Lese-Ansicht

Électricité : La STEG annonce de nouvelles coupures tournantes ce mercredi

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a annoncé, ce mercredi 19 août 2026, que de nouvelles coupures tournantes pourraient être appliquées dans plusieurs régions du pays. Ces interruptions sont prévues entre 13h30 et 17h00 et seront déclenchées en fonction de la situation du réseau électrique.

Dans une série d’avis publiés sur sa page officielle Facebook, la STEG explique que cette mesure vise à « préserver la sécurité et la continuité du système électrique ». Les coupures seront intermittentes et ne concerneront donc pas nécessairement simultanément l’ensemble des zones mentionnées.

Plusieurs régions concernées

Les avis publiés par la STEG concernent notamment le Centre, Sfax, le Sud et le Sud-Ouest.

Dans la région du Centre, la liste communiquée comprend notamment Raqqada, Bouhajla, Nasrallah, Menzel Mhiri, Sbiba, Hergla, Bouficha, Enfidha, Hammam Sousse, Akouda, M’saken, Bouhjar, Menzel Kamel, Jemmal, Ksar Hellal, Sayada et Sidi Bou Ali.

À Sfax, plusieurs secteurs sont également susceptibles d’être concernés, parmi lesquels El Amra, Thyna, Sfax Ouest, Sfax Ville, Jebiniana, El Hencha, Menzel Chaker, Sakiet Ezzit, Sakiet Eddaïer, Bir Ali Ben Khalifa, Mahres et Agareb.

La STEG a parallèlement publié des avis concernant plusieurs localités du Sud et du Sud-Ouest.

Il ne s’agit pas de coupures programmées pour des travaux de maintenance. Leur application dépend directement de l’évolution de la situation du réseau au cours de l’après-midi.

Les dernières annonces retrouvées remontent au 6 août

Les dernières annonces comparables retrouvées dans la presse remontent au 6 août. La STEG avait alors prévenu que des coupures tournantes pouvaient être appliquées dans plusieurs régions entre 13h et 16h afin de préserver la sécurité et la stabilité du réseau électrique.

Les délestages avaient déjà repris quelques jours auparavant. Le 3 août, après plusieurs jours d’accalmie, la STEG avait annoncé de nouvelles coupures dans différentes régions, avant de renouveler ses avis les jours suivants.

Cette chronologie permet de replacer les annonces du 19 août dans une séquence de tensions sur le réseau qui a marqué une partie de l’été, sans pour autant conclure qu’aucun délestage n’a eu lieu entre le 6 et le 19 août.

Un été sous tension pour le réseau électrique

Les épisodes de fortes chaleurs de juillet et du début du mois d’août avaient fortement sollicité le réseau électrique tunisien, notamment en raison de l’utilisation massive des climatiseurs.

La consommation nationale avait atteint environ 6.000 MW lors des précédents pics. Face à l’écart entre la demande et les capacités disponibles, la STEG avait eu recours aux délestages afin de maintenir l’équilibre du réseau et d’éviter une défaillance plus importante du système électrique.

Les nouvelles annonces de ce mercredi montrent que le recours aux coupures tournantes reste d’actualité lorsque les conditions du réseau l’exigent.

Lire aussi:

L’article Électricité : La STEG annonce de nouvelles coupures tournantes ce mercredi est apparu en premier sur webdo.

  •  

Poulet : Le prix plafond passe à 8,950 DT le kilo

Le prix maximum du poulet prêt à cuire passe à 8,950 DT le kilogramme au détail, contre 8,500 DT auparavant. Le ministère du Commerce et du Développement des exportations a fixé cette nouvelle grille à compter du 19 août et jusqu’à fin septembre 2026.

450 millimes de plus au détail

La décision fixe trois prix maximums : 5,300 DT/kg pour le poulet vif, 7,900 DT/kg pour le poulet prêt à cuire à la sortie des abattoirs et 8,950 DT/kg pour sa vente au détail.

Le changement est surtout visible pour le consommateur. Le plafond de 8,500 DT/kg appliqué précédemment est relevé de 450 millimes, soit une augmentation d’environ 5,3 %.

À la sortie des abattoirs, le plafond passe également de 7,500 DT/kg, niveau fixé en mars 2026, à 7,900 DT/kg, soit 400 millimes supplémentaires.

Il ne s’agit donc pas d’une première intervention sur les prix du poulet. En novembre 2024, le ministère du Commerce avait déjà annoncé un prix maximal de 5,300 DT/kg pour le poulet vivant et rappelé un plafond de 8,500 DT/kg au consommateur.

Lire aussi : Tunisie : Plafonnement des prix de la volaille à partir du 9 mars

Une grille temporaire jusqu’à fin septembre

La nouvelle décision ne porte pas uniquement sur les prix. Elle impose aux différents intervenants de la filière d’assurer un approvisionnement régulier du marché et de respecter les circuits légaux de distribution.

Les professionnels doivent notamment fournir le marché en quantités habituelles de poulet prêt à cuire et maintenir des proportions raisonnables pour la commercialisation sous forme de poulet découpé.

Les transporteurs devront également pouvoir présenter, lors des contrôles routiers, les documents justifiant leur qualité ainsi que la légalité de la détention des quantités transportées.

La nouvelle grille entre en vigueur le 19 août et restera applicable jusqu’à la fin du mois de septembre 2026.

Lire aussi:

L’article Poulet : Le prix plafond passe à 8,950 DT le kilo est apparu en premier sur webdo.

  •  

Eau minérale : Après les pénuries, l’État plafonne les prix

La Tunisie impose à partir de ce mercredi 19 août 2026 des prix maximaux pour la vente au public de l’eau minérale conditionnée. Une décision qui intervient dans un contexte marqué ces dernières semaines par des tensions sur l’approvisionnement et plusieurs opérations de contrôle ayant mis au jour des quantités importantes de bouteilles stockées hors des circuits normaux de commercialisation.

Des prix maximaux selon le format

Selon la décision annoncée par le ministère du Commerce et du Développement des exportations, les prix de vente au public ne devront pas dépasser :

  • 600 millimes pour la bouteille de 0,5 litre ;
  • 800 millimes pour la bouteille de 1 litre ;
  • 850 millimes pour la bouteille de 1,5 litre ;
  • 950 millimes pour la bouteille de 2 litres.

Le dispositif ne porte pas uniquement sur le prix payé par le consommateur. Les marges commerciales sont également encadrées, avec un maximum fixé à 15 % au stade du commerce de gros et à 15 % au stade du détail.

L’objectif est ainsi d’agir sur l’ensemble de la chaîne de distribution et de limiter les hausses de prix dans une période où la demande en eau conditionnée reste particulièrement élevée.

Une décision après plusieurs semaines de tensions

Cette intervention intervient alors que le marché tunisien de l’eau minérale connaît des tensions récurrentes durant la période estivale.

Webdo avait notamment rapporté début août la saisie de 23.600 litres d’eau minérale dissimulés dans les entrepôts de deux grossistes. L’opération avait été menée dans le cadre des contrôles visant les pratiques de rétention de marchandises et les perturbations des circuits de distribution.

