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Radès C : symbole durable de la coopération énergétique tuniso-japonaise

L’ambassadeur du Japon en Tunisie, SAITO Jun, accompagné de représentants de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), a visité la centrale électrique à cycle combiné de Radès C le 14 septembre 2026. Exploitée par la STEG, cette centrale est un point fort de la collaboration entre Tunis et Tokyo, inaugurée lors de la TICAD 8 en août 2022. L’ambassade du Japon rel que malgré les difficultés techniques et climatiques de l’été 2026, la centrale a maintenu une opération continue, essentielle pour le réseau électrique national. Grâce aux turbines à gaz à cycle combiné fabriquées avec l’expertise japonaise, Radès C offre un rendement énergétique optimal, améliorant la production d’électricité tout en réduisant notablement les émissions de gaz à effet de serre.

Le projet Radès C a été soutenu par l’aide publique au développement du Japon via la JICA, dans le cadre de l’initiative gouvernementale « Partenariat pour des infrastructures de qualité ». Le chantier a utilisé des matériaux et ressources locaux, créant environ 70 emplois permanents et 2 000 emplois supplémentaires durant sa construction. Mitsubishi Power, qui collabore avec la STEG depuis déjà 40 ans, avait travaillé sur la centrale Radès A (340 MW), également située sur ce site. Radès C, à environ 10 km à l’est de Tunis, contribue à 10 % de la capacité énergétique du pays et est considérée comme sa centrale la plus performante.

Quatre ans après son achèvement en 2022, Radès C demeure en 2026 un pilier stratégique du réseau électrique tunisien, illustrant un partenariat technique et financier durable entre la Tunisie et le Japon.

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Omar Oueslati à ses collègues | «Les gens n’oublient pas l’injustice qu’ils ont subie»

Dans un message à ses collègues, posté lundi 14 septembre 2026 sur les réseaux sociaux, à l’occasion de la nouvelle année judiciaire, que nus traduisons ci-dessous, le magistrat Omar Oueslati, ancien membre de Haute autorité indépendante pour la communication audiovisuelle (Haica), leur a lancé : «Rappelez-vous que derrière chaque dossier se trouve un être humain… et que chaque jugement aura un impact susceptible de perdurer toute une vie…»

«Mon message à votre intention : une nouvelle année judiciaire s’ouvre, apportant avec elle une multitude de dossiers, des droits en attente et des destins suspendus à la décision de juges qui ne connaissent d’autre boussole que l’équité. N’oubliez jamais que derrière chaque dossier se trouve un être humain, et que chaque jugement laisse une trace susceptible de perdurer toute une vie. Les gens peuvent oublier le nom du juge, mais ils n’oublient ni la justice qui leur a rendu leurs droits, ni l’injustice qu’ils ont subie.

«La magistrature est un engagement sacré qui ne souffre aucun compromis, une indépendance qui ne plie devant rien, et une intégrité qui ne se mesure pas aux mots, mais aux actes lorsque les pressions s’intensifient. Faisons en sorte que nos décisions soient justes, que nos consciences soient plus fortes que toute influence et que nos jugements témoignent en notre faveur, et non contre nous. Le marteau peut se taire lorsque le juge quitte son siège, mais l’écho d’un jugement équitable ne s’éteint jamais, et son impact demeure. Une nouvelle année judiciaire commence… Portons cette responsabilité comme il se doit : dans la justice, l’intégrité et la dignité. Car la justice est une sécurité à laquelle nous aspirons tous ; c’est une responsabilité qui n’incombe pas à un seul individu, mais à nous tous.»

I. B.

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Coopération tuniso-japonaise : Visite de terrain à la centrale électrique de Radès C

L’ambassadeur du Japon en Tunisie, SAITO Jun, s’est rendu ce lundi 14 septembre 2026 à la centrale électrique à cycle combiné de Radès, dite « Radès C », accompagné de représentants de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA).

