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États-Unis : une pièce d’un dollar à l’effigie de Donald Trump mise en circulation

Le département du Trésor américain a annoncé, mercredi 2 septembre, l’émission de pièces d’un dollar portant l’effigie du président Donald Trump, dans le cadre d’une initiative visant à inscrire son empreinte sur plusieurs institutions nationales. La mise en vente de ces pièces s’accompagne de tarifs largement supérieurs à leur valeur faciale. Une bande de 25 […]

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Chine : La capacité solaire dépasse celle du charbon pour la première fois

Pour la première fois de son histoire, la capacité photovoltaïque installée en Chine a surpassé celle de ses centrales au charbon, a annoncé l’administration nationale de l’énergie ce mardi. Le premier émetteur mondial de gaz à effet de serre, qui s’est engagé à atteindre son pic d’émissions d’ici 2030 puis la neutralité carbone d’ici 2060, […]

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Face à l’inflation, la Fed n’exclut pas une hausse des taux

Membre du conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale, Michael Barr a déclaré mardi 1er septembre que si l’inflation ne diminue pas rapidement, la solution appropriée serait que la Banque centrale américaine relève les taux d’intérêt.

« L’inflation reste très élevée — et l’est depuis plus de cinq ans », a déclaré M. Barr lors d’un discours prononcé à une conférence. Tout en précisant que « si l’inflation montre qu’elle n’est pas suffisamment maîtrisée, alors je pense que nous devrions agir de manière décisive pour relever les taux d’intérêt », a-t-il ajouté.

Il a toutefois noté que « si certaines tendances dans les données me donnent l’assurance que l’inflation se modère et se dirige vers 2 %; alors je pense que nous pouvons prendre un peu plus de temps pour évaluer notre position politique ».

Le responsable a également souligné que l’économie américaine se porte bien, grâce aux investissements dans les technologies d’intelligence artificielle. Il a ajouté que le marché du travail est stable, avec un taux de chômage relativement faible.

Le gouverneur de la Réserve fédérale, Kevin Worth, a laissé entendre la semaine dernière que la possibilité d’une hausse des taux d’intérêt restait ouverte. Déclarant aussi lors du symposium économique annuel de Jackson Hole, organisé par la Fed de Kansas City dans le Wyoming : « Nous devons être convaincus que l’inflation sous-jacente évolue vers notre objectif, de manière claire et suffisamment rapide. Sinon, nous aurons du travail à faire. »

Au final, les marchés financiers anticipent une hausse de 25 points de base du taux directeur de la Réserve fédérale, actuellement fixé entre 3,50 % et 3,75 %, lors de sa réunion des 15 et 16. Plusieurs responsables de la Fed ont indiqué être ouverts à une telle hausse, invoquant des indicateurs d’inflation qui restent constamment supérieurs à l’objectif de 2 %.

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Chine : progression de 7 % des créations d’entreprises à capitaux étrangers

Le nombre de nouvelles entreprises financées par des capitaux étrangers a augmenté de 7 % en Chine au premier semestre 2026, témoignant d’un regain d’intérêt des investisseurs internationaux pour le marché chinois.

Cette progression intervient dans un contexte où Pékin multiplie les mesures destinées à améliorer l’environnement des affaires, attirer les capitaux internationaux et consolider la présence des entreprises étrangères dans les secteurs considérés comme stratégiques.

La hausse du nombre de nouvelles implantations constitue un signal positif pour l’économie chinoise, alors que le pays cherche à soutenir l’investissement et à renforcer son ouverture aux entreprises internationales, selon un rapport de l’agence chinoise Xinhua publié le 1er septembre.

L’augmentation des créations d’entreprises à capitaux étrangers traduit notamment l’intérêt persistant des groupes internationaux pour l’important marché chinois, malgré les tensions commerciales et géopolitiques qui continuent de peser sur les échanges mondiaux.

Pékin cherche depuis plusieurs années à rassurer les investisseurs étrangers, notamment en élargissant progressivement l’accès à certains secteurs et en simplifiant les procédures administratives. Cette politique vise également à préserver la place de la Chine dans les chaînes mondiales de production et à encourager l’implantation d’activités à plus forte valeur ajoutée.

