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Tunisie: l’assurance-vie s’impose dans un marché en pleine accélération

 

Le chiffre d’affaires cumulé des compagnies d’assurance directe à fin juin 2026 s’élève à 2 529,2 millions de dinars contre 2 237,5 millions un an plus tôt, soit 291,7 millions de dinars de plus, en hausse de 13%, selon les derniers indicateurs du Comité général des assurances.

La branche vie tire l’ensemble du secteur vers le haut, avec des primes en progression de 19,4% pour atteindre 774,2 millions de dinars; elle représente désormais 30,6% du marché, contre 29% un an plus tôt. Le non-vie progresse plus modestement (+10,4%, à 1 755 millions), tiré par l’automobile, toujours en tête avec 943,1 millions (+9,3%) et surtout par la santé, en forte accélération à 400 millions de dinars (+16,9%). L’incendie (190,9 millions), le transport (56,5 millions) et l’agricole (8 millions) affichent des hausses plus contenues, entre 5 et 8%.

Les sinistres progressent plus vite que les primes

Les compagnies ont versé 1 202 millions de dinars d’indemnisations, un bond de 15,6%, porté notamment par la vie (+30,4%) et par des envolées ponctuelles comme le transport (+101,2%) ou l’incendie (+32,6%). Le nombre de sinistres déclarés approche le million (993 194 cas, +4,1%), l’automobile expliquant l’essentiel de cette progression avec près de 195 000 déclarations (+18,8%). Sur le plan de la solvabilité, le volume d’actifs mobilisés pour couvrir les provisions techniques a franchi la barre des 11,7 milliards de dinars, en progression de 9,4% sur un an.

Cette accélération de l’assurance-vie et de la santé, deux branches encore sous-pénétrées en Tunisie, ouvre un espace pour l’insurtech et les modèles de distribution digitale, alors que la hausse simultanée des sinistres incite les opérateurs à investir dans la prévention et la gestion des risques.

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Nabeul: 18 millions de kWh bientôt produits à partir des déchets

1 200 mètres cubes par heure: c’est la capacité de traitement de la future unité de valorisation des gaz installée sur la décharge contrôlée de Rahma, à Menzel Bouzelfa (Nabeul). Le chantier touche à sa fin, avec un taux d’avancement proche de 90%. Sa mise en service, annoncée pour août, reste toutefois suspendue à l’absence de nouveaux blocages sociaux sur le site.

Premier volet du projet: limiter les rejets de gaz à effet de serre en captant le méthane du site pour le transformer en un composé moins nocif pour le climat, ce qui devrait éviter l’équivalent de 100 000 tonnes de CO₂ par an. Vient ensuite l’étape de valorisation énergétique, avec un objectif clair: transformer en électricité verte le méthane extrait du site, dont le volume annuel devrait dépasser 5 millions de mètres cubes. Résultat attendu, environ 18 millions de kilowattheures produits chaque année, un volume capable de couvrir les besoins de 5 000 à 6 000 foyers de la région.

La possibilité d’orienter une partie des déchets de la décharge vers la cimenterie de Jebel Jelloud pour une valorisation industrielle a été évoquée. Cependant, l’idée a été abandonnée, car la réglementation tunisienne ne permet pas ce type d’usage tant que les déchets n’ont pas fait l’objet d’un tri en amont.

Un terrain encore peu investi en Tunisie

Ce type d’infrastructure ouvre un terrain encore peu investi en Tunisie, celui de la valorisation énergétique des déchets ménagers. Le futur décret sur les combustibles issus de déchets non dangereux, une fois publié, pourrait, en ce sens, clarifier les règles du jeu pour des opérateurs privés positionnés sur le tri, la collecte sélective ou les technologies de méthanisation, un segment à fort potentiel dans la perspective de la transition énergétique tunisienne.

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SpaceX rachète Cursor, OpenAI riposte

Le rachat de Cursor par SpaceX commence à produire ses premiers effets dans l’écosystème de l’intelligence artificielle. OpenAI a informé l’entreprise qu’elle souhaitait mettre fin à l’accord qui lui permet d’utiliser directement ses modèles d’IA.

