Lese-Ansicht

CNCI | Retour sur la double présence tunisienne à la 83e Mostra de Venise

Le cinéma tunisien s’illustre à la 83e édition de la Mostra Internazionale d’Arte Cinematografica de Venise, à travers deux participations qui témoignent de la diversité et du rayonnement de la création cinématographique tunisienne.

Dans le cadre de la Settimana Internazionale della Critica, le film tunisien The H@llow Man, réalisé par Kamel Laaridhi, est sélectionné en compétition. Le film sera présenté le 9 septembre 2026 à la Sala Perla, à l’occasion de sa première mondiale.

La Tunisie est également représentée au sein du Jury international de la compétition Venezia 83, avec la réalisatrice et scénariste tunisienne Kaouther Ben Hania, membre du jury présidé par la réalisatrice et actrice américaine Maggie Gyllenhaal.

Cette double présence confirme le rayonnement du cinéma tunisien et sa place grandissante dans le paysage cinématographique international.

Centre National du Cinéma et de l’Image

L’article CNCI | Retour sur la double présence tunisienne à la 83e Mostra de Venise est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

Le cours du cuivre explose, dopé par la demande liée à l’IA

Le cuivre a atteint un nouveau record mardi 8 septembre à Londres. Le cours de référence du métal rouge a dépassé les 14 600 dollars la tonne, porté par les craintes sur l’offre mondiale et par les perspectives de hausse de la demande.

Le marché du cuivre se tend alors que les producteurs rencontrent des difficultés à augmenter rapidement leur production. Au premier semestre 2026, la production mondiale de cuivre extrait des mines a reculé de 1,1 %. Les baisses enregistrées notamment au Chili, en Indonésie et en République démocratique du Congo ont renforcé les inquiétudes sur les approvisionnements futurs.

L’intelligence artificielle soutient la demande

Le cuivre joue un rôle essentiel dans les réseaux électriques et les nouvelles infrastructures. La croissance des véhicules électriques, des énergies renouvelables et des réseaux électriques devrait soutenir la demande dans les prochaines années. Le développement rapide de l’intelligence artificielle renforce également cette tendance. Les centres de données nécessaires au fonctionnement des services d’IA consomment en effet d’importantes quantités d’électricité et nécessitent de grandes infrastructures électriques.

La situation reste toutefois contrastée. Malgré le recul de la production minière, la production mondiale de cuivre raffiné a progressé de 2,4 % au premier semestre 2026. Elle a ainsi dépassé la consommation mondiale et généré un excédent estimé à 131 000 tonnes.

La hausse des prix reflète donc aussi les inquiétudes sur la disponibilité future du métal et la répartition des stocks. Le cuivre a atteint 14 694 dollars la tonne mardi, son plus haut niveau historique.

Les prix pourraient cependant rester volatils dans les prochains mois. Les éventuelles mesures commerciales américaines sur le cuivre raffiné pourraient notamment modifier les flux internationaux et accentuer les tensions sur certains marchés.

L’article Le cours du cuivre explose, dopé par la demande liée à l’IA est apparu en premier sur Managers.

  •  

Tunisie : quasi-stagnation des crédits bancaires aux particuliers malgré les conditions monétaires favorables

L’encours des crédits bancaires non professionnels accordés aux particuliers a péniblement bougé au premier semestre 2026 ! Il grimpe à 30,662 milliards de dinars à fin juin, contre 30,554 milliards en décembre 2025. Il s’agit d’une progression de 108 millions de dinars seulement, soit +0,35 %, selon la note d’informations financières de juillet 2026 de la Banque Centrale de Tunisie.

Sous cette quasi-stagnation, les trajectoires divergent nettement. Les crédits à l’aménagement du logement avancent de 80,5 millions de dinars, à 11,348 milliards de dinars ; ceux dédiés à l’achat de véhicules progressent timidement, de 7,4 millions, à 446,1 millions de dinars ; les autres crédits à la consommation gagnent 125 millions (+2,3 %), pour atteindre 5,550 milliards de dinars. À l’inverse, les crédits destinés directement à l’acquisition de logements reculent de 103 millions de dinars, à 13,304 milliards, et les prêts universitaires chutent de 1,2 million, à 13,8 millions de dinars.

Un rythme trois fois plus lent qu’un an plus tôt

La comparaison fait mal : entre décembre 2024 et juin 2025, l’encours avait bondi de 276 millions de dinars, soit un rythme largement supérieur à celui observé cette année. Pourtant, la BCT a abaissé son taux directeur de 7,5 % à 7 % dès le 7 janvier 2026, un geste censé alléger le coût du crédit, notamment à taux variable. Le taux moyen du marché monétaire est resté proche de 7 % jusqu’en août, période où l’inflation ralentissait à 5,4 %. Malgré ce contexte plus favorable, le crédit aux ménages ne décolle pas : le frein ne vient donc plus vraiment du prix de l’argent, mais du plafond que les revenus des ménages imposent à leur endettement.

Ce coup de frein sur le crédit aux particuliers, et singulièrement sur le logement, referme une partie du réservoir de demande qui alimente traditionnellement les promoteurs immobiliers et les enseignes d’équipement de la maison. À l’inverse, la bonne tenue des crédits à la consommation et à l’automobile maintient un terrain favorable pour les concessionnaires et les distributeurs de biens durables. Pour les acteurs financiers, la baisse du taux directeur qui ne se traduit pas en volume de crédit supplémentaire pointe surtout vers un besoin de solutions de financement mieux adaptées au pouvoir d’achat réel des ménages plutôt que vers un simple ajustement de taux.

