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Les livraisons mondiales de smartphones au plus bas depuis 13 ans

Le marché mondial des smartphones traverse son pire deuxième trimestre depuis 2013 ! D’après un premier bilan du cabinet Counterpoint Research, repris Reuters, les livraisons ont plongé de 11% entre avril et juin 2026. En cause, la flambée des prix des puces mémoire, dont une large part de la production sert désormais à alimenter les infrastructures liées à l’intelligence artificielle, centres de données en tête.

Le portefeuille des consommateurs, premier touché

Pour absorber la hausse des coûts de fabrication, les constructeurs ont dû trancher : augmenter les prix ou tailler dans les volumes, un choix qui frappe surtout le bas et le milieu de leurs catalogues. Résultat, ce sont les acheteurs les plus sensibles au prix qui encaissent le coup, dans des marchés où le cycle de renouvellement des téléphones s’allongeait déjà.

Apple tire son épingle du jeu, Samsung reprend la tête

Seul acteur à afficher une croissance, Apple voit ses livraisons grimper de 3 % sur un an, un score qui doit beaucoup à l’engouement pour ses meilleures gammes. Le groupe américain décroche ainsi une part de marché mondiale inédite, 20%. Samsung redevient numéro un mondial et capte près d’un quart du marché.

Une pénurie qui pourrait durer jusqu’en 2027

Pour les analystes, rien n’indique un retour à la normale à court terme. La tension sur les composants mémoire pourrait se poursuivre jusqu’en 2027, forçant les fabricants à jongler entre hausses tarifaires, gammes resserrées et repositionnement vers le haut de gamme, seul segment où la demande semble tenir bon.

 

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Gafsa-Kasserine : 88 % de la pistache nationale sous protection scientifique

Un projet de recherche baptisé « PERDUR » a été lancé pour soutenir et développer la filière du pistachier en Tunisie, en mettant l’accent sur les gouvernorats de Gafsa et de Kasserine, qui assurent près de 88 % de la production nationale.

Financé par l’Institution de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur Agricoles (IRESA) et coordonné par l’Institut National de la Recherche Agronomique de Tunisie (INRAT), il vise à renforcer la durabilité et la résilience de cette filière face aux défis climatiques et sanitaires.

Dans une déclaration accordée ce mardi 14 juillet à Mosaïque FM, la coordinatrice du projet et chercheuse à l’INRAT, Azza Chelli, a indiqué que PERDUR mise sur la valorisation et la préservation des ressources génétiques locales, reconnues pour leur adaptation aux changements climatiques. Le projet encourage également le développement et l’adoption de pratiques agricoles respectueuses de l’environnement afin d’améliorer la durabilité de la production.

Le programme prévoit aussi le diagnostic des principales maladies affectant le pistachier ainsi que la recherche de solutions pour les prévenir et les combattre. En parallèle, une évaluation globale des systèmes de production sera menée dans les régions de Gafsa et de Kasserine sous les angles environnemental, social et économique.

Cette démarche permettra d’identifier les modèles de production les plus durables et les plus résilients afin d’assurer le développement à long terme de la filière du pistachier en Tunisie.

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La BIAT se réinvente pour les Tunisiens de l’étranger

La BIAT franchit une nouvelle étape dans son engagement envers les Tunisiens Résidents à l’Étranger et lance sa campagne estivale dédiée à cette clientèle. Cette nouvelle édition témoigne de la volonté de la Banque de poursuivre l’enrichissement de son accompagnement à travers une expertise renforcée et une offre bancaire et extra-bancaire en constante évolution.

 

Fidèle à son rendez-vous annuel avec les Tunisiens Résidents à l’Etranger (TRE), la BIAT renouvelle son engagement à offrir un accompagnement axé sur la proximité, l’écoute et l’expertise, au service d’une expérience client innovante, personnalisée et simplifiée.

Depuis plusieurs années, la BIAT s’est investie dans le développement d’une démarche qui place les Tunisiens Résidents à l’Étranger au cœur de sa stratégie. Elle a mis en place un ensemble d’initiatives destinées à leur offrir une prise en charge sur mesure et à mieux répondre à leurs attentes. A travers sa signature « A chaque pas, Tounessna avec toi », la BIAT affirme sa détermination à être un partenaire de proximité, aux côtés des TRE pour les accompagner, y compris leurs familles, dans tous leurs projets en Tunisie, bien au-delà de leurs besoins bancaires.

Consciente de l’évolution des comportements et de la diversité des attentes, la BIAT consolide cette année son ambition d’offrir une expérience de qualité aux TRE. Elle veille ainsi à renforcer la relation de confiance avec ses clients, dont les exigences sont élevées en matière de prise en charge, de disponibilité et de conseil. Elle s’attache à anticiper et à répondre aux aspirations des nouvelles générations, en misant notamment sur l’innovation et la digitalisation et en proposant une palette plus large que l’offre bancaire classique. Le lancement de l’offre extra-bancaire, notamment l’assistance automobile Tunizen et BIAT privilèges, en constitue une première concrétisation.

A l’occasion de la saison estivale, la BIAT poursuit cette dynamique en déployant également son dispositif BIAT Tounessna, conçu pour offrir aux TRE un accompagnement personnalisé et adapté à chaque étape de leur vie. BIAT Tounessna rassemble un ensemble de solutions et de services pour simplifier le quotidien des TRE et faciliter leurs démarches pour la réalisation de leurs projets en Tunisie. En s’appuyant sur son réseau et ses équipes dédiées, sur BIAT France, une structure principalement dédiée aux tunisiens établis en France mais aussi à ceux résidant en Europe ainsi que sur sa plateforme digitale MyBIAT, la BIAT entend leur donner accès à un univers d’opportunités.

La BIAT confirme ainsi sa volonté de demeurer un partenaire de référence pour les Tunisiens Résidents à l’Étranger, porteur de nouvelles opportunités. Elle traduit la conviction que cette clientèle attend bien plus que des solutions bancaires mais un accompagnement global et une expérience utile, fluide et personnalisée, capable de répondre à ses besoins comme à ceux de ses proches en Tunisie, à chaque étape de leur vie.

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IA et cybersécurité : vers la mise en place d’une réglementation africaine commune

Les travaux du sommet africain du Conseil de coopération scientifique arabe (CCSA) ont été entamés lundi à Hammamet, pour trois jours, sous le thème « Vers une gouvernance numérique intelligente et sécurisée pour la transition numérique dans les gouvernements africains ». Universitaires et chercheurs de Tunisie, d’Algérie, de Libye et d’Arabie saoudite y participent.

L’IA, à la fois menace et bouclier

Interrogé par l’agence TAP, le PDG du CCSA, Kadhi Hichem, justifie le choix de la thématique par l’évolution rapide de l’intelligence artificielle et son lien étroit avec la cybersécurité. Il estime que l’IA joue un double rôle, elle expose les systèmes informatiques à de nouveaux risques, mais reste aussi un levier pour protéger l’intégrité des données. Il insiste sur le fait que la cybersécurité devient de plus en plus dépendante de l’IA.

Des universités du Maghreb et de Libye associées

L’événement, coorganisé avec les universités de Sfax, de Kairouan, de Gafsa et d’El-Hofra en Libye, couvre plusieurs volets ; l’exploitation de l’IA dans les secteurs stratégiques, la gouvernance numérique et les moyens de renforcer la sécurité cybernétique des États africains. Kadhi Hichem évoque deux chantiers prioritaires ; le développement des outils techniques capables de mettre l’IA au service de la protection des données et la modernisation des compétences humaines et des cadres juridiques.

