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En vue de les aider dans leur choix :  des tuyaux pour les nouveaux bacheliers 

Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a mis à la disposition des nouveaux bacheliers le nouveau guide d’orientation universitaire pour l’année 2024. Ces derniers sont invités à y accéder pour formuler leurs choix. Les lauréats qui ont réussi brillamment avec des moyennes excellentes n’ont pas de souci puisqu’ils peuvent obtenir leur premier choix. Les autres peinent souvent à sélectionner leurs choix et n’accèdent pas toujours à la filière universitaire qu’ils préfèrent. Vu le grand nombre de filières universitaires, le nouveau bachelier trouve parfois des difficultés à effectuer son choix.

Le guide d’orientation universitaire comprend tous les critères que les futurs étudiants doivent respecter (calcul de score, score du dernier orienté, capacité d’accueil, étapes de l’orientation, conditions et procédures de la réorientation…) ainsi que l’ensemble des offres d’études universitaires dans les universités publiques et privées. Le guide comprend également l’ensemble des offres de formation professionnelle pour le cycle de Technicien supérieur (formation professionnelle pour bacheliers). En vue d’aider les nouveaux bacheliers dans leurs choix, nous leur proposons quelques filières qui promettent une formation menant à des métiers d’avenir.

Les métiers de l’audiovisuel 

Le guide d‘orientation propose plusieurs filières dans le domaine de l’audiovisuel dont la formation dure trois ans. Les nouveaux bacheliers peuvent opter pour des études accompagnées d’une formation dans ce domaine et ce, en optant, selon leur score, pour l’obtention d’une licence fondamentale de technicien du son ou une licence en audio-visuel ou encore en multimédias ou en techniques cinématographiques (assistant-réalisateur, images et lumières, son et montage), assurés par l’Institut Supérieur des Arts Multimédia de la Manouba et par d’autres instituts régionaux comme l’Institut Supérieur des Arts et Métiers répartis sur plusieurs gouvernorats. Lors de leurs études, les étudiants recevront une formation spécifique concernant le domaine audiovisuel, comme l’installation des équipements sonores et la captation du son, l’édition de fichiers audio ou encore le mixage et la diffusion. Parmi les débouchés accessibles après cette option, on retrouve, entre autres, les métiers d’ingénieur du son, de perchman, d’opérateur de prise de son, de régisseur son, d’assistant studio et de sonorisateur.

Electricité et énergies renouvelables 

Le ministère de la Formation professionnelle et de l’Emploi propose des formations et certifications adaptées en électricité et en énergies renouvelables. Les cursus universitaires et techniques en Tunisie proposent des formations en génie électrique, énergie, et plus spécifiquement en énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse, etc.). Ces formations sont souvent proposées dans les écoles d’ingénieurs, universités et centres de formation professionnelle pour lesquels les nouveaux étudiants peuvent opter. Ils peuvent développer des compétences en conception, installation, maintenance et gestion des systèmes électriques et des installations d’énergies renouvelables. Ils apprennent aussi les normes de sécurité, les techniques d’efficacité énergétique et les technologies innovantes. Les diplômés issus de ces différentes instances universitaires peuvent être recrutés par la STEG pour la gestion, la production et la distribution d’électricité, y compris les projets d’énergies renouvelables, ainsi que par les entreprises industrielles et du bâtiment pour l’installation et la maintenance des systèmes électriques et énergétiques, notamment dans le cadre de la transition énergétique sachant qu’aujourd’hui, les énergies renouvelables constituent un secteur en croissance avec des opportunités dans l’installation de panneaux solaires, éoliennes, systèmes de chauffage écologique et services liés à l’efficacité énergétique.

Les études agroalimentaires 

Parmi les filières proposées aux nouveaux bacheliers dans le guide figurent celles qui ont trait à l’alimentation et aux industries agroalimentaires. L’Ecole Supérieure des Industries Alimentaires de Tunis (ESIAT) est un établissement public d’enseignement supérieur, dont la vocation est de former des ingénieurs (Bac+5), des licences appliquées (Bac+3) et de délivrer des mastères et des doctorats en Industries alimentaires. Elle fait partie d’un ensemble d’autres instituts d’enseignement supérieur agricole répartis sur les universités tunisiennes. Concernée comme tous les établissements supérieurs par l’application du système LMD, cette école adhère à ce système en instituant la licence appliquée qui prendra ainsi la place du cycle de formation de technicien supérieur. Cette licence doit répondre aux besoins du marché de l’emploi dans le domaine de l’industrie alimentaire.

Une licence fondamentale en Production Animale et Ressources Alimentaires est délivrée par l’Ecole Supérieure d’Agriculture de Mateur, l’Institut National Agronomique de Tunisie sous la double tutelle du ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche et du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Cette école offre la possibilité aux étudiants titulaires d’une licence de poursuivre leurs études en vue d’obtenir un master (Diplôme national d’ingénieur en production animale et végétale). 

