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Rentrée 2026-2027 : l’impression des manuels scolaires achevée à 93 %

 L’impression des manuels scolaires pour l’année 2026-2027 a atteint un taux d’environ 93 %, à un peu plus de deux semaines de la rentrée scolaire, selon des données publiées par le ministère de l’Éducation.

Concernant la distribution, le taux global s’établit à 70 %, tandis que les ventes de manuels ont atteint 65 %, précise le ministère dans son point d’avancement sur l’opération.

Au niveau des centres régionaux, la distribution des livres a atteint environ 65 %, pour un taux de ventes estimé à 60 %, selon les mêmes données.

Ces indicateurs s’inscrivent dans le cadre du suivi, par le ministère, des préparatifs des établissements éducatifs en vue de la rentrée scolaire 2026-2027, l’objectif étant de garantir la disponibilité des manuels et leur distribution dans l’ensemble des régions du pays dans les délais impartis.

 

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Rentrée scolaire 2026-2027 : 93% des manuels scolaires déjà imprimés

À quelques jours de la rentrée scolaire 2026-2027, le ministère tunisien de l’Éducation a annoncé que l’impression des manuels scolaires a atteint environ 93%. Les autorités poursuivent désormais le suivi des opérations d’impression et de distribution afin d’assurer la disponibilité des livres dans toutes les régions avant la reprise des cours.

Un taux d’impression de 93%

Selon les données communiquées par le ministère de l’Éducation, environ 93% des manuels scolaires prévus pour la rentrée 2026-2027 ont déjà été imprimés.

Le ministère indique suivre de près les différentes étapes de préparation de la rentrée, notamment l’impression et l’acheminement des manuels scolaires vers les différentes régions du pays.

Ce taux constitue ainsi un indicateur concret de l’avancement des préparatifs à l’approche de la nouvelle année scolaire.

Les 7% restants toujours en cours

L’annonce du ministère signifie qu’environ 7% du programme d’impression reste encore à finaliser.

À ce stade, les informations publiées ne précisent toutefois pas quels titres, niveaux scolaires ou matières sont concernés par cette partie restante.

Le ministère poursuit les opérations nécessaires pour achever l’impression des ouvrages concernés et accompagner leur distribution avant la rentrée.

Impression, distribution et disponibilité : trois étapes différentes

Le taux de 93% concerne l’impression des manuels et ne signifie pas nécessairement que la même proportion d’exemplaires est déjà disponible dans les établissements ou les librairies.

La chaîne d’approvisionnement comprend en effet plusieurs étapes : l’impression des livres, leur distribution vers les différentes régions, puis leur disponibilité effective pour les élèves et les familles.

Le ministère de l’Éducation affirme poursuivre le suivi de ces différentes opérations afin de garantir la disponibilité des manuels scolaires dans toutes les régions du pays avant la rentrée 2026-2027.

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Rentrée scolaire : Plus de 33.000 fournitures non conformes détruites ou réexportées

À l’approche de la rentrée scolaire, les autorités tunisiennes renforcent le contrôle des fournitures mises sur le marché. Depuis le début de 2026, 33.084 fournitures scolaires contenant des métaux lourds ont été réexportées ou détruites, selon une responsable du ministère du Commerce. Par ailleurs, 2490 autres articles ont été interdits ou saisis, tandis que plus de 66 millions d’articles scolaires ont été importés.

Des fournitures contenant des métaux lourds écartées du marché

Salwa Fatnassi, directrice de la qualité et de la protection du consommateur au ministère du Commerce, a indiqué que 33.084 fournitures scolaires non conformes ont été réexportées ou détruites depuis le début de l’année 2026.

Ces produits ont notamment été écartés en raison de la présence de métaux lourds, des substances pouvant présenter des risques pour la santé, particulièrement lorsqu’elles sont présentes dans des produits destinés aux enfants.

Ce nouveau bilan représente une hausse de 2436 pièces par rapport au précédent chiffre de 30.648 fournitures, communiqué au début du mois d’août.

2490 autres articles interdits ou saisis

Les 33.084 fournitures réexportées ou détruites ne doivent toutefois pas être confondues avec les 2490 autres articles interdits ou saisis dans le cadre des opérations de contrôle.

Parmi ces derniers figurent 1926 articles imitant des aliments, une catégorie susceptible de présenter un risque particulier pour les enfants en raison de leur apparence.