Pékin veut stabiliser les capitaux étrangers

Le gouvernement chinois considère les investissements étrangers comme un élément important du soutien à la croissance et à l’emploi. L’enjeu est également de maintenir l’attractivité du pays face à la diversification des chaînes d’approvisionnement engagée par de nombreuses multinationales.

Dans un environnement international marqué par les tensions commerciales, les restrictions technologiques et les stratégies de relocalisation ou de diversification des entreprises, la capacité de la Chine à continuer d’attirer de nouveaux investisseurs étrangers représente un enjeu économique majeur.

La hausse enregistrée au premier semestre pourrait ainsi conforter Pékin dans sa volonté de poursuivre l’ouverture de son économie et de renforcer les conditions d’accueil des entreprises internationales.

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L’inflation accélère à 3,3 % en août dans la zone euro

Dans les vingt-et-un pays utilisant l’euro depuis l’entrée de la Bulgarie dans la zone le 1er janvier 2026, l’inflation annuelle est passée de 2,9 % en juillet à 3,3 % en août. Il s’agit de son niveau le plus élevé depuis septembre 2023.

Le principal facteur de cette nouvelle accélération est l’énergie. Dans la zone euro, les prix énergétiques ont progressé de 14,3 % sur un an en août, contre 10,3 % en juillet. L’énergie affiche ainsi de loin le taux d’inflation le plus élevé parmi les principales composantes de l’indice.

Les services ont, pour leur part, enregistré une hausse annuelle de 3 %, contre 3,3 % en juillet, quand les biens industriels hors énergie, l’alimentation, l’alcool et le tabac ont augmenté de 1,2 %.

L’évolution de l’inflation sous-jacente apporte toutefois un élément plus favorable. Hors énergie et produits alimentaires non transformés, la hausse annuelle des prix dans la zone euro a légèrement reculé à 2,4 %. Cette modération reste cependant insuffisante pour compenser le choc énergétique, qui contribue fortement à la remontée de l’inflation globale.

Avec une inflation de 3,7 %, la Grèce se situe désormais nettement au-dessus de la moyenne de la zone euro, mais reste néanmoins derrière certains pays, comme l’Espagne (où l’inflation atteint 4,5 %), la Belgique, à 4,2 %. La France affiche, à l’inverse, une hausse des prix limitée à 2,7 %, contre 2,9 % en Allemagne.

Ces nouvelles données témoignent du retour de tensions inflationnistes en Europe après la relative accalmie du premier semestre. La vigueur des prix de l’énergie constitue désormais un facteur déterminant pour l’évolution de l’inflation et pour les perspectives de politique monétaire de la Banque centrale européenne.

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Trump au plus bas : 33 % d’opinions favorables, l’écart se creuse avec les démocrates avant les midterms 

Selon le sondage Ipsos réalisé pour Reuters et publié le 31 août, 33 % des Américains approuvent l’action de Donald Trump à la Maison Blanche. Ce chiffre a été confirmé pour la troisième fois consécutive par l’institut et se compare à 47 % au début de son second mandat. Sept Américains sur dix désapprouvent la […]

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Afrique news

Hydrocarbures Lancement de la première plateforme continentale La première plateforme panafricaine des appels d’offres du secteur énergétique du continent, créée par l’Organisation des producteurs de pétrole africains (Appo), a été officiellement lancée récemment, avec pour but de favoriser l’accès des entreprises locales  aux marchés énergétiques. Cette plateforme permettra au continent de renforcer ses capacités industrielles […]

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Moyen-Orient – Escalade autour du détroit d’Ormuz : Les Etats-Unis frappent, l’Iran riposte

L’armée américaine n’a pas ciblé l’île iranienne de Kharg lors de ses bombardements  nocturnes, a déclaré hier un responsable américain ‌à Reuters, alors que le président Donald Trump avait affirmé le contraire dans la nuit. La Presse — Une nouvelle vague d’escalade entre les États-Unis et l’Iran menace de raviver la situation dans le détroit d’Ormuz, […]

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La popularité du président Trump stagne à 33 %

La popularité de Donald Trump reste bloquée à son plus bas niveau depuis le début de sa présidence en raison du mécontentement généralisé des Américains face à la guerre en Iran et à la gestion de l’économie américaine. C’est ce que révèlent les résultats d’un sondage réalisé le 31 août par Ipsos pour le compte de l’agence de presse Reuters.

