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L’Italie confirme son statut de premier partenaire commercial

Connus pour partager des habitudes similaires dans l’espace méditerranéen, la Tunisie et l’Italie entretiennent également des échanges économiques étroits. Les dernières données de l’INS montrent d’ailleurs un changement notable : l’Italie devient le premier partenaire économique de la Tunisie. L’Italie se confirme au premier semestre 2026 comme le principal fournisseur de la Tunisie au sein de l’Union européenne et le deuxième au niveau global, après la Chine.

Les échanges bilatéraux de marchandises ont atteint 11,427 milliards de dinars, soit environ 3,4 milliards d’euros. C’est ce qu’il ressort du tableau « Balance par pays », annexé au communiqué sur le commerce extérieur publié par l’Institut national de la statistique (INS).

Entre janvier et juin, les importations tunisiennes en provenance d’Italie, correspondant aux exportations italiennes vers le pays nord-africain, ont atteint 5,547 milliards de dinars, soit environ 1,64 milliard d’euros, contre 4,877 milliards sur la même période en 2025.

La hausse s’est établie à 13,7 %, soit une valeur additionnelle de plus de 670 millions de dinars. L’Italie a ainsi représenté 11,7 % des importations totales de la Tunisie, devant la France, restée à 11,5 % avec environ 5,425 milliards de dinars. Le premier fournisseur en valeur absolue demeure la Chine, avec une part de 12,3 %.

Au total, les achats tunisiens en provenance des pays de l’Union européenne ont atteint 21,196 milliards de dinars, soit 44,9% des importations nationales.

Les exportations tunisiennes vers l’Italie, c’est-à-dire les importations italiennes en provenance du pays nord-africain, ont pour leur part augmenté de 5,5 %, passant de 5,576 à 5,880 milliards de dinars, soit environ 1,74 milliard d’euros. Le solde bilatéral reste donc favorable à la Tunisie à hauteur d’environ 333 millions de dinars, mais cet excédent a plus que diminué de moitié par rapport aux près de 699 millions enregistrés au premier semestre 2025, en raison d’une croissance plus soutenue des ventes italiennes.

Du côté des débouchés des marchandises tunisiennes, la France conserve la première place avec 22,7 % du total des exportations. Tandis que l’Italie arrive en deuxième position avec une part de 17 %, devant l’Allemagne, à 13,5 %. Les exportations tunisiennes vers l’ensemble de l’Union européenne ont atteint 24,375 milliards de dinars, soit 70,4 % du total national.

La progression des échanges avec l’Italie s’inscrit toutefois dans un contexte de dégradation de la balance commerciale globale tunisienne. Selon l’INS, l’aggravation du déficit est liée surtout à la composante énergétique.

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Impôts : dernier jour pour déposer vos déclarations fiscales obligatoires

La Direction générale des impôts (DGI), relevant du ministère des Finances, rappelle que ce mercredi 15 juillet 2026 constitue le dernier délai légal pour le dépôt de plusieurs déclarations fiscales obligatoires.

Selon l’« Agenda fiscal » publié par l’administration, cette échéance concerne notamment la déclaration mensuelle des personnes physiques, ainsi que la déclaration trimestrielle des contribuables soumis au régime forfaitaire et de ceux rattachés au régime réel.

La DGI insiste toutefois sur le fait que le 15 juillet est la date limite légale, et non le seul jour autorisé pour effectuer ces formalités. Elle invite les contribuables à respecter cette échéance afin d’éviter les pénalités prévues par la réglementation fiscale.

L’administration rappelle également que les dépôts anticipés permettent de limiter l’affluence dans les recettes des finances et de réduire les risques de saturation de la plateforme des services fiscaux en ligne.

Pour accompagner les contribuables, la Direction générale des impôts met à leur disposition un centre d’assistance fiscale à distance, joignable au (+216) 81 100 400, ainsi que ses plateformes officielles sur les réseaux sociaux, où des informations et des orientations complémentaires sont disponibles.

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La Tunisie honore un emprunt international de 700 M€

La Tunisie s’apprête à honorer, mercredi 15 juillet 2026, le remboursement de son dernier grand eurobond de 700 millions d’euros (M€), marquant la clôture de cette importante dette contractée sur les marchés internationaux.

Il convient de noter que cet emprunt, contracté en 2019 sur les marchés financiers internationaux, représente l’une des échéances les plus significatives du calendrier financier tunisien de l’année, avec un coût total estimé à environ 2,3 milliards de dinars tunisiens, intérêts compris.

