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Agriculture : déjà 9 millions de quintaux collectés

Les quantités de céréales collectées au niveau national ont atteint environ 9,1 millions de quintaux au 7 juillet 2026, indique l’Office des céréales de Tunisie. Ce volume est réparti entre 8,6 millions de quintaux de céréales de consommation, représentant 95 % du total collecté, et 493 000 quintaux de semences sélectionnées brutes (5 %), collectés auprès des entreprises de production de semences.

D’après l’office, 2 millions de quintaux ont été collectés à Béja (21,9 %), 1,3 million de quintaux au Kef (13,8 %), 1,23 million de quintaux à Bizerte (13,4 %), 1,21 million de quintaux à Siliana  (13,3 %) et 966 000 quintaux à Jendouba  (10,6 %).

Par ailleurs, 643 000 quintaux ont été collectés à Kairouan (7 %), 605 000 quintaux à Zaghouan (6,6 %), 560 000 quintaux à la Manouba  (6,1 %), 220 000 quintaux à Nabeul (2,4 %), 123 000 quintaux à l’Ariana (1,4 %), 115 000 quintaux à Kasserine  (1,3 %), 107 000 quintaux à Gafsa (1,2 %), 98 000 quintaux à Sidi Bouzid (1,1 %), 3 000 quintaux à Sousse (0,03 %) et  59 quintaux à Mahdia.

L’office a fait savoir que des comités techniques régionaux procèdent à la sélection de quantités d’orge de la récolte 2026 pour constituer un stock de réserve d’orge contrôlée destinée aux semences.

Par ailleurs, des visites régulières dans les centres de collecte et les laboratoires de calibrage sont effectuées par les équipes de contrôle de l’Office des Céréales pour suivre les conditions de travail, le rythme d’évacuation et l’état d’avancement du paiement des agriculteurs.

Les quantités de céréales évacuées au 7 juillet 2026, que ce soit par transfert vers les unités de l’Office des Céréales ou par vente aux minoteries, ont atteint environ 3,4 millions de quintaux.

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IA et cybersécurité : Pékin ouvre un nouveau front contre Anthropic

Les autorités chinoises de cybersécurité affirment avoir identifié un mécanisme de transmission de données dans plusieurs versions de Claude Code, l’assistant de programmation développé par la start-up américaine Anthropic. Cette nouvelle controverse illustre la montée des tensions autour de la souveraineté numérique et de la gouvernance mondiale de l’intelligence artificielle.

Le bras de fer technologique entre la Chine et les États-Unis s’étend désormais aux assistants de programmation fondés sur l’intelligence artificielle. Le ministère chinois de l’Industrie et des Technologies de l’information (MIIT), par l’intermédiaire de sa National Vulnerability Database (NVDB), a publié, le 9 juillet, un avis de sécurité affirmant que plusieurs versions de Claude Code, développé par Anthropic, contiendraient un mécanisme capable de transmettre automatiquement certaines informations relatives aux utilisateurs vers des serveurs distants.

Selon les autorités chinoises, les données concernées incluraient notamment des éléments de localisation, des identifiants techniques et d’autres métadonnées susceptibles d’être exploitées sans le consentement explicite des utilisateurs. Pékin considère que ce dispositif pourrait présenter un risque pour la confidentialité des entreprises utilisant Claude Code dans le développement de logiciels ou la gestion de codes sources sensibles.

 

Lire aussi — Washington autorise un accès contrôlé au modèle d’IA Mythos 5 d’Anthropic

 

Une accusation qui s’inscrit dans un contexte géopolitique tendu

À ce stade, aucune preuve publique ne permet de conclure à l’existence d’une « porte dérobée » au sens classique du terme, c’est-à-dire d’un mécanisme intentionnel donnant un accès caché aux données des utilisateurs. Les accusations reposent sur l’analyse technique publiée par la base chinoise des vulnérabilités, qui recommande aux organisations concernées de mettre à jour leur logiciel, de renforcer la surveillance des connexions sortantes et de limiter les accès réseau des outils de développement.

Anthropic n’a pas publié de réponse officielle à l’avis du MIIT. Toutefois, un ingénieur de l’entreprise a reconnu ce vendredi sur le réseau social X qu’un mécanisme expérimental avait été intégré à certaines versions de Claude Code afin d’identifier les utilisations frauduleuses du service, notamment par des revendeurs non autorisés et des acteurs soupçonnés de pratiquer la « distillation » de modèles d’intelligence artificielle. Une technique consistant à entraîner un modèle concurrent à partir des réponses d’un autre système. Et ce responsable de poursuivre que cette fonctionnalité devait être retirée dans une mise à jour diffusée début juillet.

Claude Code, un outil stratégique

Contrairement aux assistants conversationnels accessibles via un navigateur, Claude Code fonctionne directement dans le terminal des développeurs. Il peut ainsi accéder aux fichiers, aux projets et aux dépôts de code que l’utilisateur choisit de lui ouvrir. Cette proximité avec des environnements de développement parfois sensibles explique pourquoi toute controverse concernant la collecte de données suscite une attention particulière.

Les autorités chinoises estiment que de tels outils pourraient exposer des logiciels propriétaires, des secrets industriels ou des informations stratégiques si des données étaient effectivement transmises à des serveurs externes…

Un débat mondial sur la gouvernance de l’IA

Au-delà du différend sino-américain, cette affaire met en lumière une question appelée à devenir centrale : jusqu’où les éditeurs d’intelligence artificielle peuvent-ils collecter des informations techniques afin de protéger leurs services contre les détournements d’usage ?

Les fournisseurs de modèles avancés cherchent de plus en plus à détecter les tentatives de fraude, de revente illégale ou d’extraction de leurs modèles. Ces mécanismes reposent souvent sur la collecte de données techniques, mais leur mise en œuvre soulève des interrogations croissantes en matière de transparence, de protection de la vie privée et de conformité aux réglementations nationales.

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Avec “Road to the Star”, STAR Assurances veut faire du sport un moteur d’opportunités en Tunisie

STAR Assurances veut élargir son rôle au-delà de la protection contre les risques. L’assureur tunisien a annoncé, jeudi 10 juillet, le lancement de « Road to the Star ». A savoir : un programme destiné à accompagner cinq champions et championnes tunisiens du sport et du handisport. Et ce, avec une ambition affichée de faire du sport un levier d’inclusion, de transmission et d’égalité des chances.

