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Huile d’olive tunisienne : 368 000 tonnes exportées depuis le début de la campagne 2025/2026

Les quantités exportées de l’huile d’olive tunisienne, au cours des neuf premiers mois de la campagne 2025/2026, ont atteint 368,0 mille tonnes contre 236,9 mille tonnes au cours de la même période de la campagne précédente, soit une hausse de 55,3%, selon un bulletin de suivi publié vendredi par l’observatoire National de l’Agriculture (ONAGRI).

La quantité d’huile d’olive conditionnée a enregistré une hausse de 50,8% par rapport à la campagne précédente (2024/2025), passant de 34,1 mille tonnes à 51,5 mille tonnes.  Elle représente désormais 14% des quantités totales exportées, tandis que l’huile d’olive exportée en vrac représente 86% des quantités totales exportées.

Par ailleurs, la catégorie extra vierge représente à elle seule 83,6% du volume total exporté.

En termes de valeur, la recette des exportations enregistrée durant les neuf premiers mois de la campagne 2025/2026 est de 4605,3 MD contre 3190,0 MD durant la même période de la campagne précédente d’où une hausse de 44,4%. Sachant que seulement 18,6% de la recette proviennent des exportations de l’huile d’olive conditionnées.

En juillet 2026, le prix moyen de l’huile d’olive a augmenté de 1,4% par rapport à la même période de la campagne précédente, passant de 12,97 DT/kg à 13,16 DT/kg. Selon les catégories, les prix varient entre 8,22 DT/kg et 17,00 DT/kg.

À fin juillet 2026, l’huile d’olive tunisienne a été exportée vers plus de 70 pays, confirmant la diversification des marchés internationaux. Le marché de l’Union européenne représente 57,1% du volume total des exportations, notamment vers l’Espagne (32,1%) et l’Italie (20,0%). L’Amérique du Nord représente 24,0% des exportations, principalement à destination des États-Unis (19,2%) et du Canada (4,8%). L’Asie absorbe 11,3% des volumes exportés, avec notamment l’Arabie Saoudite (4,6%) et la Jordanie (3,1%). Enfin, le marché africain représente 3,8%, dont 3,3% pour l’Égypte.

Concernant les exportations d’huile d’olive biologique, au cours des neuf premiers mois de la campagne 2025/2026, le volume des exportations a atteint 51,2 mille tonnes d’une valeur d’environ 673,4 MD.

Néanmoins, la part de l’huile d’olive biologique conditionnée n’a pas dépassé les 6,2% du total du volume de l’huile d’olive biologique exporté. Quant au prix, la moyenne du prix de l’huile d’olive biologique atteint est de 13,16 DT/kg variant entre 12,93 DT/kg pour le vrac et 16,56 DT/kg pour le conditionnée.

Le 1er pays importateur de l’huile d’olive biologique tunisienne est l’Italie avec une part de 38% des quantités exportées durant les neuf premiers mois de la campagne 2025/2026, suivi par l’Espagne (26%), l’USA (23%) et la France (8%).

(D’après Tap)

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La BCT révise les barèmes des crédits accordés aux céréaliculteurs

La Banque centrale de Tunisie (BCT) a publié mardi 18 août la circulaire n°2026-7 à l’attention des banques, dans laquelle il est stipulé la révision des barèmes des crédits de céréalicultures.

Cette circulaire fixe les critères d’intervention des banques dans le financement des céréalicultures et de certaines cultures saisonnières. Elle amende, par conséquent, les dispositions de celle du 23 décembre 1987 (relative aux modalités d’octroi, de contrôle et de refinancement des crédits), prévoit une révision des critères de financement de la culture du blé dur, du blé tendre, des légumineuses, de l’orge et des cultures fourragères, et ce, tout en prenant en considération la région et le type de sol (irrigué ou sec).