La rupture pourrait prendre effet le 12 novembre 2026, correspondant au délai maximal prévu par le contrat. Cette décision intervient quelques semaines après l’acquisition de Cursor par SpaceX, finalisée le 14 août dans le cadre d’une opération entièrement réalisée en actions et valorisée à 60 milliards de dollars.

OpenAI estime que le changement de contrôle de Cursor lui permet d’activer une disposition contractuelle prévoyant la fin de l’accord dans un délai déterminé. L’entreprise a également exprimé des réserves sur la capacité de SpaceX à exploiter ses technologies dans le respect de ses conditions d’utilisation. Cette position intervient alors que les relations entre OpenAI et plusieurs entreprises contrôlées par Elon Musk restent fortement tendues.

Pour Cursor, les conséquences immédiates devraient toutefois rester contenues. Son cofondateur Michael Truell a indiqué que les modèles d’OpenAI ne représenteraient qu’environ 5% du trafic de la plateforme. Des échanges seraient toujours en cours entre les deux entreprises afin de parvenir à une solution.

Anthropic en embuscade

Cursor dispose déjà d’alternatives avec les modèles proposés par Anthropic, Google et xAI. La plateforme pourrait donc limiter sa dépendance à OpenAI sans modifier profondément son offre destinée aux développeurs.

Cette rupture ajoute surtout une nouvelle dimension commerciale au conflit qui oppose Sam Altman et Elon Musk depuis plusieurs années autour de l’avenir et de la gouvernance d’OpenAI. Alors que SpaceX développe également ses activités dans l’intelligence artificielle, la maîtrise des modèles, des infrastructures et de leurs canaux de distribution devient un enjeu stratégique majeur.

OpenAI a par ailleurs précisé que ses prochains modèles, dont Astra, ne seraient pas accessibles à Cursor dans le cadre de l’accord actuel. Anthropic prévoit de son côté d’augmenter les capacités de calcul consacrées à ses modèles Claude sur la plateforme.

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Gouvernance de l’IA: pénalisée par le brain drain, la Tunisie se classe 10e en Afrique

Avec un score de 2,12 la Tunisie se positionne au 10e rang de l’African AI Governance Index (AAGI) 2026, un classement qui passe au crible les 55 pays de l’Union africaine en fonction de huit piliers et de 80 indicateurs, des politiques publiques jusqu’à l’éthique en passant par les infrastructures et les talents.

Le pays fait partie des États dotés d’une stratégie nationale d’IA, avec un score de maturité des politiques de 75 sur 100, un indicateur distinct de la note globale de l’indice. Côté formation et recherche, la Tunisie aligne six cursus dédiés à l’IA et au machine learning, environ 20 000 diplômés STEM chaque année, près de 900 publications scientifiques (h-index de 25), quelque 3 000 développeurs spécialisés et 25 startups identifiées dans le secteur.

Des moyens financiers limités

Les moyens financiers restent limités: 0,6% du PIB consacré à la R&D et environ 8 millions de dollars de subventions fléchées vers l’IA. L’indice classe, en particulier, le risque de fuite des compétences en catégorie «critique», avec un score de 63 sur 100, le principal point noir du classement tunisien. En tête du palmarès continental, le Rwanda (3,25) devance le Nigeria (2,81) et le Bénin (2,58); le Maroc pointe à la 5e position avec 2,38.

Pour les investisseurs et porteurs de projets, l’écart entre stratégie et exécution constitue le principal foyer de valeur ajoutée: capital-risque pour retenir les 3 000 développeurs identifiés, incubation des 25 startups recensées et partenariats de formation pour transformer les 20 000 diplômés STEM annuels en vivier durable plutôt qu’en flux vers l’étranger.

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Signal et Carrefour Tunisie transforment chaque achat en un geste pour la rentrée

Jusqu’au 30 septembre, 500 millimes seront reversés pour chaque produit Signal acheté afin de soutenir la rentrée scolaire des enfants accompagnés par l’Association tunisienne des greffés de la moelle osseuse.

