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« On ne s’habitue pas à l’injustice », le poignant témoignage de la fille de Mourad Zeghidi

Alors que la barre symbolique des 800 jours de détention vient d’être franchie, la fille du journaliste Mourad Zeghidi livre un récit bouleversant : Entre diplômes gâchés par l’absence, chaleur suffocante à la prison de Mornaguia et dignité intacte d’un père, retour sur un combat d’honneur et de liberté.

Ci dessous la lettre de Inès Zeghidi :

800 jours que Papa est derrière les barreaux, privé de sa liberté pour des mots. Presque 2 ans et demi. Au total, il est condamné à plus de 4 ans de prison.

Toute la patience du monde n’aura jamais réussi à rendre cela acceptable. On ne s’habitue pas à l’injustice. On ne normalise pas qu’un homme soit emprisonné pour ce qu’il a dit.

Les jours passent, les saisons changent. Ma sœur a obtenu son diplôme, j’ai eu le mien. Pourtant, il n’y avait rien à célébrer : il manquait celui à qui nous voulions dédier ces moments.

En ces journées où chacun cherche un peu d’ombre pour échapper au soleil et à la chaleur, une pensée à celles et ceux qui n’ont pas ce choix. Une pensée particulière pour les détenus d’opinion et leurs familles. Vendredi, il faisait 48 degrés à la prison de Mornaguia. Ma peau brûlait pendant que je marchais sous le soleil de la prison. Quel danger représentent nos détenus pour leur faire, eux et leurs familles, subir une chaleur digne de l’enfer ?

Pourtant hier, l’Espagne a donné une belle leçon d’humanité au monde. Elle nous redonne aussi, à nous, un peu d’espoir et d’imagination. Elle rappelle qu’il est possible de réussir sans renoncer à ses principes ; de dire non au racisme, de soutenir la lutte du peuple palestinien, et de faire vivre une démocratie exigeante, à contre-courant de la tendance mondiale.

En sortant du parloir vendredi, Papa m’a dit qu’il défendrait sa liberté et son honneur en étant un mélange de Mhaissi, Bouazizi, Edgar Davids et Gennaro Gattuso. De la détermination, du courage, et une fidélité intacte à ses convictions. Lui qui était si fier d’avoir contribué à faire venir Gattuso à Tunis en 2015, seulement trois mois après les attentats du Bardo.

Aucune campagne de diffamation, aucune insinuation, aucune demi-vérité ne pourra enlever à mon père ce qu’il est : un homme qui aime son pays au point d’en payer le prix. « La Tunisie mérite quelques sacrifices », me répète-t-il souvent. La semaine dernière, il me demandait avec préoccupation « fi tounes kassou edhaw lyoum zeda ? » comme si c’était pas lui qui était en prison.

800 jours. Et pas un seul où nous accepterons que cela devienne normal.

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Al-Soumoud | Nabil Chennoufi et deux autres membres du collectif maintenus en détention

Le juge d’instruction près le Pôle judiciaire financier a décidé de rejeter les demandes de libération déposées par trois membres du collectif de la flottille Al-Soumoud.

Dans un communiqué, le collectif indique qu’à l’issue de la séance d’audition de Nabil Chennoufi, le juge d’instruction a refusé sa mise en liberté, prolongeant ainsi sa détention à la prison de Mornaguia.

Parallèlement, les requêtes de libération formulées par le collectif d’avocats en faveur de Wael Nawar et Ghassen Henchiri ont également été rejetées par la justice, ajoute la même source.

Y. N.

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Tunisie | Nuages orageux et températures nocturnes élevées

​Des passages nuageux parfois denses et des cellules orageuses locales sont attendus cette nuit sur le nord et le centre, annonce l’Institut national de la météorologie

Des pluies éparses accompagneront les cellules orageuses avant de faire place à un temps partiellement nuageux sur la majorité des régions, précise la même source en annonçant également des rafales de vents au passage des nuages orageux.

Les températures varieront entre 30°C et 34°C sur les zones côtières et les hauteurs, et entre 35°C et 38°C dans le reste des régions.

Y. N.

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Tunisie | La LTDH empêchée de visiter la prison de Messadine

La section de Sousse de la Ligue tunisienne des droits de l’homme (LTDH) a condamné le nouveau refus opposé à sa délégation de visiter la prison civile de Messadine, à Sousse, affirmant sa volonté de faire valoir son droit d’exercer ses missions de suivi des conditions d’incarcération dans les pénitenciers, dans le respect des cadres réglementaires établis, rapporte Diwan FM.

Dans un communiqué, mardi 21 juillet 2026, l’organisation a expliqué que ce refus a été justifié par l’obligation d’obtenir une autorisation préalable du ministère de la Justice, rappelant qu’une telle condition ne figure pas dans le protocole d’accord régissant ces visites et que son imposition constitue une restriction injustifiée de l’action de la Ligue, ainsi qu’une violation tant de la lettre que de l’esprit dudit protocole.

Le communiqué a souligné que cette décision d’interdiction d’accès intervient alors que la section a reçu de nombreuses demandes de visite concernant des situations et des cas qualifiés de critiques au sein de l’établissement pénitentiaire.

