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Lancement d’une nouvelle stratégie nationale de vaccination pour 2027-2030

Le ministre de la Santé  Mustapha Ferjani, a tenu mardi une séance de travail avec la Commission nationale de vaccination consacrée à l’élaboration d’une nouvelle stratégie nationale de vaccination (2027-2030) fondée sur les dernières données épidémiologiques et les recommandations scientifiques, a annoncé le ministère de la santé dans un communiqué.

Cette stratégie sera accompagnée d’un plan d’action opérationnel visant à améliorer les taux de couverture vaccinale, à préserver le leadership de la Tunisie en matière de vaccination, à développer le système numérique et à garantir la qualité des services de vaccination, a souligné le ministère dans son communiqué.

La réunion a également porté sur l’évaluation des taux de couverture vaccinale, le renforcement de la chaîne du froid, la numérisation des données et des services du programme national de vaccination, ainsi que l’intensification des campagnes de sensibilisation à l’importance de la vaccination dans la prévention des maladies.

Le ministre de la Santé a, à cette occasion, souligné l’importance d’investir dans la prévention, compte tenu de son rôle dans la protection de la santé des citoyens et des générations futures. Il a également insisté sur la nécessité de garantir un accès équitable à la vaccination dans les différentes régions, conformément à la vision du président de la République Kais Saied, en matière de justice sanitaire.

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Mondial 2026 – entre exploits, polémiques et adieux de joueurs : un bilan contrasté 

Le rideau est tombé sur la Coupe du monde 2026 qui a vu l’Espagne décrocher ​la deuxième Coupe du monde de son histoire, seize ans après son premier titre mondial, grâce à sa victoire après prolongations en finale ​contre l’Argentine (1-0), qui était tenante du titre.

La Coupe du monde, ce sont aussi les stars. Et un grand nombre d’entre elles ont été au rendez-vous. Pour son sixième et probablement dernier Mondial, Lionel Messi a inscrit un triplé d’entrée avec les champions du monde en titre argentins, contre l’Algérie. Finaliste pour la troisième fois de sa carrière, Messi a terminé le Mondial 2026 avec 8 buts. Il est resté muet lors de la finale face à l’Espagne.

De son côté, Kylian Mbappé a également montré que l’équipe de France pouvait compter sur lui, avec un doublé record contre le Sénégal. Le joueur du Real Madrid, auteur de ses 21e et 22e buts dans un Mondial lors de la rencontre pour la troisième place face à l’Angleterre, est devenu seul détenteur du record du nombre de buts dans l’histoire de la Coupe du monde, grâce notamment à ses 10 buts sur cette édition 2026.

L’Anglais Harry Kane, l’Allemand Kai Havertz et le Norvégien Erling Haaland ont également inscrit un doublé avec leur sélection nationale, tandis que d’autres joueurs se sont illustrés malgré les difficultés de leur équipe, comme le Brésilien Vinicius Jr ou le Portugais João Neves. Coéquipier de Kane, Jude Bellingham, avec sept réalisations, est devenu à 23 ans le milieu de terrain le plus efficace de l’histoire dans une seule Coupe du monde.

Une Coupe du monde hors de prix

Jusqu’à 2 millions de dollars la place pour la finale de la Coupe du monde : lors de ce Mondial 2026, le prix des billets a atteint des sommets assez indécents. La finale au MetLife Stadium était annoncée comme la plus chère de l’histoire pour le public. Au départ, les billets allaient de 800 à 11.000 dollars selon les catégories. Les prix ont ensuite grimpé jusqu’à près de 33.000 dollars. La Fifa a défendu cette politique en invoquant l’offre et la demande.

On retiendra donc que les tarifs prohibitifs de la billetterie ont mis de côté les fans les moins aisés. En 1994, lors de la première édition du Mondial organisé aux États-Unis, les tickets d’entrée pour une rencontre du premier tour coûtaient entre 25 et 30 dollars.

Des polémiques à n’en plus finir

En dehors de la sélection économique -billetterie et hébergements hors de prix- cette Coupe du monde aura aussi été celle du filtrage des supporters à la frontière. Jusqu’à 15.000 dollars de caution par personne étaient exigés par les États-Unis aux détenteurs de billets originaires de plusieurs pays d’Afrique, d’Asie ou d’Amérique centrale. Les Haïtiens, les Iraniens, les Ivoiriens et les Sénégalais ont même subi un «visa ban» qui leur interdisait de se rendre aux États-Unis, sauf s’ils disposaient d’une double nationalité.

L’arbitre somalien Omar Abdulkadir Artan, qui compte parmi les meilleurs arbitres internationaux, s’est lui aussi vu refuser l’entrée sur le sol américain à son arrivée à l’aéroport de Miami le 6 juin. La star de l’équipe irakienne, l’attaquant Aymen Hussein, elle, a eu droit à un interrogatoire de sept heures à son arrivée.

L’arbitrage a aussi été source de polémiques durant ces 104 rencontres, à l’image de l’affaire Folarin Balogun. Expulsé lors du seizième de finale remporté par les États-Unis contre la Bosnie-Herzégovine (2-0), le 2 juillet, l’attaquant américain n’aurait pas dû disputer le match suivant contre les Belges. Pourtant, il a été aligné lors de cette rencontre après une décision rarissime de la commission de la Fifa, qui a commué sa suspension ferme en suspension d’un match avec sursis. Peu avant, le président des États-Unis Donald Trump avait appelé le patron de la Fifa, Gianni Infantino, pour lui demander de revoir la sanction.

Les propos racistes et déshumanisants tenus à l’encontre du footballeur français Kylian Mbappé par la sénatrice paraguayenne Celeste Amarilla ont fait grand bruit. Elle avait qualifié Kylian Mbappé d’«abruti» n’ayant «même pas appris à écrire», ou encore de «Camerounais issu de la colonisation, s’efforçant désespérément de passer pour un Français». L’ex-Premier ministre conservateur espagnol Mariano Rajoy, dont le pays avait affronté les Bleus en demi-finale, avait lui aussi provoqué un tollé lors d’une sortie raciste. Il avait estimé que la France dispose d’«un effectif de très haut niveau», mais «sans Français».

Quel bilan pour l’Afrique ?

Vu sans passion, il n’est pas mauvais. La RDC, le Sénégal, l’Égypte, le Cap-Vert ou la Côte d’Ivoire ont tutoyé les huitièmes, parfois les quarts. L’écart avec les grandes nations n’est plus abyssal : il se joue désormais dans les dernières minutes, davantage sur le plan mental que technique ou tactique. Parmi les satisfactions, le Maroc s’installe durablement dans le Top 8 mondial en devenant la première sélection africaine à enchaîner deux quarts de finale. L’Égypte a fait vaciller l’Argentine et marqué les esprits face aux champions du monde en titre. Le Cap-Vert, porté par sa fraîcheur et son audace, a frôlé l’exploit contre les champions du monde et reste la seule équipe à n’avoir pas perdu contre l’Espagne.

La grande déception vient du Sénégal, éliminé piteusement par la Belgique. Mais est-ce une surprise pour une équipe où les choix du sélectionneur Pape Thiaw ont été contestés, où la gestion de la fédération a été brouillonne et teintée d’amateurisme ? Et pour couronner le tout, une gestion de la crise sous forme de règlements de comptes en mondovision.