Pour le troisième sondage Ipsos/Reuters consécutif, seul un Américain sur trois approuve la performance du président Trump à la Maison Blanche. La faible popularité de Trump est de plus en plus perçue comme un handicap potentiel pour le Parti républicain lors des élections de mi-mandat de novembre. Les républicains visent à conserver la majorité au Congrès, mais les prévisions concernant le parti du président Trump ne sont pas encourageantes.

Les électeurs démocrates semblent plus unis, 46 % d’entre eux se disant enthousiastes à l’idée des élections de mi-mandat. En revanche, 31 % des républicains expriment un sentiment similaire. Interrogés sur le parti pour lequel ils voteraient si l’élection avait lieu aujourd’hui, 36 % des personnes se déclarant indépendantes ont choisi les démocrates et 22 % les républicains.

Depuis la mi-août, la cote de popularité de Trump est à son plus bas niveau historique, bien en deçà des 47 % enregistrés au début de son second mandat. Elle est même inférieure au niveau le plus bas atteint par son prédécesseur à la Maison-Blanche, Joe Biden, qui s’était établi à 35 % en octobre 2024.

À l’instar de Biden, Trump est confronté à un mécontentement généralisé lié à l’inflation galopante. Les prix des carburants ont explosé depuis qu’il a ordonné les frappes contre l’Iran en février, une guerre que seulement 36 % des Américains approuvent, selon le sondage.

Sept Américains sur dix – dont quatre républicains sur dix – désapprouvent la gestion par Trump du coût élevé de la vie. Le mois dernier, la plupart des électeurs inscrits interrogés ont déclaré que les démocrates avaient un meilleur plan économique que les républicains. Reuters souligne que c’est la première fois en dix ans que le Parti démocrate se retrouve en tête sur une question économique.

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Etats-Unis : Amazon visé par une plainte pour manipulation des prix

La Commission fédérale du commerce américaine (FTC) et les autorités de 22 États américains ont engagé une action en justice contre Amazon, qu’elles accusent d’avoir manipulé pendant plusieurs années ses enchères publicitaires afin de gonfler secrètement les prix payés par les annonceurs.

La pression réglementaire s’intensifie sur Amazon. La FTC, accompagnée de 22 États américains, accuse le géant du commerce électronique d’avoir utilisé son système d’enchères publicitaires pour augmenter artificiellement les sommes versées par les entreprises souhaitant promouvoir leurs produits sur sa plateforme.

La plainte, déposée devant un tribunal fédéral de l’État de Washington, affirme que le dispositif aurait permis à Amazon de prélever plus de 20 milliards de dollars supplémentaires auprès de ses annonceurs. Les autorités estiment que les pratiques en cause auraient concerné environ 1,2 million de clients publicitaires, dont plus de 500 000 petites et moyennes entreprises.

Le litige concerne notamment les publicités Sponsored Products, Sponsored Brands et Sponsored Display, qui apparaissent dans les résultats de recherche ou sur les pages de produits d’Amazon.

Selon la FTC, Amazon présentait son système comme une enchère au second prix : l’annonceur remportant l’emplacement publicitaire devait normalement payer seulement un montant légèrement supérieur à celui proposé par le deuxième enchérisseur. Mais l’autorité américaine affirme que le groupe aurait, à partir de 2019, introduit discrètement des mécanismes permettant de relever le prix final au-delà du résultat de l’enchère. Amazon aurait ainsi parfois participé lui-même aux enchères ou imposé un prix minimum supérieur au montant qui aurait résulté du mécanisme annoncé aux annonceurs.

Jusqu’à 80 % des enchères concernées

La FTC affirme que ces interventions auraient été particulièrement fréquentes. Selon la plainte, 70 % à 80 % des enchères auraient fait l’objet d’une intervention destinée à augmenter le prix payé par l’annonceur. L’autorité accuse également Amazon d’avoir pris des mesures pour dissimuler ce mécanisme à ses clients et d’avoir présenté les augmentations de prix comme le résultat normal de la concurrence entre annonceurs.

Pour les autorités américaines, le problème dépasse donc la simple question tarifaire : elles mettent en cause la transparence du marché publicitaire numérique et la capacité d’une plateforme dominante à déterminer elle-même les règles des enchères auxquelles participent ses propres clients.