Spécialités de l’environnement

Le guide d’orientation propose des filières qui débouchent sur un diplôme de techniciens supérieurs ou des ingénieurs en la matière. L’Institut Supérieur des Sciences et Technologies de l’Environnement (ISSTE) est un établissement d’enseignement supérieur spécialisé en environnement dans l’acception large du terme. Eu égard à la complexité des problématiques environnementales, la formation au sein de l’institut est polyvalente et interdisciplinaire.

L’ISSTE de Borj Cédria est l’un de ces instituts qui assure aux étudiants, dans le cadre du système LMD, la formation nécessaire qui les prépare aux différentes spécialités exigées dans ce secteur. Cet institut fait partie du technopôle de Borj Cédria, spécialisé dans les énergies renouvelables, l’eau, l’environnement et la biotechnologie végétale. Ce technopôle regroupe en son sein des instituts supérieurs divers (sciences et technologies de l’environnement, informatique et études technologiques) et différents centres de recherche dans ces secteurs.

L’ISSTE est doté de tout l’équipement nécessaire à la pointe de la technologie et des ressources humaines qualifiées et expérimentées garantissant aux étudiants une formation adaptée au progrès technologique et adéquate aux potentialités du marché de l’emploi dans le secteur de l’environnement. Une licence appliquée est octroyée aux étudiants ayant accompli les trois ans avec succès qui leur permettrait d’entrer dans le marché de l’emploi en qualité de technicien supérieur dans l’architecture de protection et de lutte contre la pollution de l’environnement. L’ISSTE réalise depuis sa création des taux de réussite très importants. Les diplômés de l’ISSTE, titulaires d’une licence appliquée dans l’une des spécialités de l’environnement auront des perspectives d’emploi variées. Ils pourront créer leurs propres projets, poursuivre leurs études pour obtenir un master ou un doctorat en la matière ou travailler dans le secteur public ou privé dans les domaines suivants : les bureaux d’études spécialisés, les laboratoires d’analyses publics ou privés, les entreprises privées (collecte, recyclage et traitement de déchets, traitement de l’eau, entretien d’espaces…), les organisations non gouvernementales nationales et internationales et d’autres possibilités d’emploi non moins intéressantes. Le ministère de l’Environnement, le ministère de l’Agriculture, le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Energie, ainsi que les petites et moyennes entreprises sont prêts à embaucher les diplômés de l’ISSTE.

Formation professionnelle

En dehors des filières universitaires proposées dans le guide d’orientation, le nouveau bachelier peut y trouver d’autres voies disponibles dans le cadre du système de formation professionnelle et ce, à travers les différents Centres Sectoriels de Formation aux Métiers du Tertiaire qui fournissent des formations requises par le marché du travail et permettent à l’étudiant d’acquérir des compétences, des aptitudes et des spécialisations dans plusieurs domaines dans ces différents centres sectoriels où l’étudiant peut bénéficier d’une formation initiale dans les métiers du tertiaire. Les programmes ont été élaborés en collaboration avec les entreprises selon l’approche par compétences.

Au sein de ces centres sectoriels, la formation est assurée par un cadre de formateurs et de consultants en médias et en orientation professionnelle, ainsi que par des conseillers dans la formation et l’encadrement. Les formateurs sont recrutés parmi les ingénieurs et les techniciens de haut rang, et sont soumis à des stages pédagogiques avant d’entamer leurs tâches. La formation s’effectue en collaboration avec les recruteurs éventuels pour s’assurer que les jeunes acquièrent des compétences requises par les employeurs. Ces centres sectoriels reposent sur la formation en alternance, un mode de formation qui nécessite une coordination étroite entre l’organisme de formation et les entreprises, afin que les apprenants puissent bénéficier d’une formation cohérente et efficace. Ces centres sectoriels de formation aux métiers du tertiaire sont nombreux et se répartissent sur tous les gouvernorats.

Hechmi KHALLADI



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Bac 2026 : Plus d’un élève sur deux pris en charge par le ministère de la Famille obtient son diplôme

Le taux de réussite global à l’examen du baccalauréat 2026 des élèves pris en charge par les établissements de protection créés et soutenus par le ministère de la famille, de la femme, de l’enfance et des personnes âgées s’élève à 56,87 pc, a souligné le ministère de la famille dans un communiqué publié vendredi.

Le ministère a présenté ses félicitations aux bénéficiaires des centres intégrés de la jeunesse et de l’enfance, des complexes de l’enfance et des villages d’enfants « SOS » qui ont réussi au baccalauréat dans les deux sessions, principale et de contrôle.

(D’après Tap)

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Bac 2026 : Les Villages d’Enfants SOS dépassent les 67 % de réussite

Le taux global de réussite des élèves des villages d’Enfants SOS à l’examen du baccalauréat 2026, toutes sessions confondues (principale et contrôle), a atteint 67,35 pc, a annoncé vendredi l’Association tunisienne des Villages d’Enfants SOS.

Au total, 98 élèves pris en charge par l’association se sont présentés à l’examen cette année. Parmi eux, 66 ont été admis, dont 21 à l’issue de la session de contrôle.

Les nouveaux bacheliers sont issus des foyers intégrés ainsi que des familles bénéficiant du programme de soutien familial et de prévention de l’abandon.