Révélations et déceptions

La Norvège s’est arrêtée en quart de finale après la prolongation face à l’Angleterre (2-1), mais elle a séduit durant cette Coupe du monde. Elle n’a pas usurpé son statut d’outsider et de poil à gratter qu’on lui avait collé avant le début de la compétition. Elle a gagné avec autorité en poule face au Sénégal (3-2), éliminé avec maîtrise la Côte d’Ivoire (2-1) en seizièmes de finale et écarté le Brésil (2-1) sans trembler en huitièmes de finale.

La Suisse est peut-être l’équipe qu’on attendait le moins dans le Top 8 de cette Coupe du monde. Pourtant, la Nati, qui n’avait jamais connu ces hauteurs, a failli s’ouvrir les portes du dernier carré. L’équipe de Yakin, première de la poule B devant le pays coorganisateur, le Canada, a éliminé l’Algérie en seizièmes (2-0), la Colombie en huitièmes (0-0, tab : 4-3), avant de tomber en quarts face à l’Argentine (3-1 a.p.) en jouant à dix dès la 72e minute, après l’exclusion de Breel Embolo.

Côté déceptions, figure le Brésil, éliminé dès les huitièmes de finale et qui court derrière le trophée depuis 2002. On attendait plus aussi du Portugal de Cristiano Ronaldo, même si la Seleção est tombée contre l’Espagne, qu’elle avait pourtant battue en finale de la Ligue des nations un an plus tôt (2-2, tab : 5-3).

Que dire de la France ? Une place dans le dernier carré peut-elle être considérée comme un échec ? Il y a de la déception à coup sûr après les espoirs essaimés sur le parcours par Kylian Mbappé et les siens. Du beau jeu, des buts, et soudain la panne face à l’Espagne, qui a prouvé qu’un collectif de talents est toujours meilleur qu’une collection de talents.

Les retraités et les héritiers

Cette Coupe du monde a vu ou verra de nombreuses stars prendre leur retraite. La liste est longue et va de Cristiano Ronaldo à Neymar, en passant par Luka Modric (Croatie), Edin Dzeko (Bosnie-Herzégovine) ou Guillermo Ochoa (Mexique). Chez les Africains, l’Algérien Riyad Mahrez a officialisé sa retraite. Qu’en est-il de Mohamed Salah et Sadio Mané ? À 34 ans tous les deux, les stars égyptienne et sénégalaise ne se sont pas prononcées sur leur avenir en sélection, mais il serait bien étonnant de les revoir dans quatre ans en Espagne, au Portugal ou au Maroc.

À 39 ans, le capitaine de l’Argentine, Lionel Messi, a sans doute dit adieu à cette compétition qu’il a disputée à six reprises. Mais il part en laissant un héritage immense avec notamment trois finales disputées et 21 buts inscrits.

Les héritiers se nomment Kylian Mbappé et Jude Bellingham, qui seront accompagnés de Lamine Yamal (Espagne), Endrick (Brésil), Michael Olise (France) ou encore Ayyoub Bouaddi (Maroc).

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Tennis de Table – championnats d’Afrique U15-U19: onze pongistes tunisiens en lice

Onze pongistes tunisiens (7 garçons et 4 filles) prendront part aux championnats d’Afrique des jeunes de la discipline qui se tiennent du 20 au 27 juillet courant à Accra au Ghana.
La sélection tunisienne sera représentée dans la catégorie U19 par Wassim Essid, Youssef Aidli et Almir Essid, tandis que Amine Laamouri, Iyed Sahraoui, Moamen Seghaier et Youssef Ben Miled constitueront la catégorie des U15. Chez les filles, la sélection U15 sera composée d’Ela Saidi, Ela Abbassi, Ritej Cherif et Salma Chargui.
La Tunisie sera en lice dans les épreuves en individuel, par équipe, doubles et doubles mixtes.
A noter que les championnats d’Afrique d’Accra seront suivis de la Coupe d’Afrique des jeunes en individuel, les 28 et 29 juillet dans la même ville, lors de laquelle les U19, Wassim Essid et Youssef Aidli et les U15, Moamen Seghaier, Amine Laamouri, Ela Saidi et Ela Abbassi défendront les chances de la Tunisie, sous la houlette des sélectionneurs nationaux Mourad Sta et Ghazi Belkahia.

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Classement FIFA : la Tunisie encore sur le reculoir (57e)

La sélection tunisienne de football a perdu 12 places au classement mondial de la Fédération internationale de football (FIFA), publié hier, et occupe désormais le 57e rang mondial et le 11e africain.
L’Espagne, sacrée championne du monde dimanche après sa victoire sur l’Argentine (1-0 après prolongation), s’est emparée de la première place du classement mondial devant l’Argentine, la France, l’Angleterre et le Brésil.
Au niveau continental, le Maroc demeure la première nation africaine et occupe la 6e place mondiale, devant le Sénégal (18e mondial), l’Egypte (22e), le Nigéria (26e), l’Algérie (29e), la Côte d’Ivoire (31e), la République démocratique du Congo (41e), le Cameroun (43e), le Mali (53e) et l’Afrique du Sud (54e).

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Accueil des Journées nationales d’information sur l’orientation universitaire ces 22 et 23 juillet à la Cité des sciences

Organisées à l’initiative du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique en partenariat avec la CST, ces journées visent à aider les bacheliers à bien choisir leur parcours universitaire, en leur présentant les différentes offres de formation ainsi que leurs débouchés académiques et professionnels.
Le programme de la première journée de cette manifestation prévoit des conférences consacrées aux diplômes nationaux de l’enseignement supérieur et aux principales nouveautés de l’offre de formation, ainsi que des conseils destinés à aider les étudiants à réussir leur orientation universitaire et à construire un parcours académique et professionnel prometteur.
Il prévoit aussi la présentation des offres de formation et des perspectives d’emploi dans plusieurs spécialités, notamment les sciences de gestion, les énergies renouvelables, le multimédia, l’intelligence artificielle, l’analyse des données et la cybersécurité, ainsi que l’organisation d’une visite de l’exposition aménagée à cette occasion.
La deuxième journée sera consacrée à la poursuite de la présentation des offres de formation dans les domaines des sciences et techniques de la santé, des études technologiques, des études préparatoires aux formations d’ingénieurs, des sciences juridiques et de l’informatique.
Elle sera également marquée par la présentation de parcours réussis de plusieurs compétences universitaires et la fourniture de conseils pratiques sur le choix du parcours universitaire le plus adapté.

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Lancement prochain du portail national de santé « Sahetna.tn »

Le ministère de la Santé lancera prochainement le portail national de santé du citoyen « Sahetna.tn », une plateforme numérique unifiée et sécurisée permettant aux citoyens de suivre leur parcours de santé, de consulter leurs rendez-vous médicaux et de gérer leurs dossiers médicaux ainsi que ceux de leurs enfants.
En phase de finalisation, cette plateforme permettra également à chaque utilisateur de connaître son identifiant national de santé, dont la généralisation a débuté dans les différents établissements sanitaires publics, a indiqué la chargée de mission au ministère de la Santé, Inès Ayadi, dans une vidéo publiée par son département sur Facebook.
Selon elle, l’identifiant national de santé n’est pas seulement un numéro ou une carte d’identification, mais constitue une étape essentielle vers la simplification de l’accès aux services de santé, leur rapprochement du citoyen et l’amélioration de leur qualité.
Il permettra notamment de faciliter le parcours de soins, de protéger les données de santé à caractère personnel et d’améliorer la qualité des données, contribuant ainsi à réduire la duplication des dossiers et à garantir un dossier médical unifié pour chaque patient.
Dans ce contexte, elle a assuré que l’expérimentation de l’identifiant national de santé avait été menée avec succès dans plusieurs établissements sanitaires publics, précisant que les efforts se poursuivent en vue de sa généralisation progressive aux structures de santé privées, dans le cadre du programme du ministère visant à développer les prestations sanitaires numériques dans les secteurs public et privé.

