Lese-Ansicht

Mondial 2026 : l’arbitre Slavko Vincic désigné pour la finale

Le Slovène Slavko Vincic a été désigné pour diriger la finale de la Coupe du monde 2026 entre l’Espagne et l’Argentine, prévue dimanche au stade MetLife au New Jersey (20h00 heure tunisienne), a annoncé la Fédération internationale de football (FIFA), vendredi dans un communiqué.

Vincic (46 ans), qui sera assisté de ses compatriotes Tomaz Klancnik et Andraz Kovacic, fait partie des arbitres les plus expérimentés du football européen. Il participe à sa deuxième Coupe du monde après celle du Qatar en 2022 et compte également à son actif deux Championnats d’Europe (2021 et 2024), ainsi que plusieurs finales continentales, dont celle de la Ligue des champions de l’UEFA en 2024 et de la Ligue Europa en 2022.

Lors du Mondial-2022 au Qatar, il avait notamment arbitré le match d’ouverture de l’Argentine face à l’Arabie saoudite.

Au cours de la saison écoulée, Vincic s’est également illustré en Ligue des champions en dirigeant le quart de finale retour entre le Bayern Munich et le Real Madrid (4-3).

Vincic, qui a déjà dirigé trois rencontres durant ce Mondial, est le premier Slovène à diriger une finale de Coupe du monde.

L’article Mondial 2026 : l’arbitre Slavko Vincic désigné pour la finale est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Tunisie. Mouine Chaâbani aux commandes des Aigles : la FTF mise sur un projet jusqu’en 2030

Après plusieurs semaines de tergiversations et de négociations, la Fédération tunisienne de football (FTF) a finalement tranché. Le technicien tunisien Mouine Chaâbani a été officiellement nommé sélectionneur des Aigles de Carthage, avec un contrat qui court jusqu’à la Coupe du…

L’article Tunisie. Mouine Chaâbani aux commandes des Aigles : la FTF mise sur un projet jusqu’en 2030 est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

  •  

Orientation universitaire en Tunisie en 2026 : crise, emploi et tentation de l’exil

Un élève avec dix-sept de moyenne qui délaisse la médecine pour les sciences infirmières et un visa pour l’Allemagne : voici le symptôme d’une génération qui choisit d’abord la sortie. Entre un marché de l’emploi local à courte vue et un désir pressant d’ailleurs, l’orientation universitaire tunisienne se cherche un cap. Jilani Lamloumi, professeur émérite et ancien vice-directeur de l’enseignement supérieur, et Walid Dahdah, conseiller en information et en orientation scolaire et universitaire, décortiquent cette problématique majeure.

Le baccalauréat 2026 s’est refermé sur un chiffre en demi-teinte. Après les sessions principale et de contrôle réunies, le taux de réussite global s’établit à 50,72 %, soit 78 575 nouveaux bacheliers. Ce résultat est en recul par rapport aux deux années précédentes, quand le seuil des 52 % avait été franchi, mais il reste toutefois supérieur à celui de 2022.

Derrière cette statistique brute se cache un moment charnière pour près de quatre-vingt mille jeunes Tunisiens. C’est celui du choix d’orientation, où se joue la trajectoire professionnelle et parfois géographique de toute une génération, bien au-delà d’un simple classement de vœux. L’orientation universitaire est ainsi le premier pas vers le marché de l’emploi. Car si le baccalauréat sanctionne une fin de cycle, c’est bien l’orientation qui ouvre, ou referme, les portes de l’avenir. Reste à savoir si les difficultés que rencontrent aujourd’hui les bacheliers tunisiens relèvent uniquement des mécanismes d’orientation universitaire, ou si elles sont le symptôme d’une crise plus ancienne et plus profonde, celle de l’ensemble du système éducatif.

Un système d’orientation universitaire tunisien à bout de souffle

Pour Jilani Lamloumi, le principe fondateur devrait rester intangible : chaque citoyen tunisien doit pouvoir trouver sa place à l’université. Mais il reconnaît que cet idéal se heurte à une réalité matérielle têtue, celle de la capacité d’accueil restreinte de certains établissements, qui verrouille de fait l’accès aux filières les plus demandées.

Walid Dahdah pousse l’analyse plus loin. Il estime que le système actuel ne s’oriente pas véritablement vers l’emploi mais vers le marché du travail entendu au sens le plus étroit. Il cherche à combler des postes vacants plutôt qu’à répondre aux véritables besoins en emplois des jeunes diplômés. Cette nuance structure l’ensemble des dysfonctionnements observés aujourd’hui.

Les deux experts convergent néanmoins sur un point essentiel : le problème ne se limite pas à l’université. Walid Dahdah insiste sur l’impossibilité de dissocier le système d’orientation scolaire de celui de l’orientation universitaire. Tant que le premier reste en crise et n’a pas connu de révision en profondeur, il juge impossible d’imputer au seul système universitaire la responsabilité de la situation actuelle. C’est précisément dans cette articulation entre les deux échelons, scolaire et universitaire, que Jilani Lamloumi situe également sa proposition phare. Il conseille d’introduire la dimension professionnelle bien avant le baccalauréat, dès trois ou quatre ans avant la fin du secondaire, afin de laisser aux élèves le temps de mûrir un projet d’avenir et de mieux connaître les centres de formation professionnelle, publics comme privés.

Université, formation professionnelle et marché de l’emploi : des passerelles à construire

Cette exigence de coordination trouve un écho institutionnel dans le discours de Jilani Lamloumi, qui appelle à une synergie rigoureuse entre les ministères de l’Éducation, de l’Enseignement supérieur et de la Formation professionnelle. Sans harmonisation des parcours académiques et techniques, avertit-il, la cohérence des choix d’orientation restera compromise et la transition des jeunes diplômés vers l’emploi continuera de s’opérer dans l’incertitude.

Sur le terrain, Walid Dahdah observe déjà les effets de cette recherche de débouchés souvent empirique. Les sciences de l’éducation et de l’enseignement enregistrent désormais un niveau de satisfaction élevé dans la quasi-totalité de leurs filières, porté par des perspectives professionnelles jugées comparables à celles des sciences infirmières ou des filières scientifiques. L’informatique et les sciences de l’information suivent une dynamique similaire. Ces choix dessinent en creux la carte des filières que les bacheliers jugent aujourd’hui porteuses.