L’Association a, à cette occasion, fait part de sa fierté à l’égard de ses enfants, leur souhaitant succès dans leurs futurs parcours académiques et professionnels.

Elle a également adressé ses remerciements et sa gratitude à toutes les parties ayant contribué à l’obtention de ces résultats.

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Baccalauréat 2026 : le taux de réussite grimpe à 50,72 %

Le ministère de l’Éducation annonce que le taux de réussite global au baccalauréat 2026 (sessions principale et de contrôle) atteint 50,72 %. Lors de la session de contrôle, 23 316 candidats ont été admis sur 49 661 participants. Soit un taux de réussite de 46,95 %.

Parmi les sections, la filière Sport affiche le meilleur résultat avec 64,27 %. Elle est suivie par Économie et gestion (52,51 %) puis Lettres (50,83 %). À titre de comparaison, la session principale avait enregistré un taux de réussite de 35,67 %, avec 55 259 admis sur 154 928 candidats.

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Éducation : un programme pour favoriser l’intégration de plus de 12 000 élèves en situation de handicap

La protection des enfants menacés de décrochage scolaire, l’inclusion des élèves en situation de handicap, la composition et les missions du futur Conseil supérieur de l’éducation, ainsi que les projets en suspens et la maintenance des infrastructures scolaires ont été au centre d’une réunion organisée, ce jeudi, au Conseil national des régions et des districts (CNRD) par la Commission des services et du développement social avec des représentants du ministère de l’Éducation.

Dans leur présentation sur les politiques publiques de l’éducation dans le cadre du Plan de développement 2026-2030, les représentants du ministère de l’Éducation ont souligné que l’inclusion scolaire de plus de 12 mille élèves en situation de handicap, répartis sur plus de 1 700 établissements, constitue l’une des priorités du département, selon un communiqué publié sur la page officielle du CNRD.

« Cette démarche est menée en partenariat avec les ministères de la Santé et des Affaires sociales afin de garantir à ces élèves leur droit à l’éducation », lit-on de même source.

D’après les représentants du ministère de l’Éducation, 160 accompagnateurs ont été mis à la disposition de ces élèves grâce à la prise en charge du ministère des Affaires sociales.

Concernant la lutte contre le décrochage scolaire, les responsables ont fait état d’une baisse du nombre d’élèves ayant quitté l’école, grâce au renforcement de la sécurité au niveau local signalant qu’une stratégie fondée sur la prévention, l’anticipation, la protection, l’accompagnement et l’inclusion a été mise en place.

A cet effet, des cellules d’écoute, d’accompagnement pédagogique, de soutien social et psychologique ont été créées outre les aides matérielles et ce, en coordination avec plusieurs ministères et structures publiques.

La stratégie prévoit également la réintégration des décrocheurs à travers les écoles de la deuxième chance.

Parmi les principales priorités du secteur figurent aussi l’amélioration des performances éducatives, la révision du temps scolaire, le renforcement de la qualité de l’enseignement, la sécurisation des établissements, la modernisation de la gestion des services scolaires, l’amélioration des infrastructures, la révision de la carte scolaire, le développement des liens entre l’école et son environnement ainsi qu’une meilleure gouvernance des ressources humaines.

Au cours des débats, les députés ont soulevé plusieurs difficultés liées aux infrastructures et au manque d’enseignants dans les régions, appelant à accélérer la réforme du système éducatif.

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Baccalauréat 2026 : un taux de réussite de 50,72 % après les deux sessions

Le ministère de l’éducation a annoncé, jeudi, que le taux de réussite au baccalauréat 2026 pour les deux sessions principale et de contrôle a atteint 50,72 pc, après la proclamation des résultats de la session de contrôle.

Le taux de réussite à la session de contrôle est de 46,95 pc, avec la réussite de 23 316 élèves sur un total de 49 661 candidats ayant passé les épreuves écrites de cette session.

Le taux de réussite le plus élevé à la session de contrôle a été enregistré dans la section sport avec 64,27 pc, suivi par  la section économie et gestion avec 52,51 pc, puis par la section lettres avec 50,83 pc.

Le taux de réussite dans la section sciences techniques est de 49,58 pc, alors que la section mathématiques a enregistré un taux de réussite de 36,94 pc et la section sciences expérimentales un taux de 35,96 pc. La section  informatique a enregistré le taux de réussite le plus faible avec 35,46 pc.

A rappeler que le taux de réussite à la session principale de l’examen du baccalauréat 2026 a atteint 35,67 pc après la réussite de 55 259 candidats sur un total de 154 928 élèves ayant passé les épreuves écrites de cette session.

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Bac 2026 : près de 56 % des admis sont issus des établissements publics

Prés de 56% (55,82%) de l’ensemble des admis au baccalauréat 2026 sont issus des établissements éducatifs publics.

Selon les statistiques publiés ce jeudi sur la page officielle du ministère de l’éducation, 21,72% de l’ensemble des admis sont issus des établissements privés et 14,20% sont des candidats libres.

Après l’annonce, ce jeudi après-midi, des résultats de la session de contrôle, le taux général de réussite au baccalauréat 2026 s’est élevé à 50,72 % contre 52,59 % en 2025.