 

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Bilel Saidani (Assistant Hospitalo-universitaire en Urologie)  : inciter au dépistage précoce du cancer de la vessie pour éviter des traitements lourds

Le Temps.news : Pourquoi le risque de cancer de la vessie est-il très élevé chez les fumeurs ?

Dr.Bilel Saidani En Tunisie, chaque année, de plus en plus de nouveaux cas sont diagnostiqués. Les raisons de cette augmentation sont à chercher du côté des habitudes de vie : les Tunisiens fument plus qu’auparavant et le tabagisme  est le premier facteur de risque de cancer de la vessie.Le tabac est le principal facteur de risque. On estime que 50% des cancers de la vessie sont liés au tabagisme. 1 tunisien sur 2 fume.Plusieurs études l’ont confirmé, le tabagisme est une cause de cancer de la vessie. Le risque croît en fonction du nombre d’années de tabagisme et de la quantité de cigarettes fumées par jour. .. Chaque année, en Tunisie, plusieurs cancers de la vessie sont détectés et la plupart sont liés au tabagisme. Pourquoi le risque de cancer de la vessie est-il très élevé chez les fumeurs ?Lorsqu’un fumeur inhale la fumée du tabac, les produits chimiques sont filtrés dans leur urine, qui est stockée dans la vessie. Ces produits chimiques seraient responsables de la transformation des cellules de la vessie en cellules cancéreuses. En effet, au fil du temps, ils peuvent endommager la paroi interne de la vessie et causer un cancer. Plus une personne fume, plus son risque augmente. Même si elle ne fume qu’une cigarette par jour, elle court toujours un plus grand risque de cancer de la vessie qu’un non-fumeur.

 L’exposition à des substances de l’environnement professionnel pourrait –il également jouer un rôle dans 5 à 25 % de ces cancers ?

Au-delà des habitudes personnelles, l’environnement professionnel peut exposer à des substances cancérogènes. Certaines activités, notamment dans les industries chimiques, textiles, du cuir, de la peinture ou du caoutchouc, impliquent la manipulation de produits tels que les amines aromatiques et les hydrocarbures polycycliques. En l’absence de protections adaptées, ces substances peuvent altérer durablement les cellules de la vessie, avec des effets qui peuvent se manifester plusieurs années après la fin de l’exposition. Ce type de cancer peut d’ailleurs être reconnu comme maladie professionnelle.

L’environnement quotidien est –il impliqué ?

Au-delà du milieu professionnel, l’exposition environnementale peut aussi intervenir. La consommation d’eau potable contenant de fortes concentrations d’arsenic est un facteur de risque établi dans plusieurs régions du monde.L’implication de certains pesticides agricoles est également étudiée, bien que les preuves scientifiques restent à renforcer. Une exposition prolongée à des substances telles que l’arsenic, les amines aromatiques, la bêta-naphtylamine, la benzidine et l’aniline peuvent favoriser le développement d’un cancer de la vessie. Ces produits sont utilisés dans les peintures professionnelles, la fabrication de caoutchouc ainsi que la production d’aluminium, de métaux, de textiles et de colorants.

L’âge et le sexe influencent –ils la survenue de la maladie ?

L’âge et le sexe influencent la survenue du cancer de la vessie. L’âge avancé reste le principal facteur de risque, la maladie apparaissant majoritairement après 65 ans. Les hommes sont affectés trois à quatre fois plus fréquemment, en raison des expositions professionnelles, des habitudes tabagiques, et de facteurs biologiques encore en cours d’étude. Par ailleurs, les femmes reçoivent souvent un diagnostic à un stade plus avancé. Les spécialistes observent, ces dernières années, la survenue de ce cancer chez des sujets plus jeunes en Tunisie. Mais rassurez-vous, le taux de guérison est élevé lorsque le cancer de la vessie est détecté tôt. Ces éléments soulignent l’importance de la prévention, de l’arrêt du tabac, de la protection des travailleurs exposés et d’un suivi médical adapté pour les patients à risque

Quels sont les symptômes ?

Le premier signe d’alarme qui doit alerter un fumeur est la coloration rouge (présence de sang) des urines. Même si ce symptôme est totalement indolore et instable (disparaît pendant plusieurs jours avant de réapparaître), il est impératif de consulter sans tarder. En effet, détecter la tumeur à ce stade encore précoce permet de guérir les tumeurs superficielles, tandis que les tumeurs avancées sont de très mauvais pronostics. A un stade un peu plus avancé, les symptômes seront plus douloureux : envies fréquentes d’uriner, difficultés à uriner, brûlures pendant la miction, spasmes de la vessie ou encore infections urinaires à répétitions.

Comment se fait le dépistage de ce cancer ?

Ce cancer ne fait pas l’objet d’un dépistage systématique dans la population générale.

En présence d’anomalies (symptômes), le médecin peut demander des examens diagnostiques (prise de sang, imagerie médicale, etc.).Si ces examens confirment la présence d’un cancer, ils seront complétés par un bilan d’extension pour préciser la nature exacte et l’étendue de la maladie. Ces informations sont indispensables pour déterminer les meilleurs traitements possibles.

Comment se fait le traitement de ce cancer ?

Les traitements les plus fréquemment appliqués en cas de cancer de la vessie sont l’opération chirurgicale ,les lavages de la vessie par chimiothérapie ou BCG, le traitement au laser, la radiothérapie, la chimiothérapie. Il faudrait distinguer deux grands axes : Les tumeurs qui n’infiltrent pas le muscle vésical c’est généralement un traitement endoscopique par résection suivi d’un BCG  alors que pour  les infiltrants,  la sanction est lourde, il faut tout simplement  enlever la vessie. En cas de cancer de la vessie à un stade avancé, l’équipe médicale incluant les chirurgiens, oncologues et radiothérapeutes au sein d’une commission réfléchit au meilleur traitement à réaliser.

Est-ce que l’immunothérapie a changé la donne ?

L’immunothérapie est validée pour des formes métastatiques et  prolonge la survie d’un patient. Il s’agit d’un traitement qui utilise le système immunitaire du patient pour éliminer les cellules cancéreuses. L’immunothérapie de dernière génération peut être proposée sur un cancer métastatique qui continue de se développer malgré une chimiothérapie (cisplatine) ou qui récidive nous espérons que cette immunothérapie se développe encore  en Tunisie. Reste la thérapie ciblée, pour traiter un cancer avancé lorsque les autres traitements n’ont pas fonctionné

Quel suivi après une tumeur de la vessie ?

