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À Tunis, une mobilisation citoyenne contre la crise du quotidien

Jeudi 20 août 2026, plusieurs organisations de la société civile ont appelé à manifester à Tunis pour dénoncer la dégradation des services publics, notamment les coupures d’eau et d’électricité ainsi que les pénuries de médicaments. Organisée à l’appel de « Nafas », un mouvement citoyen civil indépendant, la mobilisation a réuni une foule importante venue réclamer des solutions concrètes à la crise économique et sociale et défendre les libertés publiques, les droits politiques et les acquis sociaux.

Le rassemblement a débuté à la place de la République, au Passage. Les participants ont ensuite marché en direction de l’avenue Habib Bourguiba,  jusau’au théâtre municipal. Des organisations de la société civile, des militants et des citoyens ont répondu à l’appel pour dénoncer la détérioration continue des conditions de vie et réclamer des mesures urgentes face à la crise que traverse le pays.

Sur les pancartes et dans les slogans, les mêmes préoccupations revenaient : la hausse des prix, la baisse du pouvoir d’achat, les coupures d’eau et d’électricité, les pénuries de médicaments et la dégradation des services publics. Les manifestants ont également dénoncé le recul des libertés et appelé les autorités à présenter des solutions concrètes à une situation sociale devenue, selon eux, insoutenable.

Nous y reviendrons..

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Grève des transporteurs de carburant : le feu éteint, pas la braise

Courte mais suffisamment tendue pour inquiéter. La grève des transporteurs de carburant, déclenchée ce jeudi 20 août dès les premières heures de la matinée dans la zone pétrolière de Radès, a été levée dans la journée. Khaled Betine, PDG de la Société nationale de distribution des pétroles (AGIL), a confirmé la reprise normale de l’approvisionnement après un accord conclu avec les chauffeurs grévistes. Le soulagement est réel, mais il est de courte vue.

Car derrière cette levée rapide se cachent des questions qui, elles, ne sont pas levées. Les transporteurs avaient déclenché ce mouvement dit « anarchique » sur fond de revendications professionnelles et sociales : amélioration des conditions de travail et application des accords sectoriels portant sur les augmentations salariales. Des revendications précises, documentées, et visiblement pas nouvelles.

Qu’est-ce qui a été concédé exactement pour obtenir cette reprise ? L’accord évoqué par le PDG d’AGIL a-t-il répondu au fond des revendications, ou s’agit-il d’un simple engagement de principe destiné à éteindre l’incendie du jour ? Les accords sectoriels sur les salaires seront-ils effectivement appliqués, et dans quels délais ? Autant de questions auxquelles ni AGIL ni les autorités de tutelle n’ont apporté de réponse publique.

Ce qui est certain, c’est que le secteur du transport de carburant concentre des tensions sociales latentes. Une grève déclenchée sans préavis, paralysant en quelques heures la distribution dans l’une des principales zones pétrolières du pays, rappelle à quel point ce maillon est stratégique, et vulnérable. Un camion arrêté, et c’est toute une chaîne d’approvisionnement qui se grippe. D’ailleurs, on a pu constater de longues files aux abords des stations d’essence, notamment celles situées sur la R9 – reliant Tunis à La Marsa.

La grève est levée. L’accord reste flou. Et les revendications, si elles ne trouvent pas de réponse durable, trouveront une autre occasion de ressurgir. Car aujourd’hui on a peut-être éteint le feu, mais pas la braise…

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Contestation sociale en Tunisie : l’eau et l’électricité au cœur de 60 % des mouvements en juillet

Avec 1 101 mouvements recensés en juillet, la contestation sociale atteint un record pour ce mois depuis dix ans. Les coupures d’eau et d’électricité concentrent à elles seules plus de 60 % des mobilisations.

Le nombre de mouvements de protestation recensés en Tunisie a atteint 1 101 en juillet 2026, selon le rapport mensuel de l’Observatoire social tunisien relevant du Forum tunisien des droits économiques et sociaux (FTDES). Ce niveau constitue un record pour un mois de juillet au cours des dix dernières années.

La progression est également marquée par rapport aux mois précédents. Avec 867 mouvements en juin, la hausse atteint 27 % en un mois. Elle s’élève à 168 % par rapport aux 411 mouvements enregistrés en mai et à 83 % comparativement à avril.