Les chiffres correspondent donc à deux catégories distinctes de produits retirés ou empêchés d’accéder au marché.

Plus de 66 millions de fournitures scolaires importées

Selon les données communiquées par la responsable du ministère, 66.257.591 articles scolaires ont été importés depuis le début de l’année.

La Tunisie reste ainsi fortement dépendante des importations pour répondre aux besoins de la rentrée scolaire, puisque près de 90% des fournitures commercialisées sont importées.

Ces volumes importants expliquent l’intensification des contrôles sur la conformité et la sécurité des produits destinés aux élèves.

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Rentrée scolaire : plus de 1,2 million d’inscriptions enregistrées en ligne

Plus de 1,2 million d’élèves ont déjà finalisé leur inscription sur la nouvelle plateforme « Vie scolaire », à l’approche de la rentrée scolaire 2026-2027. Le chiffre a été annoncé jeudi 27 août par Skander Ghenia, directeur général du Centre national des technologies de l’éducation (CNTE). En parallèle, plus de 900.000 opérations de paiement électronique ont été enregistrées en seulement cinq jours.

Un million d’inscriptions déjà finalisées

Le déploiement de la plateforme « Vie scolaire » franchit ainsi une nouvelle étape. Selon les données communiquées par le directeur général du CNTE sur les ondes de la Radio nationale, plus de 1,2 million d’élèves ont achevé leur inscription en ligne.

Ce chiffre permet de mesurer l’adoption concrète du nouveau dispositif alors que les familles préparent la rentrée scolaire. La plateforme doit centraliser les principales démarches liées à la vie scolaire et poursuivre la transition vers des procédures numériques.

Plus de 900.000 paiements en cinq jours

Le volume des paiements électroniques témoigne également de l’utilisation intensive du nouveau système. Plus de 900.000 opérations ont été enregistrées sur une période de cinq jours.

Ce chiffre ne correspond toutefois pas au nombre d’élèves inscrits : il s’agit du nombre d’opérations de paiement effectuées électroniquement. Un même élève peut notamment être associé à une ou plusieurs opérations selon les démarches concernées.

Une nouvelle plateforme unique

La plateforme « Vie scolaire » s’inscrit dans la volonté du ministère de l’Éducation de regrouper et de numériser les démarches administratives liées aux élèves.

Après la préparation des inscriptions à distance engagée au cours des derniers mois, le dispositif passe désormais à une phase d’utilisation à grande échelle. Le niveau atteint fin août donne une première indication de la capacité de la plateforme à absorber les démarches de rentrée.

À l’approche du retour en classe, l’enjeu sera désormais de suivre la poursuite des inscriptions et des paiements ainsi que la capacité du dispositif à maintenir son fonctionnement avec l’afflux des dernières demandes.

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Rentrée scolaire : le plus dur commence pour le CSEE 

Par Kamel ZAIEM

 

Avec les dernières plaintes de la Fédération de l’enseignement secondaire, on peut dire que le travail de terrain commence, déjà, pour le Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement et que le Chef de l’Etat, Kaïs Saïed, avait raison d’accélérer la mise en place d’une telle structure qui aura à résoudre, sans se substituer au ministère de l’Education, de tels problèmes sans attendre, à chaque fois, le début de l’année scolaire pour agir.

 

On s’y attendait un peu et ce qui s’est passé, à trois semaines de la rentrée scolaire, était prévisible. En effet, le secrétaire général de la Fédération générale de l’enseignement secondaire, Mohamed Safi, a dénoncé l’exclusion de la partie syndicale par le ministère de l’Éducation des préparatifs de la prochaine rentrée scolaire, estimant que «le ministère conduit cette rentrée vers une impasse», selon ses termes.

Mohamed Safi a indiqué que le manque potentiel d’enseignants et de personnel éducatif ne concerne pas uniquement les enseignants, mais l’ensemble des corps éducatifs, notamment le primaire, le secondaire, les surveillants et le personnel administratif.

Il a rappelé que le dernier chiffre communiqué par le ministère de l’Éducation, lorsqu’il était encore en concertation avec les structures syndicales, faisait état d’un déficit de 5.000 agents.