À la suite du traitement du cancer de la vessie, le patient doit s’astreindre à un suivi médical régulier. Les examens (analyses de sang, cystoscopie, analyses d’urine, scanner de l’appareil urinaire) qu’il subit pendant cette période permettent d’atténuer les effets indésirables du traitement, les complications dues à l’ablation de la vessie, de constater la rémission et d’agir précocement en cas de récidive ou de rechute

                                                Kamel Bouaouina

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Pronostic Quinté : Prix Imperatrice Eugenie à Vichy

Pour cette 8ème course à Vichy, découvrez notre pronostic du  Temps/ Temps News.  Nous avons analysé les forces en présence pour vous livrer une sélection optimisée :
3-9-12-1-10-13-14-4
​Le cheval 3– Selvo s’impose comme notre base solide pour ce Spécial Quinté, tandis que le 12– Derni Chop sera notre outsider préféré, capable de créer la surprise à belle cote. Une combinaison équilibrée pour viser les sommets sur l’hippodrome de Vichy.

 

 

Retrouvez ici l’Analyse du Temps, notre étude approfondie des 15 partants du Prix Imperatrice Eugenie. Nous décryptons pour vous la forme, les statistiques et les meilleures chances de ce rendez-vous à Vichy :

1. Lohengreen : Remarquable deuxième en province derrière une lauréate de Groupe 1. Rallongé avec de hautes ambitions, il s’annonce redoutable et très dangereux.

2. Study Of Case : Récent vainqueur de son maiden à Salon-de-Provence. Ayant repris de la fraîcheur en vue de cet objectif, il confirmera avec ses œillères.

3. Selvo : Déjà lauréat à ce niveau sous ses nouvelles couleurs. Bien que remonté au poids, sa tenue est garantie. Un bon rôle est attendu.

4. Hepburn : Pouliche très régulière dotée d’une solide tenue. Idéalement placée dans la stalle 1, elle filera les leaders avant de finir fort.

5. Yokozuna : Trop allant sur plus long et logiquement raccourci ici. Faisant face à une opposition relevée, il tentera de surprendre à l’économie.

6. Martaghalya : Vient d’ouvrir son palmarès avec brio sur le mile. Rallongée pour s’endurcir mais manquant de métier, elle visera une petite place.

7. I am Maelia : Lauréate courageuse en dernier lieu. Profitant d’une condition physique optimale et rallongée avec optimisme, elle accrochera un lot en fin.

8. Derbycat : Pouliche honnête et très appliquée depuis ses débuts. Effectue ses premiers pas dans les handicaps à une valeur qui demande confirmation.

9. Anodiac : Déjà vainqueur à ce niveau et doté d’un mental de guerrier. Capable de prolonger son effort de loin, il visera le podium.

10. Loving Queen : Retrouve la plénitude de ses moyens après des soucis printaniers. Sur la montante et restant sur deux brillants succès, méfiance.

11. Lovatree Paris : Enchaîne les bonnes performances face à des lots de qualité. Abordant les 2 400 mètres avec de légitimes ambitions, elle confirmera.

12. Derni Chop : Pris de vitesse dernièrement dans une course sans train. Grandement avantagé par son petit poids, il donnera encore son maximum.

13. Autoroute : Modèle de régularité affichant deux excellentes sorties à ce niveau. En parfaite condition physique, sa place est dans la bonne combinaison.

14. Zarababy : Remarquable finisseuse récemment dans un tournoi similaire à ParisLongchamp. Restée au top, une confirmation est vivement attendue ce mercredi.

15. Kristal : Propulsé en première épreuve en bas de tableau. Favorisé par son petit poids et sa stalle, il tentera d’accrocher une place.

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Le ministre de la Jeunesse et des Sports reçoit les membres du bureau fédéral de la FTE

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Sadok Mourali, a présidé lundi une séance de travail avec les membres du bureau fédéral de la Fédération tunisienne d’escrime (FTE), conduits par son président Mohamed Sofiène Chaouachi,

La réunion a permis de prendre connaissance des préoccupations de la fédération, portant principalement sur la situation des infrastructures, l’absence d’une salle fédérale dédiée à l’escrime, le manque d’équipements et la faiblesse de ses ressources financières.

Le ministre s’est également enquis des préparatifs de la fédération en vue des prochaines échéances internationales, notamment les Jeux olympiques de Los Angeles-2028.

Il a affirmé que le ministère était prêt à soutenir les sportifs et à réunir toutes les conditions propices afin qu’ils continuent à porter haut les couleurs nationales.

Mourali a, en outre, appelé à cibler les jeunes sportifs prometteurs et à leur accorder des contrats d’objectifs pour les encourager, créer une nouvelle génération de champions d’escrime, se tourner vers les régions pour y détecter les talents et favoriser le développement de cette discipline, qui requiert une attention et un soutien accrus en raison de sa spécificité et du coût élevé de ses équipements sportifs.

De son côté, le président de la FTE a présenté la stratégie de la fédération, considérée comme un modèle réussi de planification et de projets novateurs, à travers l’adoption d’une démarche fondée sur un projet intégré de développement de cette discipline olympique.

Elle repose sur la numérisation, avec le lancement d’une plateforme numérique et le suivi scientifique rigoureux des sportifs à tous les niveaux, notamment en matière de préparation mentale, en coopération avec l’ensemble des structures concernées, telles que l’Observatoire national du sport et le Centre national de médecine et des sciences du sport.

Elle prévoit également la décentralisation de l’organisation des championnats nationaux, la fédération estimant que la formation de champions exige une préparation en amont et un travail s’inscrivant dans un projet et une vision intégrés sur plusieurs années.

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La ministre s’entretient avec le directeur de l’Institut Supérieur de la Profession d’Avocat

La ministre de la Justice Leila Jaffel s’est réuni, lundi, avec le directeur de l’Institut Supérieur de la Profession d’Avocat (ISPA) Imed Farhat.

Lors de cette séance de travail, le directeur de l’institut a présenté un exposé autour du fonctionnement de l’institut avec des propositions pour développer les textes juridiques les réglementant ainsi que des propositions pour réviser les matières et les axes d’enseignement en vue d’améliorer la formation de base des avocats-étudiants.

Les préparatifs d’organisation du prochain concours d’entrée à l’ISPA ont été à l’ordre du jour de la séance de travail, en particulier la révision du régime de rémunération des chargées d’enseignement, de formation et des travaux exceptionnels dans l’Institut.

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Jendouba : mobilisation continue à Aïn Draham pour maîtriser trois foyers de feu

Les agents des forêts et ceux de la protection civile au gouvernorat de Jendouba poursuivent leurs efforts pour maîtriser deux incendies qui se sont déclarés tard dans la nuit de dimanche à lundi dans des zones forestières près des localités de Sra Rabeh et Dar Fatma, relevant de la délégation d’Ain Draham, ainsi qu’un troisième incendie qui s’est déclenché lundi matin dans la même région, précisément près de la localité de Safsaf. Un membre du comité régional de lutte contre les catastrophes et d’organisation des secours à Jendouba ainsi que des témoins oculaires ont indiqué à l’Agence TAP que ces incendies ont eu lieu au niveau de zones symétriques séparées par une rivière, ajoutant que les efforts visent à encercler les flammes pour éviter leur propagation aux maisons voisines.