L’affaire intervient alors qu’Amazon est devenu l’un des principaux acteurs mondiaux de la publicité numérique. Son activité publicitaire a généré 68,6 milliards de dollars en 2025, tandis que ses recettes publicitaires ont atteint 19,8 milliards de dollars au deuxième trimestre 2026, en hausse de 26 % sur un an. Le groupe occupe désormais la troisième place mondiale du marché publicitaire numérique, derrière Google et Meta. La croissance rapide de cette activité explique aussi l’attention croissante portée par les autorités à ses méthodes de fixation des prix…

Les consommateurs pourraient aussi être concernés

La FTC estime que les surcoûts imposés aux annonceurs ne sont pas restés cantonnés aux entreprises. Une partie de ces dépenses publicitaires supplémentaires aurait été répercutée sur les prix des produits vendus aux consommateurs. L’enjeu pourrait donc dépasser le seul marché de la publicité en ligne et toucher directement le prix final de nombreux biens commercialisés sur Amazon.

Avec cette nouvelle plainte, le régulateur américain s’attaque cette fois au cœur d’une activité devenue essentielle à la rentabilité d’Amazon : la publicité numérique. Si les accusations de la FTC étaient confirmées, l’affaire pourrait imposer de profondes modifications au fonctionnement des enchères publicitaires de l’une des plus grandes plateformes commerciales au monde.

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Palestine – Agression génocidaire sioniste : Deux martyrs dans une frappe sioniste sur le centre de Gaza

L’agression sioniste contre la bande de Gaza a fait 73.454 martyrs et 174.486 blessés, en majorité des femmes et des enfants, depuis le 7 octobre 2023, selon un nouveau bilan communiqué, hier. La Presse — Deux Palestiniens, dont un enfant âgé de 3 ans, sont tombés en martyrs et plusieurs autres ont été blessés hier, […]

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L’ancien PM, Édouard Balladur, est mort à 97 ans

Ancien secrétaire général de l’Élysée sous Georges Pompidou, négociateur des accords de Grenelle en 1968, chef du gouvernement de François Mitterrand de 1993 à 1995, Edouard Balladur est mort ce lundi 31 août 2026, à l’âge de 97 ans, selon des sources citées par l’AFP. On se rappellera surtout de lui qu’il avait échoué face à Jacques Chirac lors de la présidentielle de 1995.

Né le 2 mai 1929 à Izmir, en Turquie, dans une famille d’origine arménienne installée en France de longue date, Édouard Balladur émigre avec les siens à Marseille dans les années 1930. Passé par Sciences Po et l’ENA, il devient conseiller d’État avant d’intégrer, en 1964, le cabinet de Georges Pompidou, alors Premier ministre. Il participe à la négociation des accords de Grenelle pendant Mai 68, puis devient secrétaire général de la présidence de la République en 1973, poste qu’il occupe jusqu’à la mort de Pompidou l’année suivante.

Revenu au premier plan dans les années 1980, il est ministre de l’Économie et des Finances du gouvernement Chirac de 1986 à 1988, période de la première cohabitation. En mars 1993, à la faveur de la victoire de la droite aux législatives, il devient Premier ministre de François Mitterrand, son dernier chef de gouvernement. Sa popularité, un temps considérable, le pousse à se présenter à l’élection présidentielle de 1995, où il affronte son « ami de trente ans » Jacques Chirac lors d’une campagne à droite d’une rare âpreté.

Il retrouve ensuite son siège de député (1995-2007), préside la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale, puis dirige en 2007 le comité de réflexion sur la réforme des institutions qui portera son nom, à la demande de Nicolas Sarkozy.

