Le groupe tunisien Assad a finalisé le rachat des parts restantes de sa filiale Batteries Assad Algérie (BAA). L’opération, conclue le 16 juillet 2026, porte sur les 4% du capital encore détenus par des investisseurs locaux algériens. Le groupe détient désormais la totalité du capital de sa filiale.
Cette opération ouvre la voie à une nouvelle étape pour BAA. Assad envisage une ouverture du capital de la société, soit à travers l’entrée d’un partenaire industriel, soit via une introduction en Bourse sur le marché algérien.
Le groupe prépare cette opération depuis l’année dernière avec l’accompagnement d’un cabinet spécialisé. L’objectif est de définir le meilleur schéma pour financer le développement de BAA.
La levée de fonds envisagée pourrait atteindre 1 milliard de dinars algériens, soit environ 22,1 millions de dinars tunisiens. Assad prévoit de céder entre 25% et 30% du capital de la filiale.
L’opération devrait être réalisée avant la fin de 2026. Les fonds levés en Algérie seraient destinés au développement de l’activité locale, avec un financement en monnaie nationale.
Avec cette restructuration, Assad renforce son contrôle sur sa filiale algérienne avant une éventuelle ouverture aux investisseurs.
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Face à la forte pression exercée sur le réseau électrique en raison des températures exceptionnellement élevées, la Steg franchit une nouvelle étape dans le développement de l’autoconsommation solaire. Les particuliers équipés de panneaux photovoltaïques peuvent désormais installer officiellement des batteries de stockage d’énergie reliées à des onduleurs hybrides.
Cette décision permet aux ménages de continuer à alimenter leur logement grâce à l’électricité stockée dans leurs batteries, y compris lors des coupures temporaires liées à la gestion de la charge du réseau national. Jusqu’à présent, de nombreuses installations photovoltaïques connectées au réseau cessaient de fonctionner dès qu’une coupure survenait, même si les panneaux continuaient à produire de l’électricité.
Pour les propriétaires de systèmes photovoltaïques, cette évolution représente un gain concret en matière de continuité de service. L’énergie produite pendant la journée pourra être stockée puis utilisée lorsque le réseau est indisponible, limitant ainsi les désagréments causés par les interruptions d’alimentation.
La Steg précise toutefois que ces installations devront respecter des exigences techniques strictes afin de garantir la sécurité des interventions sur le réseau électrique et de protéger les équipements domestiques. L’entreprise publique a ainsi publié un guide technique détaillant les spécifications minimales à respecter pour la conception, l’installation et la maintenance des systèmes de stockage. Ce document s’adresse aussi bien aux particuliers qu’aux installateurs agréés et aux services techniques de la société.
Dans le cadre du projet Femmedina deux espaces publics ont été réaménagés à Kairouan et Mahdia pour des villes plus inclusives, annonce l’ambassade suisse de Tunis.
Ces inaugurations ont été effectuées au mois de juillet en présence de représentants de responsables locaux, régionaux et nationaux, de représentants des ambassade du Canada et de la Suisse en Tunisie, de partenaires de Cities Alliance Tunisia, ainsi que les acteurs du projet, illustrant un engagement commun en faveur d’un développement urbain durable, participatif et sensible au genre.
Le 4 juillet, c’est la Place du Maghreb Arabe qui a été inaugurée ç Kairouan : « symbole d’une nouvelle vision de la ville, plus inclusive et répondant aux besoins de toutes et tous » et le 18 juillet, le Jardin de l’Environnement a vu le jour à Mahdia, « un nouvel espace de rencontre et de convivialité au cœur de la ville ».
Grâce à une étroite collaboration entre les municipalités, la société civile et les habitants — en particulier les femmes —, Kairouan et Mahdia ont réinventé leurs sites emblématiques.
Résultat : des espaces repensés pour être plus sûrs, inclusifs, totalement accessibles aux personnes en situation de handicap et au plus près des attentes des communautés.
« La Suisse est fière de soutenir une approche qui renforce le rôle des communes, favorise la participation citoyenne et contribue à construire des villes plus inclusives, plus résilientes et plus agréables à vivre », indique encore l’ambassade.
