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Vers la création d’une université autonome à Bizerte

Un pas décisif vient d’être franchi pour l’enseignement supérieur dans la région de Bizerte. Ce vendredi 10 juillet 2026, la salle de conférence de la Faculté des Sciences a abrité une importante table ronde de concertation, réunissant l’administration universitaire et le tissu associatif, et qui a porté sur le projet de création d’une université autonome.

Lotfi Sahli, Bizerte.

Organisée sous l’égide du recteur de l’établissement, Adel Toumi, aux côtés du secrétaire général et du directeur des stages et de l’environnement, la rencontre a été marquée par la présence d’un large panel de la société civile, mené par Amor Béjaoui, figure emblématique de la vie associative locale.

Preuve de l’importance cruciale de ce projet pour la région, les forces vives économiques et associatives ont répondu en nombre à l’invitation. Parmi les participants figuraient les représentants locaux de la Confédération nationale des entreprises citoyennes (Conect) et de la Chambre de commerce et d’industrie du Nord-Est (CCINE) pour le volet économique. Le tissu associatif, quant à lui, a affiché une mobilisation pluridisciplinaire avec la participation de l’association Travail et Développement, l’association Allamni, ainsi que les défenseurs de l’environnement de l’Association de protection et de sauvegarde du littoral de Bizerte (APSLB) et de l’Association Méditerranée Action Nature.

Au cœur des débats : le projet ambitieux de fonder une université propre à Bizerte. Cette nouvelle entité s’appuie sur une réalité territoriale solide, puisqu’elle regroupe déjà 8 institutions universitaires (facultés, écoles et instituts), fédérant d’ores et déjà un bassin de 7 000 à 9 000 étudiants.

Un projet à «coût zéro» pour le contribuable

Pour porter cette ambition, la Faculté des Sciences dispose d’arguments de poids. Véritable fleuron scientifique, elle s’appuie sur des laboratoires de recherche de pointe dédiés aux écosystèmes des lacs de Bizerte et d’Ichkeul, forts de nombreuses publications internationales. Son corps professoral de haut niveau compte environ 130 maîtres de conférences et professeurs, représentant à eux seuls un tiers des enseignants de catégorie A de l’Université de Carthage.

Plus qu’une simple restructuration administrative, cette future université se veut résolument tournée vers les secteurs d’avenir. Elle ouvrirait la voie à la création de filières d’excellence axées sur les énergies renouvelables, une institution de comptabilité carbone et de transition écologique, l’intelligence artificielle et l’économie digitale. Un positionnement stratégique alors que Bizerte s’apprête à devenir un véritable hub technologique, idéalement connectée par les câbles sous-marins en fibre optique la reliant la ville à Marseille.

L’urgence de ce projet d’université autonome a d’ailleurs été mise en exergue par une statistique alarmante partagée lors des débats. Habib Fathallah a ainsi révélé que 85% des bacheliers de la région de cette année n’ont, à l’heure actuelle, aucune chance d’obtenir une orientation dans les institutions universitaires du gouvernorat de Bizerte, faute de capacités d’accueil et de filières adaptées. Un argument de poids qui démontre la nécessité absolue de retenir les talents locaux et d’élargir l’offre de formation régionale.

Face aux éventuelles réticences budgétaires, les initiateurs du projet se veulent rassurants : la création de cette université autonome ne représentera aucun surcoût pour le contribuable. Les participants ont ainsi insisté sur la viabilité logistique immédiate du projet, excluant tout problème d’infrastructure ou d’hébergement. Grâce à la pleine disponibilité des locaux existants au sein des institutions actuelles, le déploiement de la nouvelle entité universitaire pourra se faire à structures constantes, optimisant ainsi l’existant sans peser sur les finances publiques.

Une feuille de route pour créer l’Université El Jala

L’adhésion unanime des participants au principe de création de l’Université El Jala a marqué l’aboutissement des travaux de la table ronde. Les échanges, nourris et constructifs, ont permis de dégager une feuille de route articulée autour de plusieurs priorités destinées à transformer cette ambition en projet concret.

Les participants ont d’abord insisté sur la nécessité d’engager un plaidoyer auprès des pouvoirs publics afin de les informer de cette initiative et d’obtenir leur adhésion officielle. Ils ont également recommandé d’élargir la dynamique en associant l’ensemble des établissements universitaires du gouvernorat de Bizerte.

