Lese-Ansicht

Nebhana : Le curage du barrage démarre ce lundi avec un plan en quatre axes

Le nettoyage et le curage du barrage de Nebhana doivent démarrer ce lundi 24 août, au lendemain de la visite de Kaïs Saïed sur le site. Le ministère de l’Agriculture a annoncé un plan d’intervention en quatre axes, qui vise également plusieurs pratiques affectant les ressources hydriques.

Un démarrage fixé au 24 août

Le ministère de l’Agriculture a annoncé le lancement, ce lundi, des opérations de nettoyage et de curage du barrage de Nebhana, dans le gouvernorat de Kairouan.

L’annonce a été faite dimanche par Mohamed Chamseddine Harrabi, responsable au ministère de l’Agriculture, à l’issue d’une réunion de travail consacrée à la situation du barrage et aux interventions à engager.

Elle intervient surtout au lendemain de la visite effectuée par le président de la République, Kaïs Saïed, à Nebhana. Lors de cette visite, alors qu’un responsable indiquait que les opérations de curage devaient commencer la semaine suivante, le chef de l’État avait demandé leur lancement dès le lendemain : « Demain, ça commence ».

Un plan en quatre axes

Le dispositif annoncé ne se limite pas au curage du barrage.

Le premier axe porte sur le nettoyage et le curage de Nebhana. Le deuxième concerne la lutte contre le pompage anarchique de l’eau.

Le troisième volet vise les atteintes aux oueds ainsi que les forages illégaux. Enfin, le quatrième porte sur les occupations et les atteintes au domaine public hydraulique.

L’intervention doit ainsi agir à la fois sur l’état du barrage et sur certaines pratiques susceptibles d’affecter la disponibilité, l’acheminement ou la préservation des ressources en eau.

De l’instruction présidentielle à l’intervention

La succession des annonces est particulièrement rapide. Samedi, Kaïs Saïed demandait que le curage commence dès le lendemain. Dimanche, le ministère de l’Agriculture annonçait son démarrage pour ce lundi et détaillait les quatre axes retenus.

Lors de sa visite, le président avait également critiqué l’état du barrage et des oueds qui l’alimentent, estimant que les opérations d’entretien nécessaires n’avaient pas été réalisées régulièrement.

Le curage doit notamment permettre de retirer les dépôts accumulés et de faciliter l’arrivée de l’eau vers le barrage.

L’exécution désormais attendue sur le terrain

L’annonce intervient dans un contexte de fortes tensions autour de l’approvisionnement en eau en Tunisie, avec des perturbations ayant provoqué plusieurs mouvements de protestation durant l’été.

À Nebhana, l’enjeu dépasse désormais la seule opération de curage. La lutte contre le pompage anarchique, les forages illégaux et les atteintes au domaine public hydraulique élargit l’intervention à la gestion de la ressource autour du barrage.

Après l’instruction présidentielle et l’annonce du ministère, le principal indicateur sera donc le démarrage effectif des travaux et, à plus long terme, leur impact sur la capacité de Nebhana à mieux capter et préserver ses ressources en eau.

Lire aussi :

L’article Nebhana : Le curage du barrage démarre ce lundi avec un plan en quatre axes est apparu en premier sur webdo.

  •  

Eau : De l’usine de bouteilles à Nebhana, Kaïs Saïed dénonce une situation « anormale »

En visite au barrage de Nebhana, samedi 22 août 2026, le président de la République, Kaïs Saïed, a tenu un discours particulièrement sévère sur les perturbations de l’approvisionnement en eau et en électricité observées cet été. Il affirme que certains incidents ne se seraient pas produits « de manière naturelle » et évoque l’existence d’éléments documentés, sans toutefois désigner de responsables.

Cette visite s’inscrit dans une tournée non annoncée qui a conduit le chef de l’État à El Oueslatia, dans le gouvernorat de Kairouan, notamment dans une usine d’eau minérale, avant le barrage de Nebhana.

« Ce qui se passe n’est pas naturel »

Devant des responsables locaux, Kaïs Saïed a directement relié la situation de Nebhana aux difficultés rencontrées ailleurs dans le pays.

« Ce qui se passe dans plusieurs villes de la République ne s’est pas produit de manière naturelle », a-t-il déclaré en évoquant les coupures d’électricité et d’eau.

Le président a assuré disposer de « nombreux détails » sur ces incidents et affirmé que certains faits seraient documentés. Plus loin, il a également déclaré connaître « beaucoup de dessous concernant les parties qui se trouvent derrière ce phénomène ».

Ces déclarations constituent des accusations politiques importantes, mais elles ne permettent pas, à elles seules, d’établir l’existence d’actes de sabotage. Aucun élément rendu public lors de cette séquence ne permet notamment d’identifier les personnes ou structures auxquelles le président fait référence.

Kaïs Saïed avait déjà évoqué ces dernières semaines le caractère inhabituel de certaines perturbations touchant l’eau et l’électricité. Ses déclarations à Nebhana durcissent toutefois le propos en évoquant plus explicitement l’existence de parties qui seraient derrière certains incidents.

À Nebhana, des travaux annoncés dès le lendemain

La visite a également porté sur l’état du barrage et l’entretien des oueds qui l’alimentent.