Pour l’Observatoire, cette évolution prolonge l’accélération de la contestation constatée durant le deuxième trimestre. La dynamique observée en juin s’est ainsi poursuivie et amplifiée en juillet, qui devient le mois ayant enregistré le plus grand nombre de mouvements sociaux depuis le début de l’année.

Le profil des revendications constitue l’un des principaux changements relevés dans le rapport. Alors que les mobilisations sociales tendent habituellement à ralentir pendant la période estivale, les difficultés d’accès aux services essentiels ont occupé une place prépondérante en juillet.

Les coupures d’eau et d’électricité concentrent à elles seules la majorité des mouvements sociaux recensés en juillet. Les protestations liées à l’eau potable ont donné lieu à 373 mobilisations, contre 305 pour les interruptions d’électricité. Ces deux motifs totalisent ainsi 678 mouvements, soit plus de 60 % de l’ensemble des 1 101 mobilisations enregistrées durant le mois.

Les questions relatives à l’emploi et aux conditions de travail demeurent présentes, avec 210 mouvements. Leur poids dans l’ensemble de la contestation apparaît toutefois inférieur à celui des revendications directement liées aux conditions de vie et aux services publics. L’Observatoire décrit ainsi un déplacement des mobilisations, historiquement marquées par les revendications professionnelles, vers des demandes portant davantage sur les services essentiels et la vie quotidienne.

Les 24 gouvernorats tunisiens ont connu des mouvements de protestation au cours du mois, avec des écarts importants selon les régions. Tunis arrive en première position avec 166 mouvements. Kairouan et Monastir en comptent chacun 67, devant la Manouba avec 59. Tozeur et Nabeul enregistrent pour leur part 50 mouvements chacune.

Mahdia et Sidi Bouzid totalisent chacune 48 mobilisations. Viennent ensuite Le Kef avec 43 mouvements, Sfax avec 42 et Bizerte avec 40. Gafsa en compte 38, tandis que Sousse et Kébili en enregistrent chacune 37.

Cette répartition fait de Tunis le principal espace de contestation en nombre de mouvements. Le rapport fait également état de difficultés locales touchant notamment l’eau, les infrastructures, l’emploi et l’environnement.

La composition des participants constitue un autre élément notable du bilan de juillet. Les habitants ont pris part à 746 mouvements, soit près des deux tiers du total. Ils sont suivis par les militants, présents dans 85 mobilisations, les diplômés au chômage avec 75 mouvements et les ouvriers avec 50.

Les fonctionnaires ont participé à 39 mouvements, les syndicats à 35 et les chauffeurs de transport privé à 28. Le rapport mentionne également la participation d’agriculteurs, de commerçants, de médecins, de journalistes et d’avocats.

Selon l’Observatoire, cette répartition témoigne d’un élargissement de la mobilisation au-delà des cadres syndicaux et professionnels traditionnels. Les habitants occupent désormais une place centrale dans des actions portant principalement sur des difficultés affectant directement leur quotidien.

Les réseaux sociaux et les médias ont parallèlement accompagné cette dynamique. Ils ont servi de relais à environ 670 mouvements, soit plus de la moitié des mobilisations recensées en juillet.

Sur le terrain, les formes d’action ont été diverses. Le rapport recense notamment 124 rassemblements et 95 sit-in, ainsi qu’une centaine d’actions comprenant des barrages routiers, des manifestations de colère ou encore des brûlages de pneus. À cela s’ajoutent 41 grèves, 39 ports de brassards rouges, 11 grèves de la faim et 11 appels au secours.

Les institutions publiques demeurent, malgré cette diversification des acteurs et des modes d’action, au centre des revendications. Les ministères, les délégations, les municipalités, les gouvernorats et les établissements publics, notamment ceux intervenant dans les secteurs de l’eau et de l’électricité, figurent parmi les principales cibles. La présidence du gouvernement et la présidence de la République sont également concernées par les demandes formulées lors des mobilisations.

Sur un autre volet, l’Observatoire social tunisien a recensé quatre cas de suicide ou de tentative de suicide en juillet, contre sept en juin. Les cas documentés ont été enregistrés dans les gouvernorats de Kairouan, Sousse et Gafsa.