Ainsi, pour la culture du blé dur, du blé tendre et des légumineuses, la circulaire a fixé le plafond de financement bancaire à 1 415 dinars par hectare pour la zone 1 (en sec), à 1 175 dinars/ha pour la zone 2 (en sec) et à 1 930 dinars/ha pour les cultures irriguées, dans les deux zones 1 et 2.

Concernant l’orge, le plafond de financement a été fixé à 940 dinars/ha pour la zone 1, à 890 dinars/ha pour la zone 2 et à 350 dinars/ha pour la zone 3.

Pour ce qui est de la culture fourragère, les banques sont invitées à mobiliser une enveloppe de l’ordre de 1 030 dinars/ha, durant la saison d’hiver, et 1 260 dinars/ha, durant la saison d’été.

La BCT fait également savoir que le montant du crédit dispensé par la banque devra être modulé en fonction de la taille de l’exploitation, des dépenses à engager et des rendements réalisés au cours des dernières campagnes.

Avec TAP

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Céréales : le ministère de l’Agriculture annonce les prix des semences pour 2026-2027

Le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche a annoncé, lundi, la mise en œuvre d’un programme visant à assurer des quantités suffisantes de semences sélectionnées et de semences commerciales ordinaires contrôlées dans les points de vente, et ce dans le cadre des préparatifs de la campagne céréalière 2026/2027.

Le ministère a fixé les prix de vente des semences sélectionnées de céréales à 170 dinars le quintal pour le blé dur et à 140 dinars le quintal pour le blé tendre, alors que le prix des semences d’orge et de triticale a été fixé à 130 dinars le quintal.

Concernant  les semences commerciales ordinaires contrôlées, le prix des semences d’orge a été fixé à 115 dinars le quintal.

Le département ministériel de l’agriculture a précisé, dans un communiqué, qu’une majoration de 3 % sera appliquée sur le prix de vente du quintal pour les variétés de semences sélectionnées, objet de contrats d’exploitation commerciale, au titre des droits d’obtention végétale.

Ces mesures s’inscrivent dans le cadre des préparatifs de la nouvelle saison céréalière, afin de garantir l’approvisionnement en intrants de semis en quantités suffisantes et aux prix fixés au profit des agriculteurs dans les différentes zones de production.

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Agriculture : à Siliana, cerises, pommes et figues résistent aux aléas du climat

Le gouvernorat de Siliana se distingue par la diversité de sa production agricole et l’étendue de ses surfaces cultivées.

 Le gouvernorat produit environ 60 000 tonnes de fruits par an sur 8 000 hectares d’arbres fruitiers, selon Noura Zouari, cheffe de la division de la production végétale au commissariat régional du développement agricole (CRDA).

Dans une déclaration accordée à l’agence TAP, Zouari a indiqué que le gouvernorat occupe le premier rang national dans la production des cerises, avec 6 000 tonnes pour la saison en cours sur une superficie dépassant 700 hectares, soit plus de 90 % de la production nationale.

Un recul par rapport aux 8 000 tonnes de la saison précédente, qui a provoqué une hausse des prix.

Le kilogramme des cerises a atteint 50 dinars en début de saison pour se stabiliser entre 10 et 20 dinars en fin de saison.

Elle a ajouté que la filière bénéficie d’une attention particulière visant à développer l’ensemble de sa chaîne de valeur, de la production à la commercialisation, en coordination avec tous les intervenants, notamment à travers l’organisation d’un festival de la grenade à Siliana qui a conféré à la filière une dimension économique, sociale, culturelle et de développement.

Le secteur de la pomme revêt également une importance économique et sociale notable dans le gouvernorat, favorisée par les conditions climatiques des zones de haute altitude qui favorisent son adaptation et la stabilité de sa production.

C’est ainsi que la pomme couvre 2115 hectares et affiche une production préliminaire de 31000 tonnes cette saison.

Siliana se distingue également par sa production de figues, notamment grâce à la variété Zaïdi, considérée parmi les meilleures au niveau national.

