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Air France : Lionel Rault, DG ANSCO, Sadri Essid directeur Tunisie

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Air France annonce la nomination de Lionel Rault au poste de Directeur Général Air France-KLM pour la région Afrique du Nord, Sahel et Côte Ouest (ANSCO), à compter du 1er août 2026.

Fort de 27 années d’expérience au sein d’Air France, Lionel Rault occupait jusqu’à présent les fonctions de Directeur Général pour la région Caraïbes. Au cours de son parcours, Lionel Rault a exercé plusieurs responsabilités opérationnelles et managériales, notamment dans les escales de Paris-Charles de Gaulle et de Paris-Orly ainsi qu’à la Direction des escales France.

Après avoir occupé le poste de Chef d’escale à Toulouse, Lionel Rault a poursuivi son parcours en tant que Directeur d’Air France en Martinique, puis Directeur régional pour la Polynésie française avant de rejoindre la Direction Générale Caraïbes.

Dans ses nouvelles fonctions, Lionel Rault aura pour mission de poursuivre le développement des activités d’Air France dans l’ensemble des pays couverts par la région ANSCO, tout en accompagnant la montée en gamme de l’expérience client.

Il succédera à Nadia Azalé, appelée à exercer de nouvelles fonctions au sein du Groupe.

Lionel Rault :
« Je suis honoré et ravi de rejoindre la Direction Générale Afrique du Nord, Sahel et Côte Ouest. J’aurais à cœur de poursuivre le travail de Nadia afin de renforcer notre compétitivité et de défendre les intérêts des pays de la zone au service de nos clients. J’ai hâte de rejoindre nos équipes au professionnalisme reconnu, de tisser des relations fortes avec les autorités des différents pays et de renforcer nos liens avec l’ensemble de nos clients et partenaires. »

Nadia Azalé :
« Alors que je clôture mon expatriation dans la région Afrique Nord Sahel et Ouest, je souhaite remercier sincèrement les marchés, les équipes et nos partenaires pour leur engagement dans les réussites accomplies ensemble. Je quitte cette région avec émotion et fierté pour prendre mes nouvelles fonctions de Vice-Président France et DOM-TOM, avec une grande confiance dans l’avenir et dans la capacité des équipes à poursuivre cette belle dynamique. »

Par cette nomination, Air France réaffirme sa volonté de poursuivre son développement sur les marchés de la région ANSCO et de renforcer durablement sa proximité avec ses clients et partenaires.

Air France annonce également la nomination de Sadri Essid en tant que Directeur d’Air France Tunisie, où il succède à Olivier Dubus qui occupera le poste de Directeur Commercial de la Délégation régionale ANSCO. Sadri Essid occupait précédemment le poste de Directeur des ventes directes Maroc.

Lire aussi: Air France célèbre les 75 ans de la ligne Paris-Tunis

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L’industrie aérienne appelle l’Afrique à harmoniser les programmes API et PNR

L’Association des compagnies aériennes africaines (AFRAA), l’Association des compagnies aériennes d’Afrique australe (AASA) et l’Association du transport aérien international (IATA) exhortent les États africains à déployer les systèmes d’information préalable sur les voyageurs (API) et de dossier passager (PNR). Et ce, conformément aux normes de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI).

Les trois organisations estiment que ces dispositifs, destinés à renforcer la sécurité aux frontières et à faciliter les déplacements des voyageurs, doivent reposer sur un cadre juridique harmonisé, limiter la collecte des données au strict nécessaire et garantir leur utilisation à des fins exclusivement sécuritaires, précisent-elles dans communiqué.

L’AFRAA, l’AASA et l’IATA demandent également que le financement des programmes API et PNR soit assuré par les gouvernements, conformément aux recommandations de l’OACI. Elles mettent en garde contre l’instauration de redevances à la charge des compagnies aériennes ou des passagers. Tout en estimant qu’une telle mesure renchérirait le coût du transport aérien, affaiblirait la connectivité du continent et réduirait les retombées économiques de l’aviation.

Les trois organisations réaffirment enfin leur volonté de collaborer avec les États africains afin de déployer des systèmes conformes aux standards internationaux, conciliant sécurité, efficacité opérationnelle et compétitivité du transport aérien.