Ces contrôles avaient illustré un paradoxe devenu particulièrement visible cet été : alors que certains commerces faisaient face à des difficultés d’approvisionnement, des quantités importantes pouvaient parallèlement être retrouvées dans des entrepôts.

Lire aussi: Eau minérale : 23 600 litres cachés chez deux grossistes, les tensions persistent

Le contrôle de l’application devient déterminant

Avec le plafonnement décidé à partir du 19 août, la question se déplace désormais vers son application effective dans les commerces.

L’encadrement simultané des marges des grossistes et des détaillants vise notamment à empêcher que les tensions sur l’offre ne se traduisent par des écarts importants entre les prix pratiqués selon les points de vente.

Dans un marché particulièrement sollicité pendant les fortes chaleurs, l’efficacité de la mesure dépendra donc largement des contrôles effectués sur les circuits de distribution et du respect des nouveaux plafonds par les différents intervenants.

Lire aussi:

L’article Eau minérale : Après les pénuries, l’État plafonne les prix est apparu en premier sur webdo.

  •  

Kaïs Saïed propose une sensibilisation antidrogue en début de cours et des clubs culturels

À l’occasion de la Journée du savoir, célébrée lundi 17 août 2026 au palais de Carthage, Kaïs Saïed a développé une vision de l’école qui dépasse la réforme des programmes et des conditions matérielles d’apprentissage. Le président de la République a notamment proposé de sensibiliser régulièrement les élèves aux dangers des drogues et d’ouvrir davantage les établissements aux activités culturelles.

Quelques minutes consacrées aux dangers des drogues

Dans son discours prononcé lors de la cérémonie, Kaïs Saïed est revenu sur ce qu’il présente comme une « guerre contre les drogues ». Il a évoqué la possibilité de consacrer quelques minutes au début des cours pour informer les élèves des risques qui menacent la jeunesse.

Le chef de l’État a ainsi avancé une piste destinée à renforcer la prévention contre les drogues en milieu scolaire. Sans entrer dans les modalités de sa mise en œuvre, il a suggéré que ces moments de sensibilisation permettent d’informer les élèves sur les substances en circulation et leurs conséquences sanitaires et sociales.

Il a également appelé les médias nationaux à diffuser des contenus consacrés aux dangers des différentes drogues circulant dans la société tunisienne. Selon lui, ceux qui auraient cherché à « faire exploser l’État » auraient également voulu « faire exploser la société ».

Cinéma, théâtre et activités artistiques à l’école

Cette prévention s’inscrit dans une conception plus large de l’établissement scolaire. Kaïs Saïed estime que celui-ci ne doit pas se limiter à la transmission des cours et à l’acquisition des connaissances.

Il a plaidé pour la création de clubs culturels consacrés notamment au cinéma, au théâtre et aux différentes formes d’expression artistique. Ces activités devraient, selon lui, contribuer à l’acquisition des connaissances, à l’élévation du goût et à la consolidation de l’esprit national.

Le président a aussi évoqué les arts de la calligraphie et regretté que certains élèves et étudiants remplacent désormais des lettres arabes par des chiffres ou des symboles dans leurs échanges numériques.

Une réforme éloignée des calculs politiques

Kaïs Saïed a parallèlement rappelé le lancement des travaux du Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement, présenté comme une institution constitutionnelle appelée à préparer la réforme du secteur.

Cette réforme devra, selon lui, reposer sur des critères objectifs, répondre aux choix des Tunisiens et rester à l’écart des « tiraillements politiques ». Il a également critiqué certaines réformes antérieures qui n’auraient pas été « innocentes » et rejeté toute orientation éducative imposée depuis l’étranger.

« Notre enseignement, nous le choisissons comme le choisit le peuple tunisien », a-t-il affirmé, en défendant un système national, démocratique et accessible à tous sur un pied d’égalité.

Transport, santé et architecture scolaire

Le chef de l’État a enfin insisté sur les conditions concrètes de la réussite : transport, santé, accompagnement social, orientation, fournitures scolaires et entretien des établissements.

Il a aussi abordé l’architecture des écoles, en citant l’aération, l’éclairage et la nécessité de prévoir des espaces adaptés aux activités culturelles. La Présidence a, de son côté, indiqué que Kaïs Saïed avait demandé aux membres du Conseil supérieur de travailler intensivement à l’élaboration d’un enseignement « national et démocratique » issu de la volonté du peuple tunisien.

Lire aussi:

L’article Kaïs Saïed propose une sensibilisation antidrogue en début de cours et des clubs culturels est apparu en premier sur webdo.

  •  

Métro de Sfax : La BAD prépare le montage PPP, pas encore les travaux

Onze ans après la création de la Société du métro léger de Sfax, le projet reste suspendu à son financement. La Banque africaine de développement (BAD) a clôturé, le 17 août 2026, un appel à consultants pour actualiser les études de la ligne T1 et préparer son montage en partenariat public-privé. La mission doit s’étendre jusqu’en août 2027 : aucun lancement des travaux n’est donc annoncé à ce stade.

Une année supplémentaire d’études

Selon l’appel à manifestation d’intérêt publié par la BAD, le cabinet retenu devra actualiser les études techniques et financières de la première tranche de la ligne T1.

La fiche détaillée de la mission mise en ligne sur la plateforme de recrutement de la BAD fixe la période d’intervention du 15 octobre 2026 au 14 août 2027, pour une durée comprise entre dix et douze mois.

Le consultant devra réexaminer les prévisions de fréquentation et mesurer la rentabilité économique de la ligne. L’étude portera également sur la soutenabilité budgétaire du projet, afin de déterminer la forme de partenariat public-privé et le montage financier les plus adaptés.

Le mandat ne concerne donc pas la construction des infrastructures. Il doit préparer le cadre financier, juridique et contractuel avant la sélection du partenaire privé.

Le cabinet sera notamment chargé d’établir le calendrier de l’appel d’offres international, de définir les critères de préqualification et de participer à la rédaction des projets de contrats. Il préparera également le règlement du dialogue compétitif avec les candidats.

Le partage des risques reste à définir

D’après la BAD, le recours au PPP avait été approuvé par l’Instance générale de partenariat public-privé en novembre 2021, puis par le ministère des Finances en juin 2022. Plus de quatre ans après ces validations, ses modalités concrètes restent cependant à arrêter.

La prochaine étude devra notamment préciser la répartition des coûts et des risques entre l’État tunisien et le partenaire privé. Les documents publiés ne permettent pas encore de connaître la contribution financière attendue de chaque partie ni le niveau d’engagement définitif de la BAD dans le financement des infrastructures.

Le gouvernement tunisien a obtenu un don du Fonds de développement urbain et municipal, géré par la BAD, pour couvrir les études techniques et financières. Ce financement concerne ainsi la préparation du projet, et non l’exécution du chantier.

Des déclarations contradictoires en 2025

La question du financement avait provoqué une séquence confuse en mars 2025. Comme Webdo l’avait alors rapporté, le ministre des Transports, Rachid Amri, avait annoncé devant le Parlement que la BAD s’était retirée du projet en invoquant de nouvelles conditions.

Dès le lendemain, le ministère avait affirmé que la banque maintenait son engagement et poursuivait sa coordination avec les autorités tunisiennes, selon un communiqué également relayé par Webdo.

