Lese-Ansicht

Afrique du Sud : l’ex-champion du monde Zolani Tete assassiné

La police et le ministre des Sports d’Afrique du Sud ont annoncé que l’ancien champion du monde de boxe Zolani « Last Born » Tete a été tué par balle devant son domicile, dans la province du Cap-Oriental, hier, vendredi 21 août 2026.

Tete (38 ans) était sur le chemin de son domicile, dans la localité de Mdantsane, lorsque deux hommes armés et masqués sont descendus d’une voiture et ont ouvert le feu sur lui. Le ministre des Sports, Gayton McKenzie, a déclaré dans un communiqué : « Je ne spéculerai pas sur l’identité de l’auteur des faits ni sur les motifs de cet acte. » La mort de Tete devrait de nouveau attirer l’attention sur les crimes violents en Afrique du Sud, un pays qui continue d’enregistrer l’un des taux d’homicides les plus élevés au monde, malgré un recul récent de nombreux crimes de ce type.

Une femme (27 ans) qui accompagnait Tete a été touchée par plusieurs balles et a été transportée à l’hôpital. La police a ouvert une enquête, et le mobile de l’attaque reste à ce stade inconnu. Tete avait remporté le titre de champion du monde des poids coq (jeunes) de la Fédération internationale de boxe (IBF) en 2014, après sa victoire face au Japonais Teiru Kinoshita à Kobe. Il avait ensuite décroché le titre de champion du monde dans la même catégorie de poids auprès de l’Organisation mondiale de boxe (WBO). Tete est également connu à l’échelle internationale pour sa victoire par KO en seulement 11 secondes face à son compatriote sud-africain Siboniso Gonya, à Belfast, en novembre 2017 — la conclusion la plus rapide jamais enregistrée pour un combat de titre mondial.

L’article Afrique du Sud : l’ex-champion du monde Zolani Tete assassiné est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Libye : Washington salue l’accord de Tunis, Al-Menfi tempère

À peine paraphé à Tunis, l’accord entre représentants de l’Est et de l’Ouest libyens connaît son premier test politique. Alors que Washington y voit une avancée vers des élections nationales, le président du Conseil présidentiel, Mohamed al-Menfi, émet déjà des réserves sur la méthode et la légitimité de certains arrangements.

Cette double réaction illustre la fragilité du compromis obtenu jeudi 20 août dans la capitale tunisienne.

Washington salue une « avancée importante »

Massad Boulos, conseiller principal du président américain pour les affaires arabes et africaines, a salué les progrès réalisés à Tunis concernant les lois électorales et la Haute Commission nationale électorale (HNEC).

Dans une déclaration relayée par Libya Herald, il les présente comme une étape importante vers un processus crédible susceptible de conduire à des élections nationales réussies.

Washington réaffirme également son soutien à l’émergence d’un exécutif unifié. Mais cet objectif appartient à la feuille de route politique plus large soutenue par les Nations unies et ne figure pas dans le texte paraphé à Tunis.

Celui-ci porte sur deux dossiers précis : la formation du conseil de la HNEC et l’amendement du cadre juridique régissant les élections présidentielle et législatives.

Selon la Mission d’appui des Nations unies en Libye (MANUL), les participants doivent poursuivre leurs consultations en Libye afin de définir les modalités d’application de l’accord.

Lire aussi: Libye : Depuis Tunis, appel renouvelé à une solution politique libyo-libyenne

Al-Menfi critique déjà la méthode

À Tripoli, Mohamed al-Menfi s’est montré beaucoup plus réservé.

Dans des déclarations reprises par Anadolu, le président du Conseil présidentiel critique le manque de transparence entourant certains arrangements et insiste sur la nécessité de respecter les références constitutionnelles et les compétences des institutions libyennes.

Il met notamment en garde contre des décisions concernant les institutions souveraines, dont la HNEC, qui pourraient reposer sur des compétences juridiquement contestables.

Al-Menfi estime que la Libye n’a pas besoin d’arrangements susceptibles de reproduire les divisions existantes ou de devenir un nouveau partage des postes et de l’influence.

Il ne rejette toutefois pas explicitement l’ensemble du processus. Ses réserves portent surtout sur la méthode, sa base juridique et les conditions de mise en œuvre du compromis.

Lire aussi: Libye : Depuis Tunis, appel renouvelé à une solution politique libyo-libyenne

Tunis, point de départ et non point d’arrivée

L’accord de Tunis ne constitue donc pas un règlement de la crise libyenne. Il tente d’abord de lever deux obstacles au processus électoral, bloqué depuis l’échec du scrutin prévu en décembre 2021.

Le contraste entre Washington et Al-Menfi donne surtout un aperçu des difficultés à venir.

Pour les États-Unis, Tunis ouvre une nouvelle voie vers les élections. En Libye, le compromis devra encore convaincre les institutions et les acteurs qui n’ont pas directement participé à sa rédaction.

La Tunisie aura ainsi accueilli une étape diplomatique significative. Mais le véritable test commence désormais en Libye : transformer un compromis sur les règles du jeu électoral en mécanisme suffisamment légitime pour être réellement appliqué.

