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Le Réseau National des Pépinières d’Entreprises de l’APII organise le Startup Day Nabeul 2026

L’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII), via le Réseau National des Pépinières d’Entreprises de l’APII, organise dans la journée du 23 juillet 2026 le « Startup Day Nabeul 2026 » au siège local de sa pépinière d’entreprises à Nabeul à partir de 10h du matin.

Cette initiative s’organise sous le signe « Écrivons ensemble le futur de votre innovation » et vise à accompagner les porteurs d’idées innovatrices aspirant à développer leurs startups et à les transformer en entreprises compétitives favorisant l’investissement et l’emploi dans la région.

Les mécanismes permettant d’accéder au label de « Startup Act » seront exposés avec les privilèges et avantages réglementaires destinés à ces entreprises.

PoC, MVP et MAIR au programme

Ce rendez-vous sera l’occasion pour développer certains concepts et notions à l’instar du PoC dans le cadre du programme « VAIR ». Il s’agira également d’accélérer le lancement du modèle initial du « MVP » et sa commercialisation via le programme « MAIR ».

Le « Startup Day Nabeul 2026 » permettra également le donner le coup d’envoi au programme continu d’accompagnement personnalisé destiné aux stratups de Nabeul et de Bord Cédria et qui sera assuré par les experts de la Pépinière d’Entreprises APII Nabeul et de la Pépinière d’Entreprises APIIISTIC Borj Cédria.

Cet accompagnement englobe la structuration des projets, la préparation des enveloppes de financement et le networking entre les différentes parties prenantes.

Pour participer à cet événement, les porteurs de projets intéressés pourront s’inscrire via le lien d’inscription prévu à cet effet sur la page Facebook du Réseau National des Pépinières d’Entreprises de l’APII.

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Messi-Yamal : 19 ans après, le destin les réunit

Dix-neuf ans après une photo devenue mythique, Lionel Messi et Lamine Yamal vont se retrouver face à face sur la plus grande scène du football mondial. Dimanche 19 juillet, l’Argentine du légendaire numéro 10 affrontera l’Espagne portée par son jeune prodige en finale de la Coupe du monde 2026. Une affiche qui ressemble à un passage de témoin entre deux générations, avec une image du passé qui donne aujourd’hui une dimension presque irréelle à ce rendez-vous.

Une photo qui avait tout d’un symbole

L’histoire commence en 2007, au Camp Nou. Lionel Messi n’a alors que 20 ans. Il est encore au début d’une carrière qui va bientôt le conduire au sommet du football mondial, mais personne n’imagine encore l’ampleur du phénomène qu’il deviendra.

À l’occasion d’une opération organisée par l’UNICEF dans le quartier de Roca Fonda, à Mataró, une famille remporte une tombola permettant de poser avec un joueur du FC Barcelone. Le jeune Messi participe alors à une séance photo particulière : il se retrouve avec un bébé dans les bras, installé dans une petite baignoire. Ce nourrisson n’est autre que Lamine Yamal.

Le cliché, capturé par Joan Monfort, photographe indépendant de l’agence Associated Press, restera longtemps une simple photo familiale avant de devenir l’une des images les plus symboliques de l’histoire récente du football.

Messi, le futur génie, face à celui qui allait lui succéder

À cette époque, Messi n’est pas encore le joueur qui marquera plusieurs générations. Il n’a pas encore remporté ses Ballons d’Or, ses titres internationaux ou écrit les pages les plus prestigieuses de son immense carrière.

Dix-neuf ans plus tard, la situation a totalement changé. Messi est devenu une légende vivante et Lamine Yamal, devenu international espagnol, incarne la nouvelle génération appelée à prendre la relève.

Le hasard du calendrier offre désormais une scène exceptionnelle : les deux joueurs qui apparaissaient sur cette photo se retrouvent adversaires en finale de la Coupe du monde. L’un joue probablement son dernier grand rendez-vous mondial, l’autre dispute peut-être le premier d’une longue série.

Une histoire qui dépasse le football

Joan Monfort avait raconté que la séance n’avait pas été évidente à réaliser. Très réservé à l’époque, Messi ne savait pas vraiment comment porter le bébé qu’on lui avait confié. Le jeune Argentin était loin d’imaginer qu’il tenait dans ses bras celui qui deviendrait, près de vingt ans plus tard, l’un des grands espoirs du football mondial.

Cette image prend aujourd’hui une nouvelle dimension. Elle raconte une histoire de transmission, de générations et de destin sportif.

Voir Messi, symbole absolu du football des années 2000 et 2010, affronter Yamal, visage du football de demain, donne à cette finale une dimension particulière.

Le dernier chapitre de Messi face au premier de Yamal ?

La finale Argentine-Espagne sera donc plus qu’un simple duel pour le titre mondial. Elle opposera deux styles, deux époques et deux histoires personnelles liées par une photographie improbable.

Pour Messi, l’objectif sera d’offrir un nouveau sacre à l’Argentine et de prolonger encore un peu une légende déjà immense. Pour Yamal, il s’agira de confirmer qu’il appartient bien à cette génération appelée à écrire l’avenir.

En 2007, personne n’aurait pu imaginer qu’un bébé posé dans les bras d’un jeune joueur du Barça retrouverait un jour ce même homme en finale d’une Coupe du monde.

Dans le football, certaines histoires semblent avoir été écrites longtemps à l’avance.

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Omra 2026 : La nouvelle saison s’ouvre avec un objectif de 135.000 pèlerins tunisiens

La Tunisie a officiellement lancé, jeudi 16 juillet, la saison de la Omra 1448 de l’hégire (2026). Cette nouvelle campagne débute dans un contexte de forte demande, après une saison 2025 qui a vu près de 120.000 Tunisiens accomplir la Omra. Les professionnels du secteur tablent désormais sur 135.000 pèlerins pour la saison qui s’ouvre, tandis que le ministère des Affaires religieuses appelle au strict respect des nouvelles procédures d’organisation.

