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Atuge: un livre blanc en préparation pour tracer les priorités de la Tunisie à l’ère de l’IA

La Tunisie dispose d’un atout majeur dans la course à l’intelligence artificielle. Le pays forme des ingénieurs, exporte ses compétences et affiche 4120 développeurs par million d’habitants, soit l’une des plus fortes densités d’Afrique du Nord.

Un potentiel qui était au centre des échanges lors de la troisième édition du Tunisia Global Forum (TGF), organisée le 21 juillet 2026 à Tunis par l’Association des Tunisiens des Grandes Écoles (ATUGE) sous le thème “Bâtir l’avenir à l’ère de l’IA”.

Entrepreneurs, chercheurs, investisseurs, responsables publics et membres de la diaspora se sont retrouvés autour d’un même défi. Comment transformer cette réserve de compétences en véritable moteur économique? La réponse passe par une stratégie nationale. Le Livre Blanc “TunisIA” propose une feuille de route à l’horizon 2030 pour accélérer l’adoption de l’intelligence artificielle, renforcer les infrastructures et créer un environnement favorable à l’innovation.

Le constat reste toutefois contrasté. Malgré ses talents, la Tunisie accuse encore un retard dans l’usage de l’IA, avec un taux d’adoption estimé à 13%. Le manque de capacités de calcul, la disponibilité des données et le cadre réglementaire figurent parmi les principaux obstacles identifiés.

Calcul, énergie et données, les trois chantiers prioritaires

Le premier enjeu concerne les infrastructures. Le Livre Blanc recommande de mutualiser les capacités de calcul existantes, notamment celles du Centre de Calcul El Khawarizmi (CCK), de Novation City et d’ESPRIT, afin de permettre aux chercheurs et entreprises d’accéder à des ressources adaptées sans engager immédiatement de lourds investissements.

Cette question est étroitement liée à l’énergie. Les centres de données nécessitent une alimentation stable et compétitive, alors que la Tunisie dépend encore à 94% des énergies fossiles pour son électricité. Le document propose ainsi de développer des contrats d’approvisionnement en énergie renouvelable, les “Green PPAs”, afin d’accompagner l’émergence d’infrastructures numériques plus compétitives.

La donnée constitue un autre défi majeur. Le Livre Blanc souligne le manque de bases structurées et interopérables, notamment en dialecte tunisien. Le projet “Dareja Voice” figure parmi les propositions avancées pour créer un corpus vocal ouvert capable d’alimenter des modèles d’intelligence artificielle adaptés au contexte local.

Encadrer l’IA et retenir les compétences

L’adoption de l’intelligence artificielle dépend aussi de la confiance. Le document appelle à faire évoluer le cadre juridique avec une loi-cadre sur l’IA, couvrant notamment les usages sensibles comme la biométrie ou les contenus générés artificiellement. Il recommande également la création d’un Conseil stratégique de l’intelligence artificielle (CSIA) pour coordonner les politiques publiques.

Le capital humain reste cependant le principal avantage tunisien. Avec 71% de la population disposant de compétences numériques et près de 85 établissements proposant des formations en IA ou machine learning, la Tunisie possède une base solide.

Mais la fuite des talents demeure un défi. Pour y répondre, le Livre Blanc propose un plan autour de trois axes, retenir les compétences locales, reconvertir les métiers exposés à l’automatisation et favoriser le retour de la diaspora. Un programme pilote prévoit notamment la reconversion de 5 000 professionnels d’ici 2028.

L’objectif est désormais de faire passer l’IA du stade de technologie émergente à celui d’outil économique. Les PME, qui représentent près de 90 % du tissu économique tunisien, sont appelées à intégrer davantage ces solutions pour améliorer leur productivité et développer de nouveaux services. Le secteur public est également concerné avec le déploiement envisagé de services basés sur l’intelligence artificielle dans plusieurs domaines.

Face à une compétition régionale menée par l’Égypte sur les infrastructures et par le Maroc sur les énergies renouvelables, la Tunisie mise sur ses ingénieurs, son écosystème numérique et sa proximité avec l’Europe. Le défi sera désormais de transformer ce potentiel humain en création de valeur durable.

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CJD: un nouveau mandat autour de 4 valeurs

C’est une passation de flambeau après adoption des rapports moral et financier que les membres de la CJD ont plébiscité lors de l’Assemblée générale ordinaire du 19 juin à Gammarth. Le passage d’une présidence à une autre sous un même slogan; ‘Osons être dirigeant-e-s autrement’, qui semble décrire le Mindset général des ces jeunes dirigeants avec les pieds sur terre et le regard résolument tourné vers l’avenir.

“Osons être dirigeant-e-s autrement”

Fidèle à ce slogan, Imed Karoui, président sortant du CJD, présente le rapport moral loin du formalisme des AGO classiques. Il a un mot pour chaque représentation régionale du CJD, bifurquant pour aller au fond d’un facteur, commentant une initiative, ralliant autour d’une idée. Il parle de plénières et d’événements, de formations, de networking et de convivialité. Il félicite ceux qui se sont illustrés et encourage ceux qui se sont pris au jeu, surtout en matière d’IA. “Les moments dédiés au networking ont été particulièrement agréables parce qu’ils étaient propices à l’exposition des expériences à répliquer”, souligne-t-il avant d’insister sur un sujet qui semble lui tenir à cœur: “En matière de gouvernance, le CJD a mis en place en une année le projet porté par Tarek Ben Salem et Zied Hafsi.”

Et c’est au tour de Bilel Hachicha, trésorier du CJD, de présenter le rapport financier sur la période allant de l’année 2023 aux quelques premiers mois de l’année 2026. Les recettes passent ainsi de 63 mille à 111 milles dinars. Le sponsoring grimpe de 39 à 69 mille dinars. Quand aux dépenses, elles augmentent légèrement, passant de 77 à 86 mille dinars avec des liquidités qui évoluent de 217 à 239 milles dinars.

Chouaieb: “développement, impact, éthique, connexion”

Après adoption des deux rapports et une courte vidéo évoquant la dynamique d’évolution du CJD, ses rencontres, ses événements, ses échanges, C’est au nouveau président, Amin Chouaieb, d’affirmer sa profession de foi: “Notre pays regorge de talents et vous, membres du CJD, vous innovez, vous résistez, vous livrez un combat face aux réalités. Avec vous, je conçois que le CJD se fonde sur 4 valeurs: développement, impact, éthique, connexion. Cela implique que nous n’attendrons plus des décisions qui viendraient d’en-haut et que nous voulons être les ambassadeurs d’un patronat éthique et responsable.”

Pour Chouaieb, être jeune dirigeant c’est être rentable en refusant de faire n’importe quoi. Sa priorité est briser la glace entre les jeunes patrons et les grandes compagnies. Sa promesse c’est de la rigueur, de l’écoute et du travail face à la conjoncture difficile de la Tunisie. Son appel aux jeunes dirigeants est qu’ils viennent à lui avec leurs problèmes et avec leurs idées. Sa reconnaissance est particulièrement pour la Fondation Konrad Adenauer qui s’est toujours tenue aux côtés du CJD.