Une rentrée scolaire devrait être, pour chaque enfant, une promesse de nouveaux départs, de découvertes et de projets. Pourtant, pour certaines familles déjà confrontées à des parcours de vie particulièrement éprouvants, préparer la rentrée peut représenter une difficulté supplémentaire.

C’est pour leur apporter un soutien concret que Signal et Carrefour Tunisie s’associent à l’Association tunisienne des greffés de la moelle osseuse dans le cadre d’une opération solidaire dédiée à la rentrée scolaire 2026-2027.

Cette initiative permettra d’accompagner les enfants soutenus par l’association dans la préparation de leur rentrée et l’acquisition de leurs fournitures scolaires.

Pour Signal, chaque sourire compte. Cette opération permet de transformer un geste quotidien en un soutien concret pour des enfants, afin de les aider à aborder leur rentrée scolaire dans les meilleures conditions.

Un produit du quotidien, un geste qui compte

Jusqu’au 30 septembre 2026, pour tout achat d’un produit Signal dans l’ensemble du réseau Carrefour Tunisie, 500 millimes seront reversés à cette initiative solidaire.

L’opération concerne tous les dentifrices Signal disponibles, quels que soient leur format ou leur variante, ainsi que les brosses à dents de la marque.

Ainsi, un achat aussi simple que celui d’un produit d’hygiène du quotidien devient une contribution directe à une rentrée plus sereine pour ces enfants et leurs familles.

«À travers cette opération, nous souhaitons donner à chacun la possibilité de contribuer simplement à une rentrée plus sereine pour ces enfants. En mobilisant l’ensemble de notre réseau, un achat du quotidien peut devenir un véritable geste de solidarité», déclare Mourad Naili, sous-directeur Marketing de Carrefour Tunisie.

La solidarité à la portée de tous

Cette opération traduit une conviction commune aux trois partenaires: les gestes les plus simples peuvent produire un véritable impact lorsqu’ils sont multipliés.

Signal s’engage aux côtés des enfants et de leurs familles pour faire de chaque sourire le symbole d’une rentrée placée sous le signe de l’espoir et de la confiance.

En mobilisant l’ensemble de son réseau, Carrefour Tunisie entend, pour sa part, rapprocher la solidarité du quotidien de ses clients et leur offrir la possibilité d’agir concrètement à travers leurs achats habituels.

L’Association tunisienne des greffés de la moelle osseuse veillera à ce que les contributions collectées soient consacrées à l’accompagnement scolaire des enfants bénéficiaires.

«Pour nos enfants en rémission, la rentrée n’est pas simplement le retour à l’école. C’est le retour à une enfance que la maladie avait suspendue. Après avoir livré un combat qu’aucun enfant ne devrait avoir à mener, retrouver leurs camarades, leurs enseignants et leurs rêves est une véritable renaissance. Chaque cartable devient alors le symbole d’une victoire: celle de la vie qui reprend ses droits», témoigne Sahar Ben Hassen, psychologue et directrice exécutive de l’ATGMO.

Jusqu’au 30 septembre, chaque achat peut faire la différence.

Un produit Signal acheté, c’est 500 millimes versés pour leur rentrée.

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Électricité verte: le barrage de Sidi El Barrak ouvre la voie au solaire flottant en Tunisie

Le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche a lancé, jeudi, à Tunis, l’étude d’un projet pilote inédit: une centrale photovoltaïque flottante sur le barrage de Sidi El Barrak, dans le gouvernorat de Béja.

Portée par le partenariat «TECH-EAU» entre le ministère, la FAO et le Centre méditerranéen des énergies renouvelables (MEDREC), l’étude vise à coupler deux objectifs: limiter l’évaporation qui frappe durement les barrages et lacs collinaires du pays, et générer de l’électricité verte. Les panneaux flottants permettraient, en effet, de freiner nettement le phénomène d’évaporation à la surface des retenues, un enjeu de taille alors que la Tunisie multiplie les épisodes de sécheresse et de chaleur extrême.