Le rapport précise que certaines informations faisant état de sept suicides à Kairouan durant le mois de juillet n’ont pas été retenues dans les statistiques, les sources disponibles ne répondant pas aux critères de documentation de l’Observatoire. Les quatre cas comptabilisés concernent trois hommes et une femme, tous issus de la population active.

Le rapport consacre également une partie à la violence. Les faits documentés couvrent notamment des agressions, des vols, des actes d’intimidation, du harcèlement sexuel ainsi que des violences associées aux mouvements de protestation.

Le Grand Tunis et les régions côtières concentrent le plus grand nombre de faits recensés. La rue constitue le principal lieu de survenue des violences, devant le domicile. Les prisons et les centres de détention arrivent en troisième position.

L’Observatoire relève par ailleurs des niveaux de surpopulation carcérale pouvant dépasser 200 % dans certains établissements, dans un contexte marqué par les fortes chaleurs enregistrées en juillet.

Parmi les auteurs identifiés dans les cas recensés, les hommes représentent 82,05 %, contre 15,38 % pour les femmes. Les violences physiques, financières ainsi que structurelles ou organisées représentent, à elles seules, 64,1 % des cas documentés.

Avec 1 101 mouvements en juillet, la contestation sociale atteint ainsi son niveau le plus élevé pour un mois de juillet depuis 2016. La mobilisation est principalement portée par les habitants et se concentre notamment sur l’accès à l’eau et à l’électricité, tandis que les revendications liées à l’emploi et aux conditions de travail restent importantes.

Le rapport de l’Observatoire social tunisien fait également apparaître une forte utilisation des réseaux sociaux et des médias comme relais des mouvements. La poursuite de cette dynamique au cours des prochains mois reste toutefois à déterminer.

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Discrimination : SOS Racisme dépose huit plaintes contre des plages privées et des boîtes de nuit

Suite à une campagne de testing dans le sud, SOS Racisme annonce porter plainte contre plusieurs plages privées et établissements.   En bref Huit plaintes déposées par SOS Racisme après une campagne de testing. Établissements visés : plages privées et…

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Yessine Feki, une carrière commerciale dans l’hôtellerie tunisienne distinguée “Personality of the Week”

Yessine Feki, récemment nommé “assistant director of sales” au Radisson Blu Hotel & Convention Center Tunis, vient également d’être désigné “personality of the week” par Hotelier Africa, un média spécialisé dans l’hôtellerie et le tourisme en Afrique. Cette mise en avant revient sur son parcours dans l’hôtellerie tunisienne et son évolution vers des responsabilités commerciales.

Avec plus d’une dizaine d’années d’expérience dans le secteur, Yessine Feki a occupé plusieurs fonctions commerciales au sein de deux établissements hôteliers tunisiens. Il a notamment évolué au Radisson Blu Tunis, où il a été “senior sales manager” avant d’occuper son poste actuel. Auparavant, il a travaillé à The Residence Tunis comme “senior sales executive” puis “sales manager”. En fait, son parcours illustre une évolution progressive dans un métier qui dépasse aujourd’hui la simple commercialisation de chambres. Dans ses différentes fonctions, il a notamment travaillé sur la clientèle corporate, les événements professionnels et le segment tourisme d’affaires et de l’événementiel professionnel (MICE), ainsi que sur la gestion de comptes et le développement de partenariats.

D’ailleurs, dans son poste actuel, son activité porte notamment sur le développement commercial auprès des entreprises, des administrations et des acteurs internationaux. Il est également en relation avec des multinationales, des ambassades, des compagnies aériennes, des agences de voyages et des organisations internationales. En plus, cette dimension B2B occupe une place particulière dans l’économie hôtelière. Les établissements ne dépendent pas uniquement des voyageurs individuels;les contrats avec les entreprises, les événements professionnels, les congrès et les partenariats avec différents acteurs du tourisme constituent également des relais d’activité. C’est sur ce volet commercial que repose une partie du parcours de Yessine Feki. Les négociations de contrats, le suivi des grands comptes, la fidélisation des clients et la recherche de nouveaux marchés font partie des responsabilités associées à ses fonctions.

La reconnaissance accordée par Hotelier Africa met ainsi en lumière un parcours professionnel, mais aussi l’évolution des métiers commerciaux dans l’hôtellerie. Pour les établissements qui cherchent à renforcer leur activité corporate et internationale, ces fonctions deviennent un point de contact entre l’hôtel, les entreprises et différents acteurs économiques.