L’article Libye : Washington salue l’accord de Tunis, Al-Menfi tempère est apparu en premier sur webdo.

  •  

Huile d’olive tunisienne en Espagne : Une percée commerciale qui inquiète Madrid

Portée par une récolte exceptionnelle et des prix compétitifs, l’huile d’olive tunisienne s’impose de plus en plus sur le marché espagnol, devenu son premier débouché. Une progression qui commence à susciter une réaction politique chez les producteurs ibériques, qui réclament des mesures de protection.

Une razzia tunisienne sur les importations espagnoles

Selon les dernières données du ministère espagnol de l’Agriculture (MAPA), citées par l’agence EFE, les importations espagnoles d’huile d’olive en provenance de pays extérieurs à l’Union européenne ont bondi de 83,9 % entre janvier et mai 2026, pour atteindre 73.400 tonnes. Toutes origines confondues, l’Espagne a importé 115.300 tonnes d’huile d’olive sur cette période, soit 27,5 % de plus qu’un an auparavant.

Interrogé par EFE, Rafael Pico, directeur général de l’Association espagnole de l’industrie et du commerce exportateur de l’huile d’olive (Asoliva), explique cette hausse par une production nationale inférieure aux attentes — 1,3 million de tonnes depuis octobre, en recul de 8,5 % — et par des écarts de prix marqués entre producteurs méditerranéens. Il cite explicitement la Tunisie, qui a bénéficié d’une récolte abondante et de prix « sensiblement inférieurs » à ceux pratiqués en Espagne et dans le reste de l’Europe.

Cette envolée intervient alors que la Tunisie vit une campagne d’exportation exceptionnelle. Selon l’ONAGRI, ses ventes à l’étranger ont atteint 368.000 tonnes à fin juillet 2026, en hausse de 55,3 % sur un an. L’Espagne est désormais le premier client de l’huile tunisienne, avec 32,1 % des volumes exportés, devant l’Italie (20 %) et les États-Unis (19,2 %).

Lire aussi: Huile d’olive tunisienne : Les exportations dépassent 4,3 milliards de dinars avec une forte hausse des recettes

Un marché stratégique, mais politiquement sensible

Cette présence tunisienne croissante ne passe pas inaperçue auprès des producteurs espagnols. L’organisation agricole COAG réclame depuis plusieurs semaines l’activation des clauses de sauvegarde prévues par l’accord euro-méditerranéen UE-Tunisie, afin de bloquer les entrées d’huile tunisienne au-delà du contingent préférentiel. Ce contingent autorise chaque année l’entrée sans droits de douane de 56.700 tonnes d’huile tunisienne dans l’Union européenne.

Lire aussi: Huile d’olive tunisienne : Bruxelles refuse d’augmenter les quotas sous pression italienne

Pour la COAG, l’afflux d’huile à bas prix a contribué à l’effondrement des cours payés aux producteurs espagnols : l’huile d’olive extra vierge se négocie aujourd’hui autour de 3,4 euros le litre, contre plus de 4 euros en décembre 2025.

Asoliva défend une lecture différente, estimant que ces importations comblent avant tout le manque de disponibilité locale. L’association rappelle que l’huile importée est soumise aux mêmes contrôles sanitaires et qualitatifs que la production européenne, et dément tout recours aux pesticides sur l’huile tunisienne.

Et pour la Tunisie ?

Pour le secteur oléicole tunisien, l’Espagne représente à la fois une opportunité commerciale majeure et un marché de plus en plus exposé à la pression politique. Près d’un tiers des exportations tunisiennes d’huile d’olive prennent aujourd’hui cette direction — une dépendance qui expose la filière tunisienne aux arbitrages réglementaires européens, comme l’illustre déjà le refus de Bruxelles, plus tôt cette année, d’élargir le contingent tunisien sous la pression des producteurs italiens.

Lire aussi: Huile d’olive : Les agriculteurs andalous pointent du doigt la Tunisie

La question n’est donc plus seulement de savoir combien d’huile la Tunisie peut vendre en Espagne, mais jusqu’où cette progression pourra se poursuivre sans provoquer de nouvelles restrictions commerciales.

L’article Huile d’olive tunisienne en Espagne : Une percée commerciale qui inquiète Madrid est apparu en premier sur webdo.

  •  

Royaume-Uni : alerte à la salmonelle

Les autorités sanitaires britanniques recommandent aux enfants de moins de 5 ans, aux personnes de plus de 65 ans, aux femmes enceintes et aux personnes fragiles d’éviter les œufs peu cuits… Une épidémie nationale de salmonellose a déjà fait un mort et contaminé plus de 200 personnes.

Les autorités sanitaires britanniques renforcent leurs recommandations face à une épidémie de salmonellose jugée inhabituellement importante et en progression rapide. La Food Standards Agency (FSA) appelle les personnes les plus vulnérables à éviter les œufs insuffisamment cuits ou coulants (œufs à la coque, le ‘Mraoueb’ de chez nous) lorsqu’elles mangent à l’extérieur, notamment dans les restaurants, cafés et établissements de vente à emporter…

Le conseiller scientifique en chef de la FSA, Ian Young, a précisé que ces personnes pouvaient continuer à consommer des œufs au restaurant à condition qu’ils soient bien cuits. La recommandation vise donc spécifiquement les œufs coulants ou insuffisamment cuits et les préparations qui en contiennent.