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La culture, un enjeu de souveraineté : pour une refondation de la gouvernance culturelle

Par Mondher AFI

Les orientations des pouvoirs publics tunisiens accordent à la culture une place importante dans les politiques nationales, en tant que levier de préservation du patrimoine, de consolidation de la cohésion sociale et d’affirmation de l’identité nationale. Cette orientation a été réaffirmée à plusieurs reprises par le Président de la République, Kaïs Saïed, dans le cadre de ses interventions consacrées aux enjeux culturels.

Toutefois, la traduction de ces orientations dans les politiques publiques suppose l’élaboration d’une stratégie culturelle globale, fondée sur une vision à long terme, une gouvernance institutionnelle cohérente et une articulation équilibrée entre la sauvegarde du patrimoine, le soutien à la création, la transmission des savoirs et le développement de la recherche.
Dans les sociétés contemporaines, la culture ne peut être considérée comme un secteur secondaire ou une simple succession de manifestations artistiques. Elle constitue un élément essentiel de la construction collective, un espace où une société élabore ses représentations, transmet sa mémoire et imagine son avenir. Elle participe à la formation du citoyen, au renforcement du lien social et au rayonnement international d’un pays.
Ainsi, la question fondamentale n’est pas seulement de savoir combien d’événements culturels sont organisés, mais de s’interroger sur la capacité de la politique culturelle à produire du sens, à soutenir durablement la création et à construire un environnement favorable à l’émergence des idées et des œuvres.

De la gestion culturelle à la gouvernance culturelle
Une institution culturelle ne peut être réduite à une administration chargée de gérer un calendrier de festivals, d’assurer le fonctionnement des établissements ou d’organiser des manifestations ponctuelles. Ces missions sont nécessaires, mais elles ne constituent qu’une partie de la fonction culturelle de l’État.
Dans une conception moderne de la gouvernance culturelle, le rôle des pouvoirs publics consiste également à protéger le patrimoine matériel et immatériel, encourager la création, favoriser la circulation des œuvres, développer les industries culturelles et créatives, soutenir la recherche et garantir l’accès du plus grand nombre aux biens culturels.
Lorsque l’action culturelle se concentre principalement sur la logique événementielle, le risque est de voir la culture perdre progressivement sa dimension structurante au profit d’une approche plus conjoncturelle. Les festivals et les grandes manifestations demeurent des instruments importants de visibilité et de diffusion, mais ils ne peuvent remplacer une stratégie globale capable d’accompagner les transformations profondes de la société.
La véritable question est donc celle du passage d’une culture administrée à une culture gouvernée : une culture pensée comme un écosystème où interagissent institutions publiques, créateurs, chercheurs, associations, collectivités territoriales et citoyens.

Les créateurs : acteurs du bien culturel commun
La relation entre l’institution culturelle et les créateurs constitue l’un des indicateurs essentiels de la vitalité d’une politique publique. L’écrivain, l’artiste, le chercheur, le musicien ou le cinéaste ne sont pas de simples bénéficiaires de dispositifs administratifs, ils sont des producteurs de valeur symbolique et des acteurs de la mémoire collective.
La Tunisie possède un capital humain considérable dans les domaines de la littérature, des arts, des sciences humaines et du patrimoine. Une grande partie de cette richesse repose sur l’engagement personnel, l’initiative associative et des dynamiques souvent construites avec des moyens limités.
Cette réalité pose une question fondamentale : comment garantir que ceux qui contribuent à faire vivre la culture puissent disposer d’un environnement institutionnel qui accompagne leur action plutôt que de fragiliser davantage leurs conditions d’exercice ?
Le soutien public à la création ne doit pas être envisagé comme une assistance accordée aux artistes, mais comme un investissement collectif dans un bien commun. La culture produit des effets qui dépassent largement le champ artistique : elle développe l’esprit critique, renforce la cohésion sociale, nourrit l’éducation et participe à l’attractivité d’un pays.

Quand les acteurs culturels deviennent les principaux financeurs de l’action culturelle
Les difficultés auxquelles sont confrontées de nombreuses associations culturelles, clubs littéraires et initiatives citoyennes indépendantes mettent en évidence des enjeux structurels qui dépassent les seules contraintes organisationnelles. Elles interrogent les conditions effectives de participation des acteurs de la société civile à la production, à la diffusion et à la démocratisation de la vie culturelle.
Ces organisations ne s’inscrivent généralement pas dans une logique marchande. Leur action relève d’une mission d’intérêt général fondée sur la promotion de la lecture, l’accompagnement de la création artistique et littéraire, la valorisation des jeunes talents, la transmission des savoirs ainsi que l’animation culturelle de territoires souvent insuffisamment dotés en infrastructures et en ressources. À ce titre, elles constituent un maillon essentiel de l’écosystème culturel et contribuent au renforcement de la cohésion sociale, de la citoyenneté culturelle et de la diversité des expressions artistiques.
Dans cette perspective, les débats relatifs aux modalités d’accès aux équipements culturels publics ne sauraient être appréhendés sous le seul angle des procédures administratives ou des contraintes budgétaires. Ils renvoient à une problématique plus fondamentale touchant aux principes mêmes de la gouvernance culturelle. Il s’agit de déterminer si les infrastructures culturelles doivent être administrées selon une logique essentiellement patrimoniale et gestionnaire, privilégiant la préservation des biens publics et la maîtrise des coûts, ou si elles doivent également être conçues comme des biens communs culturels, destinés à favoriser la participation citoyenne, la création artistique, le débat intellectuel et la circulation des connaissances.
L’enjeu est donc moins celui du financement que celui du modèle de politique culturelle retenu. Une gouvernance exclusivement administrative risque de réduire les équipements culturels à de simples espaces de gestion, alors qu’une gouvernance fondée sur une approche partenariale reconnaît leur fonction de plateformes de coopération entre les institutions publiques, les créateurs, les associations et les citoyens. Dans cette approche, la valeur d’un équipement culturel ne se mesure pas uniquement à son taux d’occupation ou à son équilibre financier, mais également à sa capacité à produire du lien social, à stimuler l’innovation culturelle, à élargir l’accès aux pratiques artistiques et à favoriser l’expression de la pluralité des sensibilités.
Un espace culturel accomplit pleinement sa mission lorsqu’il dépasse sa fonction d’infrastructure matérielle pour devenir un lieu vivant de création, de réflexion critique, de dialogue intergénérationnel et de construction du capital culturel collectif. C’est précisément cette dimension immatérielle qui confère aux équipements culturels leur véritable utilité publique et qui justifie l’élaboration de mécanismes de gouvernance conciliant les exigences de bonne gestion avec les impératifs de démocratisation culturelle et de soutien à l’initiative associative.

La qualité, la diversité et les critères de légitimité culturelle
Les politiques culturelles contemporaines reposent sur un équilibre complexe entre pluralisme et exigence. La diversité des expressions artistiques constitue une richesse fondamentale, mais elle ne signifie pas l’abandon de toute référence qualitative.
Encourager la création contemporaine, soutenir de nouvelles formes artistiques et répondre aux évolutions des pratiques culturelles ne doit pas conduire à négliger les critères liés à la compétence, à la créativité, à la profondeur des œuvres et à leur contribution au patrimoine culturel.
La confiance entre les institutions et les acteurs culturels dépend largement de la transparence des mécanismes de sélection, de financement et de programmation. Une gouvernance culturelle efficace suppose des règles lisibles, des procédures équitables et une évaluation régulière des politiques mises en œuvre.

