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WIFAK BANK inaugure sa 60ᵉ agence à Kheireddine Pacha et renforce son engagement en faveur d’une banque inclusive

Conformément à son orientation stratégique, WIFAK BANK poursuit son engagement en tant qu’acteur de référence du développement économique durable. Et ce, à travers des solutions de finance islamique performantes, responsables et orientées client.

S’inscrivant dans une stratégie d’extension maîtrisée de son réseau, visant à renforcer sa couverture territoriale et à consolider sa proximité à l’échelle nationale, WIFAK BANK a officiellement ouvert sa 60ᵉ agence, à compter du jeudi 09 juillet 2026. « L’Agence WIFAK BANK Kheireddine Pacha » se situe au N°39 Bis, Avenue Kheireddine Pacha, Montplaisir, Tunis.

Cette nouvelle implantation vient renforcer la présence de la Banque dans le gouvernorat de Tunis et constitue une étape structurante dans le déploiement de son réseau. Elle permettra d’adresser de manière optimale les besoins d’une clientèle diversifiée (particuliers, TPE, professionnels et entreprises) à travers une offre complète de produits et services conformes aux principes de la finance islamique. A savoir : comptes et cartes bancaires; solutions digitales sécurisées; financements; épargne; placements; transferts de fonds; opérations internationales; et d’autres services à valeur ajoutée.

L’inclusion financière au cœur de l’innovation

Dans le cadre de sa politique RSE et de son engagement en faveur de l’accessibilité à tous, l’Agence WIFAK BANK Kheireddine Pacha se distingue par l’intégration d’un guichet automatique bancaire de nouvelle génération spécialement adapté aux personnes non-voyantes accessible 24h/24 et 7j/7.

Cette solution innovante garantit une utilisation autonome et sécurisée, conformément aux standards d’accessibilité. De même qu’elle traduit la volonté de WIFAK BANK de promouvoir une banque responsable, inclusive et durable.

L’excellence de l’expérience client au cœur des priorités stratégiques de WIFAK BANK

À travers cette nouvelle agence, WIFAK BANK réaffirme son orientation stratégique vers une expérience client fluide, personnalisée et cohérente, fondée sur la qualité de l’accueil, le conseil et l’accompagnement, considérés comme des leviers majeurs de performance et de création de valeur durable

À l’occasion de cette ouverture, les 50 premiers clients bénéficieront d’une gratuité annuelle des frais de tenue de compte.

Avec communiqué

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Boomplay signe avec Sony Music et muscle son catalogue pour accélérer sa croissance en Afrique

Boomplay poursuit sa stratégie d’expansion sur le marché africain du streaming musical. La plateforme a conclu un accord de licence avec Sony Music Entertainment, lui permettant d’intégrer à son catalogue les artistes et les productions du géant mondial de la musique. Cette alliance renforce l’offre de contenus de Boomplay et consolide sa position face aux plateformes internationales.

Grâce à ce partenariat, les utilisateurs de Boomplay peuvent désormais accéder au répertoire de Sony Music, qui comprend des artistes internationaux de premier plan ainsi que plusieurs figures majeures de la scène africaine. Selon Music in Africa, l’objectif est d’élargir le choix proposé aux abonnés tout en améliorant l’attractivité de la plateforme auprès de nouveaux utilisateurs. 

Pour Boomplay, cette opération s’inscrit dans une stratégie de long terme visant à devenir la référence du streaming musical en Afrique. Lancée au Nigeria en 2015, la plateforme s’est développée dans plusieurs marchés du continent en misant sur une combinaison de contenus internationaux et de musique africaine locale, ainsi que sur des modèles de paiement adaptés aux habitudes de consommation des utilisateurs africains.

L’accord présente également un intérêt stratégique pour Sony Music. En s’appuyant sur l’audience de Boomplay, le groupe renforce sa distribution sur un continent où le marché du streaming affiche l’une des croissances les plus rapides au monde. Les artistes du label bénéficient ainsi d’une meilleure visibilité auprès des millions d’utilisateurs actifs de la plateforme.