Présentée lors d’une conférence de presse à Tunis, cette initiative marque une nouvelle étape dans l’engagement sociétal de la compagnie. L’objectif n’est pas seulement de soutenir des athlètes de haut niveau, mais de créer autour d’eux une dynamique capable d’inspirer d’autres parcours et de rapprocher le sport des citoyens.

« Nous ne lançons pas aujourd’hui un simple programme de sponsoring sportif. Nous lançons un programme d’inclusion par le sport », a expliqué Laurent Thuillier, directeur général de STAR Assurances.

Il souligne que le choix du sport repose sur sa capacité à rassembler au-delà des différences. Il constitue un espace où se construisent des valeurs comme la discipline, la résilience et le dépassement de soi.

Des champions comme ambassadeurs d’une nouvelle dynamique sportive

À travers « Road to the Star », STAR Assurances souhaite accompagner des athlètes dont les parcours peuvent devenir des références pour les jeunes générations. La compagnie considère que la réussite sportive ne se mesure pas uniquement aux médailles, mais aussi à la capacité des champions à transmettre une énergie et une motivation collectives.

Le programme prévoit également des actions de proximité dans les régions tunisiennes afin de favoriser l’accès au sport et encourager sa pratique auprès d’un public plus large. Les athlètes soutenus auront ainsi un rôle d’ambassadeurs, en partageant leur expérience et en transmettant des valeurs liées à l’engagement, à la confiance et à l’ambition.

Une place particulière est accordée au handisport et aux personnes dont la vie a été bouleversée par un accident. À travers cette dimension, STAR Assurances souhaite mettre l’accent sur la reconstruction personnelle et sociale, en considérant que retrouver confiance et autonomie constitue une étape essentielle après une épreuve.

« Reconstruire une vie, c’est redonner confiance, permettre à quelqu’un de retrouver une place, une autonomie et surtout un avenir », a déclaré Laurent Thuillier.

Une stratégie qui dépasse le sponsoring classique

Cette initiative s’inscrit dans la démarche ESG de STAR Assurances, qui cherche à renforcer sa contribution aux enjeux sociaux. La compagnie a choisi de structurer son programme autour de trois valeurs : résilience, courage et excellence.

Pour l’assureur, cette démarche représente une évolution de son positionnement. « Notre métier reste d’assurer les risques, mais notre ambition est désormais d’assurer les possibles », a résumé le directeur général.

STAR Assurances précise que « Road to the Star » n’est qu’une première étape. Les différentes composantes du programme seront dévoilées progressivement, avec l’objectif de construire dans la durée un dispositif reliant sport de haut niveau, développement des talents et inclusion sociale.

Ameni Mejri

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Star Assurances mise sur les champions tunisiens pour ouvrir une nouvelle “route vers l’étoile”

Star Assurances veut faire du sport plus qu’un terrain de performance : un outil d’inclusion et de transmission. La compagnie d’assurances a annoncé, jeudi 10 juillet, le lancement de son programme « Road to the Star », une initiative destinée à accompagner cinq athlètes tunisiens et tunisiennes issus du sport et du handisport, tout en faisant du sport un levier d’impact social.

Présenté lors d’une conférence de presse à Tunis, ce nouveau programme marque une évolution dans l’engagement sociétal de l’assureur. « Nous ne lançons pas aujourd’hui un simple programme de sponsoring sportif. Nous lançons un programme d’inclusion par le sport », a déclaré Laurent Thuillier, directeur général de Star Assurances.

Star assurance
Star assurances

Le programme « Road to the Star » s’inscrit dans la démarche ESG de STAR Assurances, avec une ambition affichée : utiliser le sport comme un moyen de créer des opportunités, rapprocher les territoires et renforcer l’égalité des chances. « Le sport est un langage universel. Il rassemble, il éduque, il révèle les talents et il apprend l’excellence, le courage et la résilience », a souligné Laurent Thuillier. L’initiative reposera sur trois grands axes. Le premier concerne l’accompagnement de champions tunisiens capables de devenir des sources d’inspiration pour une nouvelle génération. Pour Star, la réussite sportive ne se limite pas aux médailles remportées : elle passe aussi par la transmission des valeurs et des parcours. « Les vrais champions ne gagnent pas seulement des médailles, ils transmettent une énergie, des valeurs et une espérance capable de faire grandir toute une société », a insisté le DG.

Le deuxième volet du programme vise à sortir le sport de haut niveau de son cadre habituel pour aller à la rencontre du grand public. Star Assurances prévoit ainsi des actions dans différentes régions tunisiennes afin d’encourager la pratique sportive et de créer un lien direct entre les athlètes accompagnés et les jeunes. Au-delà de la performance technique, les champions auront également un rôle de transmission autour de la confiance en soi, de l’engagement et de l’ambition.

Le troisième pilier concerne l’accompagnement des personnes dont la vie a été bouleversée par un accident et qui doivent reconstruire leur quotidien avec un handicap. Pour Star Assurances, cette dimension représente l’essence même du projet : permettre à ces personnes de retrouver confiance, autonomie et perspective d’avenir.

« Reconstruire une vie, c’est redonner confiance, permettre à quelqu’un de retrouver une place, une autonomie et surtout un avenir », a affirmé Laurent Thuillier.

Résilience, courage et excellence comme symboles

La compagnie a également dévoilé l’identité visuelle de « Road to the Star », construite autour de trois valeurs : résilience, courage et excellence.

Des valeurs qui font écho au métier de l’assurance, selon le DG de Star Assurances : accompagner les personnes face aux imprévus, mais aussi contribuer à leur capacité à rebondir. « Notre métier reste d’assurer les risques, mais notre ambition est désormais d’assurer des possibles », a résumé Laurent Thuillier.

La compagnie n’a pas encore dévoilé l’ensemble des actions prévues dans le cadre du programme, précisant que « Road to the Star » est appelé à évoluer au fil des années. Cette première étape constitue, selon Star, le début d’une démarche durable visant à créer des passerelles entre sport de haut niveau, sport de proximité et inclusion sociale.

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Houcine Rhili : la STEG paie le prix des impayés publics

Dans une déclaration exclusive à L’Économiste Maghrébin, Houcine Rhili, expert en développement et en ressources hydriques, dresse un constat critique de la situation énergétique tunisienne. Il souligne que la crise ne se limite pas au déficit de production ou à la dépendance aux importations : elle est aussi liée à des choix de gouvernance, à des blocages administratifs et à une fragilité financière des entreprises publiques, notamment la STEG, dont la trésorerie est lourdement affectée par les impayés de l’État et de plusieurs établissements publics.