Alors qu’un responsable expliquait au président que des opérations de curage devaient débuter la semaine suivante, Kaïs Saïed l’a interrompu pour demander leur démarrage immédiat : « Demain, ça commence ».

Le chef de l’État a par ailleurs estimé que la situation actuelle aurait pu être évitée si les opérations d’entretien nécessaires avaient été réalisées régulièrement. Il a notamment évoqué 2013 comme point de départ d’une longue période durant laquelle Nebhana aurait, selon lui, été insuffisamment entretenu.

L’objectif affiché est d’améliorer l’arrivée des eaux vers le barrage et de réduire les pertes. Le président a insisté à plusieurs reprises sur la nécessité de préserver les ressources hydriques disponibles.

Lire aussi : Tunisie : Eau et électricité font de juillet le mois le plus protestataire depuis onze ans⁠

De Nebhana aux quartiers privés d’eau

Cette visite intervient alors que les perturbations de l’alimentation en eau ont provoqué plusieurs mouvements de protestation au cours de l’été.

À Borj Erras, dans le gouvernorat de Mahdia, des habitants avaient notamment protesté contre des coupures prolongées. L’approvisionnement avait ensuite repris de manière limitée, à raison de quelques heures par jour dans certaines zones.

Au cours de ses échanges avec des citoyens, Kaïs Saïed a d’ailleurs été directement interpellé sur les difficultés rencontrées dans les zones situées en hauteur, où la pression disponible ne permet pas toujours à l’eau d’atteindre les habitations.

« L’eau existe et les gens souffrent de la soif », a résumé le président.

La question est désormais double : les travaux annoncés à Nebhana permettront-ils d’améliorer durablement la gestion de la ressource et, surtout, les accusations présidentielles concernant l’origine de certaines coupures seront-elles suivies d’enquêtes et d’éléments permettant d’en établir les responsabilités ?

Car selon Kaïs Saïed, même si la forte consommation estivale existe, elle ne suffit pas, selon lui, à expliquer les pénuries observées ; il demande de rechercher les dysfonctionnements et les responsabilités derrière les ruptures d’approvisionnement, refusant que des problèmes internes à l’entreprise soient présentés comme une fatalité alors que les citoyens ne trouvent plus d’eau en bouteille.

Lire aussi :

L’article Eau : De l’usine de bouteilles à Nebhana, Kaïs Saïed dénonce une situation « anormale » est apparu en premier sur webdo.

  •  

Eau potable à Tabarka : La station à 65 MD n’est encore réalisée qu’à 30%

La future station de traitement des eaux de surface de Tabarka affiche désormais 30% d’avancement, selon un bilan présenté le 22 août. Porté par la SONEDE, le projet doit renforcer durablement l’alimentation en eau potable de la région grâce à une capacité de traitement de 400 litres par seconde, soit près de 34.500 m³ par jour. Mais sa mise en service, annoncée pour l’été 2027, ne permettra pas de répondre aux difficultés d’approvisionnement rencontrées durant l’été 2026.

Une infrastructure à 65 millions de dinars

Le projet représente un investissement d’environ 65 millions de dinars. La station est destinée à traiter les eaux de surface afin de renforcer le dispositif actuel d’alimentation en eau potable de Tabarka et des zones environnantes.

Avec un débit de 400 litres par seconde, l’installation pourra théoriquement produire près de 34.500 m³ d’eau traitée par jour si elle fonctionne à plein régime. Elle doit ainsi constituer un renfort majeur pour une région confrontée à une pression croissante sur ses ressources et ses réseaux.

Le chantier est toutefois encore loin d’être achevé. Au 22 août, son taux d’avancement atteint 30%, tandis que la fin des travaux est annoncée pour fin juillet 2027, rapporte l’Agence TAP.

Une réponse structurelle, pas une solution pour cet été

C’est le principal décalage entre le calendrier du projet et la situation actuelle sur le terrain.

À Tabarka, des difficultés d’approvisionnement persistent notamment dans les quartiers situés en hauteur, où la distribution de l’eau reste soumise à des restrictions. Ces perturbations interviennent dans un contexte de forte consommation estivale et de pression sur les infrastructures existantes.

La future station ne pourra donc pas résoudre les problèmes rencontrés durant l’été 2026. Même avec un chantier avançant conformément aux prévisions, les habitants devront attendre l’année prochaine pour voir cette nouvelle capacité entrer en exploitation.

L’enjeu immédiat reste ainsi celui de la gestion du réseau existant, tandis que la station constitue une réponse destinée à sécuriser l’approvisionnement sur le moyen et le long terme.

Zerga au cœur du dispositif

La future installation doit notamment être alimentée à partir des ressources mobilisées dans la région, avec le barrage de Zerga au cœur du dispositif annoncé.

Le choix d’une station de traitement des eaux de surface traduit surtout une évolution dans la manière de sécuriser l’approvisionnement : il ne s’agit plus uniquement de rechercher de nouvelles ressources souterraines, mais aussi de mieux valoriser les ressources disponibles en surface à travers des infrastructures de traitement adaptées.

Le projet doit ainsi permettre de transformer cette ressource en eau potable et de l’intégrer au réseau de distribution.