Le programme prévoit également d’examiner les liens entre Droit et intelligence artificielle. Les participants doivent également formuler des recommandations en vue d’une future réglementation africaine encadrant la protection des données personnelles et les usages de l’IA.

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Crise de la CNAM : des impayés chroniques qui rongent tout un secteur  

Deux ultimatums coup sur coup viennent de placer la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) sous pression cet été 2026. Le premier, lancé par le Syndicat des pharmaciens d’officine de Tunisie (SPOT), expirait le 1er juillet ; le second, porté par les fournisseurs de dispositifs médicaux et qui court jusqu’au 31 août !

Deux fronts, une même colère

Le 24 juin, le SPOT a menacé de suspendre la prise en charge des assurés, son président Zoubeir Guiga évoquant environ 80 MDT de créances et des retards de paiement de trois à quatre mois.

Un protocole d’accord signé en janvier entre les deux parties est aujourd’hui qualifié de « mort-né » par l’ancien président du syndicat, Naoufel Amira. Une cellule de crise a été mise en place le 30 juin et une réunion présidée par le ministre des Affaires sociales est prévue à la mi-juillet.

Côté équipements médicaux, la Chambre syndicale des dispositifs médicaux de l’UTICA dénonce des impayés remontant dans certains cas à 2020, touchant plus de 600 entreprises. Il s’agit d’une crise de liquidités inédite, à laquelle font face ces entreprises qui ne sont pas loin de suspendre toute activité de livraison et de maintenance.

Un excédent qui n’existe qu’en comptabilité

La situation de la CNAM est d’autant plus paradoxale que ses derniers comptes publics, arrêtés à 2022, affichent un résultat net dépassant le milliard de dinars sur deux exercices de suite. Néanmoins, cet excédent est virtuel, il ne se lit que dans les écritures comptables. L’essentiel provient de créances de la CNSS et la CNRPS, qui collectent les cotisations pour son compte : elles représentent 82% du bilan et progressent chaque année plus rapidement que le résultat lui-même.

Concrètement, la CNAM comptabilise des créances qu’elle ne peut pas encaisser, pas de l’argent liquide. La trésorerie réelle, elle, plafonne à 75,5 MDT fin 2022, à peine de quoi couvrir la dette envers les pharmaciens. Et le phénomène se propage en cascade, faute d’être payée, la caisse ne paie pas à son tour, ce qu’elle doit aux hôpitaux et cliniques grimpe de 44% en deux ans. Autre problème, aucun exercice postérieur à 2022 n’a été publié, ce qui prive parlementaires et créanciers de toute visibilité sur la situation actuelle.

Un frein pour tout un secteur

Au-delà de la crise de liquidités immédiate, ces impayés chroniques dissuadent l’investissement dans le secteur médical. Les entreprises de dispositifs médicaux, contraintes de financer la CNAM sur leurs propres fonds, gèlent leurs projets d’extension et, pour certaines, cessent carrément d’importer.

Un poste client aussi dégradé pèse également sur leur accès au crédit bancaire, les banques étant naturellement plus frileuses face à des créances qui traînent depuis parfois quatre ans. D’autant que l’absence de comptes publiés depuis 2022 n’arrange rien, elle rend le risque de contrepartie de la caisse illisible pour tout investisseur ou distributeur étranger qui voudrait s’implanter sur le marché tunisien de la santé.

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Industrie : progression de 18 % des investissements à 754,6 MDT à fin avril 2026

Les investissements déclarés dans le secteur industriel ont atteint 754,6 millions de dinars (MDT) à fin avril 2026, en hausse de 18 % par rapport à la même période de 2025, selon les données de l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII). Cette dynamique s’est traduite par la déclaration de 745 projets, générant 12 934 emplois, soit une progression de 31,7 % des créations d’emplois annoncées.

Le secteur des industries agroalimentaires (IAA) a concentré le plus important volume d’investissements avec 312,9 MDT, en forte hausse de 59,7 %, devant les industries mécaniques et électriques (217,5 MDT).

Par ailleurs, les investissements à participation étrangère ont enregistré une nette accélération de 91 %, pour atteindre 228,7 MDT, tandis que les zones de développement régional ont attiré 377,8 MDT, en progression de 117 %.

Sur le plan commercial, les exportations industrielles ont augmenté de 9,8 % durant les quatre premiers mois de 2026 pour s’établir à 21 milliards de dinars, les industries mécaniques et électriques demeurant le principal secteur exportateur.

Les 5 chiffres clés :

  • 754,6 MDT d’investissements industriels déclarés (+18 %).
  • 12 934 emplois prévus (+31,7 %).
  • 312,9 MDT investis dans les industries agroalimentaires (+59,7 %).
  • 228,7 MDT d’investissements à participation étrangère (+91 %).
  • 21 milliards de dinars d’exportations industrielles (+9,8 %).

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PGH ancre son engagement ESG

Loin d’être une contrainte, l’ESG devient un atout stratégique ; ou autrement dit un gage de pérennité. En 2025, le Groupe POULINA renforce son engagement ESG, pas seulement pour consolider sa responsabilité et sa résilience économique, mais également pour répondre aux standards internationaux et sécuriser ses exportations (Taxe Carbone UE).

Dans ce cadre et après la publication de ses trois premiers rapports ESG (2021, 2022 et 2023, 2024), réalisés conformément aux normes du guide ESG de la Bourse de Tunis, le groupe PGH a présenté, lors de sa communication financière tenue le 10 juin 2025, la finalisation de son quatrième rapport extra-financier ESG, portant sur l’exercice 2025.

Depuis plusieurs décennies, PGH s’illustre comme un acteur économique citoyen et écoresponsable. Cet engagement, profondément enraciné dans la culture du Groupe, se traduit par des choix d’investissements stratégiques et durables qui visent à :

  • -Préserver les ressources naturelles sur le long terme;
  • Donner toute sa place au pilier social;
  • Maintenir un engagement sociétal actif;
  • Renforcer continuellement les principes de bonne gouvernance;
  • Garantir la transparence et une relation éthique avec toutes les parties prenantes.

Faits saillants 2025 :

  • +96 % d’économie d’énergie vs 2024 : 35 218 Tep/an.
  • +95 % de CO2 évitées vs 2024 : 88 845 T eq CO2.
  • X5,25 périmètre Bilan Carbone : de 44 à 231 sites + Scope 3.
  • + 85 % Record traitement d’eau :1 010 014 m3 traitées.
  • 5 800 contrats régularisés en 2025 (CDD —> CDI + sous-traitants intègres).
  • X2Formations doublées : 543 sessions de formations, 7 600 collaborateurs.
  • +10 pts achats PME : 42 % vs 32 % en 2024.
  • 22,3 MDT coût des projets de transition énergétique entrés en service en 2025.

 

Une industrie verte au cœur de la stratégie

Une large part des investissements de PGH est dédiée à la construction d’une industrie verte, respectueuse de l’environnement. Le Groupe a adopté une politique environnementale ambitieuse, qui intègre les considérations climatiques et sociétales dans toutes ses activités industrielles.