La mobilisation de la société civile constitue un autre axe majeur. Les associations et organisations non gouvernementales de la région sont appelées à rejoindre cette démarche afin d’en faire un projet fédérateur. Dans le même esprit, les acteurs économiques devront être pleinement impliqués, notamment le Pôle de compétitivité de Bizerte et le Parc des activités économiques de Bizerte (PAEB), considérés comme des partenaires stratégiques du futur établissement.

Sur le plan opérationnel, les participants ont préconisé la mise en place immédiate d’une commission de travail chargée d’élaborer les aspects techniques du projet et de préparer l’organisation d’un grand séminaire régional. Cette rencontre réunira les représentants des institutions, du monde universitaire, des acteurs économiques et de la société civile afin de poser les bases de la création de cette nouvelle institution, qui portera le nom symbolique d’Université El Jala, en référence à l’évacuation du dernier soldat français de la base navale de Bizerte qui a eu lieu le 15 octobre 1963, marquant la fin de la présence militaire de la France en Tunisie.

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Festival international de Carthage : les billets de la 60e édition désormais en vente

La direction du Festival International de Carthage (FIC) a annoncé jeudi après-midi sur sa page Facebook officielle l’ouverture des points de vente et de la billetterie électronique pour la 60e édition, prévue du 16 juillet au 19 août 2026 au Théâtre romain de Carthage.

La vente aux guichets débutera le samedi 11 juillet 2026 à partir de 16h00. Les spectateurs pourront acquérir leurs billets au Théâtre romain de Carthage ainsi qu’à la Cité de la Culture à Tunis.

L’achat en ligne, ouvert le dimanche 5 juillet, se poursuit en parallèle pour l’ensemble des soirées sur la plateforme numérique teskerti.tn ainsi que sur le site internet officiel de ce rendez-vous estival annuel, festivaldecarthage.tn.

Cette mise en vente intervient après la révélation mardi soir, lors d’une conférence de presse au musée paléochrétien de Carthage, de la programmation complète de cette édition anniversaire. Créé en 1964, le festival propose pour cette 60e édition une grille de vingt spectacles, intégrant temps forts arabo-tunisiens et cinq rendez-vous occidentaux et subsahariens venus d’Afrique, d’Europe et des États-Unis.

Selon les tarifs officiels établis par le comité directeur, les prix des tickets d’entrée oscillent entre 30 et 100 dinars tunisiens (DT) pour les gradins, tandis que ceux des chaises varient de 80 à 150 DT selon les productions.

Ce tarif maximum concerne le concert d’ouverture du Tunisien Saber Rebaï le jeudi 16 juillet, les prestations de l’Algérien Cheb Khaled le samedi 18 juillet, du Britannique Sami Yusuf le samedi 1er août, du duo syrien Mayada El Hennawy et Mohamed Khayri le jeudi 6 août, de l’Égyptien Tamer Ashour le samedi 8 août, ainsi que les concerts des Libanaises Elissa le samedi 15 août et Majda El Roumi pour la clôture le mercredi 19 août. Les places pour ces grandes soirées internationales et arabes sont fixées à 100 DT pour les gradins et 150 DT pour les chaises.

Pour les soirées de variété et musicales nationales, les concerts de Nordo le mardi 21 juillet, de Yosra Mahnouch le mardi 28 juillet, ainsi que la soirée caritative du Libanais Rayan le dimanche 2 août sont affichés au prix de 60 DT en gradins et 100 DT sur chaises.

Le concert de la Tunisienne Amina Fakhet le lundi 17 août est fixé à 80 DT pour les gradins et 120 DT pour les chaises.

La pièce de théâtre « Al Kahramana, El Mkhabbel fi Kobba » de Moez Toumi programmée le dimanche 26 juillet, le concert de Nabiha Karaouli pour la Fête nationale de la femme le jeudi 13 août, ainsi que le spectacle instrumental italien Rondò Veneziano le mardi 4 août sont proposés à 40 DT en gradins et 80 DT sur chaises.