Cette opération marque la fin d’un cycle d’endettement direct auprès des marchés internationaux. Elle intervient dans un contexte où les autorités tunisiennes cherchent à réduire progressivement la vulnérabilité du pays face aux financements extérieurs, tout en préservant l’équilibre des finances publiques.

Un récent article publié par L’Economiste Maghrébin soulignait que l’eurobond de 700 millions d’euros émis au taux de 6,375 % constitue le principal rendez-vous de la dette extérieure en juillet 2026, avec un impact notable sur les réserves en devises et sur le service global de la dette.

Ce remboursement revêt aussi une dimension stratégique. Depuis plusieurs années, la Tunisie a fait le choix de limiter son recours aux émissions obligataires internationales, misant davantage sur des financements intérieurs et sur une gestion plus prudente de sa dette. Plusieurs analyses publiées en 2025 et 2026 rappellent que le pays a déjà remboursé plusieurs échéances majeures d’eurobonds sans recourir à de nouvelles émissions sur les marchés internationaux..

En somme, le remboursement de cet eurobond constitue un signal important : la Tunisie referme une page lourde de son endettement externe, tout en ouvrant une nouvelle phase où la discipline financière et la capacité à mobiliser des ressources durables resteront décisives.

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Land’Or injecte 4,9 MTND d’investissements

Porté par un bond de 69 % de ses ventes à l’exportation et une hausse globale de 15 % de son chiffre d’affaires au premier semestre 2026, le spécialiste agroalimentaire Land’Or ramène parallèlement son endettement à 1,3 MTND.

L’entreprise agroalimentaire Land’Or a publié ses indicateurs d’activité relatifs au deuxième trimestre 2026, confirmant une trajectoire de croissance soutenue et une restructuration poussée de son passif financier. Au terme des six premiers mois de l’exercice 2026, le chiffre d’affaires global de la société affiche une progression de 15 % en comparaison avec la même période de l’exercice 2025.

La dynamique commerciale globale s’appuie en premier lieu sur le redressement vigoureux de l’activité internationale. Les ventes destinées au marché de l’exportation enregistrent une hausse de 69 % au premier semestre 2026, sous l’effet du développement des volumes distribués principalement en Afrique du Nord, au Moyen-Orient et en Afrique subsaharienne. Dans le même temps, les activités sur le marché local maintiennent une courbe ascendante avec une croissance de 6 % par rapport aux six premiers mois de 2025.

En corrélation directe avec cette hausse du volume d’affaires, la valeur de la production industrielle enregistre une progression de 14 % au terme de la première moitié de l’année. Pour soutenir cet accroissement d’activité, Land’Or a engagé un volume d’investissements de 4,9 millions de dinars tunisiens sur la période.

Sur le plan financier, le premier semestre 2026 se distingue par un désendettement marqué. Le niveau d’endettement de la société s’établit à 1,3 MTND au 30 juin 2026, contre 14,9 MTND au 30 juin 2025, soit un recul de 91,3 % sur un an. Ce solde témoigne également d’un désendettement continu par rapport au bilan du 31 décembre 2025, date à laquelle l’endettement s’élevait à 5,7 MTND.

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Environ 97 millions de dinars engagés pour moderniser trois entreprises clés

La commission consultative du programme de modernisation industrielle des entreprises s’est réunie ce lundi 13 juillet 2026 au siège du ministère de l’Industrie, des mines et de l’Energie, en présence du  ministre de l’Équipement et de l’Habitat  et chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie par intérim.

Ainsi la commission a approuvé trois dossiers d’entreprises industrielles opérant  dans les secteurs de l’agroalimentaire, de l’électronique, de la mécanique, du textile et de l’habillement, représentant un montant total d’investissements d’ environ 97 millions de dinars et des subventions dépassant 8,9 millions de dinars.

Par ailleurs, les travaux de la commission restreinte réunie le mercredi 8 juillet, ont également été ratifiés : 26 dossiers de modernisation ont été validés, pour un investissement de 83,4 millions de dinars et des subventions proches de  12 millions de dinars. S’y ajoutent  55 dossiers d’investissements technologiques prioritaires d’un montant global supérieur à  4,5 millions de dinars et bénéficiant d’environ 1,76 million de subventions.