Considérée comme l’un des symboles majeurs de la coopération entre Tunis et Tokyo, cette infrastructure stratégique financée par le Japon a été inaugurée lors de la TICAD 8 en août 2022.

Le site qui est exploité par la Société Tunisienne de l’Électricité et du Gaz (STEG), l s’est illustré par sa fiabilité durant la période estivale, précie l’ambassade du Japon en rappelant que malgré des contraintes techniques et climatiques propres à l’été 2026, la centrale est restée entièrement opérationnelle, garantissant une continuité de service essentielle pour le réseau électrique national.

Équipée d’une technologie de pointe intégrant des turbines à gaz à cycle combiné conçues avec le savoir-faire d’entreprises japonaises, la centrale Radès C affiche un rendement énergétique de premier ordre, ajoute la même source en affirma,t que cette performance technique permet d’optimiser la production d’électricité tout en réduisant significativement les émissions de gaz à effet de serre.

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Marokko – 17. Casablanca-Marathon findet am 25. Oktober statt

SportDie 17. Ausgabe des Casablanca-Marathons kehrt im Oktober unter dem Motto „Vibe Casa“ zurück. Das Sportereignis führt durch die Straßen der Wirtschaftsmetropole und strebt einen neuen Teilnehmerrekord an. Casablanca – Am 25. Oktober 2026 findet in Casablanca die 17. Ausgabe des dortigen Marathons statt. Wie die Organisatoren bekanntgaben, steht die Veranstaltung in diesem Jahr unter […]

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Eau potable à Sfax : un partenariat tuniso-japonais de quatre ans pour anticiper 2060

La Société Nationale d’Exploitation et de Distribution des Eaux (SONEDE) et l’Agence Japonaise de Coopération Internationale (JICA Tunisie) ont engagé un projet de coopération technique de quatre ans. Il vise à élaborer un Schéma Directeur d’Alimentation en Eau pour le gouvernorat de Sfax à l’horizon 2060.

Une nouvelle coopération technique entre la Tunisie et le Japon vient d’être lancée pour renforcer durablement les services d’eau dans le gouvernorat de Sfax. Selon un communiqué de la JICA publié jeudi 10 septembre 2026, ce projet doit aboutir à l’élaboration d’un Schéma Directeur d’Alimentation en Eau à l’horizon 2060. Il est destiné à apporter une réponse pérenne aux difficultés d’approvisionnement que connaît la région.

Pour mener à bien cette mission, la JICA déploiera une équipe d’experts japonais qui accompagnera la SONEDE pendant quatre ans, à compter de l’arrivée de la première mission en Tunisie.

Au-delà du schéma directeur, le projet prévoit également l’élaboration et la mise en œuvre d’un Plan de Gestion de la Sécurité Sanitaire de l’Eau (PGSSE) propre au gouvernorat de Sfax. Il doit en outre permettre de renforcer les capacités de la SONEDE dans l’amélioration de l’efficacité de l’adduction et de la distribution de l’eau, avec un accent particulier sur la réduction des eaux non facturées.

Ce partenariat s’accompagnera d’un transfert de technologies et de savoir-faire japonais au profit des ingénieurs et cadres de la SONEDE, à travers l’appui direct des experts, des formations techniques et des échanges d’expériences programmés tout au long du projet. Sur le plan formel, le procès-verbal des discussions relatives à ce projet a été signé le 21 août 2026 par le PDG de la SONEDE, Abdelhamid Mnaja, et le chef de mission d’étude de planification détaillée au siège de la JICA, Masahito Miyagawa.

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Sfax : La SONEDE prépare avec la JICA son plan de l’eau jusqu’en 2060

La SONEDE et l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) ont engagé un projet de coopération technique de quatre ans pour préparer l’avenir de l’alimentation en eau de Sfax. À l’horizon 2060, le futur schéma directeur devra notamment intégrer les besoins de la région, la sécurité sanitaire et la réduction des pertes du réseau.