Un objectif de 135.000 pèlerins pour la nouvelle saison

Après les quelque 120.000 Tunisiens ayant effectué la Omra en 2025, les agences de voyages anticipent une nouvelle hausse de la demande. La Fédération tunisienne des agences de voyages et de tourisme (FTAV) estime que la saison 2026 pourrait concerner près de 135.000 pèlerins, confirmant l’engouement des Tunisiens pour ce voyage religieux.

Le ministère annonce l’ouverture officielle de la saison

Dans un communiqué publié jeudi, le ministère des Affaires religieuses a indiqué que l’ouverture de la saison intervient à la suite de l’annonce des autorités saoudiennes fixant le lancement officiel de la Omra 1448 de l’hégire et de la publication, le 13 juillet, des nouvelles directives encadrant son organisation.

Ces mesures portent notamment sur les modalités de voyage, d’hébergement et d’encadrement des pèlerins durant toute la saison.

Un contrat obligatoire pour protéger les pèlerins

Le ministère a rappelé aux agences de voyages agréées ainsi qu’aux candidats à la Omra qu’un contrat doit obligatoirement être conclu avant le départ.

Disponible sur le site du département, ce document précise les droits et obligations des deux parties, notamment les prestations prévues, les conditions de transport, d’hébergement et d’assistance, afin de garantir une meilleure protection des pèlerins.

Les agences invitées à appliquer les nouvelles règles

Le département des Affaires religieuses appelle enfin les agences agréées à se conformer aux nouvelles dispositions publiées par les autorités saoudiennes et tunisiennes.

Les futurs pèlerins sont également invités à consulter les directives officielles afin de prendre connaissance des procédures applicables à cette nouvelle saison.

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Argentine-Espagne : Une finale de rêve pour conclure le Mondial 2026

La Coupe du monde 2026 connaîtra son épilogue dimanche 19 juillet avec une affiche de prestige entre l’Argentine et l’Espagne au New York New Jersey Stadium. Tenante du titre, l’Albiceleste vise un quatrième sacre mondial, tandis que la Roja tentera de décrocher une deuxième étoile, seize ans après son triomphe en Afrique du Sud. Cette finale mettra un terme à une édition historique, la première disputée avec 48 sélections.

Le Mondial 2026 restera comme un tournant dans l’histoire de la compétition. Pour la première fois, 48 équipes ont participé au tournoi, qui a totalisé 103 rencontres, offrant un nombre record de matches et de nombreuses surprises tout au long de la compétition.

Après plusieurs semaines de compétition, les deux sélections les plus régulières se retrouvent pour le dernier rendez-vous, avec un titre mondial en jeu devant des millions de téléspectateurs à travers le monde.

L’Espagne retrouve les sommets

La Roja a décroché son billet pour la finale en dominant la France (2-0) lors des demi-finales. Cette qualification lui permet de retrouver le dernier acte de la Coupe du monde pour la deuxième fois de son histoire, seize ans après son unique couronne mondiale remportée en 2010.

Portée par une génération talentueuse, l’Espagne ambitionne désormais d’ajouter une deuxième étoile à son palmarès et de confirmer son retour parmi les grandes puissances du football mondial.

L’Argentine veut conserver sa couronne

Championne du monde en titre, l’Argentine s’est qualifiée après avoir éliminé l’Angleterre au terme d’une demi-finale spectaculaire remportée 2-1. Menée jusqu’aux dernières minutes, l’Albiceleste a renversé la situation grâce à Enzo Fernandez puis à Lautaro Martinez dans le temps additionnel.

Emmenée par Lionel Messi, la sélection argentine tentera de conserver son trophée et d’offrir à son capitaine un nouveau titre mondial, qui pourrait constituer le dernier grand rendez-vous de son exceptionnelle carrière internationale.

À quelle heure et sur quelles chaînes suivre la finale ?

Le coup d’envoi de la finale sera donné dimanche à 20h00, heure tunisienne.

Dans le monde arabe, la rencontre sera diffusée en direct sur les chaînes beIN Sports MAX 1, MAX 2, MAX 3 et MAX 4, qui détiennent les droits exclusifs de la Coupe du monde. Les abonnés pourront également suivre le match via les plateformes de streaming beIN Connect et TOD.

À l’international, plusieurs diffuseurs assureront également la retransmission de cette finale, notamment America TV au Pérou, Antena 1 en Roumanie et Arena Premium 1 en Serbie.

Une récompense financière record

Au-delà du prestige sportif, cette finale représente également un enjeu financier considérable. La FIFA versera une prime de 50 millions de dollars au futur champion du monde, tandis que le finaliste recevra 33 millions de dollars.

Le vainqueur du match pour la troisième place empochera 29 millions de dollars, contre 27 millions pour le quatrième. Les équipes éliminées en quarts de finale percevront 19 millions de dollars, celles sorties en huitièmes 15 millions, les sélections éliminées en seizièmes 11 millions, tandis que les équipes ayant quitté la compétition dès la phase de groupes toucheront 9 millions de dollars.

À ces montants s’ajoute une prime fixe de 2,5 millions de dollars, attribuée à chacune des 48 nations qualifiées pour cette édition.

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Bayt Mal Al-Qods dévoile son programme 2027-2030 pour l’éducation dans la Ville sainte

L’Agence Bayt Mal Al-Qods Acharif, relevant du Comité Al-Qods présidé par le Roi Mohammed VI, a annoncé, mercredi 15 juillet à Ramallah, le lancement du Programme intégré de soutien à l’éducation et à la formation à Al-Qods pour la période…

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Collecte céréalière: le cap des 10 millions de quintaux

La campagne céréalière 2026 entre dans sa dernière ligne droite. Au 13 juillet, la collecte nationale a atteint 10,08 millions de quintaux, soit 86% de l’objectif de récolte, selon les dernières données publiées par l’Office des céréales.