Plus de 200 personnes contaminées

L’Agence britannique de sécurité sanitaire (UKHSA) a déclaré une « épidémie nationale de salmonellose ». Entre le 11 août 2025 et le 1er août 2026, 207 cas ont été recensés et une personne est décédée. Les autorités soupçonnent un lien avec des aliments préparés à partir d’œufs importés, même si les investigations se poursuivent afin d’identifier précisément la source de la contamination.

L’ampleur et la vitesse de progression de l’épidémie ont conduit les autorités à renforcer les appels à la prudence, notamment auprès des groupes les plus fragiles…

L’article Royaume-Uni : alerte à la salmonelle est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

L’OTAN s’invite dans la présidentielle française 2027

À l’approche de la présidentielle française de 2027, l’OTAN se prépare à un scénario jusqu’ici difficilement envisageable : l’élection d’un président souhaitant réduire fortement, voire rompre, l’engagement de la France dans l’Alliance. Marine Le Pen veut sortir du commandement militaire intégré, tandis que Jean-Luc Mélenchon défend un retrait de l’OTAN.

La prochaine présidentielle française pourrait devenir un rendez-vous majeur pour l’avenir de l’OTAN. Selon l’analyse publiée par Politico le 19 août, l’Alliance s’inquiète désormais de la possibilité qu’un changement de majorité à Paris entraîne une profonde remise en cause de l’engagement militaire français.

L’enjeu est d’autant plus important que cette perspective intervient au moment où les États-Unis réduisent progressivement leur présence militaire en Europe et où les Européens cherchent à renforcer leur autonomie en matière de défense.

Le Pen et Mélenchon, deux scénarios de rupture

Les deux principales hypothèses évoquées présentent toutefois des degrés de rupture différents. Marine Le Pen souhaite retirer la France du commandement militaire intégré de l’OTAN, sans nécessairement quitter l’Alliance elle-même. Cette position rappelle la décision prise par Charles de Gaulle en 1966, lorsque la France avait quitté le commandement intégré tout en restant membre de l’organisation.

Jean-Luc Mélenchon défend une position beaucoup plus radicale : il souhaite que la France quitte l’OTAN. Son projet remettrait donc en cause l’appartenance même de la deuxième puissance militaire européenne à l’Alliance.

Pour l’OTAN, les conséquences seraient concrètes. La France dispose de capacités militaires importantes, notamment en matière de renseignement, de forces navales, de projection et de dissuasion nucléaire. Paris participe également au dispositif de défense du flanc Est. Le déploiement français en Roumanie, notamment, constitue l’un des éléments de la présence militaire de l’Alliance dans cette région. Un retrait ou une réduction de cet engagement obligerait l’OTAN à réorganiser une partie de ses plans opérationnels.

Le problème ne serait donc pas uniquement politique. Il concernerait aussi les structures de commandement, la planification militaire et la disponibilité des forces françaises pour les opérations de l’Alliance.

Que deviendrait l’influence française ?

Une sortie du commandement intégré aurait également une conséquence institutionnelle majeure : la France perdrait une partie de son influence directe sur les décisions militaires de l’OTAN.

Selon l’analyse relayée autour de l’article de Politico, le désengagement de la France pourrait accélérer le déplacement du centre de gravité militaire européen vers l’Allemagne et la Pologne, alors que Paris joue traditionnellement un rôle moteur dans les discussions sur l’autonomie stratégique européenne.

Le paradoxe serait considérable : vouloir récupérer une plus grande souveraineté militaire pourrait conduire la France à perdre une partie de son poids dans les décisions collectives de défense.

Une question nucléaire

La dimension nucléaire rend le scénario encore plus sensible. La France possède la seule force de dissuasion nucléaire indépendante de l’Europe occidentale en dehors du Royaume-Uni — qui est lui-même membre de l’OTAN — et conserve une capacité militaire autonome particulièrement importante.

Un changement de doctrine à Paris ne signifierait pas nécessairement la disparition de la dissuasion française, mais il compliquerait les équilibres stratégiques européens et les discussions sur la protection du continent…

La France défend depuis longtemps l’idée d’une autonomie stratégique européenne. Mais une présidence française hostile à l’OTAN pourrait paradoxalement affaiblir la construction d’une défense européenne commune en créant une nouvelle fracture entre les États favorables au maintien d’un lien étroit avec Washington et ceux souhaitant une plus grande indépendance stratégique…

Pour l’Alliance, l’objectif est désormais de se préparer à toutes les éventualités. Un départ français du commandement intégré serait sans précédent dans le contexte stratégique actuel ; un retrait complet de l’OTAN constituerait une rupture encore plus profonde. La présidentielle française de 2027 pourrait ainsi devenir l’un des principaux tests de cohésion de l’Alliance atlantique.

L’article L’OTAN s’invite dans la présidentielle française 2027 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Italie/Albanie : un accord migratoire incompatible avec le droit européen ?