Ce partenariat illustre l’intérêt croissant des majors de l’industrie musicale pour l’Afrique, un marché porté par la montée en puissance des usages mobiles, l’amélioration de l’accès à Internet et le succès mondial des musiques africaines. Pour Boomplay, disposer du catalogue de Sony constitue un levier supplémentaire pour fidéliser ses utilisateurs et renforcer sa compétitivité dans un secteur où la bataille des contenus est devenue déterminante.

 

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Wifak Bank inaugure sa 60ᵉ agence à Kheireddine Pacha et renforce son engagement en faveur d’une banque inclusive

Conformément à son orientation stratégique, Wifak Bank poursuit son engagement en tant qu’acteur de référence du développement économique durable, à travers des solutions de finance islamique performantes, responsables et orientées client.

S’inscrivant dans une stratégie d’extension maîtrisée de son réseau, visant à renforcer sa couverture territoriale et à consolider sa proximité à l’échelle nationale, Wifak Bank annonce l’ouverture officielle de sa 60ᵉ agence « l’Agence Wifak Bank Kheireddine Pacha », située àN°39 Bis, Avenue Kheireddine Bacha, Montplaisir, Tunis, à compter du jeudi 09Juillet 2026.

Cette nouvelle implantation vient renforcer la présence de la Banque dans le gouvernorat de Tunis et constitue une étape structurante dans le déploiement de son réseau. Elle permettra d’adresser de manière optimale les besoins d’une clientèle diversifiée — particuliers, TPE, professionnels et entreprises — à travers une offre complète de produits et services conformes aux principes de la finance islamique : comptes et cartes bancaires, solutions digitales sécurisées, financements, épargne, placements, transferts de fonds, opérations internationales et autres services à valeur ajoutée.

L’inclusion financière au cœur de l’innovation

Dans le cadre de sa politique RSE et de son engagement en faveur de l’accessibilité à tous, l’Agence Wifak Bank Kheireddine Pacha se distingue par l’intégration d’un guichet automatique bancaire de nouvelle génération spécialement adapté aux personnes non-voyantesaccessible24h/24et 7j/7.
Cette solution innovante garantit une utilisation autonome et sécurisée, conformément aux standards d’accessibilité, et traduit la volonté de WIFAK BANK de promouvoir une banque responsable, inclusive et durable.

L’excellence de l’expérience client au cœur des priorités stratégiques de Wifak Bank

À travers cette nouvelle agence, Wifak Bank réaffirme son orientation stratégique vers une expérience client fluide, personnalisée et cohérente, fondée sur la qualité de l’accueil, le conseil et l’accompagnement, considérés comme des leviers majeurs de performance et de création de valeur durable

À l’occasion de cette ouverture, les 50 premiers clients bénéficieront d’une gratuité annuelle des frais de tenue de compte.

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OpenAI s’apprête à lancer son modèle GPT le plus abouti

C’est officiel: la dernière version de GPT s’apprête à voir le jour chez OpenAI, qui la présente comme son IA la plus aboutie jamais conçue.

Le calendrier a pourtant été décalé de plusieurs semaines : avant le lancement, l’entreprise a voulu pousser plus loin ses vérifications, notamment autour des failles informatiques exploitables et des usages potentiellement dangereux.

Au terme de ces vérifications, l’entreprise a obtenu l’aval de Washington. Plutôt qu’une mise en ligne immédiate et massive, la firme opte pour un déploiement étalé dans le temps.

Anthropic, Google, xAI : la bataille technologique fait rage

Sur le papier, le nouveau GPT constitue un bond en avant. Il apporte plusieurs innovations sur tous les plans ; logique, code informatique, traitement d’images et de sons et solidité scientifique. OpenAI espère, ainsi, garder une longueur d’avance pendant que ses concurrents redoublent d’efforts.

Ce lancement traduit, une fois de plus, l’ampleur que prend la course mondiale à l’IA. Les géants du secteur multiplient les investissements à coups de milliards, tous à la recherche de systèmes plus puissants, taillés aussi bien pour les professionnels que pour le grand public.