I. B.

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Tunisie | 3 295 migrants irréguliers subsahariens rapatriés en six mois

Alors que la crise socio-économique provoquée par la forte présence des migrants irréguliers subsahariens en Tunisie ne cesse de s’intensifier, en l’absence de toute statistique officielle ou crédible sur ce phénomène, on annonce le rapatriement de 3 295 de ces migrants au cours du premier semestre 2026, dans le cadre du programme de retour volontaire assisté et de réintégration (AVRR), financé par des pays européens à travers l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).

Selon l’OIM, qui a communiqué ce chiffre, les principaux pays d’origine étaient la Guinée (26 %), la Côte d’Ivoire (19 %) et le Cameroun (9 %).

Entre le 1er janvier et le 30 juin, des retours volontaires vers 32 pays d’origine ont été organisés via 5 vols charters et 182 vols commerciaux. Les personnes aidées se répartissaient comme suit : 71 % d’hommes adultes, 18 % de femmes adultes, 6 % de garçons et 5 % de filles.

Depuis 2023, plus de 21 597 migrants ont bénéficié du programme AVRR pour «rentrer volontairement — dans le respect de leur dignité, de leur sécurité et de leurs droits — tout en favorisant leur réintégration durable au sein de leurs communautés d’origine dans 41 pays différents», grâce à 45 vols charters et 1 144 vols commerciaux.

Le programme de retour volontaire et de réintégration est mis en œuvre grâce à une étroite collaboration entre l’OIM Tunisie, les autorités tunisiennes, les partenaires nationaux concernés ainsi que les missions diplomatiques et consulaires des pays d’origine, avec le soutien de bailleurs de fonds : l’Union européenne, l’Autriche, la France, l’Italie, les Pays-Bas, la République tchèque, le Royaume-Uni, la Suisse et la Suède.

I. B.

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Protection sociale et télétravail : vers une réforme du cadre juridique

« Un programme de restructuration des régimes de sécurité sociale et de refonte du système de protection sociale en Tunisie sera mis en place afin de mieux répondre aux besoins des citoyens tout en garantissant la pérennité des caisses sociales », a fait savoir lundi, le ministre des affaires sociales, Issam Lahmar.

S’exprimant à l’ouverture de la 8e Conférence arabe sur les retraites et les assurances sociales, organisée à Tunis, le ministre a indiqué qu’une nouvelle vision de réforme du système de sécurité sociale sera prochainement présentée.

Il a souligné que cette réforme reposera sur les besoins réels des citoyens et non sur de simples considérations comptables visant un rééquilibrage financier à court terme.

Selon lui, l’objectif est de bâtir un système fondé sur la justice sociale, capable d’assurer la viabilité des régimes de retraite et de protection sociale face aux défis démographiques croissants.

Le ministre a également annoncé l’achèvement imminent de deux projets de loi relatifs au télétravail dans le secteur privé et au travail via les plateformes numériques.

Ces textes, a-t-il dit, visent à adapter le cadre législatif aux nouvelles formes d’emploi, à soutenir l’activité économique et à renforcer la protection sociale des travailleurs concernés.

Issam Lahmar a, en outre, souligné la nécessité d’élargir progressivement la couverture sociale, en accordant la priorité aux catégories les plus vulnérables, puis en intégrant les autres groupes de population.

Il a également plaidé pour l’extension de la protection sociale aux travailleurs du secteur informel et aux personnes exerçant de nouvelles formes d’activité, parallèlement à l’amélioration du recouvrement des cotisations sociales et au renforcement des mécanismes de contrôle contre l’évasion sociale.

Il a estimé que l’intégration des travailleurs de l’économie informelle représente un changement de paradigme vers une approche universelle de la protection sociale fondée sur les droits, nécessitant des cadres juridiques adaptés à la diversité des activités économiques.

De son côté, le directeur exécutif de l’organisation « Mena Money », Ibrahim Khalil Ibrahim, a souligné que la conférence constitue une plateforme d’échange d’expériences et de bonnes pratiques entre les pays arabes en matière de retraite et de sécurité sociale.

Il a relevé que les systèmes arabes, comme ceux de nombreux pays, font face à des défis liés au financement outre le déficit de certaines caisses.

Pour sa part, le président du Bureau exécutif de l’Association arabe de la sécurité sociale, Mohamed Karaki, a estimé que la révolution numérique, les transformations qu’elle a engendrées sur les marchés du travail arabes, ainsi que les évolutions démographiques, économiques et sociales et les chocs imprévus, imposent aux institutions de sécurité sociale et d’assurance de revoir leurs modes de fonctionnement et d’adopter de nouvelles approches garantissant leur capacité à relever ces défis et à assurer leur pérennité.

Il a enfin souligné que la sécurité sociale ne peut être garantie qu’à travers des institutions modernes, performantes et capables de s’adapter aux mutations économiques, sociales et technologiques.

Selon lui, l’investissement dans la modernisation de ces institutions et le renforcement de leur gouvernance constituent les principaux leviers de durabilité des systèmes de sécurité sociale dans les pays arabes.

Organisée sur trois jours, la conférence réunit des responsables des ministères des Affaires sociales, des organismes de retraite des secteurs public et privé, des directeurs généraux de compagnies et institutions d’assurance, ainsi que des experts et représentants de plusieurs pays arabes.

