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Chaque jour, plus de déchets : demain, qui paiera le prix de notre santé ?

Pollution de l’air, pollution du sol, pollution de l’eau. Tels sont les enjeux du moment. La vraie question est de savoir comment agir, car il s’agit d’un enjeu de santé publique à l’échelle nationale et internationale Que ce soit dans un espace public ou privé, il ne se passe pas un jour sans que la pollution ne soit banalisée. Que faire ?

L’Organisation mondiale de la santé a souligné via son dernier rapport  que la mauvaise gestion des déchets solides expose les populations à des risques sanitaires, environnementaux et climatiques croissants. L’OMS appelle les États à privilégier la prévention, le tri, le recyclage et la protection des travailleurs du secteur.

Une chose est sûre: qui dit gestion des déchets solides dit question de santé publique. D’ailleurs, selon les derniers chiffres,  l’urbanisation, la croissance démographique et l’évolution des modes de consommation devraient faire passer la production mondiale de déchets municipaux de 2,1 milliards de tonnes à 3,8 milliards de tonnes d’ici à 2050.

Ce qui fait que les systèmes de collecte et de traitement demeurent insuffisants. Or la question que faire? Le  rapport préconise une approche fondée sur la hiérarchie des déchets : prévenir leur production, réemployer, recycler, valoriser la matière organique, puis limiter l’élimination finale aux seuls déchets résiduels. Tout en insistant  également sur le développement de services de collecte universels, l’arrêt du brûlage à ciel ouvert, la fermeture des décharges sauvages, l’investissement dans des infrastructures sûres et la mise en œuvre de mécanismes de responsabilité élargie des producteurs.

Pour le cas de la Tunisie, une campagne “ Khamej” a vu le jour sur les réseaux sociaux. En tunisien, il dit tout : la saleté, le laisser-aller, ce qui traîne, ce qui traîne trop. La nouvelle campagne qui s’en réclame se veut un cri contre tous ceux qui salissent leur propre pays, un appel à se réveiller enfin sur nous-mêmes. 

La rue, les plages, les jardins publics, les façades d’immeubles : tout cela nous appartient à tous. Pourtant, il suffit de faire quelques pas pour voir des sacs éventrés, des mégots écrasés sur le trottoir, des canettes abandonnées au bord de la mer, des crachats sur le bitume. Comme si l’espace public n’était à personne… ou plutôt à personne en particulier.

 » La rue et les plages nous appartiennent à tous. Il est temps d’en finir avec le silence et de protéger notre pays !  » lance la campagne.. L’appel est clair : levez-vous, prenez conscience, rejoignez le mouvement pour que la Tunisie retrouve son éclat. 

Mais la grande question, cruciale, reste posée : cette campagne suffira-t-elle vraiment à réduire la quantité de déchets ? Les slogans, aussi percutants soient-ils, ne ramassent pas les poubelles. Ils ne remplacent pas des bacs en nombre suffisant, des camions qui passent régulièrement, des centres de tri, des décharges contrôlées, une fiscalité incitative, une responsabilité élargie des producteurs, une vraie politique publique de gestion des déchets.

Et puis, il y a cette autre interrogation: le citoyen sera-t-il réellement responsable ? Arrêtera-t-il de jeter ses ordures n’importe où dans la rue, de lancer son mégot par terre, de cracher sur le trottoir, de vider ses sacs dans les oueds ou derrière les immeubles ?

Pourquoi tant d’incivisme ?

Est-ce un problème d’éducation, de culture, de sentiment d’appartenance ? Ou simplement le reflet d’un espace public perçu comme un non-lieu, où chacun se sent autorisé à laisser ce qu’il ne veut plus chez lui ? La réponse, pour l’instant, nous échappe.

Une chose est sûre : aucune campagne, aussi bien ficelée soit-elle, ne suffira si elle reste isolée. La propreté n’est pas qu’une affaire de slogans et de bonnes intentions. C’est un contrat social : l’État fournit des services, des infrastructures, des règles claires et une application cohérente ; le citoyen, en retour, adopte des gestes responsables, respecte l’espace commun. 

