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La STEG annonce des coupures d’électricité en soirée dans plusieurs régions

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a annoncé qu’en raison de la préservation de la stabilité du réseau électrique national, des coupures d’électricité temporaires et tournantes pourront intervenir ce vendredi 17 juillet 2026, de 17h00 à 21h00, selon les besoins du réseau.

Les coupures concerneront, par intermittence, plusieurs localités dans les gouvernorats de :

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Mondial 2026 : Lamine Yamal, l’espoir de l’Espagne face à la légende Lionel Messi

Dans le ​quartier populaire de Mataró où Lamine Yamal a grandi, ​le terrain de football sur lequel ‌l’attaquant espagnol a fait ses gammes ‌est bouillonnant de vie : les habitants ‌se préparent avec ferveur et fierté à la finale de la Coupe du monde face à ⁠l’Argentine de Lionel Messi.

« Maintenant que ce moment est enfin arrivé, celui où ils vont s’affronter, c’est incroyable », confie Keba, un Sénégalais de 18 ​ans, en référence au duel attendu dimanche à New York.

Lionel Messi, 39 ans, ⁠a connu les meilleures années de sa carrière à Barcelone après avoir été formé au centre ⁠de formation du Barça, et une photo virale montrant l’Argentin aux côtés d’un jeune Lamine Yamal, aujourd’hui âgé de 19 ans, a capté l’imagination du public à l’approche de la finale.

Des enfants issus de l’immigration, comme leur idole, jouent sous les yeux de la grand-mère de Lamine Yamal, Fatima Nasraoui, et de ​son cousin Rayan, 15 ans, assis sur un banc du quartier de Rocafonda, dans la ville côtière de Mataró, à une trentaine de kilomètres ‌de Barcelone.

En arrière-plan, une fresque du joueur, fils d’un peintre en bâtiment d’origine marocaine et d’une serveuse originaire de Guinée équatoriale.

Sa grand-mère paternelle ⁠Fatima fut la première à gagner l’Espagne, où elle a ‌multiplié les emplois pour permettre au reste de la famille de la rejoindre.

« Je veux que l’Espagne gagne », dit-elle, promettant de crier à tue-tête si son petit-fils marque un but.

« Pour moi, Lamine représente beaucoup de bonnes choses, mais c’est avant tout comme un frère, car nous avons grandi ensemble », témoigne Rayan.

Lamine Yamal ‌n’a jamais oublié ses racines.

Tout au ⁠long de sa carrière, il a rendu hommage à Rocafonda en effectuant son geste caractéristique « 304 » à chaque but – une référence au code postal ‌du quartier.

Pendant la Coupe du monde, il a porté un bandeau sur lequel était inscrit « Rocafonda », arboré les drapeaux des pays d’origine de ses parents ‌sur ses ⁠chaussures et souligné que le football était un exemple d’intégration ethnique et sociale.

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Mondial 2026 : l’arbitre Slavko Vincic désigné pour la finale

Le Slovène Slavko Vincic a été désigné pour diriger la finale de la Coupe du monde 2026 entre l’Espagne et l’Argentine, prévue dimanche au stade MetLife au New Jersey (20h00 heure tunisienne), a annoncé la Fédération internationale de football (FIFA), vendredi dans un communiqué.

Vincic (46 ans), qui sera assisté de ses compatriotes Tomaz Klancnik et Andraz Kovacic, fait partie des arbitres les plus expérimentés du football européen. Il participe à sa deuxième Coupe du monde après celle du Qatar en 2022 et compte également à son actif deux Championnats d’Europe (2021 et 2024), ainsi que plusieurs finales continentales, dont celle de la Ligue des champions de l’UEFA en 2024 et de la Ligue Europa en 2022.

Lors du Mondial-2022 au Qatar, il avait notamment arbitré le match d’ouverture de l’Argentine face à l’Arabie saoudite.

Au cours de la saison écoulée, Vincic s’est également illustré en Ligue des champions en dirigeant le quart de finale retour entre le Bayern Munich et le Real Madrid (4-3).

Vincic, qui a déjà dirigé trois rencontres durant ce Mondial, est le premier Slovène à diriger une finale de Coupe du monde.

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Coupures d’électricité : la CONECT recommande des mesures pour limiter les impacts

La Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT) suit avec préoccupation les répercussions des coupures d’électricité programmées sur les entreprises  de divers secteurs et dans différentes régions, ainsi que les pertes directes et indirectes qui en découlent en raison de l’arrêt de la production et de la perturbation du rythme de travail, outre les dommages causés aux équipements industriels, électriques et électroniques, impactant négativement la rentabilité des entreprises, leur compétitivité ainsi que le climat des affaires.

La centrale patronale reconnaisse les efforts déployés par la Société Tunisienne de l’Électricité et du Gaz (STEG) pour informer le public des opérations de coupure programmées via les différents canaux de communication, mais elle regrette le fait que les données publiées ne sont pas, dans la plupart des cas, suffisamment précises ou détaillées, aussi bien en termes d’identification des zones concernées, d’horaires ou de durée prévue des coupures, ce qui empêche les entreprises de planifier leurs activités et de prendre les mesures nécessaires pour atténuer les effets négatifs de ces coupures.

La confédération appelle, à ce propos, dans un communiqué publié vendredi, à développer davantage le système d’information relatif aux coupures programmées, en fournissant des données précises et actualisées sur les zones concernées, les horaires et la durée prévue des coupures, et en adoptant des moyens de communication plus efficaces et susceptibles de garantir aux entreprises l’accès à l’information nécessaire, afin de prendre les dispositions pour limiter les pertes et préserver la continuité de l’activité.

La CONECT souligne également que la résolution de ces problèmes ne doit pas se limiter à l’amélioration des mécanismes d’information préalable, mais nécessite l’adoption d’une approche participative basée sur le dialogue et la coordination entre les différentes parties concernées, afin de formuler des solutions  efficaces et durables qui limitent la récurrence des coupures et renforcent la stabilité de l’approvisionnement énergétique, garantissant ainsi la pérennité de l’activité économique et préservant la compétitivité des entreprises.