Alors que les coupures d’électricité se multiplient en Tunisie et que les délestages touchent quotidiennement de nombreuses régions du pays, une initiative citoyenne tente de combler le manque d’information en temps réel. Des jeunes développeurs tunisiens ont mis en ligne une plateforme baptisée « Fama Dhaw » (« Il y a de l’électricité ? »), qui permet aux citoyens de signaler les coupures et de visualiser les zones affectées sur une carte interactive.
Le principe est simple : chaque utilisateur peut indiquer si son quartier est privé d’électricité ou si le courant est revenu. Les signalements, agrégés en temps réel, permettent ainsi de dresser une cartographie collaborative des coupures à travers le pays.
Au moment de la consultation, la plateforme recensait 265 zones touchées par des coupures d’électricité sur un total de 298 zones suivies. Elle avait déjà enregistré plus de 31 000 signalements citoyens en seulement 45 minutes, avec une mise à jour des données effectuée il y a moins d’une minute, illustrant le caractère collaboratif et en temps réel de l’outil.
Les communiqués de la STEG vivement critiqués
Cette initiative intervient dans un contexte où les communiqués de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) sont vivement critiqués par une partie des citoyens. Depuis plusieurs jours, les annonces officielles sur les zones concernées par les délestages sont régulièrement remises en cause sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes affirmant que des quartiers non mentionnés sont également touchés, tandis que d’autres localités annoncées échappent finalement aux coupures. La STEG continue pourtant de publier quotidiennement des listes des régions susceptibles d’être concernées par les interruptions de courant.
En offrant une information alimentée directement par les utilisateurs, « Fama Dhaw » ambitionne donc de fournir une vision plus fidèle de la situation sur le terrain. Les habitants peuvent consulter la carte avant de se déplacer ou de planifier certaines activités, mais également contribuer eux-mêmes à améliorer la précision des informations.
La société civile mobilisée
L’initiative illustre aussi la capacité de la société civile et de la communauté numérique tunisienne à proposer des solutions innovantes face aux difficultés rencontrées par les services publics. Si la plateforme ne remplace pas les données officielles, elle constitue un outil complémentaire qui repose sur l’intelligence collective et la participation citoyenne.
Avec la poursuite de la vague de chaleur et une demande électrique qui reste très élevée, ce type d’outil pourrait rapidement devenir un réflexe pour de nombreux Tunisiens cherchant à savoir, en quelques clics, si le courant est disponible dans leur quartier.
Le CEPEX lance un appel à participation pour Electronica 2026 qui se tiendra à Munich du 10 au 13 novembre 2026. Sont concernées les entreprises de l’électronique, des systèmes embarqués, de l’IoT et de l’Industrie 4.0. L’objectif est de décrocher de nouveaux contrats tout en renforçant la présence tunisienne sur le marché européen.
Un salon clé pour l’industrie technologique
Electronica, organisé tous les deux ans, est un passage obligé pour décrocher des contrats d’approvisionnement technologique de l’automobile, de l’aéronautique et du médical en Europe. La Tunisie y voit une opportunité claire : s’imposer comme hub technologique aux portes de l’Europe, alors que les circuits asiatiques cumulent les ratés logistiques.
Une filière qui monte en gamme
L’électronique tunisienne ne se limite plus au câblage ou à l’assemblage basique. Le pays dispose désormais de talents qualifiés et de startups capables de rivaliser sur la co-conception. L’idée à Munich sera de convertir ce savoir-faire en contrats fermes, face à des concurrents d’Europe de l’Est et du bassin méditerranéen tout aussi bien armés.
Un tremplin pour attirer investisseurs et donneurs d’ordre
Ce type d’évènement donne aussi accès aux investisseurs et grands groupes présents à Munich, potentiels partenaires de sous-traitance ou de co-investissement. Pour une startup tunisienne de l’IoT, décrocher un premier contrat européen peut également servir de signal de crédibilité auprès d’investisseurs encore hésitants à s’engager dans ce secteur.
La section de Sousse de la Ligue tunisienne des droits de l’homme (LTDH) a condamné le nouveau refus opposé à sa délégation de visiter la prison civile de Messadine, à Sousse, affirmant sa volonté de faire valoir son droit d’exercer ses missions de suivi des conditions d’incarcération dans les pénitenciers, dans le respect des cadres réglementaires établis, rapporte Diwan FM.