Le festival propose un prix unique de 30 DT pour les places de gradins concernant les projets collectifs et les ensembles instrumentaux. Ce tarif concerne la production de l’Orchestre Symphonique Tunisien « Symphonies 60 » sous la direction du maestro Shady Garfi prévue le mercredi 22 juillet, la soirée du patrimoine musical national « Watanon bihob el achikine » le samedi 25 juillet, le Ballet Flamenco de Andalucía le jeudi 30 juillet, ainsi que la troupe multiculturelle Folklores du Monde programmée le mardi 11 août.

Géré directement par les services du ministère des Affaires culturelles, représenté par l’Établissement national de promotion des festivals et des manifestations culturelles et artistiques (ENPFMCA), le festival se déroulera, pour la deuxième année consécutive, sans directeur.

Les spectacles débuteront généralement à 22h00 pour se terminer aux alentours de minuit, horaires spécifiés sur les billets de chaque spectacle.

(D’après Tap)

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Trafic de drogue | 18 ans de prison pour une passeuse européenne

La Chambre criminelle près le tribunal de première instance de Tunis a condamné une ressortissante étrangère originaire d’un pays européen, à une peine de 18 ans de prison ferme, pour trafic de cocaïne.

Selon une source citée par Mosaïque FM, ce mercredi 8 juillet 2026, la prévenue a été reconnue coupable de tentative de contrebande de drogue via l’aéroport international de Tunis-Carthage, où elle avait été arrêtée et soumise à une fouille ayant permis la saisie d’une grande quantité de cocaïne, déjà fractionnée et prête à être écoulée sur le marché local.

L’affaire a révélé son appartenance à un réseau de trafic international et elle a été placée en détention. Ce jour, la Chambre criminelle a prononcé cette peine de 18 ans de prison qu’elle devra pour le moment purger en Tunisie.

Y. N.

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Cocaïne à Tunis-Carthage : Troisième lourde condamnation en moins d’un mois

La Chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis a condamné, mercredi 8 juillet 2026, une ressortissante étrangère à 18 ans de prison et à une amende de 20.000 dinars pour une affaire de trafic de cocaïne via l’aéroport international Tunis-Carthage. Cette décision est la troisième condamnation prononcée en moins d’un mois par la même juridiction dans des dossiers liés à des tentatives d’introduction de cocaïne via cette plateforme aéroportuaire.

Une passagère démasquée au scanner

L’affaire remonte à l’arrivée d’une voyageuse à l’aéroport international Tunis-Carthage à bord d’un vol en provenance d’un pays européen.

Selon Mosaïque FM, son comportement a attiré l’attention des agents de la sécurité et de la douane, qui ont décidé de procéder à un contrôle approfondi. Le passage au scanner a révélé la présence de corps étrangers dissimulés dans les plis de ses vêtements.

La fouille, effectuée conformément aux procédures légales, a permis de découvrir des quantités de cocaïne soigneusement cachées. À l’issue de l’enquête, la prévenue a été poursuivie pour importation et trafic de stupéfiants avant d’être reconnue coupable par la Chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis.

Elle a été condamnée à 18 ans de prison, assortis d’une amende de 20.000 dinars.

Le troisième maillon d’une série judiciaire

Ce jugement s’ajoute à deux autres décisions rendues ces dernières semaines par la même Chambre criminelle dans des affaires de trafic de cocaïne.

Le 18 juin, une autre ressortissante étrangère avait été condamnée à 30 ans de prison et à une amende de plus de 100.000 dinars. Dans cette affaire, la cocaïne était dissimulée dans une ceinture portée à même le corps.

Le 23 juin, un autre procès concernait un réseau international de trafic de cocaïne. Plusieurs accusés avaient alors été condamnés à des peines pouvant atteindre 50 ans de prison, dans une affaire comprenant également des poursuites pour blanchiment d’argent.

En l’espace de quelques semaines, la Chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis a ainsi eu à se prononcer à trois reprises sur des dossiers distincts liés au trafic de cocaïne transitant par l’aéroport Tunis-Carthage.

Lire aussi: Cocaïne à Tunis-Carthage : Jusqu’à 50 ans de prison pour un réseau international

Un même aéroport, des modes opératoires différents

Ces trois affaires présentent des profils et des méthodes de dissimulation différents : drogue cachée dans les vêtements pour le dossier jugé ce 8 juillet, dans une ceinture pour celui du 18 juin, ou encore trafic organisé impliquant plusieurs personnes dans l’affaire du réseau international.

