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Le Qatar en deuil : mort de l’ancien émir Cheikh Hamad ben Khalifa Al Thani à 74 ans

L’ancien émir du Qatar, Cheikh Hamad ben Khalifa Al Thani, est décédé le dimanche 12 juillet 2026 à l’âge de 74 ans. L’annonce a été faite par le Diwan de l’Émir, qui a salué la mémoire de l’une des personnalités les plus marquantes de l’histoire contemporaine du Qatar.

Dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, le Diwan a rendu hommage à celui que les Qataris désignent comme « l’Émir père », implorant la miséricorde divine et soulignant son engagement indéfectible au service de la nation.

L’artisan du Qatar moderne

Parvenu au pouvoir en 1995, Cheikh Hamad ben Khalifa Al Thani a présidé pendant près de deux décennies à une transformation profonde du Qatar. Cette mutation s’est appuyée notamment sur la valorisation des immenses ressources gazières du pays ainsi que sur une ambitieuse politique d’investissements internationaux.

Sous son règne, Doha a progressivement dépassé son statut de petit État du Golfe pour s’affirmer comme un acteur incontournable sur les scènes régionale et internationale. Le lancement de la chaîne Al Jazeera en 1996, l’essor de la diplomatie qatarienne et l’attribution au Qatar de l’organisation de la Coupe du monde de football 2022 ont largement contribué à accroître le rayonnement mondial de l’émirat.

En juin 2013, Cheikh Hamad avait choisi de transmettre volontairement le pouvoir à son fils, Cheikh Tamim ben Hamad Al Thani. Cette abdication, exceptionnelle dans les monarchies héréditaires du Golfe, visait à garantir une transition politique harmonieuse et à assurer la continuité de l’État.

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Nouvelle escalade : plusieurs pays du Golfe repoussent des attaques iraniennes

Dimanche matin, le Qatar, les Émirats, le Koweït, Bahreïn et Oman ont annoncé avoir repoussé une série d’attaques missiles et de drones provenant d’Iran, dans une nouvelle phase d’escalade qui fait suite à des frappes américaines contre des sites iraniens. Bilan provisoire : quelques blessés au Qatar (dont un enfant) et la chute de trois missiles en Jordanie sans victimes. Les autorités appellent au calme, conjuguent vigilance et recours aux canaux officiels d’information.

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Atlanta, entre tradition et immersion : Coca‑Cola et Ocean Voyager

On dit souvent que voyager permet de découvrir de nouvelles civilisations et cultures. Une chose est certaine : les voyages nous aident à mieux connaître l’autre. Après Washington et Saint‑Louis, l’aventure se poursuit  à Atlanta, ville qui a aussi accueilli des matches de la Coupe du monde et où l’on ressent la ferveur du sport et l’ambiance qui l’accompagne.

À peine arrivée, je me suis dirigée vers le World of Coca‑Cola, ce musée dont tout le monde parle. L’endroit m’a fait penser à Disney, même si je n’y ai jamais mis les pieds. Petit retour en arrière : le Coca‑Cola a été inventé en 1886 à Bay City par le pharmacien John Pemberton, qui s’installa ensuite à Atlanta.

À l’origine, il cherchait un remède contre les troubles gastriques et mit au point une formule à base de feuilles de coca et de noix de kola. Sa première version (alcoolisée) fut baptisée « French wine cola », en référence au Bordeaux qu’elle contenait. Devenu malade, Pemberton vendit la recette pour 2 000 dollars et ne connut jamais le succès commercial : la première année, seulement cinq doses furent vendues à Atlanta.

Ce sont ses successeurs qui donnèrent au produit l’essor que l’on connaît, notamment grâce à la publicité, devenue indissociable de l’histoire américaine.
Le musée propose un véritable spectacle. Après des dispositifs interactifs, on pénètre dans une salle circulaire où défilent images et archives. Sur une musique de blockbuster, un coffre‑fort s’ouvre enfin sur la fameuse formule, symbolisant la sacralisation du secret entourant la recette depuis ses débuts. Un homme en costume, à l’allure de garde du corps, semble la surveiller. Ce n’est pas que du show : la recette est effectivement conservée ici. Historiquement, elle était gardée dans un coffre de la SunTrust Bank et seuls deux employés détenaient les codes. Pour les 125 ans de la marque, en décembre 2011, la formule a été transférée au musée, où elle reste précieusement cachée.

En face, l’Aquarium de Géorgie attire lui aussi encore plus de visiteurs : environ 3 millions par an. Pour compléter l’offre touristique du quartier, un centre consacré aux droits civiques sera prochainement édifié, rappelant qu’Atlanta est aussi la ville natale de Martin Luther King.

L’Aquarium de Géorgie offre une expérience immersive avec Ocean Voyager, un tunnel de 30 mètres qui fait évoluer plus de cinquante espèces autour des visiteurs. Cette installation procure une vision continue et rapprochée de la vie marine, difficile à reproduire avec une simple vitre d’observation. On y trouve notamment bélugas, dauphins, et manchots, couvrant une diversité de mammifères marins rare dans la plupart des aquariums.

Le nouvel Explorers Cove ajoute une dimension interactive : deux bassins tactiles permettent de toucher raies et esturgeons, et une station technologique invite les enfants à créer un poisson virtuel qu’ils voient ensuite nager à l’écran. Nous avons assisté au spectacle des dauphins, un moment inoubliable gravé dans la mémoire.

Fin de cette étape américaine, mais l’aventure continue … À suivre dans le prochain carnet de voyage.

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Sommet d’Ankara : l’OTAN patauge dans ses contradictions

D’un sommet à l’autre, l’OTAN ressemble à ce navire dont les machines sont usées, mais qui s’entête à prendre la mer malgré les vents contraires et les vagues scélérates. Le sommet d’Ankara, tenu les 7 et 8 juillet, a pris la forme d’un rituel où l’unité était absente, et les contradictions qui minent la structure atlantiste flagrantes.

Commençons par les contradictions qui ont émaillé le discours du président américain Donald Trump. Il a critiqué avec virulence les membres européens qui « rechignent toujours à débourser 5% de leur budget pour la Défense comme promis » ; il a déversé son fiel sur l’Espagne, qualifiée de « partenaire désastreux au sein de l’OTAN » ; il a remis à l’ordre du jour la question de « la souveraineté américaine sur le Groenland » face au Premier ministre danois et ses pairs européens médusés. Tout cela ne l’a pas empêché d’exprimer, en guise de conclusion, sa « certitude que l’unité et l’amour règnent dans cette réunion » !

Au-delà de ces élucubrations trumpiennes auxquelles alliés et ennemis se sont habitués, les véritables contradictions qui minent l’Alliance atlantique ont trait aux deux foyers de tension les plus dangereux dans le Golfe et en Ukraine.