En somme, cette campagne  peut être un début, un électrochoc, un miroir tendu à la société. Mais si demain, les mêmes rues, les mêmes plages, les mêmes quartiers continuent d’étouffer sous les déchets, ce n’est pas seulement la campagne qui aura échoué. C’est tout un modèle de gestion, de gouvernance et de citoyenneté qui sera à repenser. La vraie question n’est donc pas seulement  » qui salit ? » mais « qui assume ? » Et surtout : « qui commence, et par quoi ? »

 

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Hammamet, première destination touristique : Les déchets s’accumulent en pleine haute saison

Alors que Hammamet accueille actuellement un important afflux de touristes et de vacanciers, plusieurs quartiers et artères de la ville font face, ces derniers jours, à une accumulation préoccupante des déchets ménagers.

Des tas d’ordures se sont formés dans différents secteurs de la ville, donnant lieu à une situation particulièrement visible en pleine haute saison touristique. Cette accumulation intervient au moment où Hammamet connaît l’une de ses périodes de plus forte fréquentation de l’année, faisant craindre des conséquences aussi bien environnementales qu’esthétiques sur l’image de la destination.

La situation suscite l’inquiétude et l’exaspération des habitants, mais également des visiteurs confrontés à la présence de déchets dans plusieurs espaces de la ville.

Une situation préoccupante pour une destination touristique majeure

Le problème prend une dimension particulière à Hammamet, considérée comme l’une des principales destinations touristiques de Tunisie. La ville accueille chaque été un nombre important de visiteurs tunisiens et étrangers, notamment dans sa zone touristique et ses différents espaces balnéaires.

La présence prolongée de déchets dans les rues et les quartiers constitue ainsi non seulement une question de salubrité publique, mais également un enjeu pour l’attractivité touristique de la ville.

Au-delà de l’impact visuel, l’accumulation des ordures en période de fortes chaleurs peut également favoriser les mauvaises odeurs et attirer des insectes et autres nuisibles, accentuant les préoccupations sanitaires et environnementales.

La Ligue des droits de l’Homme demande des explications

Face à cette situation, la section de Hammamet de la Ligue tunisienne des droits de l’Homme a publié un communiqué dans lequel elle fait part de sa vive inquiétude concernant la dégradation de la situation.

L’organisation dénonce notamment l’absence, à ce stade, d’explications officielles concernant les raisons de cette perturbation dans la collecte des déchets.

Elle regrette également l’absence d’un programme clairement annoncé ou de mesures urgentes destinées à remédier à la situation.

Lire aussi : Nettoyage des plages : Près de 6 000 m³ de déchets collectés en Tunisie depuis le début de l’été

Pour les habitants et les professionnels du tourisme, l’enjeu est d’autant plus important que la période estivale représente un moment crucial pour l’activité économique locale. Une dégradation durable de l’environnement urbain risque de nuire à l’image d’une ville dont l’activité repose en grande partie sur le tourisme.

L’absence d’explications alimente les inquiétudes

À ce stade, les causes précises de cette perturbation de la collecte des déchets ne sont pas officiellement établies dans les éléments disponibles.

L’absence de communication détaillée des autorités compétentes contribue toutefois à alimenter les interrogations des habitants et des visiteurs sur la durée de cette situation et sur les mesures envisagées pour y mettre fin.

La question est désormais de savoir si les services concernés mettront rapidement en place un dispositif exceptionnel afin de rétablir la collecte et d’éviter que l’accumulation des déchets ne se prolonge durant les semaines restantes de la haute saison.

Pour Hammamet, ville vitrine du tourisme tunisien, la gestion des déchets constitue ainsi un enjeu qui dépasse la seule propreté urbaine : elle touche directement à l’image de la destination et à la qualité de l’accueil réservé aux visiteurs en pleine saison touristique.

