Lese-Ansicht

Avec Sidi Bou Saïd, la Tunisie compte désormais 24 trésors inscrits à l’UNESCO

L’inscription du village de Sidi Bou Saïd sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO marque une nouvelle étape pour le patrimoine tunisien. Validée le 25 juillet lors de la 48ᵉ session du Comité du patrimoine mondial à Busan, en Corée du Sud, cette reconnaissance porte à 24 le nombre total d’éléments tunisiens inscrits auprès de l’UNESCO, toutes catégories confondues, consolidant ainsi la place de la Tunisie parmi les pays les plus riches en patrimoine culturel et naturel.

Sidi Bou Saïd devient le 10ᵉ bien tunisien classé

Avec cette nouvelle inscription, Sidi Bou Saïd rejoint les neuf autres sites tunisiens déjà inscrits sur la Liste du patrimoine mondial, portant leur nombre à 10, dont neuf biens culturels et un bien naturel. Le village emblématique de la banlieue nord de Tunis rejoint ainsi des sites prestigieux tels que l’île de Djerba, Carthage, la médina de Tunis, Kairouan, Dougga, El Jem, la médina de Sousse, Kerkouane et le parc national de l’Ichkeul.

Cette décision a été adoptée lors de la 48ᵉ session du Comité du patrimoine mondial de l’UNESCO, organisée du 19 au 29 juillet à Busan, en République de Corée.

Un patrimoine reconnu dans plusieurs catégories

Au-delà des sites classés au patrimoine mondial, la Tunisie compte désormais 24 éléments reconnus par l’UNESCO à travers différentes listes. Dix dossiers figurent sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité, parmi lesquels la harissa, la pêche à la charfiya des îles Kerkennah, la poterie des femmes de Sejnane, le couscous, le henné, le khôl arabe ou encore la calligraphie arabe.

Le pays est également représenté au Registre « Mémoire du monde » avec trois inscriptions, dont les archives musicales du baron Rodolphe d’Erlanger et les documents relatifs à l’abolition de l’esclavage en Tunisie, ainsi qu’au Réseau mondial des Géoparcs de l’UNESCO grâce au Géoparc Dahar.

Une reconnaissance au service de la valorisation du patrimoine

Cette nouvelle inscription renforce la visibilité internationale du patrimoine tunisien et constitue un levier pour sa préservation, sa valorisation et son attractivité touristique. Elle témoigne également de la diversité du patrimoine national, qui couvre aussi bien des sites historiques et naturels que des traditions vivantes, des savoir-faire artisanaux et des archives documentaires d’intérêt universel.

Listes actualisées des différents éléments inscrits par la Tunisie :

I. Liste du patrimoine mondial culturel et naturel (10) :

  1. Village de Sidi Bou Saïd (2026)
  2. L’île de Djerba (2023)
  3. Dougga / Thugga (1997)
  4. La médina de Sousse (1988)
  5. Kairouan (1988)
  6. Cité punique de Kerkouane et sa nécropole (1985)
  7. Le Parc national de l’Ichkeul (1980)
  8. La médina de Tunis (1979)
  9. Le site archéologique de Carthage (1979)
  10. L’amphithéâtre d’El Jem (1979)

II. Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité (10 dossiers dont 4 nationaux et 6 arabes communs) :

A. Les 4 dossiers nationaux :

  1. Les arts du spectacle chez les Twayef de Ghbonten (2024)
  2. La harissa : savoirs, savoir-faire et pratiques culinaires et sociales (2022)
  3. La pêche à la charfiya aux îles Kerkennah (2020)
  4. Les Savoir-faire liés à la poterie des femmes de Sejnane (2018)

B. Les 6 dossiers communs avec les pays arabes :

  1. Le khôl arabe (2025)
  2. Le henné (2024)
  3. La gravure sur métaux, tels que l’or, l’argent et le cuivre (2023)
  4. Les connaissances, savoir-faire, traditions et pratiques associés au palmier dattier (2022)
  5. La calligraphie arabe (2021)
  6. Le couscous (2020)