Elles ont néanmoins un point commun : l’aéroport international Tunis-Carthage, où les cargaisons ont été détectées grâce aux contrôles menés par les services de sécurité et les douanes avant leur introduction sur le territoire tunisien.

Cette succession de décisions témoigne de la régularité avec laquelle les juridictions tunisiennes sont amenées à traiter des dossiers de trafic de cocaïne liés à cette plateforme aéroportuaire stratégique.

Lire aussi:

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Programme du Festival de Carthage 2026

Nous présentons ci-dessous le programme complet de la 60e édition du Festival international de Carthage qui se déroulera du 16 juillet au 19 août 2026 à l’amphithéâtre de la cité punico-romaine.  

Juillet :

Jeudi 16 : Ouverture avec Saber Rebaï «Taht al Yasmine» (Tunisie).

Samedi 18 : Cheb Khaled (Algérie).

Lundi 20 : The Jacksons (États-Unis).

Mardi 21 : Nordo (Tunisie).

Mercredi 22 : Orchestre symphonique tunisien «Symphonies 60» sous la direction du maestro Shady Garfi (Tunisie).

Jeudi 23 : Angélique Kidjo (Bénin).

Samedi 25 : Soirée tunisienne «Watanon bihob el achikine» (Bouquet du patrimoine musical national tunisien).

Dimanche 26 : Pièce de théâtre «Al Karhmana» de Moez Toumi (Tunisie).

Mardi 28 : Yosra Mahnouch (Tunisie).

Jeudi 30 : Ballet Flamenco de Andalucía, «Tierra Bendita» (Espagne).

Août :

Samedi 1er : Sami Yusuf (Royaume-Uni).

Dimanche 2 : Rayan, concert caritatif au profit des personnes atteintes du cancer (Liban).

Mardi 4 : Rondò Veneziano (Italie).

Jeudi 6 : Mayada El Hennawy et Mohamed Khayri (Syrie).

Samedi 8 : Tamer Ashour (Égypte).

Mardi 11 : Folklores du Monde (Malte, Libye, Chine, Japon et Tunisie).

Jeudi 13 : Nabiha Karaouli, soirée de la Fête nationale de la femme (Tunisie).

Samedi 15 : Elissa (Liban).

Lundi 17 : Amina Fakhet (Tunisie).

Mercredi 19 : Clôture avec Majda El Roumi (Liban).

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Les grands moments du Festival de Carthage 2026

La 60e édition du Festival international de Carthage se tiendra du 16 juillet au 19 août 2026 à l’amphithéâtre de la cité punico-romaine. Elle réserve 35 % de sa programmation à des spectacles étrangers.

La programmation officielle comporte 20 soirées dominées par l’art musical avec 19 concerts et une seule production théâtrale, la comédie sociale ‘‘Al Karhmana’’ de Moez Toumi programmée le 26 juillet, qui marquera les adieux de ce spectacle à la scène pour des raisons de santé de son auteur.

Cette édition anniversaire est dotée d’un budget de 3,5 millions de dinars et élaborée à partir de 77 dossiers soumis, a indiqué Hind Mokrani, directrice générale de l’Établissement national pour la promotion des festivals et des manifestations culturelles et artistiques (ENPFMCA), relevant du ministère des Affaires culturelles, lors d’une rencontre avec les médias ce mercredi 8 juillet au musée paléochrétien de Carthage.

Selon les données chiffrées de la direction, le programme comprend 13 spectacles arabes, soit 65 % de la grille, répartis entre la Tunisie (7 soirées), le Liban (3), ainsi que l’Algérie, la Syrie et l’Égypte avec une soirée chacune.

Le programme comprend 7 spectacles internationaux, venus du Royaume-Uni, du Bénin, d’Espagne, d’Italie et des États-Unis, ainsi qu’une soirée et rencontre multiculturelle «Folklores du Monde», le mardi 11 août, réunissant des artistes de Tunisie, de la Libye, de Malte, de la Chine et du Japon.

Les têtes d’affiches internationales

Les Jacksons retrouveront le public de Carthage, le 20 juillet, dans un concert qui coïncide avec le 31e anniversaire de la visite de Michael Jackson en Tunisie.