L’article Tunisie : quasi-stagnation des crédits bancaires aux particuliers malgré les conditions monétaires favorables est apparu en premier sur Managers.

  •  

BYD en Tunisie : l’hypothèse d’un tournant industriel

Et si le géant chinois de la voiture électrique BYD franchissait un cap en Tunisie ? Selon un communiqué de l’ambassade de Tunisie à Pékin publié mardi, le constructeur a manifesté son intérêt pour explorer la création de sociétés et le développement d’activités dans le pays, bien au-delà de sa seule présence commerciale actuelle.

L’ambassadeur de Tunisie en Chine, Adel Larbi, a reçu Ivan Cao, directeur régional de BYD pour le Moyen-Orient et l’Afrique, en présence de Béchir Hani, ministre plénipotentiaire chargé de la coopération économique et commerciale. La partie tunisienne a mis en avant les atouts du pays : un carrefour logistique à la croisée de l’Europe, de l’Afrique et du monde arabe, une filière automobile déjà intégrée aux chaînes de valeur internationales, un tissu de sous-traitants spécialisés et une main-d’œuvre expérimentée. Les discussions ont porté sur la production automobile elle-même, mais aussi sur les infrastructures électriques susceptibles d’accompagner l’essor des véhicules électriques et hybrides, ainsi que sur un possible transfert de technologies dans l’énergie.

La prudence est cependant de mise : à ce stade, rien ne dépasse le cadre de la prise de contact. Aucun montant, aucun site industriel, aucun calendrier n’a été avancé. La concrétisation d’un investissement, et a fortiori d’une usine, reste hypothétique.

Une implantation solide sur le marché local tunisien

BYD n’est pas un inconnu en Tunisie : distribué par Hélios Cars, le constructeur a totalisé 857 immatriculations cumulées entre janvier et juillet 2026 sur les segments hybride rechargeable et 100 % électrique ; leader sur le premier avec 564 unités, et deuxième sur le second (293 unités) derrière Dongfeng et devant MG.

Dans un Maghreb où le Maroc capte déjà Renault et Stellantis et où l’Algérie muscle sa propre filière automobile, l’intérêt de BYD tombe à point nommé pour la Tunisie : une opportunité de se positionner sur la mobilité électrique naissante en Afrique. Pour les équipementiers et sous-traitants locaux déjà intégrés aux chaînes de valeur internationales, l’enjeu est de se faire connaître dès maintenant auprès du groupe chinois.

L’article BYD en Tunisie : l’hypothèse d’un tournant industriel est apparu en premier sur Managers.

  •  

Le socle économique franco-tunisien se renforce et résiste au temps

La France conforte sa position de partenaire économique numéro un de la Tunisie ! Les chiffres du premier semestre 2026, dévoilés par la Chambre de Commerce et d’Industrie Tuniso-Française (CCITF) placent l’Hexagone en tête sur les trois fronts : capitaux étrangers, débouchés à l’export et flux de visiteurs.

Les investissements directs français ont grimpé à 440,75 millions de dinars entre janvier et juin, soit une progression de 5,3 % sur un an. Il s’agit de 28,5 % de l’ensemble des flux d’IDE captés par la Tunisie hors énergie, ce qui hisse la France en tête des investisseurs étrangers du pays. Sur la période, 241 projets ont vu le jour, créant 2 680 emplois, avec l’industrie comme principal terrain de jeu : électrique-électronique, mécanique-métallurgie, plasturgie et textile-habillement raflent l’essentiel des capitaux.

Un commerce bilatéral à 13,3 milliards de dinars

Les échanges commerciaux confirment cette proximité : 13 278 millions de dinars au total sur le semestre. Côté exportations, la Tunisie a écoulé pour 7 853 millions de dinars de marchandises vers la France, soit 22,7 % de ses exportations, plaçant la France devant l’Italie et l’Allemagne. À l’import en revanche, la France ne pointe qu’au troisième rang des fournisseurs (5 425 millions de dinars), derrière la Chine et l’Italie. Résultat net : un solde commercial positif de 2 429 millions de dinars pour la Tunisie.

Le tourisme aussi tire son épingle du jeu

Plus de 518 000 touristes français ont posé leurs valises en Tunisie sur les six premiers mois de l’année, en progression de 2,5 % sur un an. De quoi asseoir durablement le statut de la France comme premier vivier de visiteurs européens pour le pays.

Ce socle économique franco-tunisien offre une base solide pour les entrepreneurs locaux positionnés en sous-traitance ou en co-investissement avec des groupes français, notamment dans l’électrique-électronique et la mécanique, secteurs qui concentrent déjà l’essentiel des capitaux. L’excédent commercial et la présence touristique dense ouvrent également des perspectives pour les PME tunisiennes exportatrices et les acteurs du tourisme cherchant à capter une clientèle française fidèle et en croissance.

L’article Le socle économique franco-tunisien se renforce et résiste au temps est apparu en premier sur Managers.

  •  

Raïdet 2026 : un nouveau coup d’accélérateur pour l’entrepreneuriat féminin

Le ministère de la Famille, de la Femme, de l’Enfance et des Séniors a lancé, samedi, l’appel à candidatures du programme national « Raïdet » 2026, dédié à l’entrepreneuriat féminin et à l’investissement ! Femmes déjà à la tête d’une entreprise ou jeunes filles qui portent encore leur projet à l’état d’idée : toutes peuvent désormais candidater, que ce soit pour démarrer ou pour faire grandir une activité existante.

