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Coupures d’eau et d’électricité : le président Saïed évoque une opération de déstabilisation

Le président de la République, Kaïs Saïed, a présidé, mercredi, au palais de Carthage, une réunion à laquelle ont pris part la cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, le ministre de l’Équipement et de l’habitat, chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Salah Zouari et le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Ezzeddine Ben Cheikh.

La réunion s’est déroulée également en présence des PDG de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) et de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE).

D’emblée, le chef de l’État a abordé le phénomène des coupures d’eau et d’électricité qui frappent actuellement  plusieurs régions du pays, soulignant suivre la situation en continu et saluant les efforts déployés par les agents de ces deux entreprises, lit-on dans un communiqué de la présidence de la République.

Il a dans ce contexte refusé de considérer la récurrence des incidents survenus récemment dans plusieurs secteurs et régions comme étant de « simples faits isolés ».

Il a à ce propos révélé que les enquêtes ont établi que les coupures d’eau et d’électricité dans de plusieurs régions du pays n’étaient pas le résultat de « pannes ordinaires », mais plutôt « d’actes de sabotage délibérément planifiés » dans le dessein d’attiser les tensions, de propager mensonges et rumeurs, et de priver les citoyens de leur droit à accéder aux services les plus élémentaires.

Par ailleurs, le chef de l’État a affirmé que « les ennemis de la patrie et leurs alliés sont désormais démasqués », soulignant que que tant que le front intérieur demeure compact et que la conscience citoyenne reste élevée malgré toutes les tentatives de déstabilisation, « ces plans criminels seront voués à l’échec, quelle qu’en soit l’origine ».

Tout en rappelant que « le peuple tunisien n’a plus besoin aujourd’hui de « simples communiqués » mais plutôt « d’actes », le chef de l’Etat a estimé qu’il y a des moments dans la vie des nations et des peuples où il est plus que jamais nécessaire de faire le tri.

Ces moments, a-t-il conclu, sont décisifs et  « fondateurs d’une histoire nouvelle ».

 

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Eau et électricité : Saïed affirme que des enquêtes ont établi des « actes prémédités »

Selon un communiqué de la Présidence de la République, Kaïs Saïed a indiqué que des enquêtes avaient établi que certaines coupures d’eau et d’électricité enregistrées dans plusieurs régions ne résultaient pas de pannes ordinaires, mais d’« actes prémédités ».

Ces déclarations ont été rapportées à l’issue d’une réunion tenue mercredi 26 août 2026 au palais de Carthage, en présence notamment de la cheffe du gouvernement, Sara Zaafrani Zenzri, des ministres chargés de l’Énergie et des Ressources hydrauliques, ainsi que des PDG de la STEG et de la SONEDE.

Des « actes prémédités »

Le chef de l’État a estimé que la multiplication et la répétition récentes de problèmes dans plusieurs secteurs et régions ne pouvaient être considérées comme une succession d’incidents isolés.

Il a affirmé que les enquêtes avaient établi que des coupures d’eau et d’électricité dans plusieurs régions n’étaient pas dues à des pannes ordinaires, mais à des « actes prémédités ».

Kaïs Saïed a accusé ceux qui auraient planifié et exécuté ces actes de chercher à attiser les tensions, à diffuser des mensonges et des rumeurs et à perturber les citoyens jusque dans l’accès aux services essentiels.

La Présidence ne précise toutefois ni les régions et les coupures concernées, ni leur date. Le communiqué ne fournit pas non plus de détails sur la nature des enquêtes évoquées, leurs conclusions précises ou d’éventuelles procédures engagées.

Un discours qui se précise

Ce n’est pas la première fois que Kaïs Saïed met en doute le caractère purement technique de certaines perturbations.

En juillet, le président avait déjà qualifié les coupures d’eau et d’électricité observées dans plusieurs régions de phénomènes « non ordinaires ». Il avait également évoqué ceux qui chercheraient, selon lui, à perturber les citoyens et à attiser les tensions.

Le communiqué du 26 août marque toutefois une évolution dans le discours présidentiel. Il ne s’agit plus seulement de qualifier certaines perturbations d’anormales : la Présidence affirme désormais que des enquêtes ont établi que certaines coupures résultaient d’« actes prémédités ».

Lire aussi: Eau : De l’usine de bouteilles à Nebhana, Kaïs Saïed dénonce une situation « anormale »

Des coupures qui provoquent désormais des protestations

Cette déclaration intervient alors que les perturbations de l’alimentation en eau et en électricité provoquent des mouvements de protestation dans plusieurs régions.