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Adil Chbani prend les rênes d’Attijari Assurance Tunisie

Attijari Assurance Tunisie, filiale du Groupe Wafa Assurance, annonce la nomination de M. Adil Chbani au poste de Directeur Général avec une prise de fonction effective depuis le 1er juin 2026.

M. Adil Chbani succède à M. Mohammed Amal Kaghat, dont l’action à la tête de la compagnie a contribué à consolider sa position sur le marché tunisien. Sa nomination s’inscrit dans une dynamique de continuité et de renforcement du leadership de la filiale.

Fort de plus de vingt-cinq ans d’expérience dans la finance, l’assurance et le développement commercial, M. Adil Chbani a occupé des fonctions de direction générale au sein de grands groupes bancaires et d’assurance de référence.

Spécialiste reconnu de la bancassurance, il dispose également d’une solide expertise en asset management, en leasing et en gestion de patrimoine. Tout au long de son parcours, il a piloté des projets de restructuration, de lancement d’activités et de conquête de parts de marché, en s’appuyant sur un leadership stratégique et une réelle capacité à fédérer les équipes autour d’une vision claire.

Formé aux États-Unis, titulaire d’un diplôme d’Ingénieur et d’un MBA, il a développé une approche du leadership alliant rigueur analytique, vision stratégique et capacité d’exécution.

Dans ses nouvelles fonctions, M. Adil Chbani aura pour mission de poursuivre la dynamique de développement de la compagnie, de renforcer son positionnement sur le marché et d’accompagner ses ambitions de croissance et d’innovation, en cohérence avec la stratégie du groupe.

D’après communiqué

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Rapport annuel de la BCT 2025: entre promesses et réalités, selon Ridha Chkoundali

L’expert en économie Ridha Chkoundali est revenu sur le rapport annuel 2025 de la Banque centrale de Tunisie (BCT), récemment remis par le gouverneur à la cheffe du gouvernement Sarra Zaâfrani Zenzri. 

À travers son analyse sur sa page officielle,  Ridha Chkoundali estime que le document officiel présente une image trop lisse de la conjoncture tunisienne et tend, selon lui, à minimiser plusieurs déséquilibres structurels qui continuent de fragiliser l’économie nationale

Pour Ridha Chkoundali, le premier problème du rapport tient à son orientation générale : au lieu d’évaluer froidement les coûts sociaux et économiques des choix publics, le texte donne l’impression de prendre fait et cause pour la logique bancaire, y compris lorsqu’elle entre en tension avec les droits des citoyens. L’exemple le plus emblématique reste, selon lui, celui du chapitre relatif à l’article 412, qui a conduit à une baisse des intérêts au bénéfice des emprunteurs. Dans sa lecture, la BCT aurait traité cette réforme comme une contrainte pesant sur les banques, sans mettre suffisamment en avant la portée sociale de la mesure ni les manquements constatés dans son application.

L’économiste reproche également au rapport de présenter la baisse du chômage comme un signe net d’amélioration du marché du travail, alors que, selon lui, cette évolution devrait être interprétée avec prudence. Il soutient que la diminution du taux de chômage ne reflète pas forcément une création solide d’emplois, mais peut aussi découler d’un recul du nombre de personnes actives, alimenté par l’émigration, la fuite des compétences et le découragement de nombreux jeunes. Autrement dit, ce qu’un tableau statistique peut donner à voir comme une amélioration pourrait masquer une érosion silencieuse du potentiel humain du pays.

Dans le même esprit, Ridha Chkoundali pointe une autre contradiction : la reprise de la croissance en 2025 serait réelle, mais fragile. Le rapport met en avant une croissance de 2,5%, portée notamment par l’agriculture, le tourisme et certains segments miniers. Or cette performance reste, selon lui, largement tributaire de facteurs conjoncturels, en particulier des conditions climatiques favorables. Une telle dépendance pose une question de fond : l’économie tunisienne dispose-t-elle réellement de moteurs de croissance durables, ou reste-t-elle exposée à des cycles instables qui varient au gré des saisons et des chocs extérieurs ?

Le secteur extérieur n’échappe pas non plus à cette lecture critique. Le rapport insiste sur la baisse de la dette extérieure à moyen et long terme, qu’il présente comme un signe de bonne gestion. Mais Ridha Chkoundali estime que cette évolution ne relève pas d’un choix stratégique réussi ; elle résulte plutôt des difficultés de la Tunisie à mobiliser des financements externes dans un contexte international tendu et après l’enlisement des négociations avec les bailleurs de fonds. En d’autres termes, la réduction de la part de l’endettement extérieur ne traduirait pas une réelle victoire, mais une forme de repli forcé vers l’endettement intérieur.

