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Algérie : le solaire freiné par la réglementation

L’avenir du programme solaire algérien dépendra moins de l’abondance des ressources naturelles que de la capacité du pays à transformer ses ambitions en projets rentables et finançables.

C’est la principale conclusion d’un rapport publié récemment par PV Magazine, spécialisé dans les questions énergétiques, qui appelle à des réformes structurelles afin de créer un environnement plus attractif pour les investisseurs.

S’appuyant sur les conclusions d’une table ronde organisée par la Middle East Solar Industry Association, le rapport souligne que l’Algérie dispose d’atouts naturels exceptionnels, notamment un ensoleillement parmi les plus élevés au monde, de vastes espaces disponibles et une position géographique stratégique. Toutefois, ces avantages ne suffisent plus à eux seuls à attirer les capitaux internationaux en l’absence d’un cadre réglementaire et financier stable.

Le document rappelle que le système électrique algérien repose encore presque exclusivement sur le gaz naturel, qui constitue à la fois le principal combustible utilisé pour la production d’électricité et une source essentielle de recettes d’exportation. Dans ce contexte, le développement de l’énergie solaire apparaît comme un levier économique permettant de réduire la consommation intérieure de gaz et de réserver davantage de volumes aux exportations ou aux industries à forte valeur ajoutée.

15 GW de solaire et un réseau à renforcer

L’Algérie est appelée à lancer un programme visant à installer 15 gigawatts de capacité solaire. À ce stade, les projets en cours de réalisation représentent environ 3,2 gigawatts, alors que la demande nationale d’électricité continue de progresser. Ce qui impose d’accélérer la mise en œuvre des projets et de sécuriser des mécanismes de financement pérennes.

Les auteurs estiment que le modèle actuel, piloté par Sonelgaz à travers le financement des projets et les appels d’offres publics, a permis d’engager la première phase du programme. En revanche, le développement du marché nécessitera une participation accrue des investisseurs privés, notamment via des modèles de producteurs indépendants d’électricité (IPP), des contrats d’achat d’électricité à long terme (PPA) et des mécanismes contractuels plus transparents.

Le rapport insiste également sur la nécessité de renforcer les infrastructures électriques. Le développement des réseaux de transport, des postes de transformation et des capacités de stockage est jugé indispensable, la majorité des futurs parcs solaires étant implantée dans le sud du pays et sur les Hauts-Plateaux, loin des principaux centres de consommation.

Quid des systèmes de stockage et des projets d’hydrogène vert?

Les systèmes de stockage, notamment les batteries, sont appelés à jouer un rôle central dans le futur système énergétique algérien. Ils permettront de stocker l’électricité produite durant les périodes de fort ensoleillement, de renforcer la stabilité du réseau et d’alimenter les sites industriels ainsi que les zones isolées.

Le choix des technologies constitue un autre enjeu majeur. Le rapport recommande de privilégier des équipements capables de résister aux températures élevées et aux conditions poussiéreuses caractéristiques du climat algérien, afin d’assurer la fiabilité des installations et de réduire le coût de production de l’électricité sur le long terme.

Concernant le développement industriel, les auteurs considèrent que l’exigence d’un contenu local de 35 % constitue une étape importante pour structurer une filière nationale. Cet objectif devra toutefois être accompagné d’investissements dans les capacités industrielles et d’ingénierie, la formation de la main-d’œuvre et le renforcement des chaînes d’approvisionnement locales.

Le rapport souligne enfin que les projets d’hydrogène vert représentent une perspective stratégique pour l’Algérie. Leur succès dépendra néanmoins de la disponibilité d’une électricité renouvelable à faible coût, d’un cadre d’investissement attractif et d’infrastructures adaptées aux besoins de production et d’exportation.

En conclusion, PV Magazine estime que la réussite de la transition énergétique algérienne sera désormais évaluée à l’aune de la capacité du pays à bâtir un marché de l’investissement crédible, reposant sur des projets bancables, un réseau électrique modernisé, des solutions de stockage performantes et une base industrielle nationale capable de soutenir les ambitions du pays dans le domaine des énergies renouvelables.

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Canicule, nuits tropicales, explosion de la climatisation : l’été 2026 hors norme en Tunisie

L’été 2026 pourrait marquer un tournant dans la manière dont la Tunisie appréhende les effets du changement climatique sur son système énergétique. Entre la multiplication des vagues de chaleur, la hausse spectaculaire de la demande en climatisation et la pression croissante sur le réseau électrique, le pays fait face à des défis qui pourraient devenir récurrents dans les prochaines années.

Dans une déclaration accordée à L’Économiste Maghrébin, en marge du séminaire intitulé « Facing the Energy Crisis: Empowering Tunisian Households to Embrace Solar Energy », organisé avec le soutien de la Fondation Friedrich Naumann Tunisie, l’ingénieur en environnement et spécialiste en énergie Hamdi Hached revient sur les facteurs qui expliquent cette situation exceptionnelle et appelle à accélérer l’adaptation des infrastructures.