Les inscriptions sont ouvertes du 5 septembre au 5 octobre 2026, exclusivement via la plateforme numérique dédiée (raidet.tn) ; dépôt du dossier et pièces justificatives doivent obligatoirement transiter par ce canal. L’enveloppe totale prévue pour ce programme est estimée à 50 millions de dinars.

Un ciblage élargi

Le dispositif s’étend à tous les gouvernorats du pays, avec une priorité donnée aux régions les moins desservies et aux quartiers à forte concentration de population. Une partie des financements cible en particulier les porteuses de projets innovants dans des secteurs porteurs, l’autre s’adressant à des femmes en situation de vulnérabilité, via un accompagnement sur mesure.

Pour les structures d’accompagnement, incubateurs et cabinets de conseil, cette initiative représente un vivier concret de clientes potentielles, du montage de dossier au financement complémentaire. Les investisseurs privés intéressés par l’inclusion économique féminine ont un signal clair : l’État structure la demande, à eux de proposer les briques manquantes ; mentorat, accès au marché, financement d’amorçage, que la seule subvention publique ne couvre pas.

L’article Raïdet 2026 : un nouveau coup d’accélérateur pour l’entrepreneuriat féminin est apparu en premier sur Managers.

  •  

Philip Morris : le régulateur américain approuve 20 références de sachets de nicotine ZYN

La décision de la FDA fait de ZYN le premier sachet de nicotine à bénéficier d’autorisations MRTP permettant, aux États-Unis et dans les conditions prévues par ces autorisations, de communiquer sur une réduction de certains risques par rapport à la cigarette.

Philip Morris International a annoncé aujourd’hui que la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis a délivré des autorisations de produit du tabac à risque modifié (Modified Risk Tobacco Product – MRTP) pour 20 références de sachets de nicotine ZYN.

Il s’agit des premières autorisations MRTP jamais accordées à des sachets de nicotine. Elles permettent à PMI U.S. de communiquer, pour les produits ZYN concernés et conformément aux termes des autorisations délivrées par la FDA, le message suivant :

« Utiliser ZYN à la place des cigarettes réduit le risque de cancer de la bouche, de maladies cardiovasculaires, de cancer du poumon, d’accident vasculaire cérébral, d’emphysème et de bronchite chronique. »

« La décision de la FDA constitue une étape importante pour les plus de 45 millions de consommateurs majeurs de nicotine aux États-Unis », a déclaré Stacey Kennedy, Directrice générale de PMI U.S.

« Cette décision garantit aux adultes concernés l’accès à une information exacte et fondée sur la science, notamment aux données validées par la FDA indiquant que le passage de la cigarette à ZYN réduit le risque de certaines maladies liées au tabagisme telles que les maladies cardiovasculaires et le cancer du poumon », a-t-elle ajouté.

« Plus largement, elle confirme l’approche scientifique de l’agence consistant à évaluer les produits selon leur profil de risque et à communiquer ses conclusions de manière transparente. »

En janvier 2025, ZYN est devenu le premier sachet de nicotine autorisé à la vente aux États-Unis à l’issue d’un examen scientifique rigoureux. Avec la décision annoncée aujourd’hui, PMI détient désormais des autorisations MRTP pour ZYN, certaines versions des dispositifs et consommables IQOS ainsi que huit produits de snus General, confirmant ainsi son statut de leader et d’innovateur dans le secteur.

À propos des sachets de nicotine

Les sachets de nicotine, tels que ZYN, délivrent la nicotine par absorption buccale. Ils ne nécessitent ni combustion du tabac ni inhalation de fumée, ce qui peut réduire l’exposition à certaines substances nocives et potentiellement nocives par rapport aux produits du tabac combustibles tels que les cigarettes.

Philip Morris International : un acteur engagé pour un avenir sans fumée


Philip Morris International (PMI) est l’un des principaux groupes internationaux de biens de consommation. L’entreprise œuvre activement à la construction d’un avenir sans fumée et fait évoluer son portefeuille d’activités afin d’y intégrer, à long terme, des produits au-delà des secteurs du tabac et de la nicotine.

Son portefeuille actuel se compose principalement de cigarettes et de produits sans fumée, notamment des produits à tabac chauffé, des sachets de nicotine et des produits de vapotage. Ces produits sont commercialisés dans plus de 105 marchés et étaient utilisés par plus de 43 millions de consommateurs majeurs dans le monde au 31 décembre 2025, dont un grand nombre ont abandonné la cigarette ou réduit significativement leur consommation.

L’activité sans fumée a représenté 43 % du chiffre d’affaires net total de PMI au premier trimestre 2026.
Depuis 2008, PMI a investi plus de 16 milliards de dollars dans le développement, la validation scientifique et la commercialisation de produits innovants sans fumée destinés aux adultes qui, autrement, continueraient à fumer, avec pour objectif de mettre un terme à la vente de cigarettes.

Ces investissements ont notamment permis de développer des capacités scientifiques de premier plan dans les domaines de la toxicologie préclinique, de la recherche clinique et comportementale ainsi que des études post-commercialisation.

À l’issue d’un examen scientifique rigoureux, la FDA a autorisé la commercialisation du snus General et des sachets de nicotine ZYN de Swedish Match, ainsi que de certaines versions des dispositifs et consommables IQOS de PMI, une première dans chacune de leurs catégories respectives.