S’étendant sur une superficie de 900 hectares, les plantations de figuiers sont concentrées essentiellement autour des lacs de montagne de Kesra et Siliana Sud. La production de la saison en cours étant estimée à environ 2 800 tonnes.

La filière s’intègre dans les activités des groupements féminins et dynamise l’économie locale, notamment à travers la valorisation d’une partie de la production sous forme de confiture ou de « chriha » (figue séchée).

Ces trois filières restent vulnérables aux changements climatiques, a regretté Zouari, mettant en garde la hausse des températures qui a dégradé la qualité des produits, particulièrement dans la filière pomme.

 

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Quand les grands projets redessinent le Maroc

À Tanger, les porte-conteneurs se succèdent. Entre les grandes villes, les trains filent à grande vitesse. À Ouarzazate, le soleil produit de l’électricité. Et partout, routes, barrages et stations de dessalement modifient peu à peu le paysage. Derrière ces transformations,…

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Alerte météo | Le ministère de l’Agriculture appelle à la plus grande vigilance

​Le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche lance un appel à la prudence à l’attention de l’ensemble des agriculteurs et des pêcheurs suite aux prévisions de l’Institut national de la météorologie (INM) annonçant vents pluies et orages pour cette nuit.

​Selon les bulletins de suivi, plusieurs régions du pays connaîtront des cellules orageuses accompagnées de pluies parfois abondantes ; de chutes de grêle et de fortes rafales de vents ont même été annoncés

​Ces perturbations toucheront progressivement les régions du Nord-Ouest et du Centre-Ouest, avant de s’étendre localement aux zones est du pays et en particulier les gouvernorats de Béja, Siliana, Le Kef, Zaghouan, Kairouan, Sidi Bouzid et Sfax, et ce, avec des rafales dépassant temporairement les 80 km/h sont attendues sous les orages.

​Afin de limiter les dégâts matériels et de garantir la sécurité des exploitants, le ministère recommande de prendre les dispositions nécessaires pour abriter les équipements, machines et récoltes contre la grêle et les fortes pluies, de consolider les structures et installations vulnérables au vent et d’éviter les travaux en zones dégagées lors des orages et s’éloigner impérativement des points bas et des cours d’eau.

Le ministère appelle également à mettre le bétail à l’abri dans des lieux sécurisés, ombragés et bien approvisionnés en eau afin de préserver les animaux du stress thermique et des intempéries.

​Quant aux pêcheurs et face à la dégradation des conditions en mer, le ministère appelle à éviter toute sortie en mer en cas de vents forts, de mer agitée ou d’activité orageuse, à amarrer fermement les embarcations et sécuriser les équipements dans les ports.

Y. N.

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Malgré une légère hausse des investissements agricoles en juin 2026 : les emplois créés ne suivent pas

«Le nombre d’opérations d’investissement déclarées dans les secteurs de l’agriculture et de la pêche a atteint 5.126 opérations à fin juin 2026, marquant une progression de 7% par rapport aux 4.792 opérations enregistrées au cours de la même période de 2025», selon les données publiées par l’Observatoire National de l’Agriculture (ONAGRI).
Dans un document publié le 12 août 2026, les tableaux statistiques de l’ONAGRI montrent toutefois que, malgré cette évolution, le niveau atteint au premier semestre 2026 demeure inférieur à celui enregistré en 2024, avec 5.615 opérations d’investissement déclarées au cours de la même période.
En termes de valeur, l’ONAGRI a indiqué que les investissements déclarés dans les secteurs de l’agriculture et de la pêche se sont élevés à 647,351 millions de dinars à fin juin 2026, contre 586,620 millions de dinars au cours de la même période de 2025, soit une progression de 10%. Toutefois, le montant enregistré demeure légèrement inférieur à celui observé en 2024, année durant laquelle les investissements déclarés avaient atteint 655,547 millions de dinars.
Du côté des investissements approuvés, le document indique qu’à fin juin 2026, le nombre d’opérations d’investissement approuvées s’est établi à 3.314, contre 3.337 au cours de la même période de 2025, soit un léger recul de 1%. À titre de comparaison, ce nombre s’élevait à 3.154 opérations en 2024.
En valeur, le montant des investissements approuvés a atteint 248,952 millions de dinars à fin juin 2026, contre 226,771 millions de dinars un an auparavant, enregistrant ainsi une hausse de 10%. Un niveau supérieur à celui enregistré en 2024, qui s’était établi à 162,041 millions de dinars.
S’agissant de l’impact de ces investissements sur l’emploi, les données de l’ONAGRI révèlent que le nombre d’emplois créés dans le cadre des projets d’investissement approuvés par l’Agence de Promotion des Investissements Agricoles (APIA) s’est établi à 1.327 postes à fin juin 2026, contre 1.363 postes au cours de la même période de 2025, soit un recul de 3% du nombre d’emplois créés.