Cette rencontre, qui a réuni des experts, des acteurs institutionnels et des professionnels du secteur énergétique, a notamment porté sur les défis actuels liés à la crise énergétique et sur le rôle du photovoltaïque résidentiel comme levier de résilience et de transition énergétique.

Hamdi Hached note que l’année 2026 constitue une rupture dans l’évolution des phénomènes climatiques extrêmes. « En 2026, nous avons connu une situation exceptionnelle à l’échelle mondiale. Près de 62 % des surfaces terrestres ont été touchées par des vagues de chaleur, avec des températures largement supérieures aux normales saisonnières », explique-t-il à L’Économiste Maghrébin.

Cette tendance s’est également manifestée dans la région méditerranéenne et en Europe, où plusieurs épisodes caniculaires se sont succédé sur une période particulièrement courte. « En seulement 40 jours, nous avons enregistré au moins quatre vagues de chaleur importantes, avec des durées relativement longues », précise l’expert.

Au-delà de l’intensité des températures, Hamdi Hached insiste sur un changement majeur dans le calendrier d’apparition de ces phénomènes. « Les vagues de chaleur étaient auparavant principalement associées à l’été. Aujourd’hui, nous observons des épisodes de forte chaleur dès le mois de mai », souligne-t-il.

Une demande électrique dopée par l’explosion de la climatisation

Pour l’ingénieur, la situation énergétique observée en Tunisie durant l’été 2026 n’est pas une surprise totale. Elle résulte d’une accumulation de facteurs climatiques et structurels qui avaient déjà été identifiés depuis plusieurs années.

« Nous avions été alertés depuis 2013-2014 sur le risque d’atteindre une telle situation. La transition énergétique et la nécessité d’investir dans les infrastructures étaient déjà au centre des discussions », rappelle-t-il.

Parmi les phénomènes les plus préoccupants figure celui des « nuits tropicales », caractérisées par une faible diminution des températures durant la nuit. Cette absence de rafraîchissement naturel empêche les bâtiments de retrouver des températures plus supportables et accentue le recours aux équipements de climatisation.

« Normalement, la température doit diminuer pendant la nuit. Mais nous avons connu des nuits où elle est restée autour de 34, 35 voire 36 degrés dans certaines régions, avec des pointes proches de 38 degrés. Le nombre de nuits tropicales prolongées a fortement augmenté », explique Hamdi Hached.

Cette situation a eu un effet direct sur la consommation électrique. Lorsque les températures restent élevées en continu, les climatiseurs fonctionnent plus longtemps et sollicitent davantage le réseau. « Lorsque la chaleur persiste jour et nuit, la consommation des climatiseurs augmente fortement. Cela a provoqué une hausse brutale de la demande électrique », affirme-t-il.

En outre, l’expert souligne que cette demande supplémentaire a entraîné une augmentation significative de la puissance appelée sur le réseau national. « Nous sommes passés d’une capacité de pointe autour de 5 000 mégawatts à une demande supérieure, avec près de 1 000 mégawatts supplémentaires liés essentiellement aux climatiseurs », détaille-t-il.

Un phénomène qui pourrait se reproduire

Ainsi, Hamdi Hached affirme que l’épisode vécu durant l’été 2026 doit être considéré comme un signal d’alerte. Rien ne permet d’affirmer que ces conditions climatiques resteront exceptionnelles.

« Nous n’avons aucune garantie que ce phénomène ne se reproduira pas. Nous n’avons jamais atteint auparavant ce niveau de chaleur », avertit-il.

Cette évolution intervient dans un contexte où le nombre d’équipements de climatisation installés dans les foyers tunisiens continue d’augmenter. « Aujourd’hui, nous comptons environ 2,8 millions de climatiseurs et ce chiffre continue de progresser. Avec la multiplication des épisodes de chaleur, la demande de refroidissement va continuer à augmenter », estime-t-il.

L’expert ajoute également que l’évolution des besoins sociaux pourrait accentuer cette pression. « Certaines catégories sociales qui n’avaient pas accès auparavant à la climatisation pourraient chercher à s’équiper en raison des fortes chaleurs. Cela entraînera mécaniquement une nouvelle hausse de la demande », explique-t-il.

Anticiper plutôt que subir

Face à cette nouvelle réalité climatique, Hamdi Hachad estime que la Tunisie doit changer d’approche et privilégier l’anticipation plutôt que la gestion des crises ponctuelles.

« Ce phénomène est lié à l’évolution du climat de la planète. Il ne faut pas transmettre un mauvais message aux citoyens en leur faisant porter toute la responsabilité. L’enjeu est plutôt de savoir comment se préparer et comment adapter nos infrastructures », insiste-t-il.