Alors que les pays européens poussent vers une solution diplomatique et appellent à la désescalade, le jour même du sommet, les Etats-Unis ont repris leurs bombardements contre des cibles iraniennes, et Trump a informé le sommet que le mémorandum d’entente américano-iranien était « caduc », a qualifié toute nouvelle négociation de « perte de temps », et a traité les dirigeants iraniens de « racaille »…

Mais quand la question ukrainienne est abordée, les positions changent du tout au tout. Là, l’Europe s’oppose à toute solution diplomatique, pousse vers la continuation de la guerre et coupe dans ses budgets sociaux et les besoins urgents de ses populations pour réunir les milliards d’euros permettant à l’Ukraine de rester en guerre. Quant à l’Amérique, le principal pilier de l’OTAN, elle s’est désengagée financièrement de la guerre d’Ukraine, au grand dam des Européens qui ont vainement tenté de faire changer d’avis les décideurs à Washington.

La déclaration finale du sommet d’Ankara prévoit « une aide militaire de 82 milliards de dollars pour l’Ukraine en 2026 et 2027. » Cette somme proviendra exclusivement des alliés européens et du Canada. Washington ne participera pas d’un seul dollar, mais « autorise l’Ukraine à fabriquer elle-même des missiles Patriot sous licence pour se défendre »…

Commentateurs et observateurs se posent des questions sur le sérieux de cette autorisation. Si les Etats-Unis eux-mêmes n’arrivent pas à produire suffisamment de missiles Patriot pour leurs propres guerres, si Le japon, qui a eu depuis des années cette autorisation, n’a pas encore produit un seul missile, comment l’Ukraine, un pays en ruines, peut-il fabriquer des missiles si sophistiqués ?!

Quoi qu’il en soit, les Européens auraient souhaité avoir dans la déclaration finale une contribution américaine sonnante et trébuchante plutôt qu’une autorisation de fabrication sous licence pour un pays à genoux.

Une commentatrice américaine, Medea Benjamin, a mis le doigt sur la plaie : « A l’heure où le changement climatique tue déjà des personnes et met les gouvernements à rude épreuve, pourquoi la priorité politique absolue est-elle d’augmenter considérablement les budgets militaires au lieu d’investir dans la lutte contre les menaces auxquelles les populations sont confrontées aujourd’hui ? »

Une question pertinente quand on sait le désintérêt des élites gouvernantes de nombre de pays européens pour les besoins intenses des couches vulnérables de leurs populations et leur obsession pathologique de déstabiliser la Russie.

Mais la principale contradiction dans laquelle patauge l’OTAN depuis l’effondrement de l’Union soviétique et la dissolution du Pacte de Varsovie réside dans la fiction répétée noir sur blanc à chaque sommet et à chaque déclaration finale : « l’Alliance atlantique est une organisation défensive ».

C’est pour se défendre que l’OTAN a bombardé nuit et jour deux mois et demi durant la Serbie ; c’est pour se défendre qu’elle a guerroyé en Afghanistan, en Irak et en Syrie ; c’est pour se défendre que cette Alliance militaire s’est déchainée contre la Libye, plongeant ce pays dans une anarchie qui dure depuis 2011 ; c’est pour se défendre enfin que l’Otan s’est livré méthodiquement à l’encerclement progressif et à la provocation continue de la Russie avec la ferme détermination de déstabiliser ce pays et le désintégrer…

Une relique du passé lointain de la guerre froide, l’OTAN aurait dû être dissoute il y a un tiers de siècle. Si au lieu de George Bush Senior, l’Amérique avait eu un vrai chef d’Etat, sage, intelligent et rationnel, l’Otan aurait été dissoute en même temps que le Pacte de Varsovie, et le monde aurait fait l’économie de nombreuses guerres inutiles et des dizaines de millions de vies humaines auraient été épargnées. Mais comme disent les Français, avec des si, on mettrait Paris en bouteille.

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Vers une baisse de la demande mondiale de pétrole pour la 1ère fois depuis le Covid

La demande mondiale de pétrole est en passe de reculer pour la première fois depuis 2020, selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), alors que la guerre au Moyen-Orient entre Israël et l’Iran a perturbé la production et les exportations à travers la région.

L’agence a prévu dans son dernier rapport mensuel sur le marché pétrolier que la demande mondiale diminuera de 1 million de barils par jour cette année par rapport à 2025, marquant ainsi la première baisse annuelle depuis les profondeurs de la pandémie de Covid-19. La contraction est « fortement asymétrique, tant en termes de produits que de régions », a indiqué l’AIE.

Ses prévisions supposent qu’un cessez-le-feu tient et que le détroit rouvre progressivement, un scénario qui semblait de plus en plus incertain cette semaine après que les États-Unis et l’Iran ont échangé des tirs. Plusieurs navires ont été attaqués et le trafic à travers le détroit s’est à nouveau réduit à un filet. « Bien que l’équilibre du marché pétrolier mondial semble devoir basculer vers un excédent vers la fin de l’année, les prévisions reposent sur l’hypothèse que les flux de pétroliers à travers le détroit se redresseront progressivement, permettant aux producteurs de redémarrer leurs champs et aux raffineurs du Moyen-Orient et d’ailleurs de reprendre les expéditions de produits », a écrit l’AIE…

L’AIE a également revu à la baisse ses perspectives de production pétrolière russe, citant l’intensification de la campagne de drones ukrainienne contre les infrastructures énergétiques du pays. En effet, Kiev a intensifié ses frappes sur les raffineries de pétrole russes et les installations connexes ces derniers mois, dans le but de tarir les financements de l’effort de guerre de Moscou.

L’AIE prévoit désormais que la Russie, le troisième producteur mondial de pétrole, pompera 8,9 millions de barils par jour cette année et 8,8 millions de barils par jour en 2027, contre 9,2 millions de barils par jour en 2025.

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L’administration Trump doute d’un accord nucléaire avec Iran

L’administration Trump se montre de plus en plus pessimiste quant aux chances de parvenir à un accord nucléaire avec Iran. Des hauts responsables américains avertissent Téhéran qu’il doit démontrer son respect d’un accord de paix temporaire avant que des négociations plus larges puissent se poursuivre, rapporte le Wall Street Journal vendredi 10 juillet.

Les responsables américains souhaitent qu’Iran déclare publiquement que le détroit d’Ormuz est ouvert à la navigation commerciale et s’engage à mettre fin aux attaques contre les navires transitant par cette voie maritime. Un responsable a même indiqué que Téhéran pourrait faire face à de « graves conséquences » s’il ne prend pas un tel engagement d’ici samedi…

Ces déclarations soulignent les doutes croissants à Washington quant à la capacité de la seule diplomatie à aboutir à un accord visant à freiner le programme nucléaire iranien, l’un des principaux objectifs de politique étrangère du président Donald Trump.

« Ils violent l’accord chaque jour, ils mentent, ils trichent, ils tuent des gens », a déclaré Trump à des journalistes en début de semaine. « Ils ne construiront jamais d’arme nucléaire dans le cadre de notre accord, mais je ne sais pas si nous allons avoir un accord. ».