Lors de la session de contrôle de 2026, 23 316 candidats ont été admis sur un total de 49 661 ayant passé les épreuves écrites, soit un taux de réussite de 46,95 %.

Le taux de réussite à la session principale s’était établi à 35,67 %, avec 55 259 admis sur 154 928 candidats ayant passé les épreuves écrites.

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Bac 2026 : près de 56 % des admis sont issus du secteur public

Prés de 56% (55,82%) de l’ensemble des admis au baccalauréat 2026 sont issus des établissements éducatifs publics.

Selon les statistiques publiés ce jeudi sur la page officielle du ministère de l’éducation, 21,72% de l’ensemble des admis sont issus des établissements privés et 14,20% sont des candidats libres.

Après l’annonce, ce jeudi après-midi, des résultats de la session de contrôle, le taux général de réussite au baccalauréat 2026 s’est élevé à 50,72 % contre 52,59 % en 2025.

Lors de la session de contrôle de 2026, 23 316 candidats ont été admis sur un total de 49 661 ayant passé les épreuves écrites, soit un taux de réussite de 46,95 %.

Le taux de réussite à la session principale s’était établi à 35,67 %, avec 55 259 admis sur 154 928 candidats ayant passé les épreuves écrites.

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L’Université Tunis El Manar réaffirme son excellence avec une nouvelle certification qualité

L’Université de Tunis El Manar a annoncé, jeudi, le renouvellement de sa certification de conformité à la norme de management de la qualité ISO 9001 : 2015, à la suite de l’approbation du comité d’évaluation externe.
Cette décision intervient à l’issue des audits interne et externe organisés par l’université, ayant couvert l’ensemble de ses services afin de vérifier le respect des procédures en vigueur ainsi que l’efficacité du système de management de la qualité (SMQ), selon un communiqué publié par l’établissement.
Elaborée par l’Organisation internationale de normalisation (ISO), cette norme définit les exigences relatives à un système de management de la qualité.
Elle vise à aider les organisations à améliorer leurs performances, à répondre aux attentes de leurs clients et à s’inscrire dans une démarche d’amélioration continue, selon l’ISO.
L’université a précisé que cette démarche s’inscrit dans le cadre de sa volonté de consolider la culture de la qualité et de l’amélioration continue au sein de ses structures.
A cette occasion, elle a salué les efforts déployés par les membres de l’équipe qualité ainsi que par les cadres administratifs et techniques et l’ensemble des agents ayant contribué à la réussite de ce processus.
Selon la même source, cette mobilisation a permis à l’université de maintenir cette certification et de renforcer son engagement en faveur de la qualité conformément aux standards internationaux.

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Bac 2026- Session de contrôle| Lancement des inscriptions au service SMS pour les résultats

Le ministère de l’Éducation a annoncé l’ouverture des inscriptions pour recevoir les résultats de la session de contrôle du Baccalauréat 2026 par SMS.

Les candidats peuvent s’inscrire en envoant un SMS au numéro 85005, sous le format suivant : BAC [espace] Numéro d’inscription au baccalauréat * Numéro de la carte d’identité nationale (CIN)

Le ministère rappelle que le numéro d’inscription au baccalauréat doit comporter 6 chiffres et le numéro de la CIN doit en comporter 8, ajoutant que le coût global du service est fixé à 950 millimes et est accessible via les opérateurs Tunisie Telecom, Ooredoo et Orange.

Ce service permet de recevoir un SMS détaillé incluant la décision finale (admis, refusé), la moyenne générale ainsi que les notes de toutes les matières, et ce, avant la date de la proclamation officielle des résultats.

Y. N.

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Formation en comptabilité carbone entre la CCIT et l’UAF

Une convention de partenariat a été signée, mercredi 8 juillet, entre la Chambre de commerce et d’industrie de Tunis (CCIT) et l’Unité d’Appui à la Formation (UAF) de la FEDELEC/FNM (Fédération nationale de l’électricité et de l’électronique/ Fédération Nationale de la Métallurgie) relevant de l’UTICA afin de mettre en œuvre des formations de spécialisation en « Comptabilité Carbone » à l’École Pratique de Commerce de la CCIT.

D’après la chambre, cette initiative s’inscrit dans le cadre des programmes TAKWEEN et « Suisse de Promotion de l’Importation » (SIPPO), financés par la Coopération Suisse à travers Swisscontact, qui accompagnent le développement des compétences et la compétitivité des entreprises tunisiennes, notamment exportatrices. L’objectif étant de répondre aux enjeux du carbone aux frontières.

La convention prévoit l’organisation de trois sessions pilotes de formation co-certifiées public-privé, réparties entre deux sessions destinées aux professionnels des entreprises exportatrices adhérentes à la CCIT et une session dédiée aux jeunes primo-demandeurs d’emploi.

Cette double orientation illustre la volonté des deux parties de répondre à la fois aux besoins immédiats des entreprises, confrontées aux nouvelles exigences internationales en matière de comptabilité carbone, et à l’enjeu plus large de l’employabilité des jeunes diplômés tunisiens.