La culture comme politique publique de long terme
La communication institutionnelle constitue aujourd’hui une composante essentielle de l’action publique. Elle répond aux exigences de transparence, informe les citoyens des politiques mises en œuvre et valorise les réalisations des institutions. Toutefois, si elle participe à la visibilité de l’action culturelle, elle ne saurait, à elle seule, constituer un indicateur fiable de la vitalité culturelle d’un pays. Celle-ci dépend avant tout de la capacité des institutions à créer un environnement favorable à la production intellectuelle, à la création artistique, à la préservation du patrimoine et à la diffusion des savoirs.
Dans cette perspective, la confiance entre les institutions publiques et les acteurs culturels apparaît comme une condition fondamentale de l’efficacité des politiques culturelles. Les écrivains, les artistes, les chercheurs, les associations culturelles et les initiatives citoyennes ne sont pas de simples bénéficiaires de l’action publique, ils participent directement à la production du capital culturel national. Leur contribution dépasse largement le cadre des manifestations ponctuelles. Ils alimentent le débat public, enrichissent la mémoire collective, favorisent la circulation des idées et participent à la construction d’une conscience critique indispensable au développement démocratique et intellectuel de la société.
L’enjeu consiste donc à dépasser une approche essentiellement administrative de la gestion culturelle pour instaurer une gouvernance fondée sur le dialogue, la concertation et la reconnaissance mutuelle. Une politique culturelle durable ne se limite pas à promouvoir les activités réalisées, elle crée les conditions institutionnelles, juridiques et financières permettant l’émergence de nouvelles initiatives, la diversification des expressions artistiques et la consolidation d’un tissu culturel capable de répondre aux mutations contemporaines. La qualité d’une politique culturelle se mesure moins à la quantité des événements organisés qu’à sa capacité à renforcer durablement les institutions culturelles, à soutenir les créateurs et à garantir un accès équitable à la culture sur l’ensemble du territoire.

La culture comme investissement stratégique dans le développement de la société
Dans un contexte marqué par l’accélération des transformations technologiques, des mutations géopolitiques et de la mondialisation des échanges symboliques, la culture s’impose comme un levier stratégique du développement durable et de la souveraineté nationale. Elle ne peut plus être envisagée comme un simple secteur d’activité ni réduite à une succession d’événements, mais doit être appréhendée comme une politique publique structurante, capable de produire du sens, de renforcer la cohésion sociale et de consolider le capital symbolique de la nation.
Une telle ambition suppose une gouvernance culturelle ouverte, fondée sur la concertation permanente entre les institutions publiques, les créateurs, les universitaires, les professionnels du patrimoine, les collectivités territoriales et les organisations de la société civile. L’efficacité des politiques culturelles dépend désormais de leur capacité à mobiliser l’intelligence collective, à intégrer la diversité des expertises et à anticiper les profondes mutations des pratiques culturelles.
Les intellectuels, les écrivains et les artistes constituent une ressource stratégique pour toute nation. Leur fonction dépasse la production d’œuvres : ils élaborent les référentiels symboliques qui permettent à une société de comprendre ses transformations, de préserver sa mémoire, d’exercer son esprit critique et d’imaginer son avenir. Soutenir la création revient ainsi à investir dans le capital intellectuel et culturel du pays. À long terme, la puissance des nations se mesurera autant à leur capacité d’innover sur le plan des idées et des imaginaires qu’à leurs performances économiques, car la souveraineté culturelle demeure le fondement durable de toute souveraineté.

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Pronostic Quinté : Prix Hubert de Catheu à Vichy

Pour cette 3ème course à Vichy, découvrez notre pronostic du  Temps/ Temps News.  Nous avons analysé les forces en présence pour vous livrer une sélection optimisée :
6-16-2-7-10-3-1-4
​Le cheval 6– Maximilien s’impose comme notre base solide pour ce Spécial Quinté, tandis que le 7– Ciao Pa’ sera notre outsider préféré, capable de créer la surprise à belle cote. Une combinaison équilibrée pour viser les sommets sur l’hippodrome de Vichy.

Retrouvez ici l’Analyse du Temps, notre étude approfondie des 16 partants du Prix Hubert de Catheu. Nous décryptons pour vous la forme, les statistiques et les meilleures chances de ce rendez-vous à Vichy :

1. Ten Horns : Modèle de régularité qui donne toujours le meilleur de lui-même. En pleine possession de ses moyens, il visera logiquement un excellent classement.

2. Breizh Sky : Cheval de classe associé à Maxime Guyon. S’alignant à une valeur raisonnable, tout sera une question de mental face aux durs combats.

3. Divide and Rule : Maniable et nantie d’un gros influx le matin. S’entendant à merveille avec PC. Boudot, elle s’adaptera à tous les scénarios tactiques.

4. Riassou : Soignée d’un abcès et excellente sur sa fraîcheur. Affichant une belle réussite sur ce tracé, elle mérite un large crédit sous les orages.

5. Testify : Poulain de qualité bénéficiant d’un poids avantageux face aux vieux. Malheureusement nanti de la stalle 16, son sort dépendra du départ initial.

6. Maximilien : Arrive avec beaucoup de fraîcheur et se plaira sur ce tracé. Indifférent à l’état du terrain, il détient une très belle chance théorique.

7. Ciao Pa’ : Racheté brillamment dans un réclamer après une déshydratation. Baissé au poids et caché le plus longtemps possible, il peut surprendre à belle cote.

8. Saskatoon : Performant sur le sable du Sud-Est mais confronté ici à une opposition trop relevée sur ce parcours exigeant. Impasse recommandée sans regrets.

9. Nova Hope : Reste sur deux brillants succès mais sa marge de manœuvre s’est considérablement réduite sous la pénalité. Elle visera une petite place.

10. Mets le Feu : Au top de sa condition et muni d’œillères australiennes pour la première fois. Mieux sur 1 400 mètres, podium en vue.

11. Salalah : Retrouve sa distance de prédilection avec de légitimes ambitions. Malgré un numéro en dehors, elle détient les moyens de s’illustrer en fin.

12. Reve de Vallarsa : Très malchanceux le nez au vent dernièrement. Pris à sa juste valeur handicap, il se rachètera à l’issue d’un parcours fluide.

13. The Doctor : Totalement malheureux lors de sa récente tentative. Idéalement placé dans la stalle 1, sa pleine réhabilitation est vivement attendue ce mercredi.

14. Amidargent : Soigneusement préparé pour cet objectif mais fâcheusement excentré dans les stalles. Muni d’œillères australiennes, il visera un chèque en fin de combinaison.

15. Chaldero : Idéalement situé sur l’échelle des poids et annoncé en parfaite condition physique par son mentor. Il luttera activement pour le podium.

16. Waziers : Au top de sa condition matinale et adepte de ce tracé où elle s’illustrait l’an passé. Elle visera un excellent chèque.