Cette démarche repose sur l’amélioration continue de la performance environnementale, la réduction de l’impact écologique, la gestion optimisée des ressources, et la prévention des risques sanitaires. PGH mise notamment sur :

  • Une meilleure efficacité dans l’utilisation des ressources;
  • La réduction des émissions de CO₂;
  • Une gestion durable de l’eau;
  • La valorisation écologique des déchets.

Grâce à cette vision, PGH est aujourd’hui reconnu comme le premier groupe industriel tunisien à utiliser, depuis plus de vingt ans, des technologies telles que la cogénération et le photovoltaïque pour réduire sa consommation énergétique. Une innovation nationale dont le Groupe peut se targuer.

 

Économie d’énergie : des résultats probants

Cogénération : 9 sites équipés

Puissance : 38,5 MW

Économie d’énergie (TEP) : 28268

Émissions de CO₂ évitées : 69876 tonnes.

Photovoltaïque :

43 sites équipés

Production : 17 MWc (donnant 12 609 MWh

Économie d’énergie (TEP) : 4 590 Tep/an

CO₂ évitées : 11 289 tonnes d’équivalent

Objectif 2030 : multiplier par 5 la capacité actuelle.

 

Bilan et empreinte carbone : une stratégie tournée vers l’avenir

Elargissement de la quantification Bilan carbone : huit secteurs d’activités concernés contre sept en 2024, 231 filiales ou sites à l’oeuvre en 2025 contre 44 en 2024, intégration du Scope 3 en plus des Scopes 1, 2 de 2024. 

Avancement significatif dans la quantification de l’empreinte carbone produit, et ce, au niveau de secteur Transformation d’acier, jugé prioritaire, pour anticiper la taxe carbone européenne (prévue en 2026). 

Développement d’une plateforme digitalisée : dédiée à la collecte & la communication automatique et instantanée des données sur le Bilan Carbone.

Une gestion de l’eau rigoureuse plus poussée et durable : il est rappelé que dans le cadre de la gouvernance de l’eau, le Groupe a établi en 2024, une Charte dédiée a la gestion des ressources en eau, afin de favoriser l’adhésion et la responsabilité de tous. Cette Charte codifie l’ensemble des directives relatives à la gestion durable et responsable de l’eau.

Les Réalisations 2025 : + 85 % de Traitement d’eau en 2025 dans le Groupe/2024 : un record de 1 010 014 m3 d’eaux usées ont été traitées en 2025 (contre 546 144 m3 en 2024).

Un taux de Réutilisation très élevé : de l’eau : 72 % des eaux utilisées ont été réutilisées (dans l’agriculture et l’industrie) en 2025, contre un Objectif National de 50 %.

Le coût d’investissement réalisé en 2025 dans les projets de traitement d’eau (dépenses) est de 5,2 MDT, auquel s’ajoute 1,7 MDT au titre de l’économie d’eau.

 

Engagement sociétal : pour une entreprise solidaire

À travers la Fondation Poulina pour le Savoir, PGH s’engage aux côtés du ministère de l’Éducation pour soutenir la rénovation des établissements scolaires. En 2025, le lycée Khaznadar (Le Bardo – Tunis) a notamment bénéficié de cette initiative. Le Groupe permet également à des milliers d’élèves issus de régions défavorisées d’accéder gratuitement aux parcs Carthage Land, contribuant ainsi au droit aux loisirs.

 

Soutien au pouvoir d’achat 

PGH a également volontairement revu à la baisse les prix de certains produits, notamment avicoles, pour alléger la charge financière des ménages tunisiens.

À travers ces différentes actions, PGH confirme son statut d’entreprise citoyenne, intégrant depuis les années 1990 les dimensions environnementales et sociales dans son modèle économique. En plaçant la durabilité et l’éthique au cœur de sa stratégie, le Groupe entend renforcer ses liens avec ses parties prenantes et contribuer à une croissance responsable et partagée.

L’engagement responsable continue.

Avec communiqué.

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WYSE 2.0 : donner leur chance aux femmes diplômées issues du secteur des STIM

WYSE 2.0, deuxième édition de la conférence nationale et salon de l’emploi dédié à l’inclusion des jeunes femmes dans les STIM (Women and Youth in STEM Employment), s’est tenue ce lundi 13 juillet 2026 à Tunis. L’événement est organisé par ONU Femmes en partenariat avec l’ambassade des Pays-Bas en Tunisie et le Challenge Fund for Youth Employment (CFYE).

À l’échelle mondiale, les femmes ne représentent que 35 % des diplômées dans les filières scientifiques, technologiques, de l’ingénierie et des mathématiques (STIM), selon l’UNESCO. Elles restent minoritaires dans l’intelligence artificielle et les métiers de la donnée, et touchent 85 % ou moins du salaire de leurs homologues masculins quand elles y accèdent.

La Tunisie, elle, sort du lot ! Il s’agit de l’un des neuf pays dans le monde avec une majorité de femmes diplômées dans le secteur des STIM. De même pour les filières scientifiques et technologiques, où les femmes représentent 54 % des diplômés, un taux largement supérieur à la moyenne mondiale.

Un déficit d’insertion malgré les diplômes

Ce potentiel académique peine pourtant à se traduire en emplois. Malgré leur forte présence dans les filières scientifiques, de nombreuses diplômées tunisiennes continuent de buter sur l’accès au marché du travail et aux opportunités de carrière et aux postes de leadership dans les secteurs stratégiques.

L’écart entre formation et emploi reste particulièrement visible dans les technologies de l’information et les sciences de la vie. C’est justement pour répondre à ce constat que WYSE 2.0 réunit cette année 30 entreprises tunisiennes et internationales, dont des sociétés néerlandaises et britanniques, aux côtés de décideurs publics, d’organisations de la société civile, d’institutions financières et de représentants du monde académique, pour resserrer les passerelles entre la formation et l’emploi.

Un programme, quatre objectifs

WYSE 2.0 fixe un cap bien précis, décliné en plusieurs volets. D’abord, former au moins 150 jeunes diplômées à l’employabilité via une formation en ligne intensive de trois jours, axée sur le CV, la préparation aux entretiens d’embauche et l’accès au marché du travail. Ensuite, amener au moins 30 entreprises à adopter les Women’s Empowerment Principles (WEPs), avec des progrès mesurables sur le recrutement, la rétention, l’évolution de carrière et la prévention du harcèlement.

Le programme vise également à renforcer les interactions structurées entre les talents féminins dans les STIM et le secteur privé, pour favoriser l’accès à l’emploi et l’adoption de pratiques plus sensibles au genre. Objectif chiffré: au moins 50 % des participantes doivent décrocher un emploi, un stage ou un contrat de prestation grâce au salon de l’emploi et à son suivi post-événement.

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La fièvre de l’IA commence à coûter cher aux consommateurs

L’explosion des investissements dans l’intelligence artificielle (IA) provoque une nouvelle tension sur le marché mondial des semi-conducteurs.

La demande massive en puces avancées destinées aux centres de données et aux applications d’IA commence à exercer une pression sur les composants utilisés dans les ordinateurs portables, smartphones et consoles de jeux. Les industriels anticipent déjà une hausse des coûts qui pourrait se répercuter sur les consommateurs.

Du coup, les ordinateurs portables, les smartphones et les consoles de jeux deviennent nettement plus chers à mesure que les centres de données d’intelligence artificielle font grimper la demande en puces mémoire. Ce qui réduit les approvisionnements en électronique grand public.