Avec TAP

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Concours d’accès aux collèges pilotes : légère amélioration du taux de réussite 

Joie, surprise, soulagement, pleurs et déception. Comme chaque année, toutes les émotions sont au rendez-vous pour les élèves du primaire après l’annonce des résultats du concours d’accès aux collèges pilotes (appelé couramment sixième). Admis ou recalé ? Le verdict est tombé hier matin.

Les résultats du concours national d’entrée aux collèges pilotes (sixième année primaire) pour l’année 2026 ont été dévoilés par le ministère de l’Education. 17.710 élèves ont obtenu une note de 10/20 ou plus, soit un taux de réussite de 35,66%. Parmi les admis, 5.317 élèves ont été admis en sixième. Sur les 62.497 élèves inscrits à l’examen, 49.661 se sont présentés. Le ministère de l’Éducation a précisé que 5.317 candidats admis ont été orientés vers des écoles préparatoires. Les deux meilleurs élèves sont Yosri Souissi, de l’école primaire Hay El Mostakbal de Sfax 1, et Salma Faïdi, de l’école primaire Menzel Mehiri de Kairouan, tous deux ayant obtenu la note de 19,20 sur 20. Les deux admis n’ont pas cessé de rendre hommage à leurs parents, à l’administration de l’école et à leurs enseignants qui les ont accompagnés et encouragés tout au long de l’année. Ce taux de réussite est en légère augmentation par rapport à 2025 où, sur les 64.079 élèves inscrits, seuls 51.584 se sont présentés aux épreuves. Parmi les présents, 17.703 candidats ont obtenu une moyenne supérieure ou égale à 10 sur 20, soit un taux de réussite de 34,32%. Toutefois, seulement 2.683 élèves ont été orientés vers les collèges pilotes.

Phobie de la «sixième»?

Pourquoi un taux de réussite aussi réduit cette année encore ? Quelles sont les origines et les explications de ce taux d’échec dans cette session ? Des questions qui s’imposent d’elles-mêmes, qui préoccupent les premiers concernés et qui ouvrent un débat sur ce taux faible. Chacun a son propre angle de vision, des responsables administratifs, des professeurs et des élèves que nous avons rencontrés. Le taux de réussite est en baisse, il a même atteint 42% en 2017 et 2018, 50.35% en 2019, 45,44% en 2020, 36.15% en 2023 et 39,67% en 2024. La sixième restera un diplôme important. Mais il ne doit plus être considéré comme l’aboutissement du système. Il doit devenir une étape dans un parcours cohérent, construit progressivement et tourné vers l’avenir. La réussite éducative ne se mesure pas uniquement à la sortie de l’école primaire. Elle se mesure à la capacité d’un jeune à transformer ses talents en projet de vie. Face à un échec scolaire, il est essentiel de comprendre d’où il provient. L’enfant est en souffrance et il faut savoir pourquoi. Il va avoir tendance à se décourager rapidement s’il ne réussit pas malgré ses efforts. Les problèmes peuvent être divers et variés : difficultés d’apprentissage, manque de concentration, anxiété de performance, peur de l’échec, manque de confiance en soi. Ces facteurs peuvent entraver la capacité de l’enfant à mobiliser ses ressources. Il est important de ne pas se baser sur des interprétations mais sur des faits. Faire un bilan pour comprendre ce qu’il se passe est une étape cruciale. Il y a toujours une raison à l’échec scolaire que rencontre l’enfant. Réussir à identifier les signes de l’échec scolaire peut être un processus délicat. Certains signes peuvent être évidents, comme un manque d’intérêt pour l’école. Il y a d’autres signes moins patents. Ils incluent des changements dans le comportement de l’enfant, le refus de parler de l’école, l’impact du milieu familial et l’affichage de stress ou d’anxiété. Il est important d’être attentif à ces signes pour repérer les signes de l’échec scolaire chez l’élève. Ridha Zahrouni, président de l’Association tunisienne des parents et des élèves, précise que la principale explication réside dans le choix de nombreux élèves de ne pas participer au concours, notamment lorsqu’ils estiment ne pas avoir le niveau requis pour accéder aux collèges pilotes. Il a rappelé que le concours de la sixième n’est pas obligatoire, mais constitue une voie d’accès aux établissements préparatoires pilotes. Cette situation, selon lui, pousse certains élèves à renoncer à l’examen, soit parce qu’ils pensent ne pas pouvoir réussir, soit parce qu’ils préfèrent éviter de confronter leur niveau réel à une évaluation nationale, précisant que l’obligation de passer cette épreuve permettrait d’évaluer le niveau des classes et des établissements éducatifs, en faisant du concours un outil de diagnostic du système scolaire tunisien.

 Le privé fait-il mieux que le public ?

Lorsque l’on considère évaluations nationales et examens, les écoles privées affichent de meilleurs résultats que les écoles publiques. Est-ce le simple reflet de leur composition sociale plus favorisée ? Ou faut-il y voir un «effet» propre à ces établissements ? Pour Nadia, enseignante dans une école privée, « les élèves du privé bénéficient d’un encadrement plus renforcé, de cours de soutien, d’un environnement social plus favorable, de diverses ressources pour leurs apprentissages». Samia, enseignante, estime que «les écoles privées enregistrent de meilleurs résultats que les établissements publics. D’importantes différences sont observées dans les résultats d’apprentissage entre les secteurs public et privé. Les écarts sont tout particulièrement marqués en français et en mathématiques.»