Au-delà du seuil symbolique des 10 millions de quintaux, cette étape marque surtout l’accélération de la constitution des stocks destinés à l’approvisionnement du marché national. Près de 9,5 millions de quintaux sont destinés à la consommation, tandis que 588 000 quintaux correspondent à des semences sélectionnées, essentielles pour préparer la prochaine campagne agricole.

La logistique suit également le rythme de la récolte. Environ 4 millions de quintaux ont déjà été transférés vers les silos de l’Office des céréales et les minoteries, une opération déterminante pour sécuriser l’approvisionnement des filières de transformation dans les mois à venir. La distribution des céréales locales et importées constitue d’ailleurs l’une des missions centrales de l’Office des céréales, chargé également de gérer les stocks stratégiques du pays.

Sans surprise, le Nord-Ouest confirme son statut de principal bassin céréalier du pays. Béja domine largement la collecte avec 2,24 millions de quintaux, soit plus de 22% du volume national. Bizerte (1,39 million), Siliana (1,37 million), Le Kef (1,36 million) et Jendouba (1,02 million) complètent le classement. À elles seules, ces cinq régions concentrent près des trois quarts de la collecte nationale, illustrant le poids stratégique de cette partie du territoire dans la production céréalière tunisienne.

Ces résultats interviennent alors que la campagne a nettement accéléré ces derniers jours. Une semaine plus tôt, au 7 juillet, les volumes collectés s’élevaient encore à 9,1 millions de quintaux, soit près d’un million de quintaux supplémentaires en quelques jours.

Au-delà de la performance agricole, l’enjeu est économique. Les céréales figurent parmi les produits les plus sensibles pour la balance alimentaire tunisienne. Malgré les récoltes locales, le pays continue de dépendre des marchés internationaux pour couvrir une partie importante de ses besoins, notamment en blé tendre. L’Office des céréales conserve d’ailleurs le monopole des importations afin d’assurer la continuité de l’approvisionnement national.

La réussite de la collecte ne met donc pas fin aux défis de la filière. La rapidité des transferts vers les centres de stockage, la qualité de la conservation des grains et la constitution de réserves de semences demeurent des étapes clés avant la clôture définitive de la campagne. Des commissions techniques poursuivent d’ailleurs la sélection de l’orge destinée à alimenter les futurs stocks de semences contrôlées.

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Mondial 2026 : après la qualification, Scaloni promet une finale spectaculaire face à l’Espagne

Le sélectionneur de l’Argentine, Lionel Scaloni, a salué mercredi le caractère et l’esprit de combativité de ses joueurs après leur victoire face à l’Angleterre (2-1) en demi-finale de la Coupe du monde 2026 de football, estimant que son équipe avait une nouvelle fois su renverser une situation mal engagée.

« Je tiens à souligner le caractère et l’esprit de cette équipe. Une fois encore, elle a réussi à renverser une éliminatoire qui s’était compliquée », a déclaré Scaloni lors de la conférence de presse d’après-match, rendant également un vibrant hommage à son capitaine Lionel Messi.

Le technicien argentin a ensuite évoqué la finale qui opposera dimanche l’Albiceleste à l’Espagne, qualifiant la Roja de « grande équipe ».

« L’Espagne est une grande équipe. Je pense qu’elle a mérité sa qualification en finale. Elle a battu la France, ce qui est toujours très difficile », a-t-il souligné.

« Nous aurons le temps de l’analyser à nouveau. Ils ont apporté quelques changements, mais ils restent une très grande équipe. Nous savons comment ils jouent et nous sommes prêts », a-t-il assuré.

Le sélectionneur argentin a enfin exprimé le souhait d’offrir aux supporters une finale de haut niveau.

« Nous allons préparer un match pour que les gens prennent du plaisir à le regarder », a-t-il conclu.

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Mondial 2026 : L’Argentine renverse l’Angleterre au bout du suspense

L’Argentine s’est qualifiée pour la finale de la Coupe du monde 2026 après avoir renversé l’Angleterre (2-1), mercredi 15 juillet, au terme d’une demi-finale haletante disputée à Atlanta. Menée jusqu’aux dernières minutes, l’Albiceleste a égalisé par Enzo Fernandez avant que Lautaro Martinez n’inscrive le but de la victoire dans le temps additionnel sur un centre de Lionel Messi. Les champions du monde en titre retrouveront l’Espagne pour une affiche de prestige en finale.

La rencontre a démarré sur un rythme prudent, les deux équipes privilégiant la maîtrise tactique. Les premières occasions se sont fait attendre. À la 33e minute, John Stones a placé une tête qui est passée à côté du but argentin, avant qu’Enzo Fernandez ne réplique cinq minutes plus tard d’une frappe largement au-dessus.

Les deux sélections ont rejoint les vestiaires sur un score vierge (0-0), au terme d’une première période équilibrée où les défenses ont pris le dessus sur les attaques.

L’Angleterre croit tenir son exploit

Au retour des vestiaires, Julian Alvarez est passé tout près d’ouvrir le score, mais Jordan Pickford s’est illustré par une double intervention décisive dès la 47e minute.

Les Three Lions ont finalement frappé les premiers à la 56e minute. Lancé dans le dos de Nahuel Molina, Anthony Gordon a trompé Emiliano Martinez et donné l’avantage à l’Angleterre (1-0).