«Même en l’absence de chiffres sur le déficit potentiel pour la prochaine rentrée, plusieurs indicateurs confirment l’existence de ce manque», a-t-il affirmé. Il a notamment cité la surcharge des classes, avec plus de 40 élèves par classe dans certains cas, ainsi que la possibilité de voir des enseignants affectés à plusieurs établissements et l’augmentation du nombre d’heures de travail.

A vrai dire, une telle situation, si elle est confirmée, ne peut pas aider à développer la qualité de l’enseignement, aussi bien pour le primaire que pour le secondaire, et des solutions doivent être trouvées pour permettre une année scolaire réussie et enrichissante.

 

Pour le ministère, tout va bien…

Face à ces déclarations peu rassurantes, nous avons attendu la réponse du ministère de tutelle et sa réaction n’a pas trop tardé. Lors d’une intervention médiatique, le ministre de l’Éducation, Noureddine Nouri, avait assuré que les préparatifs de l’année scolaire 2026-2027 avançaient à un rythme soutenu afin de garantir une rentrée régulière, sans postes vacants dans les corps éducatifs, avec des infrastructures prêtes et des manuels scolaires disponibles dans les délais.

Le ministre avait souligné que le dossier des ressources humaines faisait l’objet d’une attention particulière, affirmant la volonté de couvrir l’ensemble des besoins en personnel enseignant, administratif et d’encadrement.

Le gouvernement travaille également depuis plusieurs mois à finaliser les préparatifs nécessaires afin d’éviter tout déficit susceptible d’affecter le déroulement normal des cours ou la qualité de l’enseignement, selon le ministère.

Il faut également rappeler que la Cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, a présidé vendredi 14 août un Conseil ministériel restreint consacré aux préparatifs de la rentrée scolaire, universitaire et de la formation professionnelle 2026-2027.

La réunion a porté notamment sur la préparation des différents secteurs concernés et sur les mesures à prendre pour assurer une rentrée réussie. La Cheffe du gouvernement a appelé à réduire la surcharge des classes, améliorer la répartition des élèves et renforcer les extensions et créations d’établissements nécessaires, afin d’améliorer les conditions d’enseignement et de parvenir à un meilleur équilibre entre les établissements éducatifs.

 

Eviter les problèmes de l’année passée

Certes, il est bon de constater que la Cheffe du gouvernement, en anticipant l’organisation d’une telle réunion, a bien fait pour éloigner d’éventuelles mauvaises surprises, mais il faut également rappeler que de tels problèmes  étaient d’actualité il y a exactement une année, aussi bien pour l’enseignement secondaire que pour celui du primaire.

L’année passée, le constat était peu rassurant, un mois après la rentrée. Plusieurs écoles primaires des différentes régions du pays enregistraient un manque d’enseignants, soulevant l’indignation des parents d’élèves. Les postes vacants se comptaient par milliers, selon le syndicat de l’enseignement primaire (près de 10 mille !) alors que la commission tripartite (UGTT-ministère de l’Education et l’Institut Arabe des Droits de l’Homme) chargée du dialogue sur la réforme du système éducatif n’a pas encore tranché sur la question de la sixième année.

On se rappelle même les appels des parents d’élèves de différentes écoles du Grand Tunis qui dénonçaient le manque d’enseignants qui perdurait depuis presque un mois, surtout pour les classes de la sixième année.

De même, dans plusieurs écoles, les emplois du temps n’étaient pas encore définitifs et changeaient d’une semaine à l’autre alors que le changement des enseignants et de leurs exigences en matière de fournitures scolaires était aussi monnaie courante, selon les élèves.

C’est dire que la persistance de ces problèmes n’a plus sa raison d’être puisque la réunion présidée par la Cheffe du gouvernement aurait touché à tous ces détails pour tout remettre en place avant les trois coups de la rentrée scolaire.

 

Que peut faire le CSEE ?

Le communiqué de la Fédération de l’enseignement secondaire et la réponse du ministère de l’Education confirment que le problème doit être réglé, logiquement, entre ces deux structures, sans avoir besoin d’autres intermédiaires. Or, lorsqu’il s’agit de postes vacants d’enseignants, de classes chargées ou de programmes remodelés au gré d’un enseignant ou d’un autre, l’avis du Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement serait très utile, surtout pour définir, de manière générale, certaines règles sans entrer dans les détails. Il sert également à être un partenaire très utile en matière de consultation et de concertation pour débloquer certaines situations complexes entre le ministère de tutelle et les syndicats de l’enseignement.