Le nouvel appel à consultants confirme aujourd’hui la continuité de cet accompagnement. Il ne constitue toutefois pas une décision de financer directement les travaux.

Lire aussi: Tunisie : Le ministère du transport rassure sur l’avenir du métro léger de Sfax (mars 2025)

Une attente majeure pour Sfax

Le gouvernorat de Sfax comptait exactement 1 047 468 habitants à la fin de 2024, selon le dernier recensement général de la population publié par l’Institut national de la statistique.

Le projet doit desservir plus précisément l’agglomération du Grand Sfax, dont sept communes regroupent plus de 500 000 habitants d’après la BAD. Dans ce périmètre, près des deux tiers des déplacements motorisés sont effectués en voiture particulière ou en taxi, contre environ 21 % en transport collectif.

Le réseau projeté comprend deux lignes de tramway et trois lignes de bus à haut niveau de service, sur près de 70 kilomètres. Sa première tranche porte sur une section de la ligne T1 reliant le centre-ville à Chihiya sur environ 13,5 kilomètres.

La date du chantier reste inconnue. Avant le premier coup de pioche, il faudra achever les études, valider le montage financier, lancer l’appel d’offres international et contractualiser avec le partenaire privé. Au regard du calendrier publié par la BAD, ces conditions ne devraient pas être réunies avant l’été 2027.

L’article Métro de Sfax : La BAD prépare le montage PPP, pas encore les travaux est apparu en premier sur webdo.

  •  

Prison de Mornag : Décès inexpliqué d’un ancien militaire italien détenu en Tunisie

Un ressortissant italien de 78 ans, ancien sous-officier de l’armée ayant également exercé dans le renseignement, a été retrouvé mort dans sa cellule à la prison de Mornag. L’information, révélée par le quotidien italien La Nuova Sardegna et reprise en Tunisie par Mosaïque FM, n’a encore fait l’objet d’aucune explication officielle sur les causes du décès.

Antonino Urru, originaire d’Oristano, en Sardaigne, a été retrouvé sans vie vendredi 14 août 2026 dans sa cellule. Son décès aurait été confirmé dans les milieux diplomatiques, selon la presse italienne.

Aucune communication des autorités tunisiennes ou italiennes n’avait toutefois précisé, lundi matin, les circonstances exactes de sa mort. Aucun résultat d’examen médico-légal n’a également été rendu public.

Arrêté en vertu d’un mandat international

Ancien maréchal de l’armée italienne, Antonino Urru aurait exercé certaines fonctions au sein des services de renseignement pendant sa carrière militaire. Cet élément biographique n’apparaît toutefois pas lié aux raisons de son arrestation en Tunisie.

L’homme avait été interpellé une dizaine de jours avant son décès en exécution d’un mandat d’arrêt international délivré par la justice italienne. Installé depuis plusieurs années en Tunisie, il faisait l’objet d’une condamnation définitive dans une affaire de fraude fiscale.

Selon La Nuova Sardegna, la procédure portait sur des opérations immobilières et un montage de sociétés destiné à dissimuler certains mouvements financiers. Le montant de l’évasion fiscale contestée avait été évalué à environ 815.000 euros.

Son nom avait également été cité dans d’autres procédures relatives à des projets immobiliers à Oristano. Dans l’une de ces affaires portant sur de présumées infractions urbanistiques, il avait cependant été acquitté en 2014, le tribunal ayant conclu que les faits reprochés n’étaient pas constitués.

Une extradition qui n’aura pas lieu

Après son arrestation, Antonino Urru avait été placé en détention à la prison de Mornag dans l’attente de la suite de la procédure et d’une possible remise aux autorités italiennes. Son décès est intervenu quelques jours seulement après son incarcération.

À ce stade, aucun élément public ne permet d’établir s’il est mort de causes naturelles, à la suite d’un problème de santé ou dans d’autres circonstances. Aucune trace de violence n’a été officiellement signalée, mais les autorités n’ont pas davantage communiqué sur les premières constatations médicales.

La clarification des causes de sa mort dépend désormais des examens médico-légaux et des éventuelles investigations ordonnées en Tunisie. En l’absence de conclusions officielles, le caractère inexpliqué du décès ne permet pas, à lui seul, de retenir l’hypothèse d’un acte criminel.

Lire aussi:

L’article Prison de Mornag : Décès inexpliqué d’un ancien militaire italien détenu en Tunisie est apparu en premier sur webdo.

  •  

Libye : La libération d’un otage américain révèle l’influence grandissante de Haftar au Sahel

La libération d’un missionnaire américain retenu en otage pendant neuf mois au Sahel révèle un rôle jusqu’ici peu visible de Khalifa Haftar. Le chef militaire de l’Est libyen ne cherche plus seulement à peser sur l’avenir de la Libye : il étend progressivement son influence vers le Sahel et tente d’en faire un atout dans son rapprochement avec Washington.

Kevin Rideout, un Américain travaillant pour une organisation missionnaire évangélique, enlevé au Niger en octobre 2025 par une filiale de l’organisation État islamique active dans le Sahel, a retrouvé la liberté jeudi 13 août après neuf mois de captivité.

Selon une enquête publiée vendredi 14 août par Reuters, les autorités de l’Est libyen contrôlées par Khalifa Haftar ont joué un rôle central dans sa libération et son transfert vers Benghazi.

Les circonstances exactes restent toutefois entourées d’incertitudes. Plusieurs sources de Reuters évoquent une négociation menée notamment par Cherif Ould Tahar, un homme d’affaires malien disposant de connexions avec des groupes armés et des réseaux régionaux.

L’une des sources citées par Reuters affirme qu’une rançon aurait été versée par la partie libyenne, sans que Reuters puisse établir les modalités exactes de l’accord. Les forces de Haftar présentent une version différente, assurant qu’une unité d’élite aurait mené une opération militaire au Mali pour libérer l’Américain.

Haftar étend son influence au-delà de la Libye

Au-delà du sort de l’otage, l’affaire révèle surtout la capacité du camp Haftar à intervenir dans un espace qui dépasse largement l’Est libyen.

Le Sahel est devenu l’un des principaux foyers mondiaux d’activité des groupes jihadistes liés à Al-Qaïda et à l’organisation État islamique. Le Niger et le Mali occupent une place centrale dans cet espace sécuritaire, tandis que le sud libyen constitue depuis longtemps une zone de circulation reliant l’Afrique du Nord au Sahel.

Selon Reuters, l’intervention dans le dossier Rideout illustre la manière dont Haftar s’est progressivement construit une position d’intermédiaire sécuritaire régional. Une position qu’il cherche désormais à valoriser auprès de l’administration américaine.

L’affaire intervient justement au moment où les relations entre Washington et le camp Haftar connaissent une évolution notable.

Washington intensifie ses contacts avec le camp Haftar

En juin, Saddam Haftar, fils de Khalifa Haftar et numéro deux des forces de l’Est, s’est rendu aux États-Unis où il a rencontré le secrétaire d’État Marco Rubio.

Cette rencontre s’inscrit dans les efforts américains visant à rapprocher les deux principaux centres de pouvoir libyens. Un projet de réunification révélé en juillet par Reuters prévoit une transition de 36 mois associant les camps de l’Est et de l’Ouest.