Selon lui, les prochaines décisions d’investissement seront déterminantes. « La vraie question est : que devons-nous investir aujourd’hui pour éviter de revivre cette situation demain ? », interroge-t-il.

L’adaptation du système énergétique ne passe pas uniquement par l’augmentation des capacités de production électrique. Elle implique également une transformation profonde des modes de construction et de consommation.

L’efficacité énergétique comme première ligne de défense

Parmi les solutions envisageables, Hamdi Hachad met en avant le développement du « refroidissement passif », qui consiste à concevoir des bâtiments capables de limiter naturellement l’accumulation de chaleur.

« Il faut réfléchir à l’architecture de nos maisons, de nos bâtiments administratifs et de nos infrastructures pour réduire naturellement la chaleur accumulée », explique-t-il.

La végétalisation des espaces urbains constitue également un levier important. « Chaque arbre, chaque espace vert contribue à créer un microclimat. La baisse de température générée permet de réduire la consommation énergétique liée à la climatisation », souligne-t-il.

L’isolation thermique des bâtiments doit aussi devenir une priorité dans les politiques publiques. « Nous devons revoir notre cadre réglementaire et intégrer davantage les techniques d’isolation thermique dans les constructions futures », plaide l’expert.

Enfin, Hamdi Hached insiste sur la nécessité d’une meilleure préparation des citoyens avant les périodes de forte chaleur. « Il faut mettre en place une véritable stratégie de sensibilisation avant la saison estivale, notamment sur la rationalisation de la consommation électrique. Cela ne réglera pas toute la crise, mais cela peut contribuer à limiter les pics de demande » conclut-il.

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Sadok Besbes : « La transition énergétique est devenue une condition essentielle de la souveraineté énergétique »

Face aux coupures d’électricité à répétition observées ces dernières semaines, le déséquilibre entre l’offre et la demande énergétique apparaît au grand jour. Il est amplifié par la canicule et la multiplication des usages électriques. Nous avons contacté Sadok Besbes, président du groupement professionnel des Énergies Renouvelables à CONECT Tunisie, qui a dressé un diagnostic de la situation, tout en proposant des pistes de solutions.

Sadok Besbes note que la demande d’électricité atteint cet été des sommets inédits, portée par le recours généralisé à la climatisation. Ce qui crée des pics de charge concentrés sur de courtes plages horaires. « Le gestionnaire du réseau doit réagir en temps réel face à ces pointes de consommation. Quand les marges de manœuvre s’amenuisent, il n’a d’autre choix que de procéder à des délestages localisés afin d’éviter un effondrement complet du système », précise-t-il.

Un système énergétique sous pression

Ces coupures répétées ne relèvent pas d’un simple aléa technique : elles mettent en cause un modèle énergétique encore trop dépendant des énergies fossiles. Le réchauffement climatique, conjugué à une demande électrique en constante progression, fragilise davantage le système et montre les limites d’une approche qui se contenterait d’augmenter ponctuellement les capacités de production.

Un coût économique et social important

En outre, Sadok Besbes insiste sur les répercussions concrètes de ces interruptions : « Les coupures pénalisent la productivité dans l’industrie, le commerce, l’agriculture et les services, avec des arrêts de production, des pertes de matières premières, des pannes d’équipements électroniques et des surcoûts pour les entreprises. Du côté des ménages, elles compliquent la conservation des denrées alimentaires, le travail à distance, les soins à domicile et pèsent sur le quotidien, particulièrement en période de forte chaleur. »

Le solaire, l’autoconsommation et le stockage comme leviers

Notre interlocuteur souligne encore que le photovoltaïque représente une solution particulièrement adaptée. Puisque la production solaire atteint son maximum précisément pendant les journées d’été, au moment même où la climatisation fait grimper la demande. Ce qui allège d’autant la pression sur le réseau aux heures les plus critiques. L’autoconsommation, qu’elle soit résidentielle, tertiaire ou industrielle, constitue également un axe important. Car chaque bâtiment produisant une partie de son électricité réduit d’autant sa dépendance au réseau national et gagne en autonomie. Quant au stockage par batteries, il permet de conserver l’énergie captée pendant les heures d’ensoleillement pour la restituer lors des pics, tout en contribuant à stabiliser le réseau.

Miser sur l’efficacité énergétique et accélérer les réformes

Des équipements plus performants, une meilleure isolation des bâtiments, des systèmes de climatisation optimisés et une gestion plus intelligente de la consommation permettraient, estime-t-il, de réduire significativement les pics de demande sans nuire au confort des usagers. Il appelle également à accélérer les réformes destinées à favoriser le déploiement des énergies renouvelables, à alléger les démarches administratives et à encourager l’innovation dans les domaines du stockage et des réseaux intelligents.