Un site pilote avant généralisation

Mis en service en 2000 sur l’oued Ziatine, Sidi El Barrak compte parmi les plus grands réservoirs du pays et alimente l’irrigation régionale. L’expérience doit permettre d’évaluer la viabilité technique, environnementale et économique de la technologie dans les conditions climatiques locales, avant une éventuelle extension à d’autres barrages tunisiens.

Ce type de dispositif hybride eau-énergie ouvre une niche pour les acteurs tunisiens des renouvelables et de l’ingénierie hydraulique, à mesure que l’État cherche des partenaires techniques pour industrialiser le concept sur d’autres infrastructures du pays.

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Le 31 août, dernier délai pour l’appel à candidatures d’AeTECH

La société AeTECH accorde un délai supplémentaire aux candidats aux postes d’administrateurs au sein de son conseil d’administration.

Initialement fixé au 31 juillet 2026, le délai de dépôt des candidatures est désormais prolongé jusqu’au 31 août 2026. Cette prolongation concerne à la fois le poste d’administrateur représentant des actionnaires minoritaires pour les exercices 2025-2026-2027 et les postes d’administrateurs indépendants.

La société précise que les autres dispositions prévues dans les annonces publiées respectivement les 14 janvier 2026 pour le poste représentant les actionnaires minoritaires et le 9 mars 2026 pour les administrateurs indépendants restent inchangées.

 

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Le nouveau coup de pouce financier de l’UE aux PME tunisiennes, jusqu’à 50 000 €

La Délégation de l’Union européenne en Tunisie vient d’ouvrir les candidatures pour la prime d’investissement «Rawafed +»! Le dépôt des dossiers passe désormais uniquement par POPS, le portail qui centralise le financement des projets et des subventions. Premier rendez-vous à retenir: la commission d’examen se réunit le 7 septembre 2026.

Le principe: la prime équivaut à 10% du montant décroché via la ligne de crédit de la Banque européenne d’investissement, avec un plancher de 1 000 euros et un plafond de 50 000 euros, une aide acquise d’office, sans remboursement à prévoir. Deux conditions cumulatives s’appliquent: avoir déjà reçu une notification de financement BEI, et répondre à l’un des critères sociaux fixés par la banque, qu’il s’agisse de projets implantés en zones prioritaires, de création d’emplois pour les jeunes ou les femmes, d’un meilleur accès au marché du travail, ou d’une démarche de développement durable. Le candidat dispose ensuite de quatre mois, à partir de sa notification, pour déposer son dossier; le guichet reste ouvert tant que l’enveloppe n’est pas épuisée, au plus tard en décembre 2027.

Un dispositif de 170 millions d’euros piloté par Expertise France

Porté par l’UE, le programme est mis en œuvre sur le terrain par l’agence Expertise France, en appui à la ligne «Tunisie – Relance économique» (170 M€, BEI). Sur 48 mois, de juillet 2024 à juin 2028, il combine assistance technique aux banques, subventions à impact, accompagnement des PME et éducation financière.

Pour les PME tunisiennes, ce cumul crédit BEI plus prime non remboursable réduit sensiblement le coût réel du financement, surtout pour les projets dans les régions intérieures ou portés par de jeunes entrepreneurs, un levier concret à activer avant l’épuisement des fonds.

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Drapeau de l’ancienne Rhodésie : sanction disciplinaire contre des soldats français ?

Le ministère des Armées a lancé une procédure contre des militaires ayant posé, au Zimbabwe, avec un symbole associé aux mouvances suprémacistes blanches.   En bref Le ministère des Armées a lancé une procédure contre des militaires français. Des photos…

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TAV Tunisie dévoile la nouvelle édition du magazine « THE GATE », une immersion inédite au cœur du tourisme

TAV Tunisie, gestionnaire des aéroports internationaux d’Enfidha-Hammamet et de Monastir-Habib Bourguiba, a publié, à l’occasion de la saison été 2026, le tout dernier numéro de son magazine, « THE GATE ».

Conçue comme une véritable vitrine touristique, cette publication gratuite et bilingue (français/anglais), disponible en formats papier et numérique, offre aux passagers une occasion d’explorer les multiples facettes de la Tunisie.