Karoui: “un legs pour le nouveau bureau”

Dès la clôture de l’AGO, ‘Managers’ a interrogé le président sortant Imed Karoui sur ce qu’il léguait au nouveau président. “Je lui lègue un mouvement plein de bonne volonté, un réseau solide, des jeunes dirigeants engagés qui sont avides d’action, un réseau de partenaires interconnectés (KAS, ExpertiseFrance, Cepex, ministères, institutions…)”, nous assure-t-il.

‘Managers’ a également interrogé Karoui sur ce qui a été le plus difficile pour lui et son bureau national au cours de leur mandat. Sa réponse n’est pas inattendue: “Sans conteste, le plus difficile au cours de notre mandat a été de faire bouger les choses. Je sais qu’il y a beaucoup de bonne volonté des la part du gouvernement, des dirigeants, des institutions… mais je sais également que la conduite du changement prend du temps –notamment en matière de digitalisation- à cause de la lente évolution des mentalités.”

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Electronica 2026 : la Tunisie mise sur Munich pour attirer clients et capitaux

Le CEPEX lance un appel à participation pour Electronica 2026 qui se tiendra à Munich du 10 au 13 novembre 2026. Sont concernées les entreprises de l’électronique, des systèmes embarqués, de l’IoT et de l’Industrie 4.0. L’objectif est de décrocher de nouveaux contrats tout en renforçant la présence tunisienne sur le marché européen.

Un salon clé pour l’industrie technologique

Electronica, organisé tous les deux ans, est un passage obligé pour décrocher des contrats d’approvisionnement technologique de l’automobile, de l’aéronautique et du médical en Europe. La Tunisie y voit une opportunité claire : s’imposer comme hub technologique aux portes de l’Europe, alors que les circuits asiatiques cumulent les ratés logistiques.

Une filière qui monte en gamme

L’électronique tunisienne ne se limite plus au câblage ou à l’assemblage basique. Le pays dispose désormais de talents qualifiés et de startups capables de rivaliser sur la co-conception. L’idée à Munich sera de convertir ce savoir-faire en contrats fermes, face à des concurrents d’Europe de l’Est et du bassin méditerranéen tout aussi bien armés.

Un tremplin pour attirer investisseurs et donneurs d’ordre

Ce type d’évènement donne aussi accès aux investisseurs et grands groupes présents à Munich, potentiels partenaires de sous-traitance ou de co-investissement. Pour une startup tunisienne de l’IoT, décrocher un premier contrat européen peut également servir de signal de crédibilité auprès d’investisseurs encore hésitants à s’engager dans ce secteur.

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Télétravail et économie des plateformes : deux projets de loi qui pourraient séduire les investisseurs

En marge de l’ouverture de la 8e Conférence arabe sur les retraites et les assurances sociales, qui se tient à Tunis du 20 au 22 juillet 2026, le ministre des Affaires sociales, Issam Lahmar, a annoncé ce lundi que deux textes de loi, l’un sur le télétravail dans le secteur privé, l’autre sur l’économie des plateformes numériques, sont quasiment finalisés.

Un cadre juridique pour les nouvelles formes d’emploi

Concrètement, chaque texte couvre un volet distinct ; le télétravail d’un côté, les plateformes numériques de l’autre, mais avec la même finalité : donner une couverture légale à des formes d’emploi qui s’en passaient jusque-là, tout en dynamisant l’activité économique qu’elles génèrent et en étendant la protection sociale aux travailleurs qu’elles emploient.

Mesurer la réussite de cette réforme au seul nombre de nouveaux assurés serait, selon le ministre, insuffisant ; il faudra aussi que le système parvienne à convaincre les citoyens tout en pesant concrètement sur leur quotidien. La méthode retenue est progressive : les publics les plus vulnérables seront pris en charge en priorité, avant que la couverture ne s’élargisse par étapes aux autres catégories de travailleurs, y compris ceux du secteur informel et des nouvelles formes d’activité, en parallèle d’un durcissement du recouvrement des cotisations et des contrôles antifraude.

Il ne s’agit pas, insiste le ministre, d’un simple élargissement technique d’un dispositif existant, mais d’un changement de philosophie : une protection sociale pensée à partir des droits des travailleurs, et non plus calquée sur un modèle d’emploi devenu trop étroit face à la diversité des activités économiques actuelles.

Un cadre qui pourrait aussi profiter aux entrepreneurs

Ces deux textes pourraient, ainsi, lever un frein pour les entreprises et plateformes numériques opérant en Tunisie : l’absence de cadre légal clair a longtemps freiné les entrepreneurs qui voulaient formaliser des modèles d’affaires bâtis sur le travail à distance ou l’intermédiation numérique.

Une fois adoptés, ces textes offriraient plus de sécurité juridique aux startups du secteur ; livraison, freelancing, services à la demande, et pourraient faciliter aussi bien le lancement de nouvelles activités que l’arrivée d’investisseurs. Tout dépendra du contenu précis des deux projets de loi, qui n’ont pas encore été publiés.

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QNB réalise un bénéfice net de 8,7 milliards de QAR au premier semestre 2026, en hausse de 3 %

Le Groupe QNB, première institution financière du Moyen-Orient et d’Afrique (région MEA), a publié ses résultats financiers du premier semestre 2026, confirmant la solidité de ses performances malgré un environnement régional et mondial marqué par des incertitudes économiques.

Principaux indicateurs financiers

Indicateur S1 2026 Évolution vs juin 2025
Bénéfice net 8,7 milliards QAR +3 %
Bénéfice net avant impact de l’hyperinflation 11,1 milliards QAR +12 %
Total des actifs 1 438 milliards QAR +6 %
Prêts et avances 1 042 milliards QAR +8 %
Dépôts clientèle 973 milliards QAR +4 %
Résultat par action 0,89 QAR +5 %
Capitaux propres attribuables aux actionnaires 130 milliards QAR +10 %
Actions rachetées depuis le lancement du programme 2,3 milliards QAR

Le bénéfice net du premier semestre 2026 s’est établi à 8,7 milliards de QAR, en progression de 3 % sur un an. Hors impact de l’hyperinflation en Turquie, le résultat aurait atteint 11,1 milliards de QAR, soit une croissance de 12 %, illustrant la robustesse des activités opérationnelles du Groupe.

Le résultat d’exploitation a progressé de 11 % pour atteindre 24,1 milliards de QAR, porté par une croissance soutenue des différentes sources de revenus. L’efficacité opérationnelle demeure également un point fort, avec un ratio coût/revenu de 24,1 %, parmi les meilleurs niveaux enregistrés par les grandes institutions financières de la région MEA.

Une croissance solide du bilan

La performance du Groupe s’appuie sur une expansion continue du bilan. Les actifs totaux ont atteint 1 438 milliards de QAR, en hausse de 6 % par rapport à juin 2025. Cette progression résulte principalement de l’augmentation des prêts et avances, qui ont atteint 1 042 milliards de QAR, soit une croissance annuelle de 8 %.

Les dépôts de la clientèle ont également enregistré une évolution positive, atteignant 973 milliards de QAR, en hausse de 4 %, grâce notamment à la diversification des sources de financement du Groupe.

Qualité du portefeuille et solidité financière

QNB continue d’afficher une qualité élevée de son portefeuille de crédit. Le ratio des prêts non performants (NPL) s’est établi à 2,5 % au 30 juin 2026, l’un des niveaux les plus faibles parmi les institutions financières de la région MEA. Le taux de couverture des créances douteuses demeure élevé à 99 %, reflétant une politique prudente de gestion des risques.