Dans le cadre d’un accord intérimaire conclu en juin, Iran s’est engagé à rétablir la sécurité de la navigation commerciale dans le détroit d’Ormuz en échange d’un allègement financier. Des responsables américains ont indiqué que la poursuite des attaques contre des navires commerciaux a soulevé des doutes quant à la volonté de Téhéran d’honorer l’accord, réduisant ainsi la confiance dans la possibilité de parvenir à un accord nucléaire plus large.

Les responsables ont également précisé que tout accord définitif exigerait qu’Iran cède le contrôle de son stock d’uranium hautement enrichi, ajoutant que les États-Unis conservent des options militaires pour empêcher l’accès à ce matériau si les négociations venaient à s’effondrer.

L’accord intérimaire prévoit un délai de 60 jours pour que les deux parties parviennent à un accord permanent, avec la possibilité d’une prolongation. Cette semaine, Washington a réimposé des sanctions liées aux exportations pétrolières iraniennes et annoncé des sanctions supplémentaires visant l’homme d’affaires iranien Ali Ansari et les entités qui lui sont liées, après avoir conclu que Téhéran avait violé l’accord temporaire.

Les développements autour du détroit d’Ormuz restent au centre de l’attention des marchés mondiaux, une reprise de l’activité militaire maintenant les regards braqués sur l’une des routes maritimes énergétiques les plus importantes au monde.

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L’OMI rejette les revendications de l’Iran sur le détroit d’Ormuz

Réunie dans un contexte de fortes tensions au Moyen-Orient, vendredi 10 juillet, l’Organisation maritime internationale (OMI) a rejeté les tentatives de l’Iran visant à faire reconnaître une souveraineté exclusive sur le détroit d’Ormuz. L’organisation onusienne rappelle que cette voie maritime stratégique est régie par le droit international.

Alors que les tensions militaires entre l’Iran et les États-Unis continuent d’alimenter les inquiétudes des marchés, l’Organisation maritime internationale (OMI) a opposé une fin de non-recevoir aux démarches iraniennes visant à renforcer sa souveraineté sur le détroit d’Ormuz.

Lors de ses récents travaux, l’agence spécialisée des Nations unies chargée de la sécurité maritime a rappelé que cette route stratégique demeure soumise aux principes du droit international de la mer, notamment à la liberté de navigation et au droit de passage des navires civils.

Cette prise de position intervient après plusieurs déclarations de responsables iraniens laissant entendre que Téhéran pourrait renforcer son contrôle sur ce corridor maritime en réponse aux frappes américaines et aux nouvelles sanctions occidentales.

Sans viser directement l’Iran, l’OMI a souligné que les détroits utilisés pour la navigation internationale sont encadrés par la Convention des Nations unies sur le droit de la mer (CNUDM). Celle-ci garantit un droit de passage en transit pour les navires marchands et militaires, sous réserve du respect des règles internationales de sécurité.

Cette position est largement partagée par les principales puissances maritimes, qui considèrent le détroit d’Ormuz comme une voie de circulation internationale dont la fermeture ou les restrictions unilatérales seraient contraires au droit maritime.

Une pression accrue sur le transport maritime

Depuis plusieurs semaines, les attaques contre des navires commerciaux dans le Golfe, les frappes militaires entre Washington et Téhéran et les menaces pesant sur les infrastructures énergétiques ont entraîné une forte augmentation des primes d’assurance contre les risques de guerre. Certaines compagnies maritimes ont adapté leurs itinéraires, tandis que plusieurs assureurs recommandent désormais une vigilance renforcée avant tout transit dans les eaux du Golfe.

Même sans fermeture du détroit, ces tensions se traduisent déjà par un renchérissement du coût du fret et une hausse de la prime de risque intégrée dans les marchés pétroliers.

Au-delà de l’affrontement militaire, le dossier d’Ormuz illustre une confrontation plus large entre les conceptions de la souveraineté nationale et les principes de gouvernance internationale. L’Iran soutient de longue date qu’il dispose de droits particuliers sur les eaux bordant son littoral et affirme pouvoir prendre des mesures exceptionnelles lorsque sa sécurité nationale est menacée.

Les puissances occidentales et la majorité des États utilisateurs des grandes routes maritimes défendent, à l’inverse, le maintien d’un régime garantissant la libre circulation du commerce mondial, estimant qu’aucun État riverain ne peut imposer un contrôle exclusif sur un détroit international.

Dans un contexte où les économies européennes cherchent encore à consolider leur sécurité énergétique après la réduction des importations russes, la préservation de la liberté de navigation dans le Golfe apparaît plus que jamais comme un facteur déterminant de stabilité économique mondiale.

Au-delà de l’épisode actuel, la position réaffirmée par l’OMI rappelle que les grands détroits internationaux – d’Ormuz à Bab el-Mandeb, du canal de Suez au détroit de Malacca – restent des biens communs de la mondialisation, dont la sécurité conditionne le fonctionnement du commerce international et des marchés énergétiques.

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La Banque centrale d’Égypte maintient ses taux d’intérêt

La Banque centrale d’Égypte (CBE) a choisi de maintenir inchangés ses principaux taux directeurs, privilégiant la prudence face à un environnement marqué par les tensions au Moyen-Orient et les incertitudes inflationnistes. Cette décision redessine les perspectives des marchés financiers, notamment pour l’or, le dollar et la livre égyptienne, qui restent étroitement liés à l’évolution de la conjoncture internationale.

La Banque centrale d’Égypte a décidé de laisser inchangés ses taux d’intérêt lors de sa réunion du 9 juillet, interrompant une nouvelle fois le cycle d’assouplissement monétaire engagé l’an dernier. Les responsables monétaires estiment que le contexte actuel – marqué par les tensions géopolitiques dans le Golfe, la remontée des prix de l’énergie et les risques inflationnistes – justifie une approche prudente.

Cette décision intervient alors que l’inflation, bien qu’en ralentissement par rapport aux pics observés en 2024 et 2025, demeure supérieure aux objectifs de stabilité des prix. Les autorités souhaitent éviter qu’un assouplissement prématuré ne ravive les pressions sur la livre égyptienne et sur les prix à la consommation.

Sur les marchés internationaux, l’or évolue à des niveaux historiquement élevés. Les investisseurs considèrent toujours le métal précieux comme une protection contre l’inflation, les crises géopolitiques et les fluctuations des devises.

En Égypte, cette tendance mondiale est amplifiée par la demande locale d’épargne en actifs réels. Les ménages continuent d’acheter de l’or non seulement comme placement financier, mais également comme instrument de préservation du pouvoir d’achat dans un contexte économique encore incertain.

Le dollar reste un indicateur clé

La stabilité des taux contribue également à soutenir la livre égyptienne face au dollar. Toutefois, les opérateurs restent attentifs à plusieurs facteurs externes, notamment l’évolution des taux américains, les flux de capitaux vers les marchés émergents et les conséquences économiques de la crise au Moyen-Orient.