Toutefois, l’école publique occupe une place importante dans l’imaginaire collectif des Tunisiens. 50% des personnes sondées ne sont pas prêtes à abandonner l’école publique, même si elles possèdent les moyens financiers pour inscrire leurs enfants dans le secteur privé. En dépit des efforts quantitatifs, le système éducatif tunisien souffre encore de défaillances qualitatives majeures qui persistent. Le passage d’une classe à une autre dans le primaire sans tenir compte des exigences de possession des compétences des élèves a impacté la qualité de l’apprentissage, ce qui a augmenté artificiellement la qualité de l’enseignement. Le ministère de l’éducation devra ainsi revoir les méthodes et programmes d’enseignement, la formation des enseignants, la pédagogie, les cours de soutien, l’enseignement préscolaire, etc. dans le cadre d’une réforme globale dans l’objectif d’améliorer la qualité de l’enseignement dans le public.

Kamel BOUAOUINA

 

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Étudiants tunisiens à l’étranger : les transferts bondissent à 658 millions de dinars

Les transferts financiers destinés à couvrir les frais de scolarité et de stages académiques à l’étranger ont enregistré une forte progression en 2025. Selon le rapport annuel 2025 de la Banque centrale de Tunisie (BCT), ces dépenses ont atteint 658 millions de dinars, contre 507,3 millions de dinars en 2024, soit une hausse de près de 30 %.

Le rapport, remis au président de la République, Kaïs Saïed, par le gouverneur de la Banque centrale, Fethi Zouhair Nouri, lundi 6 juillet 2026, indique que cette augmentation, conjuguée à la hausse des dépenses liées au pèlerinage (Hajj et Omra), a contribué à porter les dépenses de voyages à caractère personnel à 2,993 milliards de dinars en 2025, contre 2,779 milliards de dinars un an auparavant.

Plus de 30 000 étudiants tunisiens poursuivent leurs études à l’étranger

La Tunisie compte aujourd’hui plus de 30 000 étudiants inscrits dans des établissements d’enseignement supérieur à l’étranger. La France demeure leur première destination, tandis que l’Allemagne s’impose comme le deuxième pays d’accueil, avec près de 7 000 étudiants tunisiens recensés en 2024.

Cette dynamique se reflète dans les comptes extérieurs. Le rapport de la BCT fait état d’un déficit du poste « services d’enseignement » de 494,7 millions de dinars en 2025, contre 327,1 millions de dinars en 2024, traduisant un creusement de l’écart entre les recettes et les dépenses liées aux études à l’étranger.

Des plafonds de transfert relevés

Afin d’adapter le dispositif aux besoins des étudiants, la Banque centrale a publié, le 5 septembre 2025, la circulaire n°10-2025, révisant les conditions et procédures des transferts destinés au financement des études et des stages académiques hors de Tunisie.

Cette réforme prévoit notamment le relèvement de l’allocation mensuelle de 3 000 à 4 000 dinars, ainsi que de l’allocation d’installation, portée de 4 000 à 6 000 dinars. Le bénéfice de ces transferts a également été étendu aux étudiants effectuant des stages académiques à l’étranger.

Lors de son entretien avec le gouverneur de la BCT, le président de la République a également pris connaissance des résultats de la participation de la Tunisie en tant qu’invitée d’honneur au congrès financier annuel de la Banque de Russie. Il a réaffirmé le rôle de la Banque centrale dans le soutien à l’économie nationale, tout en soulignant que les performances économiques et financières du pays doivent se traduire par une amélioration tangible des conditions de vie des citoyens dans toutes les régions.

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Enseignement supérieur : la rentrée universitaire 2026-2027 au cœur des travaux du Conseil des universités

Les préparatifs de la rentrée universitaire 2026-2027 ont été au centre de la réunion du Conseil des universités, tenue mardi au siège du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique à Tunis.

Selon un communiqué du département, la réunion a été également consacrée à l’examen de l’avancement des projets de plateformes de gestion des établissements privés d’enseignement supérieur et d’inscription des étudiants internationaux.

Ces plateformes dont la mise en service est prévue dès la rentrée prochaine, visent à simplifier les procédures, à numériser les services universitaires et à renforcer la gouvernance du secteur.

Le Conseil a aussi examiné les dossiers d’habilitation des parcours de formation pour l’année universitaire 2026-2027 des établissements privés de l’enseignement supérieur et de l’Université virtuelle de Tunis ainsi que les programmes de master mis en place dans le cadre de la coopération internationale au sein des universités publiques.

Par ailleurs, un exposé a été présenté sur l’avancement du Projet d’Appui à la Recherche et l’Enseignement Supérieur dans le Secteur de l’Environnement (ARESSE), mis en œuvre par l’Agence nationale de promotion de la recherche scientifique (ANPR).