Les principaux ratios réglementaires confirment également la solidité financière du Groupe :

Ratio réglementaire Niveau au 30 juin 2026
Ratio d’adéquation des fonds propres (CAR) 19,8 %
Ratio de liquidité à court terme (LCR) 145 %
Ratio structurel de liquidité à long terme (NSFR) 109 %

Ces ratios restent largement supérieurs aux exigences minimales fixées par la Banque centrale du Qatar et les standards du Comité de Bâle.

Résilience opérationnelle dans un contexte régional complexe

Depuis février 2026, la région du Conseil de coopération du Golfe a connu des tensions affectant certains corridors maritimes, avec des impacts potentiels sur les chaînes d’approvisionnement énergétiques et commerciales. Dans ce contexte, QNB a maintenu la continuité de ses opérations grâce à son modèle d’activité diversifié, son cadre robuste de gestion des risques et ses investissements dans les solutions bancaires digitales.

Le Groupe a activé son dispositif de gestion de crise et de continuité des activités, permettant à l’ensemble de ses filiales et canaux numériques de fonctionner normalement. La coordination avec les autorités réglementaires, ainsi que la solidité du système bancaire qatari en matière de capitalisation et de liquidité, ont contribué à préserver la stabilité opérationnelle.

Diversification des financements et création de valeur pour les actionnaires

QNB a renforcé sa structure de financement grâce à la réalisation de la plus importante émission obligataire en riyals qataris (QAR) jamais effectuée par une institution financière sur les marchés de capitaux locaux. Cette émission, d’un montant de 1 milliard de QAR, exclusivement destinée aux investisseurs internationaux, a confirmé la confiance des marchés dans la solidité financière du Groupe et dans le système financier qatari.

Par ailleurs, la forte position en capital a permis au Groupe de poursuivre son programme de rachat d’actions. Depuis son lancement, QNB a racheté 136,3 millions d’actions ordinaires, pour un montant total de 2,3 milliards de QAR, traduisant une politique disciplinée de restitution de capital aux actionnaires.

Perspectives stratégiques

Les résultats du premier semestre 2026 confirment la pertinence de la stratégie quinquennale du Groupe QNB visant à renforcer son leadership régional et à développer ses activités internationales. Le Groupe poursuit son objectif de capter une part croissante des flux commerciaux et d’investissement entre le Moyen-Orient, l’Afrique, l’Asie et l’Europe, tout en diversifiant ses revenus et en assurant une croissance durable.

Présent dans plus de 28 pays, QNB continue d’accompagner ses clients grâce à un réseau international intégré et à une plateforme bancaire diversifiée couvrant les entreprises, les institutions et les particuliers.

D’après communiqué

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SFBT : un chiffre d’affaires de 380 millions de dinars en six mois

La Société de fabrication des boissons de Tunisie (SFBT) a annoncé avoir réalisé un chiffre d’affaires de 380 millions de dinars (MDT) au cours des six premiers mois de l’année 2026. Ces indicateurs d’activité s’inscrivent dans le cadre du suivi trimestriel des performances de la société cotée à la Bourse de Tunis.

Selon les données communiquées par la société, le chiffre d’affaires enregistré durant le premier semestre 2026 atteint 380 millions de dinars. La SFBT, acteur majeur de l’industrie des boissons en Tunisie, poursuit ses activités dans ses différents segments, notamment les boissons gazeuses, les eaux minérales et les produits brassicoles.

La société a clôturé l’exercice 2025 avec un chiffre d’affaires consolidé de 843,4 MDT, selon les informations publiées à l’occasion de la publication des résultats annuels de l’entreprise.

Cotée à la Bourse de Tunis, la SFBT figure parmi les principales entreprises industrielles du pays. Fondée en 1925, elle occupe une place importante dans le secteur des boissons et dispose d’un réseau industriel et commercial couvrant le marché tunisien.

Les indicateurs semestriels publiés permettent de suivre l’évolution de l’activité du groupe avant la publication des résultats financiers complets relatifs à la période concernée.

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Tunisie : une diaspora en or qui rapporte au pays plus de 4,7 milliards de dinars

Au 10 juillet 2026, la diaspora tunisienne a transféré 4 745,2 millions de dinars vers le pays ; un montant en hausse de 230,1 millions de dinars par rapport aux 4 515,1 millions de dinars enregistrés à la même période de l’année précédente. Un chiffre qui confirme, une fois de plus, le poids de la diaspora ; près de deux millions de Tunisiens établis hors du pays, dans les équilibres financiers extérieurs de la Tunisie.

Un rempart pour les réserves en devises

Ces transferts, couplés aux recettes touristiques (3 681,1 millions de dinars), figurent parmi les principaux éléments alimentant des avoirs nets en devises de la Banque centrale de Tunisie qui s’élevaient à 22 769,1 millions de dinars au 17 juillet 2026, de quoi couvrir environ 90 jours d’importations. Face à l’euro et au dollar, ils contribuent aussi à la stabilité du dinar, ces entrées régulières de devises limitant les déséquilibres entre acheteurs et vendeurs sur le marché des changes.

Des retombées qui dépassent la sphère financière

Ces flux allègent également les tensions sur le compte courant et facilitent le service de la dette extérieure, sans oublier leur impact direct sur le pouvoir d’achat des ménages, qui alimente à son tour la consommation intérieure.

C’est d’ailleurs dans cette logique que l’Office des Tunisiens à l’étranger organise, du 23 juillet au 6 août, quatre rencontres régionales consacrées à l’investissement de la diaspora ; à Tataouine, Tunis, Bizerte et Kairouan, dans l’objectif de renforcer la contribution des Tunisiens de l’étranger au développement économique du pays et de les encourager à investir et à créer des projets dans les régions.

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Huile d’olive conditionnée : une belle performance à l’export qui relance l’intérêt des investisseurs

La 36e réunion du Conseil tunisien de l’huile d’olive conditionnée a eu lieu le lundi 20 juillet au siège du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie. Slah Zouari, ministre de l’Équipement et de l’Habitat chargé de la gestion du ministère a présidé cette réunion au cours de laquelle la performance de l’huile d’olive conditionnée à l’étranger a été examinée.

Plusieurs chiffres importants ont été annoncés et le bilan peut être qualifié de positif. L’huile d’olive tunisienne cartonne toujours autant à l’étranger. Les exportations d’huile d’olive conditionnées sont, en effet, en hausse de 57 % sur le premier semestre 2026 à 41 mille tonnes. Les recettes ont, également, augmenté considérablement ( + 42%) à 666 millions de dinars.

Au cours des six premiers mois de l’exercice 2026, les exportations tunisiennes d’huile d’olive conditionnée ont touché 62 pays, dont des marchés traditionnels à l’instar de la France, des États-Unis et les pays du Golfe. De nouveaux marchés ont été ouverts comme la Chine, la Russie ou le Brésil.

Les opérateurs tunisiens ont été particulièrement dynamiques en 2026 et le nombre d’entreprises exportatrices a enregistré une progression. Ce dynamisme, couplé à la coopération renforcée entre le public et le privé, a permis de valoriser davantage l’huile d’olive tunisienne à l’international. L’objectif est d’améliorer le positionnement de la Tunisie sur les marchés mondiaux tout en définissant les orientations quantitatives et qualitatives pour les campagnes suivantes.