Le maintien d’une politique monétaire restrictive permet à la Banque centrale de préserver l’attractivité des actifs libellés en livres égyptiennes auprès des investisseurs internationaux, tout en limitant les risques de sorties de capitaux…

Une politique monétaire sous surveillance

Les économistes estiment que la Banque centrale conservera une approche attentiste tant que l’inflation n’aura pas amorcé une trajectoire durable vers son objectif. Les prochaines décisions dépendront autant de l’évolution des prix domestiques que des orientations de la Réserve fédérale américaine et de la stabilité des marchés internationaux.

Pour les investisseurs, la période actuelle reste dominée par une logique de diversification : les dépôts rémunérés continuent d’offrir un rendement élevé, tandis que l’or demeure une valeur refuge privilégiée et que le dollar conserve son rôle d’indicateur de confiance…

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Polémique autour des mandats au PDL : faits, réactions et enjeux

Le Parti Destourien Libre (PDL) a publié un communiqué pour démentir des rumeurs affirmant que Abir Moussi, présidente du parti et détenue depuis le 3 octobre 2023, envisagerait de violer les statuts pour briguer un mandat auquel elle n’aurait pas droit. Le communiqué rappelle que Abir Moussi a accédé à la présidence lors du congrès de consolidation du 13 août 2016 et que le premier congrès électif du parti s’est tenu du 12 au 14 août 2021, qui a élu la direction actuelle par un vote libre et transparent.

Le PDL cite l’avant‑dernier alinéa de l’article 11 de ses statuts : “ Le président du parti est élu directement par le congrès national. Il est requis que le candidat ait exercé une responsabilité centrale pendant huit années consécutives. Aucun membre ne peut exercer plus de deux mandats complets et consécutifs, comptés à partir du premier congrès électif auquel il a participé. “ Sur cette base, le parti conclut que Abir Moussi serait habilitée à se présenter pour un nouveau mandat et que les allégations d’inéligibilité sont infondées. Le communiqué appelle par ailleurs les médias à cesser de diffuser des informations erronées visant, selon lui, à porter atteinte à l’image de la présidente du PDL. 

Foued Mouakher, dirigeant au PDL, a de son côté rappelé l’importance d’une lecture rigoureuse des textes. Avant la publication du communiqué, il a publié une note expliquant que les débats sérieux doivent s’appuyer sur des faits et des textes, et non sur des impressions ou des coupures médiatiques. Il insiste sur la nécessité de publier les documents originaux pour permettre au public de se forger une opinion éclairée, et condamne les erreurs ou les manipulations dans la transmission d’informations juridiques ou statutaires. Il appelle les médias à vérifier systématiquement leurs sources.

Cette polémique  intervient après une lettre ouverte de l’ancien député Majdi Ben Khiareddine Boudhina, qui avait demandé à Abir Moussi de renoncer à ce qu’il qualifiait de « troisième » mandat. Boudhina estimait qu’un parti qui critique la possibilité d’un troisième mandat présidentiel ne devait pas se soustraire à ses propres règles internes ; il plaidait aussi pour un renouvellement générationnel et un recentrage du discours du parti sur les questions économiques et sociales.

 Sa démarche a suscité des réactions contrastées au sein du mouvement destourien : la majorité des militants ont rejeté son initiative, la considérant comme une attaque contre la direction du parti, en particulier dans le contexte de la détention de Abir  Moussi et des campagnes réclamant sa libération. 

Le 9 juillet, Majdi Boudhina a réagi sur Facebook en affirmant que l’Histoire le jugerait « traître » ou « audacieux ». Le PDL maintient que rien, dans ses statuts, n’interdit la candidature de Abir  Moussi à un nouveau mandat.

La controverse soulève aujourd’hui des questions sur les motivations et le calendrier de l’initiative de Majdi Boudhina : sachant que Abir Moussi est détenue, quel est l’objectif de publier cette lettre ouverte ? Est‑ce un règlement de comptes interne, une prise de position politique ? À qui profite réellement ce débat ? Ces interrogations restent ouvertes et appellent à des explications factuelles plutôt qu’à des spéculations.

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La Fed se réinvente : qui fait quoi et pourquoi cela compte pour les marchés?

L’ancien responsable à la Fed Kevin Warsh a lancé cinq équipes indépendantes chargées de repenser la manière dont la Réserve fédérale américaine (Fed) analyse les données, communique et gère son bilan.  Telle est l’annonce de la zonebourse.com. 

Ces changements  notamment l’intégration de l’intelligence artificielle pourraient rendre les décisions monétaires plus difficiles à anticiper, avec des conséquences pour les investisseurs et l’économie mondiale, y compris la Tunisie. Son objectif est de moderniser les méthodes de décision de la banque centrale.

Ainsi les cinq « task forces » : groupes de travail officiels, présentés comme indépendants,  formuleront des recommandations destinées au comité de politique monétaire de la Fed. Il convient de noter que la composition comprend  quinze experts économistes, anciens banquiers centraux et dirigeants américains et étrangers.

L’objectif étant clair: revoir la manière dont la Fed informe les marchés et le public. Et ce dans le but d’améliorer et accélérer les informations économiques utilisées (indicateurs plus rapides ou nouveaux signaux). Il en va de même de repenser l’analyse de l’inflation en intégrant les anticipations des acteurs économiques, le crédit, les marchés financiers et la confiance dans la politique monétaire. Mais aussi réfléchir au volume et à la composition des actifs détenus par la Fed (notamment obligations). Mais avant tout, le plus important est d’évaluer l’impact macroéconomique de l’IA.

Pourquoi cela importe pour la Tunisie?

 Les décisions de la Fed influencent les taux d’intérêt mondiaux et les flux de capitaux vers les marchés émergents, dont la Tunisie. Des décisions moins prévisibles peuvent augmenter la volatilité des entrées de capitaux et du coût du financement extérieur. Plus encore, une moindre présence de la Fed sur le marché obligataire mondial peut modifier les primes et les rendements, affectant indirectement  les entreprises tunisiennes emprunteuses.

Par ailleurs,  des chocs mondiaux sur le taux d’inflation et le coût de l’énergie (liés par exemple aux dépenses d’infrastructures liées à l’IA) peuvent se répercuter sur les prix à l’importation en Tunisie. Ce qui fait que les autorités tunisiennes (banque centrale, ministères) devront suivre ces évolutions pour adapter la gestion des réserves, la dette et la politique monétaire..

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Une nouvelle canicule est attendue durant ces deux jours

Ce samedi 11 juillet 2026  est le jour le plus chaud depuis le début du mois avec un pic à plus de 45 degrés sur Tunis, duquel il se poursuit  jusqu’à la semaine prochaine.. 

 

 Pour mieux se protéger,  un appel à la vigilance est lancé  pour les personnes âgées, les enfants, les femmes enceintes, et toute personne fragile à se protéger de la chaleur. 