La chaîne de télévision publique néerlandaise NOS rapporte que les puces mémoire sont achetées en grande quantité pour les centres de données d’IA. Ce qui en laisse moins disponibles pour les appareils vendus aux consommateurs. « On était habitués à ce que les appareils baissent de prix », a déclaré Tomas Hochstenbach du site néerlandais spécialisé en technologie Tweakers. « Aujourd’hui, vous achetez probablement un appareil moins performant qu’il y a un an ». Les données de prix de Pricewatch de Tweakers montrent que les consommateurs paient 50 € (57 $), 100 € ou 200 € de plus en fonction de la quantité de mémoire, a ajouté Hochstenbach.

Les modèles Galaxy A de Samsung coûtent 50 € de plus que les versions de l’année dernière malgré des spécifications et une mémoire similaires. Tandis que la PlayStation 5 coûte 100 € de plus qu’en début d’année. Microsoft a également annoncé une augmentation de prix de 50 € pour les consoles Xbox aux Pays-Bas à partir du mois d’août 2026…

Au final, les principaux fabricants de puces s’attendent à ce que les pénuries persistent à mesure que la demande en IA continue de croître. Micron Technology prévoyant des contraintes d’approvisionnement au moins jusqu’en 2028, conclut le rapport.

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COMESA : Sana Amari, entrepreneure de Sidi Bouzid, remporte un prix africain

L’entrepreneure tunisienne Sana Amari, originaire du gouvernorat de Sidi Bouzid, a remporté le Prix de l’entrepreneuriat collectif lors de la septième édition du Salon commercial et de la Conférence d’affaires du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA). Elle s’est distinguée face à des candidats issus de 21 pays grâce à son projet de coopérative agricole.

Dans une déclaration accordée dimanche, Sana Amari a indiqué que cette distinction est le fruit d’un travail collectif mené au sein de sa coopérative, spécialisée dans la valorisation des produits agricoles et du patrimoine local.

Elle a souligné que cette récompense illustre le potentiel de la femme tunisienne, en particulier en milieu rural, à réussir lorsque les conditions nécessaires, notamment les mécanismes d’accompagnement et les opportunités d’emploi, sont réunies.

L’entrepreneure a également précisé que son projet a vu le jour en 2022 grâce à un autofinancement et à des moyens limités. Cette reconnaissance à l’échelle africaine confirme la pertinence du modèle de l’économie sociale et solidaire fondé sur les coopératives, capable de créer de la valeur ajoutée tout en renforçant le rôle des femmes dans le développement économique local, souligne Sana Amari.

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Souveraineté alimentaire : pourquoi la Tunisie doit réinvestir d’urgence dans ses petits éleveurs

Neuf fois plus chère en 16 ans, la brebis incarne une crise de l’élevage au cœur de la souveraineté alimentaire. Wafa Kharfia, coordinatrice du Groupe pour la souveraineté alimentaire, et Faouzi Zayani, expert en politiques agricoles, dissèquent l’effondrement du modèle tunisien.

Derrière la flambée des prix du mouton et le recul de la production de viande rouge se joue la capacité de la Tunisie à nourrir elle-même sa population. Une crise du cheptel qui, selon les spécialistes du secteur, révèle l’érosion progressive de la souveraineté alimentaire du pays. Selon les données publiées le 7 juillet par l’Office de l’élevage et des pâturages (OEP), le prix moyen d’une brebis a augmenté d’environ 800 % entre 2010 et le premier semestre 2026, tandis que la production nationale de viande rouge diminuait d’environ 10 %.

Une équation que les spécialistes du secteur ne considèrent plus comme une simple anecdote conjoncturelle. L’envolée des prix en Tunisie dépasse la simple inflation pour révéler une crise structurelle du système agricole, comme le souligne Wafa Kharfia, coordinatrice du Groupe de travail pour la souveraineté alimentaire. La souveraineté alimentaire repose sur la maîtrise d’un État sur ses ressources fondamentales — terre, eau, semences, alimentation animale — afin de réduire sa dépendance extérieure et garantir une production durable, une maîtrise dont l’élevage tunisien s’éloigne continuellement.

Sécheresse, spéculation et faillites : l’étau se resserre sur les éleveurs

Cette dégradation découle des choix politiques des dernières décennies ayant favorisé l’ouverture commerciale et les cultures d’exportation au détriment de l’autonomie. Le pays dépend lourdement des importations de céréales et de matières premières comme le maïs et le soja pour l’alimentation animale, exposant l’élevage aux fluctuations mondiales et aux variations du dinar. Ce problème se traduit par un déficit chronique de 40 % de la balance fourragère, tirant les coûts de production et les prix de vente vers le haut.

Le dérèglement climatique accentue cette fragilité : sécheresses, baisse des précipitations, hausse des températures et épuisement des nappes phréatiques dégradent les parcours pastoraux. Des milliers d’hectares de terres pastorales ont disparu sous la pression conjointe de la désertification, de l’urbanisation et de la reconversion des sols. L’éleveur, contraint de remplacer les pâturages naturels par des aliments composés coûteux, voit la rentabilité de son activité s’effondrer. Cette situation frappe de plein fouet les petits agriculteurs et éleveurs, qui constituent 90 % du secteur.

Confrontés au renchérissement des aliments pour animaux, des soins vétérinaires, de l’énergie et du transport, ils voient régulièrement leurs charges dépasser leurs revenus. Pour survivre, beaucoup réduisent leur cheptel, vendent leurs femelles reproductrices ou cessent leur activité, générant le paradoxe d’une production en baisse malgré des prix en forte hausse. Or, la disparition de ces exploitants menace directement la capacité productive nationale.

Dans ce contexte, la brebis reproductrice représente un maillon stratégique sous-estimé, indispensable au renouvellement du troupeau. Préserver le cheptel implique de soutenir en priorité ces brebis en renforçant et en leur étendant les aides sur les aliments pour bétail, afin d’éviter les ventes forcées. Enfin, la crise met en lumière une défaillance dans la gouvernance du marché des aliments pour animaux. L’affaiblissement du rôle régulateur de l’État a laissé le champ libre à un oligopole restreint qui maîtrise l’importation des matières premières et la fabrication des aliments composés. En l’absence de mécanismes de protection efficaces, les hausses des cours internationaux sont directement répercutées sur les producteurs locaux.

Navigation à vue et urgence hydrique : le modèle agricole au bord du naufrage

Faouzi Zayani, expert et ancien éleveur, apporte une lecture critique des données publiées par l’Office de l’élevage et des pâturages (OEP). Tout en reconnaissant l’exactitude des chiffres avancés, il leur dénie toute rigueur scientifique, estimant que la mise en perspective avec les prix de 2010 pour mettre en avant une hausse de 800 % relève d’une logique sensationnaliste qui ne reflète pas les dynamiques réelles du secteur. Pour étayer son propos, il rappelle qu’il y a seulement trois ans, une brebis de qualité se négociait entre 600 et 700 dinars, alors que son prix atteint aujourd’hui environ 2 000 dinars. À ses yeux, le recul significatif du cheptel ne s’est véritablement amorcé qu’entre 2020 et 2022, quand la sécheresse a forcé les producteurs à vendre leurs bêtes à perte. Loin d’une fatalité conjoncturelle, cette situation trouve sa source dans des années de carence du ministère de l’Agriculture et des autorités de tutelle, dont l’inaction a directement aggravé la vulnérabilité des éleveurs.