De nouvelles initiatives ont été adoptées

La réunion du Conseil a, en sens, permis de confirmer les programmes promotionnels adressés aux entreprises pour le reste de l’année 2026 et d’approuver le programme d’intérêt général pour l’exercice 2027.

De nouvelles initiatives ont été adoptées en ce sens, à l’instar des opérations promotionnelles « Business to Consumer » qui visent les clients finaux dans le cadre d’actions de marketing digital et de campagnes publicitaires spécifiques. L’idée est de s’adapter aux attentes des consommateurs tout en soutenant la croissance durable du secteur.

Améliorer l’attractivité du secteur auprès des investisseurs

Cette embellie commerciale permettra également d’améliorer l’attractivité du secteur auprès des investisseurs locaux. La hausse des volumes exportés et des recettes est un signal difficile à ignorer pour tout investisseur potentiel. D’autant que les nouveaux marchés acquis, Chine, Brésil et Russie, témoignent des marges de progression importantes pour un secteur qui peut bénéficier d’un regain d’intérêt des investisseurs. Il serait, utile, en ce sens d’investir dans la modernisation des unités existantes et dans le développement des nouvelles capacités de production et c’est dans ce cadre que s’inscrit la hausse observée au niveau des entreprises exportatrices.

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Tunisie-Malaisie: PME, voici les pistes avancées par FIPA pour de nouveaux partenariats

La relation économique entre la Tunisie et la Malaisie reste aujourd’hui en dessous de ses possibilités. Les deux pays disposent pourtant de plusieurs points de convergence, notamment dans l’agroalimentaire, les industries pharmaceutiques, le halal, le numérique et les services technologiques.

C’est dans cette perspective que l’ambassadeur de Malaisie en Tunisie, Rizany Irwan Muhamad Mazlan, a été reçu le 17 juillet au siège de FIPA-Tunisia par Jalel Tebib, directeur général de FIPA et président par intérim de la Tunisia Investment Authority (TIA), ainsi que Thouraya Khayati, directrice du Marketing international à FIPA et commissaire générale du Tunisia Investment Forum 2026.

Les deux parties ont discuter davantage la manière de renforcer les liens économiques entre les deux pays et d’identifier des secteurs où les entreprises malaisiennes pourraient trouver des opportunités en Tunisie.

Sur le plan commercial, les échanges entre Tunis et Kuala Lumpur restent modestes. En 2024, les exportations tunisiennes vers la Malaisie ont représenté environ 17 millions de dollars, alors que les importations tunisiennes en provenance de ce pays ont dépassé les 70 millions de dollars, d’après les données de Trading Economics. Il est vrai que ces chiffres montrent que la relation existe mais qu’elle reste encore concentrée sur quelques produits et ne reflète pas le potentiel des deux économies.

L’objectif aujourd’hui est donc de passer d’une relation commerciale classique à une logique de partenariat, notamment à travers des investissements croisés et des collaborations industrielles.

En effet, parmi les secteurs évoqués lors de la rencontre figure l’industrie halal. La Malaisie a fait de ce marché un véritable levier économique, en développant un écosystème qui dépasse aujourd’hui l’alimentaire pour englober les cosmétiques, les produits pharmaceutiques, la logistique et les services. Le pays s’appuie notamment sur le système de certification du Département du développement islamique de Malaisie (JAKIM), considéré comme l’un des dispositifs de référence dans ce domaine. Dans le tourisme également, la Malaisie a réussi à construire une image de destination adaptée aux voyageurs musulmans. Elle a conservé en 2026 la première place du Global Muslim Travel Index (GMTI) dans la catégorie des destinations membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), un classement établi par Mastercard et CrescentRating.

Ces expériences pourraient ouvrir des pistes de coopération avec la Tunisie. Le pays dispose déjà d’une industrie agroalimentaire structurée, d’un secteur pharmaceutique exportateur et d’un savoir-faire dans plusieurs produits naturels. Des partenariats avec des acteurs malaisiens pourraient concerner la valorisation des produits, les standards de certification, la distribution ou encore l’accès à certains marchés asiatiques.

L’agroalimentaire apparaît également comme un terrain naturel de rapprochement. L’huile d’olive, les dattes ou encore certains produits transformés tunisiens disposent d’un potentiel sur les marchés asiatiques, tandis que la Malaisie possède une expertise dans la transformation, le packaging et la commercialisation internationale.

Pour les entreprises malaisiennes, l’intérêt de la Tunisie ne se limite pas à son marché intérieur. Le pays met en avant sa position géographique, entre l’Europe, l’Afrique, le Maghreb et le Moyen-Orient, comme un point d’appui pour développer des activités régionales. C’est d’ailleurs l’un des arguments avancés par FIPA-Tunisia auprès des investisseurs étrangers.

Le numérique figure également parmi les secteurs identifiés lors des échanges entre FIPA-Tunisia et l’ambassade de Malaisie. Les deux pays disposent d’écosystèmes technologiques qui pourraient ouvrir des pistes de coopération possibles, comme par exemple dans les services informatiques, les solutions digitales et l’innovation.

La rencontre entre FIPA-Tunisia et l’ambassade de Malaisie ouvre ainsi plusieurs pistes. Le défi sera désormais de passer des intentions aux projets, à travers des échanges entre entreprises, des partenariats sectoriels et une présence accrue dans les rendez-vous économiques des deux pays.

 

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Fintech: deux Tunisiens prennent la tête du chapitre Afrique de la MFTA

Créer une solution de paiement ne suffit plus. Le défi pour les fintech africaines est désormais de franchir les frontières, connecter les systèmes et composer avec des réglementations encore différentes d’un pays à l’autre. C’est sur ce terrain que la MENA Fintech Association (MFTA) souhaite renforcer son action.

Créée en 2018, l’association réunit startups, banques, investisseurs, entreprises technologiques et régulateurs autour des enjeux de la finance numérique dans la région MENA. Son chapitre Afrique, lancé en juillet 2023, travaille notamment sur les paiements, la régulation et la coopération entre écosystèmes fintech.

Dans cette dynamique, la MFTA a nommé, le 17 juillet 2026, deux Tunisiens, Cyrine Sanchou et Nizar Hannachi, à la coprésidence de son chapitre Afrique.

Cyrine Sanchou et Nizar Hannachi présentent deux profils complémentaires dans le secteur financier tunisien. La première évolue à la croisée de la banque, de la stratégie et de la transformation digitale. Conseillère stratégique et membre du conseil d’administration de la BIAT, elle accompagne des projets liés à l’évolution des institutions financières. Diplômée de l’École Centrale Paris, de HEC Paris et de Télécom Paris, elle a également travaillé sur des problématiques de transformation financière en Afrique, au Moyen-Orient et en Europe.

De son côté, Nizar Hannachi apporte une expérience centrée sur les paiements numériques et l’inclusion financière. Directeur général adjoint d’Enda Tao, il dispose de plus de 25 ans d’expérience dans le secteur bancaire, notamment chez BNP Paribas et Bank ABC. Son parcours couvre les services financiers digitaux, les solutions de paiement et les flux transfrontaliers.

À travers cette coprésidence, les deux responsables auront notamment à contribuer aux travaux de la MFTA sur les questions de régulation, d’interopérabilité des systèmes financiers et de développement des services numériques en Afrique.