Pour OpenAI, le nouveau modèle GPT doit prouver une chose : il est possible de repousser les limites techniques sans sacrifier la sécurité ou la fiabilité. Reste à voir comment le marché, développeurs en tête, mais aussi entreprises et investisseurs, accueillera cette nouvelle étape de l’IA générative.

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Aéronautique : le géant turc Aksa Composites choisit la Tunisie pour sa première usine en Afrique

La Tunisie s’apprête à accueillir un nouvel acteur international dans le secteur aéronautique. Aksa Composites, filiale du groupe turc Akkök Holding spécialisée dans la production de matériaux composites destinés notamment à l’industrie aéronautique, ouvrira prochainement une unité industrielle en Tunisie.

L’annonce a été faite par Jalel Tabib, directeur général de l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA Tunisia). Et ce, en marge de la cinquième édition des « Rencontres Tunisie de l’industrie aéronautique », organisée du 7 au 9 juillet 2026.

La nouvelle implantation devrait démarrer ses activités dans la zone industrielle de Borj Cédria. Ce projet représente un investissement estimé à 5 millions de dollars et s’inscrit dans une stratégie visant à renforcer l’industrie tunisienne à forte valeur ajoutée, favoriser le transfert de technologies et consolider l’intégration du pays dans les chaînes de valeur mondiales des matériaux composites et de l’aéronautique.

Un secteur aéronautique en pleine dynamique

Selon Jalel Tabib, l’arrivée d’Aksa Composites illustre « une dynamique importante » dans l’industrie aéronautique tunisienne, un secteur qui dispose aujourd’hui de perspectives prometteuses.

« Ces investissements confirment l’attractivité croissante de la Tunisie dans l’aéronautique », a-t-il souligné, rappelant que la filière emploie désormais plus de 20 000 personnes.

Le responsable a également mis en avant l’expérience tunisienne dans la fabrication de composants aéronautiques, notamment à travers le pôle industriel d’El Mghira, dans le gouvernorat de Ben Arous, considéré comme une référence régionale. D’autres centres d’excellence se développent également à Sousse, Soliman (gouvernorat de Nabeul) et dans plusieurs autres régions du pays.

La filière compte aujourd’hui plus de 85 entreprises et affiche une croissance à deux chiffres, faisant de la Tunisie un acteur de plus en plus visible sur la scène aéronautique régionale et internationale.

« La FIPA, l’ensemble de l’écosystème économique et les ministères concernés sont mobilisés pour accompagner les investisseurs et poursuivre le développement de cette industrie qui constitue une vitrine du savoir-faire tunisien », a affirmé Jalel Tabib.

Il a également indiqué que la Tunisie ambitionne désormais de franchir un nouveau cap en attirant davantage d’acteurs internationaux et en explorant de nouvelles opportunités de coopération.

La confiance, moteur des investissements

De son côté, Stéphania Sonia Dellali, présidente du Groupement des industries tunisiennes des composants aéronautiques et spatiaux (GITAS), a salué la décision du groupe turc Akkök Holding de choisir la Tunisie pour implanter son premier site industriel sur le continent africain à travers sa filiale Aksa Composites.

« Ce choix traduit une conviction claire : en construisant la confiance, nous ouvrons la voie à l’investissement, à la coopération et à la création de valeur », a-t-elle déclaré.

Elle a rappelé que l’industrie aéronautique repose avant tout sur la confiance, une confiance que les entreprises tunisiennes ont construite pendant près de 30 ans grâce à la qualité de leurs productions, au respect des normes internationales et à leur engagement auprès des grands donneurs d’ordre.

Aujourd’hui, la filière tunisienne regroupe plus de 80 entreprises et génère des exportations dépassant 650 millions d’euros, confirmant l’intégration progressive de la Tunisie dans les grandes chaînes de valeur mondiales de l’aéronautique.

La présidente du GITAS a également mis en avant les partenariats développés avec les organisations professionnelles internationales, notamment le Groupement des Industries Françaises de Défense et de Sécurité Terrestre et Aéroterrestre (GIFAS) et l’association allemande des industries aéronautiques et spatiales (BDLI), qui contribuent à renforcer les coopérations industrielles entre la Tunisie, la France et l’Allemagne.