Il ne manque pas, pour autant, d’élargir la perspective : alors que la sécurité alimentaire repose sur un équilibre maîtrisé entre autosuffisance locale et importations mesurées, la Tunisie avance sans vision claire ni rationnelle.

Ce manque de stratégie frappe de plein fouet la filière céréalière, structurellement déficitaire, ainsi que les secteurs de la viande rouge et du lait, accentuant la dépendance aux marchés extérieurs sur fond de stress hydrique aigu qui menace l’ensemble de l’appareil productif. Face aux contraintes climatiques, les agriculteurs se retrouvent isolés. Refonder le secteur exige d’abord une augmentation des investissements publics, le budget alloué étant très inférieur au poids économique de l’agriculture, qui génère entre 7 % et 10 % du PIB.

Cette revalorisation doit s’accompagner d’une réforme du crédit agricole pour lever l’obstacle des taux d’intérêt élevés en proposant des financements adaptés et souples. Parallèlement, la recherche scientifique doit piloter le développement de semences locales résilientes et la mise à jour de la cartographie agricole. Cette dernière doit s’adapter aux évolutions thermiques et pluviométriques régionales, en donnant la priorité aux cultures stratégiques telles que les céréales, l’élevage et le maraîchage, au détriment des cultures d’exportation trop gourmandes en eau.

L’eau et la souveraineté : les piliers d’un choc de refondation national

La gouvernance de l’eau constitue le préalable indispensable à toute souveraineté. Elle implique la valorisation des eaux saumâtres abondantes dans le Centre et le Sud, la réutilisation des eaux usées traitées pouvant couvrir un quart des besoins d’irrigation, et le recours au dessalement de l’eau de mer uniquement en dernier ressort. L’entretien rigoureux des barrages, la rénovation des réseaux d’irrigation et l’intégration de l’intelligence artificielle apparaissent essentiels pour optimiser cette ressource vitale et maintenir le tissu rural.

La dépendance alimentaire fragilise les finances publiques, aggrave l’endettement et place le pays dans une situation de subordination, particulièrement risquée dans un contexte international instable marqué par des tensions géopolitiques autour des ressources. Pour s’en affranchir, la Tunisie doit coupler la gestion de l’eau aux énergies renouvelables et repenser son système de subventions. S’inspirant du modèle européen, l’État gagnerait à soutenir massivement le producteur lorsqu’il produit, et davantage encore lorsqu’il s’engage dans des pratiques respectueuses de l’environnement.

 

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Agriculture : déjà 9 millions de quintaux collectés

Les quantités de céréales collectées au niveau national ont atteint environ 9,1 millions de quintaux au 7 juillet 2026, indique l’Office des céréales de Tunisie. Ce volume est réparti entre 8,6 millions de quintaux de céréales de consommation, représentant 95 % du total collecté, et 493 000 quintaux de semences sélectionnées brutes (5 %), collectés auprès des entreprises de production de semences.

D’après l’office, 2 millions de quintaux ont été collectés à Béja (21,9 %), 1,3 million de quintaux au Kef (13,8 %), 1,23 million de quintaux à Bizerte (13,4 %), 1,21 million de quintaux à Siliana  (13,3 %) et 966 000 quintaux à Jendouba  (10,6 %).

Par ailleurs, 643 000 quintaux ont été collectés à Kairouan (7 %), 605 000 quintaux à Zaghouan (6,6 %), 560 000 quintaux à la Manouba  (6,1 %), 220 000 quintaux à Nabeul (2,4 %), 123 000 quintaux à l’Ariana (1,4 %), 115 000 quintaux à Kasserine  (1,3 %), 107 000 quintaux à Gafsa (1,2 %), 98 000 quintaux à Sidi Bouzid (1,1 %), 3 000 quintaux à Sousse (0,03 %) et  59 quintaux à Mahdia.

L’office a fait savoir que des comités techniques régionaux procèdent à la sélection de quantités d’orge de la récolte 2026 pour constituer un stock de réserve d’orge contrôlée destinée aux semences.

Par ailleurs, des visites régulières dans les centres de collecte et les laboratoires de calibrage sont effectuées par les équipes de contrôle de l’Office des Céréales pour suivre les conditions de travail, le rythme d’évacuation et l’état d’avancement du paiement des agriculteurs.

Les quantités de céréales évacuées au 7 juillet 2026, que ce soit par transfert vers les unités de l’Office des Céréales ou par vente aux minoteries, ont atteint environ 3,4 millions de quintaux.

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IA et cybersécurité : Pékin ouvre un nouveau front contre Anthropic

Les autorités chinoises de cybersécurité affirment avoir identifié un mécanisme de transmission de données dans plusieurs versions de Claude Code, l’assistant de programmation développé par la start-up américaine Anthropic. Cette nouvelle controverse illustre la montée des tensions autour de la souveraineté numérique et de la gouvernance mondiale de l’intelligence artificielle.

Le bras de fer technologique entre la Chine et les États-Unis s’étend désormais aux assistants de programmation fondés sur l’intelligence artificielle. Le ministère chinois de l’Industrie et des Technologies de l’information (MIIT), par l’intermédiaire de sa National Vulnerability Database (NVDB), a publié, le 9 juillet, un avis de sécurité affirmant que plusieurs versions de Claude Code, développé par Anthropic, contiendraient un mécanisme capable de transmettre automatiquement certaines informations relatives aux utilisateurs vers des serveurs distants.

Selon les autorités chinoises, les données concernées incluraient notamment des éléments de localisation, des identifiants techniques et d’autres métadonnées susceptibles d’être exploitées sans le consentement explicite des utilisateurs. Pékin considère que ce dispositif pourrait présenter un risque pour la confidentialité des entreprises utilisant Claude Code dans le développement de logiciels ou la gestion de codes sources sensibles.

 

Lire aussi — Washington autorise un accès contrôlé au modèle d’IA Mythos 5 d’Anthropic

 

Une accusation qui s’inscrit dans un contexte géopolitique tendu

À ce stade, aucune preuve publique ne permet de conclure à l’existence d’une « porte dérobée » au sens classique du terme, c’est-à-dire d’un mécanisme intentionnel donnant un accès caché aux données des utilisateurs. Les accusations reposent sur l’analyse technique publiée par la base chinoise des vulnérabilités, qui recommande aux organisations concernées de mettre à jour leur logiciel, de renforcer la surveillance des connexions sortantes et de limiter les accès réseau des outils de développement.

Anthropic n’a pas publié de réponse officielle à l’avis du MIIT. Toutefois, un ingénieur de l’entreprise a reconnu ce vendredi sur le réseau social X qu’un mécanisme expérimental avait été intégré à certaines versions de Claude Code afin d’identifier les utilisations frauduleuses du service, notamment par des revendeurs non autorisés et des acteurs soupçonnés de pratiquer la « distillation » de modèles d’intelligence artificielle. Une technique consistant à entraîner un modèle concurrent à partir des réponses d’un autre système. Et ce responsable de poursuivre que cette fonctionnalité devait être retirée dans une mise à jour diffusée début juillet.

Claude Code, un outil stratégique

Contrairement aux assistants conversationnels accessibles via un navigateur, Claude Code fonctionne directement dans le terminal des développeurs. Il peut ainsi accéder aux fichiers, aux projets et aux dépôts de code que l’utilisateur choisit de lui ouvrir. Cette proximité avec des environnements de développement parfois sensibles explique pourquoi toute controverse concernant la collecte de données suscite une attention particulière.