Lire aussi: Croissance, inflation, la BCT fixe le cap

C’est d’ailleurs l’un des points les plus sensibles de son analyse : le recours croissant au financement domestique. À ses yeux, l’État tunisien s’est de plus en plus appuyé sur les ressources internes, notamment à travers les banques et les mécanismes de financement local, ce qui a produit un effet d’éviction sur le secteur productif. Quand les banques privilégient les placements sans risque au profit de l’État, elles disposent de moins de marges pour financer l’investissement privé, les entreprises et l’activité réelle. Résultat : la liquidité circule, mais pas forcément vers les secteurs qui créent de la valeur et de l’emploi durable.

Ridha Chkoundali insiste aussi sur la question des marges de sécurité extérieure. Si les réserves en devises restent à un niveau qui évite l’alerte immédiate, leur recul d’une année à l’autre demeure, selon lui, préoccupant. Le pays conserve une certaine capacité de résistance, mais celle-ci se fragilise à mesure que la couverture des importations se réduit et que les besoins de financement externe restent difficiles à satisfaire. Cette vulnérabilité est d’autant plus sensible que l’économie tunisienne. Plus encore, elle reste exposée aux chocs énergétiques, aux variations des prix internationaux et aux tensions sur les approvisionnements.

Au fond, la critique de l’économiste vise une lecture trop comptable de la situation économique. Le rapport annuel de la BCT, tel qu’il est présenté, valorise des indicateurs positifs, mais laisse en arrière-plan des tensions plus profondes : chômage des diplômés, fragilité de l’investissement, dépendance énergétique, endettement interne élevé et migration des compétences. Ridha Chkoundali appelle à une lecture plus lucide de l’économie tunisienne, une lecture qui ne s’arrête pas aux chiffres bruts, mais qui interroge leur signification sociale.

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Croissance, inflation, la BCT fixe le cap

La cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri  a reçu samedi 11 juillet 2026 au Palais de la Kasbah le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, Fethi Zouhair Nouri, qui lui a remis le rapport annuel 2025 de la BCT. Cette rencontre a permis de mettre en avant le rôle central de la Banque centrale dans la conduite de la politique monétaire, le maintien de la stabilité financière et le soutien à l’économie nationale.

À cette occasion, la cheffe du gouvernement a souligné que la politique monétaire menée au cours de l’année écoulée a contribué à maîtriser l’inflation, à préserver les réserves en devises étrangères, à stabiliser le taux de change et à réduire à deux reprises le taux directeur en 2025, pour l’établir à 7%. Elle a estimé que ces résultats confirment la pertinence des choix économiques de l’État et leur capacité à préserver les grands équilibres du pays malgré un environnement international marqué par de fortes incertitudes.

Elle a rappelé que la Tunisie a hérité de lourds déséquilibres économiques et sociaux, résultant de décennies de politiques d’exclusion, de marginalisation et d’endettement accumulé. Malgré cet héritage difficile et les pressions liées aux crises mondiales, le pays a réussi à enregistrer des indicateurs positifs, grâce, selon elle, aux orientations nationales fixées par le président de la République, Kais Saied. Ainsi, le produit intérieur brut a progressé de 2,5% en 2025 contre 1,6% en 2024, soutenu par la bonne tenue du secteur agricole, des services, notamment le tourisme, ainsi que par l’amélioration de plusieurs activités industrielles.

Cette dynamique s’est également reflétée sur le marché de l’emploi, avec une baisse du taux de chômage à 15,2% en 2025 contre 16,5% un an plus tôt. Les investissements directs étrangers ont, eux aussi, augmenté d’environ 30%, traduisant, selon la cheffe du gouvernement, une confiance accrue dans les perspectives de l’économie tunisienne.

Pour 2026, les premiers résultats sont jugés encourageants. Le PIB a enregistré une croissance de 2,6% au premier trimestre, porté par la poursuite de l’amélioration de l’activité agricole, des services marchands et non marchands, ainsi que du secteur industriel. Les industries alimentaires, mécaniques et électriques ont particulièrement contribué à cette évolution, tout comme le raffinage pétrolier. Le chômage a également légèrement reculé pour s’établir à 15%.