Pour Houcine Rhili, la crise énergétique tunisienne est avant tout structurelle. Elle résulte, précise-t-il, de plusieurs années de retard dans les réformes, d’une gouvernance insuffisamment efficace et d’une absence de vision stratégique capable d’accompagner les transformations profondes du secteur.

L’expert pointe d’abord les contraintes administratives et réglementaires qui continuent de peser sur l’investissement. Il dénonce une lenteur administrative chronique, une réglementation dépassée ainsi qu’un code des hydrocarbures complexe, qui limiteraient l’attractivité du secteur et ralentiraient la mise en œuvre des projets énergétiques.

À cela s’ajoute, estime-t-il, une faiblesse persistante de l’investissement national face aux grands groupes étrangers. Houcine Rhili cite notamment l’exemple de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG), qui a développé une capacité solaire de 10 mégawatts à Tozeur, sans parvenir ensuite à obtenir de nouveaux contrats d’envergure dans ce domaine. Dans le même temps, plusieurs opérateurs étrangers ont bénéficié de concessions pour développer des projets solaires de grande taille.

La STEG fragilisée par les impayés publics

L’expert insiste également sur la situation financière difficile des entreprises publiques du secteur. Il évoque un endettement qui se chiffre à plusieurs milliards de dinars, aggravé par les impayés accumulés par l’État, les administrations et certains établissements publics au titre de leurs consommations énergétiques.

Et de poursuivre que cette accumulation d’arriérés pèse directement sur la trésorerie de la STEG, limite ses capacités d’investissement et complique ses efforts de modernisation. La fragilité financière de l’entreprise ne serait donc pas uniquement liée à ses charges ou à ses contraintes opérationnelles, mais aussi à un système où une partie importante des clients publics ne règle pas régulièrement ses factures.

Houcine Rhili critique par ailleurs une gouvernance qu’il juge trop centralisée, avec une concentration excessive des décisions au niveau ministériel, au détriment du rôle stratégique des conseils d’administration et des mécanismes de pilotage.

Face à ces difficultés, l’expert appelle à l’ouverture d’un véritable débat national sur l’énergie, estimant que seule une réflexion collective permettra de sortir d’une gestion basée sur l’urgence. Il note que la Tunisie doit adopter une stratégie de long terme, avec des investissements planifiés sur quinze à trente ans, l’horizon nécessaire pour les grands projets énergétiques à travers le monde.

« Il faut passer d’une logique de réaction à une logique d’anticipation », plaide Houcine Rhili.Au final, il considère que l’avenir énergétique du pays dépendra de sa capacité à réformer sa gouvernance, restaurer la confiance des investisseurs et donner une vision claire aux acteurs du secteur.

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WIFAK BANK inaugure sa 60ᵉ agence à Kheireddine Pacha et renforce son engagement en faveur d’une banque inclusive

Conformément à son orientation stratégique, WIFAK BANK poursuit son engagement en tant qu’acteur de référence du développement économique durable. Et ce, à travers des solutions de finance islamique performantes, responsables et orientées client.

S’inscrivant dans une stratégie d’extension maîtrisée de son réseau, visant à renforcer sa couverture territoriale et à consolider sa proximité à l’échelle nationale, WIFAK BANK a officiellement ouvert sa 60ᵉ agence, à compter du jeudi 09 juillet 2026. « L’Agence WIFAK BANK Kheireddine Pacha » se situe au N°39 Bis, Avenue Kheireddine Pacha, Montplaisir, Tunis.

Cette nouvelle implantation vient renforcer la présence de la Banque dans le gouvernorat de Tunis et constitue une étape structurante dans le déploiement de son réseau. Elle permettra d’adresser de manière optimale les besoins d’une clientèle diversifiée (particuliers, TPE, professionnels et entreprises) à travers une offre complète de produits et services conformes aux principes de la finance islamique. A savoir : comptes et cartes bancaires; solutions digitales sécurisées; financements; épargne; placements; transferts de fonds; opérations internationales; et d’autres services à valeur ajoutée.

L’inclusion financière au cœur de l’innovation

Dans le cadre de sa politique RSE et de son engagement en faveur de l’accessibilité à tous, l’Agence WIFAK BANK Kheireddine Pacha se distingue par l’intégration d’un guichet automatique bancaire de nouvelle génération spécialement adapté aux personnes non-voyantes accessible 24h/24 et 7j/7.

Cette solution innovante garantit une utilisation autonome et sécurisée, conformément aux standards d’accessibilité. De même qu’elle traduit la volonté de WIFAK BANK de promouvoir une banque responsable, inclusive et durable.

L’excellence de l’expérience client au cœur des priorités stratégiques de WIFAK BANK

À travers cette nouvelle agence, WIFAK BANK réaffirme son orientation stratégique vers une expérience client fluide, personnalisée et cohérente, fondée sur la qualité de l’accueil, le conseil et l’accompagnement, considérés comme des leviers majeurs de performance et de création de valeur durable

À l’occasion de cette ouverture, les 50 premiers clients bénéficieront d’une gratuité annuelle des frais de tenue de compte.

Avec communiqué

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Moins de 10 % des sociétés communautaires créées ont obtenu un financement de l’État à mars 2026

Au total, 75 sociétés communautaires ont décroché un financement à fin mars 2026, tandis que le registre national de ces structures recense pas moins de 791 initiatives ! Ces chiffres ont été dévoilés, mercredi, lors de l’audition des représentants du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle par les membres de la Commission des services et du développement social au sein du Conseil national des régions et des districts (CNRD).

Ces 75 sociétés regroupent 16 000 personnes, avec une nette majorité d’hommes (11 000, contre 5 000 femmes). Le profil des salariés et administrateurs de ces structures inclut 2 300 titulaires d’un diplôme universitaire ; on y trouve également plus de 160 travailleurs en situation de handicap.

Cadre juridique et accompagnement

La séance a été l’occasion, pour les cadres du ministère, de détailler le dispositif juridique encadrant la création de ces sociétés, ainsi que les dispositifs de soutien proposés aux porteurs de projets ; formation, coaching et suivi de terrain assuré par de futures commissions régionales.