La confédération a, dans ce même ordre d’idées, affirmé sa disposition de  jouer le rôle de partenaire actif aux côtés de la STEG, des autorités publiques et de tous les intervenants pour contribuer à l’élaboration de propositions et de solutions efficaces.

Il s’agit, selon la CONECT, d’encourager l’investissement dans les énergies renouvelables, le développement des systèmes de stockage d’énergie, ainsi que le renforcement des programmes d’efficacité énergétique, de rationalisation de la consommation et de gestion de la demande d’électricité, de manière à soutenir la sécurité de l’approvisionnement énergétique et à servir les intérêts des entreprises et de l’économie nationale.

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La deuxième édition du Festival International des Arts Populaires à Oudhna 22 juillet – 02 août 2026

Sous le haut patronage du Ministère des Affaires Culturelles, et organisée par la Commissariat Régionale des Affaires Culturelles de Ben Arous, en partenariat avec l’Agence de Mise en Valeur du Patrimoine et du Développement Culturel, l’Etablissement National pour la Promotion des Festivals et des Manifestations Culturelles et Artistiques ainsi que le Théâtre de l’Opéra de Tunis, le théâtre antique du site archéologique d’Oudhna accueillera la deuxième édition du Festival International des Arts Populaires, du 22 juillet au 02 août 2026.

Ce rendez-vous culturel confirme la place grandissante du festival comme plateforme nationale dédiée à la célébration de la musique populaire, des danses traditionnelles et des arts du spectacle. Il s’inscrit dans la vision nationale de valorisation du patrimoine culturel immatériel et de dynamisation des sites archéologiques à travers des projets artistiques innovants, transformant le patrimoine en un espace vivant de créativité, de rencontre et de dialogue.

La soirée d’ouverture, prévue le 22 juillet, sera marquée par un grand concert arabe animé par l’artiste égyptien Ahmed Sheiba, qui participera pour la première fois au festival. Suivront dix soirées consacrées au riche héritage musical et populaire tunisien, avec la participation d’artistes de renom:

  • 23 juillet: «Rboukh» – Hatem Lajmi
  • 24 juillet: «Zarda» – Najlaa Ettounsiya
  • 25 juillet: «Sinouj» – Ahmed Ben Jami
  • 26 juillet: Hicham Salam & Tlili El-Gafsi
  • 27 juillet: Mohamed Ali El-Asmar
  • 28 juillet: Habib El-Shankawi & Atef Nour
  • 29 juillet: Spectacle folklorique avec les troupes Saf, Ghbtatan, El-Sta et El-Manara
  • 30 juillet: Abdelkarim El-Banzarti
  • 31 juillet: «El-Falaqa» – Nasreddine Chbil
  • 02 août: Clôture avec El-Hadi Habouba

Cette édition ambitionne de rassembler un large public venu de toutes les régions de la République et de l’étranger, grâce à une programmation alliant authenticité et modernité. Le théâtre antique d’Oudhna se transformera ainsi en un lieu où l’histoire et l’art se rencontrent, offrant une expérience culturelle unique qui illustre la vitalité et la capacité du patrimoine à inspirer et à perdurer.

Le Festival International des Arts Populaires à Oudhna vous attend… Soyez au rendez-vous!



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Bac 2026 : les nouveaux étudiants invités à découvrir leur orientation universitaire

Les bacheliers admis à la session 2026 peuvent désormais consulter la formule globale de leur orientation universitaire, et ce, via le service des SMS ainsi que sur la plateforme électronique dédiée à l’orientation universitaire, a annoncé vendredi le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.

Dans un communiqué, le ministère a précisé avoir ouvert, depuis jeudi, les inscriptions au service des SMS.

Ainsi, les candidats souhaitant bénéficier de ce service peuvent envoyer un SMS au numéro 85000 contenant le mot « or », suivi d’un espace puis du numéro du baccalauréat, ce qui leur permet d’être informés de leur formule globale d’orientation dès sa publication.

 Les bacheliers peuvent, également à partir de ce vendredi à midi, consulter directement la formule globale de leur orientation via le lien www.orientation.tn.

Le ministère a, à cet égard, appelé les admis au baccalauréat, aussi bien de la session principale que de la session de contrôle, qui n’ont pas pu obtenir leurs mots de passe, à  mettre à jour leurs numéros de téléphone mobile sur le site d’inscription au baccalauréat bac.education.tn, durant la période allant du 17 au 26 juillet courant.

Cette opération doit être effectuée en utilisant un nouveau numéro de téléphone personnel associé à une carte SIM enregistrée au même numéro que celui de la carte d’identité nationale du candidat, afin de leur permettre d’obtenir leur mot de passe confidentiel et de bénéficier des différents services électroniques liés à l’orientation universitaire.

(D’après Tap)

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Canicule : l’agriculture sous vigilance, des consignes pour protéger hommes, cultures et animaux

Le ministère de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la Pêche a appelé, vendredi, tous les agriculteurs et producteurs à prendre les précautions nécessaires pour limiter les effets des températures élevées sur les travailleurs agricoles, les cultures et le bétail.

L’appel du ministère intervient suite au bulletin émis par l’Institut National de la Météorologie concernant la persistance de la vague de chaleur et l’atteinte de températures élevées dans plusieurs gouvernorats de la République.

Ainsi, pour protéger les travailleurs agricoles, le ministère estime nécessaire d’éviter le travail sur le terrain durant les heures de pic, particulièrement entre midi et 16 heures et de veiller à boire des quantités suffisantes d’eau, porter des vêtements légers et des chapeaux protecteurs, et prendre des temps de repos dans des endroits ombragés.