À cette occasion, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mondher Belaïd, a souligné l’importance de ce projet dans le renforcement du système de la recherche scientifique et de l’enseignement supérieur outre sa contribution à relever les défis environnementaux.

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L’Association tunisienne des parents et des élèves plaide pour une réforme prioritaire du primaire

L’Association tunisienne des parents et des élèves a publié, mardi 7 juillet, une lettre ouverte adressée au ministre de l’éducation et aux différents intervenants dans le secteur éducatif, dans laquelle elle a recommandé de faire de la réforme de l’enseignement primaire le pilier de toute réforme dans le système éducatif.

L’association a souligné que les résultats enregistrés dans les examens nationaux reflètent, selon elle, des déséquilibres structurels qui nécessitent une révision des priorités de la réforme, précisant que l’investissement dans les premières années de l’éducation constitue la pierre angulaire pour améliorer les résultats éducatifs et réduire le redoublement  et le décrochage scolaire.

La lettre s’appuie sur plusieurs études et expériences internationales, expliquant que la maîtrise par l’élève des compétences en lecture, écriture et calcul au cours des premières étapes augmente considérablement les chances de succès dans son parcours scolaire.

L’association a appelé à réorienter les politiques éducatives vers le soutien à l’enseignement primaire, et à réviser les priorités de financement et les programmes éducatifs afin de garantir l’égalité des chances et d’améliorer la qualité de l’éducation publique, relevant que la réforme de ce niveau d’enseignement est une condition nécessaire pour sauver le système éducatif et restaurer la confiance des familles tunisiennes dans l’école publique.

L’association a conclu sa lettre en affirmant que la réforme de l’éducation est une affaire nationale liée au développement et à la stabilité sociale, appelant à adopter des décisions basées sur des données scientifiques et des expériences pédagogiques.

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Le ministère de l’Enseignement supérieur dévoile le calendrier universitaire 2026-2027

Le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a fixé le calendrier de l’année universitaire 2026-2027, dans le cadre de l’organisation des cours dans les établissements d’enseignement supérieur et de recherche scientifique, selon une circulaire adressée aux présidents des universités, aux directeurs et doyens des établissements d’enseignement supérieur et de recherche.

Selon la circulaire, la prochaine année universitaire débutera le mardi 1er septembre 2026 pour les instituts préparatoires aux études d’ingénierie, les écoles et instituts de formation en ingénierie, l’école nationale d’architecture et d’urbanisme de Tunis, les facultés de médecine, de médecine dentaire et de pharmacie, ainsi que l’école nationale de médecine vétérinaire de Sidi Thabet et les instituts supérieurs d’études technologiques.

Pour les autres établissements d’enseignement supérieur, l’année universitaire débutera le samedi 12 septembre 2026.

L’année universitaire devra comporter un minimum de 28 semaines de cours effectifs, sans compter les périodes de vacances et d’examens, à l’exception des filières de formation spécifiquement régies par des textes particuliers, alors que les enseignants universitaires continueront d’assurer l’évaluation des résultats de fin d’année universitaire et de superviser les examens, les concours et les corrections.

Concernant les vacances universitaires, le ministère a fixé les vacances d’hiver du samedi 12 décembre 2026, après la fin des cours, à dimanche 27 décembre 2026, alors  que les vacances de printemps sont prévues du vendredi 19 mars 2027 après la fin des cours, à dimanche 4 avril 2027.

L’année universitaire comprend également plusieurs jours fériés, notamment les fêtes de l’évacuation et de la révolution, respectivement les 15 octobre et 17 décembre 2026, le jour de l’an le 1er janvier 2027, la fête de l’indépendance le 20 mars 2027, la fête des martyrs  le 9 avril 2027, et la fête du travail le 1er mai 2027.  Les fêtes de l’Aid El-Fitr et de l’Aid El-Idha seront fixées ultérieurement.

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Tunisie – Voici le calendrier universitaire 2026-2027

Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique vient de dévoiler le calendrier officiel de l’année universitaire 2026-2027.

Cette décision, publiée à travers une circulaire adressée aux présidents d’universités, aux directeurs ainsi qu’aux doyens des établissements d’enseignement supérieur et de recherche, vise à garantir le bon déroulement des activités pédagogiques tout au long de l’année.

Cette circulaire indique que la rentrée universitaire est fixée au mardi 1er septembre 2026 pour les instituts préparatoires aux études d’ingénieur, les écoles et instituts de formation d’ingénieurs, l’École nationale d’architecture et d’urbanisme de Tunis, les facultés de médecine, de médecine dentaire et de pharmacie, l’École nationale de médecine vétérinaire de Sidi Thabet, ainsi que les instituts supérieurs des études technologiques (ISET).

Pour l’ensemble des autres établissements d’enseignement supérieur, les cours débuteront le samedi 12 septembre 2026.

Le ministère précise que l’année universitaire comprendra au moins 28 semaines d’enseignement effectif, hors périodes consacrées aux examens et aux vacances, sauf pour les filières régies par des dispositions spécifiques. Les enseignants-chercheurs poursuivront également leurs missions liées à l’évaluation des étudiants, à l’organisation des examens et concours, ainsi qu’aux opérations de correction.