Plusieurs membres de la commission ont interrogé les représentants du ministère sur l’ordre chronologique de traitement des dossiers. D’autres ont réclamé une révision à la hausse du montant maximal accordé à ces sociétés, tout en évoquant la complexité des démarches qui pèse encore sur ces structures.

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Aéronautique : le géant turc Aksa Composites choisit la Tunisie pour sa première usine en Afrique

La Tunisie s’apprête à accueillir un nouvel acteur international dans le secteur aéronautique. Aksa Composites, filiale du groupe turc Akkök Holding spécialisée dans la production de matériaux composites destinés notamment à l’industrie aéronautique, ouvrira prochainement une unité industrielle en Tunisie.

L’annonce a été faite par Jalel Tabib, directeur général de l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA Tunisia). Et ce, en marge de la cinquième édition des « Rencontres Tunisie de l’industrie aéronautique », organisée du 7 au 9 juillet 2026.

La nouvelle implantation devrait démarrer ses activités dans la zone industrielle de Borj Cédria. Ce projet représente un investissement estimé à 5 millions de dollars et s’inscrit dans une stratégie visant à renforcer l’industrie tunisienne à forte valeur ajoutée, favoriser le transfert de technologies et consolider l’intégration du pays dans les chaînes de valeur mondiales des matériaux composites et de l’aéronautique.

Un secteur aéronautique en pleine dynamique

Selon Jalel Tabib, l’arrivée d’Aksa Composites illustre « une dynamique importante » dans l’industrie aéronautique tunisienne, un secteur qui dispose aujourd’hui de perspectives prometteuses.

« Ces investissements confirment l’attractivité croissante de la Tunisie dans l’aéronautique », a-t-il souligné, rappelant que la filière emploie désormais plus de 20 000 personnes.

Le responsable a également mis en avant l’expérience tunisienne dans la fabrication de composants aéronautiques, notamment à travers le pôle industriel d’El Mghira, dans le gouvernorat de Ben Arous, considéré comme une référence régionale. D’autres centres d’excellence se développent également à Sousse, Soliman (gouvernorat de Nabeul) et dans plusieurs autres régions du pays.

La filière compte aujourd’hui plus de 85 entreprises et affiche une croissance à deux chiffres, faisant de la Tunisie un acteur de plus en plus visible sur la scène aéronautique régionale et internationale.

« La FIPA, l’ensemble de l’écosystème économique et les ministères concernés sont mobilisés pour accompagner les investisseurs et poursuivre le développement de cette industrie qui constitue une vitrine du savoir-faire tunisien », a affirmé Jalel Tabib.

Il a également indiqué que la Tunisie ambitionne désormais de franchir un nouveau cap en attirant davantage d’acteurs internationaux et en explorant de nouvelles opportunités de coopération.

La confiance, moteur des investissements

De son côté, Stéphania Sonia Dellali, présidente du Groupement des industries tunisiennes des composants aéronautiques et spatiaux (GITAS), a salué la décision du groupe turc Akkök Holding de choisir la Tunisie pour implanter son premier site industriel sur le continent africain à travers sa filiale Aksa Composites.

« Ce choix traduit une conviction claire : en construisant la confiance, nous ouvrons la voie à l’investissement, à la coopération et à la création de valeur », a-t-elle déclaré.

Elle a rappelé que l’industrie aéronautique repose avant tout sur la confiance, une confiance que les entreprises tunisiennes ont construite pendant près de 30 ans grâce à la qualité de leurs productions, au respect des normes internationales et à leur engagement auprès des grands donneurs d’ordre.

Aujourd’hui, la filière tunisienne regroupe plus de 80 entreprises et génère des exportations dépassant 650 millions d’euros, confirmant l’intégration progressive de la Tunisie dans les grandes chaînes de valeur mondiales de l’aéronautique.

La présidente du GITAS a également mis en avant les partenariats développés avec les organisations professionnelles internationales, notamment le Groupement des Industries Françaises de Défense et de Sécurité Terrestre et Aéroterrestre (GIFAS) et l’association allemande des industries aéronautiques et spatiales (BDLI), qui contribuent à renforcer les coopérations industrielles entre la Tunisie, la France et l’Allemagne.

« Notre ambition est de faire de la Tunisie une plateforme industrielle de référence dans la région méditerranéenne et en Afrique », a-t-elle affirmé.

Des atouts compétitifs pour séduire les investisseurs

Dans un contexte de profonde transformation de l’industrie aéronautique mondiale, la Tunisie dispose de plusieurs avantages compétitifs : sa position géographique stratégique au cœur de la Méditerranée, sa proximité avec l’Europe, la qualification de ses ressources humaines, la flexibilité de son tissu industriel et le potentiel de sa jeunesse.

Pour Samir Abdelhafidh, ministre de l’Économie et de la Planification, la compétitivité industrielle ne repose plus uniquement sur les coûts de production ou les capacités manufacturières.

Elle dépend désormais de la maîtrise des technologies avancées, de l’accès aux compétences, de la capacité d’innovation et de l’intégration intelligente dans les chaînes de valeur internationales.

« La Tunisie mise sur une ambition industrielle renouvelée, l’ouverture économique et la création de valeur », a-t-il indiqué, ajoutant que le pays souhaite renforcer son positionnement comme plateforme industrielle et technologique de référence dans l’espace euro-méditerranéen.

L’implantation d’Aksa Composites marque ainsi une nouvelle étape dans la montée en gamme de l’industrie aéronautique tunisienne et confirme l’intérêt croissant des investisseurs étrangers pour un secteur devenu stratégique pour l’économie nationale.

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Etihad propulse Fastjet vers plus de 120 destinations internationales

La compagnie aérienne Fastjet Zimbabwe a signé un protocole d’accord avec Etihad Airways pour mettre en place un partenariat d’interligne, première étape d’une coopération plus large qui prévoit également un futur accord de partage de codes (codeshare) et l’intégration au programme de fidélité Etihad Guest. L’information a été officiellement annoncée par Etihad Airways.

Concrètement, ce partenariat permettra aux voyageurs d’Etihad de réserver, sur un seul billet, des correspondances opérées par Fastjet Zimbabwe vers Bulawayo, Victoria Falls et Johannesburg. Les ventes débuteront le 24 août 2026, tandis que l’accord a été signé à Harare le 7 juillet 2026.