Une question de souveraineté énergétique

Par ailleurs, Sadok Besbes souligne qu’il serait erroné de considérer les coupures actuelles comme de simples incidents liés aux vagues de chaleur. En effet, elles révèlent que la sécurité énergétique est désormais un enjeu stratégique pour la Tunisie. Diversifier les sources d’approvisionnement, consolider la résilience du réseau et miser sur des solutions décentralisées sont autant de priorités qui relèvent aussi bien de l’économie que de l’énergie. « La transition énergétique n’est plus seulement une ambition environnementale. Elle est devenue une condition essentielle de la souveraineté énergétique et du développement économique du pays » conclut-il.

En définitive, au-delà de l’urgence dictée par la canicule, ces coupures d’électricité viennent rappeler que la transition énergétique n’est plus un projet à envisager sur le long terme. Mais c’est une exigence immédiate pour garantir la résilience économique et énergétique de la Tunisie.

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Face aux défis énergétiques, l’Italie mise de nouveau sur le nucléaire

L’Italie franchit une nouvelle étape vers un retour de l’énergie nucléaire, près de quarante ans après avoir abandonné cette filière à la suite de la catastrophe de Tchernobyl en 1986. Le gouvernement de la Première ministre Giorgia Meloni entend réintroduire le nucléaire dans le mix énergétique national. Et ce, afin de renforcer la sécurité énergétique du pays et de soutenir ses objectifs de décarbonation.

Le ministre italien de l’Environnement et de la Sécurité énergétique, Gilberto Pichetto Fratin, a confirmé, mardi 28 juillet à l’Associated Press (AP), que l’exécutif prépare le cadre législatif nécessaire pour permettre le développement d’une nouvelle génération de réacteurs nucléaires. L’objectif affiché de l’Italie est de favoriser le déploiement de technologies innovantes, notamment les petits réacteurs modulaires (SMR) et, à plus long terme, les réacteurs avancés de quatrième génération.

L’Italie fut pourtant l’un des premiers pays européens à renoncer au nucléaire. À la suite de l’accident de Tchernobyl, un référendum organisé en 1987 conduisit à la fermeture progressive des quatre centrales nucléaires italiennes, la dernière cessant définitivement ses activités en 1990. Une nouvelle tentative de relance, engagée sous le gouvernement de Silvio Berlusconi, fut à son tour abandonnée après la catastrophe de Fukushima, lorsqu’un second référendum, en 2011, confirma le rejet populaire de cette technologie.

Aujourd’hui, le contexte a profondément changé. La guerre en Ukraine, les tensions sur les marchés de l’énergie et la nécessité de réduire les émissions de carbone conduisent plusieurs pays européens à revoir leur politique énergétique. Le gouvernement Meloni estime que les nouvelles technologies nucléaires offrent des garanties de sûreté supérieures aux anciennes générations de centrales. Tout en contribuant à limiter la dépendance de l’Italie aux importations d’énergie.

Selon les projections officielles, l’énergie nucléaire pourrait représenter entre 11 % et 22 % de la production nationale d’électricité à l’horizon 2050, en complément des énergies renouvelables. Rome ne prévoit toutefois pas de construire de grandes centrales classiques, mais privilégie le développement progressif de réacteurs modulaires de faible puissance, jugés plus flexibles, moins coûteux et plus rapides à déployer.

Pour préparer cette transition, plusieurs groupes industriels italiens se sont déjà mobilisés. En 2025, Enel, Ansaldo Energia et Leonardo ont créé la société Nuclitalia, chargée d’évaluer les technologies nucléaires les plus adaptées et de préparer l’émergence d’une future filière nationale.

Malgré cette volonté politique, le projet continue de susciter un débat nourri au sein de la société italienne. Si une partie des jeunes générations se montre désormais plus favorable au nucléaire en raison des préoccupations climatiques et énergétiques, une partie importante de l’opinion publique reste marquée par les souvenirs de Tchernobyl et de Fukushima, alimentant une fracture générationnelle sur cette question.

Le gouvernement devra désormais convaincre le Parlement, les collectivités locales et l’opinion publique avant que l’Italie ne puisse effectivement renouer avec une production d’électricité d’origine nucléaire, près de quatre décennies après y avoir officiellement renoncé.

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Électricité en Europe : hausse des prix en vue

Les prix de l’électricité en Europe devraient augmenter cette semaine. Une nouvelle vague de chaleur se propageant sur certaines régions du continent, stimulant la demande d’électricité et menaçant de limiter la production du parc nucléaire français.

Des températures supérieures à la moyenne sont prévues dans une grande partie de l’Europe à partir du mercredi 29 juillet. Madrid devrait atteindre 39 °C pendant plusieurs jours. Paris pourrait grimper jusqu’à 38 °C. Tandis que Berlin pourrait connaître des températures allant jusqu’à 37 °C jeudi, selon le service météorologique Vaisala.