Une feuille de route sur 34 ans

Le procès-verbal des discussions avait été signé le vendredi 21 août 2026 par M. Abdelhamid Mnaja, Président-Directeur Général de la SONEDE et M. Masahito Miyagawa, Chef de mission d’étude de planification détaillée au siège de la JICA.

Sa durée annoncée est de quatre ans, avec l’intervention d’experts japonais chargés d’accompagner l’élaboration d’un schéma directeur d’alimentation en eau potable de Sfax à l’horizon 2060.

Le calendrier donne au projet une portée particulière : il doit dessiner une trajectoire pour les 34 années séparant 2026 de l’horizon 2060, alors que la région doit déjà composer avec une pression croissante sur les ressources hydriques et les infrastructures.

Le futur document ne portera pas uniquement sur les volumes disponibles. Il doit également intégrer un plan de sécurité sanitaire de l’eau ainsi que des mesures destinées à réduire les eaux non facturées, c’est-à-dire l’eau produite mais qui ne donne pas lieu à facturation, notamment en raison des fuites et d’autres pertes du réseau.

Le dessalement ne règle pas toute l’équation

Ce chantier intervient alors que Sfax dispose d’un nouvel outil majeur avec la station de dessalement de Gargour. La diversification des ressources constitue un élément important pour sécuriser l’approvisionnement, mais elle ne suffit pas à elle seule à résoudre les difficultés du système d’eau.

L’efficacité du réseau devient donc un autre enjeu central. Produire davantage d’eau tout en laissant une partie importante des volumes se perdre dans les infrastructures réduit mécaniquement l’efficacité de l’investissement réalisé sur les nouvelles ressources.

C’est précisément sur ce point que le futur schéma directeur devra apporter des réponses opérationnelles : combien d’eau faut-il produire, quelles infrastructures renforcer et quel niveau de pertes viser à terme ?

Les chiffres qui permettront de juger le plan

L’accord fixe un cadre de travail, mais plusieurs données seront indispensables pour mesurer les résultats du futur programme. Le premier indicateur concerne le taux actuel d’eau non facturée à Sfax. Il permettra d’établir une situation de référence avant de fixer les objectifs de réduction.

Le calendrier de la première mission des experts japonais constituera également un premier marqueur de la mise en œuvre du projet.

Enfin, le futur schéma devra permettre de connaître ses propres objectifs chiffrés : volumes nécessaires à l’horizon 2060, capacités supplémentaires à mobiliser, niveau de pertes visé et calendrier des investissements.

Pour Sfax, l’enjeu dépasse donc la préparation d’un simple document stratégique. Il s’agit de définir, sur les quatre prochaines années, la trajectoire d’un système d’alimentation en eau appelé à répondre aux besoins de la région jusqu’en 2060.

Lire aussi :

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Un nouveau projet de coopération technique pour renforcer les services d’eau à Sfax

L’Agence japonaise de coopération internationale (Jica) en Tunisie et la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede) ont tenu des discussions en vue du lancement d’un nouveau projet.

Le procès-verbal des discussions a été signé le vendredi 21 août 2026 par M. Abdelhamid Mnaja, Président-Directeur Général de la SONEDE et M. Masahito Miyagawa, Chef de mission d’étude de planification détaillée au siège de la JICA.

Dans le cadre de ce projet de coopération technique, la Jica mobilisera une équipe d’experts japonais qui accompagnera la Sonede pendant une durée de quatre ans à compter du déploiement de la première mission en Tunisie.

Ensemble, ils travailleront à l’élaboration d’un Schéma Directeur d’Alimentation en Eau pour le gouvernorat de Sfax à l’horizon 2060, afin de répondre durablement aux défis liés à l’approvisionnement en eau dans la région.

Le projet appuiera également l’élaboration et la mise en œuvre d’un Plan de Gestion de la Sécurité Sanitaire de l’Eau (PGSSE) pour le gouvernorat de Sfax et contribuera au renforcement des capacités de la SONEDE en matière d’amélioration de l’efficacité de l’adduction et de la distribution de l’eau, notamment dans le domaine de la réduction des eaux non facturées.