Cette alliance accompagne le lancement de la future liaison directe d’Etihad entre Abou Dhabi et Harare, prévue le 24 mars 2027. En s’appuyant sur le réseau domestique et régional de Fastjet, la compagnie émiratie élargit ainsi son accès au marché d’Afrique australe sans avoir à déployer immédiatement de nouvelles lignes.

Pour Fastjet Zimbabwe, l’accord représente une opportunité majeure. La compagnie pourra connecter ses passagers à plus de 120 destinations desservies par Etihad à travers le Moyen-Orient, l’Europe, l’Asie, l’Amérique du Nord et l’Australie via le hub d’Abou Dhabi. Cette ouverture renforce sa visibilité internationale et pourrait stimuler les flux touristiques et d’affaires vers le Zimbabwe. Le partenariat ne s’arrête pas à l’interligne. Les deux compagnies prévoient de mettre en place un accord de partage de codes ainsi qu’une réciprocité des avantages de fidélité. Fastjet Zimbabwe deviendra ainsi le 32e partenaire du programme Etihad Guest, offrant à terme la possibilité aux voyageurs de cumuler et d’utiliser leurs miles sur les réseaux des deux transporteurs.

Pour Etihad, cette opération s’inscrit dans une stratégie plus large d’expansion sur le continent africain, où la compagnie privilégie les partenariats avec des transporteurs régionaux afin d’étendre rapidement sa couverture tout en limitant les investissements opérationnels. De son côté, Fastjet se positionne comme un acteur clé de la connectivité régionale en Afrique australe, capable de servir de relais vers le réseau mondial d’un grand transporteur international.

 

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Les chiffres de la BCT sur l’endettement renforcent le statu quo de l’investissement en Tunisie

En 2025, l’endettement total de la Tunisie n’a augmenté que de 3,9%, contre 4,5% un an auparavant, selon le dernier rapport annuel de la Banque Centrale de Tunisie (BCT).

La BCT attribue ce coup de frein à un double mouvement : la dette extérieure recule plus fortement (-9,9% contre -6,6% en 2024), tandis que la dette intérieure marque le pas, mais de façon plus modeste (+9,6% contre +9,8%).

L’extérieur recule, l’intérieur s’impose

L’encours de la dette extérieure s’est établi à 67 160 MTD à fin 2025, poursuivant sa baisse entamée depuis 2023. La BCT l’explique par des remboursements de principal supérieurs aux nouveaux financements mobilisés, combinés à un effet de change défavorable lié aux fluctuations du dinar. De son côté, la dette intérieure a atteint 199 254 MTD, tirée notamment par l’endettement de l’État (+21,6%, contre +24% en 2024).

Autre enseignement du rapport : le financement domestique pèse désormais trois quarts de la dette globale du pays, un poids qui ne cesse de grimper d’année en année (67% en 2023, 71% en 2024, 75% en 2025) !

L’État concentre la moitié de la dette

Toujours d’après le rapport 2025 de la BCT, l’État concentre à lui seul environ 50% de l’endettement national. Sa dette a progressé de 5,2% en 2025, une hausse moins marquée que celle de 2024, 6,6%. Les autres agents économiques non financiers ont pour leur part vu leur endettement croître de 2,7%.

Les dépenses liées au remboursement de la dette publique ont, elles, diminué de 1,5% sur l’année, s’établissant à 24 441,5 MTD. Cette baisse est portée principalement par le recul de 12,5% du service de la dette extérieure. La BCT anticipe cette même tendance pour 2026, avec un service à 23 057 MTD, en baisse de 5,7%.

Toujours pas assez pour encourager l’investissement

La baisse de la dette extérieure peut être interprétée comme un élément encourageant. Elle allège mécaniquement la pression sur les finances publiques et libère un peu de marge budgétaire. Pour les entrepreneurs et les investisseurs, le signal est plutôt positif: moins de dette extérieure à rembourser, c’est potentiellement moins de recours de l’État aux marchés financiers, donc moins de concurrence pour les liquidités disponibles localement.

Cependant, le poids croissant de la dette intérieure, portée à 75% du total, pourrait, à terme, peser sur l’accès au crédit bancaire pour le secteur privé, si l’État continue de mobiliser une large part de l’épargne domestique.

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KPMG cherche la prochaine pépite technologique africaine

Le cabinet de conseil KPMG a officiellement lancé les candidatures de l’édition 2026 de son concours international Global Tech Innovator, une compétition destinée aux startup technologiques à fort potentiel. Les jeunes pousses africaines ont jusqu’au 2 août 2026 à 23h59 pour déposer leur dossier.

À l’issue des sélections nationales et régionales organisées à travers le continent, une seule startup représentera l’Afrique lors de la finale mondiale prévue en novembre 2026 à Lisbonne (Portugal), en marge du Web Summit, l’un des plus grands rendez-vous mondiaux de la technologie. Au-delà du trophée, le concours constitue une véritable vitrine internationale pour les entrepreneurs. Les finalistes auront l’occasion de présenter leur innovation devant des investisseurs, des dirigeants d’entreprises, des partenaires commerciaux et des acteurs majeurs de l’écosystème technologique mondial. KPMG met également en avant les opportunités de visibilité médiatique et de développement de réseau offertes par cette compétition.

Le programme s’adresse principalement aux startup en phase de démarrage ou d’accélération. Pour être éligibles, les entreprises doivent notamment être enregistrées dans l’un des pays participants, exister depuis sept ans maximum, proposer une solution technologique ou fortement axée sur la technologie, ne pas être détenues majoritairement par un grand groupe et afficher un chiffre d’affaires compris entre 1 et 15 millions de dollars, ou avoir levé au moins 500 000 dollars en capital. Les candidatures seront évaluées selon plusieurs critères, notamment le caractère innovant de la solution, l’esprit entrepreneurial, le potentiel de croissance, l’orientation client et la capacité de l’entreprise à gérer les risques. Les lauréats des compétitions nationales et régionales accéderont ensuite à la finale mondiale, où sera désignée la KPMG Private Enterprise Global Tech Innovator 2026.

Pour les startup africaines en quête d’une exposition internationale, cette compétition représente une opportunité de se faire connaître bien au-delà de leur marché domestique et d’accélérer leur développement grâce à des connexions avec des investisseurs et des partenaires stratégiques à l’échelle mondiale.

 

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Tunisie: l’aéronautique tourne à plein régime, les commandes affluent !