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TIC: La Tunisie occupe la 6e place à l’échelle africaine

La Tunisie a occupé la 6ème place à l’échelle africaine, selon l’édition 2026 de l’Indice de développement des TIC (IDI) récemment publiée par l’Union internationale des télécommunications (UIT). Ce classement évalue 159 économies selon la connectivité universelle et significative. Avec un score de 80,1 sur 100, le pays dépasse la moyenne mondiale fixée à 79 […]

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Air Algérie réceptionne deux nouveaux appareils Boeing

Le groupe Air Algérie a annoncé, mercredi dans un communiqué, la réception de deux nouveaux appareils de type Boeing 737 MAX 8, et ce, dans le cadre du programme de modernisation et de renforcement de sa flotte.  Avec l’intégration de ces deux appareils, baptisés « Peace » et « Africa », le nombre d’avions réceptionnés dans le cadre du […]

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Maroc-Israël : Des relations qui avancent dans la discrétion, selon Rouach

Les relations entre le Maroc et Israël continuent d’avancer discrètement, selon Daniel Rouach, vice-président et cofondateur de la Chambre de commerce Maroc-Israël, nous apprend le site Yabiladi. Rouach a averti des risques d’une évolution trop rapide des liens, rétablis le 10 décembre 2020, entre Rabat et Tel-Aviv. Dans une interview à un média israélien, il a reconnu […]

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Maroc: réduction des délais de passage aux frontières dans les aéroports

Les aéroports du Maroc ont considérablement réduit les temps d’attente aux postes de contrôle frontalier au cours du premier semestre 2026. Selon les données révèlées mardi par l’Office national des aéroports (ONDA), certaines installations ont vu leurs procédures de départ diminuer de 70 %, nous apprend yabiladi. Au niveau national, le temps moyen de traitement […]

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Algérie: inspection des projets hydrauliques de la zone industrielle de Toumiat

Le ministre de l’Hydraulique, Lounès Bouzegza, s’est enquis, dimanche à Béchar, de l’état d’avancement des infrastructures hydrauliques destinées à assurer l’alimentation en eau de la zone industrielle de Toumiat, appelée à accueillir notamment le projet de transformation et de valorisation du minerai de fer de Gara Djebilet (Tindouf), ainsi que des projets de renforcement de […]

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Libye : La production de pétrole à El Feel est à l’arrêt, selon la NOC

La production du champ pétrolier d’El Feel, en Libye, a été interrompue mardi, tandis que celle du champ de Wafa a été partiellement arrêtée. La compagnie pétrolière nationale NOC a indiqué que des manifestants avaient pris d’assaut le complexe pétrolier et gazier de Mellitah, perturbant ainsi les opérations. Le gouvernement libyen à Tripoli a déclaré […]

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Les États-Unis imposent un droit de douane de 12,5% sur les importations du Maroc

Les États-Unis imposent, à partir de ce 24 juillet, un droit de douane de 12,5% sur les importations en provenance du Maroc, estimant que le pays n’a pas pris de mesures efficaces pour empêcher l’entrée de marchandises produites par le travail forcé. Cette mesure remplace une taxe temporaire de 10% et s’inscrit dans un dispositif […]

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Algérie-Commerce extérieur: Lancement d’une plateforme numérique pour l’importation de services

Le ministère du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations a annoncé, dans un communiqué, le lancement d’une plateforme numérique dédiée à l’importation de services, à compter du 1er août prochain, dans le cadre de son programme visant à moderniser le secteur et à simplifier les procédures administratives. Cette plateforme destinée à l’ensemble des […]

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Projet de gazoduc : Le Maroc se tourne vers la Banque mondiale et l’Exim Bank

Le Maroc cherche à obtenir 26 milliards de dollars de financement pour le projet de gazoduc avec le Nigeria, auprès de l’Export-Import Bank des États-Unis et de la Banque mondiale, rapporte Bloomberg, citant l’ambassadeur du Maroc, Youssef Amrani et nous apprend yabiladi. Lors d’un entretien accordé mercredi à Washington, Amrani a déclaré que les perturbations des […]

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Sonelgaz : Le Pôle d’Alger appelle à une consommation électrique rationnelle

Le Pôle de distribution d’Alger, relevant de la Société algérienne de l’électricité et du gaz « Sonelgaz-istribution », a appelé, dimanche dans un communiqué, ses clients à une consommation rationnelle de l’énergie électrique durant la vague de chaleur que connaît le pays, et ce en adoptant des écogestes « simples » susceptibles d’alléger la pression sur le réseau. « Suite […]