Mercredi, à Nabeul, des habitants d’El Wafa et d’El Kharrouba ont bloqué la route reliant Nabeul à Hammamet pour protester contre les coupures d’électricité. Des mouvements ont également été signalés à Dar Chaâbane El Fehri, tandis que plusieurs quartiers connaissaient parallèlement des interruptions de l’alimentation en eau potable.

À Monastir, des habitants de Sidi Nasr protestant contre les coupures répétées d’eau et d’électricité ont incendié des pneus sur la voie ferrée. Une rame du Métro du Sahel a dû s’arrêter avant son entrée à la station de la Faculté de Monastir.

Ces tensions surviennent alors que la STEG a également annoncé des délestages dans plusieurs régions afin de préserver l’équilibre entre la production et la consommation d’électricité.

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Tunisie | Seifeddine Arfaoui comparaîtra le 27 août devant le juge

Le ministère public près le Tribunal de première instance de Tunis a décidé, hier, lundi 24 août 2026, d’émettre un mandat de dépôt à l’encontre de Seifeddine Arfaoui, militant du mouvement Nafas, qui avait organisé la manifestation contre le régime de Kaïs Saïed, le jeudi 20 mars, à Tunis.

Selon Diwan FM, citant la défense du militant politique, il a également été décidé de fixer une audience au 27 août pour le faire comparaître devant la chambre correctionnelle d’été du Tribunal de première instance de Tunis, en vertu de l’article 86 du Code des télécommunications, pour l’accusation d’offense à autrui via les réseaux publics de télécommunications.

L prévenu est poursuivi pour des publications qu’il avait diffusées sur les réseaux sociaux et qui étaient jugées insultantes pour le président de la république Kaïs Saïed.

Rappelons que l’article 86 du Code des télécommunications tunisien punit d’un emprisonnement d’un à deux ans de prison et d’une amende de cent 100 000 à 1000 dinars toute personne qui nuit sciemment aux tiers ou perturbe leur quiétude à travers les réseaux publics de télécommunications.

I. B.

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Tunisie | La fraternité n’est pas une politique étrangère

«Mon Dieu, gardez-moi de mes amis. Quant à mes ennemis, je m’en charge !». Cet adage bien connu revêt tout son sens dans les relations internationales où l’ «amitié» et la «fraternité» cachent souvent, selon le rapport de force sous-jacent, une volonté de domination d’un côté et une résignation dans la soumission de l’autre. Dans le «monde arabe», comme partout ailleurs, les solidarités proclamées ne remplacent pas les intérêts. La Tunisie doit refonder sa politique étrangère sur la réciprocité, la souveraineté et les bénéfices concrets pour ses citoyens.

Ali Guidara *

La Tunisie gagnerait à se libérer d’un réflexe tenace : celui qui consiste à mythifier des relations dites «fraternelles» ou «amicales», indépendamment de leur bilan concret pour le pays.

La fraternité entre États n’est pas une catégorie stratégique. Elle ne garantit ni emplois, ni investissements durables, ni débouchés commerciaux, ni souveraineté. Elle sert trop souvent de décor rhétorique à des rapports de force bien réels et des soumissions inavouées.

Il faut le dire sans détour : derrière le vocabulaire de la fraternité arabe ou islamique, de la communauté de destin ou de l’identité partagée, certains pouvoirs de la région ont entretenu avec la Tunisie une relation ambiguë, parfois hostile. Ingérences politiques, pressions idéologiques, campagnes de dénigrement, tentatives d’influence financière ou médiatique : le pays a régulièrement été traité non comme un partenaire souverain, mais comme une anomalie qu’il fallait ramener dans le rang.

Cette hostilité s’est particulièrement manifestée chaque fois que la Tunisie a tenté d’avancer sur le terrain des libertés publiques, de l’égalité entre les femmes et les hommes, de la pluralité politique ou de la réforme sociale. À chaque progrès, les mêmes procès en «atteinte à l’identité arabo-musulmane» resurgissent. Mais de quelle identité parle-t-on exactement ?

Il ne s’agit pas de nier l’histoire, la langue, la culture et les références religieuses de la Tunisie. Elles font partie du pays. En revanche, il faut refuser que cette identité soit réduite à un programme politique autoritaire : une société où la femme serait éternellement mineure, où la religion servirait à légitimer l’hypocrisie sociale et le contrôle politique, où toute autonomie intellectuelle serait assimilée à une trahison. La Tunisie n’a pas à choisir entre son héritage et sa liberté. Elle n’a surtout pas à accepter que d’autres régimes définissent à sa place ce qu’elle entend devenir.