C’est ce qui nous ramène à certaines interrogations posées par des experts en la matière qui se demandaient si le Conseil va superviser la réforme à venir par l’intermédiaire de ses commissions spécialisées et de ses séances plénières, ou s’il va se contenter de donner son avis sur les résultats du travail d’autres parties au sein des ministères concernés ou des organismes politiques, syndicaux, académiques ou autres.

La présence du CSEE dans les divers points de discorde entre les autres parties concernées vient d’ailleurs d’être rappelée par certains parlementaires qui ont discuté d’un projet de loi portant sur la réduction du temps scolaire pour le cycle primaire. Un projet qui a été officiellement présenté et qui s’inscrit dans une vision globale de développement des ressources humaines en Tunisie, d’où l’importance de la participation des hautes instances. 

Lors de la même réunion, un autre député a assuré qu’une nouvelle vision est en cours d’élaboration, ajoutant que l’allègement des contenus pédagogiques constitue également une priorité du Conseil supérieur de l’éducation et de l’Enseignement. 

Aujourd’hui, en matière d’enseignement, la Tunisie ne doit plus se heurter à de telles difficultés. Avec la présence de hautes compétences au ministère et la contribution du CSEE, le moment est venu pour passer la vitesse supérieure. Toutefois, ce qui a été révélé par le syndicat de l’enseignement secondaire concernant la non-implication des syndicats dans les préparatifs de la prochaine rentrée scolaire est assez inquiétant car le ministère doit impliquer toutes les parties prenantes pour pouvoir prendre les décisions qui s’imposent et qui ne posent de problèmes à aucune des parties, et pour assurer des relations solides de partenariat afin d’éviter les tensions et les éventuelles mauvaises surprises, d’autant plus que la concertation a toujours été un outil précieux pour garantir les meilleures conditions de réussite pour l’année scolaire.

Et si certains pensent que les problèmes relevés par le syndicat ne dépassent pas le cadre des consultations entre la partie syndicale et le ministère, nous estimons que l’intervention du CSEE, surtout lorsque le dialogue se trouve bloqué, est à apprécier pour débloquer la situation, sans que le Conseil se substitue à aucune des parties en présence. Et c’est pour cette raison que nous pensons que le rôle du Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement, tel que préconisé par le Chef de l’Etat, ne se limite pas au travail académique et doit toucher à tout ce qui met en place un enseignement de haut niveau dans des conditions satisfaisantes pour toutes les parties concernées.

 

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A quelques jours de la rentrée : les réparations des établissements scolaires sont urgentes

Quand les enfants étaient partis en vacances au mois de juin, ils ne savaient pas qu’ils avaient laissé derrière eux des établissements en piteux état : des murs noircis d’inscriptions malsaines, des pupitres cassés, des vitres brisées, des robinets arrachés, des espaces verts endommagés, des lampes détruites et des cours jonchées de papiers et de saletés. A part ces traces laissées par les débordements et le désordre qui marquent chaque fin d’année scolaire dans tous les établissements et les herbes sauvages qui poussent dans les espaces verts de l’école et sur les terrains de sport. D’où la nécessité de réparer tous ces dégâts matériels afin que nos élèves et nos enseignants retrouvent à la rentrée des conditions normales pour un bon démarrage de la nouvelle année scolaire.
Cela suppose qu’on profite des vacances d’été pour procéder à une opération d’entretien des lieux. Tout l’établissement, meuble et immeuble, devrait être nettoyé et remis à neuf. Pour ce faire, il faut commencer sans délai pour que les travaux d’entretien et de réparation soient prêts à temps, d’autant plus que certains établissements comportent des dizaines de salles de classe, plusieurs laboratoires et bureaux, pas mal de couloirs et d’escaliers ainsi que des cours et des terrains de sport et sans oublier les blocs sanitaires à entretenir. Tout cela exige une équipe d’entretien qui devrait disposer du temps nécessaire pour accomplir cette tâche et pour éviter les travaux de dernière minute qui coïncident avec la rentrée et font que les cours sont dérangés par le bruit agaçant des machines-outils utilisées par les ouvriers pendant les heures d’études.