Un rapport d’Amnesty International révèle des atteintes aux droits des demandeurs d’asile dans le cadre de l’accord entre l’Italie et l’Albanie. L’ONG fustige l’externalisation de la gestion migratoire.     En bref L’Italie et l’Albanie ont conclu un accord prévoyant…

L’article Italie/Albanie : un accord migratoire incompatible avec le droit européen ? est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

  •  

Tunisie-Inde | Cap sur 1 milliard de dollars d’échanges d’ici 2030

La Tunisie et l’Inde affichent leur volonté de donner une nouvelle dimension à leur partenariat économique et commercial. Du 18 au 20 août 2026, Conect International, en collaboration avec l’ambassade de l’Inde à Tunis et la Confederation of Indian Industry (CII), a contribué à l’organisation d’un programme économique et institutionnel réunissant responsables publics, organisations patronales, institutions et opérateurs économiques des deux pays.

Lotfi Sahli

Cette mission a abouti à la tenue de l’India-Tunisia Joint Business Forum & B2B Meetings, organisé au Sheraton Tunis, le jeudi 20 août 2026. La rencontre a réuni notamment Aslan Berjeb, président de la Conect, Dr. Devyani Uttam Khobragade, ambassadrice de l’Inde en Tunisie, Najmeddine Lakhal, directeur général ‘Asie’ au ministère des Affaires Étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, de Gaurav Dhingra, chef de la délégation économique indienne et Ceo d’Axieva, Jalel Tebib, directeur général de Fipa-Tunisia, ainsi que Mourad Ben Hassine, PDG du Cepex.

L’un des principaux objectifs affichés est de porter les échanges commerciaux bilatéraux à un milliard de dollars à l’horizon 2030, contre environ 500 millions de dollars prévus fin 2026. Pour y parvenir, les participants souhaitent accélérer les rencontres B2B et transformer les contacts entre entreprises en contrats commerciaux, investissements, partenariats industriels et joint-ventures.

Le point d’orgue de cet événement a été la signature de l’acte fondateur du Tunisia-India Joint Business Forum. Cette nouvelle plateforme vise à pérenniser les liens entre les acteurs économiques des deux pays, à fluidifier les contacts et à stimuler l’émergence de projets inédits

La coopération existante offre déjà des exemples encourageants. Le développement de KPIT, acteur technologique indien présent en Tunisie dans les domaines de l’ingénierie, des technologies automobiles et de la mobilité, illustre notamment l’attractivité du pays en matière de talents, d’innovation et de services à forte valeur ajoutée. L’expérience de Tifert, active dans la transformation du phosphate, constitue également une référence industrielle importante dans les relations tuniso-indiennes.

Au-delà des rencontres institutionnelles, la réussite de cette dynamique se mesurera désormais à ses résultats : contrats, investissements, joint-ventures, transferts de technologie et nouveaux projets.

La mise en place de rencontres économiques régulières entre la Tunisie et l’Inde pourrait également assurer un meilleur suivi des engagements et inscrire cette coopération dans la durée.

Les rencontres B2B organisées durant cette mission ont mis en lumière de nouvelles perspectives dans des domaines clés tels que le numérique, l’automobile, la pharmacie, l’agroalimentaire, le textile, les énergies renouvelables et l’audiovisuel.

Interrogé sur la concrétisation de l’Acte de fondation du Tunisia–India Joint Business Forum, M. Berjeb a souligné que le marché indien représente un potentiel considérable. Au-delà de la consolidation de la présence tunisienne en Europe, le renforcement des relations avec l’Inde pourrait ouvrir de nouvelles perspectives et diversifier les débouchés pour les entreprises tunisiennes. Il a toutefois insisté sur la nécessité d’orienter cette coopération vers un véritable transfert de technologies et de savoir-faire, afin de créer davantage de valeur et de favoriser le développement des entreprises tunisiennes.

De son côté, M. Tebib a estimé que cette coopération permettrait non seulement à la Tunisie de diversifier ses marchés, mais également de renforcer son rôle de passerelle entre l’Inde et l’Afrique, en s’appuyant notamment sur les accords commerciaux et les opportunités offertes par les marchés africains.

L’article Tunisie-Inde | Cap sur 1 milliard de dollars d’échanges d’ici 2030 est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

Qatar : Jusqu’à 1500 opportunités d’emploi envisagées pour les compétences tunisiennes

Le marché de l’emploi qatari pourrait offrir de nouvelles perspectives aux compétences tunisiennes. L’Institut américain international de formation et de développement au Qatar ambitionne, à terme, de proposer près de 1500 contrats de travail dans plusieurs spécialités, allant de la cybersécurité à l’intelligence artificielle, en passant par le tourisme, l’hôtellerie et l’aviation.

C’est ce qu’a indiqué le commissaire général de l’Institut, Kamel Ahmed Henchiri, en marge d’une journée portes ouvertes consacrée aux opportunités de formation et aux contrats de travail au Qatar. L’événement a été organisé par le Centre américain de formation et de développement au Qatar, en collaboration avec l’organisation patronale tunisienne.