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La Tunisie face au pari à haut risque de l’IA

Dans un contexte électrique déjà tendu, avec les récents délestages qui se sont traduits par des coupures intempestives d’électricité en pleine canicule d’été, la Tunisie a-t-elle les moyens de suivre la cadence de développement des data centers à travers le monde… SANS production électrique à la hauteur de ses ambitions ? (Photo: DataXion).

Naamen Bouhamed *

La Tunisie vient de traverser, durant les 15 premiers jours de juillet 2026, un épisode de délestage électrique sans précédent dans son histoire. Bien que le pays affiche un taux d’électrification de 100 % à l’échelle nationale, ce qui le place parmi les nations les mieux équipées pour fournir une électricité fiable et sécurisée à l’ensemble de sa population, cette crise a révélé des fragilités structurelles insoupçonnées.

Ce délestage, provoqué par une combinaison de facteurs (vague de chaleur exceptionnelle, pic de consommation, et rupture de la connexion avec le fournisseur algérien) met en lumière les besoins actuels et futurs en production électrique. Ces besoins ne concernent pas seulement la vie quotidienne, mais aussi les exigences stratégiques du développement économique et industriel, alors que le pays ambitionne de devenir un acteur régional majeur de l’IA.

Production actuelle et défis à venir

La Tunisie produit actuellement 7 500 GWh (soit 7,5 TWh) par an, avec un déficit estimé à 1 500 MW en puissance installée pour répondre à la demande actuelle. Mais la question centrale est : que deviendront ces équilibres face à la montée en puissance des Data Centers ? 

Selon certaines projections, ces infrastructures pourraient absorber 30 à 50 % de la production nationale d’électricité, au détriment des besoins des populations et du tissu économique.

Comparaisons internationales : des signaux d’alerte

En Irlande, les data centers devraient représenter 30 % de la consommation électrique du pays d’ici 2028–2030, selon les projets en cours dans ce secteur.

La France, avec 264 data centers, consomme environ 8,5 TWh par an, soit 2 % de sa consommation totale, dont 90 % alimentés par le parc nucléaire.

La consommation électrique de Google est désormais proche de celle de la Grèce. En 2025, le moteur de recherche a signé un volume record de contrats d’énergie décarbonée (12 GW), tout en investissant dans le nucléaire et la géothermie.

Amazon, le premier acheteur mondial d’énergies renouvelables, investit également dans de petits réacteurs nucléaires (SMR) et revendique plus de 52 000 camions électriques.

Une demande mondiale en explosion

Selon le rapport thématique 2026 d’Omnegy, la consommation mondiale des data centers pourrait atteindre 950 TWh en 2030, contre 485 TWh en 2025 et 415 TWh en 2024, soit une hausse de 17 % par an.

La demande électrique des data centers progresse désormais quatre fois plus vite que la consommation mondiale d’électricité.

Le rapport du Capgemini Research Institute, “AI meets the grid: shaping the data center power play’’, mené auprès de dirigeants de l’énergie et des data centers dans 21 pays, souligne :

– l’augmentation rapide de la demande d’électricité ;

– les contraintes croissantes pour les gestionnaires de réseaux ;

– l’essor de la production d’énergie sur site ;

– l’évolution du mix énergétique (renouvelables, gaz, SMR) ;

– le potentiel de l’IA pour optimiser les réseaux électriques.

Moratoires et résistances aux États-Unis et en Europe

A New York, la gouverneure Kathy Hochul a décrété un moratoire sur les data centers de plus de 50 MW. On recense aujourd’hui 86 moratoires dans 35 États américains.

Au Texas, en août 2026, le gouverneur Greg Abbott a ordonné un examen de tous les projets de data centers en attente de raccordement, et suspendu l’ensemble des nouveaux projets. La file d’attente pour le raccordement dépasse 474 GW, dont 90 % pour des data centers — soit plus de cinq fois la demande maximale jamais enregistrée par le réseau texan en plein été.