Le calendrier 2027 sera déterminant

Avec seulement 30% des travaux réalisés à ce stade, le respect du calendrier annoncé constituera le principal indicateur à surveiller dans les prochains mois.

La capacité prévue est significative : 400 litres par seconde, près de 34 500 m³ par jour et un investissement de 65 MD. Mais ces chiffres ne produiront leurs effets qu’une fois la station achevée et mise en service.

Pour Tabarka, le constat est donc double : une solution structurelle est bien engagée, mais elle ne répond pas encore à l’urgence actuelle.

Le prochain rendez-vous sera donc celui de l’avancement réel des travaux : passer de 30% à la mise en service dans les délais annoncés sera désormais le véritable test du projet.

Lire aussi :

L’article Eau potable à Tabarka : La station à 65 MD n’est encore réalisée qu’à 30% est apparu en premier sur webdo.

  •  

Blé : Les tensions en mer Noire mettent les importations tunisiennes sous pression

La Tunisie vient de réaliser l’une de ses meilleures campagnes céréalières depuis plusieurs années. Pourtant, les attaques contre les ports et les navires en mer Noire rappellent une réalité : le pays reste dépendant du blé importé et donc exposé aux perturbations de l’un des principaux bassins céréaliers mondiaux.

La Tunisie avertit ses fournisseurs

Selon Reuters, les attaques russes et ukrainiennes contre des ports, des terminaux céréaliers et des navires provoquent des retards et des annulations de cargaisons en pleine saison d’exportation.

Les cours de référence du blé à Chicago ont ainsi progressé de plus de 17% depuis début juillet.

La Tunisie est directement citée parmi les pays concernés. Reuters rapporte que Tunis a averti ses fournisseurs qu’elle n’accepterait pas facilement l’invocation de la « force majeure » pour justifier le non-respect de leurs engagements.

Elle n’est pas un cas isolé. L’agence cite également l’Algérie parmi les grands importateurs dépendants du blé russe et ukrainien. L’Égypte apparaît encore plus exposée : plus de 82% de ses importations de blé provenaient de Russie et d’Ukraine au premier semestre 2026.

Au Maroc comme en Tunisie, de meilleures récoltes permettent toutefois d’amortir, pour l’instant, l’impact des perturbations.

Une bonne récolte, mais toujours besoin d’importer

En juin, la récolte tunisienne 2026 devait dépasser 22 millions de quintaux de céréales.

Cette embellie réduit la vulnérabilité du pays, mais ne signifie pas que la Tunisie peut se passer du marché international, notamment pour le blé.

Dans une prévision publiée en avril, le Département américain de l’Agriculture tablait pour la campagne 2026/2027 sur une production tunisienne de 1,2 million de tonnes de blé, pour une consommation estimée à environ 3 millions de tonnes. Les importations étaient ainsi encore évaluées à 1,85 million de tonnes.

Lire aussi: Céréales : Vers l’une des meilleures récoltes de ces dernières années

Le risque vient d’abord des prix

À ce stade, la situation ne laisse pas présager de pénurie en Tunisie. Le risque immédiat réside plutôt dans le renchérissement des achats si les perturbations se prolongent.

Le blé de la mer Noire reste particulièrement compétitif. Reuters situe les cargaisons de la région autour de 260 à 280 dollars la tonne, alors que certaines alternatives australiennes atteignent 315 à 320 dollars.

Plus les difficultés dureront, plus les importateurs devront rechercher d’autres origines et se concurrencer pour les cargaisons disponibles.

La bonne récolte 2026 offre donc à la Tunisie un amortisseur appréciable, mais pas un bouclier. Après plusieurs années où la principale inquiétude venait de la sécheresse et des récoltes nationales, la pression pourrait cette fois venir des routes maritimes qui acheminent le blé jusqu’aux pays importateurs.

L’article Blé : Les tensions en mer Noire mettent les importations tunisiennes sous pression est apparu en premier sur webdo.

  •  

Quand les grands projets redessinent le Maroc

À Tanger, les porte-conteneurs se succèdent. Entre les grandes villes, les trains filent à grande vitesse. À Ouarzazate, le soleil produit de l’électricité. Et partout, routes, barrages et stations de dessalement modifient peu à peu le paysage. Derrière ces transformations,…

L’article Quand les grands projets redessinent le Maroc est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

  •  

Mahdia | Libération des jeunes arrêtés lors des manifestations de Borj Erras

Il a été décidé dans la soirée de ce vendredi 14 août 2026 de libérer toutes les personnes arrêtées (dont des mineurs) suite aux dernières manifestations à Borj Erras à Mahdia.

Cette décision apporte un soulagement collectif important au sein de la population locale et de la société civile, qui s’étaient mobilisées activement pour réclamer la remise en liberté des protestataires interpellés après des manifestations visant à dénoncer les coupures répétées et prolongées de l’approvisionnement en eau potable dans la région.

Plusieurs associations, et à leur tête la section régionale de la Ligue tunisienne des droits de l’Homme, avaient fermement dénoncé l’arrestation des manifestants « qui s’étaient rassemblés pour une revendication sociale essentielle », rappelant que l’accès à l’eau potable est « un droit humain fondamental lié à la dignité et à la santé des citoyens ».