Certaines versions d’IQOS, les produits General Snus et ZYN ont également obtenu les premières autorisations MRTP jamais délivrées dans leurs catégories respectives par la FDA.

 

L’article Philip Morris : le régulateur américain approuve 20 références de sachets de nicotine ZYN est apparu en premier sur Managers.

  •  

Plus de 87% des entreprises privées tunisiennes ne déclarent aucun employé

Le nombre d’entreprises privées recensées par le Répertoire National des Entreprises a franchi la barre des 836 808 unités en 2024, en progression de 12 215 par rapport à 2023. Cependant, la hausse de ce chiffre contraste avec le ralentissement du dynamisme entrepreneurial observé. Le nombre de nouvelles créations a chuté d’environ 19%, sur l’année, un niveau bien inférieur à celui enregistré en 2023 et sans commune mesure avec les créations annuelles observées en 2021 et 2022. L’augmentation du nombre d’entreprises est due uniquement aux cessations d’activité qui ont, elles, reculé de manière beaucoup plus marquée, passant de 34 751 à 14 928 sur la période.

Sur l’ensemble du répertoire, 729 240 entreprises, soit 87,1% du total, ne déclarent aucun employé, une proportion qui reflète la place tenue par les indépendants et les personnes physiques (628 323 unités sous ce statut). À l’opposé, à peine 1 877 entreprises comptent 100 salariés ou plus ; les seules structures dépassant 200 employés concentrent pourtant près de la moitié de l’ensemble des emplois formels du secteur privé.

L’emploi stagne malgré la hausse du nombre d’entreprises

Le secteur privé employait 1 164 914 salariés déclarés en 2024, un volume quasiment inchangé par rapport à 2023. Le textile-habillement demeure le premier employeur industriel avec 164 941 postes. Sur le plan géographique, Tunis, Sfax et Sousse concentrent plus de 297 000 entreprises. L’INS signale par ailleurs un taux de « faux actifs » ; des entreprises inactives mais toujours recensées, estimé à 11% parmi les indépendants, ce qui indique que la part réelle d’entreprises sans salarié pourrait être inférieure aux 87,1% affichés.

Ces chiffres confirment le décalage structurel entre le dynamisme apparent du tissu entrepreneurial et sa capacité réelle à créer de l’emploi salarié : pour les investisseurs, le vivier des micro-entreprises et indépendants reste un gisement de croissance, mais son passage à l’échelle ; recrutement, formalisation, accès au financement, demeure le principal verrou à lever.

L’article Plus de 87% des entreprises privées tunisiennes ne déclarent aucun employé est apparu en premier sur Managers.

  •  

Tesla : le Cybercab cale et fait chuter l’action

L’action Tesla a chuté de 5,9 % vendredi 4 septembre, au lendemain du lancement du Cybercab à Austin, au Texas. Les investisseurs attendaient davantage de précisions sur le nouveau robotaxi, notamment sur son prix, ses capacités, son calendrier de production et le rythme de déploiement du futur service autonome.

Le lancement s’est déroulé lors d’un événement privé, sans retransmission en direct. Tesla a fourni peu d’informations sur les aspects industriels et financiers du projet. Le constructeur a simplement indiqué que les premiers Cybercabs étaient désormais accessibles au public dans une zone limitée d’Austin.

Le véhicule occupe pourtant une place centrale dans la stratégie d’Elon Musk. Contrairement aux voitures traditionnelles, le Cybercab est conçu sans volant ni pédales et doit fonctionner de manière entièrement autonome. Tesla compte ainsi s’appuyer sur la conduite autonome et l’intelligence artificielle pour développer une nouvelle activité de transport.

Des incertitudes autour du déploiement

Le projet doit toutefois encore surmonter plusieurs obstacles. Aux États-Unis, les autorités examinent notamment les conditions dans lesquelles Tesla a obtenu les autorisations nécessaires pour son véhicule. La National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) s’intéresse en particulier à la conception du Cybercab, qui ne reprend pas certains équipements habituellement présents sur les voitures classiques.

Les premiers chiffres montrent également que le déploiement reste limité. Selon des estimations citées par des analystes, environ 45 Cybercabs étaient enregistrés au Texas au moment du lancement.

Tesla doit maintenant démontrer qu’elle peut passer rapidement d’une expérimentation limitée à un véritable service commercial. Pour les investisseurs, l’enjeu dépasse donc le seul Cybercab. Il s’agit surtout de savoir si Tesla pourra transformer ses investissements dans l’IA et la conduite autonome en une activité capable de générer des revenus importants.

L’article Tesla : le Cybercab cale et fait chuter l’action est apparu en premier sur Managers.

  •  

Tunisie | La colère des agents de la Steg

Les agents et cadres de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg) relevant des différentes agences du gouvernorat de Sousse ont observé un mouvement de protestation d’une heure, ce lundi matin, 7 septembre 2026, de 9h00 à 10h00. Cette action fait suite au décès de leur collègue de l’agence de Menzel Bourguiba, mort électrocuté dans l’exercice de ses fonctions.