Dans un communiqué, mardi 21 juillet 2026, l’organisation a expliqué que ce refus a été justifié par l’obligation d’obtenir une autorisation préalable du ministère de la Justice, rappelant qu’une telle condition ne figure pas dans le protocole d’accord régissant ces visites et que son imposition constitue une restriction injustifiée de l’action de la Ligue, ainsi qu’une violation tant de la lettre que de l’esprit dudit protocole.
Le communiqué a souligné que cette décision d’interdiction d’accès intervient alors que la section a reçu de nombreuses demandes de visite concernant des situations et des cas qualifiés de critiques au sein de l’établissement pénitentiaire.
En marge de l’ouverture de la 8e Conférence arabe sur les retraites et les assurances sociales, qui se tient à Tunis du 20 au 22 juillet 2026, le ministre des Affaires sociales, Issam Lahmar, a annoncé ce lundi que deux textes de loi, l’un sur le télétravail dans le secteur privé, l’autre sur l’économie des plateformes numériques, sont quasiment finalisés.
Un cadre juridique pour les nouvelles formes d’emploi
Concrètement, chaque texte couvre un volet distinct ; le télétravail d’un côté, les plateformes numériques de l’autre, mais avec la même finalité : donner une couverture légale à des formes d’emploi qui s’en passaient jusque-là, tout en dynamisant l’activité économique qu’elles génèrent et en étendant la protection sociale aux travailleurs qu’elles emploient.
Mesurer la réussite de cette réforme au seul nombre de nouveaux assurés serait, selon le ministre, insuffisant ; il faudra aussi que le système parvienne à convaincre les citoyens tout en pesant concrètement sur leur quotidien. La méthode retenue est progressive : les publics les plus vulnérables seront pris en charge en priorité, avant que la couverture ne s’élargisse par étapes aux autres catégories de travailleurs, y compris ceux du secteur informel et des nouvelles formes d’activité, en parallèle d’un durcissement du recouvrement des cotisations et des contrôles antifraude.
Il ne s’agit pas, insiste le ministre, d’un simple élargissement technique d’un dispositif existant, mais d’un changement de philosophie : une protection sociale pensée à partir des droits des travailleurs, et non plus calquée sur un modèle d’emploi devenu trop étroit face à la diversité des activités économiques actuelles.
Un cadre qui pourrait aussi profiter aux entrepreneurs
Ces deux textes pourraient, ainsi, lever un frein pour les entreprises et plateformes numériques opérant en Tunisie : l’absence de cadre légal clair a longtemps freiné les entrepreneurs qui voulaient formaliser des modèles d’affaires bâtis sur le travail à distance ou l’intermédiation numérique.
Une fois adoptés, ces textes offriraient plus de sécurité juridique aux startups du secteur ; livraison, freelancing, services à la demande, et pourraient faciliter aussi bien le lancement de nouvelles activités que l’arrivée d’investisseurs. Tout dépendra du contenu précis des deux projets de loi, qui n’ont pas encore été publiés.
La Société de Fabrication des Boissons de Tunisie (Sfbt) poursuit sa croissance en 2026. Au terme des six premiers mois de l’année, le groupe affiche un chiffre d’affaires hors taxes de 379,3 millions de dinars, contre 357,8 millions de dinars un an auparavant, soit une progression de 6%.
Derrière cette progression, un produit tire clairement son épingle du jeu à savoir la bière. Les ventes sur le marché local ont généré 184,4 millions de dinars entre avril et juin, en augmentation de 7,4% par rapport à la même période de 2025. Les exportations de bière ont, elles aussi, poursuivi leur progression, avec une croissance de près de 33%.
Et ce sont surtout les marchés extérieurs qui ont réservé la plus forte surprise. Les exportations de boissons gazeuses ont plus que doublé en l’espace d’un an. Leur chiffre d’affaires est passé de 3,4 millions à 7,2 millions de dinars, soit une envolée de 113%, illustrant la montée en puissance de ce relais de croissance. À l’inverse, le chiffre d’affaires des boissons gazeuses sur le marché local ressort une légère baisse de 4%. Mais cette évolution ne traduit pas un recul de la demande. La SFBT explique qu’elle résulte d’une réorganisation interne de son système de facturation. Depuis la création d’un centre dédié aux produits de la filiale SGBIA au sein de l’usine de Charguia, cette dernière ne facture plus que les produits en verre consigné. Autrement dit, il s’agit d’un changement comptable plutôt que d’un ralentissement de l’activité du groupe.