Selon Kamel Ahmed Henchiri, l’objectif à long terme est de diversifier les opportunités professionnelles proposées aux Tunisiens et d’atteindre environ 1 500 contrats dans plusieurs domaines. Parmi les secteurs ciblés figurent notamment la cybersécurité, la sécurité touristique, l’intelligence artificielle, l’hôtellerie, l’aviation et la plongée.

Une première promotion de 60 candidats

Dans une première phase, l’Institut prévoit toutefois de sélectionner 60 personnes qui bénéficieront d’une formation avant leur recrutement au Qatar. Les premiers contrats concerneront principalement les domaines de l’intermédiation, du commerce international et de l’intermédiation immobilière, en partenariat avec des entreprises qataries.

Les candidats retenus devraient bénéficier d’une formation pratique ainsi que de mécanismes d’accompagnement sous forme de bourses et de commissions liées aux contrats, selon les précisions fournies par le responsable de l’Institut.

Lire aussi : La diaspora rapporte près d’un dinar sur sept du budget de l’État

« Nous avons une confiance totale dans la capacité des compétences tunisiennes à faire leurs preuves sur le marché qatari », a souligné Kamel Ahmed Hanchiri, mettant en avant le niveau de qualification et le potentiel des candidats tunisiens dans un marché du travail jugé compétitif.

Des critères de sélection précis

L’accès à ces opportunités est toutefois soumis à plusieurs conditions. Les candidats doivent être âgés de 20 à 45 ans et être titulaires d’un diplôme universitaire ou d’une qualification issue d’un centre de formation professionnelle, à partir du niveau de technicien professionnel.

Un niveau intermédiaire en langue anglaise est également exigé, compte tenu des exigences du marché de l’emploi au Qatar et de la nature internationale des secteurs concernés.

Cette initiative pourrait ainsi ouvrir de nouvelles perspectives de mobilité professionnelle pour les jeunes diplômés et les techniciens tunisiens, alors que la recherche d’opportunités d’emploi à l’étranger demeure une option privilégiée par de nombreux candidats.

L’article Qatar : Jusqu’à 1500 opportunités d’emploi envisagées pour les compétences tunisiennes est apparu en premier sur webdo.

  •  

La France inscrit le droit à l’aide à mourir dans la loi : Un tournant historique pour la fin de vie

La loi relative au droit à l’aide à mourir, définitivement adoptée par le Parlement francais le 15 juillet dernier et validée par le Conseil constitutionnel le 14 août, est désormais entrée dans l’ordre juridique français après sa promulgation et sa publication au Journal officiel.

Cette évolution marque l’aboutissement de plusieurs années de débats politiques, médicaux, éthiques et sociétaux. Pour la première fois, la législation française reconnaît un droit permettant, dans des circonstances strictement définies, à un patient de demander à recourir à une substance létale afin de mettre fin à ses souffrances.

Un droit réservé à des situations médicales précises

L’aide à mourir n’est toutefois pas un droit général permettant à toute personne de choisir librement de mettre fin à ses jours. La loi fixe cinq conditions cumulatives pour pouvoir y accéder.

Le demandeur doit être majeur, de nationalité française ou résider en France de manière stable et régulière. Il doit également souffrir d’une affection grave et incurable engageant son pronostic vital, à un stade avancé ou terminal.

La personne doit, en outre, présenter une souffrance physique ou psychologique constante, réfractaire aux traitements ou considérée comme insupportable par elle-même. Enfin, elle doit être capable d’exprimer une volonté libre et éclairée.

L’auto-administration comme principe

Le nouveau dispositif repose en priorité sur l’auto-administration du produit létal par le patient lui-même. Lorsque son état physique ne lui permet pas d’effectuer ce geste, l’administration pourra être réalisée par un médecin ou un infirmier, selon les conditions prévues par la loi.

Avant toute décision, la demande doit faire l’objet d’une évaluation médicale et d’une procédure collégiale. Un délai de réflexion est également prévu avant la réalisation de l’acte, tandis que la personne conserve la possibilité de revenir sur sa décision.

Le Conseil constitutionnel apporte trois précisions

La dernière grande étape avant l’entrée en vigueur de la loi s’est jouée devant le Conseil constitutionnel. Saisi par plusieurs autorités et groupes parlementaires, celui-ci a jugé le texte conforme à la Constitution, tout en formulant trois réserves d’interprétation.

Les Sages ont notamment précisé les garanties applicables aux majeurs protégés. Ils ont également étendu la clause de conscience aux pharmaciens, qui peuvent refuser de participer à la préparation de la substance létale.

Lire aussi : En Tunisie, le business discret de la mort

Le Conseil constitutionnel a aussi reconnu, sous certaines conditions, la possibilité pour des établissements privés, notamment confessionnels, de ne pas autoriser la réalisation d’une aide à mourir dans leurs locaux.

Une réforme qui continue de diviser

Malgré son adoption définitive, la réforme reste profondément controversée en France. Ses défenseurs y voient une avancée majeure de l’autonomie individuelle et de la liberté de choisir sa fin de vie face à des souffrances devenues insupportables.

Ses opposants, notamment dans une partie du monde médical, religieux et associatif, redoutent en revanche les conséquences de cette évolution pour les personnes les plus vulnérables et soulignent la nécessité de garantir, parallèlement, un accès effectif aux soins palliatifs.