Le poids grandissant de l’emploi et de l’émigration dans les choix des bacheliers

C’est sur ce terrain que l’analyse de Walid Dahdah prend un relief particulier. Il cite l’exemple devenu emblématique des sciences infirmières, une filière qui attire désormais, dans toutes les régions du pays, des élèves ayant obtenu seize ou dix-sept de moyenne au baccalauréat. La raison tient à une forte demande de sortie, notamment vers l’Allemagne, où le vieillissement de la population génère un besoin structurel en personnel infirmier. Un très bon élève, qui aurait auparavant pu s’orienter vers médecine, choisit désormais les sciences infirmières dans le seul but d’obtenir une licence, puis un diplôme d’allemand, avant de quitter le pays. Ce phénomène n’est plus marginal, c’est une tendance en expansion.

Walid Dahdah y voit un droit légitime, celui de vouloir s’assurer un avenir professionnel, mais aussi un signal préoccupant à deux niveaux. On note d’abord un désir prononcé de la nouvelle génération de quitter le pays, qu’il qualifie de dangereux et de déroutant. On constate ensuite un désintérêt croissant pour les parcours universitaires longs et exigeants comme la médecine ou l’ingénierie, pourtant réservés aux profils les plus brillants. Il y lit également l’absence d’une réflexion collective sur de nouvelles filières et de nouveaux métiers réellement en phase avec les aspirations des jeunes générations. Alors que le système continue trop souvent à se contenter de pourvoir des postes dans des filières traditionnelles.

Autre variable longtemps considérée comme déterminante : le facteur financier. Walid Dahdah ne le nie pas, mais estime qu’il pèse aujourd’hui bien moins qu’autrefois. Toutes les filières attirent désormais des élèves issus de milieux sociaux très divers, et la logique d’un choix de filière courte pour subvenir rapidement aux besoins de la famille a nettement reculé. Il relève même un renversement générationnel du sacrifice. Alors que c’était autrefois l’enfant qui se sacrifiait, devenant par exemple instituteur pour soutenir ses frères et sœurs, ce sont désormais les parents qui investissent considérablement, dès l’école primaire et jusqu’au baccalauréat, quitte à orienter leurs enfants vers des universités privées lorsque le score obtenu ne permet pas d’intégrer la filière souhaitée dans le public.

Les filières universitaires délaissées : sciences humaines, musique et théâtre

Si certaines filières bénéficient d’un engouement nouveau, d’autres restent marquées par une désaffection persistante. Interrogé sur les sciences humaines et sociales, Walid Dahdah pointe la persistance, chez les parents comme chez les élèves, d’un regard dévalorisant hérité d’une pensée dépassée, qui considère ces disciplines comme peu utiles. Il nuance toutefois ce constat pour les filières de sciences humaines rattachées au cycle préparatoire, qui débouchent sur des parcours d’élite exigeant un score très élevé et affichant un taux d’insertion professionnelle avoisinant les 80 %.

Le cas des filières artistiques comme la musique et le théâtre illustre un problème d’une autre nature. Une procédure existe pourtant : après la session finale d’orientation, un élève peut déposer un recours accompagné d’un dossier justifiant sa pratique artistique, une demande en général acceptée. Cette voie, connue sous le nom de session des talents, reste néanmoins mal connue faute d’information suffisante.

Walid Dahdah illustre les limites du dispositif par un cas concret survenu au Kef. Une bachelière, musicienne accomplie et détentrice de plusieurs certificats, n’a pu s’inscrire dans cette filière ni au Kef, faute d’atteindre le quota légal minimum, ni à Tunis, faute d’un score suffisant, se retrouvant ainsi sans solution. Pour le conseiller, ce blocage renvoie à un manque persistant de considération, de la part de l’État comme des parents, pour le théâtre et la musique, ainsi qu’à une insuffisance d’instituts spécialisés répartis sur l’ensemble du territoire. Ce qui pousse nombre d’élèves à renoncer plutôt qu’à s’éloigner de leur région.

Repenser l’orientation en Tunisie : entre coordination institutionnelle et refonte en amont

Face à ces constats, les deux intervenants convergent vers une même conclusion : la réforme ne peut se limiter à l’échelon universitaire. Jilani Lamloumi la conçoit comme une question de coordination institutionnelle, plaidant pour une meilleure articulation entre les ministères concernés et une initiation précoce, dès le secondaire, aux systèmes de formation technique. Walid Dahdah, de son côté, situe le nœud du problème plus en amont encore, dans le système d’orientation scolaire lui-même, dont il estime que les filières actuelles ne répondent plus ni aux besoins du marché du travail ni aux grandes évolutions en cours et encore moins aux nouveaux métiers qui émergent. Toute révision du système d’orientation universitaire doit nécessairement commencer par une révision préalable de l’orientation scolaire.

Sur ce terrain de la coordination institutionnelle, une initiative récente illustre les efforts engagés par les pouvoirs publics. La Tunisie a lancé le Référentiel Tunisien des Métiers et des Compétences, abrégé en RTMC. A savoir, un outil conçu avec l’appui du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle pour rapprocher les besoins du marché de l’emploi des compétences disponibles.

Cette cartographie des métiers, qui décrit pour chaque profession les compétences, savoir-faire et connaissances requis, ambitionne d’améliorer l’orientation des demandeurs d’emploi. Elle permet également d’accompagner les entreprises dans leurs recrutements et d’aider les organismes de formation à adapter leurs programmes aux évolutions économiques. Une telle démarche, sans se substituer aux réformes structurelles évoquées par les deux experts, témoigne d’une volonté de resserrer le lien entre formation et emploi tout en renforçant l’employabilité des jeunes diplômés tunisiens.