Hichem Ouacham, secrétaire général de la section syndicale de la Steg (agence de Sousse-Ville) et membre du bureau exécutif de l’organisation syndicale, a expliqué dans une déclaration à Mosaïque que ce rassemblement visait à dénoncer la dégradation des conditions de sécurité au travail pour les agents, en particulier face au manque de moyens de protection et d’équipements nécessaires à l’activité. Certains équipements de protection — tels que les gants isolants, les chaussures de sécurité et les tenues de travail — ne sont pas disponibles en quantité suffisante, exposant ainsi les agents à des risques d’accident dans l’exercice de leurs fonctions, a souligné le responsable syndical.

Il a également évoqué le harcèlement et la campagne de dénigrement dont ont fait l’objet les agents de la Steg, ainsi que les accusations de complot et de négligence portées à leur encontre suite aux fréquentes coupures d’électricité survenues depuis la mi-juillet, en raison du déséquilibre entre la demande qui augmente et l’offre qui stagne depuis 2019, faute d’investissements suffisants dans la production d’électricité.

Pour M. Ouacham, les agents de l’entreprise publique n’ont ménagé aucun effort durant l’été, malgré des conditions climatiques difficiles, précisant que leur temps de travail a parfois dépassé les 15 heures par jour, lors que dans les cercles du pouvoir, certaines voix s’élèvent pour les accuser de provoquer délibérément des coupures d’électricité pour remonter l’opinion contre le régime.

I. B.

L’article Tunisie | La colère des agents de la Steg est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

Expanding Digital Horizons : la tech tunisienne au plus près des réseaux d’affaires germaniques et européens

Le 15 septembre prochain, l’écosystème tech tunisien aura rendez-vous avec des investisseurs allemands et européens, le temps d’un webinaire baptisé « Expanding Digital Horizons ». Cet événement s’inscrit dans le cadre de l’initiative Tech216, pilotée en Tunisie par la coopération allemande GIZ, avec un objectif simple : montrer ce que le secteur des technologies de l’information a dans le ventre.

Cette session doit mettre en avant deux créneaux précis où la Tunisie cherche à se positionner comme destination : la sous-traitance informatique et les prestations numériques de proximité, pensées pour des clients situés à quelques heures de vol seulement.

Pour convaincre, les organisateurs ont choisi de laisser la parole à des entreprises étrangères déjà présentes sur place, à travers le récit de leur propre expérience d’implantation.

Plusieurs partenaires allemands et européens

Ce rendez-vous rassemble plusieurs partenaires allemands et européens : l’Office allemand de promotion des importations (IPD), l’Afrika-Verein, la fédération BITMi, l’Alliance européenne des PME numériques et la NUMOV.

Pour les jeunes entreprises tunisiennes du numérique, ce type de rendez-vous ouvre un accès direct à des réseaux d’affaires germaniques et européens, sans passer par une mission commerciale classique à l’étranger.

L’article Expanding Digital Horizons : la tech tunisienne au plus près des réseaux d’affaires germaniques et européens est apparu en premier sur Managers.

  •  

Textile: les industriels méditerranéens tournent la page du sourcing lointain et bon marché

Plus de 150 industriels venus d’Europe, mais aussi d’Égypte, du Maroc, de Turquie et de Jordanie se sont retrouvés à Tunis début septembre à l’invitation conjointe de la Fédération tunisienne du textile et de l’habillement (Ftth) et d’Euratex, pour discuter de l’avenir de la filière textile méditerranéenne.

Le textile-habillement a généré plus de 9 milliards de dinars d’exportations en 2025, avec un taux de couverture de 127%, un poids qui place le secteur juste derrière les industries mécaniques et électriques parmi les industries manufacturières exportatrices du pays. Plus de 1 400 entreprises emploient, selon les chiffres présentés par le ministère de l’Industrie, environ 140 000 à 146 000 personnes.

Le sourcing lointain et bon marché montre ses limites

Pour la Ftth, le modèle du sourcing lointain et bon marché, dominant depuis vingt ans, commence à montrer ses limites: fret imprévisible, délais qui s’allongent et marques européennes désormais tenues à des règles de traçabilité de plus en plus strictes. Face à cela, les pays du sud méditerranéen jouent une autre carte: livrer plus vite, s’appuyer sur une industrie qui a fait ses preuves et afficher une production plus respectueuse des standards environnementaux. Ce sont des arguments qui comptent aujourd’hui autant, sinon plus, que le prix. Le volume des échanges le confirme déjà: en 2025, le commerce textile entre l’UE et les sept pays partenaires méditerranéens a franchi 27 milliards d’euros, la balance penchant nettement en faveur des importations européennes, signe d’un lien économique déjà bien ancré, pas d’une simple relation naissante.

Le signal est clair pour les investisseurs: la montée en gamme vers le textile technique, le recyclage et la digitalisation devient la priorité affichée, avec des mécanismes publics (mise à niveau, ITP, restructuration financière) déjà mobilisables pour accompagner cette transition.

L’article Textile: les industriels méditerranéens tournent la page du sourcing lointain et bon marché est apparu en premier sur Managers.

  •  

Voyage et compagnies aériennes : la FTAV joue les équilibristes  

Professionnels des agences de voyages et représentants des compagnies aériennes se sont retrouvés vendredi au siège de la Fédération Tunisienne des Agences de Voyages et de tourisme (FTAV). But partagé : desserrer les tensions qui minent depuis des mois les relations commerciales entre les différents acteurs du secteur.

Les échanges ont porté en priorité sur le rôle des agents généraux de vente (GSA), ces représentants des compagnies aériennes auprès des agences, et sur la gestion du rerouting involontaire, cette redirection imposée aux passagers lorsqu’un vol est modifié. La communication directe entre agences et transporteurs a également été pointée du doigt, jugée trop lente et trop peu fluide pour un secteur qui vit au rythme des imprévus.