L’adoption de cette loi constitue ainsi moins la fin du débat que le début d’une nouvelle phase : celle de sa mise en œuvre concrète et de l’évaluation de ses conséquences sur le système de santé français et sur l’accompagnement de la fin de vie.

Avec cette législation, la France rejoint désormais les pays ayant mis en place, sous différentes formes et avec des règles propres à chaque système juridique, des mécanismes autorisant une assistance médicalisée à mourir.

L’article La France inscrit le droit à l’aide à mourir dans la loi : Un tournant historique pour la fin de vie est apparu en premier sur webdo.

  •  

Chiffre de la semaine : près de 112 000 signatures pour une enquête publique après la mort de Jason Arday

Près de 112 000 personnes ont signé une pétition demandant au Premier ministre britannique Keir Starmer d’ouvrir une enquête publique sur le harcèlement médiatique présumé ayant visé Jason Arday, professeur à Cambridge retrouvé mort le 14 août. En bref Près…

L’article Chiffre de la semaine : près de 112 000 signatures pour une enquête publique après la mort de Jason Arday est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

  •  

Libye : Tunis au cœur d’un nouveau round pour débloquer le processus électoral

Tunis accueillera jeudi 20 août une nouvelle réunion du mécanisme libyen « 4+4 », sous l’égide des Nations unies. Cette huitième session intervient après plusieurs avancées techniques sur le processus électoral, mais sans règlement politique permettant encore de transformer ces compromis en élections nationales. À travers ce nouveau round, l’enjeu est donc moins de faire dialoguer les protagonistes que de vérifier si le dialogue peut enfin produire des décisions applicables.

Un mécanisme pour contourner le blocage

Annoncée par Hanna Tetteh, représentante spéciale du secrétaire général de l’ONU pour la Libye, la réunion réunira les huit membres du format « 4+4 ».

Ce mécanisme rassemble deux représentants de la Chambre des représentants, deux du Haut Conseil d’État, deux du Gouvernement d’unité nationale et deux représentants du commandement militaire de l’Est. Il a été conçu comme un cadre restreint destiné à traiter certains des blocages qui empêchent la progression du processus politique.

Son intérêt tient précisément à son format : réunir autour d’une même table des acteurs issus des principales structures rivales, alors que le dialogue politique plus large peine à produire un compromis définitif.

Des compromis, mais toujours pas de scrutin

Les réunions précédentes ont permis des avancées, notamment sur certains aspects du cadre électoral. Début août, le comité est également parvenu à un accord sur un mécanisme de désignation du président de la Haute Commission nationale électorale.

Mais ces avancées techniques ne doivent pas masquer la réalité politique : la Libye n’a toujours pas réussi à créer les conditions nécessaires à l’organisation d’élections nationales acceptées par les principales parties. C’est là que se situe le véritable défi de la réunion de jeudi.

Le problème libyen n’est plus l’absence de mécanismes de dialogue. Les formats se multiplient, les discussions se poursuivent et certains compromis sont trouvés. Le verrou se situe désormais dans la capacité des institutions et des forces rivales à accepter des règles communes et à renoncer à une partie de leurs intérêts propres.

Le temps presse

Devant le Conseil de sécurité, Hanna Tetteh a également alerté sur la fragilisation des infrastructures et la dégradation des services publics, notamment dans le secteur de l’électricité.

Ce constat rappelle que l’impasse politique n’est pas une question abstraite réservée aux institutions. Elle a des conséquences directes sur le fonctionnement de l’État et sur la vie quotidienne des Libyens.

La multiplication des difficultés économiques et sociales renforce ainsi la pression sur les acteurs politiques. Mais elle souligne également le risque d’un nouveau cycle de discussions sans débouché concret.

Tunis, plus qu’un lieu de réunion

La tenue de cette nouvelle session dans la capitale tunisienne confirme le rôle que Tunis continue de jouer comme espace de médiation et de dialogue dans le dossier libyen.

Mais le véritable indicateur de réussite ne sera pas le nombre de réunions organisées ni même l’annonce de nouveaux compromis.

Il sera de savoir si le « 4+4 » peut contribuer à franchir le dernier obstacle : passer du compromis technique à l’accord politique susceptible d’ouvrir réellement la voie aux élections.

Pour l’ONU comme pour les Libyens, c’est désormais là que se joue la crédibilité de ce processus.

Lire aussi :

L’article Libye : Tunis au cœur d’un nouveau round pour débloquer le processus électoral est apparu en premier sur webdo.

  •  

Fergie Chambers : Interpol met en lumière les accusations américaines

L’affaire Fergie Chambers franchit une nouvelle étape avec la révélation du contenu de la notice rouge d’Interpol le concernant. Arrêté le 10 juillet à Ibiza à la demande des autorités américaines, l’héritier et mécène du Club Africain est toujours détenu en Espagne, dans l’attente de la suite de la procédure d’extradition. Selon le quotidien espagnol El País, qui affirme avoir consulté la notice, le document permet surtout de préciser les faits que Washington lui reproche.

Trois chefs d’accusation au cœur du dossier

D’après El País, la notice rouge mentionne trois chefs d’accusation : blanchiment d’argent, émeute et complot en vue de provoquer une émeute. Le journal précise que ce dernier chef ne correspond pas exactement à une infraction autonome dans le droit espagnol.