Attendu pour la première fois à Carthage, le 1er août, Sami Yusuf retrouvera le public tunisien quatorze ans après son concert à Radès. Le chanteur compositeur britannique d’origine iranienne présentera son album ‘‘Ecstasy’’, accompagné d’un orchestre de 53 musiciens venus de plus de 30 pays.

La chanteuse béninoise Angélique Kidjo fera sa première apparition à Carthage le 23 juillet pour célébrer ses 40 ans de carrière avec son album ‘‘Hope’’ sorti en avril dernier

L’ensemble italien Rondò Veneziano, créé en 1979 et dirigé par Gian Piero Reverberi, déploiera son concept de musique baroque et pop-rock en costumes d’époque le 4 août, tandis que le Ballet Flamenco de Andalucía présentera le spectacle ‘‘Tierra Bendita’’ sous la direction de Patricia Guerrero, le 30 juillet avec plus de vingt artistes sur scène.

Les têtes d’affiche arabes

Le festival accueille plusieurs figures de la scène arabe contemporaine, à commencer par la star libanaise Majda El Roumi qui assurera la clôture officielle le 19 août avec un ensemble de 55 instrumentistes, marquant son retour après son passage de 2018.

La chanteuse libanaise Elissa se produira le 15 août avec son répertoire romantique, précédée le 8 août par l’Égyptien Tamer Ashour pour sa première prestation en Tunisie.

Le 6 août marquera le retour de la chanteuse syrienne Mayada El Hennawy, absente de Carthage depuis 21 ans. Elle partagera l’affiche avec son compatriote Mohammad Khairy, spécialiste du répertoire classique et des Qudud d’Alep, sous la direction orchestrale de Youssef Belhani.

Le Libanais Rayan reviendra à Carthage après dix ans d’absence pour un concert caritatif au profit des patients atteints de cancer, le 2 août.

Le roi du Raï algérien Cheb Khaled retrouvera le public tunisien le 18 juillet pour sa première participation depuis 2016.

Les têtes d’affiche tunisiennes

Le coup d’envoi sera donné le jeudi 16 juillet par Saber Rebaï avec son spectacle ‘‘Taht Al Yasmine’’, marquant plus de 30 de présence et 20 apparitions à Carthage depuis 1994.

Au programme aussi, l’artiste urbain Nordo, le 21 juillet, la chanteuse Yosra Mahnouch, le 28 juillet, et la diva Amina Fakhet, le 17 août, ainsi que l’Orchestre Symphonique Tunisien qui présentera, le22 juillet, un concert intitulé ‘‘Symphonies 60’’ sous la direction de Shady Garfi, suivi le 25 juillet pour la Fête de la République par le spectacle patrimonial ‘‘Watanon bihob el achikin’’ dirigé par Youssef Belhani avec les voix de Alya Belaid, Ghazi Ayadi, Chahrazed Helal, Sofien Zaidi, Molka Cherni et Meriem Noureddine, avant la soirée du 13 août dédiée à la Fête nationale de la femme avec Nabiha Karaouli.

La billetterie en ligne est d’ores et déjà ouverte pour l’ensemble des spectacles.

Avec Tap.

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Festival de Carthage : 20 soirées au programme de la 60e édition

La direction du Festival International de Carthage a dévoilé mardi soir, lors d’une conférence de presse organisée au musée paléochrétien de Carthage, la programmation complète de sa 60e édition anniversaire qui se déroulera du 16 juillet au 19 août 2026 à l’Amphithéâtre romain de Carthage.
Pour cette édition historique marquant six décennies d’existence, le festival propose une grille éclectique de 20 spectacles, intégrant cinq rendez-vous occidentaux et subsahariens venus d’Afrique, d’Europe et des États-Unis pour rompre avec le répertoire arabo-tunisien.
Le coup d’envoi sera donné le jeudi 16 juillet par le chanteur tunisien Saber Rebaï, tandis que l’icône libanaise Majda El Roumi assurera le concert de clôture le mercredi 19 août.
Parmi les moments forts de cette édition figurent les prestations du roi du Raï Cheb Khaled, de la star pop libanaise Elissa, ou encore de la diva tunisienne Amina Fakhet.
Le volet international non arabe verra défiler la formation américaine de légende The Jacksons, l’artiste béninoise Angélique Kidjo, l’ensemble instrumental italien Rondò Veneziano, la troupe multiculturelle Folklores du Monde (Malte, Libye, Chine, Japon et Tunisie) ainsi que le Ballet Flamenco de Andalucía pour une soirée dédiée à l’Espagne.