Les ingénieurs et cadres de la SONEDE bénéficieront également d’un transfert de technologies et de savoir-faire japonais à travers l’accompagnement des experts, les formations techniques et les échanges d’expériences prévus dans le cadre du projet.

Communiqué

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Équipements médicaux : les fournisseurs excédés exigent le paiement de leurs créances

La Chambre syndicale nationale des entreprises des équipements médicaux, relevant de l’UTICA, hausse le ton. Réunis en début de semaine en assemblée générale, les professionnels du secteur exigent l’accélération du recouvrement des créances dues par les établissements publics de santé. Ils réclament aussi la levée sans délai des garanties bancaires en suspens. Des dossiers qui, estiment-ils, s’enlisent depuis trop longtemps.

Lors de cette assemblée, en présence des entreprises adhérentes, le bureau exécutif de la Chambre a passé au crible les travaux de la commission mixte instaurée avec le ministère de la Santé. Il a aussi dressé un état des lieux sans concession de la situation du secteur.

Le constat est alarmant. Les entreprises relevant du secteur des équipements médicaux dénoncent des difficultés financières persistantes. Lesquelles étranglent leur trésorerie et compromettent leur capacité à financer leurs importations et à constituer des stocks suffisants. Conséquence directe et déjà visible : des pénuries d’équipements et de dispositifs médicaux commencent à se faire sentir sur le terrain.

Face à cette situation, la Chambre ne se contente plus de constater : elle exige des solutions concrètes et rapides. Le recouvrement des impayés et la régularisation des situations financières en suspens ne sont plus négociables. Il y va de la survie des entreprises, du respect de leurs engagements et, surtout, de la continuité de l’approvisionnement des structures de santé publiques, martèle-t-elle.

La Chambre réaffirme sa disponibilité au dialogue avec le ministère de la Santé et l’ensemble des parties prenantes. Mais le message est on ne peut plus clair : la coordination ne peut plus servir d’alibi à l’inaction. Sans paiement rapide des créances, c’est la stabilité de tout un secteur stratégique – et l’accès des patients aux équipements de santé – qui est en jeu.

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Hakim Ziyech rejoint Botafogo au Brésil après le Wydad

L’international marocain Hakim Ziyech est arrivé, le soir du 8 septembre à Rio de Janeiro, pour finaliser son transfert au Botafogo, avec un contrat jusqu’en décembre 2028.   En bref Hakim Ziyech est arrivé à Rio de Janeiro le 8…

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L’UBCI affiche un résultat net en hausse de 9,7% au premier semestre 2026

Dans un secteur bancaire tunisien marqué par une demande de financement toujours soutenue, l’Union Bancaire pour le Commerce et l’Industrie (UBCI) confirme, avec la publication de ses états financiers intermédiaires arrêtés au 30 juin 2026, la vigueur de sa trajectoire de croissance rentable. Portée par un engagement constant au service du financement des entreprises, de l’accompagnement du commerce extérieur et de la collecte de l’épargne nationale, la banque conjugue au premier semestre performance financière et contribution active à l’économie du pays.

Bilan: une assise financière renforcée

Premier signal de cette dynamique, le total du bilan de l’UBCI franchit la barre des 6 milliards de dinars pour se positionner à 6 218 MD, en progression de 9,3% sur un an. Une trajectoire qui traduit l’intensification du rôle de la banque comme partenaire de financement de l’économie tunisienne.