Le troisième district concentre 29% des investissements approuvés
En matière de répartition géographique des investissements, les données de l’ONAGRI révèlent que le troisième district, qui regroupe les gouvernorats de Monastir, Mahdia, Sousse, Kairouan, Siliana et Kasserine, arrive en tête avec 71,042 millions de dinars d’investissements approuvés, soit 29% du total. Cette part demeure toutefois en recul par rapport à la même période de 2025.
Le deuxième district, comprenant les gouvernorats de Tunis, Ariana, Ben Arous, Manouba, Zaghouan et Nabeul, arrive en deuxième position avec 52,663 millions de dinars, contre seulement 13,469 millions de dinars à fin juin 2025. Il représente ainsi 21% de l’ensemble des investissements approuvés.
De son côté, le quatrième district, regroupant Sfax, Sidi Bouzid, Gafsa et Tozeur, a enregistré 53,402 millions de dinars d’investissements approuvés, soit 21% du total.
Le premier district, qui couvre les gouvernorats de Bizerte, Béja, Jendouba et du Kef, a, pour sa part, enregistré 41,327 millions de dinars, représentant 17% de l’ensemble des investissements approuvés.
Quant au cinquième district, regroupant les gouvernorats de Kébili, Tataouine, Gabès et Médenine, il représente 12% du total, avec des investissements approuvés d’une valeur de 30,504 millions de dinars à fin juin 2026.

Les subventions progressent de 16%
Du côté des subventions, l’ONAGRI a précisé que la valeur des financements accordés aux projets a atteint 66,005 millions de dinars à fin juin 2026, contre 56,914 millions de dinars au cours de la même période de 2025, enregistrant ainsi une hausse de 16%.
S’agissant de la répartition régionale des subventions, l’Observatoire a souligné que les gouvernorats relevant du troisième district ont bénéficié de 18,441 millions de dinars, soit 28% du total des subventions approuvées. Ce montant marque toutefois un recul de 12% par rapport à la même période de 2025.
Le quatrième district arrive en deuxième position, avec 14,441 millions de dinars, représentant 22% du total des subventions, soit une augmentation de 3%.
De son côté, le cinquième district représente 16% de l’ensemble des subventions approuvées, avec un montant de 10,524 millions de dinars, en hausse de 11% par rapport à la même période de 2025.
Le premier district a, pour sa part, bénéficié de 13,826 millions de dinars, soit 21% du total des subventions, tandis que le deuxième district a enregistré 8,760 millions de dinars, représentant 13% de l’ensemble des subventions approuvées.

9% des investissements approuvés pour les jeunes et 4,3% pour les femmes
Par catégorie de promoteurs, les jeunes entrepreneurs ont bénéficié, à fin juin 2026, de l’approbation de projets d’investissement d’une valeur globale de 21,018 millions de dinars, soit 9% de l’ensemble des investissements approuvés.
Les femmes entrepreneures ont, pour leur part, bénéficié de projets représentant 10,095 millions de dinars, soit environ 4,3% du total des investissements approuvés.
Par ailleurs, le document de l’ONAGRI, citant les données de l’APIA, fait état de 16 opérations d’investissement approuvées en faveur de sociétés communautaires, pour une valeur totale de 4,5 millions de dinars à fin juin 2026.