La Tunisie rangée dans le carcan du bloc autocratique

Ce même jeu de «fraternité de façade» s’est révélé avec une rare netteté lors du coup de force constitutionnel de Kaïs Saïed, le 25 juillet 2021, qui a suscité une grande satisfaction chez certains dirigeants arabes, clairement favorables à ce retour à l’autoritarisme. Des médias proches de ces régimes en ont fait le récit d’une victoire contre les Frères musulmans, alors qu’il s’agit bel et bien d’une confiscation du pouvoir et d’un verrouillage de l’appareil de l’État.

Cette prise de position doit être retenue pour ce qu’elle est : non une preuve d’amitié ou de fraternité, mais l’expression d’une préférence pour une Tunisie étouffée, gouvernée sans institutions indépendantes et rangée dans le carcan d’un bloc autocratique – la preuve, s’il en fallait une, que penser les relations internationales en termes d’amitié et de fraternité relève, au mieux, d’une naïveté politique ; au pire, d’une dangereuse illusion.

Depuis cette rupture, la légitimité du pouvoir en Tunisie demeure profondément contestée. Les consultations électorales organisées dans un contexte de verrouillage politique, d’exclusion ou d’emprisonnement d’adversaires, de restrictions contre les candidats potentiels et d’abstention massive ne peuvent conférer une légitimité au pouvoir actuel. Un scrutin ne tire pas sa validité de sa seule tenue administrative ; il suppose la liberté de concourir, d’informer, de critiquer et de choisir.

Cette réalité engage la responsabilité des futurs gouvernements tunisiens, une fois démocratiquement élus. Ils devront examiner l’ensemble des accords, engagements et arrangements conclus sous l’autorité issue du 25 juillet 2021. Il ne s’agit pas de prôner l’irresponsabilité diplomatique ou juridique, mais de rappeler une règle simple : aucun accord ne doit être considéré comme intouchable lorsqu’il a été négocié sans contrôle institutionnel effectif et sans mandat populaire crédible.

Les engagements contraires à l’intérêt national devront être annulés lorsque le droit le permet, ou renégociés avec fermeté lorsque cela est nécessaire. La continuité de l’État n’implique pas l’acceptation passive de décisions opaques, déséquilibrées ou contraires aux intérêts durables de la nation.

La politique extérieure tunisienne doit enfin reposer sur une logique d’intérêts plutôt que sur des slogans. Les priorités sont claires : consolider les relations avec les États qui offrent de véritables débouchés aux entreprises tunisiennes, accueillent une diaspora importante, investissent dans l’économie réelle et contribuent à la formation, à la recherche, aux infrastructures et à la mobilité des citoyens. Nos relations doivent être envisagées selon cette grille : quels bénéfices concrets pour la Tunisie, sa croissance, ses travailleurs, ses étudiants et sa souveraineté ?

Rompre avec la diplomatie des faux-semblants

Les relations avec les pays arabes doivent naturellement continuer lorsqu’elles servent ces objectifs. Mais elles ne doivent plus relever d’une loyauté automatique ni d’un imaginaire de fraternité obligatoire. Une relation qui ne produit ni échanges substantiels, ni coopération technologique, ni soutien fiable en période de crise, ni respect de la souveraineté tunisienne, n’a aucune raison d’occuper une place centrale dans la diplomatie du pays.

La même lucidité doit s’appliquer aux organisations régionales telles que la Ligue arabe. Lorsqu’elles se réduisent à des sommets cérémoniels, à des déclarations sans effet et à une solidarité de régimes préoccupés par leur survie, soumis à l’influence de leurs principaux bailleurs et plus soucieux de leurs intérêts que du sort des peuples, elles deviennent une dépense politique et financière sans rendement. La Tunisie n’a pas besoin de tribunes où l’on coordonne les silences face à la répression et les postures face aux crises. Elle a besoin d’alliances utiles, transparentes et respectueuses de son autonomie.

La rupture nécessaire n’est pas une rupture avec les peuples arabes, dont les aspirations à la dignité, à la liberté et à la justice rejoignent celles des Tunisiens. C’est une rupture avec la diplomatie des illusions : celle qui confond les peuples avec les régimes, l’identité avec l’obéissance, et la fraternité proclamée avec l’intérêt national.

La Tunisie n’a pas à demander la permission d’exister comme démocratie, comme État souverain et comme société libre, moderne et pluraliste. Elle doit choisir ses partenaires sur leurs actes, non sur leurs slogans.

* Docteur en politiques publiques.

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Kaïs Saïed s’entretient par téléphone avec Abdelmadjid Tebboune

Le président de la République, Kaïs Saïed, s’est entretenu, dimanche après-midi, par téléphone avec le président de la République algérienne démocratique et populaire, Abdelmadjid Tebboune.

Les deux présidents ont réaffirmé, au cours de cet entretien, leur détermination commune à relever tous les défis, dans un contexte régional et international marqué par des évolutions rapides et imprévisibles, selon un communiqué de la Présidence de la République.