En ce qui concerne les arbres fruitiers et les cultures, il est conseillé d’intensifier les opérations d’irrigation, particulièrement tôt le matin ou le soir, tout en rationalisant l’utilisation de l’eau selon les besoins des cultures et d’éviter la taille, la plantation ou les interventions agricoles durant les heures de pic de chaleur.

Il est également recommandé de protéger les jeunes plantations du rayonnement solaire direct et maintenir l’humidité du sol en utilisant des couvertures végétales (paillage) ou des moyens appropriés. Il faut également surveiller les cultures pour anticiper l’apparition de signes de stress thermique ou de ravageurs pouvant s’activer avec la hausse des températures.

S’agissant de l’élevage de bétail et de volaille, le ministère appelle à fournir de l’eau potable propre et fraîche en permanence, à assurer une ventilation et un ombrage adéquats à l’intérieur des étables et des centres d’élevage. Les éleveurs sont également appelés à éviter le transport des animaux durant les périodes de forte chaleur, en programmant cela aux premières heures de la journée ou le soir, à suivre l’état de santé des animaux et à intervenir rapidement dès l’apparition de signes de stress thermique.

// Prévention des incendies de récoltes et de forêts

Pour prévenir les incendies de récoltes et de forêts, le ministère souligne l’impératif de s’abstenir d’allumer des feux ou de brûler des résidus de récolte à proximité des champs ou des forêts, d’entretenir les machines agricoles et de vérifier leur état de fonctionnement pour éviter le déclenchement d’incendies, de s’assurer de la disponibilité des moyens de lutte contre l’incendie et de signaler immédiatement tout départ de feu aux services compétents.

Enfin, le département de l’agriculture exhorte tous les intervenants du secteur agricole à suivre les bulletins météorologiques de l’Institut National de la Météorologie et à respecter ces recommandations afin de préserver la sécurité des personnes et de limiter les pertes agricoles.

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La STEG annonce d’éventuelles coupures tournantes d’électricité ce vendredi

Dans le cadre de la préservation de la sécurité et de la pérennité du réseau électrique national, la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a annoncé qu’elle pourrait recourir à des coupures tournantes d’électricité ce vendredi 17 juillet 2026.

Selon la société, ces interruptions pourraient intervenir entre 11h00 et 15h00, par périodes intermittentes, et concerner plusieurs zones du pays.

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Mondial 2026 : le classement actualisé des buteurs

Voici le classement des buteurs du Mondial-2026 de football avant le match de classement France-Angleterre samedi et la finale Espagne-Argentine dimanche:

8 buts: Mbappé (France), Messi (Argentine)

7 buts: Haaland (Norvège)

6 buts: Bellingham (Angleterre), Kane (Angleterre)

5 buts: O. Dembélé (France), Oiarzabal (Espagne)

4 buts: Quiñones (Mexique), Sarr (Sénégal), Vinícius Júnior (Brésil)

3 buts: Balogun (Etats-Unis), Brobbey (Pays-Bas), Cristiano Ronaldo (Portugal), Cunha (Brésil), David (Canada), De Ketelaere (Belgique), Gakpo (Pays-Bas), Havertz (Allemagne), Jimenez (Mexique), Just (Nouvelle-Zélande), Lukaku (Belgique), Manzambi (Suisse), Martínez (Argentine), Saibari (Maroc), Undav (Allemagne), Wissa (RD Congo)

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Canicule : 21 gouvernorats placés en vigilance orange

Vingt-et-un gouvernorats sur 24 ont été placés en vigilance orange par l’Institut national de la météorologie (INM) en raison des fortes températures prévues. La vigilance jaune a été, par ailleurs, attribuée à 3 gouvernorats à savoir Kasserine, Médenine et Tataouine.

L’INM prévoit un temps chaud à très chaud avec des coups de sirocco. Des cellules orageuses locales accompagnées de pluies isolées sont aussi prévues.

L’institut estime que le danger est plus grand pour les personnes âgées, les personnes atteintes de maladie chronique ou de troubles de la santé mentale, les personnes qui prennent régulièrement des médicaments, et les personnes isolées. Les sportifs et les personnes qui travaillent dehors, doivent faire attention à la déshydratation et au coup de chaleur.

Il appelle à veiller aussi sur les enfants, précisant que les symptômes d’un coup de chaleur sont essentiellement une fièvre supérieure à 40°C, une peau chaude, rouge et sèche, des maux de tête, des nausées, une somnolence, une soif intense, une confusion, des convulsions et une perte de connaissance.

Pour faire face aux fortes chaleurs, l’INM préconise plusieurs mesures essentielles pour préserver sa santé. Il est primordial de s’hydrater régulièrement en buvant de l’eau plusieurs fois par jour, même sans sensation de soif, tout en continuant à s’alimenter normalement et en se mouillant le corps fréquemment.

Il est fortement conseillé de rester à l’intérieur durant les heures les plus chaudes, entre 12h et 16h, et de limiter toute activité physique ou sportive. Si une sortie est inévitable, le port de vêtements légers, amples et de couleurs claires est recommandé, ainsi que le port d’un chapeau pour se protéger la tête.

Dans le logement, il convient de maintenir la fraîcheur en fermant les volets et fenêtres le jour pour n’aérer que la nuit, ou de chercher refuge deux à trois heures par jour dans un lieu climatisé. Enfin, en cas de malaise ou de troubles du comportement, il est nécessaire de contacter un médecin ou les services de la protection civile en composant le 198.

La vigilance météorologique vise à attirer l’attention de tous sur les dangers potentiels d’une situation météorologique. Elle est, également, destinée aux services de la sécurité civile et aux autorités sanitaires qui peuvent ainsi alerter et mobiliser respectivement les équipes d’intervention et les professionnels et structures de santé.

Une carte de vigilance est actualisée au moins deux fois par jour à 7h et 17h. Elle signale si un danger menace un ou plusieurs gouvernorats dans les prochaines 24 heures.