Travaux d’entretien et de réparation
C’est que la majorité des chefs d’établissements ne pense à ces travaux d’entretien qu’à la dernière semaine qui précède la rentrée, si ce n’est à la rentrée même. De cette façon, rien ne peut se réaliser en temps opportun, c’est-à-dire avant même le démarrage des cours, ce qui peut entraver leur marche normale : imaginez des écoles où l’eau potable fait défaut, pendant les jours des grandes chaleurs de fin septembre ou du début octobre, ou bien des salles de classe dont les vitres ne sont pas encore réparées, ou encore des tableaux non encore repeints !

Les chefs d’établissement sont peut-être incapables d’assurer ce genre de travaux pendant l’été, étant donné qu’il n’y a pas assez de personnel pour les faire, sachant qu’ils sont en congé annuel et qu’ils ne reprennent leur travail qu’à l’approche de la rentrée. «C’est pourquoi les travaux de réparation peuvent traîner jusqu’après la rentrée, nous a expliqué un directeur d’une école primaire, nous faisons de notre mieux pour préparer au moins les salles de classe, le reste se fait par la suite, nous nous estimerons heureux si nous arrivons à tout réparer avant la rentrée. D’ailleurs, ces travaux de réparation ne finissent jamais, il y a toujours quelque chose à réparer durant toute l’année scolaire ; les enfants causent beaucoup de dégâts».

La municipalité doit mettre la main à la pâte
La municipalité devrait mettre la main à la pâte ; elle est sollicitée pour participer à ces travaux de réparation, notamment l’entretien des alentours des établissements : embellissement des lieux, éclairage public, arrachage des végétations indésirables, réparation des clôtures délabrées, aménagement des terrains de sport dévastés par les herbes. Pas mal d’établissements sont exploités pendant les vacances par les colonies de vacances partout dans le pays, ce qui pourrait occasionner davantage de dégâts, surtout au niveau des blocs sanitaires à force d’une utilisation massive au cours de l’été. «Ces blocs sanitaires, nous confie un directeur d’école, deviennent souvent hors d’usage, ayant subi des dégâts considérables à tel point qu’on n’arrive pas à les réparer avant la rentrée, il faudrait avoir recours à des entreprises de plomberie, ce qui prend un certain temps».

Certains directeurs privilégient les travaux qui touchent directement à la sécurité (réparation des fermetures des grilles, réparation de l’appareillage électrique, restauration des plateformes devenues tortueuses ou caillouteuses, retapage des marches des escaliers endommagées, aménagement des préaux, amélioration des vestiaires insalubres, fixation des tableaux…). Certes, la nature des travaux diffère d’un établissement à un autre, cela dépend de l’état des lieux, mais la peinture des murs des salles de classe est une priorité. De toute façon, les directeurs d’établissement scolaires ont du pain sur la planche d’ici la rentrée qui devrait démarrer dans les meilleures conditions possibles.

Hechmi KHALLADI

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Rentrée scolaire : un nouveau salon dédié aux élèves et aux familles

Le siège de l’UTICA à Tunis accueillera du 2 au 5 septembre 2026, la première édition du salon éducatif « Back to School », un rendez-vous destiné aux élèves, aux parents et aux professionnels de l’éducation.

Pendant quatre jours, les familles pourront découvrir, en un seul lieu, une large offre pour préparer la rentrée : fournitures scolaires, livres, jeux éducatifs, solutions d’e-learning, technologies, accessoires, alimentation saine, mobilier et décoration pour enfants, ainsi que des marques lifestyle tunisiennes.

Le salon proposera également des panels et ateliers consacrés à des sujets qui concernent directement les élèves et leurs parents : violence scolaire, école de demain et numérique, lecture et créativité, orientation scolaire, employabilité des jeunes et bien-être à l’école.

L’objectif est de permettre aux familles de découvrir de nouvelles solutions, comparer les offres et mieux préparer la rentrée, tout en favorisant les échanges autour des défis de l’éducation.

Mohamed Sahbi RAMMAH

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Inscription scolaire 2026-2027 : voici comment régler les frais en ligne

Confirmer son inscription en ligne ne suffit pas : il faut ensuite payer les frais de scolarité. La Poste tunisienne a détaillé, jeudi 20 août 2026, les moyens de paiement électronique disponibles pour cette opération, alors que les inscriptions passent cette année pour la première fois par une nouvelle plateforme.