III. Registre « Mémoire du monde » (3) :

  1. Le fonds musical dans les archives du baron Rodolphe d’Erlanger (1910-1932)
  2. L’abolition de l’esclavage en Tunisie (1841-1846)
  3. La Course et les relations internationales de la Régence de Tunis aux XVIIIᵉ et XIXᵉ siècles (2011)

IV. Réseau des Géoparcs mondiaux de l’UNESCO (1) :

  1. Géoparc Dahar (2026)

V. Les Chaires de l’UNESCO (7) :

  • La philosophie, à l’Université de Tunis (1997)
  • L’Esprit d’apprentissages par les projets, à l’École Supérieure Privée d’Ingénierie et de Technologie ESPRIT (2016)
  • La Prospective, l’anticipation et la décision stratégique, à l’Université de Carthage (2019)
  • L’enseignement supérieur pour le développement durable en Afrique, à l’Université de la Manouba (2024)
  • L’eau, les déchets et l’énergie, à l’École Nationale d’Ingénieurs de Tunis (2025)
  • La littératie, la santé et le développement durable, à l’Université de Sousse (2025)
  • L’éducation ouverte pour un enseignement innovant, intelligent et inclusif, à l’Université de Sousse (2026).

Pour rappel, les Chaires de l’UNESCO incarnent un engagement académique fort à travers le monde en renforçant la coopération interuniversitaire, le partage des connaissances et le développement durable, mais ne sont pas comptabilisées dans ce décompte officiel des biens, patrimoines et programmes indiciels de l’UNESCO.

Lire aussi :

L’article Avec Sidi Bou Saïd, la Tunisie compte désormais 24 trésors inscrits à l’UNESCO est apparu en premier sur webdo.

  •  

Huile d’olive : La Tunisie écrase la concurrence et décroche la première place aux États-Unis

La Tunisie confirme son statut de référence mondiale dans le secteur de l’huile d’olive. Les producteurs tunisiens ont décroché la première place du classement général du Concours international d’huile d’olive des États-Unis (USIOOC), devançant des concurrents issus de 14 pays. Une performance qui récompense la qualité de l’huile d’olive extra vierge tunisienne et renforce sa notoriété sur les marchés internationaux.

Une moisson exceptionnelle de distinctions

Selon un communiqué de l’ambassade des États-Unis en Tunisie, les huiles d’olive tunisiennes se sont particulièrement illustrées lors de cette édition du concours. Sur près de 150 huiles évaluées par le jury, elles ont remporté 3 distinctions « Double Gold Best in Class », 45 médailles d’or et 4 médailles d’argent.

Lire aussi : Huile d’olive : La Tunisie transforme l’excellence en avantage concurrentiel mondial

Ces résultats permettent à la Tunisie de prendre la tête du classement général de la compétition, devant plusieurs grands pays producteurs d’huile d’olive.

Une reconnaissance de la qualité tunisienne

Cette nouvelle distinction témoigne de la reconnaissance internationale dont bénéficie l’huile d’olive extra vierge tunisienne. Réputée pour ses qualités gustatives et ses standards de production, elle s’impose régulièrement dans les concours internationaux, contribuant à renforcer l’image de marque du produit tunisien à l’étranger.

Cette consécration intervient dans un contexte où la filière oléicole constitue l’un des principaux piliers des exportations agricoles du pays.

Lire aussi : Huile d’olive tunisienne : Les exportations dépassent 4,3 milliards de dinars avec une forte hausse des recettes

Un levier pour les exportations

Au-delà du prestige, cette première place représente un atout commercial pour les producteurs et exportateurs tunisiens. Les récompenses obtenues dans les concours internationaux renforcent la visibilité des marques tunisiennes sur des marchés à forte valeur ajoutée, notamment aux États-Unis, et peuvent favoriser l’accès à de nouveaux débouchés.