D’autre part, des sources font état d’arrestations liées à des actes de violence. Selon le chroniqueur Riadh Jrad, neuf personnes ont été interpellées après avoir notamment caillassé les forces de l’ordre, provoquant des blessés et des dégâts matériels.

De son côté le président de la LTDH a confirmé, ce soir via un post publié sur sa page Facebook, la libération de tous les manifestants.

Y. N.

L’article Mahdia | Libération des jeunes arrêtés lors des manifestations de Borj Erras est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

Tunisie. Eau minérale : une pénurie qui s’alimente d’elle-même ?

Dans les grandes surfaces comme chez les petits commerçants, trouver une bouteille d’eau minérale est devenu, cet été, une course contre la montre, tandis que les quantités sont rationnées et que le pack d’eau voit son prix multiplié par deux…

L’article Tunisie. Eau minérale : une pénurie qui s’alimente d’elle-même ? est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

  •  

Automobile : En sept mois, les ventes d’électriques triplent presque leur total de 2025

Le marché automobile tunisien accélère nettement son électrification. Entre janvier et juillet 2026, 1 543 voitures entièrement électriques ont été immatriculées, soit près de trois fois les 539 unités enregistrées durant toute l’année 2025.

Les chiffres font également état de 2 177 véhicules hybrides rechargeables — PHEV — immatriculés au cours des sept premiers mois de l’année. En ajoutant les hybrides classiques et les autres technologies associant moteur thermique et propulsion électrique, les véhicules dits « électrifiés » représentent désormais plus de 12 % des immatriculations, contre environ 5 % un an auparavant.

Cette proportion ne concerne donc pas uniquement les voitures 100 % électriques. Ces dernières représentent environ 3,7 % des 41 690 véhicules particuliers et utilitaires immatriculés en Tunisie entre janvier et juillet 2026. En réunissant électriques et hybrides rechargeables, leur part atteint près de 9 % du marché.

Les hybrides rechargeables en forte progression

La hausse la plus spectaculaire concerne les hybrides rechargeables. Leurs immatriculations ont progressé de 522 % sur un an, pour atteindre 2 177 unités. Les voitures entièrement électriques enregistrent une évolution comparable, avec une augmentation de 525 %.

La rupture avec 2025 est particulièrement visible. Sur l’ensemble de l’année dernière, le marché officiel avait totalisé 2 824 véhicules hybrides, toutes technologies confondues, et seulement 539 électriques. En sept mois, le volume des voitures électriques atteint déjà 77 % de l’objectif de 2 000 unités évoqué en juin par Ibrahim Debache, président de la Chambre nationale des concessionnaires et constructeurs automobiles.

Cette accélération coïncide avec l’entrée en vigueur de nouvelles incitations fiscales, notamment en faveur des véhicules électriques et hybrides rechargeables. Elle bénéficie également de l’élargissement de l’offre et de l’arrivée de modèles proposés à des prix plus compétitifs.

Une domination des constructeurs chinois

Les marques chinoises concentreraient environ 60 % des immatriculations de véhicules électrifiés. Sur le segment des hybrides rechargeables, BYD arrive en tête avec 564 unités, devant Omoda & Jaecoo avec 392 véhicules et Lynk & Co avec 309.

Dans la catégorie 100 % électrique, Dongfeng domine avec 557 immatriculations, devant BYD — 293 — et MG — 265. La Dongfeng Box est également le modèle électrique le plus immatriculé, suivie par la MG S5 et la BYD Dolphin Surf.

Cette progression rapide ne règle toutefois pas les difficultés qui accompagnent la transition : couverture encore limitée du réseau de recharge, formation des techniciens, disponibilité des pièces, qualité du service après-vente et gestion future des batteries.

Les statistiques décrivent ainsi un changement réel du marché, mais encore récent. Sa durabilité dépendra autant des avantages fiscaux et des prix que de la capacité des importateurs et des pouvoirs publics à construire l’écosystème nécessaire autour de ces véhicules.

Lire aussi:

L’article Automobile : En sept mois, les ventes d’électriques triplent presque leur total de 2025 est apparu en premier sur webdo.

  •  

Textes générés par l’IA : Anthropic lance un marquage invisible pour contrer le copier-coller

Les nouveaux modèles d’intelligence artificielle d’Anthropic déploient désormais une signature numérique invisible au sein des textes qu’ils produisent. Cette évolution technique, qui coïncide avec l’entrée en application de l’AI Act européen début août 2026, vise à permettre la détection par des machines des contenus générés ou manipulés par l’IA.

Un dispositif technique résistant au copier-coller

Contrairement aux métadonnées classiques rattachées à un fichier, le système mis en place par Anthropic s’intègre directement dans la structure du texte généré par les modèles Claude. Le lecteur ne perçoit aucune modification à l’écran, et l’entreprise affirme que ce processus n’altère ni le sens ni la qualité rédactionnelle du contenu.

L’objectif de cette méthode est d’assurer la survie de la marque numérique même après une extraction du texte, un copier-coller vers une autre application ou de légères modifications. Ce mécanisme textuel diffère de la norme C2PA qu’Anthropic utilise pour le traçage des images, cette dernière reposant sur des métadonnées qui peuvent disparaître lors d’une conversion de fichier.