 

Pour éviter les coups de sirocco, bien boire de l’eau, s’hydrater d’une façon permanente, en cas de déshydratation, ou de la fièvre, se rendre chez les médecins, sont les dispositifs mis en place du ministère. 

 

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Prix Diane Potier-Boès : la Tunisienne Manel Belhadj Ali sacrée

En juin 2026, l’Académie française a décerné son prestigieux prix d’histoire Diane Potier-Boès à la docteure en littérature comparée (Sorbonne-Paris IV), Manel Belhadj Ali, pour son ouvrage Le romantisme français et la renaissance arabe. Héritages croisés (UGA Éditions). Retour sur un parcours et une œuvre remarquables.

Récompensant les ouvrages dédiés aux relations franco-égyptiennes et à l’histoire méditerranéenne, ce prix salue une enquête sur un jeu de miroirs transméditerranéen méconnu. Dans son ouvrage préfacé par l’historienne Anne Laure Dupont, Manel Belhadj Ali y dévoile des destins surprenants : un roman culte arabe né de l’adaptation d’un texte français de 1832, un poème de Lamartine « Le Lac » (1820) qui fait écho à la poésie arabe classique, en raison de la brillante traduction qu’en fit, entre autres, le poète égyptien Ibrahim Nâji, ou encore Hernani (1830), une pièce de Victor Hugo transposée à la cour des émirs Omeyyades de Cordoue. L’autrice démontre ainsi que les traducteurs égyptiens et syro-libanais de la Nahda (Renaissance arabe, XIXe-XXe siècle) n’ont pas seulement reçu le romantisme français : ils l’ont réinventé. Une façon de porter un regard sur l’Occident depuis le monde arabe. C’est l’« occidentalisme » (Istighrāb).

Pour Manel Belhadj Ali, ce prix est la reconnaissance précieuse d’un travail dédié au dialogue interculturel. C’est aussi une immense fierté : celle d’honorer la Tunisie au sein de l’Académie française, avec l’espoir d’inspirer d’autres chercheurs tunisiens à publier et à faire rayonner leurs travaux à l’international.

Ni domination ni imitation

De cette enquête émerge une thèse centrale : celle d’un dialogue d’égal à égal, fondement même d’une souveraineté culturelle aux antipodes du repli protectionniste. Pour Manel Belhadj Ali, l’Orient et l’Occident ne se font pas face : ils se traversent.

Cette recherche est née du refus d’opposer deux mondes que l’on croit étrangers, alors qu’ils partagent une histoire profonde. Loin de voir le romantisme français comme une curiosité exotique, les traducteurs de la Nahda y ont trouvé une résonance intime. En adaptant et en arabisant ces œuvres, ils ont posé un regard souverain sur l’Occident, transformant l’exercice de la traduction en un acte créateur à part entière.

Un roman français devenu authentiquement arabe

L’exemple le plus saisissant de cette appropriation est le roman Majdoulîne. Ce texte est en réalité l’adaptation d’un roman français du XIXe siècle, Sous les tilleuls (1832) d’Alphonse Karr. Le paradoxe est d’autant plus vertigineux que son adaptateur ne parlait pas un mot de français : il s’appuyait sur les récits d’un ami, Mohammed Fouad Kamel, avant de les réécrire à sa manière. De ce processus est née une œuvre si profondément imprégnée de culture locale que des générations de lecteurs arabes en ont oublié l’origine française.

Ce succès phénoménal a mené à une adaptation cinématographique par Mohammed Karim, mettant en vedette Mohammed Abdel Wahab. À l’écran, le village allemand de Wolfach cède ainsi la place au quartier cairote de Maadi, un déplacement géographique qui illustre parfaitement ce magistral processus d’assimilation culturelle.

Hernani devient Hamdan

Le théâtre pousse plus loin encore la transformation du texte occidental, avec Hernani de Victor Hugo. Deux voies s’y sont dessinées : celle, plus littérale, du traducteur Khalil Mutrân, et celle, résolument libre, de Najîb al-Haddad, qui déplace l’intrigue de la cour des rois de Castille à l’époque d’Abd al-Rahmân, Hernani devenant Hamdan. La pièce, jouée notamment par la troupe de Cheikh Salâma Hijâzi et celle de Sulaymân Qardâhî, y compris en Tunisie au début du XXe siècle, illustre, pour Manel Belhadj Ali, l’ampleur des transformations que la scène arabe a fait subir au texte hugolien : l’Espagne médiévale de Hugo cède la place à un Orient qui se réapproprie pleinement le récit.

Un Lamartine devenu arabe

L’influence n’a pas circulé à sens unique, et c’est là le point le plus spectaculaire de l’enquête. Dans un chapitre intitulé « À la recherche des origines arabes de Lamartine », l’autrice analyse un article d’Ahmed Hassan al-Zayyat paru en 1935, « Lamartine est-il arabe ? ». Ce texte suggère une dette littéraire du poète français envers l’Orient, une quête d’appropriation que l’on retrouve d’ailleurs dans les débats sur les supposées origines arabes de Shakespeare.

Pour Manel Belhadj Ali, le choix des romantiques français ne doit rien au hasard : leur sensibilité faisait écho à celle de la Nahda, à l’instar de la poétique des ruines qui traverse « Le Lac ». Les traducteurs n’y voyaient pas un texte étranger, mais une véritable œuvre miroir. Pour son étude de la poésie, l’autrice s’appuie sur trois traductions de ce poème emblématique : celles d’Ibrahim Naji, d’Ali Mahmoud Taha et d’Ahmed Hassan al-Zayyat, qui recourent aux mètres lyriques que sont le kâmil, le khafîf ou le ramal pour en préserver la musicalité.

Un héritage qui circulait déjà dans les deux sens

Pour ancrer ce dialogue, l’ouvrage rappelle d’abord un lien historique déjà étudié et connu des spécialistes : celui qui unit le romantisme médiéval français et la poésie hispano-mauresque. Cette filiation directe avec la poésie arabe précède ainsi de plusieurs siècles la Nahda, tandis que l’influence de la littérature mondiale, la Weltliteratur (notamment allemande), vient compléter ce tableau côté occidental.

Du côté arabe, la chercheuse met en lumière deux jalons majeurs, qui ont constitué le cœur de son projet postdoctoral mené au CNRS. D’une part, l’émergence de la presse dès 1828, portée par Rifa’a al-Tahtâwî, bien que l’autrice nuance son rôle de pionnier exclusif en rappelant l’activité de traducteurs installés à Damiette. D’autre part, le paysage périodique connaît une expansion spectaculaire au tournant du XXe siècle : le nombre de revues généralistes passe de 120 à 730. Manel Belhadj Ali s’attarde particulièrement sur le dynamisme des revues féminines : près de trente magazines voient le jour entre 1892 et l’entre-deux-guerres. Encore largement méconnus, ces corpus constituent l’une des contributions les plus originales de ses recherches.