Malgré ces avancées, plusieurs défis structurels persistent, en particulier le déficit énergétique, la volatilité des marchés mondiaux et le besoin de renforcer l’investissement productif. 

La cheffe du gouvernement a insisté sur la nécessité d’impliquer davantage le secteur bancaire dans le financement de l’économie réelle, estimant que son rôle ne doit pas se limiter à la rentabilité financière. Elle a appelé à un engagement plus fort de la Banque centrale et des banques pour soutenir l’investissement public et privé, stimuler la création de richesses et accompagner un développement plus juste et plus durable.

De son côté, le gouverneur de la Banque centrale a affirmé que l’institution a réussi à préserver la stabilité monétaire et financière du pays, tout en accélérant ses chantiers de modernisation et de numérisation. Il a évoqué les progrès réalisés dans les systèmes de paiement, l’exploitation des données, l’intelligence artificielle et le renforcement des partenariats internationaux.

En conclusion, la rencontre a mis en évidence une volonté commune de consolider la souveraineté économique et financière du pays, tout en veillant à ce que les indicateurs macroéconomiques se traduisent concrètement par une amélioration du pouvoir d’achat, des services publics et de la justice sociale.

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Tunisie | De faux collecteurs de dons au profit du fisc 

Des individus se font passer pour des agents de l’administration fiscale pour collecter illégalement des dons. C’est ce qu’a indiqué la Direction générale des impôts (DGI), relevant du ministère des Finances, dans une mise en garde des citoyens publiée sur sa page officielle Facebook.

La DGI affirme avoir été informée que ces personnes contactent par téléphone certaines entreprises, en prétendant recueillir des dons au profit d’agents de l’administration ou de certaines associations y afférentes.

La DGI appelle les citoyens et les chefs d’entreprise à faire preuve, dans ce cadre, de la plus grande vigilance et à ne verser aucun don à des personnes se présentant comme des représentants de l’administration fiscale.

Elle invite, également, toute personne confrontée à ce type de pratique à en informer sans délai les services de la sécurité nationale, afin que les mesures légales nécessaires puissent être prises à leur encontre.

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Bourse de Tunis: progression hebdomadaire de 1,6 % du Tunindex 

L’indice Tunindex a progressé de 1,6 % durant la semaine du 6 au 10 juillet 2026, franchissant pour la première fois la barre des 20 000 points à 20 158,7 points, et portant, ainsi, sa performance depuis le début de l’année à +49,9 %.

Selon l’analyse hebdomadaire de l’intermédiaire en Bourse, Tunisie Valeurs, la semaine écoulée a été marquée par un rythme d’échanges toujours soutenu même en l’absence de transactions de bloc, puisque le volume a cumulé une enveloppe de 61,6 millions de dinars (MDT).

Les volumes ont profité de la réalisation d’une transaction de bloc portant sur le titre BIAT totalisant une enveloppe de 5 MDT.

Analyse des valeurs

Le titre STAR s’est offert la meilleure performance de la semaine. L’action de l’assureur a enregistré une envolée de 14,7 % à 94,000 D. La valeur a amassé un flux de 304 sur la semaine boursière.

Le titre BH ASSURANCE poursuit son ascension. L’action De l’assureur a affiché une embellie de 14,1 % à 87,210 D, dans un volume quasi-nul.

Le titre STIP a accusé la plus forte correction à la baisse de la semaine. L’action du spécialiste en pneu s’est délestée de -7,9 % à 14,140 D. La valeur a été échangée à hauteur de 27 mille dinars sur la semaine passée.

Le titre SOPTIPAPIER a figuré parmi les plus grands perdants de la semaine. L’action du papetier a reculé de -4,5 % à 9,810 D. La valeur a mobilisé de modestes échanges hebdomadaires de 4 mille dinars.

AMEN BANK a été la valeur la plus convoitée par les investisseurs sur la semaine, drainant des capitaux de 5,9 MDT, soit 9,6 % du volume total transigé sur le marché.

Avec TAP

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SOTUMAG : un bénéfice net de 8,6 MDT

Réunie le 10 juin 2026, l’Assemblée générale ordinaire de la Société Tunisienne des Marchés de Gros (SOTUMAG) a approuvé un bénéfice net de 8,6 millions de dinars pour l’exercice 2025 et validé la distribution d’un dividende de 0,58 dinar par action, soit un montant global de 7,7 millions de dinars.