Google, OpenAI, Anthropic : des stratégies de traçabilité divergentes

L’initiative d’Anthropic s’inscrit dans un effort plus large de l’industrie technologique pour tracer les contenus synthétiques, bien que les approches varient considérablement d’un acteur à l’autre.

Si Google a opté pour SynthID, une technologie qui intègre un filigrane cryptographique directement dans les médias et le texte, OpenAI se montre plus frileux concernant ChatGPT. L’entreprise dirigée par Sam Altman a confirmé avoir développé un système de tatouage numérique pour le texte, hautement précis, mais hésite à le déployer à grande échelle de peur qu’il ne soit facilement contourné ou qu’il pénalise les utilisateurs non anglophones.

De la probabilité statistique à la preuve cryptographique

L’intégration de ces marques invisibles par Anthropic ou Google marque une rupture majeure avec la manière dont les textes générés par IA étaient détectés jusqu’à présent.

Aujourd’hui, les outils de détection tiers très utilisés dans le monde académique ou éditorial, comme GPTZero, Turnitin ou Copyleaks, ne cherchent pas de signature cachée. Ils fondent leur analyse sur deux indicateurs statistiques : la perplexité, qui mesure la prévisibilité du vocabulaire employé, et la soudaineté, qui évalue la variation de la longueur et de la structure des phrases. Une intelligence artificielle produit généralement un texte très prévisible et structurellement uniforme, là où l’écriture humaine est plus chaotique.

Toutefois, ces détecteurs statistiques accusent un taux important de faux positifs, accusant parfois à tort des auteurs humains. Le marquage intégré par Anthropic répond à cette limite : il ne s’agit plus de deviner statistiquement l’origine d’un texte, mais de lire un code de provenance inséré lors de sa création.

Une mise en conformité européenne aux répercussions mondiales

Le lancement de ce marquage invisible par Anthropic s’aligne sur le calendrier réglementaire de l’Union européenne. Depuis le 2 août 2026, l’article 50 de l’AI Act impose aux fournisseurs de systèmes d’intelligence artificielle de rendre leurs contenus détectables dans un format lisible par machine, dans la mesure de la faisabilité technique.

Cette obligation légale européenne produit un effet d’entraînement à l’échelle internationale. Anthropic a choisi d’intégrer cette fonctionnalité directement au cœur de ses nouveaux modèles, sans créer de version spécifiquement restreinte au marché européen.

Un outil de vérification encore réservé

À ce stade, la marque reste avant tout un dispositif technique interne : Anthropic n’a pas encore mis à disposition du grand public un outil permettant de soumettre un texte et de savoir s’il porte la signature de Claude.

L’entreprise travaille sur une API de détection accessible aux utilisateurs, mais aucune date de lancement n’a été communiquée. En attendant, la capacité de lecture de la marque reste concentrée entre les mains d’Anthropic, et potentiellement de partenaires ou de régulateurs, sans qu’un enseignant, un éditeur ou un lecteur lambda puisse aujourd’hui vérifier lui-même un texte suspect.

Pour les utilisateurs en Tunisie, qu’ils soient étudiants, développeurs ou professionnels utilisant Claude pour leurs travaux quotidiens, cette mise à jour signifie que leurs productions portent désormais cette signature invisible. Leurs textes sont donc techniquement traçables par des systèmes de détection capables de lire cette marque, indépendamment de la législation locale tunisienne.

Il convient toutefois de rappeler qu’un professionnel peut rédiger l’intégralité d’une note et demander à l’outil de la corriger, intégrant de fait la signature invisible à un travail d’origine humaine. La présence de la marque signale l’intervention de l’IA, mais ne prouve pas qu’elle en est l’unique auteur.

Lire aussi:

L’article Textes générés par l’IA : Anthropic lance un marquage invisible pour contrer le copier-coller est apparu en premier sur webdo.

  •  

Tunisie | Des pistes pour dépasser une crise électrique prolongée

La Tunisie intensifie ses efforts pour stabiliser son réseau électrique grâce à une combinaison de modernisations d’urgence et d’investissements à long terme dans les énergies renouvelables. Le pays cherche ainsi à surmonter une crise énergétique qui perturbe l’approvisionnement en électricité depuis le début de l’été.

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg), soutenue par l’État, déploie de nouvelles infrastructures à haute tension et met en œuvre des politiques visant à développer l’énergie solaire, à promouvoir la production d’hydrogène vert et à réduire la dépendance aux énergies fossiles importées. Ces mesures s’inscrivent dans la stratégie globale de la Tunisie pour améliorer sa sécurité énergétique, renforcer la résilience de son réseau et accélérer sa transition vers un système électrique plus durable.

La dernière intervention vise à renforcer le réseau national de transport d’électricité.

D’abord, rétablir la stabilité du réseau électrique

Selon Steg, un nouveau transformateur de 360 ​​mégavoltampères (MVA) devrait être mis en service au poste à haute tension de Mornaguia, et un second transformateur de 400 MVA devrait suivre peu après. Fabriqués en Chine, ces transformateurs sont conçus pour augmenter la capacité de transport, améliorer la distribution d’électricité et soulager un réseau vieillissant qui a peiné à faire face à une demande record durant l’un des étés les plus chauds qu’ait connus le pays ces dernières années.