En France, deux décisions judiciaires récentes ont marqué les esprits : à Alixan (Drôme), suspension du permis de construire du projet Sesterce (1,5 milliard d’euros, 40 à 80 MW) par le tribunal administratif, en raison de l’absence d’étude d’impact environnemental ; et au Bourget (Seine-Saint-Denis), annulation du permis de construire d’un projet similaire : Segro.

L’ Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (Arcep), dans sa 5e enquête annuelle intitulée “Pour un numérique soutenable, alerte sur:

– une hausse de 38 % de la consommation électrique des data centers en trois ans, atteignant 2,7 TWh en 2024 (+12 % sur un an) ;

– des prélèvements d’eau de 575 000 m³ en 2024, en quasi-totalité potable, générant des conflits d’usage locaux.

La pollution provoquée par les géants du numérique

Selon une enquête du Monde (juillet 2026) :

– Google a vu ses émissions totales augmenter de 82 % depuis 2019, atteignant 18,8 millions de tonnes équivalent CO₂ en 2025, malgré un engagement de réduction de moitié d’ici 2030 ;

– Amazon a enregistré une hausse de 58 % sur la même période, avec 80,85 millions de tonnes équivalent CO₂, malgré une promesse de neutralité carbone pour 2040.

Et la Tunisie dans cette course ?

Les investissements dans les data centers en Afrique sont estimés à plus de 9 milliards de dollars d’ici 2031.

La Tunisie ambitionne d’en capter une part significative pour devenir une porte d’entrée de l’IA en Afrique et dans le monde arabe. Mais à quel prix ?

Qu’en est-il de l’état des lieux des data centers (existants ou en projet) en Tunisie ?

Un data center de 1 MW équipé de refroidisseurs à eau peut consommer jusqu’à 68 000 litres d’eau douce par jour.

La Tunisie prévoit de porter la part de l’eau dessalée à 28 % d’ici 2028, puis 35 % d’ici 2030. Mais ces investissements publics posent question : Qui paiera ? À quel coût ? Les financements seraient-ils suffisants ?

Les data centers dédiés à l’IA redessinent toute la chaîne de valeur de l’électricité. La question stratégique est la suivante :

Faut-il investir massivement dans des infrastructures physiques (data centers) qui coûteront des milliards, avec un retour sur investissement risqué ? Ou faut-il plutôt miser sur le capital humain ? Ou faut-il miser sur un mix-hybride ?

La Tunisie dispose d’un vivier d’ingénieurs talentueux, reconnus dans le monde entier. Plutôt que de rivaliser sur les infrastructures lourdes, ne devrait-elle pas :

– renforcer ses besoins propres stratégiques en data centers ;

– renforcer ses écoles d’ingénieurs ;

– former une nouvelle génération d’experts en IA ;

– offrir des perspectives d’emploi à forte valeur ajoutée ;

– développer une filière d’énergies propres (solaire, nucléaire au thorium) ?

L’électricité est le facteur clé de cette course. Mais la valeur ajoutée ne réside-t-elle pas davantage dans les compétences que dans les bâtiments ?

Proposition de stratégie alternative : la Tunisie pourrait valoriser ses ingénieurs et ses centres de formation publics et privés. Elle pourrait également développer massivement l’énergie solaire et explorer une filière nucléaire innovante, notamment les réacteurs à sels fondus au thorium, sans déchets radioactifs à base d’uranium.

Ainsi, la Tunisie deviendrait un acteur majeur des énergies propres en Afrique, tout en offrant une expertise très recherchée. Elle préserverait ses ressources en eau et en électricité pour des usages prioritaires : agriculture, industrie, et besoins stratégiques nationaux en IA.

Talon d’Achille de la Tunisie : la fuite des talents

La souveraineté numérique ne se construit pas sans ingénieurs. La Tunisie forme parmi les meilleurs talents de la région, mais plus de 60 % des diplômés en informatique, et notamment les plus compétents, quittent le pays dans les cinq ans suivant leur formation.