Par ailleurs, les volumes commercialisés confirment d’ailleurs cette lecture. Les ventes de boissons gazeuses ont légèrement progressé au deuxième trimestre, atteignant 5,4 millions de caisses, contre 5,33 millions un an plus tôt. Même constat pour la bière, dont les volumes ont augmenté de 6,5%, à 537 408 hectolitres. Côté production, la tendance est plus contrastée. Alors que la production de bière a progressé de 5%, celle des boissons gazeuses a reculé de 9% par rapport au deuxième trimestre de 2025.
En parallèle, la SFBT poursuit le renforcement de son outil industriel. Les investissements réalisés au cours du trimestre ont atteint 35,5 millions de dinars, contre 13,4 millions une année auparavant. Une enveloppe de plus de 10 millions de dinars a notamment été consacrée à l’équipement de l’usine de Bab Saadoun. Le groupe a également poursuivi le renouvellement de ses emballages consignés, notamment les bouteilles et les casiers.
Autre indicateur révélateur de la solidité financière de l’entreprise! Sa trésorerie. Au 30 juin 2026, la Sfbt disposait d’un solde bancaire de 408,6 millions de dinars. La société souligne, par ailleurs, ne recourir à aucun crédit bancaire, qu’il soit à court ou à long terme.
Au final, ces résultats confirment une trajectoire de croissance portée par la bonne tenue du marché de la bière, l’accélération des exportations et un effort d’investissement nettement renforcé. Malgré les ajustements organisationnels opérés au sein du groupe, les fondamentaux de l’activité demeurent orientés à la hausse.
Le film tunisien The Hallow Man (هلع), réalisé par Kamel Laaridhi, a été sélectionné en compétition officielle de la 41ᵉ Semaine Internationale de la Critique (Settimana Internazionale della Critica), section parallèle de la 83ᵉ Mostra de Venise.
Cette sélection constitue une remarquable distinction pour le cinéma tunisien, puisque seuls sept premiers longs métrages ont été retenus en compétition cette année, parmi lesquels figure The Hallow Man.
Le film sera présenté en première mondiale le 9 septembre 2026, à Venise.
La présence tunisienne sera également marquée par la participation de la réalisatrice Kaouther Ben Hania, désignée membre du Jury international de la Compétition officielle de la 83ᵉ Mostra de Venise, présidé par la réalisatrice américaine Maggie Gyllenhaal, aux côtés de personnalités majeures du cinéma international.
Par ailleurs, le projet de long métrage Balaa (Plague) du réalisateur tunisien Youssef Chebbi a été retenu au programme Final Cut in Venice, dédié à l’accompagnement des films africains et arabes en phase de postproduction.
Le Centre National du Cinéma et de l’Image adresse ses plus chaleureuses félicitations au réalisateur Kamel Laaridhi ainsi qu’à toute l’équipe du film, et leur souhaite un plein succès lors de cette prestigieuse manifestation internationale.
La Compagnie Internationale de Leasing (CIL) a confirmé sa bonne santé financière au terme du premier semestre 2026. Ces performances sont portées par une forte dynamique commerciale. La compagnie a confirmé son statut de valeur de premier plan du secteur du leasing.
Sur la période avril-juin 2026, les mises en force ont augmenté de 14 % en rythme annuel à 130,989 Mtnd. L’activité est notamment portée par les segments Location de voitures (+29 % à 48,974 Mtnd), Agriculture et Pêche (+ 64% à 22,678 Mtnd) et Commerce (+20 % à 17,882 Mtnd). Les approbations ont évolué de 10 % à 131,693 Mtnd, ce qui assure déjà la production du troisième trimestre.
Sur le premier semestre, les mises en force ont gagné 26 % à 234,964 Mtnd, sous l’impulsion des segments de l’Agriculture et Pêche et de la Location des voitures, qui respectivement totalisé 53,739 Mtnd et 89,463 Mtnd. Les perspectives à court terme restent bien orientées puisque les approbations globales de contrats ont elles aussi bondi de 40 % sur le semestre, totalisant 289,510 MDT.