L’Argentine a immédiatement réagi en multipliant les offensives. Giuliano Simeone a été repris in extremis par Djed Spence, tandis qu’Enzo Fernandez a manqué une nouvelle opportunité. Malgré la pression argentine, Pickford a longtemps maintenu son équipe à flot grâce à plusieurs arrêts déterminants.

Une fin de match complètement folle

Le gardien anglais s’est notamment illustré devant Nicolas Gonzalez (69e), puis a vu Alexis Mac Allister trouver le poteau avant de repousser une nouvelle tête du milieu argentin sur sa ligne.

À force d’insister, l’Albiceleste a fini par être récompensée. À la 86e minute, Enzo Fernandez a enfin trouvé la faille pour égaliser d’une frappe imparable (1-1).

Alors que la prolongation semblait inévitable, Alexis Mac Allister a encore trouvé le montant dans le temps additionnel. Mais, dans la foulée, Lionel Messi a adressé un centre précis au second poteau où Lautaro Martinez a surgi pour placer une tête victorieuse à la 90e+3 minute et offrir une qualification héroïque à l’Argentine (2-1).

Grâce à ce succès arraché dans les derniers instants, l’Albiceleste rejoint l’Espagne en finale de la Coupe du monde 2026. L’Angleterre, qui a longtemps cru tenir son billet pour la finale, voit une nouvelle fois son rêve mondial s’arrêter aux portes du dernier rendez-vous.

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Mondial 2026 : l’Argentine fait céder l’Angleterre et défiera l’Espagne en finale

Championne du monde en titre, l’Argentine a une nouvelle fois démontré sa capacité à renverser les situations compromises en éliminant l’Angleterre (2-1), mercredi à Atlanta, pour se qualifier pour la finale du Mondial-2026.

Les Anglais pensaient avoir fait le plus dur lorsque Anthony Gordon a ouvert le score dix minutes après la reprise, mais les hommes de Thomas Tuchel ont progressivement reculé, laissant l’initiative à une sélection argentine emmenée par un Lionel Messi de nouveau décisif.

Longtemps contenu par la défense anglaise, le capitaine argentin a changé de registre en se décalant sur le côté droit, d’où il a commencé à multiplier les centres dangereux. Jordan Pickford a d’abord détourné une tête de Nico Gonzalez, avant qu’Alexis Mac Allister ne trouve le poteau.

La pression argentine a fini par être récompensée à la 85e minute, lorsque Enzo Fernandez, servi par Messi, a égalisé d’une frappe de l’extérieur de la surface.

Trois minutes plus tard, dans le temps réglementaire, un nouveau centre de Messi a trouvé la tête de Lautaro Martinez, auteur du but de la victoire, avant une longue période de temps additionnel.

Selon les statistiques du match, l’Angleterre n’a eu que 12% de possession de balle entre l’ouverture du score de Gordon et le but victorieux de Martinez, illustrant la domination exercée par les Sud-Américains durant la dernière demi-heure.

Après la rencontre, Thomas Tuchel a reconnu que son équipe avait trop subi les événements.

« Nous sommes restés dans notre 4-4-2, mais nous sommes devenus passifs. Nous avons concédé beaucoup d’occasions et nous n’avons pas réussi à reprendre la maîtrise du ballon », a déclaré le sélectionneur anglais.

Cette nouvelle remontée confirme la résilience de l’Albiceleste, déjà revenue d’un déficit de deux buts face à l’Égypte en huitièmes de finale, pour poursuivre sa défense du titre mondial.

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Mondial 2026 – Angleterre vs Argentine (20h00) : rendez-vous avec l’histoire

L’Angleterre et l’Argentine se retrouvent ce soir au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta pour la deuxième demi-finale de la Coupe du Monde 2026, vingt-quatre ans après leur dernière confrontation en Coupe du Monde, en 2002. Ce duel entre deux nations marquées par une rivalité historique unique, la main de Maradona en 1986, l’expulsion de Beckham en 1998, met en scène Jude Bellingham et Harry Kane face à Lionel Messi, trois des meilleurs joueurs du tournoi.
L’Argentine arrive invaincue avec dix-sept buts en six matchs, la meilleure attaque parmi les demi-finalistes. L’Angleterre a construit sa campagne sur la résilience, deux victoires en remontant d’un but dans les phases éliminatoires, dont une en infériorité numérique contre le Mexique.

Argentine : l’attaque la plus prolifique des demi-finalistes
L’Argentine de Lionel Scaloni a signé la campagne offensive la plus impressionnante parmi les quatre demi-finalistes. En phase de groupes, le (3-0) contre l’Algérie avec le hat-trick de Messi avait lancé les hostilités, suivi du (2-0) contre l’Autriche (deux buts du capitaine) et du (3-1) sur la Jordanie avec un but de Messi depuis le banc sur coup franc dans les dernières minutes. La phase à élimination directe avait été infiniment plus dramatique.
En seizième de finale contre le Cap-Vert, l’Argentine avait eu besoin de la prolongation pour s’imposer (3-2), le but décisif étant venu d’un c-s-c sur un corner de Messi à la 111e. En huitième contre l’Égypte, le moment le plus haletant du tournoi, l’Albiceleste avait attendu la 75e minute pour renverser la situation : Romero à la 79e, Messi à la 83e et Enzo Fernández à la 90e+2 avaient réalisé l’impossible (3-2).
En quart contre la Suisse, Mac Allister avait ouvert le score de la tête sur un corner de Messi (10e), avant l’égalisation de Dan Ndoye (67e). L’expulsion de Breel Embolo à la 73e avait donné l’avantage numérique, mais l’Argentine avait dû attendre la prolongation et un but de Julian Álvarez de l’extérieur de la surface (112e) et un but de Lautaro Martínez (120e+1) pour valider la qualification. Messi totalise huit buts en six matchs dans ce tournoi, vingt-et-un en Coupes du Monde en carrière, record absolu de l’histoire masculine et féminine de la compétition.