Tunis a ouvert ses portes, mardi, à la 5e édition de l’Aerospace Meetings Tunisia. Organisé par l’Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur, FIPA, ce forum international dédié à l’industrie aéronautique et spatiale se déroule sur trois jours et rassemble un nombre record d’exposants : 85 entreprises, contre 56 lors de l’édition précédente. Cet évènement constitue ainsi une opportunité pour les acteurs tunisiens de l’aéronautique pour côtoyer des groupes européens et américains.

Selon Jalel Tebib, directeur général de la FIPA, l’industrie aéronautique tunisienne suscite désormais un intérêt marqué à l’international. Le secteur, qui regroupe plus de 85 entreprises, tourne actuellement à plein régime, les commandes affluant chez la plupart des opérateurs ! L’écosystème reste concentré autour du parc aéronautique d’El Mghira, où un grand constructeur français est également installé. D’autres sites comme ceux de Soliman, Sousse et Bizerte complètent l’infrastructure aéronautique en Tunisie. Le pays abrite d’ailleurs la plus importante fonderie aéronautique du continent africain, propriété d’une entreprise américaine.

Une entreprise turque bientôt implantée

Tebib a révélé qu’une société turque cotée à la Bourse d’Istanbul, fournisseur du marché allemand, finalise actuellement son implantation en Tunisie. Ses clients allemands lui auraient eux-mêmes conseillé de s’y installer.

Au programme du forum : rencontres B2B, conférences sur l’innovation, l’intelligence artificielle et la décarbonation, ainsi qu’un pavillon «Made in Tunisia» réservé aux PME et start-up locales.

Stefania Sonia Dallali, présidente de l’institut Gitas, a, pour sa part, insisté sur la fiabilité des entreprises tunisiennes du secteur. Elle a souligné que la position stratégique de la Tunisie au cœur de la Méditerranée, sa proximité avec l’Europe et sa jeunesse talentueuse constituent des atouts solides face aux mutations technologiques et environnementales du secteur. Son ambition : faire du pays une plateforme industrielle de référence en Méditerranée et en Afrique.

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SOTUVER : progression de 16% du CA à 121,5 MDT

SOTUVER a tenu son assemblée générale ordinaire, mardi 7 juillet 2026, avec la participation, pour la première fois, du groupe portugais BA Glass en tant qu’actionnaire de référence, avec 41,3 % du capital acquis en avril 2026. Le management du groupe  considère cette opération comme « une étape majeure dans le développement de l’entreprise », destinée à accélérer sa modernisation industrielle grâce au transfert de savoir-faire et aux synergies avec BA Glass.

Concernant les réalisations proprement dites, il ressort de l’exercice 2025 que le spécialiste du verre, SOTUVER, a enregistré une croissance de 16 % de son chiffre d’affaires individuel, à 121,5 millions de dinars (MDT). Mieux encore pour les exportations qui ont représenté près de 75 % de l’activité et ont progressé de 26 %, compensant ainsi le recul du marché local, selon l’intermédiaire en Bourse, MAC SA.

Au niveau consolidé, le chiffre d’affaires a atteint 262,3 MDT, tandis que le résultat net part du groupe s’est élevé à 46,1 millions de dinars.

L’entreprise poursuit également un programme d’investissements important. Le projet phare concerne la reconstruction complète du four n°1 pour un montant estimé à 100 millions de dinars, un investissement présenté comme déterminant pour la compétitivité du groupe durant la prochaine décennie, explique MAC SA.

La stratégie future repose notamment sur :

  • le développement des exportations, particulièrement en Afrique ;
  • la création de produits à plus forte valeur ajoutée ;
  • la réduction des coûts énergétiques via la trigénération, le photovoltaïque et l’électrification ;
  • l’adaptation aux nouvelles exigences environnementales européennes ;
  • l’augmentation de l’utilisation du verre recyclé (calcin) dans la production.

Enfin, les actionnaires ont approuvé un dividende de 0,250 dinar par action, identique à celui de l’année précédente, afin de préserver les ressources nécessaires au financement des investissements annoncés.

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La FAO renforce son appui à la gestion durable des terres en Tunisie

La FAO, en partenariat avec les institutions nationales, intensifie ses actions en faveur d’une gestion durable des terres afin d’améliorer la résilience des systèmes agricoles tunisiens face aux effets du changement climatique et de renforcer la sécurité alimentaire.

Cette initiative s’appuie sur l’expertise nationale pour promouvoir une utilisation plus efficiente des ressources foncières et accompagner le développement de pratiques agricoles durables, répondant aux défis environnementaux auxquels le secteur est confronté, lit-on dans un communiqué de l’institution onusienne.

À travers ce programme, la FAO et ses partenaires entendent sensibiliser les acteurs du secteur agricole et le grand public aux enjeux de la préservation des terres, considérée comme un levier essentiel pour assurer un développement agricole durable en Tunisie.

Les organisateurs invitent les médias à relayer cette initiative afin de contribuer à une meilleure diffusion des bonnes pratiques et à la mobilisation des parties prenantes autour de ces enjeux, ajoute la FAO.

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Les banques d’affaires rivalisent d’optimisme sur le groupe SpaceX

Moins d’un mois après une introduction en Bourse qui a marqué l’histoire des marchés financiers, SpaceX continue de susciter l’enthousiasme des analystes. La société d’Elon Musk bénéficie d’une large majorité de recommandations à l’achat, mais les objectifs de cours publiés ces derniers jours illustrent aussi l’ampleur des divergences sur son potentiel à long terme.

Les grandes banques d’investissement, Goldman Sachs, Bank of America, Morgan Stanley et Raymond James figurent parmi les établissements les plus optimistes. Si la plupart des objectifs de cours se situent entre 200 et 300 dollars par action, certains scénarios de long terme repoussent largement ces limites. Le plus spectaculaire provient de Raymond James, dont l’objectif de 800 dollars par action impliquerait, à terme, une capitalisation supérieure à 10 000 milliards de dollars, un niveau jamais atteint par une entreprise cotée.

Ces écarts reflètent moins un désaccord sur la qualité technologique de SpaceX que des hypothèses très différentes concernant son horizon de développement. Goldman Sachs adopte une approche relativement prudente en valorisant principalement les perspectives financières des prochaines années, malgré des prévisions de croissance particulièrement ambitieuses pour les revenus du groupe. Morgan Stanley privilégie, à l’inverse, une vision beaucoup plus lointaine intégrant la montée en puissance progressive des différentes activités de SpaceX sur une quinzaine d’années.