Les ADM, sujet qui fâche

Autre dossier sensible : les avis de débit agence, ou ADM. Concrètement, ce sont des pénalités que les compagnies aériennes appliquent aux agences par le biais des systèmes de compensation IATA (BSPlink), dès qu’une erreur de billetterie ou un manquement aux conditions de réservation est relevé. Leur traitement, tout comme celui des demandes d’ajustements comptables, a fait l’objet de critiques appuyées de la part des agences représentées au cours de la réunion.

À l’issue de la rencontre, la FTAV a annoncé vouloir renforcer les échanges entre les acteurs du secteur, avec une transmission d’informations plus rapide vers les adhérents.

Pour les professionnels du secteur, ce dossier, ADM/GSA doit faire l’objet d’un suivi rigoureux : une clarification des règles financières entre agences et compagnies réduirait un risque commercial récurrent et pourrait ouvrir la voie à des modèles d’intermédiation plus transparents, notamment pour les jeunes agences digitales.

L’article Voyage et compagnies aériennes : la FTAV joue les équilibristes   est apparu en premier sur Managers.

  •  

300 000 dollars pour NUMAIQ, le pari audacieux sur l’IA vocale tunisienne

La jeune pousse tunisienne NUMAIQ annonce la clôture d’un tour de financement de 300 000 dollars, apporté par un business angel basé aux Émirats arabes unis. L’opération se déroule en trois tranches, dont la première qui est d’ores et déjà versée sur le compte de la startup. Au moment de cet accord, l’entreprise n’avait, ni produit abouti, ni client, ni les indicateurs que les investisseurs réclament habituellement avant de s’engager.

Le projet NUMAIQ n’est pas né d’un simple effet de mode autour de l’intelligence artificielle vocale. Il émane plutôt d’un constat de Ahmed Mahouachi : de nombreuses entreprises perdent des clients en raison des appels téléphoniques mal gérés. Selon lui, les solutions existantes sur ce marché se concentrent sur le traitement en volume des appels, au détriment de la qualité de l’expérience vécue par la personne au bout du fil. C’est cette lecture du problème, plus que la technologie en elle-même, qui aurait convaincu l’investisseur de s’engager sur la seule base d’une conviction.

Un changement de rythme, mais pas d’ambition

Pour l’équipe fondatrice, ce financement ne modifie pas les objectifs fixés dès le départ, mais transforme les conditions dans lesquelles ils seront atteints. Il s’agit désormais de construire avec plus de marge de manœuvre, sans se précipiter pour livrer un produit inabouti. Cette étape doit notamment permettre à NUMAIQ de présenter une version concrète de sa technologie lors du salon GITEX Istanbul, prévu les 9 et 10 septembre.

Au-delà du soutien financier, Ahmed Mahouachi tient à souligner l’engagement de son équipe, mobilisée dès les premiers mois du projet alors qu’aucun résultat commercial ne venait encore justifier cet investissement en temps et en travail. Une manière, pour lui, de rappeler que le pari initial n’a pas été pris par l’investisseur seul, mais par toute une équipe qui a accepté de travailler sur un projet dont les résultats étaient aussi hypothétiques qu’imprévisibles.

L’article 300 000 dollars pour NUMAIQ, le pari audacieux sur l’IA vocale tunisienne est apparu en premier sur Managers.

  •  

Export : la Tunisie mise sur le Halal pour conquérir le Golfe et l’Asie

La Tunisie accueillera les 29 et 30 septembre 2026, à la Maison de l’Exportateur à Tunis, la première édition du Forum international du Halal. L’événement se déroule sous l’égide du ministère du Commerce et du Développement des Exportations, et il est organisé par la société FIBGN Global Business Network en coordination avec le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX).

Au total, trois organismes de référence en normalisation participent à cet événement : l’Organisation Islamique de la Métrologie et des Normes, le Centre Islamique pour le Développement du Commerce, et l’Institut National de la Normalisation et de la Propriété Industrielle (INNORPI). Leur présence pèse sur un dossier technique sensible pour les exportateurs, celui de la certification halal, souvent considérée comme un frein à l’accès aux marchés du Golfe et d’Asie.

Certification, financement, commerce… 

Le forum ne se limite pas à la mise en réseau. Il vise à devenir une plateforme durable pour la certification, le financement et le commerce des filières halal, en reliant l’Afrique, le Golfe, l’Asie et l’Europe.

Pour cette première édition, les organisateurs attendent des responsables d’institutions publiques, des organismes certificateurs, des dirigeants de banques et institutions financières, des chefs d’entreprise et des investisseurs stratégiques, aux côtés des principaux acteurs régionaux et internationaux du secteur. Le programme comprend des séances plénières, des panels thématiques, des ateliers, des rencontres B2B ciblées, ainsi qu’un espace d’exposition dédié aux produits et solutions halal.

Pour les PME tunisiennes de l’agroalimentaire, de la cosmétique ou de la pharmacie, ce forum constitue une opportunité pour accéder aux marchés halal en forte croissance, notamment dans le Golfe et en Asie. La présence d’organismes de certification internationaux pourrait aussi accélérer la mise à niveau réglementaire des exportateurs, une étape coûteuse, mais souvent incontournable pour percer sur ces marchés.

L’article Export : la Tunisie mise sur le Halal pour conquérir le Golfe et l’Asie est apparu en premier sur Managers.