Les autorités chinoises estiment que de tels outils pourraient exposer des logiciels propriétaires, des secrets industriels ou des informations stratégiques si des données étaient effectivement transmises à des serveurs externes…

Un débat mondial sur la gouvernance de l’IA

Au-delà du différend sino-américain, cette affaire met en lumière une question appelée à devenir centrale : jusqu’où les éditeurs d’intelligence artificielle peuvent-ils collecter des informations techniques afin de protéger leurs services contre les détournements d’usage ?

Les fournisseurs de modèles avancés cherchent de plus en plus à détecter les tentatives de fraude, de revente illégale ou d’extraction de leurs modèles. Ces mécanismes reposent souvent sur la collecte de données techniques, mais leur mise en œuvre soulève des interrogations croissantes en matière de transparence, de protection de la vie privée et de conformité aux réglementations nationales.

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Avec “Road to the Star”, STAR Assurances veut faire du sport un moteur d’opportunités en Tunisie

STAR Assurances veut élargir son rôle au-delà de la protection contre les risques. L’assureur tunisien a annoncé, jeudi 10 juillet, le lancement de « Road to the Star ». A savoir : un programme destiné à accompagner cinq champions et championnes tunisiens du sport et du handisport. Et ce, avec une ambition affichée de faire du sport un levier d’inclusion, de transmission et d’égalité des chances.

Présentée lors d’une conférence de presse à Tunis, cette initiative marque une nouvelle étape dans l’engagement sociétal de la compagnie. L’objectif n’est pas seulement de soutenir des athlètes de haut niveau, mais de créer autour d’eux une dynamique capable d’inspirer d’autres parcours et de rapprocher le sport des citoyens.

« Nous ne lançons pas aujourd’hui un simple programme de sponsoring sportif. Nous lançons un programme d’inclusion par le sport », a expliqué Laurent Thuillier, directeur général de STAR Assurances.

Il souligne que le choix du sport repose sur sa capacité à rassembler au-delà des différences. Il constitue un espace où se construisent des valeurs comme la discipline, la résilience et le dépassement de soi.

Des champions comme ambassadeurs d’une nouvelle dynamique sportive

À travers « Road to the Star », STAR Assurances souhaite accompagner des athlètes dont les parcours peuvent devenir des références pour les jeunes générations. La compagnie considère que la réussite sportive ne se mesure pas uniquement aux médailles, mais aussi à la capacité des champions à transmettre une énergie et une motivation collectives.

Le programme prévoit également des actions de proximité dans les régions tunisiennes afin de favoriser l’accès au sport et encourager sa pratique auprès d’un public plus large. Les athlètes soutenus auront ainsi un rôle d’ambassadeurs, en partageant leur expérience et en transmettant des valeurs liées à l’engagement, à la confiance et à l’ambition.

Une place particulière est accordée au handisport et aux personnes dont la vie a été bouleversée par un accident. À travers cette dimension, STAR Assurances souhaite mettre l’accent sur la reconstruction personnelle et sociale, en considérant que retrouver confiance et autonomie constitue une étape essentielle après une épreuve.

« Reconstruire une vie, c’est redonner confiance, permettre à quelqu’un de retrouver une place, une autonomie et surtout un avenir », a déclaré Laurent Thuillier.

Une stratégie qui dépasse le sponsoring classique

Cette initiative s’inscrit dans la démarche ESG de STAR Assurances, qui cherche à renforcer sa contribution aux enjeux sociaux. La compagnie a choisi de structurer son programme autour de trois valeurs : résilience, courage et excellence.

Pour l’assureur, cette démarche représente une évolution de son positionnement. « Notre métier reste d’assurer les risques, mais notre ambition est désormais d’assurer les possibles », a résumé le directeur général.

STAR Assurances précise que « Road to the Star » n’est qu’une première étape. Les différentes composantes du programme seront dévoilées progressivement, avec l’objectif de construire dans la durée un dispositif reliant sport de haut niveau, développement des talents et inclusion sociale.

Ameni Mejri

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Star Assurances mise sur les champions tunisiens pour ouvrir une nouvelle “route vers l’étoile”

Star Assurances veut faire du sport plus qu’un terrain de performance : un outil d’inclusion et de transmission. La compagnie d’assurances a annoncé, jeudi 10 juillet, le lancement de son programme « Road to the Star », une initiative destinée à accompagner cinq athlètes tunisiens et tunisiennes issus du sport et du handisport, tout en faisant du sport un levier d’impact social.

Présenté lors d’une conférence de presse à Tunis, ce nouveau programme marque une évolution dans l’engagement sociétal de l’assureur. « Nous ne lançons pas aujourd’hui un simple programme de sponsoring sportif. Nous lançons un programme d’inclusion par le sport », a déclaré Laurent Thuillier, directeur général de Star Assurances.

Star assurance
Star assurances

Le programme « Road to the Star » s’inscrit dans la démarche ESG de STAR Assurances, avec une ambition affichée : utiliser le sport comme un moyen de créer des opportunités, rapprocher les territoires et renforcer l’égalité des chances. « Le sport est un langage universel. Il rassemble, il éduque, il révèle les talents et il apprend l’excellence, le courage et la résilience », a souligné Laurent Thuillier. L’initiative reposera sur trois grands axes. Le premier concerne l’accompagnement de champions tunisiens capables de devenir des sources d’inspiration pour une nouvelle génération. Pour Star, la réussite sportive ne se limite pas aux médailles remportées : elle passe aussi par la transmission des valeurs et des parcours. « Les vrais champions ne gagnent pas seulement des médailles, ils transmettent une énergie, des valeurs et une espérance capable de faire grandir toute une société », a insisté le DG.

Le deuxième volet du programme vise à sortir le sport de haut niveau de son cadre habituel pour aller à la rencontre du grand public. Star Assurances prévoit ainsi des actions dans différentes régions tunisiennes afin d’encourager la pratique sportive et de créer un lien direct entre les athlètes accompagnés et les jeunes. Au-delà de la performance technique, les champions auront également un rôle de transmission autour de la confiance en soi, de l’engagement et de l’ambition.

Le troisième pilier concerne l’accompagnement des personnes dont la vie a été bouleversée par un accident et qui doivent reconstruire leur quotidien avec un handicap. Pour Star Assurances, cette dimension représente l’essence même du projet : permettre à ces personnes de retrouver confiance, autonomie et perspective d’avenir.

« Reconstruire une vie, c’est redonner confiance, permettre à quelqu’un de retrouver une place, une autonomie et surtout un avenir », a affirmé Laurent Thuillier.

Résilience, courage et excellence comme symboles

La compagnie a également dévoilé l’identité visuelle de « Road to the Star », construite autour de trois valeurs : résilience, courage et excellence.

Des valeurs qui font écho au métier de l’assurance, selon le DG de Star Assurances : accompagner les personnes face aux imprévus, mais aussi contribuer à leur capacité à rebondir. « Notre métier reste d’assurer les risques, mais notre ambition est désormais d’assurer des possibles », a résumé Laurent Thuillier.

La compagnie n’a pas encore dévoilé l’ensemble des actions prévues dans le cadre du programme, précisant que « Road to the Star » est appelé à évoluer au fil des années. Cette première étape constitue, selon Star, le début d’une démarche durable visant à créer des passerelles entre sport de haut niveau, sport de proximité et inclusion sociale.