Cette solide activité commerciale s’est directement traduite dans les comptes de la compagnie. Les revenus bruts de leasing affichent une croissance de 14% à 224,473 Mtnd, tandis que les revenus nets s’établissent à 48,758 Mtnd (+14%).
La véritable satisfaction vient de la rentabilité. Le Produit Net de Leasing a enregistré une hausse de 20%, s’élevant à 27,462 Mtnd à fin juin 2026 contre 22,802 Mtnd un an plus tôt. La hausse des charges d’exploitation a été fermement maîtrisée à +9% (8,023 Mtnd), ce qui dénote une amélioration continue de la productivité opérationnelle de la CIL.
Sur le plan bilanciel, la CIL a renforcé sa structure de manière très saine. Bien que le total des engagements ait progressé de 11% pour atteindre 795,394 Mtnd, l’entreprise a réussi le tour de force de réduire le volume de ses engagements classés (créances douteuses) de 1%, les ramenant à 75,199 Mtnd. Cela témoigne d’une politique rigoureuse d’octroi et de recouvrement dans un contexte économique pourtant complexe.
Au vu de ces indicateurs, le rendement de plus de 60% depuis le début de l’année est justifié. Si vous détenez ce titre, préservez-le.
Il n’est pas commun de voir une société non financière émettre une dette obligataire en Tunisie. Le concessionnaire automobiles, Ennakl, est entré dans ce club fermé en annonçant l’émission d’une dette obligataire de 60 MTND. Le Conseil d’administration dispose d’une autorisation accordée par la dernière Assemblée Générale Ordinaire des actionnaires, tenue le 24 juin 2026, lui permettant d’émettre un montant total de 100 MTND d’emprunts obligataires sur une période d’une année.
L’emprunt est sans recours à l’appel public à l’épargne. Une seule catégorie est proposée aux actionnaires, ayant une valeur nominale de 100 TND, une durée de 5 ans et proposant un amortissement annuel constant au taux de 9,20 % brut.
Les souscriptions à cet emprunt démarreront le 20 juillet 2026 et clôturés, au plus tard, le 31 juillet 2026. La structure de l’actionnariat de la société fait que l’opération aurait déjà été clôturée.
Cette mobilisation de fonds vise à mobiliser les liquidités requises pour le renouvellement des SBLC (Standby Letters of Credit) existantes auprès des intermédiaires agréés, en conformité avec les dispositions de la circulaire n°2026-04 de la Banque Centrale de Tunisie. Elle permettra ainsi au concessionnaire de satisfaire aux nouvelles exigences réglementaires tout en assurant la continuité du financement de ses opérations d’importation.
Le marché financier offre ainsi une solution pour mobiliser les fonds nécessaires pour continuer l’exploitation et c’est l’un des avantages d’être coté en Bourse et d’avoir une structure de capital institutionnelle. Reste à voir si les distributeurs des autres marques opteront pour le même choix, même si c’est compliqué à faire.
De la Colombie au Brésil, de l’Inde à la Chine, en passant par l’Italie et la Tunisie, la nouvelle sélection de la 41e Semaine internationale de la critique, organisée par le Syndicat national des critiques de cinéma italiens (SNCCI), du 2 au 12 septembre 2026, dans le cadre de la 83e Mostra de Venise, explore le présent à travers des cinéastes appelés à façonner le cinéma de demain grâce à de nouvelles formes de narration.
Sept premiers films issus de quatre continents dépeignent un monde en mutation, explorant les corps, la mémoire, la technologie et de nouvelles formes de liberté qui remettent en question les conventions du cinéma contemporain.
La Tunisie sera présente dans cette section avec ‘‘The H@llow Man’’ de Kamel Laaridhi, une dystopie visionnaire imaginant un futur où les émotions et la mémoire sont contrôlées par la technologie.
Kamel Laaridhi est réalisateur et producteur chez Inside Productions. Il a réalisé plusieurs films, notamment ‘‘Gharsallah, la semence de Dieu’’ qui est un documentaire réalisé en 2008 et sélectionné pour la compétition internationale au Cinéma du Réel Film Festival.