Angleterre : une résilience remarquable
L’Angleterre a construit son parcours sur la capacité de ses deux stars à décider dans les moments cruciaux. La victoire (4-2) contre la Croatie lors de l’entrée en lice (deux buts de Kane, un de Bellingham) avait été suivie d’un (0-0) décevant contre le Ghana et d’un (2-0) sur le Panama pour terminer en tête du groupe.
En seizième de finale contre la RD Congo, Kane avait signé un doublé (75e et 86e) pour renverser une situation délicate. Le huitième contre le Mexique à l’Azteca avait été épique : 2 buts de Bellingham en deux minutes, puis Quansah expulsé à la 54e, mais l’Angleterre avait tenu le (3-2) à dix contre onze pendant plus d’une demi-heure.
En quart contre la Norvège de Haaland à Miami, Schjelderup avait ouvert le score avant que Bellingham n’égalise en fin de première période, et le même Bellingham avait inscrit le but décisif en prolongation en convertissant un ballon relâché de Nyland. Kane et Bellingham cumulent douze des treize buts anglais dans ce tournoi.
L’Angleterre et l’Argentine ont quatorze confrontations à leur histoire, avec un avantage anglais : six victoires, cinq nuls et trois défaites. Mais c’est en Coupe du Monde que la rivalité a pris sa dimension mythologique, cinq confrontations, toutes mémorables.
Ce sera la première confrontation entre les deux nations en Coupe du Monde depuis vingt-quatre ans, depuis le (1-0) anglais au Japon en 2002. La demi-finale d’Atlanta sera aussi leur sixième duel en Mondial, un record partagé.

Absences et incertitudes
Thomas Tuchel doit composer sans Jarell Quansah, suspendu après son carton rouge reçu contre le Mexique en huitième. John Stones avait occupé sa place en défense contre la Norvège et devrait maintenir sa position. Jordan Henderson n’est plus disponible pour le reste de la compétition après une fracture au bras subie contre le Mexique.
Bukayo Saka avait été préservé contre la Norvège (Noni Madueke l’a suppléé), mais devrait retrouver sa place dans le onze. Bellingham, qui avait disputé cent onze minutes à Miami, sera surveillé, sans indication qu’il pourrait être ménagé. À noter : Jordan Pickford disputera son dix-huitième match en Coupe du Monde, dépassant Peter Shilton au rang de joueur anglais ayant le plus disputé de matches dans l’histoire du tournoi.
En face, Scaloni ne déplore aucun forfait confirmé pour cette demi-finale. La principale préoccupation est physique : l’Argentine a disputé trois cent trente minutes en trois phases éliminatoires, avec deux prolongations (Cap-Vert et Suisse), une usure qui peut peser en fin de match.
La tendance est que Scaloni maintienne la base qui avait démarré contre la Suisse : Tagliafico en latéral gauche, Paredes comme premier pivot, et le trio Mac Allister-de Paul-Enzo Fernández au milieu. En attaque, Messi et Julián Álvarez seront titulaires. Lautaro Martínez, entré à la place de de Paul en prolongation contre la Suisse et auteur du but à la 120e+1, et Thiago Almada sont les principales armes du banc de Scaloni.

Aperçu tactique
L’Angleterre opère en 4-2-3-1 avec Rice et Elliot Anderson protégeant la défense, Bellingham libre d’avancer par l’axe, et les ailiers Saka et Gordon pour la largeur. Kane fonctionne comme point de référence en attaque mais recule aussi pour participer à la construction, ouvrant l’espace pour les montées de Bellingham depuis la seconde ligne. La fragilité anglaise se situe dans les transitions défensives quand les deux ailiers avancent simultanément, Mexico et la Norvège avaient exploité précisément ces espaces pour créer des occasions.
L’Argentine de Scaloni maintient le 4-3-1-2 utilisé dans toute la phase éliminatoire. Paredes occupe la fonction de premier pivot, Mac Allister et Enzo Fernández alternent dans la création centrale, et de Paul joue un rôle hybride. Messi et Álvarez forment la paire offensive, avec Messi flottant pour trouver des espaces entre les lignes. Le duel tactique central opposera Rice à Messi. Si le milieu d’Arsenal réussit à couper le numéro dix de ses coéquipiers, l’Argentine devra recourir aux longs ballons et aux phases arrêtées, domaine où Mac Allister a déjà démontré son efficacité dans ce tournoi avec le but de la tête contre la Suisse.
Composition probable de l’Angleterre (4-2-3-1) : Jordan Pickford ; Ezri Konsa, John Stones, Marc Guéhi, Nico O’Reilly ; Declan Rice, Elliot Anderson ; Bukayo Saka, Jude Bellingham, Anthony Gordon ; Harry Kane
Entraîneur : Thomas Tuchel
Composition probable de l’Argentine (4-3-1-2) : Emiliano Martínez ; Nahuel Molina, Cristian Romero, Lisandro Martínez, Nicolás Tagliafico ; Leandro Paredes, Alexis Mac Allister, Enzo Fernández ; Rodrigo de Paul ; Julián Álvarez, Lionel Messi
Entraîneur : Lionel Scaloni

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Mondial 2026 : Angleterre-Argentine, une demi-finale sous le poids de l’histoire

Après la qualification de l’Espagne pour la finale aux dépens de la France (2-0), la Coupe du monde 2026 connaîtra ce mercredi soir son deuxième finaliste. À Atlanta, l’Angleterre et l’Argentine se retrouvent pour un choc chargé d’histoire, où une place en finale se mêle à l’une des rivalités les plus emblématiques du football mondial.

Une place en finale face à l’Espagne

Le Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta accueillera à partir de 20h00 une affiche de prestige entre deux géants du football mondial. La rencontre sera dirigée par l’arbitre américain Ismail Elfath.