À l’actif, les crédits à la clientèle s’inscrivent en hausse de 11,6%, à 4 031 MD, confirmant l’engagement de l’UBCI aux côtés des entreprises et des particuliers dans le financement de leurs projets d’investissement et de leurs besoins de trésorerie. Le soutien au commerce extérieur se renforce dans le même élan, avec des crédits documentaires en progression de 8,9%, à 731 MD, qui viennent fluidifier les opérations d’import-export des entreprises tunisiennes. Au passif, la collecte de dépôts illustre la confiance renouvelée des épargnants: les dépôts de la clientèle atteignent 4 271 MD, en hausse de 8,5%, tirés par le dynamisme des dépôts à vue (+11,7%) et des dépôts d’épargne (+9,1%). Cette collecte est complétée par une diversification maîtrisée des ressources de financement, avec des emprunts et ressources spéciales portés à 203,5 MD, à la faveur de l’émission de deux emprunts subordonnés totalisant 120 MD et de la mobilisation d’une nouvelle ligne extérieure dédiée au financement de l’économie durable.

Enfin, les capitaux propres de la banque progressent de 7,7%, à 593,3 MD, consolidant une assise financière solide, gage de la capacité de l’UBCI à accompagner durablement la croissance de son activité.

État de résultat: une rentabilité en hausse

Cette dynamique commerciale se traduit avec force dans les résultats de la banque. Le produit net bancaire progresse de 10,9%, à 194,9 MD, au 30 juin 2026, porté par la vigueur de l’activité commerciale et la qualité du portefeuille de revenus de la banque. Cette performance se prolonge jusqu’au résultat net, qui s’établit à 30,0 MD, en progression de 9,7% sur un an, pour un résultat par action de 1,501 DT contre 1,368 DT au premier semestre 2025, un indicateur qui confirme, au-delà de la seule croissance des volumes, la capacité de l’UBCI à transformer sa dynamique commerciale en création de valeur durable pour ses actionnaires. Portée par une croissance commerciale à deux chiffres et un engagement résolu au service du développement économique du pays, l’UBCI confirme, à travers ces résultats, la solidité de la trajectoire engagée dans le cadre de son plan stratégique “Émergence 2029”, une trajectoire qui conjugue performance financière, solidité bilancielle et contribution active à l’économie tunisienne.

CHIFFRES CLÉS AU 30 JUIN 2026 (EN MILLIONS DE DINARS)

Produit net bancaire : 194,9 MD (+10,9 %)

• Résultat net : 30,0 MD (+9,7 %)

• Résultat par action : 1,501 DT (contre 1,368 DT)

• Total bilan : 6 218 MD (+9,3 %)

• Crédits à la clientèle (nets) : 4 031 MD (+11,6 %)

• Dépôts de la clientèle : 4 271 MD (+8,5 %)

• Capitaux propres : 593,3 MD (+7,7 %)

 

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Tunisie | Mise en garde contre une pénurie de dispositifs et équipements médicaux

Face à l’accumulation importante de créances impayées de la part des hôpitaux publics et du ministère de la Santé, plus de 600 entreprises tunisiennes de fourniture médicale voient leur survie menacée par ces retards prolongés de paiement.

Les représentants des entreprises du secteur des dispositifs et équipements médicaux ont exprimé leur inquiétude face aux difficultés financières persistantes auxquelles ils sont confrontés. Ces difficultés exercent une pression sur leur capacité à financer les importations et à maintenir des stocks suffisants, entraînant une pénurie de certains dispositifs et équipements médicaux.

La Chambre syndicale nationale des entreprises de dispositifs et équipements médicaux relevant de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) a tenu, le lundi 7 septembre 2026, une assemblée générale en présence des représentants des entreprises adhérentes. Cette réunion était consacrée au suivi des travaux de la commission mixte réunissant le ministère de la Santé et la Chambre, ainsi qu’à l’évaluation de la situation actuelle du secteur.

Les participants ont salué l’initiative visant à mettre en place une commission conjointe et à accélérer le règlement des problèmes en suspens, notamment le paiement des arriérés dus aux entreprises du secteur par les établissements et structures de santé publics, ainsi que les mesures relatives à la mainlevée sur les garanties bancaires.