Les travaux de la conférence devraient déboucher sur des recommandations destinées à appuyer les programmes nationaux de réforme et à renforcer la durabilité des systèmes de sécurité sociale dans le monde arabe.

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Le ministre des Affaires sociales : « Toutes les catégories sont concernées par les augmentations salariales »

Le ministre des Affaires sociales, Issam Lahmar, a affirmé que toutes les catégories en Tunisie sont concernées par les augmentations salariales, sans exception, y compris les retraités concernés par les revalorisations prévues.

S’exprimant, lundi, en marge de la huitième Conférence arabe sur les retraites et les assurances sociales, organisée sur le thème « Le parcours des réformes vers la sécurité des retraites », le ministre a indiqué que le retard enregistré dans le versement des augmentations à une partie des retraités est principalement dû à des contraintes techniques et administratives.

Issam Lahmar a précisé que des solutions à ces difficultés administratives devraient être mises en place au cours de ce mois afin de finaliser l’application des augmentations au profit de toutes les catégories concernées.

Le ministre a également annoncé qu’un programme consacré à la restructuration des régimes de sécurité sociale sera prochainement présenté, avec les principales orientations de cette réforme.

Ces déclarations interviennent alors que le secrétaire général de la Fédération générale des retraités, Abdelkader Naceri, a récemment indiqué que plus de 200 000 retraités affiliés à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) n’ont pas bénéficié des augmentations décidées par le gouvernement dans le cadre de la loi de finances 2026.

Selon lui, les retraités percevant les pensions les plus modestes figurent parmi les plus touchés par cette situation. Il a précisé qu’une large partie d’entre eux dispose d’un revenu mensuel ne dépassant pas 260 dinars.

Abdelkader Naceri a appelé à l’application des dispositions prévues par la loi afin de garantir le bénéfice des augmentations à l’ensemble des retraités concernés. Il a également insisté sur la nécessité de veiller à ce que les affiliés à la CNSS ne soient exclus d’aucune revalorisation salariale à l’avenir.

Le responsable syndical a, par ailleurs, invité le gouvernement à engager un dialogue avec les représentants syndicaux afin d’examiner ce dossier et d’identifier des solutions permettant de répondre aux revendications des retraités concernés.

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Canicule : la STEG envisage des coupures tournantes d’électricité ce mardi

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a annoncé, lundi soir, qu’elle pourrait recourir à des coupures tournantes d’électricité mardi 21 juillet dans plusieurs régions du pays, en raison de la forte demande attendue sur le réseau.

Dans un avis publié sur ses réseaux sociaux, la compagnie publique a précisé que ces interruptions pourraient intervenir entre 06H00 et 12H00 et seraient effectuées par intermittence dans plusieurs zones réparties sur l’ensemble du territoire.

Les coupures pourraient concerner des localités des régions du Nord, du Nord-Ouest, du Grand Tunis, du Centre, de Sfax ainsi que du Sud, notamment à Gabès, Djerba, Kébili, Tataouine et Ben Guerdane.

La STEG a indiqué que le rétablissement de l’alimentation électrique se fera sans préavis et a appelé les usagers à prendre les précautions nécessaires.

Elle a également précisé que la liste des zones concernées n’était pas définitive et que d’autres localités pourraient être ajoutées en fonction de l’évolution de la situation.

Pour toute urgence ou demande d’information, la STEG a invité ses abonnés à contacter son service clientèle au 71 239 222 ou à utiliser les numéros figurant sur leurs factures d’électricité.

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Canicule : 20 gouvernorats placés en vigilance élevée lundi et mardi

L’Institut national de la météorologie (INM) a placé vingt gouvernorats sur 24 en niveau d’alerte élevée pour les journées de lundi et mardi 20 et 21 juillet courant.

Ces régions connaîtront une chaleur extrême accompagnée de vents de sirocco et de cellules orageuses locales avec des pluies sur les hauteurs de l’ouest, en après-midi.

Les quatre gouvernorats restants, en l’occurrence, Kasserine, Sousse, Monastir et Mahdia, sont placés en alerte ordinaire, selon la carte de vigilance météorologique publiée ce lundi par l’INM.

Les populations les plus exposées aux risques sont les enfants, les personnes âgées, les personnes atteintes de maladies chroniques ou de troubles mentaux, les patients sous traitement médical continu et les personnes vivant seules.

Pour parer au pire, l’INM formule une série de consignes simples mais précises. Boire de l’eau plusieurs fois par jour, même sans soif. Se rafraîchir avec une serviette humide ou sous la douche. Éviter absolument les sorties inutiles entre 12h00 et 16h00.

Aussi, couvrir la tête à l’extérieur et rechercher un espace climatisé deux à trois heures par jour. Les sportifs et les travailleurs en plein air doivent redoubler de vigilance.

En cas de malaise, l’INM recommande de contacter un médecin ou de composer le 198.

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Canicule en Tunisie | Des températures variant entre 42 et 49°C pour ce mardi

La hausse des températures se poursuit en Tunisie et les maximales annoncées vont atteindre 49 °C dans différentes régions du pays, selon l’Institut national de la météorologie (INM).