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Femmes tunisiennes et marché du travail : comment améliorer l’employabilité des femmes diplômées ?

En Tunisie, le nombre de femmes actives continue de progresser. Cette évolution de l’occupation féminine est sensiblement liée aux changements démographiques et socioculturels constatés depuis les années 1990 ainsi qu’à l’élévation de leur niveau d’instruction. Cependant, les statistiques font apparaître de fortes disparités entre les hommes et les femmes sur le marché du travail avec des écarts qui figurent parmi les plus importants au monde. La Tunisie est une pépinière de talents féminins dont l’économie se prive. Le diagnostic révèle un fossé structurel majeur.

Si les femmes affichent des taux d’achèvement scolaire bien supérieurs à ceux des hommes (83,8% au collège contre 46,8% au secondaire), le mécanisme s’enraie dès l’accès à l’emploi. Seules 26,7% des femmes intègrent le marché du travail, contre 64,9% des hommes. Pour le secteur privé, ce différentiel représente une perte sèche de compétitivité et d’innovation. L’accès aux postes de responsabilité reste également verrouillé : les femmes ne représentent que 9% des top managers et 18,6% des propriétaires d’entreprises. Les jeunes femmes ont ainsi du mal à trouver un emploi en Tunisie, même avec des diplômes universitaires. . L’amélioration du niveau d’instruction n’a pas entraîné de meilleurs résultats sur le marché du travail ni des revenus plus élevés, les Tunisiennes gagnant 34% de moins que les hommes (Banque mondiale, 2023). En dépit de l’évolution des comportements d’activités des femmes et de l’élévation de leur niveau d’instruction, elles demeurent minoritaires sur le marché du travail.

Plus éduquées, mieux formées, mais grandes perdantes sur le marché du travail 

Il est difficile de dresser un tableau exhaustif des causes d’une telle disparité et d’expliquer avec précision pourquoi les femmes sont majoritaires sur les bancs des universités et en bout de file dans la course à l’emploi tant les études sur le sujet sont peu nombreuses et les statistiques quasi absentes ou alors trop superficielles. Cependant, certains obstacles structurels et culturels peuvent partiellement expliquer ce déséquilibre : le poids des traditions et les contraintes familiales qui participent à limiter les possibilités des femmes en matière de choix du poste d’emploi et de mobilité, les conceptions archaïques et passéistes promues par certains segments de la classe politique et la sphère culturelle, les préjugés et stéréotypes de genre. Une perte considérable pour le capital «compétences» du pays mais également pour la situation matérielle des femmes, leur qualité de vie et leur statut social. La question de l’emploi est un défi majeur pour tous les pays, cependant avec des degrés variables. Si les disparités dans les acquis en matière d’égalité hommes-femmes creusent un écart important entre les pays du «Nord» et les pays du «Sud», il est assez facile d’imaginer les contrastes disproportionnés qui existent entre les grandes villes et les zones rurales. Les femmes restent souvent orientées vers des emplois précaires et faiblement rémunérés, notamment dans l’agriculture et le secteur informel. Les femmes qualifiées rencontrent, pour leur part, des difficultés à accéder aux postes de responsabilité. C’est dans ce cadre que s’inscrit l’initiative «WySE»qui vise à améliorer les perspectives d’emploi des femmes diplômées de l’enseignement supérieur dans les domaines scientifiques, en partenariat avec ONU Femmes et avec le soutien de l’ambassade des Pays-Bas en Tunisie. Ce Fonds pour l’emploi des jeunes, une initiative financée par les Pays-Bas, a débuté ses activités en Tunisie en 2019 et a achevé ses programmes en 2026. Durant cette période, il a contribué à la création et à l’amélioration des opportunités d’emploi pour un grand nombre de jeunes, les femmes représentant environ 50% des bénéficiaires dans divers secteurs économiques.

L’initiative «WySE», lancée l’année dernière, répond aux difficultés rencontrées par les femmes diplômées dans des domaines scientifiques tels que l’ingénierie, les mathématiques et la biologie, alors même que la Tunisie figure parmi les pays affichant un pourcentage élevé de femmes diplômées dans ces domaines. Elle repose sur une collaboration avec le secteur privé afin de faciliter la transition des études à la vie professionnelle. Parmi ses principales activités figure l’organisation de forums de l’emploi mettant en relation les demandeurs d’emploi et les institutions proposant des offres de recrutement dans les domaines scientifiques et techniques. En juillet 2025, «WYSE» a réuni 104 femmes diplômées et 29 entreprises à la Cité des Sciences de Tunis. Depuis, la dynamique enclenchée s’est traduite par des avancées concrètes : 41,3% des participantes ont accédé à un emploi, soit 43 jeunes femmes aujourd’hui actives dans les secteurs STEM. Cette première édition du salon avait obtenu des résultats positifs, avec un taux de placement d’environ 40% des participantes. Il a exprimé l’espoir que ce taux atteindra au moins 50% dans les trois à six mois suivant le salon. S’appuyant sur les enseignements de l’édition 2025, «WYSE 2.0» va encore plus loin pour favoriser l’insertion professionnelle des jeunes femmes dans les domaines des Sciences, Technologies, Ingénierie et Mathématiques (STIM). Cette nouvelle édition renforcera les passerelles entre les jeunes diplômées, les entreprises et les acteurs de l’écosystème, tout en accordant une attention particulière aux secteurs des Technologies de l’Information et des Sciences biologiques, où les opportunités d’innovation et d’emploi sont en pleine croissance. Former, connecter, accompagner et créer davantage d’opportunités, tels sont les objectifs qui guideront «WYSE 2.0».

Kamel BOUAOUINA

 

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Mondial 2026 : La finale se jouera en présence de Donald Trump

Le président américain, Donald Trump, assistera dimanche à la finale de la Coupe du monde de football, qui opposera l’Espagne à l’Argentine, a annoncé jeudi la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt.