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« Kharouba » d’Imen Chérif : Un spectacle haut en couleurs et en harmonie à l’ouverture du festival de Nabeul

La chanteuse Imen Chérif a excellé lors de l’ouverture du Festival international de Nabeul avec son projet artistique « Kharouba »,  spectacle coloré qui  a réuni des jeunes musiciens ,percussionnistes et chorégraphes . A  22h15, la scène s’allume avec l’hymne national , les musiciens se mettent en place, puis le chœur et les chanteurs regagnent leur place.. Le  spectacle grandiose, à la fois spirituel, sonore, visuel et festif, réunit plusieurs artistes entre musiciens, danseurs et chanteurs qui ont interprété, quasiment à la perfection, une nouvelle lecture des traditions et pratiques rituelles et musicales, inspirées notamment du répertoire tunisien. La bal est ouvert avec le maestro Noomane Chaari .

Le public adhère vite . Imen Chérif  fait montre de maîtrise et met en avant ses capacités vocales, avec « Mahich Tatriza Fi Rouba » en chantant Djerba et en  excellant dans l’interprétation de « Kelia – Yurid ».  « Charaa l Bab » « Ya Salem Jadi ya Hemam » .Elle  plongeait  le public dans un moment de transe. Dotée de savoir-faire et de créativité, elle a donné libre cours à sa musicalité avec la complicité des musiciens  Le public réagit,chante, danse, gesticule, frétille, crie, bref la joie est partout, elle se manifeste sur les visages et les sauts répétés et les cris d’encouragement. Soufis, Stambeli, Hadhra, Nouba, Mezwed, Bangua, urban dance ,Rboukh…des styles musicaux de la chanson populaire tunisienne qui ont séduit l’assistance.La mise en scène et la scénographie  de Lamjed Guiga ont été largement orientée vers la théâtralisation de la notion de la Hadhra en tant que rituel collectif qui trouve ses origines dans le patrimoine soufi.

Cette notion novatrice ne manque pas de plaire à un public nombreux.offrant au grand public cosmopolite un patrimoine réinventé, où l’empreinte du passé se réaffirme avec la fougue du présent.Là où les percussions traditionnelles comme le “tbal” et le “bendir” battaient comme un chœur ancestral,  la guitare, la batterie et l’orgue venaient tisser une trame nouvelle, dans une parfaite alchimie musicale. Pendant près de deux heures, chants, musiques et tableaux chorégraphiques se sont enchaînés dans une harmonie saisissante, transportant tout le théâtre  dans un vertige d’émotions et de sensations.

Dans l’air flottait l’odeur entêtante de l’encens, mêlée aux cris de joie, aux claquements de mains et aux youyous fusant de partout, transformant le théâtre  en un sanctuaire où le sacré et l’art se confondaient en parfaite harmonie. Au cœur de cette fresque musicale,  Imen  changeait souvent de répertoire, se jouait des rythmes, refusait la monotonie. Elle  s’amuse sur scène en chantant de nouvelles œuvres  de son répertoire, complétant ainsi une succession de tableaux musicaux, tous plus riches les uns que les autres. Dans un mélange de styles, l’arrangement musical de Noomane Chaari   a bien servi l’authenticité des rythmes et les mélodies aux modes du terroir dont « Ya Harab » « Ya Sidi Achour » « Baba Echérif » « Chlounga » « El Borni », une nouvelle vision à la fois artistique et culturelle.Ses  paroles , puisent dans un ancien vocabulaire utilisé par les générations précédentes. Imen affirme avoir voulu « ressusciter des mots oubliés et sortir de la mémoire populaire des expressions d’une autre époque .Le spectacle ne repose pas uniquement sur le personnage de « El Borni », mais intègre également celui de « Aïchoucha », deux figures qui reflètent différentes facettes de sa personnalité artistique et humaine.

Par sa musique, sa lumière, le son, la voix,  ce  spectacle « Kharouba »    parvient à conquérir son public passionné. Imen Chérif    et son équipe sont parvenus à relever le défi amplement le temps d’une soirée en couleurs et en musique . Une communion s’est installée entre la scène et les gradins.  La fusion entre instruments orientaux et occidentaux offre des sonorités modernes un peu rock, un peu jazzy et un peu oriental .  La danse est présente avec force.  Stambali,  schlounga, banga et Bousaadia ont également habité cette performance musicale sans oublier l’urban dance avec ces jeunes qui ont fait bouger la scène du théâtre de Nabeul..Des chorégraphies inspirées des transes, des danses procurent des tonalités nouvelles et agréables.  Et quand on a un bel espace en plein air comme le théâtre de Nabeul  et qu’on y rajoute   un public impliqué corps et âme dans l’acte artistique, on obtient une soirée magique avec Imen Chérif.

                               Kamel Bouaouina

Photos Berrzagua

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La voix mélodieuse de Yara au Théâtre d’Hammamet

Accueillie par un tonnerre d’applaudissements sur la scène du prestigieux théâtre d’Hammamet, la chanteuse libanaise  a enchanté les mélomanes par sa prestance et son talent d’interprète, capable de maîtriser différentes gammes et styles musicaux.    L’artiste dont la variété du répertoire a suscité l’admiration du public, a créé un univers romantique avec une note mélancolique, douce et jazzy où les sentiments et les émotions s’expriment par la puissance des paroles et des notes. Elle a conquis le public en interprétant les meilleurs tubes de ses chansons romantiques.L’assistance a apprécié à sa juste valeur les tubes de la jeune star libanaise  en reprenant ses refrains et en dansant sur ses mélodieux airs orientaux.Ovationnée dès son apparition sur scène, Yara a, pendant deux heures, gratifié les spectateurs de ses chansons à succès en dialectes libanais et khalidji à l’instar de “Sodfa”, “Itwassi fia”, “Khoni Maâk” et “Jaya oua idi Ala Kheddi’’.

Elle a réussi  à mettre le feu dans le théâtre . Le public, qui l’apprécie beaucoup, a exigé d’elle l’interprétation des nouvelles chansons. Elle a répondu à leur souhait. Cette chanteuse  a une fois de plus prouvé qu’elle avait un talent immense, passant de style en style,  d’une musique à une autre. Un bonheur partagé par le public, très jeune. Téléphones portables et appareils photos étaient braqués sur elle. Tous voulaient garder un souvenir de cette agréable soirée.  La foule s’est fait plaisir, chantant les paroles à sa place. Ce soir-là Yara n’oubliera jamais sa prestation et ce public qu’elle a électrisé avec ses chants et ses rythmes. Elle  a déclaré éprouver une grande joie de participer au festival d’Hammamet et s’est dite “heureuse” du public tunisien émettant le vœu  de se reproduire à nouveau en Tunisie

                                                                               Kamel Bouaouina

Photos Berrazagua 

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La réforme 2026-2030 mise sur le virage numérique des établissements scolaires