Par ailleurs, les représentants des entreprises ont exprimé leur préoccupation face aux difficultés financières persistantes auxquelles fait face le secteur, et aux pressions qui en découlent sur leur capacité à financer les importations et à maintenir des stocks suffisants, tout en mettant en garde contre une pénurie de certaines fournitures et certains équipements médicaux.

Les participants ont souligné que la situation exige la poursuite des efforts pour trouver des solutions pratiques et urgentes, notamment en accélérant le règlement des arriérés de paiement et en régularisant les situations financières en suspens, afin de permettre aux entreprises de poursuivre leurs activités, d’honorer leurs engagements et de garantir la continuité de l’approvisionnement des structures de santé.

La Chambre, qui regroupe et défend les fabricants, importateurs et distributeurs de matériel de santé en Tunisie, réaffirme sa disposition à poursuivre la coordination et le dialogue avec le ministère de la Santé et les autres parties concernées, afin de contribuer à surmonter les difficultés actuelles, à préserver la stabilité du secteur et à assurer la continuité de l’approvisionnement.

I. B.

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CNCI | Retour sur la double présence tunisienne à la 83e Mostra de Venise

Le cinéma tunisien s’illustre à la 83e édition de la Mostra Internazionale d’Arte Cinematografica de Venise, à travers deux participations qui témoignent de la diversité et du rayonnement de la création cinématographique tunisienne.

Dans le cadre de la Settimana Internazionale della Critica, le film tunisien The H@llow Man, réalisé par Kamel Laaridhi, est sélectionné en compétition. Le film sera présenté le 9 septembre 2026 à la Sala Perla, à l’occasion de sa première mondiale.

La Tunisie est également représentée au sein du Jury international de la compétition Venezia 83, avec la réalisatrice et scénariste tunisienne Kaouther Ben Hania, membre du jury présidé par la réalisatrice et actrice américaine Maggie Gyllenhaal.

Cette double présence confirme le rayonnement du cinéma tunisien et sa place grandissante dans le paysage cinématographique international.

Centre National du Cinéma et de l’Image

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L’Boulevard : Casablanca célèbre les musiques qui bougent

Du 17 au 20 septembre, le festival L’Boulevard revient au stade du R.U.C. à Casablanca pour sa 24ᵉ édition. Plus de 33 formations marocaines et internationales se succéderont sur scène. Une édition qui mise autant sur les grands noms que…

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Portrait | Chourouk Hriech, une artiste en plein envol

L’artiste franco-marocaine Chourouk Hriech signe une fresque monumentale au Parc des Oiseaux, dans l’Ain. Une œuvre signature de son univers qui mêle mémoire, migration et frontières. De Sète à Bamako, en passant par le Maroc, sa prochaine saison d’expositions dessine…

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Mostafa Derkaoui, une autre idée du cinéma marocain

Le cinéma marocain perd l’un de ses grands pionniers. Mostafa Derkaoui s’est éteint jeudi 20 août, à l’âge de 82 ans. Réalisateur, scénariste et producteur, il laisse une œuvre singulière, libre et profondément ancrée dans la société marocaine. De «…

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Portrait. Sonia Recasens, la curatrice qui bouscule l’art contemporain

Commissaire d’exposition franco-marocaine, Sonia Recasens défend une scène artistique plus inclusive. De ses recherches sur les artistes africaines et arabes à ses combats contre le « greenwashing » et pour une culture plus accessible, la directrice de l’AICA internationale revendique…

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Tourisme et transport aérien en Tunisie : pourquoi une croissance à 2 chiffres est tout à fait plausible

Une tribune de Karim Chouchane, Directeur Général de Kars International et Président du Conseil Stratégique et Prospectif de la Chambre de Commerce et d’Industrie Tuniso-Française (CCITF) :

« La Tunisie a franchi en 2025 un cap symbolique avec 11 millions d’entrées touristiques. Un chiffre record, à première vue. Mais derrière cette performance, la lecture mérite d’être nuancée : près de 4 millions de visiteurs algériens ont accédé au territoire par voie terrestre, tandis que le trafic aérien s’est établi autour de 6 millions de passagers.