« Notre ambition est de faire de la Tunisie une plateforme industrielle de référence dans la région méditerranéenne et en Afrique », a-t-elle affirmé.

Des atouts compétitifs pour séduire les investisseurs

Dans un contexte de profonde transformation de l’industrie aéronautique mondiale, la Tunisie dispose de plusieurs avantages compétitifs : sa position géographique stratégique au cœur de la Méditerranée, sa proximité avec l’Europe, la qualification de ses ressources humaines, la flexibilité de son tissu industriel et le potentiel de sa jeunesse.

Pour Samir Abdelhafidh, ministre de l’Économie et de la Planification, la compétitivité industrielle ne repose plus uniquement sur les coûts de production ou les capacités manufacturières.

Elle dépend désormais de la maîtrise des technologies avancées, de l’accès aux compétences, de la capacité d’innovation et de l’intégration intelligente dans les chaînes de valeur internationales.

« La Tunisie mise sur une ambition industrielle renouvelée, l’ouverture économique et la création de valeur », a-t-il indiqué, ajoutant que le pays souhaite renforcer son positionnement comme plateforme industrielle et technologique de référence dans l’espace euro-méditerranéen.

L’implantation d’Aksa Composites marque ainsi une nouvelle étape dans la montée en gamme de l’industrie aéronautique tunisienne et confirme l’intérêt croissant des investisseurs étrangers pour un secteur devenu stratégique pour l’économie nationale.

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Etihad propulse Fastjet vers plus de 120 destinations internationales

La compagnie aérienne Fastjet Zimbabwe a signé un protocole d’accord avec Etihad Airways pour mettre en place un partenariat d’interligne, première étape d’une coopération plus large qui prévoit également un futur accord de partage de codes (codeshare) et l’intégration au programme de fidélité Etihad Guest. L’information a été officiellement annoncée par Etihad Airways.

Concrètement, ce partenariat permettra aux voyageurs d’Etihad de réserver, sur un seul billet, des correspondances opérées par Fastjet Zimbabwe vers Bulawayo, Victoria Falls et Johannesburg. Les ventes débuteront le 24 août 2026, tandis que l’accord a été signé à Harare le 7 juillet 2026.

Cette alliance accompagne le lancement de la future liaison directe d’Etihad entre Abou Dhabi et Harare, prévue le 24 mars 2027. En s’appuyant sur le réseau domestique et régional de Fastjet, la compagnie émiratie élargit ainsi son accès au marché d’Afrique australe sans avoir à déployer immédiatement de nouvelles lignes.

Pour Fastjet Zimbabwe, l’accord représente une opportunité majeure. La compagnie pourra connecter ses passagers à plus de 120 destinations desservies par Etihad à travers le Moyen-Orient, l’Europe, l’Asie, l’Amérique du Nord et l’Australie via le hub d’Abou Dhabi. Cette ouverture renforce sa visibilité internationale et pourrait stimuler les flux touristiques et d’affaires vers le Zimbabwe. Le partenariat ne s’arrête pas à l’interligne. Les deux compagnies prévoient de mettre en place un accord de partage de codes ainsi qu’une réciprocité des avantages de fidélité. Fastjet Zimbabwe deviendra ainsi le 32e partenaire du programme Etihad Guest, offrant à terme la possibilité aux voyageurs de cumuler et d’utiliser leurs miles sur les réseaux des deux transporteurs.

Pour Etihad, cette opération s’inscrit dans une stratégie plus large d’expansion sur le continent africain, où la compagnie privilégie les partenariats avec des transporteurs régionaux afin d’étendre rapidement sa couverture tout en limitant les investissements opérationnels. De son côté, Fastjet se positionne comme un acteur clé de la connectivité régionale en Afrique australe, capable de servir de relais vers le réseau mondial d’un grand transporteur international.

 

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L’entreprise japonaise ispace lance le taxi collectif, version spatiale

500 kilogrammes de fret, environ 50 millions de dollars : c’est le ticket d’entrée qu’ispace vient de payer pour embarquer sur une prochaine mission lunaire du Starship de SpaceX. Rendez-vous fixé à partir de 2030 pour cette livraison hors du commun.