Ces accusations s’inscrivent dans une procédure américaine dont l’acte d’accusation demeure sous scellés. Selon les éléments rapportés par plusieurs médias, Chambers risque jusqu’à 30 ans de prison s’il était reconnu coupable des faits qui lui sont reprochés aux États-Unis.

Il convient toutefois de rappeler que Chambers n’est pas condamné. Les faits évoqués correspondent aux accusations formulées par les autorités américaines et doivent être distingués d’une culpabilité judiciairement établie.

Les 7,5 millions de dollars transférés en Tunisie

L’un des éléments les plus sensibles du dossier concerne la Tunisie. La notice évoquée par El País fait état d’un transfert de 7,5 millions de dollars vers la Tunisie, considéré comme suspect par les autorités américaines dans le cadre de l’accusation de blanchiment.

Ce montant donne une nouvelle dimension aux interrogations entourant les activités financières de Chambers en Tunisie, où il résidait et où il s’était notamment impliqué dans le Club Africain.

Mais l’interprétation de ces transferts est précisément au cœur du désaccord entre l’accusation et la défense.

Interrogée par El País, l’épouse de Chambers, Stella Schnabel, affirme que les fonds transférés en Tunisie n’étaient pas destinés à un investissement, mais notamment au règlement de dettes et au paiement des salaires des joueurs du Club Africain.

Cette version rejoint le rôle financier joué par Chambers auprès du club tunisien, qu’il a soutenu durant la période de crise financière et administrative traversée par le CA. Son implication avait notamment contribué à faire de l’investisseur américain une figure centrale de l’environnement du club.

Pour autant, il serait prématuré d’établir un lien direct entre les sommes transférées et une quelconque infraction : ce que les autorités américaines considèrent comme suspect relève encore de l’accusation, et non d’une décision de justice définitive.

Gaza, le Hamas et la défense de Chambers

La notice évoquerait également un soutien financier à des organisations présentes à Gaza et susceptibles, selon les autorités américaines, d’avoir des liens avec le Hamas. Cette dimension explique en partie pourquoi le dossier dépasse largement la seule question du blanchiment d’argent.

La défense de Chambers conteste les accusations et soutient que les poursuites constituent une forme de persécution politique liée à son engagement en faveur de la cause palestinienne. Ses avocats, dirigés par l’ancien juge espagnol Baltasar Garzón, défendent cette ligne devant les juridictions espagnoles.

Selon eux, l’homme d’affaires aurait consacré environ un million de dollars à des projets et causes humanitaires à Gaza dont 550.000 dollars au Middle East Children’s Alliance, 370.000 dollars au Sameer Project, 300.000 dollars au People’s Health Movement, 200.000 dollars au fonds pour les enfants de Ghasan Abu Sittah et 100.000 dollars au Zaynab Project.

L’Espagne doit désormais poursuivre l’examen de la demande américaine d’extradition. La justice espagnole devra d’abord se prononcer dans le cadre de la procédure, avant qu’une éventuelle décision finale ne revienne au gouvernement espagnol.

La révélation de la notice rouge apporte donc des éléments nouveaux sur le dossier. Mais elle ne tranche pas la question essentielle : les faits reprochés à Fergie Chambers relèvent-ils d’activités criminelles, comme l’affirment les autorités américaines, ou d’activités philanthropiques et politiques, comme le soutient sa défense ? La procédure d’extradition devra précisément permettre de clarifier cette confrontation.

Lire aussi :

L’article Fergie Chambers : Interpol met en lumière les accusations américaines est apparu en premier sur webdo.

  •  

Phosphate : Washington veut sécuriser ses approvisionnements au Maghreb

Longtemps considéré comme une simple matière première agricole, le phosphate est désormais traité par Washington comme un véritable enjeu stratégique de sécurité économique et alimentaire. Depuis son inscription, en novembre 2025, sur la liste américaine des minerais critiques, les États-Unis…

L’article Phosphate : Washington veut sécuriser ses approvisionnements au Maghreb est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

  •  

Berlin : la Volksbühne annule un événement pour enfants noirs

La Volksbühne, célèbre théâtre berlinois, a renoncé à un évènement réservé à des enfants noirs, pour « raisons de sécurité » après une « campagne de haine raciste ».   En bref La Volksbühne de Berlin annule un événement réservé…

L’article Berlin : la Volksbühne annule un événement pour enfants noirs est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

  •  

Libye : Le pétrole bat des records au cœur d’un pays toujours divisé

Le champ pétrolier de Sharara produit désormais environ 335 000 barils par jour, dépassant les niveaux de capacité habituellement cités pour le site. Cette performance intervient quelques jours après les attaques de drones contre Zawiya, qui avaient ravivé les craintes sur la sécurité des infrastructures pétrolières libyennes. Malgré la fragmentation politique et les risques sécuritaires, le secteur pétrolier poursuit ainsi sa remontée, avec un objectif national de 2 millions de barils par jour à terme.