Pour la filière, l’enjeu est désormais de capitaliser sur cette reconnaissance afin de consolider la présence de l’huile d’olive tunisienne sur les marchés internationaux, tout en misant sur la qualité, la traçabilité et la montée en gamme des produits.

Lire aussi :

L’article Huile d’olive : La Tunisie écrase la concurrence et décroche la première place aux États-Unis est apparu en premier sur webdo.

  •  

Phosphates : Un plan de modernisation de 110 millions d’euros pour relancer la production de la CPG

L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a adopté, mardi, avec 58 voix pour, 13 voix contre et 9 abstentions, un projet de loi portant approbation de l’accord de garantie, conclu entre la République tunisienne et la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD), le 3 novembre 2025 au profit de la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG). Ce financement, composé d’un crédit de 110 millions d’euros (l’équivalent de 371 millions de dinars) et d’un don de 7 millions d’euros, vise à moderniser les équipements de la compagnie, renforcer ses capacités de production et améliorer ses performances environnementales.

Un programme pour renouveler les équipements miniers

Le projet prévoit l’acquisition de nouveaux équipements destinés aux activités d’extraction et de transport du phosphate, notamment des engins modernes de forage et des moyens logistiques adaptés aux besoins de la CPG.

Lire aussi : Tunisie : Le phosphate vise 9,4 millions de tonnes en 2035, après une décennie de panne

L’objectif est d’augmenter les capacités opérationnelles de la compagnie et de permettre une reprise durable de la production nationale de phosphate, un secteur stratégique pour l’économie tunisienne.

Un volet environnemental au cœur du projet

Le financement de la BERD prévoit également l’installation d’une unité de filtration à haute pression destinée au traitement et à la réutilisation des eaux usées.

Cette composante environnementale doit permettre de réduire la consommation des ressources hydriques souterraines, d’améliorer la gestion des rejets industriels et d’inscrire l’activité de la CPG dans une démarche conforme aux exigences de la transition verte.

La relance d’un secteur stratégique

Accordé directement à la CPG avec la garantie de l’État tunisien, le crédit sera remboursé sur une période de 10 ans, dont trois années de grâce, tandis que la durée d’exécution du projet est fixée à trois ans.

Lire aussi : Phosphates : Omar Bouzouada prend les commandes de la CPG et du GCT

À travers cet investissement, les autorités ambitionnent de restaurer la compétitivité de la compagnie, d’améliorer sa gouvernance et de renforcer son attractivité auprès des investisseurs. La reprise du secteur des phosphates devrait également contribuer à accroître les exportations, générer davantage de recettes en devises et soutenir les finances publiques.

Un défi majeur pour retrouver la place historique du phosphate tunisien

La modernisation de la CPG intervient dans un contexte marqué par le recul de la production de phosphate au cours des dernières années. La compagnie, longtemps considérée comme l’un des principaux moteurs économiques du pays, doit désormais relever le défi de la productivité, de la stabilité sociale et de la modernisation industrielle afin de retrouver une place compétitive sur les marchés internationaux.

En juin dernier, un plan d’investissement estimé à près de 2,7 milliards de dinars avait été présenté jeudi devant la Commission des finances et du budget du Conseil national des régions et des districts, alors que la CPG et le GCT restent confrontés à des difficultés financières, logistiques et industrielles persistantes. L’objectif est d’autant plus ambitieux que la production moyenne de phosphates de la dernière décennie n’a pas dépassé 3,2 à 3,4 millions de tonnes par an, très loin des niveaux d’avant 2011 lorsque la production atteignait environ 8,2 millions de tonnes par an.

La production de phosphate devrait atteindre environ 4,5 millions de tonnes en 2026. Toutefois, plusieurs contraintes continuent de peser sur l’activité, notamment les difficultés de transport et l’insuffisance des ressources en eau utilisées pour le lavage du phosphate.

Lire aussi :

L’article Phosphates : Un plan de modernisation de 110 millions d’euros pour relancer la production de la CPG est apparu en premier sur webdo.