L’article Orientation universitaire en Tunisie en 2026 : crise, emploi et tentation de l’exil est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Cinq choses à savoir sur Ismail Elfath, l’arbitre marocain au parcours hors norme

Mercredi soir (15 juillet), à Atlanta, l’arbitre marocain Ismail Elfath tenait le sifflet pour la demi-finale Argentine-Angleterre, un choc à suspense remporté 2-1 par l’Albiceleste après l’ouverture du score anglaise d’Anthony Gordon. L’Argentine file ainsi vers une nouvelle finale face…

L’article Cinq choses à savoir sur Ismail Elfath, l’arbitre marocain au parcours hors norme est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

  •  

Mondial 2026 : le classement actualisé des buteurs

Voici le classement des buteurs du Mondial-2026 de football avant le match de classement France-Angleterre samedi et la finale Espagne-Argentine dimanche:

8 buts: Mbappé (France), Messi (Argentine)

7 buts: Haaland (Norvège)

6 buts: Bellingham (Angleterre), Kane (Angleterre)

5 buts: O. Dembélé (France), Oiarzabal (Espagne)

4 buts: Quiñones (Mexique), Sarr (Sénégal), Vinícius Júnior (Brésil)

3 buts: Balogun (Etats-Unis), Brobbey (Pays-Bas), Cristiano Ronaldo (Portugal), Cunha (Brésil), David (Canada), De Ketelaere (Belgique), Gakpo (Pays-Bas), Havertz (Allemagne), Jimenez (Mexique), Just (Nouvelle-Zélande), Lukaku (Belgique), Manzambi (Suisse), Martínez (Argentine), Saibari (Maroc), Undav (Allemagne), Wissa (RD Congo)

L’article Mondial 2026 : le classement actualisé des buteurs est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Mondial 2026 : La finale se jouera en présence de Donald Trump

Le président américain, Donald Trump, assistera dimanche à la finale de la Coupe du monde de football, qui opposera l’Espagne à l’Argentine, a annoncé jeudi la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt.

« Sa présence viendra couronner ce qui a été la Coupe du monde la plus suivie, la plus sécurisée et la plus réussie de l’histoire des États-Unis », a affirmé Karoline Leavitt lors d’un point-presse.

Le chef de l’exécutif américain sera donc présent au stade de New York – New Jersey pour l’ultime rencontre du Mondial 2026.

La FIFA avait annoncé fin juin que le président américain remettrait le trophée au vainqueur de ce Mondial, coorganisé par les Etats-Unis, le Canada et le Mexique. Un geste symbolique qu’il devrait effectuer avec le président de la FIFA, Gianni Infantino.

Le roi d’Espagne Felipe VI sera aussi présent au stade, a annoncé mercredi la Maison royale espagnole, au lendemain de la victoire de la sélection espagnole en demi-finale contre la France (2-0).

Le président argentin, Javier Milei, a lui annoncé jeudi qu’il ne s’y rendrait pas. Il suivra la finale à la télévision depuis la résidence présidentielle, comme depuis le début du Mondial, et ce par « superstition ».

L’article Mondial 2026 : La finale se jouera en présence de Donald Trump est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Le Réseau National des Pépinières d’Entreprises de l’APII organise le Startup Day Nabeul 2026

L’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII), via le Réseau National des Pépinières d’Entreprises de l’APII, organise dans la journée du 23 juillet 2026 le « Startup Day Nabeul 2026 » au siège local de sa pépinière d’entreprises à Nabeul à partir de 10h du matin.

Cette initiative s’organise sous le signe « Écrivons ensemble le futur de votre innovation » et vise à accompagner les porteurs d’idées innovatrices aspirant à développer leurs startups et à les transformer en entreprises compétitives favorisant l’investissement et l’emploi dans la région.

Les mécanismes permettant d’accéder au label de « Startup Act » seront exposés avec les privilèges et avantages réglementaires destinés à ces entreprises.

PoC, MVP et MAIR au programme

Ce rendez-vous sera l’occasion pour développer certains concepts et notions à l’instar du PoC dans le cadre du programme « VAIR ». Il s’agira également d’accélérer le lancement du modèle initial du « MVP » et sa commercialisation via le programme « MAIR ».

Le « Startup Day Nabeul 2026 » permettra également le donner le coup d’envoi au programme continu d’accompagnement personnalisé destiné aux stratups de Nabeul et de Bord Cédria et qui sera assuré par les experts de la Pépinière d’Entreprises APII Nabeul et de la Pépinière d’Entreprises APIIISTIC Borj Cédria.

Cet accompagnement englobe la structuration des projets, la préparation des enveloppes de financement et le networking entre les différentes parties prenantes.

Pour participer à cet événement, les porteurs de projets intéressés pourront s’inscrire via le lien d’inscription prévu à cet effet sur la page Facebook du Réseau National des Pépinières d’Entreprises de l’APII.

L’article Le Réseau National des Pépinières d’Entreprises de l’APII organise le Startup Day Nabeul 2026 est apparu en premier sur Managers.

  •  

Messi-Yamal : 19 ans après, le destin les réunit

Dix-neuf ans après une photo devenue mythique, Lionel Messi et Lamine Yamal vont se retrouver face à face sur la plus grande scène du football mondial. Dimanche 19 juillet, l’Argentine du légendaire numéro 10 affrontera l’Espagne portée par son jeune prodige en finale de la Coupe du monde 2026. Une affiche qui ressemble à un passage de témoin entre deux générations, avec une image du passé qui donne aujourd’hui une dimension presque irréelle à ce rendez-vous.

Une photo qui avait tout d’un symbole

L’histoire commence en 2007, au Camp Nou. Lionel Messi n’a alors que 20 ans. Il est encore au début d’une carrière qui va bientôt le conduire au sommet du football mondial, mais personne n’imagine encore l’ampleur du phénomène qu’il deviendra.

À l’occasion d’une opération organisée par l’UNICEF dans le quartier de Roca Fonda, à Mataró, une famille remporte une tombola permettant de poser avec un joueur du FC Barcelone. Le jeune Messi participe alors à une séance photo particulière : il se retrouve avec un bébé dans les bras, installé dans une petite baignoire. Ce nourrisson n’est autre que Lamine Yamal.

Le cliché, capturé par Joan Monfort, photographe indépendant de l’agence Associated Press, restera longtemps une simple photo familiale avant de devenir l’une des images les plus symboliques de l’histoire récente du football.