Sharara franchit un nouveau seuil

L’information a été annoncée lundi 17 août lors de la réunion technique et financière d’Akakus Oil Operations, qui exploite le champ de Sharara.

La production atteint environ 335 000 barils par jour, contre une capacité habituellement située entre 300 000 et 320 000 barils par jour. La National Oil Corporation (NOC) vise désormais environ 355 000 barils par jour d’ici la mi-2027.

Ce niveau constitue toutefois une performance ponctuelle et ne doit pas être interprété comme une capacité durablement installée. La production reste soumise aux contraintes techniques et aux conditions sécuritaires qui caractérisent le secteur pétrolier libyen.

Une performance malgré les attaques

Le calendrier de cette annonce est révélateur. Quelques jours auparavant, des attaques de drones contre Zawiya, infrastructure pétrolière stratégique de l’ouest du pays, avaient fait craindre de nouvelles perturbations.

Le secteur montre pourtant une résistance remarquable. La production nationale avait atteint 1,44 million de barils par jour en juin, son niveau le plus élevé depuis 2013, selon des données rapportées par Reuters.

Tripoli ambitionne désormais de porter progressivement cette production à 2 millions de barils par jour.

Le contraste avec la situation politique est saisissant : pendant que le pays reste partagé entre institutions et forces rivales, son industrie pétrolière retrouve des niveaux de production qui renforcent son poids économique.

Les majors continuent de miser sur la Libye

Cette dynamique explique aussi pourquoi les grandes compagnies internationales ne désertent pas le pays malgré les risques.

Akakus Oil Operations compte parmi ses partenaires Repsol, TotalEnergies, OMV et Equinor. Leur présence traduit l’attractivité persistante des ressources libyennes, mais aussi l’importance stratégique de la continuité de la production.

Le pétrole demeure en effet le principal actif économique capable de générer rapidement des revenus pour un pays dont les institutions restent profondément fragmentées.

Le pétrole au cœur de l’après-division

La progression de Sharara dépasse donc la seule dimension énergétique. Elle intervient alors que les acteurs libyens négocient, directement ou indirectement, les contours de la future organisation politique du pays.

Or, derrière la bataille institutionnelle se profile une autre question : qui contrôlera les ressources et comment les revenus pétroliers seront-ils répartis ?

Plus la production augmente, plus cet enjeu devient central.

La hausse enregistrée à Sharara ne signifie évidemment pas que le secteur est à l’abri des tensions. Les attaques contre les infrastructures rappellent sa vulnérabilité. Mais elle montre que, malgré la division politique, la machine pétrolière libyenne continue d’avancer.

À terme, cette capacité à produire davantage pourrait même renforcer la valeur stratégique du pétrole dans la bataille pour l’après-division.

Lire aussi :

L’article Libye : Le pétrole bat des records au cœur d’un pays toujours divisé est apparu en premier sur webdo.

  •  

Bayt Mal Al‑Qods : 17ᵉ colonie de vacances pour des enfants maqdessis

Cent enfants maqdessis et marocains bénéficient cet été des activités de l’école d’été de l’Agence Bayt Mal Al-Qods Acharif, organisée au profit d’enfants palestiniens et marocains dans le cadre de la 17ᵉ édition des colonies de vacances des enfants d’Al-Qods.…

L’article Bayt Mal Al‑Qods : 17ᵉ colonie de vacances pour des enfants maqdessis est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

  •  

Coup de cœur. Zohra, le premier orchestre féminin d’Afghanistan raconté en BD

En 2015 naissait Zohra, le premier orchestre entièrement féminin d’Afghanistan. La BD documentaire retrace l’histoire de cet ensemble pionnier. À travers les parcours de Sahar, Zarifa et Fazila, la réalisatrice Sarah El Younsi et l’illustratrice Léa Taillefert‑Rolland montrent comment la…

L’article Coup de cœur. Zohra, le premier orchestre féminin d’Afghanistan raconté en BD est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

  •  

Athlétisme U20 : bilan positif du Maroc avec deux médailles

Le Maroc repart des Championnats du monde d’athlétisme U20 avec deux médailles et sept finalistes, un bilan jugé « positif » par l’entraîneur national Taoufik Chafii. En bref Le Maroc a remporté une médaille d’or et une de bronze. Sept…

L’article Athlétisme U20 : bilan positif du Maroc avec deux médailles est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

  •  

Chiffre de la semaine : près de 100 médecins palestiniens détenus en Israël

L’ONG Médecins Sans Frontières réclame la libération immédiate de tous les soignants palestiniens « détenus arbitrairement » par les autorités israéliennes. « MSF est révoltée par le traitement infligé aux soignants, dont la plupart sont détenus dans des conditions effroyables,…

L’article Chiffre de la semaine : près de 100 médecins palestiniens détenus en Israël est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

  •  

Al-Qods : 3.000 enfants au programme « Ecoles d’été »

Le programme « Ecoles d’été », financé par l’Agence Bayt Mal Al-Qods Acharif avec l’appui du Maroc au profit de la population palestinienne, s’est achevé mardi 11 août. En bref Le programme « Ecoles d’été » s’est achevé mardi 11…

L’article Al-Qods : 3.000 enfants au programme « Ecoles d’été » est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

  •  
❌