 

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Agriculture : déjà 9 millions de quintaux collectés

Les quantités de céréales collectées au niveau national ont atteint environ 9,1 millions de quintaux au 7 juillet 2026, indique l’Office des céréales de Tunisie. Ce volume est réparti entre 8,6 millions de quintaux de céréales de consommation, représentant 95 % du total collecté, et 493 000 quintaux de semences sélectionnées brutes (5 %), collectés auprès des entreprises de production de semences.

D’après l’office, 2 millions de quintaux ont été collectés à Béja (21,9 %), 1,3 million de quintaux au Kef (13,8 %), 1,23 million de quintaux à Bizerte (13,4 %), 1,21 million de quintaux à Siliana  (13,3 %) et 966 000 quintaux à Jendouba  (10,6 %).

Par ailleurs, 643 000 quintaux ont été collectés à Kairouan (7 %), 605 000 quintaux à Zaghouan (6,6 %), 560 000 quintaux à la Manouba  (6,1 %), 220 000 quintaux à Nabeul (2,4 %), 123 000 quintaux à l’Ariana (1,4 %), 115 000 quintaux à Kasserine  (1,3 %), 107 000 quintaux à Gafsa (1,2 %), 98 000 quintaux à Sidi Bouzid (1,1 %), 3 000 quintaux à Sousse (0,03 %) et  59 quintaux à Mahdia.

L’office a fait savoir que des comités techniques régionaux procèdent à la sélection de quantités d’orge de la récolte 2026 pour constituer un stock de réserve d’orge contrôlée destinée aux semences.

Par ailleurs, des visites régulières dans les centres de collecte et les laboratoires de calibrage sont effectuées par les équipes de contrôle de l’Office des Céréales pour suivre les conditions de travail, le rythme d’évacuation et l’état d’avancement du paiement des agriculteurs.

Les quantités de céréales évacuées au 7 juillet 2026, que ce soit par transfert vers les unités de l’Office des Céréales ou par vente aux minoteries, ont atteint environ 3,4 millions de quintaux.

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Bourse de Tunis: progression hebdomadaire de 1,6 % du Tunindex 

L’indice Tunindex a progressé de 1,6 % durant la semaine du 6 au 10 juillet 2026, franchissant pour la première fois la barre des 20 000 points à 20 158,7 points, et portant, ainsi, sa performance depuis le début de l’année à +49,9 %.

Selon l’analyse hebdomadaire de l’intermédiaire en Bourse, Tunisie Valeurs, la semaine écoulée a été marquée par un rythme d’échanges toujours soutenu même en l’absence de transactions de bloc, puisque le volume a cumulé une enveloppe de 61,6 millions de dinars (MDT).

Les volumes ont profité de la réalisation d’une transaction de bloc portant sur le titre BIAT totalisant une enveloppe de 5 MDT.

Analyse des valeurs

Le titre STAR s’est offert la meilleure performance de la semaine. L’action de l’assureur a enregistré une envolée de 14,7 % à 94,000 D. La valeur a amassé un flux de 304 sur la semaine boursière.

Le titre BH ASSURANCE poursuit son ascension. L’action De l’assureur a affiché une embellie de 14,1 % à 87,210 D, dans un volume quasi-nul.

Le titre STIP a accusé la plus forte correction à la baisse de la semaine. L’action du spécialiste en pneu s’est délestée de -7,9 % à 14,140 D. La valeur a été échangée à hauteur de 27 mille dinars sur la semaine passée.

Le titre SOPTIPAPIER a figuré parmi les plus grands perdants de la semaine. L’action du papetier a reculé de -4,5 % à 9,810 D. La valeur a mobilisé de modestes échanges hebdomadaires de 4 mille dinars.

AMEN BANK a été la valeur la plus convoitée par les investisseurs sur la semaine, drainant des capitaux de 5,9 MDT, soit 9,6 % du volume total transigé sur le marché.

Avec TAP

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IA et cybersécurité : Pékin ouvre un nouveau front contre Anthropic

Les autorités chinoises de cybersécurité affirment avoir identifié un mécanisme de transmission de données dans plusieurs versions de Claude Code, l’assistant de programmation développé par la start-up américaine Anthropic. Cette nouvelle controverse illustre la montée des tensions autour de la souveraineté numérique et de la gouvernance mondiale de l’intelligence artificielle.

Le bras de fer technologique entre la Chine et les États-Unis s’étend désormais aux assistants de programmation fondés sur l’intelligence artificielle. Le ministère chinois de l’Industrie et des Technologies de l’information (MIIT), par l’intermédiaire de sa National Vulnerability Database (NVDB), a publié, le 9 juillet, un avis de sécurité affirmant que plusieurs versions de Claude Code, développé par Anthropic, contiendraient un mécanisme capable de transmettre automatiquement certaines informations relatives aux utilisateurs vers des serveurs distants.

Selon les autorités chinoises, les données concernées incluraient notamment des éléments de localisation, des identifiants techniques et d’autres métadonnées susceptibles d’être exploitées sans le consentement explicite des utilisateurs. Pékin considère que ce dispositif pourrait présenter un risque pour la confidentialité des entreprises utilisant Claude Code dans le développement de logiciels ou la gestion de codes sources sensibles.

 

Lire aussi — Washington autorise un accès contrôlé au modèle d’IA Mythos 5 d’Anthropic

 

Une accusation qui s’inscrit dans un contexte géopolitique tendu

À ce stade, aucune preuve publique ne permet de conclure à l’existence d’une « porte dérobée » au sens classique du terme, c’est-à-dire d’un mécanisme intentionnel donnant un accès caché aux données des utilisateurs. Les accusations reposent sur l’analyse technique publiée par la base chinoise des vulnérabilités, qui recommande aux organisations concernées de mettre à jour leur logiciel, de renforcer la surveillance des connexions sortantes et de limiter les accès réseau des outils de développement.

Anthropic n’a pas publié de réponse officielle à l’avis du MIIT. Toutefois, un ingénieur de l’entreprise a reconnu ce vendredi sur le réseau social X qu’un mécanisme expérimental avait été intégré à certaines versions de Claude Code afin d’identifier les utilisations frauduleuses du service, notamment par des revendeurs non autorisés et des acteurs soupçonnés de pratiquer la « distillation » de modèles d’intelligence artificielle. Une technique consistant à entraîner un modèle concurrent à partir des réponses d’un autre système. Et ce responsable de poursuivre que cette fonctionnalité devait être retirée dans une mise à jour diffusée début juillet.

Claude Code, un outil stratégique

Contrairement aux assistants conversationnels accessibles via un navigateur, Claude Code fonctionne directement dans le terminal des développeurs. Il peut ainsi accéder aux fichiers, aux projets et aux dépôts de code que l’utilisateur choisit de lui ouvrir. Cette proximité avec des environnements de développement parfois sensibles explique pourquoi toute controverse concernant la collecte de données suscite une attention particulière.