Dans l’une des configurations discutées, Abdelhamid Dbeibah resterait Premier ministre tandis que Saddam Haftar prendrait la tête du Conseil présidentiel. Le camp Haftar obtiendrait également un rôle majeur dans la gestion budgétaire. Le projet reste cependant en négociation et rien ne garantit sa mise en œuvre.

La libération de Kevin Rideout intervient donc dans un contexte où les Haftar ont tout intérêt à démontrer à Washington qu’ils peuvent être autre chose qu’une puissance militaire contrôlant une partie de la Libye : un partenaire capable d’agir sur les grands dossiers sécuritaires régionaux.

Le Sahel comme nouvelle carte diplomatique

Cette évolution pourrait modifier la perception du camp Haftar à Washington. Sa position géographique, ses relations avec plusieurs acteurs du Sahel et son contrôle d’une grande partie du sud et de l’est libyens lui donnent accès à un espace stratégique allant de la Méditerranée aux frontières du Niger, du Tchad et du Soudan.

Pour les États-Unis, confrontés à une influence jihadiste croissante au Sahel et à une présence russe importante dans plusieurs pays de la région, disposer d’interlocuteurs capables d’opérer dans ces réseaux présente un intérêt évident.

Mais l’affaire Rideout impose aussi une grande prudence. Les modalités exactes de sa libération restent inconnues et les différentes versions disponibles sont contradictoires.

Une chose apparaît néanmoins plus clairement : Khalifa Haftar cherche désormais à transformer son influence militaire libyenne en utilité stratégique régionale. Et la libération d’un otage dont le retour constituait une priorité américaine lui offre une carte particulièrement précieuse dans son dialogue avec Washington.

Lire aussi :

L’article Libye : La libération d’un otage américain révèle l’influence grandissante de Haftar au Sahel est apparu en premier sur webdo.

  •  

Mouled 2026 : La date du mardi 25 août officiellement confirmée

Le Mouled sera officiellement célébré en Tunisie le mardi 25 août 2026, correspondant au 12 Rabia al-Awal 1448 de l’Hégire, a annoncé, jeudi soir, le Mufti de la République, Hichem Ben Mahmoud.

Dans un communiqué publié ce jeudi 13 août, le Diwan de l’Ifta précise que le vendredi 14 août 2026 marquera le premier jour du mois de Rabia al-Awal. Cette date a été établie sur la base de l’observation du croissant lunaire et avec l’appui des calculs astronomiques.

La décision du Mufti confirme ainsi les prévisions précédemment communiquées par la Cité des Sciences à Tunis.

Une prévision désormais officielle

Le 7 août, la Cité des Sciences avait annoncé que le Mouled devrait être célébré le mardi 25 août. L’institution avait toutefois souligné le caractère scientifique et prévisionnel de cette date.

Elle avait également rappelé que le Diwan de l’Ifta demeure la seule autorité habilitée à annoncer officiellement le début des mois du calendrier hégirien et les dates des célébrations religieuses en Tunisie.

L’observation du croissant lunaire confirme donc les calculs astronomiques effectués en amont. Le mois de Safar 1448 s’achève ce jeudi 13 août, tandis que Rabia al-Awal débutera vendredi.

Le Mouled, qui commémore la naissance du prophète Mohammed, est célébré chaque année le 12 Rabia al-Awal. En Tunisie, cette fête religieuse donne notamment lieu à des célébrations familiales et spirituelles, ainsi qu’à d’importantes manifestations à Kairouan.

Lire aussi: La date du Mouled connue, selon les calculs astronomiques

L’article Mouled 2026 : La date du mardi 25 août officiellement confirmée est apparu en premier sur webdo.

  •  

Commerce : L’Italie talonne désormais la Chine parmi les fournisseurs de la Tunisie

L’Italie n’est plus qu’à 206 millions de dinars de la Chine dans le classement des pays qui vendent le plus de marchandises à la Tunisie. Ce rapprochement rapide profite aux exportateurs italiens et réduit de plus de moitié l’excédent commercial tunisien dans les échanges entre les deux pays.

L’évolution ressort du tableau « Balance par pays » publié par l’Institut national de la statistique avec sa note sur le commerce extérieur de juillet 2026. Elle a été relevée jeudi par l’agence italienne ANSAmed.

Un écart fortement réduit avec la Chine

Entre janvier et juillet 2026, les importations tunisiennes en provenance de Chine ont atteint environ 6,87 milliards de dinars. Celles provenant d’Italie se sont élevées à 6,66 milliards, contre 6,36 milliards pour la France.

La Chine reste donc le premier fournisseur de la Tunisie, devant l’Italie et la France. Ce classement existait déjà en 2025. La nouveauté réside dans la réduction de l’écart entre Pékin et Rome : il est passé d’environ 815 millions de dinars durant les sept premiers mois de 2025 à seulement 206 millions cette année.

Les ventes italiennes à la Tunisie ont progressé de 16,6% sur un an, tandis que les importations depuis la Chine n’ont augmenté que de 5,2%. L’Italie confirme ainsi sa position de premier fournisseur de la Tunisie au sein de l’Union européenne et se rapproche de la première place mondiale.

Lire aussi: Tunisie–Chine : +8% d’échanges commerciaux en 2024, mais seulement 2% à l’export

La Tunisie conserve un léger excédent

Les échanges fonctionnent dans les deux sens. La Tunisie a importé pour 6,66 milliards de dinars de marchandises italiennes, mais elle a parallèlement exporté vers l’Italie pour environ 7,01 milliards.

La balance bilatérale reste donc favorable à la Tunisie, avec un excédent proche de 347 millions de dinars. Autrement dit, la Tunisie continue de vendre légèrement plus à l’Italie qu’elle ne lui achète.

Cet avantage s’érode toutefois rapidement. Il atteignait environ 733 millions de dinars durant les sept premiers mois de 2025. Il a donc été divisé par plus de deux en un an, car les ventes italiennes progressent beaucoup plus vite que les exportations tunisiennes vers l’Italie, en hausse de 8,7%.

Au total, les échanges entre les deux pays ont atteint 13,67 milliards de dinars, soit environ quatre milliards d’euros, en progression de 12,4%.

Lire aussi: Tunisie–Italie : Une reprise des échanges qui confirme un modèle inchangé

La France demeure le premier client

Ce classement ne signifie pas que la Chine est devenue le premier partenaire de la Tunisie dans tous les domaines. Elle est son premier fournisseur, mais achète relativement peu de produits tunisiens.

La France demeure, quant à elle, le premier marché des exportations tunisiennes. L’Italie occupe également une place majeure comme débouché : les échanges avec Rome restent plus équilibrés que ceux avec Pékin.

Cette progression italienne intervient alors que le déficit commercial global de la Tunisie s’est aggravé, passant de 11,90 à 14,96 milliards de dinars entre les sept premiers mois de 2025 et ceux de 2026.

Lire aussi:

L’article Commerce : L’Italie talonne désormais la Chine parmi les fournisseurs de la Tunisie est apparu en premier sur webdo.