Au-delà de son parcours individuel, cette mise en avant permet donc de regarder l’hôtellerie sous un angle moins touristique et davantage commercial, celui des entreprises, des événements professionnels, des partenariats et des marchés internationaux.

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Paris : 34 masculinistes convoqués devant la justice

Ils sont tous des utilisateurs d’un canal Telegram. Ils sont convoqués entre le 18 novembre et le 6 janvier devant le tribunal de Paris. En bref 34 utilisateurs d’un canal Telegram masculiniste sont convoqués devant le tribunal de Paris. 45…

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Ain : la justice saisie après des chants racistes lors d’une féria

« Et on s’en fout, on n’aime pas les bougnoules. » Ces propos racistes ont été entonnés pendant la féria de Marboz, le week-end dernier. Le préfet de l’Ain a saisi la justice. En bref Une vidéo montrant des chants…

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Henri Hourcade, directeur général Air France : « La priorité pour nous est de continuer à investir en Tunisie »

« La priorité pour nous est de continuer à investir en Tunisie », déclare Henri Hourcade, directeur général Air France (France, Afrique du Nord, Ouest et centrale, Caraïbes et Océan Indien). Interview.

Quelles sont aujourd’hui les ambitions d’Air France pour le marché tunisien et comment voyez-vous l’évolution de la présence de la compagnie dans le pays ?

La priorité pour nous est de continuer à investir en Tunisie, un marché important pour Air France. Afin de consolider notre présence sur Tunis, nous avons déployé un nouvel avion depuis le 27 octobre dernier. Il s’agit de l’Airbus A220 qui va monter en charge d’ici l’été prochain pour arriver à une desserte uniquement en Airbus A220 qui représente le fer de lance de la modernité des produits d’Air France. Sa capacité est de 148 sièges et il dispose d’une configuration de 2-3 sièges par rangée. Parmi les cinq sièges par rangée 4 sont soit du côté du couloir ou du hublot. C’est un avion extrêmement apprécié par les clients.

Sur Tunis, nous avons déployé un nouvel avion depuis le 27 octobre dernier

Cet avion est également écologique puisqu’il consomme moins de carburant et avec des émissions de CO2 de moins de 20% en comparaison avec la génération précédente de la famille Airbus, d’autant plus que le confort en cabine est plébiscité par nos clients. Il y a en outre moins de nuisances sonores à bord jusqu’à 50% en moins toujours par rapport aux Airbus de la génération précédente.

C’est vraiment l’avion moyen-courrier sur lequel Air France parie. Il représente le premier levier de décarbonation du groupe reposant sur le renouvellement de la flotte pour le moyen-courrier et l’Airbus A350 dans la flotte long-courrier. Nous le déployons sur Tunis avec beaucoup de fierté et pour le plus grand bonheur de nos clients, sachant que l’avion moyen-courrier est aujourd’hui le plus apprécié en termes de confort cabine.

L’A220 est vraiment l’avion moyen-courrier sur lequel Air France parie

Un autre service qui va avec la modernité est le Wifi à bord. Air France est la première compagnie aérienne à avoir un contrat avec Starlink qui permet une meilleure qualité d’accès pour une compagnie aérienne au monde et de couverture de connexion sur toute la planète. Nous aurons 30% des avions équipés de Wifi d’ici la fin de l’année en cours, sachant que nous sommes actuellement à une vingtaine d’avions déjà équipés de Wifi entre moyen et long-courriers. La flotte en sera équipée en totalité à la fin de 2026.

Nous sommes actuellement à une vingtaine d’avions déjà équipés de Wifi

L’accès sera gratuit pour tout le monde, quelle que soit la classe. Il suffit d’être adhérent au programme Flying Blue pour en bénéficier. Ce service, très attendu par les clients, est majeur parmi les innovations des compagnies aériennes.

Peut-on s’attendre à de nouveaux services ou à des évolutions majeures dans l’offre de produits d’Air France à destination ou au départ de la Tunisie ?

Outre le Wifi à bord que je viens de mentionner, Air France continue sa montée en gamme. 2025 est l’année de déploiement des nouvelles cabines et suites La Première avec les destinations Los Angeles, New York, Miami et Tokyo-Haneda. Cette nouvelle offre est accompagnée par une gastronomie exceptionnelle et un parcours sol complètement privatif et unique pour lequel depuis plusieurs années nous avons été régulièrement récompensés par le prix du Meilleur salon « La Première » au monde.