Les autorités chinoises estiment que de tels outils pourraient exposer des logiciels propriétaires, des secrets industriels ou des informations stratégiques si des données étaient effectivement transmises à des serveurs externes…

Un débat mondial sur la gouvernance de l’IA

Au-delà du différend sino-américain, cette affaire met en lumière une question appelée à devenir centrale : jusqu’où les éditeurs d’intelligence artificielle peuvent-ils collecter des informations techniques afin de protéger leurs services contre les détournements d’usage ?

Les fournisseurs de modèles avancés cherchent de plus en plus à détecter les tentatives de fraude, de revente illégale ou d’extraction de leurs modèles. Ces mécanismes reposent souvent sur la collecte de données techniques, mais leur mise en œuvre soulève des interrogations croissantes en matière de transparence, de protection de la vie privée et de conformité aux réglementations nationales.

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L’Europe redoute une flambée durable des prix de l’énergie

La reprise des hostilités entre les États-Unis et l’Iran fait resurgir les inquiétudes des Européens. Après plusieurs années d’efforts pour réduire leur dépendance énergétique vis-à-vis de la Russie, les pays de l’Union européenne doivent désormais composer avec une nouvelle source d’incertitude : la sécurité des approvisionnements transitant par le détroit d’Ormuz…

À peine engagée dans une phase de stabilisation de son économie, l’Europe se retrouve confrontée à une nouvelle onde de choc géopolitique. L’escalade militaire entre les États-Unis et l’Iran, marquée par des frappes croisées et un regain de tensions dans le Golfe, intervient à un moment où les économies européennes restent vulnérables aux fluctuations des marchés de l’énergie et aux perturbations des chaînes d’approvisionnement.

Les investisseurs redoutent qu’une aggravation des hostilités ne compromette la circulation des hydrocarbures dans le détroit d’Ormuz, passage par lequel transite environ 20 % du pétrole mondial et une part importante du commerce international de gaz naturel liquéfié (GNL).

Le gaz naturel de nouveau sous pression

Les marchés européens du gaz réagissent déjà avec prudence. Les contrats à terme sur le hub néerlandais TTF, référence du marché européen, ont enregistré jeudi 9 juillet une remontée de leur volatilité, les opérateurs intégrant un risque géopolitique plus élevé.

Cette évolution intervient alors que les États membres poursuivent leurs efforts de reconstitution des stocks avant l’hiver 2026-2027. Bien que les réserves progressent, plusieurs pays restent en dessous des niveaux observés à la même période ces dernières années, rendant les marchés particulièrement sensibles à tout choc sur l’offre mondiale.

Inflation et politique monétaire de nouveau au centre des préoccupations

Au-delà de l’énergie, une hausse prolongée des cours du pétrole pourrait remettre en cause les progrès réalisés dans la lutte contre l’inflation. Après plusieurs années de resserrement monétaire, la Banque centrale européenne (BCE) s’oriente progressivement vers un assouplissement de sa politique. Une flambée durable des prix de l’énergie pourrait cependant ralentir ce processus en alimentant une nouvelle poussée inflationniste, compliquant les décisions des banques centrales européennes.

Les secteurs les plus exposés seraient le transport, la chimie, la sidérurgie, les engrais, ainsi que les industries à forte consommation énergétique, dont la compétitivité reste fragile.

La sécurité des routes commerciales constitue une autre source d’inquiétude. Plusieurs compagnies maritimes ont renforcé leurs protocoles de sécurité dans le Golfe. Tandis que certains assureurs spécialisés recommandent désormais d’éviter temporairement certaines zones considérées comme à haut risque.

Cette évolution pourrait entraîner une augmentation des coûts du fret maritime, affectant non seulement les hydrocarbures mais également les flux de marchandises entre l’Asie, le Moyen-Orient et l’Europe.

Une épreuve pour l’autonomie stratégique européenne

Au-delà des conséquences économiques immédiates, cette nouvelle crise rappelle la difficulté pour l’Union européenne de réduire son exposition aux chocs géopolitiques extérieurs. Les investissements engagés dans les énergies renouvelables, les interconnexions électriques, l’hydrogène et le nucléaire visent précisément à limiter cette vulnérabilité. Toutefois, la transition énergétique reste inachevée et les économies européennes demeurent fortement dépendantes des importations d’hydrocarbures.

Pour Bruxelles, la crise actuelle renforce également les arguments en faveur d’une politique énergétique plus intégrée et d’une accélération des investissements dans les infrastructures stratégiques.

Des répercussions potentielles pour le Maghreb

Les pays du Maghreb suivent également l’évolution de la situation avec attention. Une hausse durable des prix du pétrole pourrait accroître les recettes des exportateurs d’hydrocarbures, notamment l’Algérie et, dans une moindre mesure, la Libye. À l’inverse, les économies importatrices d’énergie, comme la Tunisie et le Maroc, seraient confrontées à un renchérissement de leur facture énergétique et à de nouvelles pressions sur leurs finances publiques.

Dans ce contexte, la stabilité du Moyen-Orient demeure un facteur déterminant non seulement pour les marchés internationaux, mais aussi pour l’ensemble de l’espace euro-méditerranéen, dont les économies restent étroitement liées aux évolutions des flux énergétiques mondiaux.

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Avec “Road to the Star”, STAR Assurances veut faire du sport un moteur d’opportunités en Tunisie

STAR Assurances veut élargir son rôle au-delà de la protection contre les risques. L’assureur tunisien a annoncé, jeudi 10 juillet, le lancement de « Road to the Star ». A savoir : un programme destiné à accompagner cinq champions et championnes tunisiens du sport et du handisport. Et ce, avec une ambition affichée de faire du sport un levier d’inclusion, de transmission et d’égalité des chances.

Présentée lors d’une conférence de presse à Tunis, cette initiative marque une nouvelle étape dans l’engagement sociétal de la compagnie. L’objectif n’est pas seulement de soutenir des athlètes de haut niveau, mais de créer autour d’eux une dynamique capable d’inspirer d’autres parcours et de rapprocher le sport des citoyens.

« Nous ne lançons pas aujourd’hui un simple programme de sponsoring sportif. Nous lançons un programme d’inclusion par le sport », a expliqué Laurent Thuillier, directeur général de STAR Assurances.

Il souligne que le choix du sport repose sur sa capacité à rassembler au-delà des différences. Il constitue un espace où se construisent des valeurs comme la discipline, la résilience et le dépassement de soi.

Des champions comme ambassadeurs d’une nouvelle dynamique sportive

À travers « Road to the Star », STAR Assurances souhaite accompagner des athlètes dont les parcours peuvent devenir des références pour les jeunes générations. La compagnie considère que la réussite sportive ne se mesure pas uniquement aux médailles, mais aussi à la capacité des champions à transmettre une énergie et une motivation collectives.

Le programme prévoit également des actions de proximité dans les régions tunisiennes afin de favoriser l’accès au sport et encourager sa pratique auprès d’un public plus large. Les athlètes soutenus auront ainsi un rôle d’ambassadeurs, en partageant leur expérience et en transmettant des valeurs liées à l’engagement, à la confiance et à l’ambition.