  •  

Automobile : En sept mois, les ventes d’électriques triplent presque leur total de 2025

Le marché automobile tunisien accélère nettement son électrification. Entre janvier et juillet 2026, 1 543 voitures entièrement électriques ont été immatriculées, soit près de trois fois les 539 unités enregistrées durant toute l’année 2025.

Les chiffres font également état de 2 177 véhicules hybrides rechargeables — PHEV — immatriculés au cours des sept premiers mois de l’année. En ajoutant les hybrides classiques et les autres technologies associant moteur thermique et propulsion électrique, les véhicules dits « électrifiés » représentent désormais plus de 12 % des immatriculations, contre environ 5 % un an auparavant.

Cette proportion ne concerne donc pas uniquement les voitures 100 % électriques. Ces dernières représentent environ 3,7 % des 41 690 véhicules particuliers et utilitaires immatriculés en Tunisie entre janvier et juillet 2026. En réunissant électriques et hybrides rechargeables, leur part atteint près de 9 % du marché.

Les hybrides rechargeables en forte progression

La hausse la plus spectaculaire concerne les hybrides rechargeables. Leurs immatriculations ont progressé de 522 % sur un an, pour atteindre 2 177 unités. Les voitures entièrement électriques enregistrent une évolution comparable, avec une augmentation de 525 %.

La rupture avec 2025 est particulièrement visible. Sur l’ensemble de l’année dernière, le marché officiel avait totalisé 2 824 véhicules hybrides, toutes technologies confondues, et seulement 539 électriques. En sept mois, le volume des voitures électriques atteint déjà 77 % de l’objectif de 2 000 unités évoqué en juin par Ibrahim Debache, président de la Chambre nationale des concessionnaires et constructeurs automobiles.

Cette accélération coïncide avec l’entrée en vigueur de nouvelles incitations fiscales, notamment en faveur des véhicules électriques et hybrides rechargeables. Elle bénéficie également de l’élargissement de l’offre et de l’arrivée de modèles proposés à des prix plus compétitifs.

Une domination des constructeurs chinois

Les marques chinoises concentreraient environ 60 % des immatriculations de véhicules électrifiés. Sur le segment des hybrides rechargeables, BYD arrive en tête avec 564 unités, devant Omoda & Jaecoo avec 392 véhicules et Lynk & Co avec 309.

Dans la catégorie 100 % électrique, Dongfeng domine avec 557 immatriculations, devant BYD — 293 — et MG — 265. La Dongfeng Box est également le modèle électrique le plus immatriculé, suivie par la MG S5 et la BYD Dolphin Surf.

Cette progression rapide ne règle toutefois pas les difficultés qui accompagnent la transition : couverture encore limitée du réseau de recharge, formation des techniciens, disponibilité des pièces, qualité du service après-vente et gestion future des batteries.

Les statistiques décrivent ainsi un changement réel du marché, mais encore récent. Sa durabilité dépendra autant des avantages fiscaux et des prix que de la capacité des importateurs et des pouvoirs publics à construire l’écosystème nécessaire autour de ces véhicules.

Lire aussi:

L’article Automobile : En sept mois, les ventes d’électriques triplent presque leur total de 2025 est apparu en premier sur webdo.

  •  

Dattes : Les records de production cachent l’épuisement des nappes du Sud

Alors que la Tunisie vient d’enregistrer une récolte historique de 404.000 tonnes de dattes, une étude scientifique éclaire l’envers de cette performance. En vingt-deux ans, la production des principales oasis du Sud a presque triplé, mais cette croissance repose sur une exploitation intensive des nappes souterraines.

Publiée le 1er août 2026 dans la revue spécialisée Agricultural Water Management, l’étude a été réalisée par Tarek Gasmi, Ramzi Guesmi, Slim Abdelbari, Soura Boulaares et Sajeda Albarghati. Elle croise les données agricoles, climatiques et satellitaires de Kébili, Tozeur, Gabès et Gafsa entre 2002 et 2024.

Kébili au cœur de la surexploitation

La situation apparaît particulièrement préoccupante à Kébili, qui représente environ 70% de la production étudiée. Selon les bulletins des Commissariats régionaux au développement agricole cités par les chercheurs, les prélèvements dans les nappes profondes y atteignent 229% des ressources renouvelables.

Ce taux signifie que les volumes extraits annuellement représenteraient 2,29 fois la recharge renouvelable estimée. Il ne veut pas dire que 229% du stock total de la nappe a déjà été consommé.

L’expansion des plantations s’est accompagnée d’une multiplication des ouvrages privés. L’étude évoque environ 3700 puits recensés en 2008, contre plus de 10.600 en 2023, tout en relevant qu’une partie des forages échappe encore aux statistiques officielles.

Une diminution détectée depuis l’espace

Les scientifiques ont exploité les mesures des satellites GRACE et GRACE-FO, capables de détecter les variations du stockage terrestre de l’eau à travers les modifications du champ de gravité.

À l’échelle régionale, ce stock aurait diminué de l’équivalent de 16,6 centimètres d’eau depuis 2002. Ce chiffre ne correspond pas à une baisse uniforme de 16,6 centimètres du niveau des nappes. Il traduit une perte globale d’eau mesurée sur une zone plus large que les quatre gouvernorats. Après une relative stabilité au milieu des années 2000, le recul serait proche d’un centimètre par an.

Les rendements résistent encore

Jusqu’à présent, l’irrigation a largement protégé les palmiers contre les variations climatiques. La progression des superficies, les nouveaux forages et les investissements ont même permis aux rendements moyens de Kébili de plus que doubler durant la période étudiée.

Les chercheurs observent cependant un possible affaiblissement de cette protection : les rendements à l’hectare semblent devenir plus sensibles à la sécheresse de l’air pendant les périodes les plus chaudes. Ce signal, surtout visible à Kébili, demeure exploratoire. Il ne démontre ni une baisse actuelle des rendements ni un lien de causalité certain avec l’épuisement des nappes.

L’étude, dont les données et le code sont publics, formule ainsi une alerte plutôt qu’un constat d’effondrement : les records de production peuvent encore masquer la fragilisation de la ressource qui les rend possibles.

Lire aussi:

L’article Dattes : Les records de production cachent l’épuisement des nappes du Sud est apparu en premier sur webdo.

  •  

Textes générés par l’IA : Anthropic lance un marquage invisible pour contrer le copier-coller

Les nouveaux modèles d’intelligence artificielle d’Anthropic déploient désormais une signature numérique invisible au sein des textes qu’ils produisent. Cette évolution technique, qui coïncide avec l’entrée en application de l’AI Act européen début août 2026, vise à permettre la détection par des machines des contenus générés ou manipulés par l’IA.

Un dispositif technique résistant au copier-coller

Contrairement aux métadonnées classiques rattachées à un fichier, le système mis en place par Anthropic s’intègre directement dans la structure du texte généré par les modèles Claude. Le lecteur ne perçoit aucune modification à l’écran, et l’entreprise affirme que ce processus n’altère ni le sens ni la qualité rédactionnelle du contenu.

L’objectif de cette méthode est d’assurer la survie de la marque numérique même après une extraction du texte, un copier-coller vers une autre application ou de légères modifications. Ce mécanisme textuel diffère de la norme C2PA qu’Anthropic utilise pour le traçage des images, cette dernière reposant sur des métadonnées qui peuvent disparaître lors d’une conversion de fichier.