Ce décalage pose une question centrale : peut-on durablement faire croître le tourisme sans une montée en puissance significative du transport aérien ?

L’illusion du levier unique

Le débat sur l’Open Sky, souvent présenté comme une solution miracle, doit être replacé dans une perspective plus large. L’ouverture du ciel ne saurait, à elle seule, compenser les limites structurelles de l’offre touristique tunisienne.

L’enjeu dépasse largement la capacité aérienne, Il réside dans la profondeur du produit touristique : raréfaction du tourisme de congrès et d’événementiel, recul du tourisme de santé, des seniors et insuffisante structuration d’une programmation culturelle à l’année. Autant de segments qui conditionnent l’attractivité réelle d’une destination.

Autrement dit, les passagers ne viennent pas pour un vol, ils viennent pour une expérience.

Aéroports sous-utilisés, attractivité en question

Le paradoxe tunisien est là : des infrastructures aéroportuaires intérieures – Tabarka, Tozeur, Gafsa – sous-exploitées malgré des incitations gouvernementales fortes, notamment l’exonération des redevances aéroportuaires. Il en est de même pour Djerba et Enfidha actuellement en sous-capacité et dont le potentiel pourrait contribuer significativement à l’essor de l’activité touristique.

Ce constat confirme une réalité simple : l’offre aérienne ne précède pas la demande, elle l’accompagne. Sans produit touristique différencié et structuré, aucune politique d’incitation ne peut durablement remplir des avions.

Dès lors, la question n’est pas uniquement celle des flux, mais celle de la désirabilité des territoires.

Compétitivité : au-delà du rapport qualité-prix

La Tunisie reste bien positionnée en termes de rapport qualité-prix. Mais ce critère n’est plus suffisant dans un marché globalisé et hautement concurrentiel.

La compétitivité d’une destination repose désormais sur une chaîne complète : accessibilité, fluidité des parcours, qualité des infrastructures, richesse de l’offre, lisibilité de la programmation.

À ce titre, la performance aéroportuaire devient un levier stratégique. Le temps de rotation des avions et la durée de passage des passagers dans les terminaux sont déterminants.

Réduire le temps d’attente – de trois heures à une heure grâce à la digitalisation et à la simplification des parcours – constitue un facteur clé pour capter une clientèle à forte valeur ajoutée, notamment celle des courts séjours (short breaks).

Gouvernance et régulation : des réformes structurantes

Le développement du transport aérien tunisien reste contraint par les accords bilatéraux qui limitent l’ouverture des lignes et la flexibilité du marché. Mais au-delà de ce cadre, une réforme de la gouvernance s’impose.

Trois institutions jouent un rôle central : l’OACA, la DGAC et l’ONTT. Elles sont indéniablement liées aux différentes autorités, police et douane en premier lieu. Leur action doit s’inscrire dans une logique de complémentarité opérationnelle, au service d’une stratégie unifiée (globale) de destination.

La DGAC, en particulier, gagnerait à renforcer son indépendance et à élargir son rôle, conformément aux standards de l’OACI. Au-delà notamment de ses missions  de sécurité et de sûreté, elle doit devenir un acteur de la régulation économique et du développement du secteur.

Les redevances aéroportuaires, principale source de financement, doivent être optimisées pour soutenir l’investissement, notamment en ressources humaines et techniques.

Une compagnie nationale comme locomotive

Dans cet écosystème, une compagnie nationale performante reste un levier structurant. Elle agit comme une locomotive, en assurant la connectivité, en soutenant les flux et en renforçant la compétitivité globale de la destination.

Tunis-Carthage : vitrine stratégique

L’aéroport de Tunis-Carthage doit incarner le niveau d’ambition de la destination. Aujourd’hui en situation de saturation fonctionnelle, il nécessite une modernisation en profondeur, à la hauteur des standards internationaux et des attentes des passagers.