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Festival de Carthage 2026 : The Jacksons, Cheb Khaled et Majda El Roumi à l’affiche

La 60e édition du Festival International de Carthage se déroulera du 16 juillet au 19 août 2026 à l’Amphithéâtre romain de Carthage. Dévoilée mardi soir lors d’une conférence de presse au musée paléochrétien de Carthage, la programmation anniversaire comprend 20 spectacles, dont cinq grands rendez-vous internationaux venant d’Afrique, d’Europe et des États-Unis, tout en accordant une place importante aux artistes tunisiens.

L’édition 2026 s’ouvrira avec Saber Rebaï le 16 juillet et se refermera le 19 août avec Majda El Roumi, figure emblématique de la chanson libanaise.

Une ouverture sur les scènes internationales

Pour célébrer ses 60 ans, le Festival de Carthage mise sur une programmation éclectique mêlant musique, théâtre et danse.

Parmi les têtes d’affiche internationales figurent notamment Cheb Khaled, le mythique groupe américain The Jacksons, la chanteuse béninoise Angélique Kidjo, le groupe italien Rondò Veneziano, le Ballet Flamenco de Andalucía avec le spectacle Tierra Bendita, ainsi que Sami Yusuf, Elissa, Tamer Ashour, Mayada El Hennawy et Mohamed Khayri.

Le festival accueillera également la soirée « Folklores du Monde », réunissant des artistes de Malte, de Libye, de Chine, du Japon et de Tunisie.

Une forte présence tunisienne

Les artistes tunisiens occupent une place importante dans cette édition avec des concerts de Nordo, Yosra Mahnouch, Nabiha Karaouli et Amina Fakhet.

Le public pourra également assister au spectacle « Symphonies 60 » de l’Orchestre Symphonique Tunisien, dirigé par Shady Garfi, ainsi qu’à une grande soirée dédiée au patrimoine musical tunisien intitulée « Watanon bihob el achikine ».

Le théâtre sera également représenté avec « Al Karhmana », une création de Moez Toumi.

Une édition marquée par plusieurs rendez-vous symboliques

La programmation comprend aussi plusieurs soirées à caractère commémoratif ou solidaire, notamment une soirée spéciale à l’occasion de la Fête de la République ; un concert caritatif de Rayan, au profit des personnes atteintes de cancer ; la soirée de la Fête nationale de la femme, animée par Nabiha Karaouli.

L’ouverture de la billetterie en ligne a été lancée en parallèle pour tous les spectacles annoncés.

Le calendrier complet de l’édition 2026

  • Jeudi 16 juillet : Saber Rebaï «Taht al Yasmine »/Sous le jasmin  (Tunisie – Ouverture)
  • Samedi 18 juillet : Cheb Khaled (Algérie)
  • Lundi 20 juillet : The Jacksons (États-Unis)
  • Mardi 21 juillet : Nordo (Tunisie)
  • Mercredi 22 juillet : Orchestre Symphonique Tunisien « Symphonies 60 » sous la direction du maestro Shady Garfi (Tunisie)
  • Jeudi 23 juillet : Angélique Kidjo (Bénin)
  • Samedi 25 juillet : Soirée tunisienne « Watanon bihob el achikine »  (Tunisie – Bouquet du patrimoine musical national)
  • Dimanche 26 juillet : « Al Karhmana » de Moez Toumi (Tunisie – Théâtre)
  • Mardi 28 juillet : Yosra Mahnouch (Tunisie)
  • Jeudi 30 juillet : « Tierra Bendita » – Ballet Flamenco de Andalucía (Espagne)
  • Samedi 1er août : Sami Yusuf (Royaume-Uni)
  • Dimanche 2 août : Rayan (Liban – Concert caritatif au profit des personnes atteintes du cancer)
  • Mardi 4 août : Rondò Veneziano (Italie)
  • Jeudi 6 août : Mayada El Hannaoui et Mohamed Khayri (Syrie)
  • Samedi 8 août : Tamer Ashour (Égypte)
  • Mardi 11 août : Folklores du Monde (International : Malte, Libye, Chine, Japon et Tunisie)
  • Jeudi 13 août : Nabiha Karaouli (Tunisie – Soirée de la Fête nationale de la femme)
  • Samedi 15 août : Elissa (Liban)
  • Lundi 17 août : Amina Fakhet (Tunisie)
  • Mercredi 19 août : Majda El Roumi (Liban – spectacle de clôture)