Google, OpenAI, Anthropic : des stratégies de traçabilité divergentes

L’initiative d’Anthropic s’inscrit dans un effort plus large de l’industrie technologique pour tracer les contenus synthétiques, bien que les approches varient considérablement d’un acteur à l’autre.

Si Google a opté pour SynthID, une technologie qui intègre un filigrane cryptographique directement dans les médias et le texte, OpenAI se montre plus frileux concernant ChatGPT. L’entreprise dirigée par Sam Altman a confirmé avoir développé un système de tatouage numérique pour le texte, hautement précis, mais hésite à le déployer à grande échelle de peur qu’il ne soit facilement contourné ou qu’il pénalise les utilisateurs non anglophones.

De la probabilité statistique à la preuve cryptographique

L’intégration de ces marques invisibles par Anthropic ou Google marque une rupture majeure avec la manière dont les textes générés par IA étaient détectés jusqu’à présent.

Aujourd’hui, les outils de détection tiers très utilisés dans le monde académique ou éditorial, comme GPTZero, Turnitin ou Copyleaks, ne cherchent pas de signature cachée. Ils fondent leur analyse sur deux indicateurs statistiques : la perplexité, qui mesure la prévisibilité du vocabulaire employé, et la soudaineté, qui évalue la variation de la longueur et de la structure des phrases. Une intelligence artificielle produit généralement un texte très prévisible et structurellement uniforme, là où l’écriture humaine est plus chaotique.

Toutefois, ces détecteurs statistiques accusent un taux important de faux positifs, accusant parfois à tort des auteurs humains. Le marquage intégré par Anthropic répond à cette limite : il ne s’agit plus de deviner statistiquement l’origine d’un texte, mais de lire un code de provenance inséré lors de sa création.

Une mise en conformité européenne aux répercussions mondiales

Le lancement de ce marquage invisible par Anthropic s’aligne sur le calendrier réglementaire de l’Union européenne. Depuis le 2 août 2026, l’article 50 de l’AI Act impose aux fournisseurs de systèmes d’intelligence artificielle de rendre leurs contenus détectables dans un format lisible par machine, dans la mesure de la faisabilité technique.

Cette obligation légale européenne produit un effet d’entraînement à l’échelle internationale. Anthropic a choisi d’intégrer cette fonctionnalité directement au cœur de ses nouveaux modèles, sans créer de version spécifiquement restreinte au marché européen.

Un outil de vérification encore réservé

À ce stade, la marque reste avant tout un dispositif technique interne : Anthropic n’a pas encore mis à disposition du grand public un outil permettant de soumettre un texte et de savoir s’il porte la signature de Claude.

L’entreprise travaille sur une API de détection accessible aux utilisateurs, mais aucune date de lancement n’a été communiquée. En attendant, la capacité de lecture de la marque reste concentrée entre les mains d’Anthropic, et potentiellement de partenaires ou de régulateurs, sans qu’un enseignant, un éditeur ou un lecteur lambda puisse aujourd’hui vérifier lui-même un texte suspect.

Pour les utilisateurs en Tunisie, qu’ils soient étudiants, développeurs ou professionnels utilisant Claude pour leurs travaux quotidiens, cette mise à jour signifie que leurs productions portent désormais cette signature invisible. Leurs textes sont donc techniquement traçables par des systèmes de détection capables de lire cette marque, indépendamment de la législation locale tunisienne.

Il convient toutefois de rappeler qu’un professionnel peut rédiger l’intégralité d’une note et demander à l’outil de la corriger, intégrant de fait la signature invisible à un travail d’origine humaine. La présence de la marque signale l’intervention de l’IA, mais ne prouve pas qu’elle en est l’unique auteur.

Lire aussi:

L’article Textes générés par l’IA : Anthropic lance un marquage invisible pour contrer le copier-coller est apparu en premier sur webdo.

  •  

Déficit commercial : Un nouveau trou de 2,4 milliards de dinars en juillet

Le déficit commercial de la Tunisie a atteint 14 957,6 MD (14,96 milliards de dinars) au terme des sept premiers mois de 2026, contre 12,57 milliards à fin juin — soit 2,4 milliards de dinars supplémentaires en un seul mois.

Selon les données publiées le 11 août par l’Institut national de la statistique (INS), le déficit cumulé s’est aggravé de 25,7 % par rapport aux 11,90 milliards de dinars enregistrés sur la même période de 2025.

Les importations progressent plus vite que les exportations

Les exportations tunisiennes ont augmenté de 9,9 % sur un an durant les sept premiers mois de 2026, pour atteindre 40 638,4 MD. Mais les importations ont grimpé plus vite encore, de 13,7 %, à 55 596 MD. C’est cet écart de rythme qui explique l’élargissement du déficit, alors que le taux de couverture des importations par les exportations recule à 73,1 %, contre 75,6 % un an plus tôt.

L’énergie, toujours plus de la moitié du déficit

Le déficit énergétique atteint 7,95 milliards de dinars à fin juillet, soit environ 53 % du déficit commercial total — en hausse par rapport aux 6,04 milliards de la même période 2025. Les matières premières et demi-produits (-3,77 Md), les biens d’équipement (-2,63 Md) et les biens de consommation (-1,62 Md) affichent eux aussi des soldes négatifs. Seul le groupe alimentaire dégage un excédent, supérieur à un milliard de dinars (+1,01 Md), porté notamment par les exportations d’huile d’olive.

Un retournement après un début d’année favorable

La trajectoire s’est inversée en cours d’année : après un recul de plus de 20 % du déficit à fin février, celui-ci est reparti à la hausse — 5,23 milliards fin mars, 10,42 milliards fin mai, 12,57 milliards fin juin, puis près de 15 milliards fin juillet. Ce creusement mensuel reste toutefois inférieur à ceux de mai (+2,89 milliards) et de mars (+2,45 milliards), qui demeurent les deux mois les plus dégradés de l’année. La progression des exportations ne suffit donc plus à freiner le déséquilibre extérieur : sur les sept premiers mois de l’année, les importations ont augmenté beaucoup plus rapidement que les ventes tunisiennes à l’étranger.

Lire aussi:

L’article Déficit commercial : Un nouveau trou de 2,4 milliards de dinars en juillet est apparu en premier sur webdo.

  •  

Après la visite de Kaïs Saïed à Gabès, la Présidence évoque le démantèlement d’unités

Deux jours après la visite de Kaïs Saïed à Gabès, la Présidence de la République a annoncé que des unités seraient démantelées selon « une stratégie claire ». Le communiqué ne précise toutefois ni les installations concernées ni le calendrier de l’opération.

Cette annonce a été faite à l’issue d’une réunion tenue mercredi 12 août 2026 au palais de Carthage. Le chef de l’État a reçu le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani, le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, également chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Salah Zouari, ainsi que le ministre des Affaires sociales, Issam Lahmar.

Une stratégie encore non détaillée

Selon le communiqué de la Présidence, Kaïs Saïed a affirmé que « les unités seront démantelées selon une stratégie claire » et que les établissements et entreprises publics poursuivront leurs activités.