L’évaluation la plus optimiste repose sur l’idée que SpaceX ne sera plus seulement un constructeur spatial, mais un acteur majeur des infrastructures numériques mondiales.

Starlink et l’IA au cœur des anticipations

Pour les analystes, la principale source de création de valeur ne réside plus uniquement dans les lanceurs spatiaux. Le réseau satellitaire Starlink, déjà leader mondial de l’internet par satellite, est désormais perçu comme une future plateforme mondiale de services numériques susceptible de générer des revenus récurrents comparables à ceux des grandes entreprises du cloud computing.

Lire aussi – Starlink contre minerais stratégiques ukrainiens : la carotte ou le bâton

À cette activité s’ajoutent les investissements massifs dans l’intelligence artificielle, les centres de données, les capacités de calcul orbital et les projets d’intégration avec les autres sociétés de l’écosystème d’Elon Musk. Ces activités, encore largement en phase de développement, expliquent l’optimisme de plusieurs banques d’affaires malgré les risques technologiques qu’elles comportent.

Des investisseurs plus prudents que les analystes

L’enthousiasme de Wall Street ne se reflète cependant pas totalement dans l’évolution récente du titre. Après une forte progression lors de son introduction en Bourse, l’action SpaceX a connu plusieurs séances de repli, les investisseurs cherchant à mesurer la capacité réelle de l’entreprise à transformer ses projets les plus ambitieux en bénéfices durables. Plusieurs cabinets soulignent que la réussite commerciale de Starship, le développement d’infrastructures spatiales pour l’intelligence artificielle et l’expansion internationale de Starlink demeurent des variables déterminantes pour justifier les valorisations les plus élevées.

Au-delà du cas SpaceX, cette vague de recommandations illustre l’appétit retrouvé des marchés pour les entreprises capables de combiner technologies de rupture, intelligence artificielle et infrastructures critiques. L’introduction en Bourse du groupe a également constitué une opération très lucrative pour les banques chefs de file, dans un contexte de forte reprise des introductions et des opérations de marché à Wall Street. Selon plusieurs estimations, les revenus mondiaux de banque d’investissement ont nettement progressé au premier semestre 2026, soutenus notamment par l’opération SpaceX et plusieurs transactions majeures dans les secteurs de la technologie et de l’intelligence artificielle.

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Washington finance des projets en Tunisie jusqu’à 20 millions de dollars

L’ambassade des États-Unis en Tunisie a annoncé l’ouverture d’un appel à manifestation d’intérêt dans le cadre de l’annonce annuelle des programmes du Département d’État américain. Cette initiative vise à soutenir des projets destinés à renforcer les relations économiques entre la Tunisie et les États-Unis et à promouvoir une prospérité partagée entre les deux pays.

Selon un communiqué de l’ambassade, les projets recherchés devront contribuer au développement des échanges commerciaux, en mettant l’accent sur les principaux pôles économiques du pays, à savoir le Grand Tunis, Sfax, Sousse et Bizerte.

À ce stade, les candidats sont uniquement invités à soumettre une déclaration d’intérêt (« Statement of Interest ») de une à trois pages. La présentation d’une proposition de projet complète n’est pas requise dans cette première phase de sélection.

L’appel est ouvert à un large éventail d’organisations, notamment les associations à but non lucratif, les universités, les entreprises à but lucratif ainsi que les organisations internationales disposant d’une expérience de travail dans le contexte tunisien.

Les subventions accordées aux projets retenus pourront varier entre 250 000 dollars et 20 millions de dollars, pour une durée de mise en œuvre comprise entre 12 et 36 mois.

L’ambassade précise que les candidatures seront acceptées de manière continue jusqu’au 30 septembre 2026. Les porteurs de projets sont invités à déposer leur déclaration d’intérêt via la plateforme MyGrants et à adresser toute demande d’information à l’adresse électronique dédiée, en mentionnant le numéro de référence de l’appel à projets.

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BNA Assurances mise sur l’électromobilité avec deux nouvelles bornes

En application de sa stratégie de Responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE) et de son engagement en faveur de la transition énergétique, BNA Assurances a procédé aujourd’hui à l’inauguration de deux bornes de recharge destinées aux véhicules électriques et aux véhicules hybrides rechargeables devant sa délégation régionale de Sfax.

Cette cérémonie s’est déroulée en présence de Mohamed Hajri, gouverneur de Sfax, et de Mourad Hammami, directeur général de BNA Assurances, ainsi que de plusieurs responsables régionaux et représentants de la compagnie.
Cette nouvelle installation constitue la deuxième station de recharge déployée par BNA Assurances, après celle mise en service devant son siège social aux Berges du Lac II à Tunis. Elle s’inscrit dans la volonté de la compagnie de contribuer au développement d’un réseau de recharge favorisant l’essor de la mobilité électrique en Tunisie.
À travers cette initiative, BNA Assurances se positionne comme un acteur de référence engagé en faveur de la mobilité durable, en adéquation avec les orientations stratégiques de l’État en matière de transition énergétique. Fidèle à sa mission d’entreprise citoyenne, la compagnie œuvre dans l’intérêt général en contribuant au développement d’infrastructures favorisant une mobilité plus propre, plus accessible et plus durable au bénéfice de l’ensemble de la collectivité.
Cette réalisation s’inscrit dans une démarche RSE globale portée par BNA Assurances, fondée sur l’innovation, la création de valeur durable et la contribution aux objectifs nationaux de développement durable. Elle traduit également la volonté de la compagnie d’accompagner les mutations du secteur des transports et de promouvoir des solutions respectueuses de l’environnement.
À travers cette nouvelle réalisation à Sfax, BNA Assurances réaffirme son ambition d’accompagner la transition écologique en Tunisie et de contribuer, aux côtés des pouvoirs publics et de l’ensemble des parties prenantes, à la construction d’un avenir plus durable.
Avec communiqué

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WIFAK BANK inaugure sa 59ᵉ agence à Intilaka

Conformément à son orientation stratégique, WIFAK BANK poursuit son engagement en tant qu’acteur de référence du développement économique durable, à travers des solutions de finance islamique performantes, responsables et orientées client.