Dans son éditorial, Mme Mélanie Lefebvre, Directrice Générale de TAV Tunisie, donne le ton de ce nouveau numéro en soulignant que le magazine est « plus qu’un simple guide ; il se veut une source d’inspiration, une invitation à aller au-delà des itinéraires habituels et à vivre pleinement [votre] expérience tunisienne ».

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Culture, patrimoine et art de vivre

Cette édition estivale convie les lecteurs à un voyage sensoriel et culturel exceptionnel à travers une découverte textuelle et visuelle des sites tunisiens classés au Patrimoine mondial de l’UNESCO, sublimés par des photographies inédites. Le magazine propose également une flânerie dans les ruelles pittoresques de la Médina de Hammamet ainsi qu’une plongée fascinante dans les particularités de la poterie à Nabeul.

Sur le plan culinaire, la gastronomie locale est mise à l’honneur. Les lecteurs pourront y découvrir quelques spécificités locales qui jalonneront leur séjour, de la fameuse salade méchouia à l’incontournable bambalouni.

Une attention spéciale pour la diaspora  

Soucieux d’informer et d’accompagner au mieux tout type de voyageurs, le magazine consacre un cahier spécial aux Tunisiens Résidant à l’Étranger (TRE). Celui-ci regroupe un ensemble d’informations particulièrement utiles, faisant notamment le point sur les nouvelles démarches administratives pour le remplacement des passeports, les procédures douanières anticipées, ou encore les récents avantages accordés à la diaspora.

Sur le plan pratique, de nombreuses recommandations viennent compléter cette section, prodiguant des conseils précieux pour la location de voitures afin d’éviter toute mauvaise surprise, et rappelant les réglementations frontalières concernant l’introduction de fruits et légumes.

Agenda estival et carnet d’adresses

Mais ce n’est pas tout : pour vibrer au rythme de l’été, « THE GATE » met en exergue les grands rendez-vous culturels du pays. Le lecteur y retrouvera les dates incontournables des festivals internationaux de Carthage et de Hammamet, ainsi que du prestigieux Festival de Musique Symphonique d’El Jem, présentés comme une véritable invitation à la rencontre des artistes nationaux et internationaux qui animent les scènes estivales.

S’y ajoute un carnet d’adresses détaillé des musées de la région du Sahel dans le périmètre des deux aéroports TAV, incluant des informations pratiques de premier plan telles que les tarifs actualisés et les horaires d’ouverture.


Accessibilité et digitalisation

Pensé pour être au plus près des visiteurs, le magazine multiplie les canaux de diffusion. Dans sa version imprimée, « THE GATE » est diffusé sous douane dans les aéroports d’Enfidha et de Monastir, en particulier dans la zone de livraison des bagages à l’arrivée.

Par ailleurs, sa version digitale est promue via de nombreuses affiches disposées dans toutes les zones publiques et les principaux couloirs de passage, permettant aux voyageurs de scanner un QR Code directement sur leur smartphone. Enfin, pour rapprocher davantage cette publication des passagers au départ comme à l’arrivée, le téléchargement de la version numérique leur est automatiquement proposé dès qu’ils se connectent au réseau Wi-Fi des aéroports.

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The Gate, un nouveau magazine premium pour les voyageurs arrivant à Enfidha et Monastir

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Tourisme local : quand les clients d’hôtels oublient certaines règles

Chaque année à pareille époque, les avis critiques sur les hôtels se multiplient sur les réseaux sociaux. Les groupes Facebook locaux sont légion et chacun y va de ses commentaires. Sauf que dans les milieux professionnels, on rappelle à qui veut bien l’entendre que le client a des droits, mais aussi des devoirs.

C’est devenu un sport national : à chaque période de vacances, les réseaux sociaux en Tunisie sont envahis par des commentaires et des critiques à l’égard des hôtels. Certains sont certes justifiés, d’autres sont pour le moins discutables.

Certains professionnels rappellent que la qualité d’un séjour ne dépend pas uniquement des prestations proposées par l’établissement, mais également du respect des règles de vie collective.

 Avant de juger l’hôtel, se regarder soi-même

Le constat est sans détour : le client est en droit d’attendre un service de qualité, mais il est également tenu de respecter les règles de l’établissement et les autres vacanciers.