Cette nomination raconte aussi une histoire tunisienne.Celle de profils qui, après avoir évolué dans les secteurs bancaire et technologique, prennent aujourd’hui part aux réflexions qui façonnent la finance numérique africaine.

 
 

 

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Trois contrats pour planter des racines tunisiennes au Nigeria

La Tunisie avance ses pions sur le marché africain. Au Nigeria, le Conseil d’Affaires Tuniso-Africain (TABC) vient de franchir une nouvelle étape avec la signature de trois mémorandums d’entente avec l’État de Bauchi. Derrière les signatures, trois projets qui touchent des besoins très concrets du terrain africain: l’énergie solaire, l’accès à l’eau potable et les technologies de pointe.

Selon l’agence TAP, les accords portent sur la construction d’une centrale photovoltaïque de 3 MW, un projet de distribution d’eau potable dans la localité de Dass et la création d’une unité de fabrication de drones. Des secteurs où la demande africaine monte en puissance et où l’expertise tunisienne cherche à trouver sa place.

Cette opération s’inscrit dans le cadre d’une mission économique sectorielle organisée du 12 au 18 juillet au Nigeria par le TABC, en partenariat avec le ministère des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger. La délégation tunisienne a réuni des entreprises membres du Tunisia Consortium for African Development (TUCAD), actives dans l’énergie, l’eau, les infrastructures, les technologies et l’ingénierie.

Sur place, les discussions avec les autorités de l’État de Bauchi ont permis de cibler des projets liés aux priorités locales. Dans cet État fédéré du nord du Nigeria, les besoins en infrastructures restent importants, notamment dans l’accès à l’électricité, la gestion de l’eau et le développement de solutions technologiques adaptées.

Pour les entreprises tunisiennes, l’enjeu dépasse la simple signature d’accords. Il s’agit de transformer un savoir-faire développé en Tunisie en opportunités commerciales sur un continent où les besoins explosent. Les domaines choisis ne sont pas anodins. L’Afrique accélère ses investissements dans les énergies renouvelables, les infrastructures hydrauliques et les technologies industrielles.

Le Nigeria représente un marché stratégique avec plus de 220 millions d’habitants et une économie parmi les plus importantes du continent. Pour les acteurs tunisiens, ce type de partenariat permet d’aller chercher de nouveaux relais de croissance au-delà du marché local.

Avec ces nouveaux projets, le TABC poursuit sa stratégie de rapprochement avec les marchés africains en misant sur une approche de terrain à savoir identifier les besoins, connecter les entreprises et transformer les opportunités en réalisations concrètes. L’objectif? Faire de l’expertise tunisienne un partenaire dans les grands chantiers de développement africains.

 
 

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Administration tunisienne 2030: moins de papiers, plus de services

Pour beaucoup de Tunisiens… entrepreneurs, TRE… une démarche administrative reste encore synonyme de temps perdu, de déplacements répétés et de documents à rassembler. Obtenir un papier, déposer un dossier ou suivre une procédure peut parfois devenir un véritable parcours. C’est justement cette relation entre le citoyen et l’administration que le plan de développement 2026-2030 veut revoir en profondeur.

Selon l’Agence Tunis Afrique Presse (TAP), la modernisation administrative figure parmi les grands axes de réforme pour les prochaines années. L’objectif affiché consiste à construire une administration plus efficace, capable de répondre plus rapidement aux besoins des citoyens et des entreprises. Le changement attendu ne se limite pas à mettre quelques services en ligne. Il touche à la manière même dont l’administration fonctionne, organise ses ressources et accompagne les politiques publiques. En effet, la première transformation concerne le quotidien des usagers. Le plan prévoit une simplification progressive des procédures administratives avec une réduction du recours à certaines pratiques comme la légalisation de signature ou les copies conformes. L’idée est de réduire les étapes inutiles et de faire évoluer le rôle des agents publics. Au lieu de consacrer une grande partie de leur temps à vérifier des documents, ils pourraient davantage accompagner les citoyens et améliorer la qualité du service. Cette nouvelle approche passe aussi par une amélioration de l’accueil dans les structures publiques. Le label “Marhaba” doit permettre de mesurer et d’améliorer la qualité des services proposés aux citoyens. L’objectif annoncé prévoit la labellisation de 200 structures publiques à l’horizon 2030.

Le rapprochement des services constitue également un chantier important. Selon la TAP, 29 Maisons de services digitales doivent être créées dès 2026 dans les municipalités. Ces espaces doivent faciliter l’accès aux démarches numériques, notamment pour les citoyens éloignés des grands centres administratifs. Mais derrière les plateformes et les nouveaux outils, la réussite de cette transformation dépend d’un acteur essentiel, le fonctionnaire. L’administration de demain aura besoin de profils capables de gérer des projets, d’utiliser les données et de travailler avec de nouvelles méthodes. Le plan prévoit ainsi une évolution de la gestion des ressources humaines dans la fonction publique avec une approche davantage basée sur les compétences et les métiers.

D’ailleurs, cette réforme prévoit notamment un système de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, un guide des métiers publics ainsi que des fiches de poste mieux définies. L’objectif? Mieux identifier les besoins futurs et à valoriser les compétences disponibles. 

La formation des cadres publics doit également évoluer. La réforme de l’École nationale d’administration prévoit une approche plus moderne avec davantage de formation hybride associant présentiel et numérique.

L’autre grande mutation concerne la donnée. L’administration tunisienne veut progressivement passer d’une logique de documents à une logique d’informations partagées. Selon la TAP, une plateforme nationale doit permettre de regrouper les données relatives aux différentes structures administratives. Cette organisation doit améliorer la coordination entre les ministères, les établissements publics et les services territoriaux. L’ouverture des données publiques représente aussi un changement important. L’Open Data doit renforcer la transparence, faciliter l’accès à l’information et permettre un meilleur suivi de l’action publique. 

Les secteurs à fort impact comme la santé, le transport, l’éducation, la justice ou encore les finances font partie des priorités de cette transformation numérique.

Mais le plus grand défi reste celui de l’exécution. La Tunisie a déjà lancé plusieurs projets de modernisation administrative par le passé. La difficulté n’a pas toujours été l’absence d’idées, mais plutôt la capacité à assurer la continuité, la coordination et l’application sur le terrain.

D’ici 2030, l’enjeu sera donc de transformer une administration souvent perçue comme lente en un véritable partenaire du développement économique. Le succès de cette mutation se mesurera moins au nombre de plateformes créées qu’à une question simple pour le citoyen, est-ce que son expérience avec l’État est devenue plus facile?

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Groupe électrogène, photovoltaïque, stockage BESS : le plan B énergétique des entreprises tunisiennes

Depuis la mi-juillet, le quotidien des entreprises tunisiennes est rythmé par les délestages organisés par la Société Tunisienne de l’Électricité et du Gaz (STEG). L’objectif est de réduire la pression sur un réseau électrique incapable de satisfaire les besoins des industriels et des Petites et Moyennes Entreprises (PME) tunisiennes. Les coupures touchent l’intégralité du territoire national et personne n’est épargné.

D’après le Président Directeur Général de la STEG, Fayçal Trifa, cette situation est due à une explosion de la demande électrique générée par le recours intensif aux systèmes de climatisation pendant les périodes de pic des températures. L’idée est d’éviter le black-out généralisé et de maintenir une activité minimale sur ces périodes.