  •  

Une centrale solaire de 132 MW verra le jour à Gabès pour renforcer la transition énergétique

Le projet de la centrale solaire photovoltaïque de Mahamla, dans la délégation de Menzel Habib (gouvernorat de Gabès), franchit une nouvelle étape. Les travaux de construction de cette infrastructure de 132 MW devraient débuter avant la fin de l’année 2027, pour une mise en service prévue en juin 2029. Doté d’un investissement de 340 millions de dinars, le projet vise à renforcer la production d’électricité renouvelable, créer des emplois et soutenir la sécurité énergétique de la Tunisie.

Un investissement de 340 millions de dinars

L’annonce a été faite mardi lors d’une journée d’information, selon un communiqué publié par le gouvernorat de Gabès. La future centrale photovoltaïque sera implantée dans la délégation de Menzel Habib et disposera d’une capacité installée de 132 MW.

Sa mise en production est programmée pour juin 2029, après un démarrage des travaux attendu avant la fin de l’année 2027.

Lire aussi : Tunisie : Un prêt européen de 61,3 millions d’euros pour une centrale solaire de 100 MW à Sidi Bouzid

Le projet mobilisera un investissement estimé à 340 millions de dinars. Durant sa première phase de réalisation, il devrait générer environ 400 emplois directs et indirects, notamment au profit des ingénieurs, des cadres et des techniciens.

Cette centrale produira près de 302 GWh d’électricité par an, une capacité suffisante pour répondre aux besoins énergétiques d’environ 200.000 habitants.

Un appui à la transition énergétique

Au-delà de sa contribution à la production d’électricité, la centrale de Mahamla devrait permettre de réduire les émissions de dioxyde de carbone d’environ 120.000 tonnes par an. Le projet s’inscrit dans la stratégie nationale de développement des énergies renouvelables, avec pour objectif de valoriser les ressources naturelles du pays et de renforcer la sécurité ainsi que l’indépendance énergétiques de la Tunisie.

La centrale de Mahamla s’inscrit dans la stratégie nationale de transition énergétique, qui vise à réduire la dépendance de la Tunisie aux énergies fossiles et à renforcer la sécurité d’approvisionnement en électricité.

Lire aussi : Photovoltaïque en Tunisie : Le paradoxe des panneaux solaires face aux coupures STEG

Le pays dispose d’un important potentiel solaire, mais le développement des projets d’énergies renouvelables reste confronté à plusieurs défis, notamment les délais de réalisation, les besoins de financement, les contraintes administratives et la modernisation des infrastructures de transport et de distribution de l’électricité.

Le recours accru aux énergies renouvelables apparaît d’autant plus stratégique que la demande en électricité connaît une hausse continue, particulièrement durant les périodes de forte chaleur où les pics de consommation mettent le réseau sous pression.

En augmentant progressivement la capacité de production d’origine solaire et éolienne, la Tunisie entend limiter sa dépendance aux importations de gaz naturel, réduire son déficit énergétique et atteindre ses objectifs de décarbonation, tout en améliorant la résilience de son système électrique.

Lire aussi :

L’article Une centrale solaire de 132 MW verra le jour à Gabès pour renforcer la transition énergétique est apparu en premier sur webdo.

  •  

Exportations de dattes : Les recettes tunisiennes atteignent 854,4 MD en hausse de 10,7%

Les exportations tunisiennes de dattes poursuivent leur progression durant la campagne 2025/2026, avec des recettes en hausse de 10,7% au cours des neuf premiers mois, pour atteindre 854,4 millions de dinars. Selon les données de l’Observatoire national de l’agriculture (ONAGRI), les quantités exportées ont également augmenté de 11,5%, confirmant la dynamique du secteur. La variété Deglet Ennour reste largement dominante, représentant près de 84% des volumes exportés.

Une hausse portée par l’augmentation des volumes exportés

Entre octobre 2025 et juin 2026, la Tunisie a exporté 135,5 mille tonnes de dattes, contre une période comparable de la campagne précédente, enregistrant une progression de 11,5%.