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Le cinéma tunisien une nouvelle fois à l’honneur en Suisse

Le court métrage « Sursis » du réalisateur tunisien Walid Tayaa fait partie de la programmation de la 20e édition du Festival cinémas d’Afrique – Lausanne, du 13 au 16 août 2026.

Sélectionné en compétition officielle aux Journées cinématographiques de Carthage (JCC2025), « Sursis » questionne avec une esthétique du silence et du hors-champ les traces laissées par des traumatismes collectifs.

Le film tunisien sera programmé à Lausanne jeudi 13 août à 18h30 à Paderewski et samedi 15 août à 10h30 à la Salle des fêtes.

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Ooredoo Tunisie reconduit son partenariat avec le Festival international de Carthage pour une cinquième année

Ooredoo Tunisie poursuit son accompagnement du Festival international de Carthage en qualité de sponsor officiel. L’opérateur de télécommunications a annoncé le renouvellement de ce partenariat pour la cinquième année consécutive, à l’occasion de la 60ᵉ édition de cette manifestation culturelle majeure.

Ooredoo confirme son soutien au Festival de Carthage

Ooredoo Tunisie a annoncé le renouvellement de son partenariat avec le Festival international de Carthage en tant que sponsor officiel, marquant ainsi une cinquième année consécutive d’accompagnement de l’un des plus grands rendez-vous culturels de Tunisie.

À travers cette reconduction, l’opérateur affirme poursuivre son engagement en faveur de la promotion de la culture et du patrimoine artistique tunisien. Le partenariat s’inscrit dans le cadre de la 60ᵉ édition du festival, qui se tiendra dans l’amphithéâtre romain de Carthage et réunira, comme chaque année, des artistes tunisiens, arabes et internationaux.

Selon Ooredoo Tunisie, cette nouvelle édition mettra en avant la diversité des expressions artistiques et proposera une programmation destinée à célébrer la créativité et l’excellence culturelle.

Une vision qui associe technologie et culture

Cité dans un communiqué, Eyas Assaf, directeur général d’Ooredoo Tunisie, a souligné que le renouvellement de ce partenariat traduit l’engagement de l’entreprise en faveur du patrimoine culturel tunisien ainsi que de la valorisation des talents nationaux.

« Notre partenariat renouvelé avec le Festival international de Carthage reflète notre engagement constant en faveur du patrimoine culturel tunisien, tout en célébrant le talent et la créativité qui font la richesse de notre pays. Nous sommes fiers d’accompagner ce festival d’exception pour la cinquième année consécutive et invitons tous les Tunisiens à vivre une nouvelle édition inoubliable », a-t-il déclaré.

L’opérateur estime également que cette collaboration s’inscrit dans sa vision consistant à rapprocher les individus non seulement grâce aux technologies de communication, mais aussi à travers les événements culturels fédérateurs.

Un engagement renouvelé en faveur du patrimoine culturel

Avec cette reconduction, Ooredoo Tunisie réaffirme sa volonté de contribuer au rayonnement du Festival international de Carthage et de soutenir la pérennité de l’une des manifestations artistiques les plus emblématiques du pays.

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Festival de Carthage : Mayada El Hennawy, Cheb Khaled et Majida El Roumi de retour sur scène

La 60e édition du Festival international de Carthage marquera le retour sur la scène du théâtre romain de plusieurs grandes figures de la chanson arabe et internationale, a appris l’agence TAP auprès d’une source officielle.

Selon cette source, la chanteuse syrienne Mayada El Hennawy, l’artiste algérien Cheb Khaled et la diva libanaise Majida El Roumi figurent parmi les têtes d’affiche de cette édition anniversaire. Le chanteur britannique Sami Yusuf se produira, quant à lui, pour la première fois au théâtre romain de Carthage.