L’objectif immédiat est de rétablir une plus grande stabilité du réseau électrique national après plusieurs semaines de tensions d’approvisionnement liées à la forte demande en systèmes de refroidissement durant les vagues de chaleur prolongées.

Selon les autorités énergétiques, la capacité supplémentaire des transformateurs améliorera la flexibilité opérationnelle tout en réduisant le risque de surcharges sur les sections clés du réseau de transport.

Si les améliorations apportées aux infrastructures offrent un soulagement important à court terme, les analystes soulignent que les difficultés rencontrées par la Tunisie dans le secteur de l’électricité dépassent largement les simples fluctuations saisonnières de la demande.

Selon les évaluations du secteur énergétique, des années de hausse de la consommation d’électricité, de baisse de la production nationale d’hydrocarbures, de vieillissement des infrastructures de réseau et de dépendance croissante au gaz naturel importé d’Algérie ont mis en évidence des faiblesses structurelles au sein du système énergétique du pays.

Le gaz naturel demeure la principale source d’électricité en Tunisie, ce qui rend le secteur de plus en plus vulnérable à la volatilité des prix internationaux de l’énergie, aux perturbations de l’approvisionnement et aux fluctuations des taux de change.

Ces difficultés ont renforcé la détermination du gouvernement à diversifier la production d’électricité en investissant davantage dans les énergies renouvelables et dans des infrastructures de transport modernes.

Selon les plans gouvernementaux, les énergies renouvelables devraient représenter environ 35 % de la production d’électricité tunisienne dans les années à venir. La réalisation de cet objectif nécessitera des investissements substantiels dans des projets de centrales solaires à grande échelle, la modernisation du réseau et des technologies de stockage complémentaires capables de supporter une part plus importante de la production intermittente d’énergies renouvelables.

Un environnement d’investissement plus favorable

Pour l’Afrique, l’expérience tunisienne illustre l’un des défis les plus urgents de la transition énergétique sur le continent. De nombreux pays africains doivent faire face simultanément à une demande d’électricité en forte croissance, au vieillissement de leurs infrastructures et à des pressions climatiques croissantes, tout en s’efforçant de réduire leur dépendance aux énergies fossiles importées. Le renforcement des réseaux électriques est donc devenu aussi important que l’augmentation des capacités de production, d’autant plus que les projets d’énergies renouvelables continuent de se développer sur tout le continent.

Selon la Banque africaine de développement, l’insuffisance des infrastructures de transport et de distribution demeure l’un des principaux obstacles à l’intégration des énergies renouvelables sur de nombreux marchés africains. Les engorgements du réseau retardent fréquemment la mise en service des projets, réduisent l’efficacité du système et limitent la capacité des services publics à absorber une production supplémentaire d’énergie renouvelable.

Consciente de ces contraintes, la stratégie énergétique tunisienne associe le renforcement des infrastructures à des réformes politiques plus larges visant à attirer les investissements nationaux et internationaux. Les autorités s’efforcent de créer un environnement d’investissement plus favorable grâce à des contrats d’achat d’électricité à long terme et à des mesures réglementaires destinées à accélérer le déploiement des énergies renouvelables tout en encourageant la participation du secteur privé.

Le gouvernement encourage également l’autoproduction d’électricité par les ménages, les entreprises et les installations industrielles. Le développement de la production décentralisée pourrait réduire la pression sur le réseau national lors des pics de consommation, tout en permettant aux consommateurs de diminuer leurs factures d’électricité et de contribuer directement à la résilience énergétique du pays.

Pari sur le développement de l’hydrogène vert

L’hydrogène vert s’impose comme un élément stratégique supplémentaire des ambitions énergétiques à long terme de la Tunisie. Bénéficiant d’un ensoleillement abondant et de sa proximité géographique avec l’Europe, la Tunisie se positionne comme un producteur et exportateur potentiel d’hydrogène renouvelable pour les marchés méditerranéen et européen. Plusieurs accords de coopération internationale ont déjà été conclus afin d’explorer les opportunités d’investissement dans la production d’hydrogène, les infrastructures d’exportation et le développement des énergies renouvelables associées.

D’après les observateurs du secteur, le développement réussi d’une filière hydrogène vert pourrait diversifier l’économie tunisienne, attirer les investissements étrangers et renforcer le rôle du pays au sein des chaînes de valeur internationales émergentes des énergies propres. Cependant, la réalisation de ces ambitions nécessitera des investissements substantiels dans la production d’électricité renouvelable, les infrastructures de transport, les systèmes de gestion de l’eau et la logistique d’exportation.

La crise énergétique actuelle met également en lumière l’interaction croissante entre le changement climatique et les infrastructures énergétiques en Afrique du Nord. La hausse des températures et la multiplication des vagues de chaleur entraînent une demande d’électricité record, notamment en raison du recours accru à la climatisation dans les centres urbains. Parallèlement, le changement climatique exerce une pression supplémentaire sur les ressources en eau nécessaires à la production d’électricité conventionnelle et à d’autres infrastructures essentielles.