« Sa présence viendra couronner ce qui a été la Coupe du monde la plus suivie, la plus sécurisée et la plus réussie de l’histoire des États-Unis », a affirmé Karoline Leavitt lors d’un point-presse.

Le chef de l’exécutif américain sera donc présent au stade de New York – New Jersey pour l’ultime rencontre du Mondial 2026.

La FIFA avait annoncé fin juin que le président américain remettrait le trophée au vainqueur de ce Mondial, coorganisé par les Etats-Unis, le Canada et le Mexique. Un geste symbolique qu’il devrait effectuer avec le président de la FIFA, Gianni Infantino.

Le roi d’Espagne Felipe VI sera aussi présent au stade, a annoncé mercredi la Maison royale espagnole, au lendemain de la victoire de la sélection espagnole en demi-finale contre la France (2-0).

Le président argentin, Javier Milei, a lui annoncé jeudi qu’il ne s’y rendrait pas. Il suivra la finale à la télévision depuis la résidence présidentielle, comme depuis le début du Mondial, et ce par « superstition ».

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Baccalauréat 2026 : la formation professionnelle mise sur l’attractivité de ses filières

‘Agence tunisienne de la formation professionnelle (ATFP) profite des Journées nationales et régionales de l’orientation universitaire 2026 pour promouvoir ses parcours de formation, en particulier les cursus de technicien supérieur destinés aux titulaires du baccalauréat, afin de mieux répondre aux besoins du marché de l’emploi.

« Notre participation vise à faire connaître les spécialités offertes et à accompagner les nouveaux bacheliers dans le choix d’un parcours adapté à leurs aspirations », a déclaré à l’agence TAP Olfa Chelli, responsable de l’information, de l’orientation et de l’accompagnement à l’ATFP.

Selon elle, les inscriptions à la session de septembre 2026, ouvertes depuis le 20 juin, comprennent 103 offres de formation au niveau technicien supérieur, réparties dans différentes spécialités et régions du pays.

À Sousse, trois centres sectoriels proposent notamment des formations en mécatronique, électronique, plasturgie, automatisme, télécommunications, comptabilité, finance, commerce et assistance de direction.

L’ATFP, qui couvre douze secteurs d’activité, met en avant le système de formation en alternance, reposant sur une répartition égale entre le centre de formation et l’entreprise.

Ce dispositif permet aux stagiaires d’acquérir une expérience pratique et de faciliter leur insertion professionnelle.

L’agence a, à cet effet, conclu plusieurs partenariats avec des entreprises afin de renforcer cette approche fondée sur l’immersion en milieu professionnel.

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Météo : prévisions du vendredi 17 juillet 2026

Ciel clair à peu nuageux dans les différentes régions du pays ce jeudi ,selon les prévisions de l’institut national de la météorologie (INM). Vent de secteur nord ouest au nord et au centre, et de secteur ouest au sud faible à modéré. Le vent sera relativement fort près des côtes et les hauteurs l’après-midi. Mer onduleuse aux côtes nord est et calme à peu agitée dans le reste des côtes. Températures en hausse. les maximales varieront entre 34° et 38° dans les régions côtières et sur les hauteurs et entre 38° et 42° dans le reste des régions avec apparition de coups de sirocco

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Météo : La vague de chaleur se poursuit

La vague de chaleur intense se poursuit sur l’ensemble du pays, accompagnée par le phénomène du Sirocco, ce jeudi, indique un bulletin de suivi de la situation météorologique publié par l’Institut National de la Météorologie (INM).

D’après les prévisions, une hausse particulièrement marquée des températures est attendue pour ce vendredi 17 juillet 2026, avec des maximales dépassant les normales saisonnières de 8 à 13 degrés. Les températures maximales oscilleront entre 44°C et 49°C. Sur les zones côtières de l’Est, la chaleur sera légèrement moins intense, avec des maximales comprises entre 39°C et 43°C.

Le temps restera très chaud dans la plupart des régions jusqu’au début de la semaine prochaine. Une baisse relative des températures est prévue à partir du mercredi 22 juillet 2026.

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Chiens errants : le miroir blessé de nos villes

Par Zouhaïr BEN AMOR (Universitaire)

Depuis quelques années, une silhouette s’est installée dans le paysage quotidien de nos villes tunisiennes, celle du chien errant. On le croise au détour d’une rue, près d’un marché, autour d’une benne à ordures ou sous l’ombre maigre d’un mur. Il traverse les carrefours comme s’il avait appris, lui aussi, à négocier avec le désordre, les klaxons et l’impatience. À force de le voir, nous finissons presque par ne plus le regarder. Il devient une présence ordinaire, une forme vivante du décor urbain. Pourtant, derrière cette apparente banalité se cache une question qui devrait nous inquiéter davantage : comment avons-nous laissé l’errance animale devenir l’un des signes les plus visibles de notre manière d’habiter la ville ?

Le phénomène est souvent associé, dans la mémoire collective, aux transformations qui ont suivi 2011. Les pratiques anciennes, notamment les campagnes d’abattage, ont été davantage contestées, et avec raison. Une société ne progresse pas en banalisant la violence, même lorsqu’elle prétend agir au nom de l’ordre ou de la sécurité. Mais notre erreur a été de croire qu’il suffisait de renoncer à une mauvaise méthode pour que le problème disparaisse. Nous avons interrompu, du moins par moments, une logique brutale sans lui substituer une politique cohérente, durable et visible. Or le vide administratif n’est jamais neutre : il se remplit de conséquences. Les chiens ont continué à naître, à être abandonnés, à se regrouper et à survivre comme ils le pouvaient, tandis que les citoyens oscillaient entre compassion, peur et exaspération.