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Sénégal: Le président lance son nouveau parti, la rupture consommée avec son ex-Premier ministre 

Le président du Sénégal Bassirou Diomaye Faye a lancé samedi à Dakar son nouveau parti politique, officialisant sa rupture très médiatisée avec son ancien mentor et ex-Premier ministre, Ousmane Sonko. Sonko dirige le parti panafricaniste Pastef, auquel les deux hommes appartenaient et qui a porté Faye au pouvoir en 2024. Dès son accession à la […]

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L’Afrique doit combler son retard dans les data centers

Les ambitions de l’Afrique pour devenir un acteur significatif dans l’économie de l’intelligence artificielle (IA) dépendront de la capacité des gouvernements à agir rapidement pour construire des data centers locaux et renforcer la gouvernance des données. Le continent accuse un retard considérable. C’est précisément ce déficit qui rend l’action urgente et l’opportunité, si elle est saisie à temps, prometteuse.

Selon les estimations du Boston Consulting Group, l’IA devrait ajouter près de 16 000 milliards de dollars au PIB mondial d’ici à 2030. L’Afrique, qui abrite environ 18 à 20% de la population mondiale, ne dispose actuellement que de moins de 1% de la capacité mondiale des data centers. Ce déséquilibre risque de perpétuer un schéma bien connu, celui d’un continent qui exporte ses matières premières et ses données brutes, pour importer à prix d’or des produits et services finis développés ailleurs.

À l’ère de l’IA, le danger est que les données africaines soient traitées hors du continent, puis renvoyées aux utilisateurs locaux sous la forme d’applications et de plateformes détenues par des géants étrangers, sans que les économies locales en tirent une valeur substantielle. La priorité est donc de bâtir une capacité locale de centres, capable d’héberger les services cloud et le traitement des données au sein même des marchés africains. Une telle infrastructure permettrait aux pays de conserver une plus grande part de la valeur générée par leurs propres données, tout en stimulant une innovation adaptée aux réalités et aux besoins nationaux.

Par ailleurs, la question de la durabilité reste particulièrement sensible. De nombreux pays sont déjà confrontés au stress hydrique, aux pressions climatiques et à des pénuries d’électricité récurrentes. Ces contraintes ne doivent pas être traitées comme des obstacles, mais intégrées dès la conception des projets.

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Migration: l’Afrique du Sud fait face à un exode sans précédent

Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a appelé les pays africains à collaborer pour s’attaquer aux causes profondes des migrations, alors que son gouvernement doit faire face aux tensions croissantes liées aux attaques contre des citoyens étrangers en Afrique du Sud. C’est ce qu’a révélé l’agence de presse italienne Ansa.it

S’exprimant à l’ouverture de la session du Parlement panafricain à Midrand, près de Johannesburg, Ramaphosa a affirmé qu’aucun pays ne peut gérer seul les flux migratoires et qu’il faut s’attaquer aux causes qui poussent les populations à quitter leur pays, parmi lesquelles les conflits, l’instabilité, la mauvaise gouvernance et la pauvreté.

Selon son point de vue, une migration non maîtrisée peut menacer la sécurité et la stabilité sociale, tout en réaffirmant la nécessité de protéger les droits des migrants et de lutter contre la xénophobie et l’afrophobie.

Cet appel intervient après plusieurs semaines de manifestations anti-immigrés, alimentées par des groupes xénophobes qui accusent les migrants en situation irrégulière de contribuer à la criminalité, au chômage et à la pression sur les services publics. Selon un décompte publié par l’AFP, basé sur des données fournies par les gouvernements concernés, plus de 160 000 ressortissants étrangers ont quitté l’Afrique du Sud au cours des deux derniers mois, dans l’un des plus vastes exodes migratoires enregistrés récemment dans le pays.

L’Afrique du Sud est depuis des années l’une des principales destinations migratoires du continent, mais elle est périodiquement secouée par des vagues de violence contre les étrangers.