Électricité de France (EDF) a déjà averti qu’elle pourrait réduire la production de sa centrale nucléaire de Tricastin à partir du 1er août, les fortes chaleurs du Rhône risquant d’entraîner des restrictions environnementales sur l’eau de refroidissement. Selon Bloomberg, il s’agit du premier signe que la nouvelle vague de chaleur pourrait à nouveau mettre à rude épreuve le réseau électrique européen.

Les vagues de chaleur précédentes de cet été ont démontré à quel point les températures élevées et prolongées ont pesé sur le marché européen de l’électricité. Les centrales nucléaires françaises utilisent l’eau des rivières pour leur refroidissement et la réglementation environnementale limite la quantité d’eau chaude qu’elles peuvent rejeter dans les cours d’eau. Lorsque la température de l’eau augmente, les réacteurs sont parfois contraints de réduire leur puissance pour respecter ces limites.

Par conséquent, les opérateurs anticipent une hausse des prix de l’électricité, mais pas aussi importante que lors de la précédente vague de chaleur. D’après les prévisions de Kpler, le prix de l’électricité de nuit en Allemagne devrait atteindre 265,34 euros par mégawattheure mercredi, contre un niveau déjà élevé de 216,76 euros mardi. En France, les prix de nuit devraient également se maintenir au-dessus de 200 euros par mégawattheure.

La vague de chaleur devrait également accroître la demande en électricité, les ménages et les entreprises ayant davantage recours à la climatisation. Le gestionnaire du réseau électrique français, RTE, prévoit que la demande atteindra environ 55 gigawatts vendredi midi, soit environ 6 gigawatts de plus qu’à la même heure la semaine dernière.

Les centrales nucléaires ne sont pas les seules touchées. Plus tôt cet été, les fortes chaleurs ont également réduit la production de certaines centrales à gaz, contribuant à faire grimper le prix de l’électricité à plus de 500 euros par mégawattheure.

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La hausse des prix de l’énergie freine les investissements, prévient l’industrie allemande

Les entreprises allemandes retardent de plus en plus leurs investissements et envisagent de délocaliser leur production à l’étranger. Et ce, afin d’éviter la hausse constante des coûts énergétiques en Allemagne.

Une enquête annuelle publiée lundi 27 juillet par l’association professionnelle DIHK révèle que les prix de l’électricité ont augmenté pour près de la moitié des entreprises au cours de l’année écoulée. Tandis que les coûts de chauffage ont augmenté pour plus des deux tiers d’entre elles en Allemagne.

Environ un tiers des plus de 3 000 entreprises interrogées ont déclaré avoir reporté des investissements en raison du coût élevé de l’énergie. Alors que près d’une sur cinq envisagent de réduire sa capacité de production en Allemagne ou de délocaliser une partie de sa production à l’étranger, ou avoir déjà pris l’une de ces mesures.

Peter Adrian, président de la DIHK, estime que les crises mondiales et les défis structurels alimentent la hausse des prix de l’énergie dans la première économie européenne. « Il est inquiétant de constater que les coûts énergétiques élevés ne se contentent pas de peser sur le fonctionnement actuel des entreprises, mais ils dissuadent également les investissements futurs », déclare-t-il.

Ces dernières années, les coûts énergétiques en Allemagne ont considérablement augmenté, en raison de facteurs tels que les pénuries de gaz naturel causées par la guerre menée par la Russie en Ukraine, la hausse des prix du pétrole suite à la guerre israélo-américaine contre l’Iran et la transition de l’Allemagne vers les énergies renouvelables.

Le dernier « Baromètre de la transition énergétique » de la DIHK, qui mesure l’impact de la transition énergétique sur la compétitivité des entreprises, a chuté à -11,5 points en 2026. Soit une baisse de trois points par rapport à l’année précédente. Enregistrant ainsi sa première détérioration depuis 2023. L’échelle va de -100 (impact très négatif) à +100 (impact très positif).

« Les entreprises soutiennent l’objectif de neutralité climatique », précise encore M. Adrian. « Mais dans le même temps, elles sont confrontées à des coûts énergétiques qui constituent un désavantage croissant dans la concurrence internationale », a-t-il ajouté.

L’association patronale a plaidé pour une réduction des taxes sur l’électricité, l’établissement de directives plus claires pour le développement des infrastructures énergétiques et une réduction significative de la bureaucratie et des contraintes réglementaires.

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Ridha Chkoundali : « La Tunisie doit diversifier ses sources d’énergie »

Les propos du président algérien Abdelmadjid Tebboune ont également suscité de vives réactions parmi les économistes. La position de Ridha Chkoundali face à cette déclaration provocatrice sur la sécurité de la Tunisie en dit long.

Il souligne, dans son post, que lorsqu’un État devient dépendant de l’énergie qu’il importe d’un autre pays, il n’importe pas seulement du gaz ou de l’électricité : il importe aussi, en partie, une forme de dépendance politique. La dépendance économique, aussi maquillée soit-elle, finit souvent par se transformer en dépendance politique.