Des pertes financières importantes

En dépit de leur caractère ponctuel, les coupures de courant électrique ont été très contraignantes pour les PME et les industriels tunisiens. Le président de l’Union des Petites et Moyennes Industries, Wissam Ben Amor, s’est ainsi exprimé le vendredi 17 juillet 2026 en évoquant les pertes importantes enregistrées par plusieurs entreprises. Certaines ont, même, été contraintes d’interrompre temporairement leur activité. L’arrêt des chaînes de production et l’interruption du fonctionnement des machines ont généré des pertes d’heures de travail sans production avec la dégradation de matières premières et de produits semi-finis.

Plusieurs options disponibles

Face à cette situation et à l’absence de perspectives du côté de la STEG, les industriels tunisiens et les PME doivent mettre en place leurs propres solutions pour limiter les dégâts. La plus rapide de ces solutions demeure le groupe électrogène avec inverseur automatique sans intervention humaine. Il peut être couplé à un onduleur pour protéger les équipements sensibles comme les serveurs et les postes informatiques. L’idée est également d’anticiper les surtensions qui accompagnent souvent la reprise du courant électrique et qui endommagent les installations.

Autre solution, l’installation de panneaux photovoltaïques dans le cadre du programme PROSOL Industrie de l’Agence Nationale pour la Maîtrise de l’Énergie (ANME). Les industriels pourront, ainsi, produire une partie de leur électricité sur site avec un compteur bidirectionnel STEG. Des financements sont disponibles pour cette option et le retour sur investissement se fait généralement entre 6 et 12 ans.

L’ultime et dernière option et peut-être même la plus efficace, le stockage par batterie BESS. L’objectif de ce système est d’utiliser le surplus d’énergie solaire cumulée en journée pendant les périodes de coupure. Et en sens, cette alternative n’est pas encore accessible pour les industriels tunisiens, car son cadre réglementaire n’est pas encore finalisé. Le Groupement Professionnel des Énergies Renouvelables (GPER), affilié à la CONECT, a récemment mis la pression sur l’ANME et la STEG pour boucler cette réglementation et rendre accessible cette nouveauté aussi bien pour les industriels que pour les particuliers.

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5 Sens Advertising s’installe au Centre Urbain Nord : la proximité érigée en stratégie

Dans un secteur où la relation entre agences et annonceurs se dématérialise à grande vitesse, 5 Sens Advertising fait le pari inverse. Cette agence de communication à Tunis, déjà implantée à Sousse et à Doha, vient d’ouvrir une succursale à la Résidence Cercle des Bureaux, au cœur du Centre Urbain Nord. Derrière ce choix d’adresse, une véritable décision de management.

Une implantation dictée par le terrain

À l’origine de cette décision, le Dr Eniss Handous, fondateur de l’agence : 30 ans d’expérience en marketing et communication, plus de 1 000 marques accompagnées et des projets menés au Canada, aux États-Unis, en France, au Qatar et en Algérie. De ce parcours, il a tiré une conviction restée constante d’un marché à l’autre : la performance d’une campagne se joue dans la proximité entre l’agence et les dirigeants. Le Centre Urbain Nord, à quelques minutes des Berges du Lac, de La Charguia, de L’Ariana et de Ben Arous, place ses équipes au carrefour des directions générales et marketing du Grand Tunis. Une ambition résumée par le slogan maison : « Nous aidons les marques à se démarquer ».

Dix métiers, une seule direction stratégique

Le deuxième marqueur tient à l’organisation. Là où le marché fragmente les prestations entre spécialistes, 5 Sens Advertising a fait le choix de l’intégration: publicité sur les réseaux sociaux, référencement Google, spots publicitaires, films d’entreprise, design de packaging, événementiel… Dix métiers réunis sous un même toit, pilotés par une seule direction stratégique. Pour les directeurs marketing, le bénéfice est immédiat: un interlocuteur senior unique du brief à la livraison, des délais maîtrisés, une cohérence de message, des budgets optimisés par la mutualisation des expertises et une mise en marché plus rapide que les dispositifs éclatés.

Cette mécanique s’exerce en priorité auprès des marques de grande consommation que les Tunisiens retrouvent chaque jour dans leurs magasins. L’agence les accompagne sur toute leur chaîne de communication, du premier contact digital jusqu’à l’acte d’achat en point de vente, avec une exigence assumée : mesurer chaque action sur des indicateurs commerciaux concrets (ventes, commandes, parts de marché) plutôt que sur des métriques de visibilité qui flattent les rapports sans remplir les carnets de commandes.

Un triangle Tunis–Sousse–Doha au service des annonceurs

La nouvelle adresse complète un dispositif pensé en réseau : Sousse pour couvrir le Sahel, Doha pour le Golfe, et désormais le Centre Urbain Nord pour le Grand Tunis, le Cap Bon et le Nord du pays. Fidèles à leur culture de terrain, les équipes se déplacent directement dans les locaux et les sites de production de leurs clients, une pratique que beaucoup d’acteurs du secteur ont abandonnée au profit des visioconférences. Pour le Dr Handous, ce contact physique n’est pas un supplément de service : c’est la condition d’un diagnostic juste et de recommandations qui collent aux réalités opérationnelles de l’entreprise.

Un audit stratégique pour marquer l’ouverture

Pour accompagner son installation, l’agence propose aux entreprises de la région un audit de visibilité mené manuellement par un expert senior : diagnostic complet des points de blocage, plan d’action chiffré et priorisé, restitution sous 48 heures ouvrées, sans engagement. Une manière d’entrer en relation qui reflète la philosophie de la maison : prouver la valeur avant de la facturer. Les dirigeants peuvent découvrir les services de 5 Sens Advertising ou joindre l’équipe au +216 22 505 501.

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Plus de 500 emplois: DELTEC choisit la Tunisie pour sa première usine hors d’Allemagne

Le groupe allemand DELTEC, spécialisé dans la fabrication de composants électroniques et les services de fabrication électronique (EMS), a annoncé l’acquisition du site de production de Cicor situé à Borj Cédria. Cette opération constitue la première implantation industrielle du groupe en dehors de l’Allemagne.

À travers cette acquisition, DELTEC prévoit d’intégrer le site tunisien à son dispositif industriel tout en assurant la continuité des activités existantes. Le groupe indique également vouloir s’appuyer sur les compétences des équipes locales et maintenir l’expertise développée sur le site.

Parallèlement à cette opération, DELTEC prévoit la mise en place d’une nouvelle unité de production d’une superficie de plus de 10 000 m². Ce projet devrait, selon le groupe, permettre la création de plus de 500 emplois à terme.

Le président-directeur général de DELTEC, Carsten Ellermeier, s’est rendu en Tunisie du 14 au 17 juillet 2026, à la tête d’une délégation du groupe, afin de rencontrer les différents acteurs institutionnels concernés par cette implantation.

La délégation a notamment été reçue le 15 juillet au siège du gouvernorat de Ben Arous par le gouverneur Abdelhamid Boukaddida, en présence du directeur général de FIPA-Tunisia, Jalel Tebib, ainsi que de responsables régionaux. Les discussions ont porté sur le suivi du projet et les dispositifs d’accompagnement institutionnel.