La Présidence ne désigne pas explicitement les unités visées. La TAP, qui a relayé le communiqué jeudi matin, parle pour sa part des « unités concernées », sans fournir davantage de précisions.

Cette formulation intervient immédiatement après un passage consacré à la visite présidentielle à Gabès, région où, selon les propos rapportés de Kaïs Saïed, « l’environnement a été assassiné ». Cet enchaînement établit un lien contextuel avec le dossier industriel de Gabès, sans que le communiqué ne nomme formellement le Groupe chimique tunisien.

Lors de sa visite à Gabès, le 10 août, Kaïs Saïed avait évoqué dans une vidéo le démantèlement des unités devenues obsolètes ou qui ne sont plus en état de fonctionner. Il avait également indiqué que cette opération pourrait prendre plusieurs années.

Le président avait distingué ces installations des unités ayant été réparées afin d’empêcher les émissions polluantes. Il n’avait donc pas annoncé le démantèlement de toutes les unités du complexe. Des militants écologistes de Gabès réclament, de leur côté, le démantèlement de l’ensemble des installations, qu’ils considèrent comme polluantes.

Lire aussi: Gabès : Les militants répondent à Kaïs Saïed et réclament le démantèlement de toutes les unités

La lutte contre les réseaux de corruption mise en avant

Au cours de la réunion, Kaïs Saïed a également présenté le démantèlement des réseaux de corruption comme une condition préalable à la satisfaction des revendications populaires dans les différentes régions.

D’après la Présidence, le chef de l’État a accusé ces réseaux de chercher à attiser les tensions, notamment par des incendies, des coupures d’eau et d’électricité ou des entraves à l’accès aux services administratifs. Le communiqué ne fournit pas d’éléments précis sur ces faits.

Kaïs Saïed a enfin assuré suivre quotidiennement la situation dans toutes les régions. Il a estimé que les différents dossiers, malgré des degrés de gravité variables, nécessitaient une approche globale agissant sur leurs causes comme sur leurs conséquences.

Lire aussi:

L’article Après la visite de Kaïs Saïed à Gabès, la Présidence évoque le démantèlement d’unités est apparu en premier sur webdo.

  •  

Éclipse solaire en Tunisie : Près de 60% du Soleil occulté ce soir

Une éclipse solaire partielle sera visible ce mercredi 12 août 2026 en Tunisie, peu avant le coucher du Soleil. L’occultation atteindra 59% à Tabarka et environ 46% dans la région de Tunis, selon l’Institut national de la météorologie (INM).

À Tunis, le phénomène commencera vers 18h41 et atteindra son maximum autour de 19h11. Le Soleil se couchera quelques minutes plus tard, rendant la période d’observation particulièrement courte.

Le nord-ouest bénéficiera de la meilleure visibilité

L’importance de l’éclipse variera sensiblement d’une région à l’autre. Le nord-ouest sera le plus favorisé, avec près de 59% du disque solaire masqué à Tabarka. Le taux atteindra environ 46% dans la région de Tunis et avoisinera 30% à Sfax.

Pour apercevoir le phénomène, il faudra surtout disposer d’un horizon dégagé vers l’ouest. Le Soleil sera déjà très bas dans le ciel : des bâtiments, des reliefs ou une couverture nuageuse pourront donc empêcher son observation.

La Tunisie ne se trouve pas dans la bande de totalité. À aucun moment le Soleil ne disparaîtra entièrement derrière la Lune depuis le territoire tunisien.

À l’échelle internationale, la NASA indique que l’éclipse sera totale dans une bande traversant notamment le Groenland, l’Islande, le nord de la Russie, l’Espagne et une petite partie du Portugal.

Lire aussi: Éclipse partielle de Soleil : un spectacle rare attendu en Tunisie le 12 août

Des lunettes spéciales restent indispensables

Même partiellement masqué et proche de l’horizon, le Soleil ne doit jamais être regardé directement sans protection adaptée.

Les lunettes de soleil classiques, même très foncées, ne protègent pas suffisamment les yeux. L’observation directe exige des lunettes spécialement conçues pour les éclipses, conformes à la norme internationale ISO 12312-2.

La NASA déconseille également d’observer le Soleil avec des jumelles, un télescope ou un appareil photo dépourvu de filtre solaire approprié placé à l’avant de l’instrument. Des lunettes d’éclipse ne suffisent pas lorsqu’un dispositif optique grossissant est utilisé.

Un rendez-vous plus spectaculaire en 2027

Cette éclipse partielle précède celle du 2 août 2027, qui sera totale dans une partie de l’Afrique du Nord et visible dans des conditions exceptionnelles depuis le sud tunisien.

Le spectacle de ce mercredi conservera néanmoins une particularité : dans le nord du pays, une partie importante du Soleil disparaîtra derrière la Lune au moment où l’astre descendra vers l’horizon.

Lire aussi:

L’article Éclipse solaire en Tunisie : Près de 60% du Soleil occulté ce soir est apparu en premier sur webdo.

  •  

Manouba : Cinq familles de martyrs du terrorisme et onze blessés de la Révolution reçoivent leurs clés

Cinq familles de martyrs du terrorisme et onze blessés de la Révolution ont reçu, mardi 11 août 2026, les clés de logements sociaux individuels à El Fejja, dans le gouvernorat de Manouba. Avec cette opération, la Fondation Fidaa estime à environ 240 le nombre de logements attribués à ses bénéficiaires à travers le pays.

Les seize habitations font partie de la cinquième tranche de logements achevés au sein du projet résidentiel Riadh à El Fejja. Leur remise s’inscrit dans une opération plus large portant sur 310 logements relevant du programme spécifique de logement social.

La cérémonie s’est déroulée sous la supervision de Salah Zouari, ministre de l’Équipement et de l’Habitat, également chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, et du gouverneur de Manouba, Mahmoud Chouaïb.

Les logements sont attribués sous forme de location-accession, avec des contrats permettant aux bénéficiaires d’en devenir propriétaires. Selon la TAP, les mensualités ont été fixées à des montants accessibles ne dépassant pas 70 dinars. Certains logements individuels disposent de parcelles dont la superficie dépasse 250 mètres carrés.

D’autres bénéficiaires attendent leur logement à El Fejja

Dans un reportage de la Radio nationale, Ahmed Jaâfar, président de la Fondation Fidaa, a indiqué que le programme d’El Fejja concernait cinq familles de victimes d’attentats et 22 blessés de la Révolution. Onze de ces derniers ont reçu leurs clés mardi.

La remise des autres logements doit se poursuivre au fil de l’achèvement des différentes tranches. Les chiffres publiés par la TAP présentent cependant une incohérence : la dépêche évoque 28 bénéficiaires inscrits sur la liste définitive, puis annonce 16 remises ultérieures, alors que les données fournies dans le reportage font apparaître 27 bénéficiaires au total. Sans clarification officielle, le nombre exact de logements restant à remettre à El Fejja ne peut donc être arrêté avec certitude.

Environ 240 logements déjà attribués

Selon Ahmed Jaâfar, environ 240 logements sociaux ont été remis aux personnes suivies par la Fondation Fidaa depuis le début effectif du programme. Il situe ces opérations dans « huit ou neuf gouvernorats », une estimation qu’il n’accompagne pas d’une répartition nationale exhaustive.