Messi, le futur génie, face à celui qui allait lui succéder

À cette époque, Messi n’est pas encore le joueur qui marquera plusieurs générations. Il n’a pas encore remporté ses Ballons d’Or, ses titres internationaux ou écrit les pages les plus prestigieuses de son immense carrière.

Dix-neuf ans plus tard, la situation a totalement changé. Messi est devenu une légende vivante et Lamine Yamal, devenu international espagnol, incarne la nouvelle génération appelée à prendre la relève.

Le hasard du calendrier offre désormais une scène exceptionnelle : les deux joueurs qui apparaissaient sur cette photo se retrouvent adversaires en finale de la Coupe du monde. L’un joue probablement son dernier grand rendez-vous mondial, l’autre dispute peut-être le premier d’une longue série.

Une histoire qui dépasse le football

Joan Monfort avait raconté que la séance n’avait pas été évidente à réaliser. Très réservé à l’époque, Messi ne savait pas vraiment comment porter le bébé qu’on lui avait confié. Le jeune Argentin était loin d’imaginer qu’il tenait dans ses bras celui qui deviendrait, près de vingt ans plus tard, l’un des grands espoirs du football mondial.

Cette image prend aujourd’hui une nouvelle dimension. Elle raconte une histoire de transmission, de générations et de destin sportif.

Voir Messi, symbole absolu du football des années 2000 et 2010, affronter Yamal, visage du football de demain, donne à cette finale une dimension particulière.

Le dernier chapitre de Messi face au premier de Yamal ?

La finale Argentine-Espagne sera donc plus qu’un simple duel pour le titre mondial. Elle opposera deux styles, deux époques et deux histoires personnelles liées par une photographie improbable.

Pour Messi, l’objectif sera d’offrir un nouveau sacre à l’Argentine et de prolonger encore un peu une légende déjà immense. Pour Yamal, il s’agira de confirmer qu’il appartient bien à cette génération appelée à écrire l’avenir.

En 2007, personne n’aurait pu imaginer qu’un bébé posé dans les bras d’un jeune joueur du Barça retrouverait un jour ce même homme en finale d’une Coupe du monde.

Dans le football, certaines histoires semblent avoir été écrites longtemps à l’avance.

Lire aussi :

L’article Messi-Yamal : 19 ans après, le destin les réunit est apparu en premier sur webdo.

  •  

Omra 2026 : La nouvelle saison s’ouvre avec un objectif de 135.000 pèlerins tunisiens

La Tunisie a officiellement lancé, jeudi 16 juillet, la saison de la Omra 1448 de l’hégire (2026). Cette nouvelle campagne débute dans un contexte de forte demande, après une saison 2025 qui a vu près de 120.000 Tunisiens accomplir la Omra. Les professionnels du secteur tablent désormais sur 135.000 pèlerins pour la saison qui s’ouvre, tandis que le ministère des Affaires religieuses appelle au strict respect des nouvelles procédures d’organisation.

Un objectif de 135.000 pèlerins pour la nouvelle saison

Après les quelque 120.000 Tunisiens ayant effectué la Omra en 2025, les agences de voyages anticipent une nouvelle hausse de la demande. La Fédération tunisienne des agences de voyages et de tourisme (FTAV) estime que la saison 2026 pourrait concerner près de 135.000 pèlerins, confirmant l’engouement des Tunisiens pour ce voyage religieux.

Le ministère annonce l’ouverture officielle de la saison

Dans un communiqué publié jeudi, le ministère des Affaires religieuses a indiqué que l’ouverture de la saison intervient à la suite de l’annonce des autorités saoudiennes fixant le lancement officiel de la Omra 1448 de l’hégire et de la publication, le 13 juillet, des nouvelles directives encadrant son organisation.

Ces mesures portent notamment sur les modalités de voyage, d’hébergement et d’encadrement des pèlerins durant toute la saison.

Un contrat obligatoire pour protéger les pèlerins

Le ministère a rappelé aux agences de voyages agréées ainsi qu’aux candidats à la Omra qu’un contrat doit obligatoirement être conclu avant le départ.

Disponible sur le site du département, ce document précise les droits et obligations des deux parties, notamment les prestations prévues, les conditions de transport, d’hébergement et d’assistance, afin de garantir une meilleure protection des pèlerins.

Les agences invitées à appliquer les nouvelles règles

Le département des Affaires religieuses appelle enfin les agences agréées à se conformer aux nouvelles dispositions publiées par les autorités saoudiennes et tunisiennes.

Les futurs pèlerins sont également invités à consulter les directives officielles afin de prendre connaissance des procédures applicables à cette nouvelle saison.

Lire aussi :

L’article Omra 2026 : La nouvelle saison s’ouvre avec un objectif de 135.000 pèlerins tunisiens est apparu en premier sur webdo.

  •  

Argentine-Espagne : Une finale de rêve pour conclure le Mondial 2026

La Coupe du monde 2026 connaîtra son épilogue dimanche 19 juillet avec une affiche de prestige entre l’Argentine et l’Espagne au New York New Jersey Stadium. Tenante du titre, l’Albiceleste vise un quatrième sacre mondial, tandis que la Roja tentera de décrocher une deuxième étoile, seize ans après son triomphe en Afrique du Sud. Cette finale mettra un terme à une édition historique, la première disputée avec 48 sélections.

Le Mondial 2026 restera comme un tournant dans l’histoire de la compétition. Pour la première fois, 48 équipes ont participé au tournoi, qui a totalisé 103 rencontres, offrant un nombre record de matches et de nombreuses surprises tout au long de la compétition.

Après plusieurs semaines de compétition, les deux sélections les plus régulières se retrouvent pour le dernier rendez-vous, avec un titre mondial en jeu devant des millions de téléspectateurs à travers le monde.

L’Espagne retrouve les sommets

La Roja a décroché son billet pour la finale en dominant la France (2-0) lors des demi-finales. Cette qualification lui permet de retrouver le dernier acte de la Coupe du monde pour la deuxième fois de son histoire, seize ans après son unique couronne mondiale remportée en 2010.