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Houcine Rhili : la STEG paie le prix des impayés publics

Dans une déclaration exclusive à L’Économiste Maghrébin, Houcine Rhili, expert en développement et en ressources hydriques, dresse un constat critique de la situation énergétique tunisienne. Il souligne que la crise ne se limite pas au déficit de production ou à la dépendance aux importations : elle est aussi liée à des choix de gouvernance, à des blocages administratifs et à une fragilité financière des entreprises publiques, notamment la STEG, dont la trésorerie est lourdement affectée par les impayés de l’État et de plusieurs établissements publics.

Pour Houcine Rhili, la crise énergétique tunisienne est avant tout structurelle. Elle résulte, précise-t-il, de plusieurs années de retard dans les réformes, d’une gouvernance insuffisamment efficace et d’une absence de vision stratégique capable d’accompagner les transformations profondes du secteur.

L’expert pointe d’abord les contraintes administratives et réglementaires qui continuent de peser sur l’investissement. Il dénonce une lenteur administrative chronique, une réglementation dépassée ainsi qu’un code des hydrocarbures complexe, qui limiteraient l’attractivité du secteur et ralentiraient la mise en œuvre des projets énergétiques.

À cela s’ajoute, estime-t-il, une faiblesse persistante de l’investissement national face aux grands groupes étrangers. Houcine Rhili cite notamment l’exemple de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG), qui a développé une capacité solaire de 10 mégawatts à Tozeur, sans parvenir ensuite à obtenir de nouveaux contrats d’envergure dans ce domaine. Dans le même temps, plusieurs opérateurs étrangers ont bénéficié de concessions pour développer des projets solaires de grande taille.

La STEG fragilisée par les impayés publics

L’expert insiste également sur la situation financière difficile des entreprises publiques du secteur. Il évoque un endettement qui se chiffre à plusieurs milliards de dinars, aggravé par les impayés accumulés par l’État, les administrations et certains établissements publics au titre de leurs consommations énergétiques.

Et de poursuivre que cette accumulation d’arriérés pèse directement sur la trésorerie de la STEG, limite ses capacités d’investissement et complique ses efforts de modernisation. La fragilité financière de l’entreprise ne serait donc pas uniquement liée à ses charges ou à ses contraintes opérationnelles, mais aussi à un système où une partie importante des clients publics ne règle pas régulièrement ses factures.

Houcine Rhili critique par ailleurs une gouvernance qu’il juge trop centralisée, avec une concentration excessive des décisions au niveau ministériel, au détriment du rôle stratégique des conseils d’administration et des mécanismes de pilotage.

Face à ces difficultés, l’expert appelle à l’ouverture d’un véritable débat national sur l’énergie, estimant que seule une réflexion collective permettra de sortir d’une gestion basée sur l’urgence. Il note que la Tunisie doit adopter une stratégie de long terme, avec des investissements planifiés sur quinze à trente ans, l’horizon nécessaire pour les grands projets énergétiques à travers le monde.

« Il faut passer d’une logique de réaction à une logique d’anticipation », plaide Houcine Rhili.Au final, il considère que l’avenir énergétique du pays dépendra de sa capacité à réformer sa gouvernance, restaurer la confiance des investisseurs et donner une vision claire aux acteurs du secteur.

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WIFAK BANK inaugure sa 60ᵉ agence à Kheireddine Pacha et renforce son engagement en faveur d’une banque inclusive

Conformément à son orientation stratégique, WIFAK BANK poursuit son engagement en tant qu’acteur de référence du développement économique durable. Et ce, à travers des solutions de finance islamique performantes, responsables et orientées client.

S’inscrivant dans une stratégie d’extension maîtrisée de son réseau, visant à renforcer sa couverture territoriale et à consolider sa proximité à l’échelle nationale, WIFAK BANK a officiellement ouvert sa 60ᵉ agence, à compter du jeudi 09 juillet 2026. « L’Agence WIFAK BANK Kheireddine Pacha » se situe au N°39 Bis, Avenue Kheireddine Pacha, Montplaisir, Tunis.

Cette nouvelle implantation vient renforcer la présence de la Banque dans le gouvernorat de Tunis et constitue une étape structurante dans le déploiement de son réseau. Elle permettra d’adresser de manière optimale les besoins d’une clientèle diversifiée (particuliers, TPE, professionnels et entreprises) à travers une offre complète de produits et services conformes aux principes de la finance islamique. A savoir : comptes et cartes bancaires; solutions digitales sécurisées; financements; épargne; placements; transferts de fonds; opérations internationales; et d’autres services à valeur ajoutée.

L’inclusion financière au cœur de l’innovation

Dans le cadre de sa politique RSE et de son engagement en faveur de l’accessibilité à tous, l’Agence WIFAK BANK Kheireddine Pacha se distingue par l’intégration d’un guichet automatique bancaire de nouvelle génération spécialement adapté aux personnes non-voyantes accessible 24h/24 et 7j/7.

Cette solution innovante garantit une utilisation autonome et sécurisée, conformément aux standards d’accessibilité. De même qu’elle traduit la volonté de WIFAK BANK de promouvoir une banque responsable, inclusive et durable.

L’excellence de l’expérience client au cœur des priorités stratégiques de WIFAK BANK

À travers cette nouvelle agence, WIFAK BANK réaffirme son orientation stratégique vers une expérience client fluide, personnalisée et cohérente, fondée sur la qualité de l’accueil, le conseil et l’accompagnement, considérés comme des leviers majeurs de performance et de création de valeur durable

À l’occasion de cette ouverture, les 50 premiers clients bénéficieront d’une gratuité annuelle des frais de tenue de compte.

Avec communiqué

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Moins de 10 % des sociétés communautaires créées ont obtenu un financement de l’État à mars 2026

Au total, 75 sociétés communautaires ont décroché un financement à fin mars 2026, tandis que le registre national de ces structures recense pas moins de 791 initiatives ! Ces chiffres ont été dévoilés, mercredi, lors de l’audition des représentants du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle par les membres de la Commission des services et du développement social au sein du Conseil national des régions et des districts (CNRD).

Ces 75 sociétés regroupent 16 000 personnes, avec une nette majorité d’hommes (11 000, contre 5 000 femmes). Le profil des salariés et administrateurs de ces structures inclut 2 300 titulaires d’un diplôme universitaire ; on y trouve également plus de 160 travailleurs en situation de handicap.

Cadre juridique et accompagnement

La séance a été l’occasion, pour les cadres du ministère, de détailler le dispositif juridique encadrant la création de ces sociétés, ainsi que les dispositifs de soutien proposés aux porteurs de projets ; formation, coaching et suivi de terrain assuré par de futures commissions régionales.

Plusieurs membres de la commission ont interrogé les représentants du ministère sur l’ordre chronologique de traitement des dossiers. D’autres ont réclamé une révision à la hausse du montant maximal accordé à ces sociétés, tout en évoquant la complexité des démarches qui pèse encore sur ces structures.

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Aéronautique : le géant turc Aksa Composites choisit la Tunisie pour sa première usine en Afrique

La Tunisie s’apprête à accueillir un nouvel acteur international dans le secteur aéronautique. Aksa Composites, filiale du groupe turc Akkök Holding spécialisée dans la production de matériaux composites destinés notamment à l’industrie aéronautique, ouvrira prochainement une unité industrielle en Tunisie.