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Fincart lève 2,8 millions de dollars pour accélérer le commerce en ligne en Afrique

La startup égyptienne Fincart a levé 2,8 millions de dollars lors d’un tour de table en seed pour développer sa plateforme de gestion des opérations e-commerce et préparer son expansion au Moyen-Orient et en Afrique. L’opération a été menée par Launch Africa et Antler MENA, avec la participation de plusieurs fonds régionaux, dont Yango Ventures, Five35 Ventures, Bluestream Capital, Hi2 Global et Kalahari Venture Labs.

Fondée en Égypte, Fincart s’attaque à un problème central pour les vendeurs en ligne : la complexité des opérations après l’achat. Livraison, suivi des commandes, retours, paiements à la réception ou encore coordination avec les transporteurs restent des points de friction majeurs pour les marques qui veulent grandir rapidement sur les marchés africains.

La startup développe une plateforme qui permet aux entreprises e-commerce de piloter ces opérations depuis une seule interface. Son outil connecte les marques aux services de livraison, automatise le suivi des commandes et fournit des données pour améliorer les performances logistiques.

Contrairement aux marketplaces qui cherchent à attirer directement les consommateurs, Fincart se positionne comme une infrastructure pour les entreprises qui vendent déjà en ligne. Son objectif : réduire les pertes liées aux livraisons échouées, améliorer l’expérience client et permettre aux marques de gérer davantage de commandes sans multiplier les outils. La startup revendique un réseau de plus de 40 partenaires de livraison et accompagne des entreprises opérant dans plusieurs secteurs. Avec ce nouveau financement, elle prévoit de renforcer ses solutions basées sur l’intelligence artificielle, développer ses équipes et accélérer son implantation dans de nouveaux marchés.

 
 

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La Tunisie dans le Top 6 africain de la connectivité numérique

La Tunisie confirme sa progression dans le paysage numérique africain. Le pays occupe la 6e place en Afrique en matière de connectivité numérique, révèle la dernière édition de l’Indice de développement des technologies de l’information et de la communication (IDI) publié par l’Union internationale des télécommunications (UIT).

Avec un score de 80,1 points sur 100, la Tunisie se situe largement au-dessus de la moyenne africaine, établie à 59 points. Cette performance traduit les avancées réalisées en matière d’accès aux services numériques, de couverture des réseaux et d’utilisation des technologies de communication.

L’IDI évalue principalement deux dimensions : la connectivité universelle et la connectivité efficace. La Tunisie affiche un résultat particulièrement élevé dans le second volet, avec un score de 90,8 points; tandis que le pilier de la connectivité universelle obtient 69,5 points.

Parmi les facteurs ayant contribué à ce classement figurent la large couverture des réseaux mobiles et la forte adoption des équipements numériques. La couverture de la population par les réseaux mobiles 3G atteint ainsi près de 99 %; tandis que le taux de possession d’un téléphone mobile s’élève à 90,9 %.

Ces indicateurs témoignent d’un niveau d’équipement élevé et d’une intégration progressive du numérique dans les usages quotidiens des Tunisiens, qu’il s’agisse des services administratifs, de la communication ou des activités économiques.

Toutefois, des défis persistent, notamment en matière d’accessibilité financière. Le coût des services de télécommunication et d’Internet demeure un facteur susceptible de limiter l’accès régulier au numérique pour une partie de la population, en particulier dans un contexte marqué par les pressions sur le pouvoir d’achat.

À l’échelle africaine, le classement est dominé par le Maroc, qui arrive en tête avec 89,2 points, suivi de Maurice (89,1 points), de l’Algérie (87,8 points) et de l’Afrique du Sud (86,4 points). La Tunisie se positionne ainsi parmi les pays africains les mieux avancés en matière d’infrastructures et d’usages numériques.

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Tunisie : un positionnement perfectible dans le Financial Secrecy Index 2026

À l’échelle mondiale, sur 141 juridictions passées au crible par le Tax Justice Network dans son Financial Secrecy Index 2026, la Tunisie se classe au 102e rang. Ce positionnement met en lumière les points faibles en matière de transparence financière malgré quelques avancées ponctuelles sur certains volets réglementaires.

Avec un score FSI de 71 sur 100 (valeur FSI pondérée : 0–2 018), la Tunisie présente un profil contrasté. Des dispositions favorables à la transparence existent, notamment autour de l’obligation de publication des comptes et des rapports pays par pays pour certaines entités, mais elles cohabitent avec d’importantes zones d’ombre qui facilitent l’opacité.