Depuis la mi-juillet, le quotidien des entreprises tunisiennes est rythmé par les délestages organisés par la Société Tunisienne de l’Électricité et du Gaz (STEG). L’objectif est de réduire la pression sur un réseau électrique incapable de satisfaire les besoins des industriels et des Petites et Moyennes Entreprises (PME) tunisiennes. Les coupures touchent l’intégralité du territoire national et personne n’est épargné.
D’après le Président Directeur Général de la STEG, Fayçal Trifa, cette situation est due à une explosion de la demande électrique générée par le recours intensif aux systèmes de climatisation pendant les périodes de pic des températures. L’idée est d’éviter le black-out généralisé et de maintenir une activité minimale sur ces périodes.
Des pertes financières importantes
En dépit de leur caractère ponctuel, les coupures de courant électrique ont été très contraignantes pour les PME et les industriels tunisiens. Le président de l’Union des Petites et Moyennes Industries, Wissam Ben Amor, s’est ainsi exprimé le vendredi 17 juillet 2026 en évoquant les pertes importantes enregistrées par plusieurs entreprises. Certaines ont, même, été contraintes d’interrompre temporairement leur activité. L’arrêt des chaînes de production et l’interruption du fonctionnement des machines ont généré des pertes d’heures de travail sans production avec la dégradation de matières premières et de produits semi-finis.
Plusieurs options disponibles
Face à cette situation et à l’absence de perspectives du côté de la STEG, les industriels tunisiens et les PME doivent mettre en place leurs propres solutions pour limiter les dégâts. La plus rapide de ces solutions demeure le groupe électrogène avec inverseur automatique sans intervention humaine. Il peut être couplé à un onduleur pour protéger les équipements sensibles comme les serveurs et les postes informatiques. L’idée est également d’anticiper les surtensions qui accompagnent souvent la reprise du courant électrique et qui endommagent les installations.
Autre solution, l’installation de panneaux photovoltaïques dans le cadre du programme PROSOL Industrie de l’Agence Nationale pour la Maîtrise de l’Énergie (ANME). Les industriels pourront, ainsi, produire une partie de leur électricité sur site avec un compteur bidirectionnel STEG. Des financements sont disponibles pour cette option et le retour sur investissement se fait généralement entre 6 et 12 ans.
L’ultime et dernière option et peut-être même la plus efficace, le stockage par batterie BESS. L’objectif de ce système est d’utiliser le surplus d’énergie solaire cumulée en journée pendant les périodes de coupure. Et en sens, cette alternative n’est pas encore accessible pour les industriels tunisiens, car son cadre réglementaire n’est pas encore finalisé. Le Groupement Professionnel des Énergies Renouvelables (GPER), affilié à la CONECT, a récemment mis la pression sur l’ANME et la STEG pour boucler cette réglementation et rendre accessible cette nouveauté aussi bien pour les industriels que pour les particuliers.
Dans un secteur où la relation entre agences et annonceurs se dématérialise à grande vitesse, 5 Sens Advertising fait le pari inverse. Cette agence de communication à Tunis, déjà implantée à Sousse et à Doha, vient d’ouvrir une succursale à la Résidence Cercle des Bureaux, au cœur du Centre Urbain Nord. Derrière ce choix d’adresse, une véritable décision de management.
Une implantation dictée par le terrain
À l’origine de cette décision, le Dr Eniss Handous, fondateur de l’agence : 30 ans d’expérience en marketing et communication, plus de 1 000 marques accompagnées et des projets menés au Canada, aux États-Unis, en France, au Qatar et en Algérie. De ce parcours, il a tiré une conviction restée constante d’un marché à l’autre : la performance d’une campagne se joue dans la proximité entre l’agence et les dirigeants. Le Centre Urbain Nord, à quelques minutes des Berges du Lac, de La Charguia, de L’Ariana et de Ben Arous, place ses équipes au carrefour des directions générales et marketing du Grand Tunis. Une ambition résumée par le slogan maison : « Nous aidons les marques à se démarquer ».