Nouha MAINSI

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La Tunisie à l’épreuve de la volatilité des cours des produits agricoles

Alors que la majorité des Tunisiens sont en congé, les tensions géopolitiques et les phénomènes naturels mettent de la pression sur les marchés mondiaux. A la rentrée, il y a bien un risque de mauvaises surprises.

En fait, les prix alimentaires mondiaux sont à leur plus haut niveau depuis plus de 42 mois. Et ce, sous l’effet des vagues de chaleur estivales et des conflits en Ukraine et au Moyen-Orient.

 

Pression sur les céréales

La référence est l’indice des prix des produits alimentaires de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). L’indice, qui suit les variations mensuelles d’un panier de produits alimentaires échangés sur le marché international, est passé à 131,1 points en juillet. C’est un pic depuis janvier 2023, après une hausse des prix des céréales, du sucre et des huiles végétales. Ce trio est particulièrement critique pour la Tunisie.

La FAO a cité les vagues de chaleur comme facteur affectant les rendements du blé dans plusieurs pays producteurs clés. Les prix du sucre ont été tirés vers le haut par les dommages causés par le système météorologique El Niño qui se développe rapidement.

Les prix des céréales ont augmenté de 3,4 % sur un mois, incluant une hausse de 5,8 % du coût du blé mondial. Les perturbations persistantes des flux d’exportation de la mer Noire et les dommages causés aux infrastructures d’exportation, après l’intensification des attaques entre la Russie et l’Ukraine, ont fait monter les cours.

Les prix du maïs mondial ont augmenté de 3,6 %. Cela s’explique par les inquiétudes concernant le temps chaud et sec aux États-Unis. La vague de chaleur meurtrière qui a balayé l’Europe en juin, exacerbée par les émissions de carbone, aurait forcé les céréaliers à détruire 9 millions de tonnes de cultures telles que le blé, l’orge, le maïs et l’avoine.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le sucre et les huiles végétales suivent le pas

Pour leur part, les prix du sucre ont bondi de 5,6 % en juillet. Une tendance attribuée aux craintes météorologiques et aux nouvelles règles au Brésil augmentant la quantité d’éthanol pouvant être ajoutée à l’essence. Ce qui a entraîné une demande accrue de la part des fermenteries.

Les prix des huiles végétales ont augmenté de 2 %. Une hausse que le rapport attribue à une demande soutenue du secteur du biodiesel en Indonésie et à la hausse des prix du pétrole brut. La guerre en Iran a également fait monter les prix alimentaires ces derniers mois. Sachant qu’environ un tiers de la production d’engrais transite par le détroit d’Ormuz. Les prix de la viande ont chuté de 2,8 % en juillet.

 

Œuvrer pour des solutions durables

Cette situation risque d’alourdir la pression sur la balance commerciale dans les mois à venir. Depuis sept ans, les crises exogènes s’enchaînent sans répit. À court terme, nous n’avons d’autre choix que de subir. A moyen et long terme, il nous faudra impérativement trouver des solutions du côté de la production nationale. C’est un enjeu de souveraineté qui, au même titre que la santé, l’éducation ou les transports, doit se situer au cœur de l’action publique.

Certes, les idées et les programmes ne manquent pas, mais leur mise en œuvre exige des financements conséquents. Surtout si nous voulons poser les bases d’une politique agricole durable. Toutefois, les capitaux ne manquent pas. Le secteur privé local peut y contribuer, à condition que les portes lui soient ouvertes. L’exemple du secteur photovoltaïque montre d’ailleurs ce qu’une telle politique peut produire.