L’enjeu est de taille : le vainqueur défiera l’Espagne en finale, après la victoire de la Roja contre la France en demi-finale.

Au-delà de l’aspect sportif, cette confrontation ravive une rivalité qui dépasse largement le cadre du terrain.

Une rivalité née dans le contexte des Malouines

L’histoire entre l’Angleterre et l’Argentine est intimement liée au conflit des îles Malouines. La guerre de 1982 entre les deux pays a durablement marqué leurs relations et donné une dimension particulière à chacune de leurs confrontations sportives.

Depuis, chaque duel entre les deux sélections est observé comme bien plus qu’un simple match de football, tant la charge symbolique demeure forte des deux côtés.

De Maradona à Beckham, des souvenirs gravés dans l’histoire

Impossible d’évoquer cette affiche sans revenir sur le quart de finale du Mondial 1986. Diego Maradona y avait signé deux actions devenues légendaires : le but de la « Main de Dieu », suivi quelques minutes plus tard d’une extraordinaire percée conclue par ce qui est considéré comme le plus beau but de l’histoire de la Coupe du monde.

Douze ans plus tard, en France, la tension était encore palpable. Lors du huitième de finale du Mondial 1998, David Beckham était expulsé après un geste d’humeur sur Diego Simeone. Réduite à dix, l’Angleterre s’inclinait finalement aux tirs au but.

Ces épisodes ont contribué à nourrir une rivalité qui continue de marquer l’imaginaire du football mondial.

Diffusion TV

  • Angleterre – Argentine (mercredi 15 juillet à 20h00) : beIN Sports ar Max 1, beIN Sports fr 1, M6, La 1, DAZN Mundial, Sport TV 1, RTS 2, RSI La 2, SRF 2, Das Erste, Tipik, Rai 1, Sky Sport Allemagne 2

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Mondial-2026 : De la Fuente : « L’Espagne est la meilleure sélection du monde » après la qualification en finale

Le sélectionneur de l’Espagne, Luis de la Fuente, a salué la performance de ses joueurs après leur victoire 2-0 contre la France, mardi à Dallas, en demi-finale de la Coupe du monde 2026, affirmant que la Roja était aujourd’hui « la meilleure équipe du monde ».

« C’était l’une des meilleures sélections du monde contre la meilleure équipe du monde », a lancé le technicien espagnol en conférence de presse.

« Nous affrontions l’une des meilleures équipes du monde, mais elle avait en face d’elle la meilleure équipe du monde. Le joueur espagnol est celui qui se comporte le mieux au monde sur le plan de la compétitivité », a insisté le coach espagnol.

Luis de la Fuente s’est ensuite dit toujours impressionné par la progression de son groupe. « Cette équipe ne cesse de me surprendre. Sa marge de progression est infinie. C’était un travail, un processus. L’objectif était d’arriver au moment décisif dans les meilleures conditions possibles. Aujourd’hui, nous sommes à un niveau très élevé dans tous les domaines », a-t-il estimé.

Le sélectionneur espagnol a, dans ce contexte, insisté sur l’importance de la cohésion de son effectif. « Bien choisir ses compagnons de route est essentiel », a-t-il résumé.

Interrogé sur son futur adversaire en finale, entre l’Argentine et l’Angleterre, De la Fuente a assuré ne pas avoir de préférence sportive. « Peu nous importe. J’aimerais que ce soit l’Argentine en raison de l’amitié qui me lie à Lionel Scaloni. Mais le niveau de l’Angleterre est lui aussi très élevé », a-t-il conclu.

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Mondial 2026 : Ouahbi fait le bilan des Lions de l’Atlas

Le sélectionneur Mohamed Ouahbi dresse un bilan des Lions de l’Atlas et se félicite du parcours du Maroc au Mondial 2026, malgré l’élimination contre la France en quarts de finale. À Salé, le sélectionneur marocain a également présenté ses ambitions…

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L’Espagne surclasse la France et file en finale de la Coupe du monde

L’Espagne disputera la finale de la Coupe du monde 2026. La Roja s’est imposée 2-0 face à la France, ce soir à Dallas, au terme d’une demi-finale largement maîtrisée. Les hommes de Luis de la Fuente ont confirmé leur statut de favoris, tandis que les Bleus quittent la compétition après une prestation décevante.

La Roja prend rapidement les commandes

Dès les premières minutes, l’Espagne impose son rythme grâce à une maîtrise technique et collective qui met la défense française sous pression. Cette domination est récompensée à la 22ème minute lorsqu’un penalty est accordé après une intervention de Lucas Digne sur Lamine Yamal. Mikel Oyarzabal transforme la sanction et donne l’avantage à la Roja.

Malgré quelques réactions françaises, les Espagnols continuent de contrôler le ballon et empêchent les hommes de Didier Deschamps de développer leur jeu.

Une France sans réponse

Au retour des vestiaires, les Bleus tentent de revenir avec davantage d’intensité, mais se heurtent à une équipe espagnole parfaitement organisée. Les entrées en jeu opérées par Didier Deschamps n’apportent pas le souffle espéré, tandis que Kylian Mbappé et Ousmane Dembélé peinent à trouver des espaces.

L’Espagne finit par faire le break grâce à Pedro Porro à la 58ème minute, dont la réalisation scelle définitivement le sort de la rencontre. Solides défensivement, les Espagnols ne concèdent que très peu d’occasions franches jusqu’au coup de sifflet final.

Une qualification méritée

Déjà sacrée championne d’Europe, la sélection espagnole poursuit son impressionnant parcours et confirme qu’elle est l’une des équipes les plus complètes de ce Mondial. Son collectif bien huilé, sa maîtrise du ballon et son efficacité dans les moments clés lui permettent de décrocher une qualification logique pour la finale.