Ainsi, le chien errant nous place devant une contradiction familière. Nous refusons la cruauté mais nous tolérons l’abandon. Nous nous indignons devant une scène violente mais nous détournons les yeux devant une souffrance lente. Nous voulons des rues sûres, sans toujours accepter les efforts de prévention, de propreté, de vaccination, de stérilisation et d’éducation qui rendent cette sécurité possible. Le problème n’est donc pas seulement dans la rue. Il se trouve dans notre manière de décider, de différer, d’improviser et, trop souvent, de chercher une solution spectaculaire lorsqu’un travail patient aurait été plus efficace.

Une présence qui raconte nos défaillances

Les chiens errants ne sont pas tombés du ciel et n’ont pas choisi la marginalité. Beaucoup sont les descendants d’animaux abandonnés ou de portées laissées sans contrôle. Derrière chaque groupe aperçu près d’une décharge, il y a souvent une chaîne de négligences humaines : un maître qui déménage et laisse l’animal derrière lui, une famille qui se lasse, un chiot offert comme un jouet puis rejeté lorsqu’il grandit, un chien de garde remplacé, une femelle non stérilisée dont les petits sont déposés loin du quartier. L’errance n’est pas un instinct mystérieux, elle est, dans une large mesure, une fabrication sociale.

À cette irresponsabilité individuelle s’ajoute une faiblesse collective. Nos villes s’étendent, de nouveaux quartiers apparaissent, les zones périurbaines avancent, mais les services ne suivent pas toujours au même rythme. Les déchets s’accumulent, les terrains vagues deviennent des refuges, les chantiers abandonnés offrent des abris, et les restes alimentaires assurent une survie minimale. Nous produisons involontairement les conditions de l’errance, puis nous reprochons aux animaux d’en profiter. Une poubelle qui déborde n’est pas seulement une faute esthétique ou un signe de mauvaise gestion, elle devient une mangeoire permanente, un point de rassemblement et, à terme, un facteur de multiplication.

Le chien errant est donc le miroir d’une ville qui ne maîtrise ni ses déchets, ni ses périphéries, ni les conséquences de ses propres habitudes. Sa présence révèle l’écart entre le discours et l’action. Nous parlons de modernité, de qualité de vie, d’espace public et d’attractivité urbaine, mais nous acceptons des rues où se côtoient ordures, animaux affamés, circulation anarchique et peur diffuse. Ce miroir est dérangeant parce qu’il nous renvoie une image que nous préférerions attribuer à l’animal : le désordre. Pourtant, le désordre n’est pas le chien ; le désordre est le système qui le produit et l’abandonne ensuite à son sort.

La peur est réelle mais elle ne suffit pas à penser

Il serait injuste, cependant, de nier l’inquiétude des habitants. Une meute peut impressionner, un chien blessé ou affamé peut devenir imprévisible, et la menace de morsure suscite une peur légitime, surtout chez les parents, les enfants, les personnes âgées, les cyclistes ou ceux qui rentrent tard. La compassion ne doit pas exiger de la population qu’elle renonce à la sécurité. Elle doit au contraire nous obliger à rechercher une réponse plus sérieuse que l’alternative paresseuse entre l’abattage massif et l’inaction.

Lorsque la peur devient l’unique langage du débat, elle transforme l’animal en ennemi absolu. On ne voit plus un être vivant issu de nos abandons ; on voit une nuisance à faire disparaître. Cette simplification est dangereuse, car elle autorise toutes les brutalités sans traiter les causes. Même une campagne d’élimination, si elle n’est pas accompagnée d’une maîtrise des déchets, d’un contrôle des naissances et d’une responsabilisation des propriétaires, ne ferait que libérer temporairement un espace qui serait bientôt occupé par d’autres animaux. Une ville ne se gouverne pas par des gestes de colère répétés, elle se gouverne par la continuité, l’anticipation et l’évaluation.

Il suffit d’observer ces chiens avec un peu d’attention pour comprendre que beaucoup ne cherchent pas l’affrontement. Certains gardent leurs distances, d’autres suivent timidement un passant, d’autres encore attendent un morceau de pain ou un peu d’eau. Leur comportement raconte une longue familiarité avec l’humeur humaine : ils savent reconnaître la main qui nourrit et celle qui frappe. Ils apprennent la prudence, la fuite, parfois la méfiance. Leur patience silencieuse devrait nous troubler, car elle accuse sans discours. Ils survivent dans les marges que nous leur laissons et portent sur leur corps les traces de nos retards, de nos déchets et de notre indifférence.

Sortir de l’improvisation municipale

La réponse ne peut pas reposer uniquement sur les associations, les bénévoles ou quelques citoyens sensibles. Leur engagement est précieux, mais il ne doit pas servir d’alibi au retrait des institutions. Une politique crédible suppose une coordination entre les municipalités, les services vétérinaires, les associations de protection animale, les établissements scolaires, les médias et les citoyens. Il faut recenser les zones les plus touchées, organiser des campagnes régulières de stérilisation et de vaccination, identifier les animaux déjà pris en charge, traiter les cas de maladie ou d’agressivité et assurer un suivi réel. Sans continuité, chaque opération devient un événement isolé dont les effets s’effacent rapidement.

La propreté urbaine doit être considérée comme une composante essentielle de cette politique. Tant que des quantités importantes de nourriture restent accessibles dans les rues, toute stratégie restera incomplète. Les conteneurs fermés, la collecte régulière, la lutte contre les dépôts sauvages et la sensibilisation des commerçants ne sont pas des sujets séparés de la question animale. Ils en constituent le socle. Il est incohérent de demander la disparition des chiens tout en laissant partout les ressources qui assurent leur regroupement et leur reproduction.

Il faut aussi instaurer une véritable culture de la responsabilité des propriétaires. Posséder un chien ne devrait pas être un acte impulsif, encore moins une mode passagère. L’animal engage pour des années : il faut le nourrir, le soigner, le faire vacciner, empêcher les reproductions incontrôlées et ne pas l’abandonner lorsqu’il devient encombrant. L’identification des chiens domestiques, l’encouragement à la stérilisation et des sanctions réellement appliquées contre l’abandon permettraient de déplacer le débat vers son origine. On parle souvent de contrôler les animaux, il faudrait d’abord contrôler les comportements humains qui les condamnent à l’errance.