Une place particulière est accordée au handisport et aux personnes dont la vie a été bouleversée par un accident. À travers cette dimension, STAR Assurances souhaite mettre l’accent sur la reconstruction personnelle et sociale, en considérant que retrouver confiance et autonomie constitue une étape essentielle après une épreuve.

« Reconstruire une vie, c’est redonner confiance, permettre à quelqu’un de retrouver une place, une autonomie et surtout un avenir », a déclaré Laurent Thuillier.

Une stratégie qui dépasse le sponsoring classique

Cette initiative s’inscrit dans la démarche ESG de STAR Assurances, qui cherche à renforcer sa contribution aux enjeux sociaux. La compagnie a choisi de structurer son programme autour de trois valeurs : résilience, courage et excellence.

Pour l’assureur, cette démarche représente une évolution de son positionnement. « Notre métier reste d’assurer les risques, mais notre ambition est désormais d’assurer les possibles », a résumé le directeur général.

STAR Assurances précise que « Road to the Star » n’est qu’une première étape. Les différentes composantes du programme seront dévoilées progressivement, avec l’objectif de construire dans la durée un dispositif reliant sport de haut niveau, développement des talents et inclusion sociale.

Ameni Mejri

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La Turquie relance le débat sur son adhésion à l’UE

Le principal espoir d’Ankara réside dans la relance du processus d’adhésion de la Turquie à l’Union européenne. C’est ce qu’a déclaré le président turc, Recep Tayyip Erdogan, qui accueillait la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le président du Conseil européen, Antonio Costa.

Selon un communiqué de la direction de la communication de la présidence turque, publié le 9 juillet, la réunion a porté sur les relations entre la Turquie et l’Union européenne, ainsi que sur des questions régionales et internationales. D’ailleurs, Erdogan s’est dit satisfait de l’intensification des contacts entre la Turquie et l’UE à tous les niveaux.

Le président turc a rappelé que la Turquie est candidate à l’adhésion à l’Union européenne et membre de l’Union douanière depuis de nombreuses années. Il a également souligné que, grâce aux mesures prises, la Turquie était devenue un important centre de production pour l’Europe…

Dans le même temps, il a souligné qu’Ankara attend des mesures compatibles avec l’esprit et le droit de l’alliance de l’OTAN.

Comme indiqué, la réunion a également examiné les initiatives diplomatiques de la Turquie visant à mettre fin aux conflits et aux crises dans la région.

Plus précisément, les développements de la guerre russo-ukrainienne, les tensions entre les États-Unis et l’Iran, ainsi que les attaques israéliennes contre Gaza et le Liban ont été abordés.

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Financement de l’Europe : le projet espagnol de dette mutualisée divise les Vingt-Sept

L’Espagne souhaite ouvrir une nouvelle étape dans l’intégration financière européenne en proposant un mécanisme permanent de dette commune. Il serait destiné à financer les investissements stratégiques et à renforcer le rôle international de l’euro. Mais cette initiative se heurte aux réticences de plusieurs grandes économies. Au premier rang desquelles on retrouve l’Allemagne et les Pays-Bas, soucieuses de préserver la discipline budgétaire.

Le débat sur la mutualisation de la dette européenne est de retour. Profitant des discussions de l’Eurogroupe sur le financement de la compétitivité et des investissements stratégiques, le ministre espagnol de l’Économie, Carlos Cuerpo, a présenté une proposition visant à instaurer un mécanisme permanent d’émission de dette commune à l’échelle de l’Union européenne. Selon le document présenté par Madrid, publié le 9 juillet par Capital, ce dispositif pourrait mobiliser jusqu’à 850 milliards d’euros par an. Et ce, afin de financer les infrastructures, la défense, la transition énergétique, l’innovation et les technologies de pointe.

Pour l’Espagne, l’objectif dépasse le simple financement de nouveaux projets. Madrid estime que la création d’un actif obligataire européen de référence renforcerait le rôle international de l’euro face au dollar, réduirait les coûts d’emprunt pour les entreprises européennes et contribuerait à l’intégration des marchés de capitaux de l’Union.

Un accueil prudent des principales économies

L’initiative n’a toutefois pas convaincu plusieurs États membres. L’Allemagne, les Pays-Bas, la Finlande et d’autres pays traditionnellement attachés à une gestion budgétaire rigoureuse redoutent qu’un recours permanent à la dette commune ne conduise à une mutualisation des risques financiers et n’affaiblisse les incitations des États les plus endettés à assainir leurs finances publiques.

Ces pays rappellent que l’Union dispose déjà d’un précédent avec le programme NextGenerationEU, créé à la suite de la pandémie de Covid-19. Présenté à l’époque comme une mesure exceptionnelle, ce plan a permis à la Commission européenne d’emprunter massivement sur les marchés pour financer la relance économique. Plusieurs capitales refusent désormais que ce mécanisme devienne permanent.

Financer la compétitivité européenne

La proposition espagnole intervient dans un contexte de profondes mutations économiques. Face aux investissements massifs réalisés par les États-Unis dans les technologies avancées et à la montée en puissance industrielle de la Chine, plusieurs responsables européens estiment que l’Union doit accroître ses capacités d’investissement pour préserver sa compétitivité.

Madrid fait valoir que les besoins de financement liés à la défense, à la décarbonation, aux infrastructures numériques et à la souveraineté technologique dépassent largement les capacités budgétaires de nombreux États membres. Selon cette approche, une émission commune de dette permettrait de mobiliser des ressources à moindre coût tout en créant un véritable marché obligataire européen susceptible d’attirer davantage d’investisseurs internationaux.

Un débat appelé à durer

Même si la proposition espagnole ne fait pas consensus, elle relance un débat qui gagne en intensité au sein de l’Union. La nécessité de financer les dépenses de défense, de soutenir la transition énergétique et de renforcer l’autonomie stratégique de l’Europe conduit plusieurs gouvernements à envisager de nouvelles formes de financement commun.

Pour l’heure, aucune décision n’est attendue à court terme. Toute évolution vers un mécanisme permanent de dette commune nécessiterait un accord politique entre les 27 États membres. Un objectif qui reste difficile à atteindre au regard des divergences persistantes entre les pays du Nord et ceux du Sud sur la gouvernance budgétaire européenne.

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Baccalauréat 2026 : le taux de réussite grimpe à 50,72 %

Le ministère de l’Éducation annonce que le taux de réussite global au baccalauréat 2026 (sessions principale et de contrôle) atteint 50,72 %. Lors de la session de contrôle, 23 316 candidats ont été admis sur 49 661 participants. Soit un taux de réussite de 46,95 %.

Parmi les sections, la filière Sport affiche le meilleur résultat avec 64,27 %. Elle est suivie par Économie et gestion (52,51 %) puis Lettres (50,83 %). À titre de comparaison, la session principale avait enregistré un taux de réussite de 35,67 %, avec 55 259 admis sur 154 928 candidats.

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