Cette croissance des volumes s’est accompagnée d’une amélioration des recettes, qui se sont établies à 854,4 millions de dinars, soit une hausse de 10,7% sur un an.

La variété phare de la production tunisienne, la Deglet Ennour, continue de dominer les exportations avec 83,9% du volume total expédié à l’étranger.

L’Europe reste le principal débouché des dattes tunisiennes

L’Union européenne demeure la première destination des dattes tunisiennes, absorbant 45,9% des quantités exportées.

L’Afrique arrive en deuxième position avec 22,5%, suivie de l’Asie avec 20% des volumes.

À l’échelle des pays importateurs, le Maroc occupe la première place avec 17,6% des quantités exportées durant les neuf premiers mois de la campagne. Il est suivi par l’Italie (11,6%) et l’Allemagne (9,8%).

Les dattes biologiques progressent fortement

Le segment biologique affiche une croissance encore plus marquée. Les exportations de dattes biologiques ont atteint 7748,2 tonnes, en hausse de 15,9%, pour une valeur de 78,6 millions de dinars, soit une progression de 32,1%.

Malgré cette évolution positive, les dattes biologiques restent encore minoritaires, représentant seulement 5,7% du volume total exporté.

L’Allemagne constitue le principal marché pour les dattes biologiques tunisiennes, avec 33% des volumes exportés, devant les Pays-Bas (12%) et la Belgique (11%).

Un prix moyen légèrement en recul

Le prix moyen des dattes exportées durant le neuvième mois de la campagne s’est établi à 6,31 dinars le kilogramme, contre 7,06 dinars/kg pour la Deglet Ennour.

Par rapport à la même période de la campagne précédente, le prix moyen a enregistré une légère baisse de 0,7%, malgré la progression globale des recettes et des quantités exportées.

Lire aussi :

L’article Exportations de dattes : Les recettes tunisiennes atteignent 854,4 MD en hausse de 10,7% est apparu en premier sur webdo.

  •  

Abir Moussi se pourvoit en cassation contre ses condamnations

La défense d’Abir Moussi a introduit trois pourvois en cassation contre les jugements rendus en appel dans les différentes affaires visant la présidente du Parti destourien libre (PDL). La Cour de cassation devrait fixer les dates d’examen de ces recours à l’ouverture de la nouvelle année judiciaire. Les condamnations prononcées à son encontre atteignent désormais un total de 12 ans et 6 mois de prison.

Trois recours devant la Cour de cassation

Les pourvois déposés par le comité de défense concernent trois dossiers distincts. Le premier porte sur l’affaire dite du « bureau d’ordre de la présidence de la République », tandis que les deux autres sont liés à des poursuites engagées par Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE).

La Cour de cassation est désormais appelée à examiner ces recours après les décisions rendues en appel.

Lire aussi : Abir Moussi condamnée à 10 ans de prison

Dix ans de prison dans l’affaire du bureau d’ordre

Le 13 mars 2026, la chambre criminelle de la Cour d’appel de Tunis a condamné Abir Moussi à dix ans de prison dans l’affaire du bureau d’ordre de la présidence de la République.

À cette peine s’ajoutent six mois d’emprisonnement pour « entrave à la liberté du travail », portant la condamnation dans ce dossier à 10 ans et 6 mois.

Deux autres condamnations dans les affaires de l’ISIE

Dans les deux procédures intentées par l’ISIE, la présidente du PDL a également été condamnée en appel à deux ans de prison dans la première affaire et à six mois de prison dans la seconde.

Avec ces décisions, le cumul des peines prononcées contre Abir Moussi s’élève à 12 ans et 6 mois de prison, dans l’attente de l’examen des trois pourvois en cassation par la haute juridiction.

Lire aussi :

L’article Abir Moussi se pourvoit en cassation contre ses condamnations est apparu en premier sur webdo.

  •  
❌