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Ministère de l’Agriculture : renforcement des mesures de prévention contre les inondations

Le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Ezzeddine Ben Cheikh, a présidé mercredi, avec le secrétaire d’Etat chargé de l’Eau, Hammadi Habib, une séance de travail consacrée aux préparatifs en prévision de la saison des pluies et au renforcement de la prévention des risques d’inondations.

La réunion a porté sur la disponibilité des barrages, des ouvrages hydrauliques et des structures d’intervention, ainsi que sur les moyens humains et matériels mobilisables.

Elle intervient alors que les prévisions météorologiques font état de la possibilité d’un automne chaud et pluvieux, nécessitant une vigilance accrue, notamment dans les zones exposées aux inondations.

Les responsables ont présenté un état des lieux des barrages, lacs et retenues collinaires, digues en terre et équipements hydrologiques et électriques. La poursuite des opérations de maintenance et d’inspection, le suivi des dégâts et l’intensification du curage et du nettoyage des cours d’eau, notamment l’oued Medjerda, ont été préconisés.

Ezzeddine Ben Cheikh a insisté sur la nécessité d’une préparation permanente, fondée sur l’anticipation, la planification et la coordination entre les différents intervenants, notamment les autorités régionales et locales.

Hammadi Habib a, pour sa part, appelé à multiplier les inspections des ouvrages et zones prioritaires et à vérifier la disponibilité des équipements afin de garantir une intervention rapide en cas de fortes précipitations.

Le ministère a par ailleurs décidé de faire du 5 août de chaque année une journée préparatoire à la saison des pluies, en hommage à feu Amer Horchani, surnommé « le père des barrages ». Cette journée servira à évaluer la préparation, réviser les plans d’urgence et remédier aux insuffisances.

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À Imilchil, quand la diaspora devient une force locale

Au cœur du Haut Atlas oriental, Imilchil accueille la 8e édition du Festival des Marocains du Monde. Du 11 au 14 août, la migration environnementale, l’économie sociale et solidaire et la diaspora sont au centre des débats, avec l’ambition de…

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Du terroir aux marchés du monde : le nouveau pari marocain

Huile d’argan, safran, dattes, miel ou plantes aromatiques : les produits du terroir marocains connaissent un nouvel essor. Portés par les coopératives et une meilleure structuration des filières, ils deviennent un levier de développement rural et un ambassadeur du savoir-faire…

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Tunisie: votre projet est validé? Il reste une étape pour toucher votre subvention. Détails

Pour certains porteurs de projets agricoles, le financement est déjà accordé. Pourtant, les fonds ne sont pas encore sur leur compte. En cause, une dernière étape souvent méconnue. Le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche appelle les bénéficiaires des subventions d’investissement à se rapprocher de la Banque nationale agricole (BNA) ou de la Banque tunisienne de solidarité (BTS) afin de finaliser les procédures de paiement.

Cette précision intervient alors que plusieurs projets ont déjà franchi toutes les étapes d’approbation. Une fois l’ordre de paiement émis par le ministère, ce sont les deux banques publiques qui prennent le relais pour verser les aides, selon les propos relayées par l’agence TAP. Sans cette démarche, les bénéficiaires risquent de retarder le déblocage de leurs subventions.

Le rappel du ministère fait suite à une question écrite du député Taher Ben Mansour sur le fonctionnement des incitations financières accordées dans le cadre de la loi sur l’investissement, souligne ladite source. L’occasion pour le département de lever le voile sur un circuit souvent perçu comme complexe.

En réalité, le parcours commence bien avant le paiement. Les dossiers sont d’abord instruits par les Commissariats régionaux au développement agricole ou par l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA). Ils passent ensuite devant la commission chargée d’accorder les avantages. Une fois le feu vert obtenu, le ministère des Finances met les crédits à disposition, tandis que la BNA ou la BTS assurent le versement effectif des montants.