Portée par une génération talentueuse, l’Espagne ambitionne désormais d’ajouter une deuxième étoile à son palmarès et de confirmer son retour parmi les grandes puissances du football mondial.

L’Argentine veut conserver sa couronne

Championne du monde en titre, l’Argentine s’est qualifiée après avoir éliminé l’Angleterre au terme d’une demi-finale spectaculaire remportée 2-1. Menée jusqu’aux dernières minutes, l’Albiceleste a renversé la situation grâce à Enzo Fernandez puis à Lautaro Martinez dans le temps additionnel.

Emmenée par Lionel Messi, la sélection argentine tentera de conserver son trophée et d’offrir à son capitaine un nouveau titre mondial, qui pourrait constituer le dernier grand rendez-vous de son exceptionnelle carrière internationale.

À quelle heure et sur quelles chaînes suivre la finale ?

Le coup d’envoi de la finale sera donné dimanche à 20h00, heure tunisienne.

Dans le monde arabe, la rencontre sera diffusée en direct sur les chaînes beIN Sports MAX 1, MAX 2, MAX 3 et MAX 4, qui détiennent les droits exclusifs de la Coupe du monde. Les abonnés pourront également suivre le match via les plateformes de streaming beIN Connect et TOD.

À l’international, plusieurs diffuseurs assureront également la retransmission de cette finale, notamment America TV au Pérou, Antena 1 en Roumanie et Arena Premium 1 en Serbie.

Une récompense financière record

Au-delà du prestige sportif, cette finale représente également un enjeu financier considérable. La FIFA versera une prime de 50 millions de dollars au futur champion du monde, tandis que le finaliste recevra 33 millions de dollars.

Le vainqueur du match pour la troisième place empochera 29 millions de dollars, contre 27 millions pour le quatrième. Les équipes éliminées en quarts de finale percevront 19 millions de dollars, celles sorties en huitièmes 15 millions, les sélections éliminées en seizièmes 11 millions, tandis que les équipes ayant quitté la compétition dès la phase de groupes toucheront 9 millions de dollars.

À ces montants s’ajoute une prime fixe de 2,5 millions de dollars, attribuée à chacune des 48 nations qualifiées pour cette édition.

Lire aussi :

L’article Argentine-Espagne : Une finale de rêve pour conclure le Mondial 2026 est apparu en premier sur webdo.

  •  

Bayt Mal Al-Qods dévoile son programme 2027-2030 pour l’éducation dans la Ville sainte

L’Agence Bayt Mal Al-Qods Acharif, relevant du Comité Al-Qods présidé par le Roi Mohammed VI, a annoncé, mercredi 15 juillet à Ramallah, le lancement du Programme intégré de soutien à l’éducation et à la formation à Al-Qods pour la période…

L’article Bayt Mal Al-Qods dévoile son programme 2027-2030 pour l’éducation dans la Ville sainte est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

  •  

Collecte céréalière: le cap des 10 millions de quintaux

La campagne céréalière 2026 entre dans sa dernière ligne droite. Au 13 juillet, la collecte nationale a atteint 10,08 millions de quintaux, soit 86% de l’objectif de récolte, selon les dernières données publiées par l’Office des céréales.

Au-delà du seuil symbolique des 10 millions de quintaux, cette étape marque surtout l’accélération de la constitution des stocks destinés à l’approvisionnement du marché national. Près de 9,5 millions de quintaux sont destinés à la consommation, tandis que 588 000 quintaux correspondent à des semences sélectionnées, essentielles pour préparer la prochaine campagne agricole.

La logistique suit également le rythme de la récolte. Environ 4 millions de quintaux ont déjà été transférés vers les silos de l’Office des céréales et les minoteries, une opération déterminante pour sécuriser l’approvisionnement des filières de transformation dans les mois à venir. La distribution des céréales locales et importées constitue d’ailleurs l’une des missions centrales de l’Office des céréales, chargé également de gérer les stocks stratégiques du pays.

Sans surprise, le Nord-Ouest confirme son statut de principal bassin céréalier du pays. Béja domine largement la collecte avec 2,24 millions de quintaux, soit plus de 22% du volume national. Bizerte (1,39 million), Siliana (1,37 million), Le Kef (1,36 million) et Jendouba (1,02 million) complètent le classement. À elles seules, ces cinq régions concentrent près des trois quarts de la collecte nationale, illustrant le poids stratégique de cette partie du territoire dans la production céréalière tunisienne.

Ces résultats interviennent alors que la campagne a nettement accéléré ces derniers jours. Une semaine plus tôt, au 7 juillet, les volumes collectés s’élevaient encore à 9,1 millions de quintaux, soit près d’un million de quintaux supplémentaires en quelques jours.

Au-delà de la performance agricole, l’enjeu est économique. Les céréales figurent parmi les produits les plus sensibles pour la balance alimentaire tunisienne. Malgré les récoltes locales, le pays continue de dépendre des marchés internationaux pour couvrir une partie importante de ses besoins, notamment en blé tendre. L’Office des céréales conserve d’ailleurs le monopole des importations afin d’assurer la continuité de l’approvisionnement national.

La réussite de la collecte ne met donc pas fin aux défis de la filière. La rapidité des transferts vers les centres de stockage, la qualité de la conservation des grains et la constitution de réserves de semences demeurent des étapes clés avant la clôture définitive de la campagne. Des commissions techniques poursuivent d’ailleurs la sélection de l’orge destinée à alimenter les futurs stocks de semences contrôlées.

L’article Collecte céréalière: le cap des 10 millions de quintaux est apparu en premier sur Managers.

  •  

Mondial 2026 : après la qualification, Scaloni promet une finale spectaculaire face à l’Espagne

Le sélectionneur de l’Argentine, Lionel Scaloni, a salué mercredi le caractère et l’esprit de combativité de ses joueurs après leur victoire face à l’Angleterre (2-1) en demi-finale de la Coupe du monde 2026 de football, estimant que son équipe avait une nouvelle fois su renverser une situation mal engagée.

« Je tiens à souligner le caractère et l’esprit de cette équipe. Une fois encore, elle a réussi à renverser une éliminatoire qui s’était compliquée », a déclaré Scaloni lors de la conférence de presse d’après-match, rendant également un vibrant hommage à son capitaine Lionel Messi.