Concernant les congés universitaires, les vacances d’hiver sont programmées du samedi 12 décembre 2026, après la fin des cours, au dimanche 27 décembre 2026. Les vacances de printemps se dérouleront, quant à elles, du vendredi 19 mars 2027, après les cours, jusqu’au dimanche 4 avril 2027.

Le calendrier universitaire intègre également les principaux jours fériés officiels, à savoir :

  • La fête de l’Évacuation (15 octobre 2026);
  • La fête de la Révolution (17 décembre 2026);
  • Le Nouvel An (1er janvier 2027);
  • La fête de l’Indépendance (20 mars 2027);
  • La Journée des Martyrs (9 avril 2027);
  • La fête du Travail (1er mai 2027).

Les dates des congés de l’Aïd al-Fitr et de l’Aïd al-Adha seront communiquées ultérieurement.

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Le ministère de l’Enseignement supérieur dévoile le calendrier universitaire 2026-2027

Le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a fixé le calendrier de l’année universitaire 2026-2027, dans le cadre de l’organisation des cours dans les établissements d’enseignement supérieur et de recherche scientifique, selon une circulaire adressée aux présidents des universités, aux directeurs et doyens des établissements d’enseignement supérieur et de recherche.

Selon la circulaire, la prochaine année universitaire débutera le mardi 1er septembre 2026 pour les instituts préparatoires aux études d’ingénierie, les écoles et instituts de formation en ingénierie, l’école nationale d’architecture et d’urbanisme de Tunis, les facultés de médecine, de médecine dentaire et de pharmacie, ainsi que l’école nationale de médecine vétérinaire de Sidi Thabet et les instituts supérieurs d’études technologiques.

Pour les autres établissements d’enseignement supérieur, l’année universitaire débutera le samedi 12 septembre 2026.

L’année universitaire devra comporter un minimum de 28 semaines de cours effectifs, sans compter les périodes de vacances et d’examens, à l’exception des filières de formation spécifiquement régies par des textes particuliers, alors que les enseignants universitaires continueront d’assurer l’évaluation des résultats de fin d’année universitaire et de superviser les examens, les concours et les corrections.

Concernant les vacances universitaires, le ministère a fixé les vacances d’hiver du samedi 12 décembre 2026, après la fin des cours, à dimanche 27 décembre 2026, alors  que les vacances de printemps sont prévues du vendredi 19 mars 2027 après la fin des cours, à dimanche 4 avril 2027.

L’année universitaire comprend également plusieurs jours fériés, notamment les fêtes de l’évacuation et de la révolution, respectivement les 15 octobre et 17 décembre 2026, le jour de l’an le 1er janvier 2027, la fête de l’indépendance le 20 mars 2027, la fête des martyrs  le 9 avril 2027, et la fête du travail le 1er mai 2027.  Les fêtes de l’Aid El-Fitr et de l’Aid El-Idha seront fixées ultérieurement.

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Concours 6e année : Kairouan et Sfax, deux élèves en tête nationale avec 19,20/20

Le ministère de l’Éducation a annoncé les résultats de la session 2026 du concours national d’entrée aux collèges pilotes. Une édition marquée par la performance exceptionnelle de deux élèves qui partagent la première place au niveau national avec la même moyenne remarquable de 19,20 sur 20.

Il s’agit de l’élève Yousri Ben Kais Souissi, scolarisé à l’école primaire « Hay El Mostakbel 1 », relevant de la délégation de Sfax 1, ainsi que de l’élève Salma Bint Abdelwahab Faidi, issue de l’école primaire « Menzel Mehiri », relevant de la délégation de Kairouan.

Selon les données officielles, 17 710 candidats ont obtenu une moyenne égale ou supérieure à 10 sur 20, ce qui représente un taux de réussite de 35,66 % parmi les participants présents.

Au total, 62 497 élèves se sont inscrits à cette session, tandis que 49 661 candidats ont effectivement pris part aux épreuves.

Par ailleurs, 5 317 élèves ont été orientés vers les collèges pilotes, confirmant la sélection finale issue de ce concours national sélectif.

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Ministère de l’Éducation : plus de 5 000 élèves rejoindront les collèges pilotes

Quelque 5 317 élèves ont été affectés aux collèges pilotes sur un total de 62 497 candidats inscrits dont 49 661 ont réellement passé les examens et 17 710 ont été admis.

Selon les résultats publiés ce lundi sur la page officielle du ministère de l’éducation, 35,66% des élèves ayant passé le concours d’accès aux collèges pilotes (session 2026) ont obtenu une moyenne générale égale ou supérieure à 10/20.

Deux candidats ont obtenu in exæquo la meilleure moyenne au concours (19.20/20). Il s’agit de Yosri Ben Kaïs Souissi, de l’école primaire Cité El Moustakbal à Sfax 1, et Salma Bent Abdelwahab Faïdi, de l’école primaire de Menzel Mhiri à Kairouan.

A noter que la capacité d’accueil des collèges pilotes pour l’année scolaire 2026-2027 avait été fixée à 3850, selon un arrêté du ministre de l’éducation publié au journal officiel de la république tunisienne (JORT).

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