Les représentants de DELTEC ont également rencontré les responsables de FIPA-Tunisia ainsi que Mhamed Ben Abid, directeur général du Climat des affaires au ministère de l’Économie et de la Planification, afin d’échanger sur les mécanismes d’appui liés à cette nouvelle implantation.

Avec cette opération, DELTEC renforce sa capacité de production et élargit son réseau industriel à l’international. Pour la Tunisie, ce projet s’inscrit dans le développement du secteur des industries électroniques et dans l’attraction de nouveaux investissements industriels.

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La marque coréenne Genesis fait son entrée sur le marché tunisien

La marque de luxe automobile Genesis va s’implanter en Tunisie. Un accord de partenariat stratégique conclu le 17 juillet 2026 avec Alpha Hyundai Motor scelle cette arrivée, dont la commercialisation effective est programmée pour le troisième trimestre 2026.

Désigné distributeur officiel de la marque sur le territoire tunisien, Alpha Hyundai Motor ouvrira à Tunis un espace de vente entièrement consacré à Genesis. Quatre modèles composeront l’offre de lancement : les berlines Electrified G80 et Electrified GV70, ainsi que les SUV GV80 et GV80 Coupé. D’autres versions électrifiées viendront compléter cette gamme au fil du déploiement de la marque sur le marché local.

Cette opération s’inscrit dans la stratégie de développement plus large que mène Genesis sur l’ensemble de la région Moyen-Orient et Afrique. L’identité de la marque puise dans le concept coréen de « Son-nim », littéralement « invité d’honneur », une philosophie qui allie exigence esthétique, innovation technique et sens de l’accueil.

Les deux partenaires entendent construire une présence pérenne sur le marché du luxe automobile tunisien. Le futur showroom proposera un accompagnement individualisé des clients, des animations de marque et un service après-vente dédié ; des événements réservés à la clientèle ainsi que de nouveaux points de contact sont également annoncés pour les mois à venir.

Du côté de Genesis Middle East & Africa, son directeur général Omar Al Zubaidi a souligné l’importance stratégique du marché tunisien dans le déploiement régional de la marque, se disant impatient, grâce à ce partenariat, de faire connaître aux automobilistes tunisiens la conception du luxe portée par Genesis ainsi que le niveau de service associé à ses véhicules.

Mehdi Mahjoub, à la tête d’Alpha Hyundai Motor, a pour sa part qualifié cet accord d’étape marquante pour son entreprise en Tunisie, mettant en avant l’alliance entre technologies avancées et savoir-faire que représentent les véhicules Genesis, et affichant l’ambition d’imposer, via ce nouveau showroom, de nouvelles références dans le segment automobile premium du pays.

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NotebookLM n’existe plus… Google lance Gemini Notebook

Google vient de rebaptiser NotebookLM. L’outil d’intelligence artificielle dédié à la recherche et à l’analyse de documents s’appelle désormais Gemini Notebook.

Ce changement ne correspond pas à une disparition du service. Google précise que Gemini Notebook reste un produit autonome, conçu comme un assistant de recherche capable de travailler à partir des sources fournies par les utilisateurs. Le nouveau nom vise surtout à refléter son intégration progressive avec les autres outils d’intelligence artificielle de Google, notamment l’application Gemini et Google Search.

Lancé initialement en 2023 sous le nom de Project Tailwind avant de devenir NotebookLM, l’outil a été pensé pour aider les utilisateurs à exploiter rapidement de grandes quantités d’informations: rapports, études, documents internes, notes de réunion ou fichiers PDF. Pour les utilisateurs, l’intérêt est de pouvoir transformer une base documentaire en un espace d’analyse interactif: résumer des rapports complexes, identifier des tendances, préparer des synthèses ou accélérer la prise de décision à partir de données internes. Google indique que plus de 30 millions de personnes et plus de 600 000 organisations utilisent désormais NotebookLM pour différents usages liés à l’apprentissage et au travail.

Avec ce changement d’identité, Google accompagne également Gemini Notebook de nouvelles fonctionnalités. L’une des évolutions majeures concerne l’accès à un environnement informatique sécurisé dans le cloud permettant d’exécuter du code directement depuis les carnets pour réaliser des analyses plus poussées. Cette fonctionnalité est notamment destinée aux utilisateurs professionnels et aux abonnés de certaines offres Google AI.

L’objectif est clair: faire évoluer l’outil d’un simple assistant de prise de notes vers un véritable espace de travail intelligent capable d’accompagner des projets complexes, de l’analyse stratégique à la préparation de contenus.

 

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Lubrifiants ELF : TotalEnergies et AD Tunisie resserrent leurs liens

TotalEnergies Marketing Tunisie et la société AD Tunisie, via sa filiale Ulysse Spare Parts (Groupe UTIC), ont récemment signé un contrat de partenariat portant sur la distribution des lubrifiants ELF en Tunisie, pour une durée de cinq ans.

La cérémonie de signature s’est tenue au palais Ahmed Bey à La Marsa, en présence de Khélil Chaïbi, président du Groupe UTIC, de Ramzi Ben Tahar, directeur général d’AD Tunisie, et de Ouafa Kourdaa, présidente-directrice générale de TotalEnergies Marketing Tunisie.

Ce nouvel accord s’inscrit dans la continuité d’un partenariat de long terme engagé depuis 2003 entre TotalEnergies Marketing Tunisie et le Groupe UTIC. Depuis plus de vingt ans, cette collaboration repose sur une ambition partagée : assurer la croissance pérenne du marché des lubrifiants en Tunisie, en s’appuyant sur la qualité des produits et des services, un réseau de distribution structuré et une forte proximité avec les professionnels du secteur automobile.

 

 

À travers ce contrat, TotalEnergies Marketing Tunisie et AD Tunisie réaffirment leur objectif commun de renforcer la présence et la notoriété de la marque ELF sur l’ensemble du territoire tunisien, au service des revendeurs de pièces de rechange, des garages indépendants et des centres professionnels d’entretien automobile.

Ce partenariat traduit l’engagement des deux compagnies à inscrire dans la durée un développement performant et responsable des activités de distribution de lubrifiants en Tunisie, en ligne avec les meilleurs standards de qualité, de sécurité et d’excellence opérationnelle.

A cette occasion, Ouafa Kourdaa précisera : « Ce partenariat est fondé sur une relation de confiance construite sur le long terme avec le groupe UTIC. Il traduit notre ambition commune de renforcer durablement la présence de la marque ELF en Tunisie, en nous appuyant sur la qualité de nos produits, la solidité des réseaux de distribution et une exigence constante en matière de sécurité, de performance et de service ».

Pour sa part, Khélil Chaïbi dira : « La signature de ce contrat consolide un partenariat historique et structurant avec TotalEnergies Marketing Tunisie. Elle traduit notre engagement à soutenir l’ancrage solide et durable de la marque ELF en Tunisie, en nous appuyant sur la force de notre réseau et notre proximité avec les professionnels du secteur automobile ».

D’après communiqué

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TotalEnergies Marketing Tunisie et AD Tunisie renforcent leur partenariat pour la distribution des lubrifiants ELF

TotalEnergies Marketing Tunisie et la société AD Tunisie, via sa filiale Ulysse Spare Parts (Groupe UTIC), ont signé, ce lundi 29 juin 2026, un contrat de partenariat portant sur la distribution des lubrifiants ELF en Tunisie, pour une durée de cinq ans.