Le technicien argentin a ensuite évoqué la finale qui opposera dimanche l’Albiceleste à l’Espagne, qualifiant la Roja de « grande équipe ».

« L’Espagne est une grande équipe. Je pense qu’elle a mérité sa qualification en finale. Elle a battu la France, ce qui est toujours très difficile », a-t-il souligné.

« Nous aurons le temps de l’analyser à nouveau. Ils ont apporté quelques changements, mais ils restent une très grande équipe. Nous savons comment ils jouent et nous sommes prêts », a-t-il assuré.

Le sélectionneur argentin a enfin exprimé le souhait d’offrir aux supporters une finale de haut niveau.

« Nous allons préparer un match pour que les gens prennent du plaisir à le regarder », a-t-il conclu.

L’article Mondial 2026 : après la qualification, Scaloni promet une finale spectaculaire face à l’Espagne est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Mondial 2026 : L’Argentine renverse l’Angleterre au bout du suspense

L’Argentine s’est qualifiée pour la finale de la Coupe du monde 2026 après avoir renversé l’Angleterre (2-1), mercredi 15 juillet, au terme d’une demi-finale haletante disputée à Atlanta. Menée jusqu’aux dernières minutes, l’Albiceleste a égalisé par Enzo Fernandez avant que Lautaro Martinez n’inscrive le but de la victoire dans le temps additionnel sur un centre de Lionel Messi. Les champions du monde en titre retrouveront l’Espagne pour une affiche de prestige en finale.

La rencontre a démarré sur un rythme prudent, les deux équipes privilégiant la maîtrise tactique. Les premières occasions se sont fait attendre. À la 33e minute, John Stones a placé une tête qui est passée à côté du but argentin, avant qu’Enzo Fernandez ne réplique cinq minutes plus tard d’une frappe largement au-dessus.

Les deux sélections ont rejoint les vestiaires sur un score vierge (0-0), au terme d’une première période équilibrée où les défenses ont pris le dessus sur les attaques.

L’Angleterre croit tenir son exploit

Au retour des vestiaires, Julian Alvarez est passé tout près d’ouvrir le score, mais Jordan Pickford s’est illustré par une double intervention décisive dès la 47e minute.

Les Three Lions ont finalement frappé les premiers à la 56e minute. Lancé dans le dos de Nahuel Molina, Anthony Gordon a trompé Emiliano Martinez et donné l’avantage à l’Angleterre (1-0).

L’Argentine a immédiatement réagi en multipliant les offensives. Giuliano Simeone a été repris in extremis par Djed Spence, tandis qu’Enzo Fernandez a manqué une nouvelle opportunité. Malgré la pression argentine, Pickford a longtemps maintenu son équipe à flot grâce à plusieurs arrêts déterminants.

Une fin de match complètement folle

Le gardien anglais s’est notamment illustré devant Nicolas Gonzalez (69e), puis a vu Alexis Mac Allister trouver le poteau avant de repousser une nouvelle tête du milieu argentin sur sa ligne.

À force d’insister, l’Albiceleste a fini par être récompensée. À la 86e minute, Enzo Fernandez a enfin trouvé la faille pour égaliser d’une frappe imparable (1-1).

Alors que la prolongation semblait inévitable, Alexis Mac Allister a encore trouvé le montant dans le temps additionnel. Mais, dans la foulée, Lionel Messi a adressé un centre précis au second poteau où Lautaro Martinez a surgi pour placer une tête victorieuse à la 90e+3 minute et offrir une qualification héroïque à l’Argentine (2-1).

Grâce à ce succès arraché dans les derniers instants, l’Albiceleste rejoint l’Espagne en finale de la Coupe du monde 2026. L’Angleterre, qui a longtemps cru tenir son billet pour la finale, voit une nouvelle fois son rêve mondial s’arrêter aux portes du dernier rendez-vous.

Lire aussi :

L’article Mondial 2026 : L’Argentine renverse l’Angleterre au bout du suspense est apparu en premier sur webdo.

  •  

Mondial 2026 : l’Argentine fait céder l’Angleterre et défiera l’Espagne en finale

Championne du monde en titre, l’Argentine a une nouvelle fois démontré sa capacité à renverser les situations compromises en éliminant l’Angleterre (2-1), mercredi à Atlanta, pour se qualifier pour la finale du Mondial-2026.

Les Anglais pensaient avoir fait le plus dur lorsque Anthony Gordon a ouvert le score dix minutes après la reprise, mais les hommes de Thomas Tuchel ont progressivement reculé, laissant l’initiative à une sélection argentine emmenée par un Lionel Messi de nouveau décisif.

Longtemps contenu par la défense anglaise, le capitaine argentin a changé de registre en se décalant sur le côté droit, d’où il a commencé à multiplier les centres dangereux. Jordan Pickford a d’abord détourné une tête de Nico Gonzalez, avant qu’Alexis Mac Allister ne trouve le poteau.

La pression argentine a fini par être récompensée à la 85e minute, lorsque Enzo Fernandez, servi par Messi, a égalisé d’une frappe de l’extérieur de la surface.

Trois minutes plus tard, dans le temps réglementaire, un nouveau centre de Messi a trouvé la tête de Lautaro Martinez, auteur du but de la victoire, avant une longue période de temps additionnel.

Selon les statistiques du match, l’Angleterre n’a eu que 12% de possession de balle entre l’ouverture du score de Gordon et le but victorieux de Martinez, illustrant la domination exercée par les Sud-Américains durant la dernière demi-heure.

Après la rencontre, Thomas Tuchel a reconnu que son équipe avait trop subi les événements.

« Nous sommes restés dans notre 4-4-2, mais nous sommes devenus passifs. Nous avons concédé beaucoup d’occasions et nous n’avons pas réussi à reprendre la maîtrise du ballon », a déclaré le sélectionneur anglais.

Cette nouvelle remontée confirme la résilience de l’Albiceleste, déjà revenue d’un déficit de deux buts face à l’Égypte en huitièmes de finale, pour poursuivre sa défense du titre mondial.