Voici les températures attendues par région pour mardi :

  • Tunis : 46°C
  • Ariana : 46°C
  • Manouba : 47°C
  • Ben Arous : 46°C
  • Bizerte : 44°C
  • Nabeul : 43°C
  • Zaghouan : 48°C
  • Béja : 49°C
  • Jendouba : 49°C
  • Kef : 45°C
  • Siliana : 46°C
  • Sousse : 44°C
  • Monastir : 44°C
  • Mahdia : 42°C
  • Kairouan : 49°C
  • Sidi Bouzid : 47°C
  • Kasserine : 42°C
  • Gafsa : 46°C
  • Tozeur :49°C
  • Kébili : 49°C
  • Sfax : 45°C
  • Gabès : 46°C
  • Medenine : 46°C
  • Tataouine : 46°C

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Tunis | Rassemblement de solidarité avec Nabil Chennoufi

À l’appel du comité Al Soumoud, un rassemblement est programmé demain mardi 21 juillet 2026 à 9h devant le Pôle judiciaire économique et financier en solidatité avec Nabil Chennoufi.

Pour les organisateurs, cette journée d’action symbolise la continuité du combat « contre l’impuissance et la résignation » et s’inscrit pleinement dans le soutien à la lutte du peuple palestinien pour sa libération », lit-on dans la note diffusée par Al-Soumoud.

La même source affirme par ailleurs que ce rassemblement vise également à souligner la solidarité avec l’ensemble des activistes détenus depuis 136 jours et a appelé à leur libération.

Y. N.

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La FTT alerte sur des incidents et des comportements inappropriés sur le circuit national

La Fédération tunisienne de Tennis (FTT) constate avec préoccupation la recrudescence de comportements inappropriés et d’incidents survenus lors des tournois nationaux et des compétitions par équipes, impliquant des joueurs, des entraîneurs, des parents et, dans certains cas, des accompagnateurs.

Suite à quoi, la FTT a publié un communiqué, en affirmant que ces agissements perturbent le bon déroulement des compétitions, portent atteinte au respect des règlements et sont contraires aux valeurs fondamentales du sport.

Un Comité de gestion des incidents a été mis en place par la Fédération, dans le but de constater tout fait signalé sur les lieux de compétition. Si nécessaire, il pourra prendre des mesures conservatoires ou disciplinaires le jour même de l’incident, avant d’éventuelles poursuites devant le Conseil de discipline, précise la même source.

« Cette démarche vise à garantir un environnement de compétition sûr, serein et respectueux, en assurant la protection de l’intégrité physique et morale des joueurs, tout en veillant au respect dû à l’ensemble des officiels de compétition, notamment les arbitres, les juges-arbitres, les superviseurs et toute personne investie d’une mission officielle », lit-on encore dans le communiqué.

Tout en affirmant qu’elle fera preuve d’une tolérance zéro et que les règlements seront appliqués avec la plus grande fermeté contre tout débordement ou manque de respect envers les officiels, la FTF appelle l’ensemble de la communauté du tennis à faire preuve d’un comportement exemplaire et respectueux en toutes circonstances.

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Tounes Clean-Up | Quand la chaleur n’arrête pas les bénévoles pour une Tunisie plus propre

L’Association Tounes Clean-Up a mené une action de nettoyage ce samedi 18 juillet 2026 à Borj Cédria, qui a permis de trier pas moins de 150 kg de déchets en moins d’une heure !

Malgré des températures étouffantes, les bénévoles ont une nouvelle fois démontrer leur détermination à agir concrètement pour la préservation des espaces publics et du littoral.

L’association a tenu à adresser ses remerciements à l’ensemble des bénévoles présents pour leur forte mobilisation notamment à l’association partenaire Tunisie Recyclage, qui a pris en charge la récupération et la valorisation de la totalité des déchets triés lors de cet événement.

À travers ce nouveau succès, Tounes Clean-Up rappelle l’importance de l’action collective et invite chacun à continuer à se mobiliser pour une Tunisie plus propre et plus respectueuse de son environnement.

Y. N.

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Tunisie | Jusqu’à 39 degrés annoncés pour cette nuit !

Dans son bulletin météo, l’Institut national de la météorologie (INM) annonce une nuit très chaude avec des températures variant entre 31 °C et 39 °C.

Avec des passages nuageux parfois denses sur les reliefs du nord et du centre, le temps sera partiellement nuageux sur tout le territoire, précise l’INM, en annonçant des vents faibles et une mer calme.

Pour les températures, l’INM annonce des nocturnes variant entre 31 °C et 35 °C sur les zones côtières et les hauteurs, et entre 36 °C et 39 °C dans le reste des régions.

Y. N.

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STEG : des coupures électriques tournantes prévues de 10h à 17h dans 9 régions

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a annoncé que des coupures tournantes et temporaires d’électricité pourraient être programmées ce lundi 20 juillet 2026, dans le cadre des mesures visant à préserver la sécurité et la continuité du système électrique national.

Dans un communiqué, la STEG précise que ces interruptions pourraient intervenir de manière intermittente entre 10h00 et 17h00, dans plusieurs zones réparties sur différentes régions du pays.

La société indique que cette mesure intervient afin de maintenir l’équilibre du réseau électrique et d’assurer la pérennité de l’alimentation, tout en précisant que le rétablissement du courant se fera sans préavis dès que les conditions le permettront.