À l’inverse, la France quitte la compétition avec des regrets. Après un parcours convaincant jusque-là, les Bleus ont manqué d’inspiration et d’agressivité lors de leur premier grand rendez-vous face à un adversaire de très haut niveau.

Éliminée aux portes de la finale, la France disputera désormais le match pour la troisième place face au perdant de la seconde demi-finale entre l’Angleterre et l’Argentine. L’Espagne, elle, attend son futur adversaire avec l’ambition de décrocher un deuxième titre mondial de son histoire.

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Taxe sur la fortune : plus d’actifs taxés pour beaucoup moins de clarté  

L’élargissement de la taxe sur la fortune, faisant partie de la loi de finances 2026, pose question, entre flou juridique et absence de bilan préalable. C’est l’alerte lancée mardi par l’universitaire et conseiller fiscal Iskander Sellami, lors de son intervention sur les ondes d’une radio privée.

D’un impôt ciblé à une assiette élargie

Sellami rappelle que cette taxe, créée en 2023, ne visait à l’origine que les biens immobiliers dépassant 3 MDT. Le texte de 2026 étend désormais son périmètre à la quasi-totalité du patrimoine : biens immobiliers, actions et parts sociales, valeurs mobilières, véhicules et divers autres actifs font partie de cette assiette, sans qu’aucune évaluation de la première version de la taxe n’ait précédé cette extension.

Des zones d’ombre qui s’accumulent

Premier point de friction, le sort des dépôts bancaires, tour à tour intégrés puis retirés de l’assiette taxable au fil des précisions du ministère des Finances, un flou que Sellami juge propice aux litiges. Même incertitude du côté des actifs professionnels, dont le régime reste imprécis et pourrait ouvrir la voie à des interprétations contradictoires. Autre faiblesse évoquée, l’absence d’outils fiables d’évaluation du patrimoine, dans un pays sans base de données nationale fiable de l’immobilier et où la publication de l’indice des prix immobiliers reste suspendue depuis début 2024. Quant au seuil d’imposition, toujours fixé à 3 MDT, il n’a jamais été réajusté malgré l’inflation.

Un plaidoyer pour la stabilité fiscale

Pour le conseiller fiscal, la priorité devrait être d’évaluer la pertinence et l’efficacité des dispositifs existants, de renforcer la lutte contre l’évasion fiscale et de simplifier les procédures en place, plutôt que d’envisager un durcissement supplémentaire qui pourrait peser sur les PME. Il est, en ce sens, nécessaire de mettre en place un dialogue national pour bâtir un système fiscal stable, lisible et favorable à l’investissement.

 

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Mondial 2026 : France-Espagne, un choc sous haute tension pour une place en finale

La Coupe du monde 2026 entre dans son dernier virage avec une affiche de prestige entre la France et l’Espagne, ce mardi soir au stade de Dallas. Les deux poids lourds du football européen s’affrontent pour décrocher le premier billet pour la finale, où les attendra le vainqueur de l’autre demi-finale entre l’Angleterre et l’Argentine.

La France en quête de revanche

Cette demi-finale revêt une dimension particulière pour les hommes de Didier Deschamps. Battus par l’Espagne lors de la demi-finale de l’Euro 2024, puis en finale de la Ligue des nations 2025, les Français retrouvent un adversaire qui s’est imposé comme leur principal bourreau sur la scène internationale.

Ces deux succès récents offrent un avantage psychologique à la Roja, mais les Bleus disposent cette fois d’une opportunité unique d’effacer ces déconvenues en éliminant leur rival aux portes de la finale du Mondial.

Deux parcours maîtrisés jusqu’au dernier carré

La France s’est hissée en demi-finale grâce à un parcours convaincant, marqué par une solidité défensive et une efficacité offensive qui lui ont permis d’écarter successivement la Suède, le Paraguay puis le Maroc.

L’Espagne, de son côté, poursuit sa démonstration de force. Impressionnants dans le jeu, les Espagnols ont éliminé l’Autriche, le Portugal puis la Belgique, confirmant leur statut de sérieux prétendants au sacre mondial.

Les deux sélections arrivent ainsi avec une confiance maximale et des arguments solides pour viser la finale.

Diffusion TV

Cette affiche, qui démarrera à 20h00, oppose deux philosophies de jeu bien distinctes. L’équilibre des forces laisse présager une rencontre serrée où chaque détail, qu’il soit tactique ou individuel, pourrait faire la différence.

  • France – Espagne (mardi 14 juillet à 20h00) : beIN Sports ar Max 1, beIN Sports fr 1, M6, La 1, DAZN Mundial, Sport TV 1, RTS 2, RSi La 2, SRF 2, ZDF, ORF 1, Tipik, Rai 1, Sky Sport Allemagne 2

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Mondial 2026 : les demi-finales à l’affiche

Programme demi-finales de la Coupe du monde 2026 de football, prévues mardi et mercredi (heure tunisienne) :

– Mardi 14 juillet

Stade AT&T, Dallas :

20h00 : France – Espagne

– Mercredi 15 juillet

Stade d’Atlanta :

20h00 : Argentine – Angleterre

– Samedi 18 juillet

Stade Hard Rock, Miami :

22h00 : match pour la 3e place

– Dimanche 19 juillet

Stade MetLife, New Jersey :

22h00 : finale

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L’Afrique, nouvel eldorado des ultra-riches

La richesse ultra-forte explose en Afrique : le nombre d’Africains détenant au moins 30 millions de dollars a bondi de 23,7 % en 2025. Ce qui propulse la fortune cumulée du continent à 400 milliards USD. Tout en plaçant l’Afrique en tête des régions mondiales pour la croissance des très hauts patrimoines. Telle est l’annonce du dernier rapport  intitulé le « World Ultra Wealth Report 2026 » du cabinet Altrata.