L’annonce a été faite par Jalel Tabib, directeur général de l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA Tunisia). Et ce, en marge de la cinquième édition des « Rencontres Tunisie de l’industrie aéronautique », organisée du 7 au 9 juillet 2026.

La nouvelle implantation devrait démarrer ses activités dans la zone industrielle de Borj Cédria. Ce projet représente un investissement estimé à 5 millions de dollars et s’inscrit dans une stratégie visant à renforcer l’industrie tunisienne à forte valeur ajoutée, favoriser le transfert de technologies et consolider l’intégration du pays dans les chaînes de valeur mondiales des matériaux composites et de l’aéronautique.

Un secteur aéronautique en pleine dynamique

Selon Jalel Tabib, l’arrivée d’Aksa Composites illustre « une dynamique importante » dans l’industrie aéronautique tunisienne, un secteur qui dispose aujourd’hui de perspectives prometteuses.

« Ces investissements confirment l’attractivité croissante de la Tunisie dans l’aéronautique », a-t-il souligné, rappelant que la filière emploie désormais plus de 20 000 personnes.

Le responsable a également mis en avant l’expérience tunisienne dans la fabrication de composants aéronautiques, notamment à travers le pôle industriel d’El Mghira, dans le gouvernorat de Ben Arous, considéré comme une référence régionale. D’autres centres d’excellence se développent également à Sousse, Soliman (gouvernorat de Nabeul) et dans plusieurs autres régions du pays.

La filière compte aujourd’hui plus de 85 entreprises et affiche une croissance à deux chiffres, faisant de la Tunisie un acteur de plus en plus visible sur la scène aéronautique régionale et internationale.

« La FIPA, l’ensemble de l’écosystème économique et les ministères concernés sont mobilisés pour accompagner les investisseurs et poursuivre le développement de cette industrie qui constitue une vitrine du savoir-faire tunisien », a affirmé Jalel Tabib.

Il a également indiqué que la Tunisie ambitionne désormais de franchir un nouveau cap en attirant davantage d’acteurs internationaux et en explorant de nouvelles opportunités de coopération.

La confiance, moteur des investissements

De son côté, Stéphania Sonia Dellali, présidente du Groupement des industries tunisiennes des composants aéronautiques et spatiaux (GITAS), a salué la décision du groupe turc Akkök Holding de choisir la Tunisie pour implanter son premier site industriel sur le continent africain à travers sa filiale Aksa Composites.

« Ce choix traduit une conviction claire : en construisant la confiance, nous ouvrons la voie à l’investissement, à la coopération et à la création de valeur », a-t-elle déclaré.

Elle a rappelé que l’industrie aéronautique repose avant tout sur la confiance, une confiance que les entreprises tunisiennes ont construite pendant près de 30 ans grâce à la qualité de leurs productions, au respect des normes internationales et à leur engagement auprès des grands donneurs d’ordre.

Aujourd’hui, la filière tunisienne regroupe plus de 80 entreprises et génère des exportations dépassant 650 millions d’euros, confirmant l’intégration progressive de la Tunisie dans les grandes chaînes de valeur mondiales de l’aéronautique.

La présidente du GITAS a également mis en avant les partenariats développés avec les organisations professionnelles internationales, notamment le Groupement des Industries Françaises de Défense et de Sécurité Terrestre et Aéroterrestre (GIFAS) et l’association allemande des industries aéronautiques et spatiales (BDLI), qui contribuent à renforcer les coopérations industrielles entre la Tunisie, la France et l’Allemagne.

« Notre ambition est de faire de la Tunisie une plateforme industrielle de référence dans la région méditerranéenne et en Afrique », a-t-elle affirmé.

Des atouts compétitifs pour séduire les investisseurs

Dans un contexte de profonde transformation de l’industrie aéronautique mondiale, la Tunisie dispose de plusieurs avantages compétitifs : sa position géographique stratégique au cœur de la Méditerranée, sa proximité avec l’Europe, la qualification de ses ressources humaines, la flexibilité de son tissu industriel et le potentiel de sa jeunesse.

Pour Samir Abdelhafidh, ministre de l’Économie et de la Planification, la compétitivité industrielle ne repose plus uniquement sur les coûts de production ou les capacités manufacturières.

Elle dépend désormais de la maîtrise des technologies avancées, de l’accès aux compétences, de la capacité d’innovation et de l’intégration intelligente dans les chaînes de valeur internationales.

« La Tunisie mise sur une ambition industrielle renouvelée, l’ouverture économique et la création de valeur », a-t-il indiqué, ajoutant que le pays souhaite renforcer son positionnement comme plateforme industrielle et technologique de référence dans l’espace euro-méditerranéen.

L’implantation d’Aksa Composites marque ainsi une nouvelle étape dans la montée en gamme de l’industrie aéronautique tunisienne et confirme l’intérêt croissant des investisseurs étrangers pour un secteur devenu stratégique pour l’économie nationale.

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Etihad propulse Fastjet vers plus de 120 destinations internationales

La compagnie aérienne Fastjet Zimbabwe a signé un protocole d’accord avec Etihad Airways pour mettre en place un partenariat d’interligne, première étape d’une coopération plus large qui prévoit également un futur accord de partage de codes (codeshare) et l’intégration au programme de fidélité Etihad Guest. L’information a été officiellement annoncée par Etihad Airways.

Concrètement, ce partenariat permettra aux voyageurs d’Etihad de réserver, sur un seul billet, des correspondances opérées par Fastjet Zimbabwe vers Bulawayo, Victoria Falls et Johannesburg. Les ventes débuteront le 24 août 2026, tandis que l’accord a été signé à Harare le 7 juillet 2026.

Cette alliance accompagne le lancement de la future liaison directe d’Etihad entre Abou Dhabi et Harare, prévue le 24 mars 2027. En s’appuyant sur le réseau domestique et régional de Fastjet, la compagnie émiratie élargit ainsi son accès au marché d’Afrique australe sans avoir à déployer immédiatement de nouvelles lignes.

Pour Fastjet Zimbabwe, l’accord représente une opportunité majeure. La compagnie pourra connecter ses passagers à plus de 120 destinations desservies par Etihad à travers le Moyen-Orient, l’Europe, l’Asie, l’Amérique du Nord et l’Australie via le hub d’Abou Dhabi. Cette ouverture renforce sa visibilité internationale et pourrait stimuler les flux touristiques et d’affaires vers le Zimbabwe. Le partenariat ne s’arrête pas à l’interligne. Les deux compagnies prévoient de mettre en place un accord de partage de codes ainsi qu’une réciprocité des avantages de fidélité. Fastjet Zimbabwe deviendra ainsi le 32e partenaire du programme Etihad Guest, offrant à terme la possibilité aux voyageurs de cumuler et d’utiliser leurs miles sur les réseaux des deux transporteurs.

Pour Etihad, cette opération s’inscrit dans une stratégie plus large d’expansion sur le continent africain, où la compagnie privilégie les partenariats avec des transporteurs régionaux afin d’étendre rapidement sa couverture tout en limitant les investissements opérationnels. De son côté, Fastjet se positionne comme un acteur clé de la connectivité régionale en Afrique australe, capable de servir de relais vers le réseau mondial d’un grand transporteur international.

 

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