Le ministère de l’Éducation a souligné que la réforme du système éducatif pour la période 2026-2030 s’appuiera sur la révision des programmes scolaires, la réorganisation du temps scolaire, tout en prenant en compte les aspects pédagogiques et psychologiques des apprenants, ainsi que sur l’accélération de la transition numérique dans les établissements scolaires.
Dans sa réponse sur une question écrite posée par la députée Meriem Cherif concernant la détérioration de l’infrastructure des établissements scolaires et l’échec de la réforme du système d’enseignement, le ministère a expliqué que cette orientation s’appuie sur les résultats de la consultation nationale et sur les travaux du Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement, visant à bâtir une école publique de qualité et plus équitable.
La réforme du système éducatif pour la période 2026-2030 reposera également, sur le renforcement de la formation du corps enseignant et de l’enseignement préscolaire, la restructuration des parcours d’orientation et de l’enseignement technique et professionnel, l’accélération de la transformation numérique au sein des établissements scolaires, ainsi que la révision de la place des langues dans le système éducatif, ce qui permet d’assurer un équilibre entre le renforcement de l’enseignement de la langue arabe et l’ouverture sur les langues étrangères.
S’agissant des infrastructures, le ministère de l’Éducation a indiqué que le budget alloué aux investissements réalisés au cours des cinq dernières années a atteint environ 1,5 milliard de dinars. Ces investissements ont concerné plus de 5 500 interventions au profit de plus de 3 300 établissements éducatifs, dont la création de nouveaux établissements, l’entretien des espaces menaçant la sécurité des élèves, la reconstruction de clôtures, l’amélioration de l’approvisionnement en eau potable, ainsi que l’installation de caméras de surveillance dans plusieurs écoles.
Et de poursuivre que le programme de l’année 2026 prévoit la création de 19 nouveaux établissements scolaires et de 514 espaces d’enseignement, et l’entretien ainsi que la réhabilitation de 464 établissements scolaires, en accordant la priorité aux zones rurales.
Il s’agit également, de l’acquisition d’équipements pédagogiques et informatiques et l’allocation de budgets pour des interventions d’urgence.
Dans ce contexte, le ministère a souligné qu’il a consacré, dans le cadre du budget de l’année 2026, une enveloppe de 717 millions de dinars (MD) à l’investissement dans le secteur de l’éducation, soit une hausse de près de 20 % par rapport à 2025. L’objectif est de renforcer les projets d’infrastructure et d’équipement et de poursuivre la mise en œuvre du programme de réforme du système éducatif.
Le ministère a réitéré son engagement à poursuivre la réforme de l’école publique, à développer son infrastructure et à améliorer la qualité de l’enseignement, afin de garantir un environnement scolaire sécurisé et d’améliorer les acquis des élèves ainsi que la qualité des apprentissages.

(D’après TAP)

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2e participation de la Tunisie au Salon Expo Protection 2026

Le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX) organise la participation tunisienne au salon Expo Protection 2026, qui se tiendra du 3 au 5 novembre 2026 au Parc des Expositions de Paris-Porte de Versailles.

Expo Protection est le salon de référence en France dédié à la prévention et à la gestion des risques. Organisé tous les deux ans, il réunit les principaux acteurs des secteurs de la sécurité, de la protection et de la santé au travail. Plus de 20.000 professionnels s’y rendent pour découvrir les dernières innovations, solutions et services destinés à la prévention des risques professionnels.

Cette deuxième participation tunisienne vise à promouvoir le savoir-faire des entreprises tunisiennes spécialisées dans la sécurité au travail, notamment dans les secteurs du textile technique, des vêtements professionnels, des chaussures de sécurité et des équipements de protection. Elle permettra également de mettre en valeur le potentiel de la Tunisie en tant que plateforme compétitive de production et d’approvisionnement pour les donneurs d’ordres internationaux.

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ESS – Karim Akrout : «Le public n’est pas conscient de la gravité de la situation»

Après plus d’un mois du lancement de la double campagne de vente des maillots et des abonnements par la commission des litiges qui a fixé comme objectifs la commercialisation de 22 mille abonnements et 50 mille nouveaux maillots, la déception des membres de ladite instance est à son comble en raison de la réticence manifeste du public étoilé, puisque seulement plus de 4.000 abonnements et autant de maillots ont été écoulés jusqu’à présent, de quoi susciter moult interrogations quant à l’engagement d’une bonne partie du public de l’Etoile, qui reste malgré tous les aléas, le principal mécène du club sahélien.
Revenant sur ce «désengagement» du public étoilé, Karim Akrout, le président du comité de gestion provisoire, n’a pas mâché ses mots en allant jusqu’à tirer la sonnette d’alarme par rapport à la précarité de la situation de l’Etoile. «Le public de l’Etoile n’est pas conscient de la gravité de la situation. Il doit être conscient du fait que l’ESS n’est pas en mesure de participer à l’heure actuelle au championnat 2026/2027», a déclaré Karim Akrout sur un ton remonté.

Houssem Dagdoug et Najeh Ferjani sur le départ ?
Avec l’arrivée du nouvel entraîneur français, Christian Bracconi, et en concertation avec le directoire étoilé, un remue-ménage au niveau de l’effectif est envisageable dans les tout prochains jours, avec la signature de certains renforts et le départ de certains éléments dont le rendement et même le comportement sont incompatibles avec l’étape à venir sous la férule de Christian Bracconi.
Dans ce registre, nous avons appris que Houssem Dagdoug et Najeh Ferjani seront priés de trouver preneurs lors de l’actuel mercato estival et ne feront plus partie ainsi, de l’effectif étoilé pour la prochaine saison.

Hatem REGAIEG

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ESS : Alphonce Omija ouvert à toutes les propositions

Lors d’une récente interview accordée à un organe de presse de son pays natal, le défenseur central international kenyan Alphonce Omija est revenu sur son parcours avec l’Etoile Sportive du Sahel et a ouvert la porte à un possible départ sous d’autres cieux. «Avant de débarquer à l’Etoile, j’ai eu des offres émanant du club soudanais d’El Merrikh et d’un autre club sud-africain, mais j’ai finalement opté pour l’Etoile du Sahel avec lequel je dois avouer que nous avions eu une saison compliquée lors de l’exercice écoulé. Je suis lié à l’ESS jusqu’en juin 2028 mais je reste tout de même ouvert à toutes les propositions», a déclaré Alphonce Omija.

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EST : Bouzaiene et Mouhli sur le départ

A ce jour, la liste officielle des partants cet été n’a pas été dévoilée. Il y aura des joueurs qui seront prêtés, d’autres qui quitteront définitivement le Parc Hassène Belkhodja, dont le défenseur Elyès Bouzaiene et le milieu du terrain Mohamed Mouhli qui s’entraînent en solitaire et qui n’ont pas été retenus pour le stage de Tabarka. Les deux joueurs sont sollicités par plusieurs équipes de la Ligue 1 et il est fort probable de les voir cette saison sous d’autres couleurs.

La piste Hazem Mastouri abandonnée
Par ailleurs, et selon les informations en notre possession, les contacts avec l’international tunisien Hazem Mastouri ont été définitivement interrompus après la volte-face de l’attaquant international malgré ses promesses de rallier le Parc Hassène Belkhodja.

Maâcha en prêt ?
Tout porte à croire que le jeune attaquant Koussay Maâcha ne sera pas espérantiste lors de la nouvelle saison. Son absence au stage de Tabarka peut être interprétée comme un signe de son éventuel départ durant l’actuel mercato. D’ailleurs, le joueur était déjà très peu sollicité lors de la dernière saison et n’a disputé que quelques bribes de rencontres sans jamais parvenir à s’imposer.
Un passage sous les couleurs d’une autre équipe pourrait l’aguerrir et lui donner l’occasion de faire valoir son savoir-faire.
Cela va être également le cas de Alaâ Eddine Derbali et Mohamed Rayan Hamrouni, eux aussi absents à Tabarka.

Hédi RASSAÂ

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