Plusieurs indicateurs soulignent les vulnérabilités les plus critiques. Le secret bancaire demeure élevé (indicateur 1). Tandis que la transparence sur la propriété immobilière est particulièrement faible (indicateur 6 : 70), ouvrant la porte aux achats en liquide  via le secteur immobilier. L’administration fiscale affiche par ailleurs des carences en matière de conformité (indicateur 12 : 80). Ce qui fragilise la capacité de l’État à détecter et taxer les revenus complexes et les patrimoines importants.

Le pays affiche aussi des lacunes structurelles sur la transparence des entités juridiques. Les dispositifs d’enregistrement et d’accès public aux bénéficiaires effectifs sont quasi inexistants pour certaines structures (indicateurs 2, 3 et 5 = 0). Alors que la réglementation relative aux sociétés en commandite simple et aux sociétés à responsabilité limitée révèle une forte opacité (indicateurs 7 et 8 = 100). Paradoxalement, les obligations de dépôt et de publication des comptes annuels sont bien notées (indicateur 9 : 100), tout comme l’exigence ded rapports pays par pays pour certaines multinationales (indicateur 10 : 100).

Sur le plan international, la coopération reste insuffisante. L’échange automatique d’informations affiche une note moyenne (indicateur 18 : 50), l’échange d’informations sur demande est quasi absent (indicateur 19 : 0). Et la coopération juridique internationale est très limitée (indicateur 20 : 10). 

Autres points préoccupants : l’imposition des revenus de capital semble insuffisante (indicateur 14 : 100). Car les statistiques publiques essentielles ne sont pas toujours publiées de manière exhaustive (indicateur 15 : 60). De même que les régimes de « visas dorés » présentent des risques d’abus (indicateur 13 : 38). La transparence concernant les décisions fiscales anticipées et les contrats dans les industries extractives reste limitée (indicateur 16 : 30).

En conclusion, la Tunisie affiche un paysage hybride : des progrès relatifs en matière de publication comptable coexistent avec des faiblesses structurelles, secret bancaire, manque de transparence immobilière et coopération internationale limitée. Lesquels continuent d’exposer le pays aux risques d’évasion fiscale, de blanchiment et d’utilisation de véhicules juridiques opaques.

Ainsi, pour améliorer durablement son classement, des réformes ciblées sont nécessaires. Tout d’abord, cela passe par la mise en place d’un registre public des bénéficiaires effectifs. Ensuite, il faudrait renforcer l’échange d’informations internationales. Enfin, l’amélioration des capacités de l’administration fiscale est essentielle.

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Sidi Bou Saïd obtient la consécration mondiale… Il rejoint le patrimoine de l’UNESCO

Sidi Bou Saïd, ce célèbre village tunisien, connu pour son architecture blanche et bleue, son héritage culturel et son influence artistique en Méditerranée, a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Cette reconnaissance internationale vient couronner la valeur exceptionnelle d’un site qui dépasse son image de carte postale. Sidi Bou Saïd est distingué pour son identité architecturale préservée, son organisation urbaine traditionnelle et son rôle historique comme lieu de rencontre entre cultures, spiritualité et création artistique.

La candidature tunisienne, portée sous le thème « Village de Sidi Bou Saïd : centre d’inspiration culturelle et spirituelle en Méditerranée », met en avant un patrimoine vivant façonné au fil des siècles. Le village a notamment attiré de nombreux artistes, écrivains et intellectuels séduits par son atmosphère particulière et sa position dominant le golfe de Tunis.

Cette inscription représente un nouvel atout pour le rayonnement international de la Tunisie. Le classement UNESCO peut renforcer l’attractivité du pays auprès d’un tourisme culturel à plus forte valeur ajoutée, encourager la valorisation des métiers liés au patrimoine et soutenir l’économie locale autour de l’artisanat, de la création et des expériences culturelles.

Avec cette reconnaissance, Sidi Bou Saïd rejoint les sites tunisiens déjà inscrits au patrimoine mondial et confirme la place de la Tunisie parmi les destinations méditerranéennes à fort capital culturel. Un village longtemps admiré devient désormais un patrimoine reconnu par le monde entier.