Ils ont également réaffirmé leur volonté profonde et constante d’œuvrer ensemble dans tous les domaines, dans l’intérêt des deux peuples frères.

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Tunisie | Le Mouvement Nafas appelle à la libération de Seifeddine Arfaoui

Le mouvement Nafas — qui a organisé des manifestations contre le régime de Kaïs Saïed le jeudi 20 août 2026 à Tunis — a publié un communiqué de soutien et de solidarité avec le militant Seifeddine Arfaoui, suite à son arrestation par les autorités. Selon certaines sources, cette arrestation fait suite aux slogans qu’il a scandés et qui ont été jugées offensantes et injurieuses pour le chef de l’Etat. Nous publions ci-dessous une traduction dudit communiqué.  

Le pouvoir autoritaire poursuit ses restrictions systématiques des droits et libertés, ainsi que la persécution des militants de la société civile, des acteurs politiques et des voix libres, dans une tentative désespérée d’intimider les citoyens et de les dissuader d’exercer leur droit à l’expression et de défendre leurs droits économiques et sociaux.

Dans ce contexte, ce vendredi 21 août 2026, à la suite d’une campagne systématique sur les réseaux sociaux, le blogueur, défenseur des droits humains et militant du mouvement Nafas, Seifeddine Arfaoui, a été conduit au siège de la Brigade de lutte contre la criminalité à El Gorjani pour y être interrogé. Après consultation du ministère public, celui-ci a ordonné sa garde à vue pour une durée de 48 heures, en raison d’une publication sur sa page Facebook personnelle reprenant des slogans scandés lors de la manifestation «Nafas» du 20 août 2026.
Il s’agit de la deuxième arrestation au sein du mouvement Nafas, après celle du journaliste Zied El Heni le 28 avril 2026, également intervenue à la suite d’une publication sur sa page Facebook personnelle.

Au vu de ce qui précède, le mouvement Nafas :

1- exprime son soutien total et inconditionnel au militant Seifeddine Arfaoui, exige sa libération et l’abandon de toute poursuite à son encontre, ainsi que la fin des poursuites visant les personnes exprimant leurs opinions et les militants de la société civile et du monde politique pour l’exercice de leurs droits légitimes ;

2- réitère son refus de voir l’exercice des droits et libertés ainsi que la participation à des mouvements civiques pacifiques servir de motifs de poursuites judiciaires, ou voir les appareils de l’État instrumentalisés pour intimider les militants et dissuader les citoyens d’exprimer leurs positions et de participer à des actions civiques pacifiques ;

3- fait part de sa conviction que la situation de Seifeddine Arfaoui est indissociable du climat général dans lequel la liberté d’expression, les positions dissidentes et l’engagement civique sont désormais exposés à la criminalisation et aux poursuites.

Défendre Seifeddine revient à défendre le droit de chaque Tunisien et de chaque Tunisienne à s’exprimer, à exprimer des opinions divergentes, à participer à la vie publique et à manifester pacifiquement.

Nous refusons que des publications sur les réseaux sociaux se transforment en chefs d’accusation, que l’expression d’une opinion devienne un délit et que l’engagement citoyen pacifique serve de motif à une arrestation.

Si ces pratiques visent à effrayer les gens et à les réduire au silence, nous affirmons que la répression et l’intimidation ne feront que renforcer notre détermination à exercer notre droit à l’expression, à la critique et à la contestation pacifique.

Liberté pour Seifeddine Arfaoui.

Liberté pour Zied El Heni.

Liberté pour les prisonniers d’opinion et les prisonniers politiques.

Communiqué traduit de l’arabe.

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Tunisie. Pollution : À Gabès, Kaïs Saïed confronté à une réalité complexe du terrain

Fidèle à son modus operandi de la visite inopinée érigée en mode de gouvernance, Kaïs Saïed s’est rendu à Gabès dans la nuit du 10 au 11 août, un nouveau déplacement non annoncé destiné à constater de visu une situation…

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Les nouveaux membres de la Commission de réconciliation pénale prêtent serment à Carthage 

Le président de la République, Kaïs Saïed, a procédé, vendredi 26 juin 2026, au palais de Carthage, à la nomination des membres de la Commission nationale de réconciliation pénale, selon un communiqué de la présidence de la République. Ali Abbess, président de la Commission — récemment nommé — ainsi que ses membres ont prêté serment...

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Tunesien-China: Gemeinsame Erklärung über die Beziehungen der strategischen Partnerschaft

Auf Einladung des chinesischen Präsidenten Xi Jinping hat Staatspräsident Kais Saïed China vom 28. Mai bis 1. Juni 2024 einen offiziellen Besuch abgestattet. Nach einer Reihe Mehr

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