  •  

Agriculture: accompagnement hydrique et investissements calibrés au cœur d’un nouveau dispositif tuniso-italien  

Le projet ERPAD (Eau, Ressource Pour l’Agriculture de Demain) ouvre la voie à un accompagnement hydrique gratuit dans le cadre d’un appel d’offres financé par le programme Interreg NEXT Italie-Tunisie.

Jusqu’à quinze entreprises fruitières tunisiennes peuvent accéder à ce mécanisme à condition qu’elles évoluent dans la filière fruitière – agrumes, fruits frais, fruits à coque ou fruits exotiques – et qu’elles soient basées dans les gouvernorats de Sousse ou Nabeul.

Un consortium italo-tunisien

C’est Microfinanza qui pilote l’initiative, un cabinet de conseil italien basé à Vicence et spécialisé depuis plus de vingt ans dans la finance inclusive et le financement du développement. Il est épaulé par un consortium académique et technique: l’Université de Catane, FORIS et l’Institut supérieur agronomique de Chott Mariem. L’objectif est d’optimiser l’usage de l’eau dans l’agriculture tout en tissant des liens entre professionnels du fruit tunisiens et siciliens.

L’accompagnement démarre par un diagnostic complet de la consommation d’eau de chaque structure. Les experts identifient ensuite des pistes concrètes pour économiser les ressources disponibles, avant d’aider à bâtir un business plan et à repérer des sources de financement pour les projets retenus. Date limite de candidature: le 20 septembre 2026, 17h00.

Pour les exploitants fruitiers tunisiens, ce type de dispositif dépasse le simple accompagnement technique: il ouvre la voie à des investissements mieux calibrés, s’appuyant sur un diagnostic hydrique précis. Dans un secteur où le stress hydrique pèse déjà lourdement sur les rendements, transformer la gestion de l’eau en argument de business plan pourrait bien devenir un critère de bancabilité à part entière pour les futurs projets agricoles en Tunisie.

L’article Agriculture: accompagnement hydrique et investissements calibrés au cœur d’un nouveau dispositif tuniso-italien   est apparu en premier sur Managers.

  •  

Énergie: le photovoltaïque de petite et moyenne puissance gagne en maturité

Le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie vient de trancher: sur les dossiers déposés jusqu’au 30 juin 2026 pour le sixième round du régime des autorisations, 309 projets photovoltaïques ont obtenu le feu vert, pour une puissance cumulée de 455 mégawatts.

Le portefeuille validé compte trois paliers: 187 unités de 1 MW, 119 de 2 MW et un noyau restreint de 3 projets calés sur le plafond maximal de 10 MW que le décret n°2016-1123 autorise pour le solaire dans ce cadre réglementaire.

Le même texte encadre aussi les autres filières vertes, avec des seuils qui grimpent à 30 MW pour l’éolien et 15 MW pour la biomasse, contre 5 MW seulement pour le reste des énergies renouvelables. Les sites retenus s’étalent d’ailleurs sur une bonne partie du territoire, de Gafsa à Nabeul en passant par Tataouine, Kébili, Sfax ou Kairouan.

455 MW sur le papier, pas encore sur le réseau

Il faut garder à l’esprit une nuance: ces 455 MW ne sont pour l’heure qu’une capacité autorisée, pas une production installée. Encore faut-il que les porteurs de projets bouclent le financement, la construction, puis le raccordement effectif au réseau de la STEG avant que cette puissance ne se traduise en électricité réellement livrée.

Pour les PME et investisseurs tunisiens, ce régime des autorisations reste l’une des portes d’entrée les plus accessibles de la transition énergétique: plafonds de puissance modérés, procédure allégée, débouché commercial garanti auprès de la STEG.

Avec 309 lauréats en une seule vague, cette dynamique confirme que le photovoltaïque de petite et moyenne puissance s’impose comme un segment d’investissement mûr, ouvert aussi bien aux industriels qu’aux porteurs de projets régionaux.

L’article Énergie: le photovoltaïque de petite et moyenne puissance gagne en maturité est apparu en premier sur Managers.

  •  

SFBT: eau, énergie, déchets, les chiffres d’une transformation

Bâti sur un diagnostic de double matérialité ayant fait ressortir 61 enjeux pertinents, le nouveau rapport ESG de la SFBT décline sa stratégie en douze engagements RSE répartis sur cinq grands axes d’action. Signe de la robustesse de son pilotage financier, le groupe voit sa certification MSI 20000 reconduite, avec une note de 160,982 sur 200, largement au-dessus du seuil de 150 points requis pour l’excellence.

Eau et énergie: des gains qui doublent

L’an dernier, les économies d’eau du groupe ont bondi à 63 181 m³, plus du double des 30 878 m³ enregistrés en 2024. Un basculement technique explique une bonne part de cette performance: le passage des tours de refroidissement à des groupes d’eau glacée, qui fait gagner environ 10 m³ par jour et par installation. L’ensemble des sites reste par ailleurs certifié ISO 14001 et doté de stations d’épuration.

Sur le volet énergétique, la consommation électrique est en baisse de 22% sur les sites de Bab Saadoun, Mahdia, Sfax et La Charguia. Le site de Sfax obtient la certification ISO 50001 dédiée au management de l’énergie, tandis que l’usine SBT Koutine franchit un cap avec une centrale solaire de 1 700 kWc, portant l’autoproduction à 13% de son mix électrique.