Le soutien public n’est d’ailleurs pas versé en une seule fois. Une première partie est débloquée lorsque le projet atteint un niveau d’avancement défini par la réglementation. Le reste est accordé lorsque l’investissement entre réellement en activité. Ce mécanisme a été conçu pour accompagner les promoteurs tout au long de la réalisation de leurs projets.

En 2026, l’État a consacré 100 millions de dinars aux subventions d’investissement agricole. L’essentiel de cette enveloppe est destiné à la production agricole, tandis que le reste finance les projets liés à la pêche, à l’aquaculture et à la gestion des ressources en eau.

Au-delà d’un simple rappel administratif, le message est clair : pour les promoteurs dont les dossiers sont déjà validés, le déblocage des aides dépend désormais d’une dernière démarche auprès de leur banque.

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La vigne marocaine, entre terroirs et histoire

Des coteaux de Meknès aux terroirs de Berkane, la culture de la vigne raconte une histoire ancienne du Maroc. Héritier d’un riche patrimoine viticole, le royaume développe aujourd’hui une filière qui conjugue tradition, modernisation et recherche de qualité. À la…

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La Tunisie face au stress thermique : des pertes agricoles et économiques amplifiées par le réchauffement climatique

Un nouveau rapport scientifique conjoint de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) a mis en évidence une intensification rapide des vagues de chaleur à l’échelle mondiale, avec des impacts déjà mesurables sur la production agricole, l’élevage, les océans et les conditions de vie des populations rurales....

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Barrages : le taux de remplissage atteint 60%, selon le ministère de l’Agriculture

Le taux de remplissage des barrages tunisiens a atteint 60% de leur capacité totale en ce mois de juin 2026, selon une déclaration du directeur général des Barrages et des grands travaux hydrauliques au ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Faiez Moslem. Dans une déclaration accordée à l’Agence Tunis Afrique Presse...

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Céréales : la Tunisie couvre 65% de ses besoins, mais reste dépendante des importations

La récolte céréalière de la saison 2025-2026 devrait permettre de couvrir près de 65% des besoins nationaux en céréales. Une performance qui marque une amélioration notable après plusieurs années difficiles, mais qui rappelle aussi l’ampleur du défi alimentaire auquel la Tunisie reste confrontée. Le pays demeure en effet fortement dépendant des marchés internationaux pour assurer...

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Grêle et fortes pluies : l’agriculture tunisienne sous la menace des intempéries

Alors que l’Institut national de la météorologie (INM) prévoit des orages accompagnés de fortes pluies, de chutes de grêle et de vents violents sur plusieurs régions du pays, le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche a appelé, lundi 15 juin 2026, les agriculteurs, les éleveurs et les pêcheurs à redoubler de...

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Drame à Sidi Bouzid : deux ouvrières agricoles décèdent dans le renversement d’un véhicule de transport

Un grave accident de la route survenu à l’aube du vendredi 12 juin 2026 dans le gouvernorat de Sidi Bouzid a coûté la vie à deux ouvrières agricoles et fait près de treize blessées, dont certaines se trouvent dans un état critique. Le drame s’est produit entre les localités de Mezzouna et Regueb, relançant une...

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Saison des moissons : une récolte historique en vue, l’Utap appelle à la mobilisation générale 

La Tunisie s’apprête à vivre l’une des meilleures campagnes céréalières de ces dernières années. Invité jeudi 11 juin 2026 sur les ondes de Jawhara FM, Hamadi Boubakri, membre du bureau exécutif de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (Utap), s’est montré résolument optimiste quant aux perspectives de la saison des moissons, tout en...

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Houcine Rhili dénonce des « décisions recyclées » face à l’urgence hydrique 

Alors que le gouvernement a dévoilé, à l’issue d’un conseil ministériel restreint consacré à l’eau, une série de mesures destinées à sécuriser l’approvisionnement en eau potable durant l’été et à accélérer la mise en œuvre de la stratégie nationale de l’eau à l’horizon 2050, l’expert en ressources hydriques Houcine Rhili a vivement critiqué le contenu...

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