Un trajet lunaire à partager entre plusieurs clients

L’idée derrière ce contrat ? Un peu comme un taxi collectif, mais version spatiale : au lieu de payer seul l’intégralité du voyage, chaque client ; entreprise, agence, institution, ne finance que sa part de la mission, ce qui fait mécaniquement baisser la note pour tout le monde. Une fois le fret posé sur le sol lunaire, ispace prendra le relais avec un véhicule maison, conçu spécifiquement pour livrer chaque cargaison à son destinataire final.

Un tremplin vers l’économie lunaire

Avec sa puissance de feu, Starship peut embarquer des tonnages considérables jusqu’à la Lune, ce qui en fait, du coup, un allié de poids pour toutes les entreprises qui rêvent de se faire une place dans l’industrie spatiale commerciale. ispace compte bien surfer là-dessus pour bâtir plus vite ses futures infrastructures lunaires et convaincre des clients aux quatre coins du monde. Signe, en somme, qu’un secteur spatial privé en pleine expansion cherche désormais à démocratiser, tant bien que mal, l’accès à notre satellite.

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Très bientôt, le chantier de protection de Sidi Bou Saïd contre les glissements de terrain démarre

Les travaux de protection de la colline de Sidi Bou Saïd contre les risques de glissements de terrain devraient démarrer en août 2026, selon le ministère de l’Équipement et de l’Habitat. Cette échéance a été annoncée lors d’une réunion de la commission de pilotage du projet, consacrée à l’examen des résultats de la première phase de l’étude technique.

Cette première étape a permis d’établir un diagnostic de l’état actuel de la colline et d’identifier les interventions urgentes ainsi que les travaux nécessaires à réaliser sur le terrain. Le bureau d’études chargé du projet a présenté ses recommandations aux différents acteurs concernés.

Le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, Salah Zouari, a appelé à accélérer la mise en œuvre du programme et à respecter le calendrier fixé, en mobilisant les moyens nécessaires pour lancer les interventions dans les délais prévus. L’objectif est de réduire les risques liés aux mouvements de terrain qui menacent cette zone emblématique du littoral tunisien, tout en renforçant la sécurité des habitants, des visiteurs et des infrastructures existantes.

Le projet s’inscrit dans le cadre d’une mission confiée au ministère de l’Équipement à travers une décision de la cheffe du gouvernement datée du 26 janvier 2026, portant sur la réalisation des études et des travaux de protection de la colline de Sidi Bou Saïd. Il fait partie d’un programme plus large visant à protéger les zones urbaines, le littoral et les ouvrages exposés aux risques naturels.

 
 

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Les chiffres de la BCT sur l’endettement renforcent le statu quo de l’investissement en Tunisie

En 2025, l’endettement total de la Tunisie n’a augmenté que de 3,9%, contre 4,5% un an auparavant, selon le dernier rapport annuel de la Banque Centrale de Tunisie (BCT).

La BCT attribue ce coup de frein à un double mouvement : la dette extérieure recule plus fortement (-9,9% contre -6,6% en 2024), tandis que la dette intérieure marque le pas, mais de façon plus modeste (+9,6% contre +9,8%).

L’extérieur recule, l’intérieur s’impose

L’encours de la dette extérieure s’est établi à 67 160 MTD à fin 2025, poursuivant sa baisse entamée depuis 2023. La BCT l’explique par des remboursements de principal supérieurs aux nouveaux financements mobilisés, combinés à un effet de change défavorable lié aux fluctuations du dinar. De son côté, la dette intérieure a atteint 199 254 MTD, tirée notamment par l’endettement de l’État (+21,6%, contre +24% en 2024).

Autre enseignement du rapport : le financement domestique pèse désormais trois quarts de la dette globale du pays, un poids qui ne cesse de grimper d’année en année (67% en 2023, 71% en 2024, 75% en 2025) !