La mise en paiement du dividende interviendra à partir du 10 juillet 2026, par l’intermédiaire des teneurs de comptes et des intermédiaires en Bourse.

Après affectation du résultat, les capitaux propres de la société s’établissent à 28,9 millions de dinars, contre 28,2 millions un an plus tôt. Le total du bilan atteint 44 millions de dinars, contre 40,9 millions à la fin de l’exercice précédent, porté par une progression des placements financiers à 31,5 millions de dinars et une trésorerie disponible supérieure à 2 millions de dinars.

Outre l’approbation des états financiers, des conventions réglementées et de la gestion du conseil d’administration, les actionnaires ont fixé les jetons de présence des administrateurs à 3 000 dinars bruts par membre pour l’exercice 2025, et ceux des membres du comité permanent d’audit à 1 250 dinars bruts.

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TELNET HOLDING distribue un dividende de 0,350 dinar par action  

L’Assemblée générale ordinaire de TELNET HOLDING SA a approuvé la distribution d’un dividende de 0,350 dinar par action au titre de l’exercice 2025.

Le détachement est fixé au 12 août 2026 et le paiement interviendra le 17 août 2026. TELNET HOLDING SA a annoncé que son Assemblée générale ordinaire, réunie le 29 juin 2026, a décidé de distribuer un dividende de 0,350 dinar par action au titre de l’exercice 2025. La société précise que la date de détachement des dividendes est fixée au 12 août 2026. La mise en paiement est prévue le 17 août 2026.

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INS: quand l’alimentation fait monter les prix

L’INS vient de publier son rapport détaillé sur les prix de consommation. Sur un an, les prix  alimentaires augmentent de 7,1%, contribution importante à l’inflation globale. La hausse est surtout portée  par  les produits animaux et certains produits frais : viande ovine (+18,3%), viande bovine (+13,6%), volaille (+13,5%), poissons frais (+11,7%) et fruits frais (+11,0%).

Ces hausses reflètent  des tensions d’offre (coûts d’approvisionnement, disponibilité saisonnière, conditions sanitaires ou logistiques) et/ou une transmission des coûts agricoles et d’importation vers le consommateur.

À l’autre extrémité, certains sous-groupes exercent un effet désinflationniste : les huiles alimentaires diminuent de 5,5% et les œufs de 3,1% sur un an, traduisant une correction des prix ou une amélioration de l’offre sur ces segments.

Sur un mois, le groupe « Alimentation et boissons » recule de 0,9%, porté par les baisses mensuelles de la volaille (-3,1%), des légumes frais (-2,7%), des œufs (-2,1%), des fruits frais (-1,6%) et de la viande ovine (-1,1%). Ce contraste entre un fort niveau annuel et un recul mensuel suggère une volatilité saisonnière et des effets de base récents.

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INS: habillement et hôtellerie tirent l’inflation mensuelle (+0,2%)

Au mois de juin 2026, l’inflation annuelle s’est établie à 5,3%. Ce niveau résulte d’une combinaison de dynamiques hétérogènes entre les principaux groupes de consommation. D’une part, le rythme de progression des prix du groupe « Alimentation et boissons » a ralenti (7,1% en juin contre 8,2% en mai), ce qui a pesé modérément sur l’inflation annuelle. D’autre part, on observe une accélération des prix du Tabac (1,0% en juin contre 0,8% en mai) et une légère hausse du rythme pour le groupe « Loisirs et culture » (4,4% contre 4,3%). Ces mouvements contrastés expliquent en grande partie la stabilisation du taux global autour de 5,3%.

Sur un mois, l’indice des prix à la consommation a progressé de 0,2% entre mai et juin 2026. Les hausses mensuelles les plus marquées concernent l’habillement et les chaussures (+1,7%) et la restauration/hôtellerie (+1,0%), tandis que l’alimentation recule (-0,9%).

 

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La Tunisie obtient un prêt de 312 millions de dollars auprès du Fonds monétaire arabe

Aux dernières nouvelles, la Tunisie a signé un premier accord de prêt à moyen terme avec le Fonds monétaire arabe (FMA), pour un montant de 76,7 millions de dinars arabes de compte. Soit environ 312 millions de dollars. Et ce, afin de soutenir la stabilité économique et financière du pays.

Signé par le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, Fethi Zouhair Nouri, et le directeur général du FMA, Fahd Ben Mohammed Al-Turki, l’accord prévoit un décaissement en trois tranches, avec une première tranche versée dès son entrée en vigueur.