 
 

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Classement : les 10 universités francophones d’Afrique subsaharienne qui défient le manque de moyens

Malgré des budgets souvent insuffisants et une faible visibilité dans les grands palmarès internationaux, plusieurs universités d’Afrique subsaharienne francophone continuent de se distinguer par la qualité de leurs formations et leur production scientifique.

Un classement établi à partir des données de recherche, des publications et des citations scientifiques place l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) en tête des établissements francophones les plus performants de la région, comme le rapporte le site BBC Afrique.

Dans un contexte où les universités africaines anglophones dominent largement les classements mondiaux, les établissements francophones peinent à rivaliser en matière de financement, d’infrastructures et d’internationalisation. Pourtant, ils demeurent des acteurs essentiels de la formation des élites politiques, économiques et intellectuelles du continent.

Selon les principaux indicateurs académiques disponibles, le Top 10 des universités francophones d’Afrique subsaharienne se présente ainsi :

  1. Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal).
  2. Université Félix Houphouët-Boigny (Côte d’Ivoire).
  3. Université de Yaoundé I (Cameroun).
  4. Université de Kinshasa (RDC).
  5. Université Joseph Ki-Zerbo (Burkina Faso).
  6. Université d’Abomey-Calavi (Bénin).
  7. Université de Lomé (Togo).
  8. Université Gaston Berger de Saint-Louis (Sénégal).
  9. Université de Douala (Cameroun).
  10. Université Marien Ngouabi (Congo-Brazzaville).

L’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), souligne la même source, confirme son statut de référence académique en Afrique francophone. Et de rappeler que celle-ci a été fondée en 1957, revendiquant aujourd’hui près de 1 700 chercheurs et plus de 24 000 publications scientifiques. Encore mieux, elle est la seule université d’Afrique subsaharienne francophone à figurer dans le classement Times Higher Education 2025 parmi les 1 500 meilleures universités mondiales.

Derrière l’UCAD, l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan s’impose comme le principal centre de recherche de Côte d’Ivoire, avec plus de 2 000 publications indexées et plus de 11 000 citations, notamment dans les domaines de la santé, de l’environnement et de l’agriculture.

7 840 travaux scientifiques

L’Université de Yaoundé I complète le podium. Premier pôle scientifique du Cameroun, elle rassemble plus de 6 000 auteurs ayant publié près de 7 840 travaux scientifiques, cumulant plus de 122 000 citations dans des disciplines allant de la médecine tropicale aux sciences fondamentales et sociales.

Plus loin dans le classement figurent l’Université de Kinshasa, référence historique de l’enseignement supérieur en République démocratique du Congo, l’Université Joseph Ki-Zerbo au Burkina Faso, forte de plus de 10 000 publications recensées, et l’Université d’Abomey-Calavi au Bénin, particulièrement reconnue pour ses travaux en sciences agricoles et environnementales.

L’Université de Lomé, l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, l’Université de Douala et l’Université Marien Ngouabi ferment ce Top 10, illustrant la diversité géographique et disciplinaire de la recherche francophone en Afrique subsaharienne.

Aucune université francophone d’Afrique subsaharienne dans le Top 1 000

Cette performance contraste toutefois avec la faible présence de ces établissements dans les grands classements internationaux. En 2025, aucune université francophone d’Afrique subsaharienne ne figure dans le Top 1 000 du classement de Shanghai (ARWU), tandis que le classement QS World University Rankings 2027 n’en recense aucune parmi les 1 500 premières.

Ces palmarès privilégient des critères tels que le volume de publications dans les grandes revues internationales, le nombre de chercheurs hautement cités, l’obtention de distinctions scientifiques majeures ou encore l’internationalisation des campus, autant d’indicateurs qui favorisent les universités disposant de ressources considérables.

Malgré ces contraintes, les universités francophones d’Afrique subsaharienne continuent de jouer un rôle central dans le développement de leurs pays. Elles forment chaque année des milliers d’étudiants, produisent des recherches sur la santé, le changement climatique, l’agriculture, la biodiversité ou les sciences sociales, et alimentent les administrations, les entreprises et les institutions publiques en cadres qualifiés.

Leur faible visibilité internationale ne doit donc pas masquer leur importance stratégique. Dans des contextes souvent marqués par le sous-financement et la massification de l’enseignement supérieur, ces établissements demeurent des pôles de savoir indispensables au développement scientifique, économique et social de l’Afrique francophone.

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