Adopter, stériliser, éduquer : une solidarité organisée

Parmi les pistes possibles, une campagne nationale d’adoption mérite d’être défendue. Elle ne consisterait pas à culpabiliser toutes les familles ni à prétendre que chacun peut accueillir un animal. Elle s’adresserait à ceux qui disposent de l’espace, du temps et des moyens nécessaires. Son principe serait simple : transformer une partie du problème public en une multitude d’engagements privés, accompagnés et responsables. Si des milliers de foyers adoptaient chacun un chien, après examen vétérinaire, vaccination et stérilisation, le paysage de nombreuses rues pourrait changer sans violence.

Une telle campagne devrait éviter le sentimentalisme facile. Adopter n’est pas sauver un animal pour quelques jours, puis le rejeter à la première difficulté. C’est accepter une responsabilité durable. Les familles auraient besoin de conseils, d’un suivi initial, d’informations sur le comportement, l’alimentation, l’hygiène et les soins. Les écoles pourraient participer en apprenant aux enfants le respect du vivant, mais aussi les règles de prudence. Les médias pourraient montrer des expériences réussies, expliquer les gestes appropriés et rappeler que la bonté sans organisation peut parfois aggraver le problème, notamment lorsque le nourrissage désordonné favorise les regroupements sans contrôle sanitaire.

Ceux qui ne peuvent pas adopter ne seraient pas exclus de l’effort. Ils pourraient contribuer à une stérilisation, soutenir un refuge, signaler un animal blessé, participer à un point d’eau encadré pendant les fortes chaleurs ou aider une association de manière ponctuelle. Une société adulte ne demande pas la même chose à chacun, elle demande à chacun une part adaptée de responsabilité. Cette solidarité distribuée serait plus efficace qu’une indignation épisodique sur les réseaux sociaux, vite oubliée dès que l’émotion retombe.

Au fond, la question des chiens errants dépasse largement les chiens. Elle parle de la ville que nous construisons, de la valeur que nous accordons à la vie vulnérable, de notre capacité à transformer une émotion morale en politique publique. Elle mesure aussi notre cohérence. Nous ne pouvons pas réclamer des espaces plus propres, plus sûrs et plus humains tout en abandonnant aux rues les conséquences de nos propres décisions. La sécurité des habitants et la protection animale ne sont pas deux causes ennemies, elles deviennent compatibles dès lors que l’on remplace l’improvisation par la prévention et la brutalité par l’organisation.

Après 2011, nous avons beaucoup parlé de liberté, de dignité et de droits. Il reste à donner à ces mots leur complément indispensable : la responsabilité. Une ville digne n’est pas une ville qui cache ses victimes ou les élimine lorsqu’elles deviennent visibles. C’est une ville qui remonte aux causes, corrige ses pratiques et refuse que l’abandon soit la réponse ordinaire à ce qui dérange. Le chien errant, immobile au bord d’un trottoir, n’est peut-être pas seulement un animal perdu. Il est la question silencieuse que la ville nous adresse : que faisons-nous de ceux que notre propre négligence a laissés dehors ? La réponse ne se trouvera ni dans la peur seule ni dans la pitié seule, mais dans une politique patiente, ferme et humaine. C’est à cette condition que nos rues cesseront d’être le théâtre de notre incohérence et pourront redevenir un espace partagé, plus sûr pour les habitants comme pour les animaux.



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Tunisie–Égypte : le ministre de l’Intérieur réaffirme l’excellence des relations bilatérales

Le ministre de l’Intérieur, Khaled Nouri, a souligné la profondeur des relations historiques entre la Tunisie et l’Égypte et leur évolution continue dans les différents domaines, notamment à la lumière des résultats positifs de la haute commission mixte et les commissions sectorielles, du niveau exceptionnel de la coopération en matière de sécurité, ainsi que de la poursuite de la coordination et de la concertation sur les questions régionales, dont en premier lieu la cause palestinienne.

Selon un communiqué de l’ambassade d’Égypte en Tunisie, publié mercredi sur sa page Facebook, le ministre a transmis, lors de sa participation, lundi, à la réception organisée par l’ambassade à l’occasion du 74e anniversaire de la révolution du 23 juillet, les salutations du président de la République Kais Saïd et ses sincères félicitations au président Abdel Fattah Sissi, au gouvernement de l’Égypte et à son peuple.

Le ministre a aussi exprimé le respect de la Tunisie pour le rôle historique de l’Égypte et ses efforts constants pour soutenir le peuple palestinien.

Dans un discours prononcé à cette occasion, l’ambassadeur d’Égypte en Tunisie, Bassem Hassan, a indiqué que la célébration, cette année, de la révolution du 23 juillet revêt une importance particulière car elle coïncide avec le 70e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Tunisie et l’Égypte, soulignant que les relations bilatérales connaissent un nouvel élan grâce à la volonté politique commune des chefs d’État des deux pays frères, à une coordination étroite et à une coopération croissante dans différents domaines.

Il a également passé en revue les principales réalisations de la coopération bilatérale, notamment les résultats de la 18e session de la haute commission mixte tuniso-égyptienne, l’intensification des échanges de visite entre les hauts responsables, la tenue pour la première fois de la Commission militaire mixte au niveau des ministres de la Défense, ainsi que la poursuite des efforts déployés pour renforcer la coopération commerciale, culturelle et touristique, et à élargir les partenariats entre les secteurs privés des deux pays.

L’ambassadeur a réaffirmé la volonté de son pays de soutenir la solidarité arabe, la sécurité et la stabilité dans la région, et de poursuivre les efforts pour parvenir à un cessez-le-feu durable dans la bande de Gaza, de garantir un accès total et durable à l’aide humanitaire et de créer les conditions politiques nécessaires à l’établissement d’un État palestinien indépendant.