L’État concentre la moitié de la dette

Toujours d’après le rapport 2025 de la BCT, l’État concentre à lui seul environ 50% de l’endettement national. Sa dette a progressé de 5,2% en 2025, une hausse moins marquée que celle de 2024, 6,6%. Les autres agents économiques non financiers ont pour leur part vu leur endettement croître de 2,7%.

Les dépenses liées au remboursement de la dette publique ont, elles, diminué de 1,5% sur l’année, s’établissant à 24 441,5 MTD. Cette baisse est portée principalement par le recul de 12,5% du service de la dette extérieure. La BCT anticipe cette même tendance pour 2026, avec un service à 23 057 MTD, en baisse de 5,7%.

Toujours pas assez pour encourager l’investissement

La baisse de la dette extérieure peut être interprétée comme un élément encourageant. Elle allège mécaniquement la pression sur les finances publiques et libère un peu de marge budgétaire. Pour les entrepreneurs et les investisseurs, le signal est plutôt positif: moins de dette extérieure à rembourser, c’est potentiellement moins de recours de l’État aux marchés financiers, donc moins de concurrence pour les liquidités disponibles localement.

Cependant, le poids croissant de la dette intérieure, portée à 75% du total, pourrait, à terme, peser sur l’accès au crédit bancaire pour le secteur privé, si l’État continue de mobiliser une large part de l’épargne domestique.

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UBCI lance le Desk Italia pour faciliter les relations économiques Tunisie‑Italie

Dans le cadre du Forum économique et d’affaires tuniso-italien, l’UBCI a présenté son nouveau Desk Italia. A savoir, un guichet spécialisé destiné à faciliter les flux internationaux, le financement et l’accompagnement opérationnel des entreprises tunisiennes et italiennes. À travers cette initiative, la banque entend renforcer son rôle d’intermédiaire stratégique au service des investissements et des partenariats entre les deux pays. À cette occasion, L’Économiste Maghrébin a rencontré Amina Khouadja, responsable des partenariats institutionnels et du Desk Italie à l’UBCI, qui revient sur les objectifs et les ambitions de cette nouvelle structure.

 

Pourquoi créer un Desk Italie à l’UBCI ?

Amina Khouadja : L’UBCI a annoncé le lancement officiel de son Desk Italie, une initiative qui s’inscrit dans sa stratégie d’ouverture à l’international et de renforcement des relations économiques entre la Tunisie et ses principaux partenaires. Il faut rappeler que les relations économiques entre la Tunisie et l’Italie sont denses et stratégiques. L’Italie est un partenaire commercial majeur et un investisseur important dans des secteurs clés tels que l’industrie manufacturière, l’automobile, les composants électroniques, l’agroalimentaire, les technologies, les énergies renouvelables et le textile. Partant de cette réalité, il y a des entrepreneurs, des projets et des emplois.

Le Desk Italie a été créé pour offrir un accompagnement bancaire spécialisé, réactif et proche des besoins concrets des entreprises, pour transformer ces opportunités en réalisations durables. Ce dispositif a pour vocation d’accompagner et de faciliter les échanges économiques ainsi que les investissements entre la Tunisie et l’Italie, en offrant un accompagnement bancaire spécialisé aux entreprises, investisseurs et porteurs de projets des deux pays. Il s’inscrit dans une dynamique de coopération stratégique développée en partenariat avec la Chambre Tuniso-Italienne de Commerce et d’Industrie (CTICI). À cette occasion, un protocole d’accord (Memorandum of Understanding – MoU) a été signé entre M. Mourad Fradi, Président de la CTICI, et M. Mohamed Koubaa, Directeur Général de l’UBCI. À travers cette initiative, l’UBCI confirme son ambition de devenir la banque de référence des relations économiques tuniso-italiennes. Ce partenariat illustre la volonté commune de l’UBCI et de la CTICI de renforcer les échanges économiques entre les deux pays, de favoriser les investissements bilatéraux et de créer un environnement propice au développement des opportunités d’affaires.

La suite de l’interview sera disponible dans le prochain numéro de l’Economiste Maghrébin 

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Avant le 31 juillet 2026 : quelles entités sont concernées par le dépôt obligatoire des états financiers au RNE ?