L’article Mondial 2026 : l’Argentine fait céder l’Angleterre et défiera l’Espagne en finale est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Mondial 2026 – Angleterre vs Argentine (20h00) : rendez-vous avec l’histoire

L’Angleterre et l’Argentine se retrouvent ce soir au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta pour la deuxième demi-finale de la Coupe du Monde 2026, vingt-quatre ans après leur dernière confrontation en Coupe du Monde, en 2002. Ce duel entre deux nations marquées par une rivalité historique unique, la main de Maradona en 1986, l’expulsion de Beckham en 1998, met en scène Jude Bellingham et Harry Kane face à Lionel Messi, trois des meilleurs joueurs du tournoi.
L’Argentine arrive invaincue avec dix-sept buts en six matchs, la meilleure attaque parmi les demi-finalistes. L’Angleterre a construit sa campagne sur la résilience, deux victoires en remontant d’un but dans les phases éliminatoires, dont une en infériorité numérique contre le Mexique.

Argentine : l’attaque la plus prolifique des demi-finalistes
L’Argentine de Lionel Scaloni a signé la campagne offensive la plus impressionnante parmi les quatre demi-finalistes. En phase de groupes, le (3-0) contre l’Algérie avec le hat-trick de Messi avait lancé les hostilités, suivi du (2-0) contre l’Autriche (deux buts du capitaine) et du (3-1) sur la Jordanie avec un but de Messi depuis le banc sur coup franc dans les dernières minutes. La phase à élimination directe avait été infiniment plus dramatique.
En seizième de finale contre le Cap-Vert, l’Argentine avait eu besoin de la prolongation pour s’imposer (3-2), le but décisif étant venu d’un c-s-c sur un corner de Messi à la 111e. En huitième contre l’Égypte, le moment le plus haletant du tournoi, l’Albiceleste avait attendu la 75e minute pour renverser la situation : Romero à la 79e, Messi à la 83e et Enzo Fernández à la 90e+2 avaient réalisé l’impossible (3-2).
En quart contre la Suisse, Mac Allister avait ouvert le score de la tête sur un corner de Messi (10e), avant l’égalisation de Dan Ndoye (67e). L’expulsion de Breel Embolo à la 73e avait donné l’avantage numérique, mais l’Argentine avait dû attendre la prolongation et un but de Julian Álvarez de l’extérieur de la surface (112e) et un but de Lautaro Martínez (120e+1) pour valider la qualification. Messi totalise huit buts en six matchs dans ce tournoi, vingt-et-un en Coupes du Monde en carrière, record absolu de l’histoire masculine et féminine de la compétition.

Angleterre : une résilience remarquable
L’Angleterre a construit son parcours sur la capacité de ses deux stars à décider dans les moments cruciaux. La victoire (4-2) contre la Croatie lors de l’entrée en lice (deux buts de Kane, un de Bellingham) avait été suivie d’un (0-0) décevant contre le Ghana et d’un (2-0) sur le Panama pour terminer en tête du groupe.
En seizième de finale contre la RD Congo, Kane avait signé un doublé (75e et 86e) pour renverser une situation délicate. Le huitième contre le Mexique à l’Azteca avait été épique : 2 buts de Bellingham en deux minutes, puis Quansah expulsé à la 54e, mais l’Angleterre avait tenu le (3-2) à dix contre onze pendant plus d’une demi-heure.
En quart contre la Norvège de Haaland à Miami, Schjelderup avait ouvert le score avant que Bellingham n’égalise en fin de première période, et le même Bellingham avait inscrit le but décisif en prolongation en convertissant un ballon relâché de Nyland. Kane et Bellingham cumulent douze des treize buts anglais dans ce tournoi.
L’Angleterre et l’Argentine ont quatorze confrontations à leur histoire, avec un avantage anglais : six victoires, cinq nuls et trois défaites. Mais c’est en Coupe du Monde que la rivalité a pris sa dimension mythologique, cinq confrontations, toutes mémorables.
Ce sera la première confrontation entre les deux nations en Coupe du Monde depuis vingt-quatre ans, depuis le (1-0) anglais au Japon en 2002. La demi-finale d’Atlanta sera aussi leur sixième duel en Mondial, un record partagé.

Absences et incertitudes
Thomas Tuchel doit composer sans Jarell Quansah, suspendu après son carton rouge reçu contre le Mexique en huitième. John Stones avait occupé sa place en défense contre la Norvège et devrait maintenir sa position. Jordan Henderson n’est plus disponible pour le reste de la compétition après une fracture au bras subie contre le Mexique.
Bukayo Saka avait été préservé contre la Norvège (Noni Madueke l’a suppléé), mais devrait retrouver sa place dans le onze. Bellingham, qui avait disputé cent onze minutes à Miami, sera surveillé, sans indication qu’il pourrait être ménagé. À noter : Jordan Pickford disputera son dix-huitième match en Coupe du Monde, dépassant Peter Shilton au rang de joueur anglais ayant le plus disputé de matches dans l’histoire du tournoi.
En face, Scaloni ne déplore aucun forfait confirmé pour cette demi-finale. La principale préoccupation est physique : l’Argentine a disputé trois cent trente minutes en trois phases éliminatoires, avec deux prolongations (Cap-Vert et Suisse), une usure qui peut peser en fin de match.
La tendance est que Scaloni maintienne la base qui avait démarré contre la Suisse : Tagliafico en latéral gauche, Paredes comme premier pivot, et le trio Mac Allister-de Paul-Enzo Fernández au milieu. En attaque, Messi et Julián Álvarez seront titulaires. Lautaro Martínez, entré à la place de de Paul en prolongation contre la Suisse et auteur du but à la 120e+1, et Thiago Almada sont les principales armes du banc de Scaloni.