L’ouverture du festival sera assurée par la star tunisienne Saber Rebai, à l’occasion du 60e anniversaire de la création du Festival international de Carthage.

Mayada El Hennawy retrouvera ainsi le public tunisien après une absence de 21 ans, son dernier concert en Tunisie remontant à 2005.

Cheb Khaled reviendra à Carthage pour la première fois depuis sa prestation de 2016, tandis que Majida El Roumi renouera avec la scène du théâtre romain après sa dernière participation en 2018.

La programmation comprendra également la chanteuse béninoise Angélique Kidjo ainsi que l’artiste tunisienne Nabiha Karaouli, aux côtés d’autres artistes tunisiens, arabes et internationaux.

La conférence de presse consacrée à cette 60e édition est prévue le 7 juillet au Musée paléochrétien de Carthage, où seront dévoilés le programme complet ainsi que les détails de l’organisation du festival.

La même source a ajouté que la vente des billets sera ouverte dans les prochaines heures via les plateformes électroniques dédiées.

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Festivals internationaux en Tunisie : la pénurie de devises menace la saison culturelle

À peine la saison estivale entamée, un vent d’inquiétude souffle sur les festivals internationaux tunisiens. Plusieurs organisateurs affirment s’être heurtés à un refus de la Banque centrale de Tunisie (BCT) pour obtenir les conversions en devises nécessaires au paiement d’artistes…

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Mondial 2026. Tunisie : Autopsie d’un football en ruines

Longtemps considérée comme l’une des valeurs sûres du football africain, la Tunisie quitte la Coupe du monde 2026 par une Bérézina d’une rare violence. Plus qu’une élimination, c’est une humiliation sportive qui restera dans les annales. Comment a-t-on pu en…

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Vu sur les réseaux. Troisième défaite pour la Tunisie et une sortie par la petite porte du Mondial

Il n’y aura pas eu de miracle. L’aventure de la Tunisie en Coupe du monde 2026 s’est achevée au petit matin du vendredi, heure locale de Tunis, sur une nouvelle désillusion. Déjà dominés par un sentiment de colère, les réseaux…

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Ali Abdi accuse la FTF, mais les chiffres racontent une autre histoire

A la sortie de la rencontre Tunisie – Japon lundi au mondial (0 – 4), le défenseur tunisien Ali Abdi, ému mais inquisiteur, a fait une déclaration polémique qui continue de faire réagir 72 heures plus tard. Des propos qui…

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Point de vue – Tunisie. Le football tunisien à la dérive

La dégringolade du football tunisien s’illustre encore une fois au Mondial, avec deux défaites amères. Au fond, les joueurs n’y sont pour rien. C’est la politique générale du football et la passivité ou l’impuissance des responsables de ce sport qui…

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Mondial. Tunisie-Japon : à Monterrey, le naufrage d’une sélection sans repères

La Tunisie espérait laver l’affront de son entrée en lice face à la Suède. Elle a finalement aggravé son cas. À Monterrey, les Aigles de Carthage ont été écrasés par le Japon (0-4), dimanche, lors de la deuxième journée du…

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Vu sur les réseaux. Mondial/Tunisie : L’arrivée d’Hervé Renard suscite enthousiasme et critiques

L’annonce de l’intronisation express d’Hervé Renard à la tête des Aigles de Carthage, en remplacement de Sabri Lamouchi, a provoqué une avalanche de réactions sur les réseaux sociaux et dans les médias sportifs internationaux. Ce que disent les internautes tunisiens…

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Mondial. Tunisie : Hervé Renard appelé à la rescousse après le fiasco suédois

C’est une véritable révolution, rarissime en pleine Coupe du monde ! La débâcle face à la Suède n’aura laissé aucun répit au staff des Aigles de Carthage. Au lendemain de la lourde défaite concédée face à la Suède à Monterrey…

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Yasin Ayari, le prodige aux deux patries qui fait chavirer le Mondial

À seulement 22 ans, Yasin Ayari est devenu en quelques heures l’un des visages de cette Coupe du monde. Auteur d’un doublé retentissant lors de la large victoire de la Suède face à la Tunisie (5-1), le jeune milieu de…

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