Le renforcement des infrastructures électriques constitue donc non seulement un objectif de politique énergétique, mais aussi une mesure d’adaptation au changement climatique permettant d’améliorer la résilience face à la fréquence accrue des phénomènes météorologiques extrêmes. Des réseaux de transport modernes, des sources d’énergie diversifiées et une production d’énergie renouvelable décentralisée peuvent réduire la vulnérabilité aux futures coupures d’électricité, tout en garantissant un accès plus fiable à l’électricité pour les ménages et les entreprises.

Pour la Tunisie, un approvisionnement fiable en électricité demeure essentiel à la compétitivité économique, à la productivité industrielle et à la confiance des investisseurs. Les industries manufacturières, les infrastructures touristiques, les établissements de santé et les services numériques dépendent tous d’une alimentation électrique stable pour assurer leur fonctionnement et soutenir la croissance économique. Des interruptions d’approvisionnement répétées risquent d’accroître les coûts d’exploitation et de freiner les efforts de relance économique.

Partout en Afrique, des défis similaires en matière d’infrastructures continuent de façonner les politiques énergétiques nationales. Les gouvernements reconnaissent de plus en plus que la réalisation de l’accès universel à l’énergie et l’accélération de l’industrialisation nécessiteront des stratégies d’investissement intégrées qui renforcent simultanément la production, le transport, la distribution et la résilience du système.

Les dernières interventions tunisiennes représentent donc bien plus qu’une simple réponse d’urgence aux pénuries saisonnières d’électricité. Elles s’inscrivent dans un effort plus vaste de modernisation du secteur énergétique du pays, de réduction des vulnérabilités structurelles et de création d’un système électrique capable de soutenir le développement économique à long terme tout en respectant les engagements climatiques nationaux. Si elle est mise en œuvre efficacement, la combinaison d’une infrastructure de réseau renforcée, du développement des énergies renouvelables et de la production d’hydrogène vert pourrait améliorer la sécurité énergétique, réduire la dépendance aux combustibles importés et positionner la Tunisie de manière plus compétitive au sein de l’économie mondiale des énergies propres en pleine mutation.

D’après African Sustainbility Matters

L’article Tunisie | Des pistes pour dépasser une crise électrique prolongée est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

13 fonds lancés, 64 fermés: ce que l’ESG dit désormais aux investisseurs

Le marché de l’investissement durable traverse une nouvelle phase. Les investisseurs ne tournent pas complètement le dos aux fonds ESG, mais ils se montrent désormais plus sélectifs, tandis que les sociétés de gestion réduisent fortement le lancement de nouveaux produits.

Selon les données de Morningstar rapportées par Reuters, seulement 13 nouveaux fonds durables ont été lancés en Europe au deuxième trimestre 2026, contre 35 un an auparavant. Dans le même temps, 64 fonds ont été fermés. Depuis le renforcement des règles européennes sur l’investissement durable en janvier 2023, 956 fonds durables ont ainsi été retirés du marché, contre 691 nouveaux lancements.

Cette prudence ne signifie toutefois pas que les investisseurs abandonnent l’ESG. Au contraire, Morningstar estime que les fonds durables mondiaux ont enregistré 3,5 milliards de dollars de flux nets positifs au premier trimestre 2026, après une sortie de 27 milliards de dollars au trimestre précédent. L’Europe a largement porté ce rebond, avec 9,1 milliards de dollars d’entrées nettes.

Le changement se situe donc davantage dans la manière d’investir. Les investisseurs semblent privilégier des produits plus ciblés, notamment les fonds passifs et les obligations durables, plutôt que de multiplier les fonds portant simplement une étiquette ESG. Au premier trimestre, les stratégies passives européennes ont notamment attiré 24 milliards de dollars, tandis que les fonds durables obligataires ont enregistré 9,5 milliards de dollars d’entrées.

Plusieurs facteurs expliquent cette évolution. Les performances de certains investissements liés à la transition énergétique ont déçu, tandis que les nouvelles règles européennes rendent plus difficile l’utilisation de l’appellation “durable “. Les accusations de greenwashing et le débat politique autour de l’ESG, particulièrement aux États-Unis, renforcent également la prudence des gestionnaires.

Pour autant, les montants en jeu restent considérables. Les fonds durables mondiaux représentaient 3,73 trillions de dollars d’actifs au deuxième trimestre 2026, selon les données Morningstar citées par Reuters.

Le marché ESG ne disparaît donc pas. Il semble plutôt entrer dans une phase où l’étiquette “durable” ne suffit plus à attirer les capitaux. Les investisseurs cherchent davantage de performance, de transparence et de résultats mesurables. Pour les entreprises et les gestionnaires d’actifs, l’enjeu n’est plus seulement d’afficher des engagements ESG, mais de pouvoir démontrer leur valeur économique et leur impact.

L’article 13 fonds lancés, 64 fermés: ce que l’ESG dit désormais aux investisseurs est apparu en premier sur Managers.