« Avant de dénigrer, critiquer et évaluer des hôtels de façon subjective et infondée, il va de soi de s’auto-critiquer », estime un responsable d’une chaîne d’hôtels, estimant qu’une partie des difficultés rencontrées tient aussi au comportement de certains clients.

Sans vouloir généraliser, il dénonce des attitudes qu’il qualifie d’« égoïstes, incivilisées, irrespectueuses et arrogantes », allant jusqu’au vandalisme et à l’incivisme. Des comportements qui, selon lui, peuvent transformer le séjour des autres vacanciers et porter atteinte à l’image de l’établissement.

Le respect des règles commence dès l’arrivée

Pour ce professionnel, les devoirs du client commencent dès le check-in. Respecter l’heure d’arrivée prévue, libérer sa chambre à l’heure du départ ou encore éviter les nuisances sonores dans les couloirs et les chambres font partie des règles élémentaires de la vie hôtelière.

Chaises longues, piscine et espaces communs : le partage comme principe

Autre sujet sensible : l’utilisation des espaces communs. Le responsable pointe notamment la pratique consistant à réserver plusieurs transats avec des serviettes dès le matin, sans réellement les occuper.

« Mettez-vous des serviettes de bain sur cinq chaises longues à 8h du matin sans en bénéficier, et deux autres sur la plage en privant les autres de se détendre ? », demande-t-il.

La question de la piscine est également abordée, avec le respect des règles d’hygiène et la nécessité de prendre une douche avant la baignade, y compris pour les enfants.

 Les enfants, une responsabilité qui revient aussi aux parents

Dans son réquisitoire, il insiste particulièrement sur la surveillance des enfants dans les espaces communs.

« Surveillez-vous vos enfants ? Ou sont-ils délaissés toute la journée, libres de nuire aux autres résidents en toute impunité ? », écrit-il, regrettant que toute remarque adressée aux parents puisse parfois être mal accueillie.

Le même constat est dressé autour des buffets. Files d’attente non respectées, enfants qui se servent seuls, assiettes trop remplies et gaspillage alimentaire sont autant de comportements que le directeur considère comme incompatibles avec une expérience hôtelière respectueuse des autres.

« Éduquez-vous vos enfants à ne pas gaspiller la nourriture ? Donnez-vous le bon exemple ? », lance-t-il.

Le buffet n’est pas un libre-service sans limites

Le même professionnel s’interroge également sur certaines habitudes plus difficiles à justifier : nourriture emportée du buffet dans des sacs de plage ou serviettes en papier, gaspillage, absence de respect des files d’attente ou encore comportement désordonné autour des points de restauration.

Derrière ces exemples, c’est une certaine conception du « tout compris » : payer pour un séjour ne signifie pas que tout comportement devient acceptable.

« Le client est roi » ne signifie pas « le client peut tout se permettre ».

La relation entre les clients et le personnel constitue un autre volet de son coup de gueule.

« Êtes-vous courtois avec le personnel ? Ou est-ce le client est roi ? Le client est arrogant et impoli ? », questionne-t-il.

Une remarque qui renvoie à un débat récurrent dans l’hôtellerie : jusqu’où doit aller la disponibilité du personnel face à un client qui considère que le paiement de son séjour lui confère tous les droits ?

Pour lui, la qualité du service passe aussi par la qualité de la relation humaine entre ceux qui accueillent et ceux qui sont accueillis.

Des gestes simples qui ont un coût

Le responsable pointe enfin une série de comportements quotidiens qui peuvent sembler anodins mais qui ont, à l’échelle d’un établissement, un coût environnemental, matériel ou financier : laisser la climatisation et les lumières fonctionner inutilement, rentrer mouillé dans les ascenseurs et les espaces communs, ne pas tirer la chasse d’eau dans les toilettes communes, jeter des mégots dans les jardins ou sur la plage.

Il évoque également les objets emportés au moment du départ, allant des produits d’accueil jusqu’aux piles des télécommandes ou au linge de chambre.