Plusieurs distributions peuvent néanmoins être retracées. Sept logements ont été remis à Radès en février 2025, puis 42 à Ksar Saïd en juillet. Vingt-neuf autres ont été attribués à Sidi Bouzid en septembre 2025, huit à Zaghouan durant le même mois et trois à Sakiet Ezzit, dans le gouvernorat de Sfax, en février 2026.

Ces opérations documentées ne représentent qu’une partie du bilan annoncé. À ce jour, aucun état consolidé ne précise combien de demandes de logement restent en attente à l’échelle nationale.

Salha Jendoubi, mère de Nidal Trabelsi, officier de la Garde nationale tombé lors de l’attaque d’El Mnaouna à Tataouine en mai 2016, a salué l’aboutissement de plusieurs années d’attente, tout en rappelant qu’aucun avantage matériel ne pouvait remplacer son fils.

Lire aussi:

L’article Manouba : Cinq familles de martyrs du terrorisme et onze blessés de la Révolution reçoivent leurs clés est apparu en premier sur webdo.

  •  

Énergie en Tunisie : 400 entreprises concentrent 70% de la consommation industrielle

Alors que la Tunisie cherche à réduire sa dépendance énergétique, une grande partie des économies possibles se trouve dans seulement 400 entreprises. L’exemple d’une cimenterie ayant investi 40 millions de dinars pour économiser 15 millions par an montre l’importance du potentiel encore disponible.

Sur près de 5000 établissements industriels recensés en Tunisie, 400 grandes entreprises absorbent environ 70% de la consommation énergétique du secteur. Ces données ont été communiquées, mardi 11 août 2026 à la TAP, par Mohamed Ali Safi, directeur de l’efficacité énergétique dans le secteur industriel à l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME).

Ces grands consommateurs dépassent chacun 800 tonnes équivalent pétrole par an. Selon le responsable, les programmes d’audit énergétique obligatoire et de cogénération menés auprès des entreprises concernées ont permis de réduire leur facture énergétique d’environ 30% et leur consommation d’énergie primaire de 35%.

Cette concentration signifie qu’une action ciblée sur seulement 8% des établissements pourrait produire des effets importants à l’échelle de l’industrie. L’enjeu concerne à la fois la maîtrise de la demande nationale, les coûts de production et la compétitivité des entreprises.

Une cimenterie économise 15 millions de dinars par an

L’ANME cite notamment un projet de récupération de chaleur résiduelle réalisé dans une cimenterie tunisienne. L’investissement, estimé à 40 millions de dinars, a permis d’économiser environ 15 millions de dinars par an et de réduire de 30% la consommation électrique de l’usine.

Le montant investi aurait ainsi été récupéré en moins de deux ans. Les études techniques évaluent à 80 mégawatts le potentiel cumulé de projets comparables dans l’ensemble du secteur cimentier.

La récupération de chaleur consiste à capter l’énergie thermique dégagée par les procédés industriels afin de la convertir notamment en électricité.

Des garanties pour financer les projets

Une convention avec la Société tunisienne de garantie prévoit un mécanisme couvrant 75% du principal des crédits, moyennant une commission ne dépassant pas 2%. Le dispositif vise principalement les PME confrontées aux difficultés de financement et de mobilisation de fonds propres.

Les équipements d’efficacité énergétique peuvent également bénéficier d’une TVA réduite à 7% et de droits de douane ramenés à 10%.

L’échéance du carbone européen

La Tunisie développe parallèlement une feuille de route industrielle de décarbonation. Une aide du Fonds de transition énergétique peut couvrir 70% du coût des études de comptabilité et d’empreinte carbone, dans la limite de 70.000 dinars. La plateforme numérique « DecarboTech » permet aussi aux entreprises de réaliser une première autoévaluation.

Ces mesures doivent notamment aider les exportateurs à répondre aux exigences du mécanisme carbone européen, entré dans sa phase définitive le 1er janvier 2026. Le ciment, les engrais, le fer, l’acier et l’aluminium figurent parmi les secteurs concernés.

Lire aussi:

L’article Énergie en Tunisie : 400 entreprises concentrent 70% de la consommation industrielle est apparu en premier sur webdo.

  •  

Hyundai lance « Votre Partenaire Idéal », une campagne centrée sur le coût réel d’une voiture

Hyundai Motor Moyen-Orient et Afrique lance « Votre Partenaire Idéal », une nouvelle campagne régionale destinée à sensibiliser les automobilistes au coût total de possession d’un véhicule, au-delà de son seul prix d’achat.

Déployée dans plusieurs pays du Moyen-Orient et d’Afrique, la campagne met en avant le concept de Total Cost of Ownership (TCO), ou coût total de possession. L’objectif est d’inciter les consommateurs à prendre en compte l’ensemble des dépenses et des facteurs qui accompagnent un véhicule pendant sa durée d’utilisation.

Car le prix payé à l’achat ne représente qu’une partie de l’équation. Fiabilité, qualité de fabrication, garantie, consommation énergétique, entretien ou encore valeur de revente peuvent peser significativement sur le coût réel d’une automobile au fil des années.

Six critères au-delà du prix d’achat

À travers « Votre Partenaire Idéal », Hyundai articule son message autour de six piliers : les pièces d’origine, la qualité de fabrication, la garantie, l’efficacité énergétique, l’excellence du service et la valeur de revente.

Le constructeur entend ainsi montrer que la valeur d’un véhicule ne se mesure pas uniquement au moment de son acquisition, mais sur l’ensemble de sa durée de détention.

La campagne s’appuie notamment sur des situations de la vie quotidienne pour illustrer cette logique : investir dans la qualité, anticiper ses besoins ou privilégier des produits conçus pour durer. Hyundai transpose ces réflexes à l’achat automobile afin de mettre en avant la notion de valeur à long terme.

« Pour de nombreux automobilistes, le prix d’un véhicule n’est que le point de départ. Ce qui compte ensuite, c’est la manière dont ce véhicule accompagne leur quotidien, sa fiabilité, la simplicité de son entretien et la valeur qu’il continue d’offrir au fil du temps », explique Jae Sun Yoo, directeur marketing et communication de Hyundai Motor Moyen-Orient et Afrique.

Selon lui, la campagne vise notamment à rendre le coût total de possession « plus simple à comprendre et plus concret » afin d’aider les clients à effectuer des choix fondés sur la valeur à long terme plutôt que sur le seul coût immédiat.

Une campagne déployée sur un an

« Votre Partenaire Idéal » doit se poursuivre pendant une année et se décliner sous plusieurs formats. Hyundai prévoit notamment de nouveaux films de campagne, des contenus pédagogiques, des collaborations avec des créateurs de contenu ainsi que des expériences numériques.

À travers ce dispositif régional, le constructeur veut installer la question du coût total de possession au cœur de la réflexion précédant l’achat d’un véhicule et mettre en avant les différents facteurs susceptibles d’en préserver la valeur au fil du temps.

Lire aussi:

L’article Hyundai lance « Votre Partenaire Idéal », une campagne centrée sur le coût réel d’une voiture est apparu en premier sur webdo.

  •  
❌