Déchets et capital humain

La valorisation des déchets industriels grimpe à 87,47%, tirée par 2 976,875 tonnes de verre recyclées et 26 000 tonnes de drêche redirigées vers l’alimentation animale. Sur le plan social, le groupe a dispensé plus de 51 000 heures de formation, en progression de 24%, tandis que la part des femmes parmi les cadres atteint 42,5%, contre 38% un an plus tôt.

Ces indicateurs, validés par audit externe et adossés à des référentiels internationaux (ISO, GRI, ESRS), consolident la lisibilité extra-financière de la SFBT vis-à-vis des investisseurs institutionnels. Pour les PME du secteur agroalimentaire, la trajectoire tracée par le groupe dessine des pistes concrètes de rationalisation des coûts industriels et d’accès à des financements sensibles aux critères ESG.

L’article SFBT: eau, énergie, déchets, les chiffres d’une transformation est apparu en premier sur Managers.

  •  

Tunisia Cloud & Infrastructure Summit: l’énergie s’impose comme le vrai défi du Cloud tunisien

Le Tunisia Cloud & Infrastructure Summit s’est tenu ce vendredi 4 septembre 2026, à Tunis.

L’événement a rassemblé sur une journée complète des acteurs du Cloud, des datacenters et de la cybersécurité, autour d’une seule et même idée: la transformation numérique et la souveraineté des infrastructures critiques tunisiennes.

Le nerf de la guerre: l’énergie

La matinée s’est ouverte sur une keynote de Tunisie Telecom consacrée à sa vision du Cloud et de l’évolution des infrastructures digitales dans le pays, avant un premier panel sur l’adoption du Cloud, les datacenters hybrides et la résilience des infrastructures IA.

Rami El Golli, docteur ingénieur en énergie et consultant en transition énergétique, y a rappelé un chiffre qui pèse lourd dans le secteur: les datacenters représentent aujourd’hui 1,5% de la consommation électrique mondiale, une part qui devrait doubler d’ici à 2030. Les équipements IT à eux seuls absorbent près de 70% de l’électricité consommée par un datacenter. Pour lui, répondre à cette demande suppose d’alterner petits et gros investissements, afin d’obtenir des résultats à la fois sur le court et le moyen terme. Il est également essentiel d’avoir un réseau électrique stable, disponible et régulier pour pouvoir concrétiser ces objectifs et agir directement sur les infrastructures nécessaires aux datacenters.

Un datacenter, c’est avant tout un investissement

Le marché mondial des datacenters se polarise, aujourd’hui, autour de deux pôles, la Chine et les États-Unis, rappelle Nazeh Ben Ammar, gérant de la société Exellencia et membre du comité directeur de la Chambre tuniso-allemande de commerce et d’industrie. Face à cette concentration, la Tunisie part de loin: le pays ne compte que trois petits datacenters, tous en sous-capacité. Un retard qui n’empêche pas les investisseurs étrangers de s’y intéresser, à une condition devenue quasi systématique à l’international: l’accès à des sources d’énergie verte, seule garantie face à des réglementations de plus en plus strictes, allant jusqu’à sanctionner financièrement les opérateurs qui ne se conforment pas à cette nouvelle règle environnementale.

L’article Tunisia Cloud & Infrastructure Summit: l’énergie s’impose comme le vrai défi du Cloud tunisien est apparu en premier sur Managers.

  •  

Orange / POESAM 2026 : Chitelix gagne le premier prix et représentera la Tunisie à l’international

Trois projets tunisiens accèdent à la finale internationale du POESAM 2026. Orange Tunisie a rendu son verdict pour la finale nationale du Prix Orange de l’Entrepreneur Social en Afrique et au Moyen-Orient, désignant les lauréats parmi les candidatures reçues cette année dans le cadre de la 16ᵉ édition du concours.

Chitelix, portée par Anis Ben Ghalia, décroche la première place. Le projet valorise les déchets issus du crabe bleu, une espèce envahissante qui pose problème sur les côtes tunisiennes, en les transformant en chitosane et en biomatériaux durables, utilisables dans l’agriculture, le traitement de l’eau, la cosmétique et l’industrie.

PigmentOCO, fondée par Amal Chebbi, remporte le deuxième prix ainsi que le Prix Féminin national, catégorie lancée l’an dernier avec le PNUD et le soutien financier du Canada. La startup mise sur le CO2 supercritique et la chimie verte pour développer des solutions textiles à impact environnemental réduit.

Troisième du classement, HandiSuccess International, dirigée par Nejah Cherif, facilite l’insertion professionnelle des personnes en situation de handicap. Sa plateforme Handitalents met en relation candidats et entreprises tunisiennes, tout en accompagnant ces dernières dans le respect de leurs obligations légales en matière d’emploi inclusif.

Cap sur la phase internationale

Les trois lauréats représenteront désormais la Tunisie face aux vainqueurs des 16 autres pays du footprint Orange en Afrique et au Moyen-Orient, pour le Grand Prix International.

Ces trois profils illustrent la diversité des créneaux porteurs pour les investisseurs tunisiens : économie circulaire, greentech textile et tech inclusive restent des segments encore peu structurés localement. L’accompagnement international offert par le POESAM est, en ce sens, capable d’accélérer la levée de fonds et l’accès à des marchés export.

L’article Orange / POESAM 2026 : Chitelix gagne le premier prix et représentera la Tunisie à l’international est apparu en premier sur Managers.

  •  
❌