  •  

Tunisie | Record des signalements de coupures d’eau en juillet

L’Observatoire tunisien de l’eau a indiqué que la Tunisie a franchi une étape critique d’urgence hydrique, alors que les températures grimpent et que l’été atteint son pic, sur fond d’une augmentation des signalements concernant les problèmes d’approvisionnement en eau.

L’Observatoire a précisé que le mois de juillet écoulé a enregistré un nombre record de 608 signalements — le chiffre le plus élevé depuis le début de l’année —, reflétant l’aggravation récente des problèmes liés à l’eau. Le gouvernorat de Nabeul arrive en tête de liste avec 65 signalements, suivi de celui de Monastir (62) et de Mahdia (51).

Le gouvernorat de Sousse occupe la quatrième place avec 49 signalements, suivi de Sfax (42) et de Médenine (41).

La Société nationale d’exploitation et de distribution de eaux (Sonede) justifie ces coupures par les pannes qui surviennent dans son réseau en raison de la vétusté des équipements et des canalisations, dont certains remontent aux années 1980 et 1990.

Les déficits financiers cumulés par cette entreprise publique et sa mauvaise gouvernance chronique expliquent cette situation dont souffrent les citoyens dans pratiquement toutes les régions du pays.

Avec un mois d’août qui se profile plus chaud que d’habitude, en raison du réchauffement climatique, les citoyens ne sont pas au bout de leur peine. Jusqu’à quand va se poursuivre cette torture générale à laquelle sont soumis les Tunisiens du fait de l’incompétence et de l’inanité de leurs dirigeants ?

I. B.

L’article Tunisie | Record des signalements de coupures d’eau en juillet est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

Incendies de forêt, crise de l’eau, délestages…. Des infrastructures vieillissantes, par moments défaillantes !

Les feux de forêt, qui ont débuté en juin et atteint leur apogée à la mi-juillet, ont été parmi les plus destructeurs de ces dernières années. La Protection civile a indiqué que les pompiers sont intervenus sur près de 600 incendies en 48 heures au plus fort de la crise. Les plus importants incendies se […]

  •  

Souveraineté sous perfusion : La dette détient les rênes

Il existe des discours qui, par leur propre incohérence, se contredisent. Prenez celui de Samir Abdelhafidh, ministre de l’Économie et de la Planification. Mercredi, dans l’enceinte feutrée de l’Assemblée des représentants du peuple, il a tenu un plaidoyer passionné. Pendant ce temps, dans le même lieu sacralisé par la démocratie, une décision, lourde de sens, […]

  •  

L’UGTT dénonce une remise en cause de son indépendance lors de l’hommage à Ahmed Tlili

À l’occasion du 59e anniversaire de la disparition d’Ahmed Tlili, figure historique du syndicalisme tunisien, l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a mêlé devoir de mémoire et message politique. Son secrétaire général, Slaheddine Selmi, a estimé que la centrale syndicale traversait aujourd’hui l’une des périodes les plus critiques de son histoire, qu’il a présentée comme...

L’article L’UGTT dénonce une remise en cause de son indépendance lors de l’hommage à Ahmed Tlili est apparu en premier sur Business News.

  •  

Après les intempéries, des perturbations de l’approvisionnement en eau dans trois gouvernorats

Des perturbations de l’approvisionnement en eau sont attendues dans plusieurs zones du Sahel après la dégradation de la qualité des eaux du barrage de Nebhana à la suite des intempéries. Distribution perturbée à Sousse, Monastir et Mahdia La Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede) a annoncé, mardi 16 juin 2026, des perturbations...

L’article Après les intempéries, des perturbations de l’approvisionnement en eau dans trois gouvernorats est apparu en premier sur Business News.

  •  

Saison des moissons : une récolte historique en vue, l’Utap appelle à la mobilisation générale 

La Tunisie s’apprête à vivre l’une des meilleures campagnes céréalières de ces dernières années. Invité jeudi 11 juin 2026 sur les ondes de Jawhara FM, Hamadi Boubakri, membre du bureau exécutif de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (Utap), s’est montré résolument optimiste quant aux perspectives de la saison des moissons, tout en...

L’article Saison des moissons : une récolte historique en vue, l’Utap appelle à la mobilisation générale  est apparu en premier sur Business News.

  •  

Houcine Rhili dénonce des « décisions recyclées » face à l’urgence hydrique 

Alors que le gouvernement a dévoilé, à l’issue d’un conseil ministériel restreint consacré à l’eau, une série de mesures destinées à sécuriser l’approvisionnement en eau potable durant l’été et à accélérer la mise en œuvre de la stratégie nationale de l’eau à l’horizon 2050, l’expert en ressources hydriques Houcine Rhili a vivement critiqué le contenu...

L’article Houcine Rhili dénonce des « décisions recyclées » face à l’urgence hydrique  est apparu en premier sur Business News.

  •  

OneTech redessine son avenir autour de deux champions industriels

Porté par une progression de 43% de son bénéfice net part du groupe et par une structure financière en nette amélioration, OneTech Holding aborde une nouvelle phase de son développement. Lors de son assemblée générale ordinaire du mardi 9 juin 2026, tenue à l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE), sous la tutelle de Moncef Sellami,...

L’article OneTech redessine son avenir autour de deux champions industriels est apparu en premier sur Business News.

  •  
❌