On lui doit aussi plusieurs ouvrages de mémoires et de réflexion politique, dans lesquels perçait une lucidité sans concession sur l’exercice du pouvoir. Comme il l’écrivait en 2010 : « Tout l’art de la politique consiste à plaire afin d’être choisi, puis maintenu en place. »

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Niger, après une mutinerie déjouée : Le contrôle de la base aérienne 101 a repris

Le calme est revenu, hier, à Niamey, après que l’armée et ses alliés russes, les paramilitaires d’Africa Corps, ont repris le contrôle face à des mutins qui avaient notamment tenté de pénétrer dans les locaux de la présidence.  Le Niger a annoncé hier avoir repris le contrôle d’une importante base aérienne militaire située à Niamey, la […]

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Sur fond du conflit entre l’Iran et les Etats-Unis : Mojtaba Khamenei appelle les pays musulmans à s’unir contre les États-Unis et l’entité sioniste

Mojtaba Khamenei, le leader suprême de l’Iran, a transmis hier un message dans lequel il appelle les pays musulmans à s’unir contre les États-Unis et l’entité sioniste, six mois après le début du conflit au Moyen-Orient, selon l’AFP citée par Agerpres. Khamenei, qui a pris la direction après la mort de son père, Ali Khamenei, […]

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Turquie : les projets de défense dépassent 100 milliards de dollars

La Turquie mène actuellement 1 468 projets dans le secteur de la défense, pour une valeur cumulée supérieure à 100 milliards de dollars, selon le président turc, Recep Tayyip Erdogan.

La Turquie accélère sa transformation en puissance industrielle et militaire autonome. Recep Tayyip Erdogan affirme que les forces armées turques disposent désormais de capacités nationales couvrant les principaux domaines stratégiques, notamment les systèmes terrestres, aériens, navals et spatiaux. Il a présenté cette évolution comme l’aboutissement d’une politique menée depuis plusieurs années pour réduire la dépendance du pays aux importations d’armement et développer une base industrielle nationale capable de répondre aux besoins des forces armées.

Selon Erdogan, le secrétariat des industries de défense conduit simultanément 1 468 projets, représentant une valeur cumulée de plus de 100 milliards de dollars. Cette montée en puissance concerne notamment les drones, les missiles, les systèmes de défense aérienne, les véhicules blindés, les bâtiments navals et les programmes aéronautiques.

Le secteur s’appuie également sur un réseau industriel de plus en plus important. Selon les données officielles turques, plus de 3 500 entreprises sont aujourd’hui actives dans l’industrie de défense et l’aéronautique.

Plus de 82 % de production nationale

L’un des principaux objectifs d’Ankara est de réduire sa vulnérabilité aux restrictions imposées par les fournisseurs étrangers. Erdogan affirme que la proportion des systèmes de défense développés et produits localement dépasse désormais 82 %. Cette progression permettrait à la Turquie de disposer d’une plus grande liberté dans ses choix militaires et stratégiques.

Cette politique s’est notamment accélérée après plusieurs épisodes de tensions avec des partenaires occidentaux, qui ont montré les risques liés à la dépendance technologique dans des secteurs aussi sensibles que l’aéronautique, les moteurs, les missiles ou l’électronique militaire. La stratégie turque ne se limite plus à satisfaire les besoins nationaux. Ankara cherche également à faire de son industrie de défense un important secteur d’exportation.

Les exportations d’armement turques ont fortement progressé au cours de la dernière décennie. Selon les données officielles, elles sont passées de 1,6 milliard de dollars en 2013 à 7,2 milliards en 2024. Les drones turcs constituent l’un des exemples les plus visibles de cette expansion internationale. Mais la Turquie cherche désormais à exporter une gamme beaucoup plus large de systèmes, allant des véhicules blindés aux navires de guerre en passant par les missiles et les systèmes de défense aérienne.

Le pari de l’autonomie stratégique

Pour Ankara, le développement de l’industrie de défense répond à un objectif qui dépasse les seules considérations économiques : renforcer l’autonomie stratégique de la Turquie. La multiplication des crises régionales – de la guerre en Ukraine aux tensions au Moyen-Orient – pousse de nombreux pays à revoir leurs capacités militaires et leurs chaînes d’approvisionnement.

Cette stratégie s’inscrit également dans une volonté de renforcer la coopération militaire avec des partenaires non occidentaux et avec certains pays du Golfe. Le nouvel accord de défense signé en août avec l’Arabie saoudite et le Pakistan prévoit notamment des possibilités de coopération dans les domaines de l’industrie de défense et de la production militaire.

La progression de l’industrie turque ne signifie toutefois pas une autonomie technologique totale. Ankara demeure confronté à des difficultés dans certains domaines de haute technologie, notamment les moteurs aéronautiques et certaines technologies critiques. La Turquie continue également de chercher des solutions pour contourner ou réduire les restrictions imposées par certains partenaires occidentaux.