S’inscrivant dans une stratégie d’extension maîtrisée de son réseau, visant à renforcer sa couverture territoriale et à consolider sa proximité à l’échelle nationale, WIFAK BANK a inauguré sa 59ᵉ agence « l’Agence WIFAK BANK Intilaka », située à 02, Route de Bizerte Km 3, Avenue Mongi Slim, Cité Ibn Sina, Nogra, Bardo, à compter du mardi 07 juillet 2026.

Cette nouvelle implantation vient renforcer la présence de la Banque dans le gouvernorat de Tunis et constitue une étape structurante dans le déploiement de son réseau. Elle permettra d’adresser de manière optimale les besoins d’une clientèle diversifiée — particuliers, TPE, professionnels et entreprises — à travers une offre complète de produits et services conformes aux principes de la finance islamique : comptes et cartes bancaires, solutions digitales sécurisées, financements, épargne, placements, transferts de fonds, opérations internationales et autres services à valeur ajoutée.

L’inclusion financière au cœur de l’innovation

Dans le cadre de sa politique RSE et de son engagement en faveur de l’accessibilité à tous, l’Agence WIFAK BANK Intilaka se distingue par l’intégration d’un guichet automatique bancaire de nouvelle génération spécialement adapté aux personnes non-voyantes accessible 24h/24 et 7j/7.

Cette solution innovante garantit une utilisation autonome et sécurisée, conformément aux standards d’accessibilité, et traduit la volonté de WIFAK BANK de promouvoir une banque responsable, inclusive et durable.

L’excellence de l’expérience client au cœur des priorités stratégiques de WIFAK BANK

À travers cette nouvelle agence, WIFAK BANK réaffirme son orientation stratégique vers une expérience client fluide, personnalisée et cohérente, fondée sur la qualité de l’accueil, le conseil et l’accompagnement, considérés comme des leviers majeurs de performance et de création de valeur durable

À l’occasion de cette ouverture, les 50 premiers clients bénéficieront d’une gratuité annuelle des frais de tenue de compte.

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Nafâa Baccari : la Tunisie vise 80 % d’électricité verte d’ici 2050

La Tunisie accélère sa transition énergétique avec des objectifs ambitieux à l’horizon 2050. Selon le directeur général de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), Nafâa Baccari, le pays ambitionne de porter la part des énergies renouvelables à 80 % de la production d’électricité d’ici 2050, après avoir atteint 35 % en 2030 puis 50 % en 2035. Cette trajectoire s’inscrit dans une stratégie visant également à réduire les émissions de carbone de 62 % à l’horizon 2035.

Le responsable de l’ANME a indiqué, que les actions menées par l’agence depuis sa création en 1985 ont permis d’économiser l’équivalent de 14 millions de tonnes de pétrole, générant un gain économique cumulé estimé à 14 milliards de dinars.

Une part des renouvelables encore limitée à 9 %

Actuellement, les énergies renouvelables représentent environ 9 % de la production nationale d’électricité. Pour accélérer leur développement, plusieurs projets sont en cours de réalisation dans les gouvernorats de Sidi Bouzid, Gafsa et Gabès.

Parallèlement, de nouveaux appels d’offres sont prévus pour des centrales solaires d’une capacité totale de 600 mégawatts, ainsi que pour des projets éoliens de 900 mégawatts. Ces investissements devraient permettre à la Tunisie d’atteindre une capacité installée de 4.800 mégawatts d’ici 2035.

Le bâtiment et le transport concentrent l’essentiel de la consommation énergétique

Selon Nafâa Baccari, le secteur du bâtiment demeure le premier consommateur d’énergie en Tunisie, avec 36 % de la consommation nationale, devant le transport, qui en représente 34 %.

Le transport constitue également la principale source d’émissions de gaz à effet de serre. C’est pourquoi la stratégie nationale accorde une place centrale à l’électrification des moyens de transport et à l’encouragement de l’usage des véhicules électriques.

Une production électrique toujours largement dépendante du gaz naturel

Le directeur général de l’ANME a rappelé que la production d’électricité repose encore à 97 à 98 % sur le gaz naturel. Ce qui rend indispensable la diversification du mix énergétique.

La stratégie nationale prévoit ainsi un recours accru à l’énergie solaire, à l’énergie éolienne, au biogaz ainsi qu’à l’énergie issue de la valorisation des déchets, afin de réduire la dépendance aux énergies fossiles et d’améliorer la sécurité énergétique du pays.

Des aides financières pour accélérer la transition

Sur le volet du financement, Nafâa Baccari a souligné que le Fonds de transition énergétique, ainsi renommé depuis 2017, accorde des subventions couvrant 20 à 50 % des investissements réalisés par les particuliers et les entreprises dans les projets d’efficacité énergétique et de production d’énergies renouvelables.

Le fonds prend également en charge jusqu’à 70 % du coût des études et des programmes de formation, tout en facilitant l’accès à des mécanismes de financement adaptés aux projets.

Une transition soutenue par les financements internationaux

La Tunisie bénéficie également de financements internationaux, notamment du Fonds vert pour le climat, afin d’accompagner les projets de décarbonation.

Selon le responsable de l’ANME, ce soutien revêt une importance stratégique dans un contexte où les exigences environnementales se renforcent sur les marchés internationaux. La réduction de l’empreinte carbone des produits tunisiens est ainsi devenue un enjeu majeur pour préserver la compétitivité des exportations.

La Tunisie parmi les pays les plus performants en efficacité énergétique

Nafâa Baccari a enfin indiqué que la Tunisie figure parmi les 20 premiers pays au monde sur 120 en matière d’efficacité énergétique.

Le pays s’est également classé 62e au niveau mondial dans l’Indice de transition énergétique en 2025 (sur 118 pays) puis en 2026 (sur 130 pays), tout en occupant la deuxième place en Afrique, confirmant les progrès réalisés dans la conduite de sa transition énergétique.

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Land’Or fixe au 28 juillet le paiement de son dividende 2025

La société tunisienne Land’Or a annoncé que son Assemblée Générale Ordinaire, réunie le 29 juin 2026, a approuvé la distribution d’un dividende de 0,400 dinar par action au titre de l’exercice 2025.

Ce montant, équivalent à 40 % de la valeur nominale de l’action, sera soumis à la retenue à la source conformément à la réglementation en vigueur, explique le CMF. Le paiement des dividendes est prévu le 28 juillet 2026, tandis que la date de détachement a été fixée au 24 juillet 2026.

Cette décision s’inscrit dans le cadre de la politique de rémunération des actionnaires de l’entreprise cotée à la Bourse de Tunis.

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