A cet égard, il précise que le creusement du déficit commercial vis-à-vis de l’Algérie, alimenté principalement par les importations énergétiques, a contribué à installer une relation déséquilibrée. Cela aurait dû pousser la Tunisie à accélérer sa transition énergétique et à investir massivement dans les énergies renouvelables afin de regagner une part de son indépendance décisionnelle.

Il précise, dans son post : “ Ce qui surprend aujourd’hui, c’est d’entendre le président Abdelmadjid Tebboune parler d’une prétendue “intervention pour protéger la Tunisie, comme si la Tunisie était menacée de l’extérieur ou incapable d’assurer sa propre sécurité. Le peuple tunisien n’a besoin d’aucune tutelle ; il a besoin du respect de sa souveraineté et de ses choix. S’il s’agissait réellement de protéger la Tunisie, la priorité, dans cette période critique, aurait été de l’aider à surmonter la crise électrique qu’elle traverse depuis des semaines, une crise qui a pesé sur les citoyens, les entreprises, l’économie, le tourisme et l’investissement. L’Algérie, forte de ses capacités énergétiques, aurait pu apporter un soutien exceptionnel, capable d’alléger la souffrance des Tunisiens et de donner un sens concret aux discours de fraternité et de solidarité”.

Ridha Chkoundali rappelle que le véritable soutien entre États ne passe pas par des menaces d’intervention militaire ou sécuritaire, mais par la contribution à la résolution des crises économiques et sociales qui fragilisent les sociétés. L’électricité qui éclaire aujourd’hui les foyers tunisiens vaut bien plus que n’importe quelle déclaration politique. Et une coopération économique sincère est infiniment plus utile que des discours perçus comme une atteinte à la souveraineté des pays.

En outre, l’histoire a démontré que l’indépendance politique commence par l’indépendance économique, et que la sécurité nationale ne repose pas uniquement sur les armées, mais aussi sur la sécurité énergétique, alimentaire et financière.

Il conclut : “La leçon que la Tunisie doit tirer de cette crise est claire : se libérer progressivement de toutes les formes de dépendance, diversifier ses sources d’énergie et investir massivement dans les énergies renouvelables, afin que sa décision nationale ne reste pas exposée à quelque pression que ce soit.”

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Le brut russe, nouveau choix stratégique de la Chine

Les acheteurs chinois se précipitent pour s’approvisionner en pétrole brut russe ESPO, car les risques accrus pesant sur les flux pétroliers en provenance du Moyen-Orient incitent les raffineurs à sécuriser leurs approvisionnements.

Toutes les cargaisons chargées en août au terminal de Kozmino, sur la côte pacifique russe, ont déjà été achetées. Tandis que plusieurs autres prévues pour septembre ont également changé de mains, rapporte Bloomberg, citant des négociants.

Le rythme des ventes est plus rapide que d’habitude, ont-ils déclaré, car un fort intérêt des acheteurs a fait chuter les prix de l’ESPO à une décote d’environ 1 dollar par baril par rapport au Brent ICE, contre une décote de 3 à 4 dollars il y a deux semaines.

Cet achat anticipé marque une rupture avec les pratiques commerciales habituelles de l’ESPO. Ce pétrole brut léger et doux — ainsi nommé en raison de sa relative liquidité et de sa faible teneur en soufre — nécessite environ une semaine de transport de Kozmino à la Chine. De ce fait, les acheteurs sont généralement peu incités à s’approvisionner beaucoup plus tôt. Bien que l’ESPO ne soit pas identique aux mélanges de pétrole brut du Moyen-Orient, il reste attractif pour les raffineurs chinois en raison de son prix bas et de son rendement élevé en diesel.

Cependant, les raffineurs semblent désormais disposés à payer un prix plus élevé afin de sécuriser leur approvisionnement. Car le conflit au Moyen-Orient crée une incertitude quant aux expéditions de pétrole en provenance du golfe Persique. « Les grandes compagnies pétrolières chinoises, menées par Unipec, achètent du pétrole brut russe ESPO depuis juillet, et les récents troubles au Moyen-Orient ont accéléré les achats pour août et septembre », a déclaré Emma Li, analyste en chef du marché chinois chez Vortexa Ltd…

Ces marchés stimulent déjà les exportations de pétrole russe vers la Chine. Les importations maritimes mensuelles devraient atteindre leur plus haut niveau depuis mars, date à laquelle le conflit au Moyen-Orient a commencé à perturber les approvisionnements pétroliers régionaux, relève la société d’analyse de données Kpler.

Par ailleurs, un projet de loi américain pourrait imposer des droits de douane aux principaux acheteurs de pétrole brut et de gaz naturel russes, dont la Chine. Ce qui augmenterait encore l’incitation à acheter dans un avenir proche.