Aperçu tactique
L’Angleterre opère en 4-2-3-1 avec Rice et Elliot Anderson protégeant la défense, Bellingham libre d’avancer par l’axe, et les ailiers Saka et Gordon pour la largeur. Kane fonctionne comme point de référence en attaque mais recule aussi pour participer à la construction, ouvrant l’espace pour les montées de Bellingham depuis la seconde ligne. La fragilité anglaise se situe dans les transitions défensives quand les deux ailiers avancent simultanément, Mexico et la Norvège avaient exploité précisément ces espaces pour créer des occasions.
L’Argentine de Scaloni maintient le 4-3-1-2 utilisé dans toute la phase éliminatoire. Paredes occupe la fonction de premier pivot, Mac Allister et Enzo Fernández alternent dans la création centrale, et de Paul joue un rôle hybride. Messi et Álvarez forment la paire offensive, avec Messi flottant pour trouver des espaces entre les lignes. Le duel tactique central opposera Rice à Messi. Si le milieu d’Arsenal réussit à couper le numéro dix de ses coéquipiers, l’Argentine devra recourir aux longs ballons et aux phases arrêtées, domaine où Mac Allister a déjà démontré son efficacité dans ce tournoi avec le but de la tête contre la Suisse.
Composition probable de l’Angleterre (4-2-3-1) : Jordan Pickford ; Ezri Konsa, John Stones, Marc Guéhi, Nico O’Reilly ; Declan Rice, Elliot Anderson ; Bukayo Saka, Jude Bellingham, Anthony Gordon ; Harry Kane
Entraîneur : Thomas Tuchel
Composition probable de l’Argentine (4-3-1-2) : Emiliano Martínez ; Nahuel Molina, Cristian Romero, Lisandro Martínez, Nicolás Tagliafico ; Leandro Paredes, Alexis Mac Allister, Enzo Fernández ; Rodrigo de Paul ; Julián Álvarez, Lionel Messi
Entraîneur : Lionel Scaloni

L’article Mondial 2026 – Angleterre vs Argentine (20h00) : rendez-vous avec l’histoire est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Mondial 2026 : Angleterre-Argentine, une demi-finale sous le poids de l’histoire

Après la qualification de l’Espagne pour la finale aux dépens de la France (2-0), la Coupe du monde 2026 connaîtra ce mercredi soir son deuxième finaliste. À Atlanta, l’Angleterre et l’Argentine se retrouvent pour un choc chargé d’histoire, où une place en finale se mêle à l’une des rivalités les plus emblématiques du football mondial.

Une place en finale face à l’Espagne

Le Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta accueillera à partir de 20h00 une affiche de prestige entre deux géants du football mondial. La rencontre sera dirigée par l’arbitre américain Ismail Elfath.

L’enjeu est de taille : le vainqueur défiera l’Espagne en finale, après la victoire de la Roja contre la France en demi-finale.

Au-delà de l’aspect sportif, cette confrontation ravive une rivalité qui dépasse largement le cadre du terrain.

Une rivalité née dans le contexte des Malouines

L’histoire entre l’Angleterre et l’Argentine est intimement liée au conflit des îles Malouines. La guerre de 1982 entre les deux pays a durablement marqué leurs relations et donné une dimension particulière à chacune de leurs confrontations sportives.

Depuis, chaque duel entre les deux sélections est observé comme bien plus qu’un simple match de football, tant la charge symbolique demeure forte des deux côtés.

De Maradona à Beckham, des souvenirs gravés dans l’histoire

Impossible d’évoquer cette affiche sans revenir sur le quart de finale du Mondial 1986. Diego Maradona y avait signé deux actions devenues légendaires : le but de la « Main de Dieu », suivi quelques minutes plus tard d’une extraordinaire percée conclue par ce qui est considéré comme le plus beau but de l’histoire de la Coupe du monde.

Douze ans plus tard, en France, la tension était encore palpable. Lors du huitième de finale du Mondial 1998, David Beckham était expulsé après un geste d’humeur sur Diego Simeone. Réduite à dix, l’Angleterre s’inclinait finalement aux tirs au but.

Ces épisodes ont contribué à nourrir une rivalité qui continue de marquer l’imaginaire du football mondial.

Diffusion TV

  • Angleterre – Argentine (mercredi 15 juillet à 20h00) : beIN Sports ar Max 1, beIN Sports fr 1, M6, La 1, DAZN Mundial, Sport TV 1, RTS 2, RSI La 2, SRF 2, Das Erste, Tipik, Rai 1, Sky Sport Allemagne 2

L’article Mondial 2026 : Angleterre-Argentine, une demi-finale sous le poids de l’histoire est apparu en premier sur webdo.

  •  

Mondial-2026 : De la Fuente : « L’Espagne est la meilleure sélection du monde » après la qualification en finale

Le sélectionneur de l’Espagne, Luis de la Fuente, a salué la performance de ses joueurs après leur victoire 2-0 contre la France, mardi à Dallas, en demi-finale de la Coupe du monde 2026, affirmant que la Roja était aujourd’hui « la meilleure équipe du monde ».

« C’était l’une des meilleures sélections du monde contre la meilleure équipe du monde », a lancé le technicien espagnol en conférence de presse.

« Nous affrontions l’une des meilleures équipes du monde, mais elle avait en face d’elle la meilleure équipe du monde. Le joueur espagnol est celui qui se comporte le mieux au monde sur le plan de la compétitivité », a insisté le coach espagnol.

Luis de la Fuente s’est ensuite dit toujours impressionné par la progression de son groupe. « Cette équipe ne cesse de me surprendre. Sa marge de progression est infinie. C’était un travail, un processus. L’objectif était d’arriver au moment décisif dans les meilleures conditions possibles. Aujourd’hui, nous sommes à un niveau très élevé dans tous les domaines », a-t-il estimé.

Le sélectionneur espagnol a, dans ce contexte, insisté sur l’importance de la cohésion de son effectif. « Bien choisir ses compagnons de route est essentiel », a-t-il résumé.

Interrogé sur son futur adversaire en finale, entre l’Argentine et l’Angleterre, De la Fuente a assuré ne pas avoir de préférence sportive. « Peu nous importe. J’aimerais que ce soit l’Argentine en raison de l’amitié qui me lie à Lionel Scaloni. Mais le niveau de l’Angleterre est lui aussi très élevé », a-t-il conclu.

L’article Mondial-2026 : De la Fuente : « L’Espagne est la meilleure sélection du monde » après la qualification en finale est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  
❌