Le communiqué de la BCT précise encore que le prêt sera remboursé sur sept ans, dont trois ans et demi de grâce, avant un remboursement en huit échéances semestrielles. Ce financement appuiera le programme de réformes économiques et financières du gouvernement,. De même qu’il contribuera au financement de la balance des paiements et renforcera la résilience de l’économie tunisienne, ainsi que les équilibres budgétaires et extérieurs. Il témoigne également de la confiance du Fonds monétaire arabe dans les réformes engagées par la Tunisie.

Il convient de noter que ni le BCT ni le Fonds monétaire arabe n’ont communiqué le taux d’intérêt et les autres conditions financières du prêt. Le communiqué officiel de la BCT se limite aux modalités de décaissement et de remboursement.

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Épargne nationale : légère reprise en 2025, mais le déficit de financement se creuse

L’épargne nationale a progressé de 1,5% en 2025, après un recul de 5,1% en 2024, selon le rapport annuel 2025 de la Banque centrale de Tunisie (BCT). Malgré cette amélioration, le taux d’épargne a légèrement reculé à 5,3% du Revenu National Disponible Brut (RNDB), contre 5,6% un an auparavant.

Parallèlement, la hausse du taux d’investissement à 15,5% du PIB (contre 15,2% en 2024) a accentué l’écart de financement entre l’épargne nationale et la Formation Brute de Capital Fixe (FBCF), qui s’est établi à 10% du PIB, contre 9,4% l’année précédente.

La BCT attribue le redressement de l’épargne à la progression de l’activité économique, la croissance du PIB nominal (+8%) ayant dépassé celle de la consommation (+7,4%). Les transferts des Tunisiens résidant à l’étranger ont également soutenu cette évolution, augmentant de 15,2% pour atteindre 11,4 milliards de dinars, soit 6,6% du PIB.

L’épargne de l’Administration centrale a poursuivi son amélioration grâce à une progression des recettes fiscales plus rapide que celle des dépenses courantes. L’excédent des ressources propres et des dons est ainsi passé de 409 à 903 millions de dinars. Toutefois, ce montant n’a couvert que 9,3% des dépenses d’équipement.

La BCT souligne néanmoins que le financement intérieur de l’investissement demeure insuffisant. Le taux de couverture de la FBCF par les ressources nationales est tombé à 35,4%, contre 38,4% en 2024, renforçant la dépendance aux financements extérieurs, notamment l’endettement et les investissements étrangers.

Pour 2026, la Banque centrale prévoit une poursuite du redressement de l’épargne nationale, mais à un rythme insuffisant pour répondre pleinement aux besoins d’investissement du pays.

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Tunisie – La dette ralentit sa progression en 2025

L’endettement total de la Tunisie a progressé à un rythme moins soutenu en 2025, enregistrant une hausse de 3,9% contre 4,5% en 2024, selon le rapport annuel 2025 de la Banque centrale de Tunisie (BCT).

Cette décélération s’explique principalement par la baisse de l’endettement extérieur, qui a reculé de 9,9% pour s’établir à 67,2 milliards de dinars à fin 2025, sous l’effet de remboursements de dette supérieurs aux nouveaux financements mobilisés et de l’impact défavorable des variations de change.

Parallèlement, la dette intérieure a continué de progresser, mais à un rythme légèrement moins élevé (+9,6%), atteignant 199,3 milliards de dinars. Sa part dans l’endettement total a ainsi été portée à près de 75%, contre 71% en 2024 et 67% en 2023, confirmant la montée en puissance du financement domestique.

La BCT souligne également que l’encours de la dette de l’État, qui représente près de la moitié de l’endettement total, a vu son rythme de progression ralentir à 5,2%, contre 6,6% une année auparavant.

Par ailleurs, le service de la dette publique a diminué de 1,5% en 2025, à 24,4 milliards de dinars, grâce à un recul de 12,5% du service de la dette extérieure. Cette tendance devrait se poursuivre en 2026, avec une baisse attendue de 5,7%, à 23,1 milliards de dinars.

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Le Fonds monétaire arabe accorde un prêt de 921 MDT 

La Tunisie et le Fonds monétaire arabe (FMA) ont signé un accord de prêt élargi d’un montant de 76,7 millions de dinars arabes de compte (environ 312 millions de dollars, soit près de 921,4 millions de dinars), destiné à soutenir la stabilité économique et financière du pays, a annoncé mercredi la Banque centrale de Tunisie (BCT).