La cérémonie de signature s’est tenue au palais Ahmed Bey à La Marsa, en présence de Khélil Chaïbi, Président du Groupe UTIC, de Ramzi Ben Tahar, Directeur général d’AD Tunisie, et de Ouafa Kourdaa, Présidente-directrice générale de TotalEnergies Marketing Tunisie.

Ce nouvel accord s’inscrit dans la continuité d’un partenariat de long terme engagé depuis 2003 entre TotalEnergies Marketing Tunisie et le Groupe UTIC. Depuis plus de vingt ans, cette collaboration repose sur une ambition partagée : assurer la croissance pérenne du marché des lubrifiants en Tunisie, en s’appuyant sur la qualité des produits et des services, un réseau de distribution structuré et une forte proximité avec les professionnels du secteur automobile.

À travers ce contrat, TotalEnergies Marketing Tunisie et AD Tunisie réaffirment leur objectif commun de renforcer la présence et la notoriété de la marque ELF sur l’ensemble du territoire tunisien, au service des revendeurs de pièces de rechange, des garages indépendants et des centres professionnels d’entretien automobile.

Ce partenariat traduit l’engagement des deux compagnies à inscrire dans la durée un développement performant et responsable des activités de distribution de lubrifiants en Tunisie, en ligne avec les meilleurs standards de qualité, de sécurité et d’excellence opérationnelle.

 

« Ce partenariat est fondé sur une relation de confiance construite sur le long terme avec le groupe UTIC. Il traduit notre ambition commune de renforcer durablement la présence de la marque ELF en Tunisie, en nous appuyant sur la qualité de nos produits, la solidité des réseaux de distribution et une exigence constante en matière de sécurité, de performance et de service. »

Ouafa Kourdaa, Présidente-directrice générale de TotalEnergies Marketing Tunisie.

 

« La signature de ce contrat consolide un partenariat historique et structurant avec TotalEnergies Marketing Tunisie. Elle traduit notre engagement à soutenir l’ancrage solide et durable de la marque ELF en Tunisie, en nous appuyant sur la force de notre réseau et notre proximité avec les professionnels du secteur automobile. »

Khélil Chaïbi, Président du Groupe UTIC

 

 

 

 

A propos de TotalEnergies Marketing Tunisie
Filiale de la compagnie TotalEnergies, TotalEnergies Marketing Tunisie compte près de 300 collaborateurs et génère plus de 4 000 emplois indirects ; ses activités sont réparties sur 8 sites industriels et sur près de 160 stations-service dédiées à la distribution de carburants, et 50 centres QUARTZ. TotalEnergies Marketing Tunisie a investi près de 100 millions de dinars sur les trois dernières années.
À propos de la branche Marketing & Services de TotalEnergies
Le secteur d’activité Marketing & Services de TotalEnergies propose à ses clients professionnels et particuliers une large gamme de produits et services énergétiques — produits pétroliers, biocarburants, recharge pour véhicules électriques, GNL pour le transport maritime, carburants pour l’aviation, bitume, GPL et solutions de cuisson propre — pour les accompagner dans leur mobilité et les aider à réduire leur empreinte carbone. Chaque jour, plus de 6 millions de clients à travers le monde visitent nos 13 000 stations-service et profitent de leurs services associés (cartes de mobilité, lavage de voiture, restauration…). En tant que quatrième acteur mondial des lubrifiants, nous concevons et vendons des produits de haute performance pour les secteurs de l’automobile, de l’industrie et du secteur maritime. Afin d’apporter la meilleure réponse aux besoins de nos clients B2B, nous déployons notre force de vente, notre réseau logistique international ainsi que notre offre diversifiée et sur mesure. Nous opérons dans plus de 100 pays, où nos 25 000 collaborateurs se tiennent au plus près de l’ensemble de nos clients.
À propos de TotalEnergies
TotalEnergies est une compagnie énergétique mondiale intégrée qui produit et commercialise des énergies : pétrole et biocarburants, gaz naturel, biogaz et hydrogène bas carbone, renouvelables et électricité. Nos plus de 100 000 collaborateurs s’engagent à fournir au plus grand nombre une énergie plus fiable, plus abordable et plus durable. Active dans environ 120 pays, TotalEnergies place le développement durable au cœur de sa stratégie, de ses projets et de ses opérations.
A propos des lubrifiants ELF
Depuis 1967, ELF met la passion et l’expertise au cœur de la performance automobile. Présente dans plus de 110 pays, la marque s’appuie sur ses centres de recherche pour développer des formules innovantes répondant aux exigences des moteurs modernes. Son histoire, marquée par de nombreuses victoires en sports mécaniques, se traduit chaque jour par des produits fiables et performants pour tous les automobilistes.

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Startups tunisiennes, où les investisseurs placent-ils leur argent?

La finance numérique garde son statut de secteur vedette, mais les investisseurs commencent à regarder ailleurs. Logistique, intelligence artificielle et solutions destinées aux entreprises gagnent progressivement du terrain.

Une tendance déjà visible en 2025 se confirme en 2026! Pendant longtemps, la fintech a été la grande gagnante de la scène startup dans la région MENA. Paiements digitaux, plateformes financières, solutions de crédit ou d’inclusion financière ont attiré une grande partie des investisseurs. Mais les dernières tendances montrent que le marché commence à élargir son horizon.

Selon le rapport de Wamda H1 2026 sur les levées de fonds du premier semestre 2026, la fintech reste en tête des secteurs financés. Mais derrière ce poids lourd régional, d’autres activités avancent rapidement et captent l’attention des fonds.

La logistique fait partie des secteurs qui montent. Le sujet est devenu stratégique avec l’évolution du commerce en ligne et la nécessité pour les entreprises d’améliorer leurs chaînes d’approvisionnement. Les startups qui travaillent sur la livraison, la gestion des stocks ou l’optimisation des flux répondent à des besoins très concrets du marché.

L’immobilier connaît également sa transformation numérique. La proptech poursuit son développement en proposant de nouveaux outils pour gérer, vendre ou exploiter les actifs immobiliers. Dans une région où le secteur immobilier occupe une place importante, ces solutions trouvent naturellement leur public auprès des entreprises comme des particuliers.

Mais le véritable nouveau venu dans le radar des investisseurs reste l’intelligence artificielle appliquée aux entreprises. Loin des usages grand public, les solutions d’Enterprise AI cherchent surtout à automatiser certaines tâches, améliorer la prise de décision et réduire les coûts opérationnels.

Cette orientation traduit une évolution dans les attentes du marché. Les investisseurs regardent moins les technologies uniquement capables de séduire rapidement des utilisateurs. Ils cherchent davantage des solutions qui répondent à un problème économique précis et qui peuvent avoir un impact mesurable.

C’est aussi ce qui explique l’intérêt pour les modèles B2B. Les startups qui travaillent directement avec les entreprises disposent souvent de revenus plus réguliers et de relations commerciales plus longues. Un avantage important dans un environnement où les fonds veulent davantage de visibilité.

La prochaine vague startup dans la région pourrait donc se jouer dans les coulisses des entreprises. Après les applications financières qui ont accompagné la digitalisation des usages, place aux technologies qui promettent de rendre les organisations plus rapides, plus efficaces et mieux connectées.

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