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Algérie-Incendies : le Président Abdelmadjid Tebboune veut instaurer la peine de mort pour les pyromanes

Le président de la République, Chef suprême des Forces armées, ministre de la Défense nationale, M. Abdelmadjid Tebboune, a ordonné, dimanche, de modifier, avant le 15 septembre, le Code pénal afin de réinstaurer la peine de mort, avec exécution, à l’encontre des individus impliqués dans les incendies volontaires. Présidant au siège de la Présidence de […]

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Pétrole : Les cours s’envolent de 2 % après des frappes américaines sur l’île iranienne de Larak

Les prix du pétrole ont grimpé de plus de 2 % ce lundi à la suite d’une attaque américaine menée contre l’île iranienne de Larak, située dans le détroit d’Hormuz, déclenchant une riposte immédiate de Téhéran alors que le conflit entre les deux nations entre dans son sixième mois. Les contrats à terme sur le […]

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Népal : le bilan des inondations dépasse les 900 morts et 4 200 disparus

Le bilan des inondations et glissements de terrain au Népal s’est alourdi quelque 900 morts et 4 247 disparus, selon les autorités népalaises.

Le Népal fait face à l’une des catastrophes naturelles les plus meurtrières de son histoire récente. Les inondations provoquées par l’effondrement d’un glacier dans l’Himalaya ont dévasté plusieurs régions du pays, notamment le long des cours d’eau Bhote Koshi et Trishuli, près de la frontière avec la Chine.

Les autorités ont confirmé 903 décès, tandis que 4 247 personnes sont toujours portées disparues. Le bilan demeure susceptible d’évoluer à mesure que les équipes de secours atteignent des zones jusqu’ici isolées.

La catastrophe a commencé le 26 août, lorsqu’un important effondrement glaciaire et rocheux s’est produit dans la région frontalière entre le Népal et le Tibet. Des masses d’eau, de boue et de matériaux rocheux ont ensuite dévalé les vallées, provoquant des crues soudaines d’une puissance exceptionnelle.

La priorité des autorités reste désormais la recherche des disparus et l’évacuation des personnes isolées. Les opérations sont compliquées par la destruction de nombreuses routes et de plusieurs ponts, ainsi que par les risques persistants de nouveaux glissements de terrain et de nouvelles crues.

Des hélicoptères sont mobilisés pour atteindre les secteurs les plus difficiles d’accès. Des équipes népalaises, chinoises et internationales participent également aux opérations de secours. Plusieurs dizaines de personnes pourraient en outre être toujours piégées dans des tunnels d’installations hydroélectriques…

Le changement climatique en toile de fond

Les scientifiques soulignent la vulnérabilité croissante de l’Himalaya aux événements liés à la fonte des glaciers et à l’instabilité des terrains de haute montagne. En effet, l’effondrement du glacier à l’origine de la catastrophe aurait été favorisé par des conditions de réchauffement et de fonte qui fragilisent les reliefs himalayens. Les experts soulignent toutefois que l’établissement d’un lien précis entre un événement particulier et le changement climatique nécessite des analyses approfondies.

Cette catastrophe relance également la question des systèmes d’alerte précoce. Quelques mois avant le drame, le Népal avait demandé à la Chine de renforcer le partage d’informations sur les mouvements glaciaires, les précipitations et les niveaux des cours d’eau…

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De Marrakech à Kuala Lumpur, la mode marocaine s’ouvre au monde

La créatrice marocaine Loubna Ayouche vient de présenter à Kuala Lumpur « Autour du Monde », une collection où peinture et haute couture se rencontrent. Sa participation à la Couture Fashion Week Malaysia témoigne d’une évolution plus large : la…

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Égypte : deux jumeaux naissent sains et saufs après le décès de leur mère

Dans des circonstances médicales exceptionnelles, Un hôpital situé dans le sud de l’Égypte, a été le théâtre d’une intervention de la dernière chance. Une jeune femme de 26 ans, enceinte de jumeaux, a été admise dans l’établissement environ 20 minutes après son décès. Malgré les tentatives de réanimation cardiopulmonaire pratiquées sur la mère, cette dernière […]

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