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A Tunis, Henri Hourcade (au centre) avec Nadia Azale (DG pour l’Afrique du Nord, Sahel et Côte Ouest) et Olivier Dubus, directeur pays (Tunisie-Algérie) d’Air France.

Sur la cabine affaires long-courrier, nous mettons en place le surmatelas en association avec Sofitel avec la porte coulissante pour plus d’espace privatif. De plus, nous continuons à investir sur les salons. Après celui de Charles de Gaulle au Terminal 2E Hall K qui était un investissement très important pour Air France au début de l’année, nous avons également investi dans deux salons américains à Chicago et à Boston.

Nous sommes, par ailleurs, avec la décarbonation dont nous consacrons chaque année un milliard d’euros pour le renouvellement de la flotte.

 Comment l’introduction du NDC va-t-elle transformer l’expérience de réservation pour vos clients et partenaires locaux ?

Ce sujet est essentiel pour Air France. Il s’agit, en réalité, d’une évolution de toute l’industrie aérienne et pas uniquement pour notre compagnie. En fait, NDC est un moyen pour mettre à disposition de nos partenaires agences de voyage les innovations tarifaires qui, sans NDC, ne seraient disponibles que sur le web étant donné qu’elles ne sont pas compatibles avec les anciennes technologies de GDS.

La solution NDC est aussi une technologie de partenariat permettant d’accéder aux tarifs qui ne traversent pas les écrans verts de GDS comme la tarification dynamique. Celle-ci est un moyen d’avoir accès à des tarifs plus compétitifs sur Air France. C’est seulement sur NDC et grâce à cette solution que les agences de voyage partenaires peuvent les vendre à leurs clients.

A propos du NDC: A travers NDC, Air France et KLM proposent aux agences tunisiennes et à leurs clients de nouveaux services innovants

Il s’agit également d’accéder aux promotions qui sont disponibles uniquement sur le canal web et NDC. C’est un mouvement qui avance bien. Nous sommes sur des niveaux de pénétration qui avancent vite en Europe et également en Tunisie. Nous continuerons en permanence à avancer sur les fonctionnalités pour que les produits soient disponibles et faciles à vendre. Nous travaillons aussi avec nos partenaires agrégateurs de contenu de GDS ou des interfaces tierce pour que les agences aient accès à des systèmes d’agrégation de contenu NDC qui fonctionnent bien.

Air France œuvre à renforcer son offre long-courrier. Quelles sont les perspectives pour les passagers tunisiens souhaitant voyager vers l’Asie, l’Amérique ou vers d’autres destinations lointaines ?

Nous enregistrons cet hiver une progression d’offre sur le long-courrier de 3% grâce notamment aux nouvelles ouvertures du réseau d’Air France. Les nouveautés de l’été 2025 sont maintenues comme Orlando et Riyad, deux destinations qui marchent très bien. Elles sont donc maintenues en hiver et pour les prochaines saisons.

Nous ouvrons aussi cet hiver en Thaïlande Phuket qui démarre sur les chapeaux de roue, puis Punta Cana en janvier en desserte saisonnière sur trois mois. Et pour l’été 2026, nous ouvrirons une autre destination aux Etats-Unis. Il s’agira de Las Vegas.

Flying Blue célèbre cette année ses 20 ans d’existence. Pouvez-vous nous rappeler l’importance de ce programme et les actions prévues pour marquer cet anniversaire auprès de vos clients africains ?

Il s’agit d’un programme qui rassemble maintenant beaucoup d’adhérents, près de 30 millions à travers le monde avec 40 compagnies aériennes partenaires. Il est important également de rappeler que ce programme a été pour la deuxième année consécutive primé par le prix du meilleur programme de fidélisation au monde par le site américain « Point.me ». Celui-ci est la référence mondiale de comparaison des systèmes et des programmes de fidélité. Il est basé sur les votes des clients qui sanctionnent la qualité des programmes de fidélisation, la facilité de cumuler les Miles et la prise de primes, et évaluent le large choix de primes sur l’ensemble des produits tarifaires. Nous en sommes donc très fiers.

©Destination Tunisie

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