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Crise de l’énergie : les hôtels tunisiens plongés dans la pénombre en pleine saison touristique

Hôtels, restaurants et autres établissements d’hébergement sont confrontés à des interruptions de courant qui mettent à rude épreuve leur fonctionnement quotidien et risquent d’avoir des répercussions durables sur l’image de la destination.

Alors que la haute saison estivale bat son plein, les coupures d’électricité à répétition qui frappent le pays tout entier plongent une partie du secteur touristique tunisien dans une situation inédite.

Ces perturbations interviennent au pire moment. Les conséquences se font déjà sentir dans plusieurs régions : les réclamations de clients se multiplient, des demandes de rapatriement sont signalées, tandis que certains tour-opérateurs demandent des explications à leurs partenaires tunisiens.

En parallèle, les avis négatifs publiés sur les principales plateformes de réservation et de notation entraînent une dégradation de la réputation de plusieurs établissements, avec un impact qui pourrait perdurer bien au-delà de la saison actuelle.

Les solutions impossibles

Sur le plan opérationnel, les difficultés s’accumulent. Les hôtels qui tentent de louer des groupes électrogènes font face à une forte hausse des coûts, sans pour autant pouvoir garantir une alimentation électrique continue. Les interruptions de courant fragilisent également la chaîne du froid, exposant les établissements à des pertes de denrées alimentaires et à un risque accru de rupture d’approvisionnement, dans la mesure où les fournisseurs sont eux aussi affectés par la crise énergétique.

Cette nouvelle épreuve intervient alors que le secteur touristique n’avait pas encore totalement retrouvé son rythme habituel. Déjà confrontés à un ralentissement des réservations lié aux tensions géopolitiques au Moyen-Orient et aux répercussions du conflit entre les États-Unis et l’Iran sur les comportements de certains marchés émetteurs, les professionnels voient désormais s’ajouter un facteur de crise supplémentaire susceptible de fragiliser davantage la saison estivale.

Les questions sans réponses

Au-delà des conséquences immédiates, les interrogations sont nombreuses. Combien de temps cette situation durera-t-elle ? Quel sera son coût économique pour les entreprises touristiques ? Quel impact aura-t-elle sur la perception de la destination Tunisie auprès des voyageurs internationaux ? Et surtout, s’agit-il d’un épisode ponctuel ou du début d’un phénomène appelé à se reproduire lors des prochaines saisons estivales ?

Sur le terrain, les professionnels font face à une clientèle de plus en plus difficile à rassurer.

« Nous faisons tout pour essayer de calmer les esprits et de nous excuser auprès de nos clients, mais rien n’y fait. Il faut comprendre que lorsqu’il fait encore 36 °C à 23 heures et qu’il n’y a plus de climatisation dans les chambres, les clients sont hors d’eux, notamment les familles avec de jeunes enfants », témoigne une hôtelière de Hammamet.

Toutes les régions touchées

« La clientèle est particulièrement remontée contre l’hôtel et ne peut pas admettre que cette situation échappe totalement à notre volonté. Beaucoup considèrent qu’il est de notre responsabilité de disposer d’un groupe électrogène », explique pour sa part le directeur commercial d’un établissement à Monastir.

Or, rappellent les professionnels, la réalité technique est bien plus complexe. Installer des groupes électrogènes de forte puissance représente un investissement considérable, nécessite des espaces adaptés et implique des contraintes d’exploitation importantes.

Dans la plupart des hôtels, les équipements de secours existants — groupes électrogènes ou onduleurs — ont été conçus pour assurer uniquement les fonctions essentielles : un éclairage minimal des espaces stratégiques comme la réception, le maintien des systèmes de sécurité ainsi que l’alimentation des chambres froides afin de préserver la chaîne du froid. Ils ne permettent généralement pas d’assurer le fonctionnement simultané de l’ensemble des installations d’un hôtel, notamment les systèmes de climatisation des centaines de chambres.

Pour les professionnels du secteur, la multiplication des coupures d’électricité dépasse désormais le simple désagrément technique. Elle constitue un véritable enjeu économique, commercial et d’image pour une industrie qui représente l’un des piliers de l’économie tunisienne et dont la compétitivité repose avant tout sur la qualité de l’expérience offerte aux visiteurs.

D.T

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STEG: 3,5 Milliarden Dinar ausstehenden Zahlungen, 600 MW Defizit und 19% Verluste

Die ausstehenden Forderungen der tunesischen Strom- und Gasgesellschaft (STEG) gegenüber öffentlichen Einrichtungen belaufen sich auf fast 3,5 Milliarden Dinar. Ein Betrag, der die Finanzen des Mehr

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BlackoutTN: Eine Web-App von Bürgern, um Kommunikationslücken der Steg zu schließen

Angesichts der zunehmenden Stromausfälle und der wachsenden Kritik an der Außen-Kommunikation der tunesischen Strom- und Gasgesellschaft (STEG) hat eine Gruppe junger Entwickler eine partizipative App Mehr

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La facture énergétique tunisienne s’alourdit de 32% à fin mai

Le déficit de la balance commerciale énergétique continue de peser sur les comptes extérieurs de la Tunisie. À fin mai 2026, le déficit, en tenant compte de la redevance du gaz algérien exporté, a atteint 5 767 millions de dinars (MD), contre 4 373 MD durant la même période de 2025, soit une hausse de 32%, selon le rapport de conjoncture énergétique de l’Observatoire national de l’énergie et des mines, rapporté par l’Agence TAP.