Ont participé à la cérémonie de réception le président de l’Assemblée des représentants du peuple, Brahim Bouderbala, le président du Conseil national des régions et des districts, Imed Derbali, le mufti de la République, Hichem Ben Mahmoud, outre les chefs des missions diplomatiques et des organisations internationales et régionales accréditées en Tunisie, indique la même source.

L’Égypte célèbre le 23 juillet, chaque année, l’anniversaire de la révolution menée en 1952 par l’organisation des « Officiers libres » et dirigée par Mohamed Néjib et Jamel Abdel Nasser.

Cette révolution avait mis fin à la monarchie, entraîné l’exil du roi Farouk Ier en Italie et transformé le régime égyptien en une république présidentielle.

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Le ministre de l’Éducation plaide pour une rentrée scolaire réussie et bien préparée

Le ministre de l’éducation  Nourredine Nouri, a souligné la nécessité de faire réussir la rentrée scolaire 2026-2027 à travers le suivi sur le terrain et la coordination en permanence entre les différentes régions et l’administration centrale.

Le ministre a appelé, mercredi, dans son intervention à la clôture de la conférence périodique des commissaires régionaux à l’éducation, qui s’est tenue au centre national de formation et de développement des compétences à Carthage, à la nécessité de respecter les délais fixés pour les opérations administratives aux niveaux du primaire, du collège et du secondaire, afin d’assurer la bonne marche des établissements scolaires dès le premier jour de la rentrée, selon un communiqué du ministère.

Nouri a relevé l’importance de renforcer les acquis enregistrés à travers la poursuite du programme national d’excursions au profit des élèves dans les écoles rurales et loin des zones urbaines, la mise en oeuvre  de l’initiative « 2026, année de la lecture », la promotion des activités culturelle scolaires et à assurer les meilleures conditions de travail à la famille éducative.

Plusieurs interventions ont été présentées au cours de cette conférence dont notamment la préparation de la prochaine rentrée scolaire, l’évaluation des résultats des examens nationaux, avec des propositions pour les améliorer au cours des prochaines années.

Les participants ont également abordé les progrès enregistrés en matière de gouvernance des services scolaires et l’état d’avancement des projets d’infrastructure scolaire, notamment les travaux d’extension et de réhabilitation.

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Mondial 2026 : après la qualification, Scaloni promet une finale spectaculaire face à l’Espagne

Le sélectionneur de l’Argentine, Lionel Scaloni, a salué mercredi le caractère et l’esprit de combativité de ses joueurs après leur victoire face à l’Angleterre (2-1) en demi-finale de la Coupe du monde 2026 de football, estimant que son équipe avait une nouvelle fois su renverser une situation mal engagée.

« Je tiens à souligner le caractère et l’esprit de cette équipe. Une fois encore, elle a réussi à renverser une éliminatoire qui s’était compliquée », a déclaré Scaloni lors de la conférence de presse d’après-match, rendant également un vibrant hommage à son capitaine Lionel Messi.

Le technicien argentin a ensuite évoqué la finale qui opposera dimanche l’Albiceleste à l’Espagne, qualifiant la Roja de « grande équipe ».

« L’Espagne est une grande équipe. Je pense qu’elle a mérité sa qualification en finale. Elle a battu la France, ce qui est toujours très difficile », a-t-il souligné.

« Nous aurons le temps de l’analyser à nouveau. Ils ont apporté quelques changements, mais ils restent une très grande équipe. Nous savons comment ils jouent et nous sommes prêts », a-t-il assuré.

Le sélectionneur argentin a enfin exprimé le souhait d’offrir aux supporters une finale de haut niveau.

« Nous allons préparer un match pour que les gens prennent du plaisir à le regarder », a-t-il conclu.

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Mondial 2026 : l’Argentine fait céder l’Angleterre et défiera l’Espagne en finale

Championne du monde en titre, l’Argentine a une nouvelle fois démontré sa capacité à renverser les situations compromises en éliminant l’Angleterre (2-1), mercredi à Atlanta, pour se qualifier pour la finale du Mondial-2026.

Les Anglais pensaient avoir fait le plus dur lorsque Anthony Gordon a ouvert le score dix minutes après la reprise, mais les hommes de Thomas Tuchel ont progressivement reculé, laissant l’initiative à une sélection argentine emmenée par un Lionel Messi de nouveau décisif.

Longtemps contenu par la défense anglaise, le capitaine argentin a changé de registre en se décalant sur le côté droit, d’où il a commencé à multiplier les centres dangereux. Jordan Pickford a d’abord détourné une tête de Nico Gonzalez, avant qu’Alexis Mac Allister ne trouve le poteau.

La pression argentine a fini par être récompensée à la 85e minute, lorsque Enzo Fernandez, servi par Messi, a égalisé d’une frappe de l’extérieur de la surface.

Trois minutes plus tard, dans le temps réglementaire, un nouveau centre de Messi a trouvé la tête de Lautaro Martinez, auteur du but de la victoire, avant une longue période de temps additionnel.

Selon les statistiques du match, l’Angleterre n’a eu que 12% de possession de balle entre l’ouverture du score de Gordon et le but victorieux de Martinez, illustrant la domination exercée par les Sud-Américains durant la dernière demi-heure.

Après la rencontre, Thomas Tuchel a reconnu que son équipe avait trop subi les événements.

« Nous sommes restés dans notre 4-4-2, mais nous sommes devenus passifs. Nous avons concédé beaucoup d’occasions et nous n’avons pas réussi à reprendre la maîtrise du ballon », a déclaré le sélectionneur anglais.

Cette nouvelle remontée confirme la résilience de l’Albiceleste, déjà revenue d’un déficit de deux buts face à l’Égypte en huitièmes de finale, pour poursuivre sa défense du titre mondial.

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