Autant de pratiques qui, selon lui, dépassent largement la simple question du comportement individuel.

Une qualité de service qui se construit à deux

Au-delà du ton volontairement provocateur, le message revient finalement à une idée simple : l’expérience hôtelière est une relation à double sens.

Le client a le droit d’exiger une prestation conforme à ce qui lui a été vendu. Mais l’établissement, son personnel et les autres clients ont également droit au respect.

« Quand ce comportement changera, vous n’aurez plus à demander si un hôtel X ou Y est bien, car vous et nous sommes le point de départ d’un service de qualité ! », conclut le directeur.

Une manière de rappeler que derrière les étoiles, les équipements, les buffets et les services proposés, la réussite d’un séjour repose aussi sur une donnée beaucoup moins mesurable : le comportement de chacun.

D.T

Photo  d’illustration générée par IA

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Marokko – Wirtschaftsrat warnt vor Entkopplung von Wachstum und Beschäftigung

ArbeitsmarktDer marokkanische Wirtschafts-, Sozial- und Umweltrat (CESE) sieht gravierende strukturelle Schwächen im nationalen Wirtschaftsmodell. Trotz makroökonomischer Stabilität schafft das Wachstum immer weniger Arbeitsplätze. Rabat – Marokkos Wirtschaftswachstum führt zunehmend seltener zu neuen Arbeitsplätzen. Vor dieser Entwicklung warnt der marokkanische Wirtschafts-, Sozial- und Umweltrat (CESE) in seinem Jahresbericht für 2025, wie die Tageszeitung L’Economiste berichtet. Trotz […]

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Entrées de visiteurs en Tunisie : quels résultats à fin juin 2026

Le nombre total d’entrées de non-résidents en Tunisie durant le premier semestre de l’année 2026 a légèrement progressé par rapport à la même période de 2025. Zoom sur les particularités de cette période.

On craignait une baisse manifeste des arrivées touristiques en Tunisie tant l’impact du conflit armé au Moyen-Orient au cours du printemps 2026 avait provoqué un retard de réservation de séjours. Finalement, la destination tunisienne s’en sort bien pour la première moitié de l’année si l’on observe les principaux indicateurs vus de manière sommaire.

Du 1er janvier au 30 juin 2026, le nombre global d’entrées de visiteurs a très légèrement progressé de 2,1% atteignant 4 546 389 non-résidents comptabilisés aux frontières aériennes, terrestres et maritimes selon les chiffres officiels compilés par la Police aux frontières.

Européens: les Anglais en force

Le nombre total de ressortissants du continent européen entrés en Tunisie au cours du premier semestre a été en très légère hausse de 2,3% par rapport au premier semestre 2025, totalisant 1 310 780 visiteurs, correspondant à une part de marché de 28,8%, laquelle est demeurée stable ces dernières années.

Top Ten européen/évolution par rapport à S1/2025 :

1) Français : 518 113 (+2,5%)

2) Anglais: 217 354 (+8,6%)

3)  Allemands: 120 949 (+6,6%)

4) Polonais: 107 494 (-0,7%)

5) Italiens: 67 141 (+2,7%)

6) Belges: 39 373 (-2,2%)

7) Tchèques: 37 441 (-3,8%)

8) Roumains: 20 989 (-3,1%)

9) Portugais: 19 681 (+5,5%)

10) Espagnols: 14 555 (+2,5%)

Libyens en recul, Algériens en hausse.

Les visiteurs en provenance notamment d’Algérie et de Libye ont continué à dominer les entrées de non-résidents en Tunisie avec 2 443 373 visiteurs, avec une légère croissance de 1,3% en dépit d’un net recul de 10% des arrivées libyennes qui ont été compensées par une évolution de plus de 11% des Algériens.

Les Tunisiens résidents à l’étranger ont été quant à eux plus nombreux à rentrer au pays au cours de la période indiquée, avec 667 100 arrivées, en hausse de 5,8%.

©Destination Tunisie

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Crise de l’énergie : les hôtels tunisiens plongés dans la pénombre en pleine saison touristique

Hôtels, restaurants et autres établissements d’hébergement sont confrontés à des interruptions de courant qui mettent à rude épreuve leur fonctionnement quotidien et risquent d’avoir des répercussions durables sur l’image de la destination.