Cette évolution intervient dans un contexte marqué par une progression parallèle des échanges énergétiques. Sur les 5 premiers mois de l’année, la valeur des exportations de produits énergétiques a augmenté de 32%, tandis que celle des importations a enregistré une hausse similaire.

L’évolution de la balance énergétique reste fortement liée aux conditions du marché international. L’Observatoire rappelle que les échanges du secteur dépendent principalement de trois facteurs à savoir, les volumes échangés, le taux de change entre le dollar et le dinar tunisien, ainsi que les cours internationaux du pétrole, notamment le Brent, référence utilisée pour fixer les prix du brut et des produits pétroliers.

Au mois de mai 2026, le prix du Brent a progressé de 43,3 dollars par baril par rapport à mai 2025. Cette hausse s’explique notamment par les tensions géopolitiques au Moyen-Orient et les inquiétudes liées au trafic pétrolier dans le détroit d’Hormuz, précise la même source.

À l’inverse, le dinar tunisien a enregistré une amélioration de 3% face au dollar américain sur la même période. Une évolution qui a permis de limiter partiellement l’impact de la hausse des prix internationaux de l’énergie, les transactions du secteur étant principalement réalisées dans cette devise.

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Algerien – Wie Erdgas und grüner Wasserstoff die Partnerschaft zwischen Berlin und Algier erweitert.

Deutschland und AlgerienDer Besuch des algerischen Präsidenten Abdelmadjid Tebboune in Berlin markiert einen wichtigen Schritt beim strategischen Ausbau der deutsch-algerischen Beziehungen. Im Mittelpunkt der Gespräche mit Bundeskanzler Friedrich Merz standen Energie, Investitionen und wirtschaftliche Zusammenarbeit. Deutschland und Algerien wollen ihre Partnerschaft langfristig auf eine breitere wirtschaftliche, energiepolitische und sicherheitspolitische Grundlage stellen. Berlin – Der Besuch verdeutlicht zugleich, […]

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Algerien – Präsident Tebboune in Berlin erwartet – Wirtschaftliche Verhandlungen vor komplexer Kulisse

PräsidentAm 16. Juli 2026 empfängt Bundespräsident Frank-Walter Steinmeier den algerischen Präsidenten Abdelmadjid Tebboune im Schloss Bellevue. Im Mittelpunkt der Gespräche dürften die Energiepartnerschaft, der Ausbau der Wasserstoffkooperation sowie die Rahmenbedingungen des bilateralen Handels stehen. Algier / Berlin – Der diplomatische Fahrplan für den offiziellen Arbeitsbesuch. Auf den offiziellen Empfang mit militärischen Ehren im Schloss Bellevue […]

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Wasserausfälle im Sahel: Sonede verspricht strukturelle Lösungen und erläutert die Störungen

Angesichts der zahlreichen Beschwerden und Fragen von Bewohner der Sahelzone zu den seit einigen Tagen bestehenden Trinkwasserausfällen ging der Regionaldirektor für den Zentralbereich der Nationalen Mehr

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La Tunisie lance son premier classement des entreprises les plus performantes sur le plan énergétique

Comment distinguer une entreprise réellement performante sur le plan énergétique d’une autre qui se contente d’afficher de bonnes intentions ? C’est à cette question que veut répondre le Grand Prix de la Performance Énergétique (GPPE), officiellement lancé lundi 29 juin 2026. Présenté comme une première en Tunisie, ce nouveau dispositif entend mesurer, comparer et récompenser...

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Commerce extérieur : ce que nos déficits et nos excédents disent de l’économie tunisienne

À fin mai 2026, le déficit commercial tunisien a atteint 10,42 milliards de dinars, un record pour les cinq premiers mois de l’année. Derrière ce chiffre se dessine pourtant une réalité plus nuancée. Les statistiques du commerce extérieur montrent une économie capable de dégager des excédents industriels et agricoles sur plusieurs marchés, mais toujours dépendante...

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Production nationale en recul, dépendance énergétique en hausse : la vulnérabilité de la Tunisie s’aggrave

Production nationale en recul, dépendance énergétique en hausse, déficit commercial qui se creuse et facture pétrolière toujours plus exposée aux tensions géopolitiques : les chiffres révélés par le ministère de l’Industrie confirment que la vulnérabilité énergétique de la Tunisie continue de s’aggraver. Le ministère vient de publier son rapport sur la conjoncture énergétique à fin...

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