Capital humain : anticiper la relève

Un autre défi, plus silencieux mais tout aussi stratégique, concerne les compétences. Le secteur aérien tunisien fait face à un renouvellement générationnel imminent. D’où la nécessité de structurer une offre de formation ambitieuse, capable non seulement d’assurer la relève, mais aussi de positionner la Tunisie comme un hub régional de formation aux métiers de l’aérien.

Vers une stratégie transversale

Au fond, la clé réside dans une approche intégrée. Le tourisme et le transport aérien ne peuvent plus être pensés en silos. Leur développement doit s’inscrire dans une stratégie transversale, impliquant d’autres secteurs, à commencer par la culture sans oublier l’implication des fédérations professionnelles et les régions dans l’élaboration de la vision de la destination Tunisie et notamment le développement du tourisme intérieur.

Programmer, structurer, valoriser : c’est en construisant une offre lisible et continue – festivals, événements, circuits – que la Tunisie renforcera son attractivité.

Horizon 2030 : changer de paradigme

L’objectif n’est pas simplement d’augmenter les chiffres. Il s’agit de transformer le modèle. Passer d’une logique de volume à une logique de valeur. D’une approche segmentée à une vision systémique. Et d’un débat centré sur l’Open Sky à une stratégie globale d’attractivité.

L’amélioration de la compétitivité et des performances ne passe pas nécessairement par une baisse des tarifs. À titre d’exemple, l’optimisation du temps de rotation des vols permet d’augmenter le nombre de rotations, et donc de générer davantage de revenus.

Il ne s’agit pas uniquement d’une mission relevant du Handling, mais bien d’une démarche collective impliquant l’ensemble des intervenants. Une réflexion concertée entre tous les acteurs est indispensable pour identifier et mettre en œuvre des leviers d’amélioration durables.

C’est à ce prix que la Tunisie pourra inscrire durablement son tourisme dans une trajectoire de croissance qualitative, portée par un transport aérien pleinement aligné avec ses ambitions.»

Karim Chouchane

 

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Der Touristik CZ et Prima Tours derrière le nouveau charter Prague-Tabarka

L’aéroport de Tabarka-Aïn Draham va accueillir au cours de l’été 2026 une chaîne charter mise en place par les filiales tchèques de Der Touristik avec leur réceptif Prima Tours.

L’agence réceptive Prima Tours renouvelle son opération de l’été 2025. A la différence que cette année, il ne s’agira pas de clientèle polonaise mais tchèque.

A travers les T.O Exim et Fischer, marques du groupe Der Touristik, Prima Tours va gérer une nouvelle chaîne charter Prague-Tabarka au cours de la saison été 2026.

A compter du 18 juin et tous les jeudis jusqu’à début octobre, un vol sera assuré par la compagnie Smartwings en Boeing 737.

Les touristes tchèques se verront proposer 3 hôtels à Tabarka: la Cigale, le Mehari ou encore le Thabraca.

Une opération qui va permettre à l’aéroport de Tabarka d’assurer un minimum de trafic en l’absence quasi-totale de vols, notamment réguliers et charter.

Le marché tchèque a enregistré au cours de l’année 2025 précisément 127.677 visiteurs, en recul de 8,9% par rapport à l’exercice 2024.

Lire dans nos archives 2025:

Aéroport de Tabarka été 2025 : qui vient et qui ne vient pas

Tabarka : arrivée du premier vol charter en provenance de Katowice

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Tunis-Carthage auf dem letzten Platz der weltweiten Rangliste der Flughäfen 2025

Die von AirHelp veröffentlichte weltweite Rangliste der Flughäfen 2025 hat erneut die erheblichen Unterschiede zwischen den internationalen Luftverkehrsknotenpunkten deutlich gemacht. In dieser Ranglistenausgabe liegt der Mehr

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