Plusieurs régions concernées

Les coupures potentielles concernent notamment le Grand Tunis, avec plusieurs zones relevant des gouvernorats de Tunis, Ariana et Ben Arous, dont Fouchana, El Mghira, Borj Cedria, Hay Ettadhamen, La Soukra, El Mourouj, Mégrine, Radès, Ezzahra, Hammam-Lif, Boumhal, Mornag, Ariana, Douar Hicher, La Marsa et Borj El Amri.

Dans le Nord-Est, plusieurs localités du Cap Bon sont également concernées, notamment Kélibia, Hammam Ghezaz, El Mida, Béni Khalled, El Haouaria, Menzel Temime, Dar Allouche, Hammamet, Menzel Bouzelfa et Bou Argoub.

Le programme concerne également des zones relevant des gouvernorats de Zaghouan et de Bizerte, ainsi que plusieurs délégations du Nord-Ouest.

Des interruptions peuvent aussi toucher des localités du Centre et du Sahel, notamment dans les gouvernorats de Kairouan, Sousse, Monastir et Mahdia, ainsi que plusieurs zones du gouvernorat de Sfax.

Le Sud-Ouest et le Sud tunisien figurent également parmi les régions concernées, notamment des zones relevant des gouvernorats de Gabès, Médenine, Kébili et Tataouine.

La STEG appelle à prendre les précautions nécessaires

La STEG invite les citoyens et les entreprises à prendre les mesures préventives nécessaires durant les périodes d’interruption éventuelle.

Pour tout signalement ou demande d’information supplémentaire, les usagers peuvent contacter le numéro 71 239 222 ou utiliser les numéros de téléphone indiqués sur leurs factures de consommation d’électricité et de gaz.

La société rappelle que ces interventions s’inscrivent dans le cadre de la gestion du réseau électrique afin de garantir sa stabilité et d’assurer la continuité du service dans les meilleures conditions.

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Urgence d’un nouveau cadre juridique pour la maltraitance animale : protéger un être vivant et non un simple bien

Décidément, la maltraitance à l’encontre des animaux devient de plus en plus un phénomène récurrent. Bien plus, des scènes cruelles de maltraitance sont diffusées à travers les réseaux sociaux. Des images qui ont choqué l’opinion publique. Elles ont également relancé un débat juridique qui, en Tunisie, revient régulièrement sans jamais véritablement déboucher sur une réforme de fond. Il y a quelques jours, une vidéo montrant un cheval violemment battu sur une plage à Zarzis a suscité une vague d’indignation sur les réseaux sociaux.

Face à l’émotion provoquée par ces images, le parquet s’est saisi de l’affaire de sa propre initiative, ordonnant l’ouverture d’une enquête, l’audition des personnes concernées ainsi que la désignation d’un vétérinaire chargé d’examiner l’animal et d’évaluer l’ampleur des blessures qu’il aurait subies.

Cette réaction rapide du ministère public a été largement saluée. Elle témoigne d’une prise de conscience croissante de la gravité des actes de maltraitance animale et de leur impact sur la société.

Mais à peine quelques jours plus tard, une autre vidéo est venue raviver l’émotion collective. Les images montraient une vache maintenue au sol, tandis que plusieurs individus lui sectionnaient la langue alors qu’elle était encore vivante. La violence de la scène, diffusée sans retenue sur les réseaux sociaux, a profondément choqué l’opinion.

Au-delà de l’horreur des faits eux-mêmes, cette succession d’affaires révèle un phénomène plus inquiétant : la banalisation de la violence envers les animaux, transformée en spectacle numérique destiné à être partagé, commenté et relayé.

Une législation héritée d’une autre époque

Ces événements posent inévitablement une question fondamentale : le droit tunisien protège-t-il réellement les animaux ? La réponse est nuancée. Le dispositif juridique actuellement en vigueur repose principalement sur deux textes anciens : le décret beylical de 1896 relatif à la protection des animaux domestiques et l’article 317 du Code pénal.

Ces dispositions ont été élaborées à une époque où l’animal était essentiellement considéré comme un bien appartenant à son propriétaire, au même titre qu’un objet de valeur économique. La philosophie du texte n’est donc pas la protection de l’animal en tant qu’être vivant, mais la protection du droit de propriété.

Autrement dit, c’est moins la souffrance de l’animal qui est sanctionnée que l’atteinte portée au patrimoine de son propriétaire.

Cette conception apparaît aujourd’hui largement dépassée au regard de l’évolution des connaissances scientifiques et des standards internationaux.

Des sanctions dérisoires

L’article 317 du Code pénal prévoit une peine de quinze jours d’emprisonnement et une amende de quatre dinars huit cents millimes (4d,800 ) pour certains actes de mauvais traitements.

Une telle sanction, inchangée depuis plusieurs décennies, apparaît totalement déconnectée de la gravité des actes pouvant être commis. Comment justifier qu’un acte de torture infligé à un animal puisse être sanctionné par une peine aussi symbolique ? Cette faiblesse des sanctions nourrit inévitablement un sentiment d’impunité. Le même texte prévoit certes une peine pouvant atteindre cinq années d’emprisonnement en cas d’empoisonnement volontaire d’un animal situé dans une propriété privée. Mais là encore, la logique juridique demeure essentiellement patrimoniale : ce qui est protégé est avant tout le bien appartenant à autrui et non l’intégrité physique ou la sensibilité de l’animal. Cette distinction montre les limites d’une législation devenue inadaptée aux réalités contemporaines.