Donc, aucune infrastructure nationale ne sera durable sans salaires compétitifs, incitations fiscales et parcours attractifs de carrière dans la fonction publique numérique.

Le paradoxe est saisissant : le pays mise sur le capital humain pour sa stratégie IA, mais ce capital fuit à l’étranger. Dans la course à l’IA, la Tunisie est déjà un vivier de talents pour les géants mondiaux, sans bénéficier de la valeur ajoutée sur le plan local.

A suivre…

* Expert en développement international, Ceo Alwen International – France.

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Pollution maritime à Bizerte : Un navire mis en cause après un déversement de poudre carbonée

Un incident de pollution maritime a été enregistré jeudi 13 août 2026 au niveau du quai pétrolier de la Société tunisienne des industries de raffinage (STIR), à Zarzouna, dans le gouvernorat de Bizerte. Une quantité de « poudre carbonée » s’est déversée dans le milieu marin à proximité d’un navire à quai.

Selon les informations communiquées par le gouvernorat de Bizerte, la substance provenait des conduites de refroidissement des moteurs d’un navire amarré au quai. Le déversement serait survenu lors d’opérations de nettoyage de la cheminée du navire effectuées par son équipage.

Face à cet incident, le plan opérationnel interne de la STIR a été immédiatement activé. Les différentes structures intervenant dans la gestion des incidents maritimes ont été mobilisées, notamment les services de la Garde maritime, les autorités sécuritaires, la Marine marchande ainsi que les autorités régionales.

La zone concernée autour du navire a été entièrement confinée afin de limiter la dispersion de la matière dans le milieu marin. Des opérations de récupération et de nettoyage ont ensuite été engagées.

Une substance qui n’est pas un produit pétrolier

Un échantillon de la matière déversée a été prélevé par les services de la STIR et soumis aux analyses nécessaires. Les résultats ont établi qu’il s’agissait bien d’une poudre carbonée et non d’un produit pétrolier.

Lire aussi : Explosion à bord d’un pétrolier au large de la Libye : Pas de fuite détectée, mais des inquiétudes

Cette précision est importante dans une zone particulièrement sensible. Le terminal pétrolier de la STIR se trouve à l’avant-port de Bizerte et accueille régulièrement des navires destinés au chargement et au déchargement de produits pétroliers.

La STIR dispose par ailleurs d’un plan d’urgence maritime élaboré avec l’Office de la Marine marchande et des Ports (OMMP), ainsi que de moyens spécifiques pour intervenir en cas de pollution accidentelle en mer, notamment des barrages flottants et des équipements de récupération.

Un procès-verbal établi contre le capitaine du navire

L’incident n’est toutefois pas resté sans suite. L’Agence de protection de l’environnement a établi un procès-verbal à l’encontre du capitaine du navire pour pollution maritime.

Les autorités ont également indiqué que les mesures légales nécessaires seraient prises à l’encontre de l’équipage du navire.

Cet épisode intervient dans un contexte où la protection du milieu marin de Bizerte constitue un enjeu environnemental important. Le bassin du lac de Bizerte fait notamment l’objet d’un programme intégré de dépollution visant à améliorer la qualité des eaux et l’état des écosystèmes, avec des interventions concernant notamment les activités industrielles de la région.

Même si les analyses ont écarté la présence d’une substance pétrolière dans cet incident, le déversement rappelle ainsi les risques liés aux activités portuaires et industrielles et l’importance des mécanismes d’intervention rapide en cas de pollution maritime.

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Tunisie. Pollution : À Gabès, Kaïs Saïed confronté à une réalité complexe du terrain

Fidèle à son modus operandi de la visite inopinée érigée en mode de gouvernance, Kaïs Saïed s’est rendu à Gabès dans la nuit du 10 au 11 août, un nouveau déplacement non annoncé destiné à constater de visu une situation…

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