Selon un communiqué de la BCT, ce financement contribuera à couvrir une partie des besoins de la balance des paiements et à soutenir les équilibres financiers et extérieurs de la Tunisie.

Le prêt sera décaissé en trois tranches, la première devant être versée dès l’entrée en vigueur de l’accord. Chaque tranche est assortie d’une échéance de sept ans, incluant une période de grâce de trois ans et demi, avec un remboursement en huit échéances semestrielles égales.

La Banque centrale indique que cet accord s’inscrit dans le cadre de l’appui aux réformes économiques et financières engagées par la Tunisie. Elle affirme poursuivre, en coordination avec les autorités nationales et les partenaires financiers, les actions visant à accompagner ces réformes et à renforcer la résilience de l’économie.

L’accord a été signé mardi, au nom du gouvernement tunisien, par le gouverneur de la BCT, Fethi Zouhaier Nouri, et, pour le Fonds monétaire arabe, par Fahad M. Alturki.

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BVMT : les dividendes distribués atteignent 1,7 milliard de dinars

Pour la troisième année consécutive, la politique de distribution des dividendes des sociétés cotées est en nette amélioration.

Selon le document « Évolution des résultats annuels des sociétés cotées : 2025 vs. 2024 », publié par la Bourse des Valeurs Mobilières de Tunis (BVMT) le 8 juillet 2026, 51 sociétés cotées ont distribué des dividendes en 2026 au titre de l’exercice 2025, contre 49 sociétés pour l’exercice 2024.

Le montant total distribué s’est élevé à près de 1,7 milliard de dinars, contre 1,6 milliard de dinars en 2024. Ce montant inclut les dividendes proposés dans les projets de résolutions des Assemblées générales ordinaires (AGO) non encore réalisées.

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Services, télécoms et agroalimentaire, le trio gagnant de la BVMT en 2025

Les résultats sectoriels des sociétés cotées montrent des évolutions contrastées en 2025 : cinq secteurs sur neuf affichent des performances positives, avec les Services aux consommateurs en tête.

Selon le document « Évolution des résultats annuels des sociétés cotées : 2025 vs. 2024 », publié par la Bourse des Valeurs Mobilières de Tunis (BVMT) le 8 juillet 2026, le secteur des Services aux consommateurs affiche la meilleure progression, suivi par le secteur des Télécommunications. Dans le secteur financier, les 29 sociétés cotées ont réalisé un résultat global de près de 2,1 milliards de dinars en 2025, contre près de 1,9 milliard de dinars en 2024, soit une progression de 6 %.

Dans le détail, les 12 banques cotées ont enregistré un résultat global de près de 1,7 milliard de dinars, en hausse de 6,7 % par rapport à 2024. Les 7 compagnies d’assurances cotées ont également amélioré leur résultat annuel global, qui s’est établi à 192 millions de dinars en 2025, contre 177 millions de dinars en 2024, soit une progression de 8,5 %.

À l’inverse, les 7 sociétés de leasing cotées ont enregistré une baisse de leur résultat annuel global de 7,5 %, à près de 108 millions de dinars contre 116,5 millions de dinars l’année précédente. Du côté du secteur des Biens de consommation, le résultat global de l’année 2025 a progressé de 10,4 %. Les trois grands groupes agroalimentaires cotés (Poulina Group Holding, Délice Holding et SFBT) ont affiché un résultat global de 615 millions de dinars, contre 546 millions de dinars en 2024, soit une hausse de 12,7 %.

Le secteur des Services aux consommateurs a enregistré la plus forte progression en 2025, avec une hausse de 27,3 % de son résultat global par rapport à l’année précédente. Pour les deux enseignes de grande distribution cotées, Monoprix et Magasin General, le résultat annuel global a atteint 7,6 millions de dinars, contre une perte de 3 millions de dinars en 2024.

Concernant les concessionnaires automobiles cotés, hors UADH qui n’a pas encore publié ses états financiers depuis 2018, leur résultat global a progressé de 16,3 % pour atteindre 146 millions de dinars en 2025, contre 126 millions de dinars en 2024. Au total, cinq des neuf secteurs ont enregistré des performances positives en 2025. Au niveau des sous-secteurs, six ont affiché des évolutions positives, tandis que les sous-secteurs « Distribution » et « Biens et services industriels » ont enregistré les plus fortes progressions.

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