L’animal, un être sensible

Les progrès de la science ont pourtant profondément modifié notre compréhension du monde animal. Il est aujourd’hui établi que les animaux ressentent la douleur, la peur, le stress et parfois même des formes complexes d’attachement et d’émotion. De nombreux États ont intégré cette évolution dans leur législation. La France reconnaît désormais, depuis la réforme de son Code civil de 2015, que «les animaux sont des êtres vivants doués de sensibilité». La Suisse, l’Allemagne, l’Autriche ou encore plusieurs pays européens ont également adapté leur droit afin de reconnaître que l’animal ne peut plus être assimilé à une simple chose. Cette évolution ne retire évidemment pas au propriétaire ses droits, mais elle impose également des devoirs envers l’animal placé sous sa responsabilité. La Tunisie gagnerait à s’inscrire dans cette évolution.

Une violence qui dépasse la question animale

Les spécialistes de criminologie soulignent depuis longtemps l’existence d’un lien entre les violences exercées sur les animaux et certaines formes de violence dirigées contre les êtres humains. De nombreuses études internationales montrent que les auteurs d’actes de cruauté envers les animaux présentent parfois des comportements violents dans d’autres sphères de leur vie.

Sans établir de relation automatique, plusieurs recherches considèrent la maltraitance animale comme un indicateur pouvant révéler des troubles comportementaux ou une banalisation de la violence. Lorsqu’un individu prend plaisir à faire souffrir un animal ou diffuse publiquement ces images pour susciter des réactions, c’est toute la société qui est interpellée.

Le problème dépasse largement la seule condition animale. Il concerne également l’éducation, la culture du respect de la vie et les valeurs collectives.

Les réseaux sociaux comme amplificateur

Les nouvelles technologies donnent désormais une dimension supplémentaire à ces violences.

Autrefois limitées à un cercle restreint, elles sont aujourd’hui filmées, diffusées et parfois mises en scène pour rechercher des réactions ou accroître la visibilité de leurs auteurs.

Le phénomène devient particulièrement préoccupant lorsque la souffrance animale est transformée en simple contenu numérique destiné à divertir ou à provoquer. Cette médiatisation contribue à banaliser des comportements qui devraient au contraire susciter une condamnation unanime. Elle pose également la question de la responsabilité des plateformes numériques dans la diffusion de contenus particulièrement choquants.

Les associations réclament une indispensable réforme

Depuis plusieurs années, les associations tunisiennes de protection animale demandent une révision profonde de la législation. Elles plaident notamment pour la reconnaissance juridique de l’animal comme être sensible, l’aggravation des peines en cas de sévices graves, la création d’infractions spécifiques sanctionnant les actes de cruauté, les mutilations volontaires, les abandons, les privations de soins ou les mauvais traitements répétés. Elles proposent également de renforcer les pouvoirs des autorités administratives afin de permettre le retrait immédiat d’un animal victime de maltraitance, ainsi que la création de structures spécialisées capables de recueillir les animaux saisis.

Au-delà des sanctions pénales, ces associations insistent sur l’importance de la prévention, de l’éducation et de la sensibilisation dès le plus jeune âge.

Les récentes affaires de Zarzis montrent que la société tunisienne ne reste plus indifférente face aux actes de cruauté envers les animaux. L’intervention rapide du parquet constitue un signal encourageant. Mais l’action judiciaire, aussi déterminée soit-elle, ne peut pallier les insuffisances d’un cadre législatif devenu obsolète. La Tunisie dispose aujourd’hui de l’occasion d’engager une réforme ambitieuse de son droit de la protection animale. Une telle réforme ne viserait pas uniquement à alourdir les sanctions. Elle traduirait surtout une évolution profonde de la conception juridique de l’animal, qui ne saurait plus être réduit au rang de simple bien patrimonial.

Reconnaître l’animal comme un être vivant doué de sensibilité constituerait une avancée conforme à l’évolution du droit comparé et aux attentes d’une société de plus en plus attachée au respect du vivant.

Car protéger les animaux, ce n’est pas seulement défendre une cause éthique, c’est aussi promouvoir une société fondée sur le respect de la vie, la responsabilité et le refus de toute forme de cruauté. Une législation moderne, assortie de sanctions réellement dissuasives contre les actes de négligence, de maltraitance, de cruauté ou de sadisme, contribuerait à faire reculer l’impunité et à affirmer que la violence envers les êtres vulnérables n’a plus sa place dans un État de droit.

Ahmed NEMLAGHI

 

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La STEG annonce d’éventuelles coupures tournantes d’électricité ce lundi

Dans le cadre de la préservation de la sécurité et de la pérennité du réseau électrique national, la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a annoncé qu’elle pourrait recourir à des coupures tournantes d’électricité ce lundi 20 juillet 2026.

Selon la société, ces interruptions pourraient intervenir entre 10h00 et 17h00, par périodes intermittentes, et concerner plusieurs zones du pays.