Il s’agit d’une forte progression. Puisque le nombre d’Africains ultra riches a atteint 3 440 personnes en 2025,. Soit une hausse de 23,7% par rapport à 2024. De son côté, Valeur totale indique que leur fortune cumulée a grimpé de 22,4 % pour atteindre 400 milliards de dollars.

Comment expliquer ce phénomène ? Cela répond à des divers critères, tels que : la baisse des coûts de financement; l’appréciation de plusieurs monnaies africaines face au dollar; l’accélération de la transformation numérique; et l’augmentation des investissements dans les minerais stratégiques.

Par ailleurs, face au contexte mondial, cette croissance demeure la plus élevée parmi les régions du monde En effet, elle dépasse l’Amérique du Nord (15 %), l’Europe (14,5 %) et l’Asie (15,8 %). À l’échelle globale, le nombre d’UHNWI a augmenté de 14,4 % en 2025 pour atteindre 556 850 personnes, avec une fortune cumulée de 63 800 milliards de dollars.

Toutefois, les perspectives à l’horizon 2030 sont cruciales. Ainsi, l’Afrique devrait compter 5 200 ultra riches d’ici la fin de la décennie (taux de croissance annuel moyen de 8,4 %). Mais le continent africain restera minoritaire dans le total mondial (part < 1 %). Globalement, la population mondiale d’UHNWI devrait atteindre 746 570 personnes en 2030, avec une fortune cumulée estimée à 85 000 milliards de dollars.

Néanmoins les inégalités sont  persistantes, malgré les fortes hausses. De ce fait, l’Afrique ne représente que 0,6 % de la population mondiale des UHNWI et 0,7 % de leur richesse cumulée. Ce qui souligne un décalage entre le dynamisme de croissance et le poids relatif.

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Singapour, Dubaï, la Suisse… les nouvelles destinations des millionnaires

La richesse mondiale est de plus en plus mobile. Les grandes fortunes changent de résidence en fonction de nouveaux critères : stabilité politique, sécurité, fiscalité, qualité de vie, opportunités d’investissement ou encore facilité d’accès aux marchés internationaux. Selon le Henley Private Wealth Migration Report 2026, publié le 16 juin 2026 par Henley & Partners, la compétition entre les pays pour attirer les millionnaires s’intensifie.

Le rapport analyse les mouvements des personnes disposant d’un patrimoine élevé et met en évidence une nouvelle géographie mondiale de la richesse. Au-delà des avantages fiscaux, les grandes fortunes recherchent désormais des environnements offrant une combinaison entre sécurité, stabilité institutionnelle, infrastructures performantes et perspectives économiques durables.

Singapour en tête des destinations privilégiées

Parmi les pays qui renforcent leur attractivité auprès des grandes fortunes, Singapour figure parmi les destinations les plus recherchées. La cité-État séduit grâce à son environnement économique stable, son rôle de centre financier mondial, son cadre réglementaire favorable aux entreprises et son niveau élevé de sécurité.

D’autres destinations confirment également leur position auprès des investisseurs fortunés, notamment l’Italie, la Suisse, la Grèce, Hong Kong et la Nouvelle-Zélande. Lesquelles attirent les millionnaires à la recherche d’un cadre de vie sécurisé et d’un environnement favorable à la préservation et au développement de leur patrimoine.

Les Émirats arabes unis, un nouveau pôle d’attraction

Les Émirats arabes unis, notamment grâce à l’attractivité de Dubaï, continuent également de renforcer leur position comme destination majeure pour les grandes fortunes internationales.

Le pays bénéficie d’une politique favorable aux investisseurs, d’une fiscalité attractive, d’infrastructures modernes et de programmes facilitant l’installation des entrepreneurs et des investisseurs étrangers.

Les États-Unis restent également une destination importante pour les grandes fortunes grâce à la profondeur de leur marché, leur capacité d’innovation et leur écosystème entrepreneurial.

Une nouvelle compétition mondiale pour la richesse

Le rapport souligne que les États ne se livrent plus uniquement une bataille pour attirer des capitaux, mais aussi pour attirer des entrepreneurs, des talents et des créateurs de valeur.

Les programmes de résidence par investissement, les politiques fiscales compétitives et l’amélioration du climat des affaires deviennent des leviers stratégiques pour séduire cette population internationale à fort pouvoir d’investissement.

Des pays confrontés à une perte d’attractivité

À l’inverse, certains pays développés rencontrent davantage de difficultés à retenir leurs grandes fortunes. Des facteurs comme l’évolution de la fiscalité, l’augmentation des coûts, les incertitudes réglementaires ou une perception de baisse de compétitivité peuvent encourager certains millionnaires à chercher de nouvelles destinations.

Le Royaume-Uni, la France ou encore l’Allemagne figurent parmi les pays qui doivent renforcer leur attractivité pour limiter les départs de contribuables fortunés.

L’attractivité ne se résume plus aux impôts

Le rapport met en avant une évolution majeure : les millionnaires ne choisissent plus leur destination uniquement en fonction de la fiscalité. Ils évaluent désormais un ensemble de critères comprenant la sécurité, la qualité des services publics, l’éducation, la santé, la stabilité politique, la protection des actifs et les opportunités économiques.

Dans cette nouvelle compétition mondiale, les pays capables de proposer un environnement complet, combinant stabilité, innovation et qualité de vie, seront les mieux placés pour attirer les grandes fortunes et les investissements internationaux.

Pour les économies émergentes, le défi est double : améliorer leur environnement des affaires et renforcer leur crédibilité internationale afin de devenir, à leur tour, des destinations capables de capter une partie de la richesse mondiale en mouvement.

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