Deux étapes à respecter

  • Confirmer l’inscription ou la réinscription sur la plateforme education.tn, valable pour le primaire, le collège et le lycée, public comme privé.
  • Régler les frais correspondants via l’un des moyens proposés.

Les moyens de paiement disponibles

  • Le portefeuille numérique Wallet e-Dinar, gratuit dans les bureaux de poste
  • L’application D17, reliée au Wallet e-Dinar ou à une carte prépayée
  • Les cartes de paiement électronique de la Poste tunisienne, utilisables directement sur la plateforme
  • Le code *181#, via Wallet e-Dinar ou carte prépayée.

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Rentrée 2026-2027 : Ouverture des inscriptions scolaires

A l’approche de la rentrée scolaire 2026-2027, les parents sont appelés à effectuer une nouvelle démarche en ligne. Le ministère de l’Éducation ouvre, ce jeudi 20 août à partir de 20h00, l’opération d’inscription et de réinscription à distance pour les élèves du primaire, du cycle préparatoire et du secondaire.

Cette nouvelle campagne marque une étape importante dans la généralisation des procédures numériques liées à la rentrée. Les familles concernées devront effectuer leurs démarches via la plateforme officielle dédiée à la vie scolaire.

Une procédure désormais en ligne

L’opération concerne les élèves déjà scolarisés dans les établissements publics et appelés à poursuivre leur parcours durant l’année scolaire 2026-2027. Les parents devront donc procéder à la réinscription de leurs enfants dans les délais prévus par le ministère.

Le dispositif concerne également les opérations d’inscription destinées aux élèves qui intègrent les différents niveaux concernés, selon les modalités fixées par l’administration éducative.

Cette démarche s’inscrit dans la volonté de réduire progressivement les procédures administratives effectuées directement dans les établissements et de centraliser les opérations liées à la scolarité sur une plateforme numérique.

Plusieurs campagnes déjà lancées

Cette ouverture générale intervient après le lancement d’autres opérations d’inscription pour la prochaine rentrée.

Les inscriptions en première année primaire avaient été ouvertes plus tôt dans l’année, tandis que celles concernant les classes préparatoires, destinées notamment aux enfants nés en 2021, ont débuté le 18 août 2026.

La campagne ouverte ce jeudi soir vient ainsi compléter le calendrier des inscriptions à distance pour la prochaine année scolaire.

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Sections préparatoires : Les inscriptions en ligne ouvertes pour les enfants nés en 2021

Les inscriptions à distance aux sections préparatoires pour l’année scolaire 2026-2027 ont débuté ce mardi 18 août 2026 à midi. Cette opération concerne les enfants nés en 2021 et s’adresse aux familles souhaitant inscrire leurs enfants dans les écoles primaires publiques ou privées, les jardins d’enfants ainsi que les kouttabs. Les parents disposent jusqu’au vendredi 28 août pour effectuer les démarches en ligne sur la plateforme officielle du ministère de l’Éducation.

Une procédure entièrement à distance

Selon un communiqué conjoint des ministères de l’Éducation, de la Famille, de la Femme, de l’Enfance et des Personnes âgées, et des Affaires religieuses, les inscriptions sont ouvertes depuis ce mardi à 12 heures.

Les parents ou tuteurs concernés doivent effectuer l’inscription à travers la plateforme viescolaire.education.tn, dédiée aux services de la vie scolaire du ministère de l’Éducation.

L’opération se poursuivra jusqu’au 28 août 2026, date limite fixée pour l’enregistrement des enfants concernés.

Plusieurs structures d’accueil concernées

Le dispositif ne se limite pas aux seules écoles primaires. Les enfants nés en 2021 peuvent être inscrits dans les écoles primaires publiques et privées, mais également dans les jardins d’enfants et les kouttabs proposant des sections préparatoires.

Cette organisation vise à faciliter l’accès des enfants à cette étape préscolaire et à permettre aux familles d’accomplir les formalités sans avoir à se déplacer auprès des établissements.

Une étape avant l’entrée à l’école

Les sections préparatoires constituent une étape importante dans le parcours éducatif de l’enfant. Elles permettent notamment de préparer progressivement les enfants à leur future intégration dans l’enseignement primaire, à travers des activités éducatives adaptées à leur âge.

Avec l’ouverture anticipée des inscriptions en ligne, les autorités misent également sur la simplification des démarches administratives et sur une meilleure organisation des affectations pour la prochaine année scolaire.

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