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Tunisie : renforcement de la vigilance sanitaire autour du cheptel national

Face à la multiplication des alertes sanitaires animales dans la région, les services vétérinaires tunisiens ont décidé de relever leur niveau de vigilance épidémiologique au maximum, dans une démarche préventive visant à protéger le cheptel national et à préserver la sécurité alimentaire.

Cette décision intervient alors que la situation sanitaire actuelle du cheptel tunisien demeure stable. L’objectif est toutefois d’anticiper les risques liés à l’apparition et à la propagation de maladies animales transfrontalières enregistrées à l’échelle régionale.

Une réunion de travail exceptionnelle, organisée récemment sous la supervision de la Direction générale des services vétérinaires, a réuni les représentants des structures régionales relevant des différents gouvernorats. Les travaux ont porté sur l’évaluation de la situation sanitaire du cheptel, l’examen du niveau de préparation des équipes de terrain et la définition d’un ensemble de mesures préventives.

Renforcement du dispositif de surveillance

À l’issue de cette réunion, la Direction générale des services vétérinaires a insisté sur la nécessité d’une mobilisation totale des ressources humaines et logistiques afin de renforcer la surveillance épidémiologique active, intensifier les opérations de contrôle sur le terrain et garantir une intervention rapide en cas de suspicion.

Les autorités vétérinaires ont également appelé au strict respect des mesures de biosécurité dans les élevages, considérant la protection du cheptel comme une « responsabilité nationale prioritaire ».

Parmi les mesures adoptées figure la constitution d’un stock stratégique de vaccins et la garantie de leur efficacité, notamment à travers le maintien de la chaîne du froid, un enjeu majeur dans un contexte marqué par des coupures électriques répétées.

Sécurisation des stocks de vaccins face aux coupures électriques

Les services concernés ont ainsi prévu un suivi permanent de l’état de fonctionnement des équipements de réfrigération ainsi que des sources d’énergie de secours, notamment les groupes électrogènes.

Des plans d’intervention régionaux d’urgence seront également élaborés sous la supervision directe des responsables des circonscriptions vétérinaires, afin d’assurer la disponibilité et la préservation des vaccins dans les meilleures conditions et garantir la continuité des interventions sur le terrain.

La réunion a également abordé l’impact des températures élevées sur la santé animale. Les participants ont convenu d’adapter les interventions sanitaires et les campagnes de vaccination aux conditions climatiques, tout en renforçant les actions de sensibilisation et d’accompagnement destinées aux éleveurs.

Il a par ailleurs été décidé de procéder à la revaccination des animaux reproducteurs dès la fin de la vague de chaleur, afin de consolider l’immunité préventive du cheptel.

Vers une mobilisation accrue du secteur vétérinaire privé

Dans le cadre du renforcement de la préparation nationale, la Direction générale des services vétérinaires a appelé les responsables régionaux à encourager les vétérinaires privés à participer activement à une session de formation prévue à la fin du mois de juillet.

Cette initiative vise à consolider la coopération entre les secteurs public et privé, à harmoniser les efforts et à améliorer la capacité de réponse face à toute éventuelle urgence sanitaire.

À l’issue des travaux, il a été décidé de maintenir l’ensemble des services vétérinaires en état d’alerte permanente afin de préserver les bons indicateurs sanitaires du cheptel national et de limiter les risques liés aux maladies animales émergentes dans la région.

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Ouverture officielle de la saison de la Omra : les professionnels partent en guerre contre les intermédiaires

Des millions de pèlerins parcourent chaque année le globe pour visiter des sites sacrés, participer à des cérémonies ou rechercher la paix intérieure. Ce potentiel avéré témoigne de l’importance croissante de cette niche touristique unique. Pour booster cette niche, la Fédération tunisienne des agences de voyages a organisé hier la 5e édition du Salon international du tourisme et de la Omra, annonçant l’ouverture de la saison de la Omra. 

Cet événement, comme le précise Zied Felfoul, le trésorier de la Fédération tunisienne des agences de voyages, vise à promouvoir le tourisme religieux et culturel, à valoriser les produits touristiques tunisiens liés au pèlerinage et à la Omra et à améliorer la qualité des services tout en renforçant la compétitivité des prix. Le salon, auquel participent de nombreuses agences de voyages, constitue un rendez-vous incontournable pour les voyageurs désireux de découvrir les dernières tendances du secteur, les innovations et les nouvelles offres en matière de séjours, notamment ceux liés à la Omra.

Pourquoi passer par une agence de voyages ?