Alors que la haute saison estivale bat son plein, les coupures d’électricité à répétition qui frappent le pays tout entier plongent une partie du secteur touristique tunisien dans une situation inédite.

Ces perturbations interviennent au pire moment. Les conséquences se font déjà sentir dans plusieurs régions : les réclamations de clients se multiplient, des demandes de rapatriement sont signalées, tandis que certains tour-opérateurs demandent des explications à leurs partenaires tunisiens.

En parallèle, les avis négatifs publiés sur les principales plateformes de réservation et de notation entraînent une dégradation de la réputation de plusieurs établissements, avec un impact qui pourrait perdurer bien au-delà de la saison actuelle.

Les solutions impossibles

Sur le plan opérationnel, les difficultés s’accumulent. Les hôtels qui tentent de louer des groupes électrogènes font face à une forte hausse des coûts, sans pour autant pouvoir garantir une alimentation électrique continue. Les interruptions de courant fragilisent également la chaîne du froid, exposant les établissements à des pertes de denrées alimentaires et à un risque accru de rupture d’approvisionnement, dans la mesure où les fournisseurs sont eux aussi affectés par la crise énergétique.

Cette nouvelle épreuve intervient alors que le secteur touristique n’avait pas encore totalement retrouvé son rythme habituel. Déjà confrontés à un ralentissement des réservations lié aux tensions géopolitiques au Moyen-Orient et aux répercussions du conflit entre les États-Unis et l’Iran sur les comportements de certains marchés émetteurs, les professionnels voient désormais s’ajouter un facteur de crise supplémentaire susceptible de fragiliser davantage la saison estivale.

Les questions sans réponses

Au-delà des conséquences immédiates, les interrogations sont nombreuses. Combien de temps cette situation durera-t-elle ? Quel sera son coût économique pour les entreprises touristiques ? Quel impact aura-t-elle sur la perception de la destination Tunisie auprès des voyageurs internationaux ? Et surtout, s’agit-il d’un épisode ponctuel ou du début d’un phénomène appelé à se reproduire lors des prochaines saisons estivales ?

Sur le terrain, les professionnels font face à une clientèle de plus en plus difficile à rassurer.

« Nous faisons tout pour essayer de calmer les esprits et de nous excuser auprès de nos clients, mais rien n’y fait. Il faut comprendre que lorsqu’il fait encore 36 °C à 23 heures et qu’il n’y a plus de climatisation dans les chambres, les clients sont hors d’eux, notamment les familles avec de jeunes enfants », témoigne une hôtelière de Hammamet.

Toutes les régions touchées

« La clientèle est particulièrement remontée contre l’hôtel et ne peut pas admettre que cette situation échappe totalement à notre volonté. Beaucoup considèrent qu’il est de notre responsabilité de disposer d’un groupe électrogène », explique pour sa part le directeur commercial d’un établissement à Monastir.

Or, rappellent les professionnels, la réalité technique est bien plus complexe. Installer des groupes électrogènes de forte puissance représente un investissement considérable, nécessite des espaces adaptés et implique des contraintes d’exploitation importantes.

Dans la plupart des hôtels, les équipements de secours existants — groupes électrogènes ou onduleurs — ont été conçus pour assurer uniquement les fonctions essentielles : un éclairage minimal des espaces stratégiques comme la réception, le maintien des systèmes de sécurité ainsi que l’alimentation des chambres froides afin de préserver la chaîne du froid. Ils ne permettent généralement pas d’assurer le fonctionnement simultané de l’ensemble des installations d’un hôtel, notamment les systèmes de climatisation des centaines de chambres.

Pour les professionnels du secteur, la multiplication des coupures d’électricité dépasse désormais le simple désagrément technique. Elle constitue un véritable enjeu économique, commercial et d’image pour une industrie qui représente l’un des piliers de l’économie tunisienne et dont la compétitivité repose avant tout sur la qualité de l’expérience offerte aux visiteurs.

D.T

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