Dix métiers, une seule direction stratégique
Le deuxième marqueur tient à l’organisation. Là où le marché fragmente les prestations entre spécialistes, 5 Sens Advertising a fait le choix de l’intégration: publicité sur les réseaux sociaux, référencement Google, spots publicitaires, films d’entreprise, design de packaging, événementiel… Dix métiers réunis sous un même toit, pilotés par une seule direction stratégique. Pour les directeurs marketing, le bénéfice est immédiat: un interlocuteur senior unique du brief à la livraison, des délais maîtrisés, une cohérence de message, des budgets optimisés par la mutualisation des expertises et une mise en marché plus rapide que les dispositifs éclatés.
Cette mécanique s’exerce en priorité auprès des marques de grande consommation que les Tunisiens retrouvent chaque jour dans leurs magasins. L’agence les accompagne sur toute leur chaîne de communication, du premier contact digital jusqu’à l’acte d’achat en point de vente, avec une exigence assumée : mesurer chaque action sur des indicateurs commerciaux concrets (ventes, commandes, parts de marché) plutôt que sur des métriques de visibilité qui flattent les rapports sans remplir les carnets de commandes.
Un triangle Tunis–Sousse–Doha au service des annonceurs
La nouvelle adresse complète un dispositif pensé en réseau : Sousse pour couvrir le Sahel, Doha pour le Golfe, et désormais le Centre Urbain Nord pour le Grand Tunis, le Cap Bon et le Nord du pays. Fidèles à leur culture de terrain, les équipes se déplacent directement dans les locaux et les sites de production de leurs clients, une pratique que beaucoup d’acteurs du secteur ont abandonnée au profit des visioconférences. Pour le Dr Handous, ce contact physique n’est pas un supplément de service : c’est la condition d’un diagnostic juste et de recommandations qui collent aux réalités opérationnelles de l’entreprise.
Un audit stratégique pour marquer l’ouverture
Pour accompagner son installation, l’agence propose aux entreprises de la région un audit de visibilité mené manuellement par un expert senior : diagnostic complet des points de blocage, plan d’action chiffré et priorisé, restitution sous 48 heures ouvrées, sans engagement. Une manière d’entrer en relation qui reflète la philosophie de la maison : prouver la valeur avant de la facturer. Les dirigeants peuvent découvrir les services de 5 Sens Advertising ou joindre l’équipe au +216 22 505 501.
Des vidéos circulant sur les réseaux sociaux ce samedi matin, 18 juillet 2026, montrent des familles de détenus de la prison civile de Messadine rassemblées devant l’hôpital Farhat Hached de Sousse. Elles réclament des éclaircissements aux autorités compétentes concernant un incendie survenu dans certaines unités de la prison, qui aurait provoqué des cas asphyxie voire des décès. Le Comité générale des prisons et de la rééducation dément catégoriquement ces informations.
Le communiqué officiel publié par ledit comité affirme ceci : «Le Comité général des prisons et de la rééducation dément catégoriquement les allégations circulant sur certaines pages de réseaux sociaux et sites Internet concernant le déclenchement d’un incendie dans l’une des unités pénitentiaires, qui aurait provoqué des cas d’asphyxie parmi les détenus ; elle confirme que ces informations sont totalement dénuées de fondement.
«Le Comité réaffirme par ailleurs que, dans le cadre d’une politique de prévention continue, elle met en œuvre un système intégré de sécurité et de prévention des risques. Ce système repose sur l’entretien périodique de diverses installations et équipements — notamment les groupes électrogènes — et garantit un approvisionnement continu en eau grâce à des réservoirs de réserve, afin de parer à toute interruption d’urgence des services d’eau ou d’électricité.
«Tout en exhortant le public à ne s’informer qu’auprès de sources officielles, le Comité général des prisons et de la rééducation se réserve le droit de prendre toutes les mesures légales nécessaires à l’encontre de quiconque diffuserait délibérément de fausses informations ou des rumeurs visant à semer la confusion ou à nuire à la réputation du système pénitentiaire et des institutions de l’État.»
Le journal La Presse, proche dugouvernement, a parlé, de son côté, de «deux détenus transférés au Centre hospitalo-universitaire Farhat Hached après avoir été victimes d’un malaise» et démenti «les informations faisant état d’un incendie dans l’établissement pénitentiaire».