La saison de la Omra pour l’année 1448 de l’hégire (2026-2027) a officiellement débuté, permettant ainsi à des pèlerins tunisiens d’effectuer ce rite spirituel. Le nombre de pèlerins tunisiens accomplissant la Omra chaque année oscille entre 100.000 et 140.000. Les coûts associés à ce voyage spirituel connaissent une envolée, touchant tant les billets d’avion que l’hébergement. Les tarifs de la Omra sont déterminés par certains critères tels que le pack choisi sur les Lieux saints, l’aérien et les hôtels sur place. Sami Ben Saïdane, agent de voyage, a précisé que «les prix de la Omra ont connu une hausse de 10%. C’est un segment qui évolue énormément en fonction de l’offre et de la demande et de l’évolution du rial et du dollar. Et depuis la pandémie de la Covid-19, nous assistons à une hausse continue de ces prix, en particulier à Médine, où le prix des chambres économiques, tournant initialement autour de 350 rials, a considérablement augmenté, atteignant près de 800 rials. Le coût de la Omra varie en fonction de la qualité des services proposés. Le prix des billets d’avion représente environ 60% du coût total et varie selon les périodes : 1.750 dinars le 5 août et 2.150 dinars du 25 août au 1er septembre 2025. Le coût du visa est estimé à 650 dinars. Les prix oscillent entre 3 et 4 millions et entre 4,800 et 5,500 dinars durant Ramadan. Ces coûts varient largement selon les demandes et les exigences des clients, mais aussi selon des critères tels que la proximité des hôtels avec la mosquée al-Haram et la durée du séjour. Pour les packages luxes et autres VIP, les augmentations sont très importantes. Pour ceux qui cherchent un peu plus de confort, les offres de luxe peuvent facilement dépasser les 6.000 dinars. Tout dépend de ce que veut le client». Pour l’organisation d’un séjour, les agences de voyages peuvent s’avérer être de précieux alliés. Pourquoi passer par une agence de voyages ? L’organisation d’un voyage peut être un véritable casse-tête. Nombreux sont les voyageurs à faire appel à une agence de voyages pour planifier tous les détails d’un séjour. Mais que vous apporte réellement une agence de voyages ? Pourquoi passer par un professionnel du tourisme pour la planification et l’organisation de vos différents séjours ? Faouzi Bouguila, agent de voyage, a appelé les fidèles souhaitant accomplir la Omra à veiller à la régularité de leur démarche en concluant obligatoirement un contrat écrit avec l’agence de voyages agréée de leur choix. Cette obligation contractuelle n’est pas nouvelle. Elle a été introduite dès la libéralisation du marché de la Omra en Tunisie en 2013 et permet d’éviter de graves problèmes d’organisation et de logistique durant le pèlerinage. Cette mesure vise à protéger les droits des pèlerins comme ceux des agences, en instaurant un cadre clair et conforme aux réglementations en vigueur. Car, dit-il, «les intermédiaires et les intrus à la profession s’adonnent à des activités légalement du ressort des agences de voyages, sans avoir à supporter les frais, les obligations et les charges auxquelles ces dernières sont soumises. Ils se font passer pour des voyagistes et opèrent au vu et au su de tout le monde dans la sphère facebookienne, créant un amalgame assez grave avec les professionnels légaux qui sont, eux, soumis aux règles draconiennes en vigueur, notamment en matière d’assurance et de remboursement».

Et d’ajouter : «L’agent de voyage n’a qu’un seul objectif, garantir à chaque client un voyage de rêve pour lequel il n’a pas besoin de se soucier de quoi que ce soit. Il peut lui organiser un séjour de A à Z de manière personnalisée. Il dispose de l’expertise et de l’expérience nécessaires pour conseiller les clients sur la destination, les hébergements et les activités pour un séjour hors des sentiers battus. Il peut offrir des recommandations basées sur les préférences et les besoins spécifiques de chaque pèlerin».

Kamel BOUAOUINA

 

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Plus de 500 emplois: DELTEC choisit la Tunisie pour sa première usine hors d’Allemagne

Le groupe allemand DELTEC, spécialisé dans la fabrication de composants électroniques et les services de fabrication électronique (EMS), a annoncé l’acquisition du site de production de Cicor situé à Borj Cédria. Cette opération constitue la première implantation industrielle du groupe en dehors de l’Allemagne.

À travers cette acquisition, DELTEC prévoit d’intégrer le site tunisien à son dispositif industriel tout en assurant la continuité des activités existantes. Le groupe indique également vouloir s’appuyer sur les compétences des équipes locales et maintenir l’expertise développée sur le site.

Parallèlement à cette opération, DELTEC prévoit la mise en place d’une nouvelle unité de production d’une superficie de plus de 10 000 m². Ce projet devrait, selon le groupe, permettre la création de plus de 500 emplois à terme.

Le président-directeur général de DELTEC, Carsten Ellermeier, s’est rendu en Tunisie du 14 au 17 juillet 2026, à la tête d’une délégation du groupe, afin de rencontrer les différents acteurs institutionnels concernés par cette implantation.

La délégation a notamment été reçue le 15 juillet au siège du gouvernorat de Ben Arous par le gouverneur Abdelhamid Boukaddida, en présence du directeur général de FIPA-Tunisia, Jalel Tebib, ainsi que de responsables régionaux. Les discussions ont porté sur le suivi du projet et les dispositifs d’accompagnement institutionnel.

Les représentants de DELTEC ont également rencontré les responsables de FIPA-Tunisia ainsi que Mhamed Ben Abid, directeur général du Climat des affaires au ministère de l’Économie et de la Planification, afin d’échanger sur les mécanismes d’appui liés à cette nouvelle implantation.

Avec cette opération, DELTEC renforce sa capacité de production et élargit son réseau industriel à l’international. Pour la Tunisie, ce projet s’inscrit dans le développement du secteur des industries électroniques et dans l’attraction de nouveaux investissements industriels.

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