Les entreprises tunisiennes, associations et certaines structures publiques ont jusqu’au 31 juillet 2026 pour déposer leurs états financiers annuels auprès du Registre national des entreprises (RNE). Cette obligation concerne également les personnes physiques soumises à la tenue d’une comptabilité. Le dépôt doit être effectué exclusivement en ligne via la plateforme électronique du RNE.

Le délai fixé correspond à sept mois après la clôture de l’exercice comptable, conformément aux règles prévues par les textes régissant les entités concernées.

Sont concernées par cette obligation toutes les sociétés, quelle que soit leur forme juridique, les personnes physiques soumises à l’obligation comptable, les associations inscrites au registre, ainsi que les établissements publics ne présentant pas un caractère administratif et les autres organismes publics concernés.

À travers cette procédure, le RNE cherche à garantir l’actualisation des informations financières des acteurs enregistrés et à renforcer la transparence sur leur activité économique.

Le dépôt doit être réalisé uniquement sur le portail officiel du RNE : registre-entreprises.tn.

Pour les dirigeants et entrepreneurs, cette échéance représente une formalité obligatoire à respecter. Tout retard ou absence de dépôt peut exposer les concernés aux conséquences juridiques prévues par la réglementation en vigueur.

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Tunisie: l’aéronautique tourne à plein régime, les commandes affluent !

Tunis a ouvert ses portes, mardi, à la 5e édition de l’Aerospace Meetings Tunisia. Organisé par l’Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur, FIPA, ce forum international dédié à l’industrie aéronautique et spatiale se déroule sur trois jours et rassemble un nombre record d’exposants : 85 entreprises, contre 56 lors de l’édition précédente. Cet évènement constitue ainsi une opportunité pour les acteurs tunisiens de l’aéronautique pour côtoyer des groupes européens et américains.

Selon Jalel Tebib, directeur général de la FIPA, l’industrie aéronautique tunisienne suscite désormais un intérêt marqué à l’international. Le secteur, qui regroupe plus de 85 entreprises, tourne actuellement à plein régime, les commandes affluant chez la plupart des opérateurs ! L’écosystème reste concentré autour du parc aéronautique d’El Mghira, où un grand constructeur français est également installé. D’autres sites comme ceux de Soliman, Sousse et Bizerte complètent l’infrastructure aéronautique en Tunisie. Le pays abrite d’ailleurs la plus importante fonderie aéronautique du continent africain, propriété d’une entreprise américaine.

Une entreprise turque bientôt implantée

Tebib a révélé qu’une société turque cotée à la Bourse d’Istanbul, fournisseur du marché allemand, finalise actuellement son implantation en Tunisie. Ses clients allemands lui auraient eux-mêmes conseillé de s’y installer.

Au programme du forum : rencontres B2B, conférences sur l’innovation, l’intelligence artificielle et la décarbonation, ainsi qu’un pavillon «Made in Tunisia» réservé aux PME et start-up locales.

Stefania Sonia Dallali, présidente de l’institut Gitas, a, pour sa part, insisté sur la fiabilité des entreprises tunisiennes du secteur. Elle a souligné que la position stratégique de la Tunisie au cœur de la Méditerranée, sa proximité avec l’Europe et sa jeunesse talentueuse constituent des atouts solides face aux mutations technologiques et environnementales du secteur. Son ambition : faire du pays une plateforme industrielle de référence en Méditerranée et en Afrique.

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La sous-traitance a généré plus de 16 milliards de dinars en 2025

Un grand nombre d’entreprises industrielles tunisiennes pratiquent la sous-traitance pour le compte de donneurs d’ordre européens, notamment dans le textile et l’électronique. Ce modèle économique repose sur une séparation stricte entre la propriété des matières et la main-d’œuvre. Les donneurs d’ordre étrangers envoient des intrants en Tunisie sans en transférer la propriété. Les usines locales assurent la transformation et/ou l’assemblage et facturent uniquement leurs services, avant de réexporter le produit fini. En 2025, la rémunération de ces services de fabrication fournis par les entreprises tunisiennes a progressé de 10,9%, générant 16,397 milliards de dinars.

Bien que la Tunisie ne soit pas propriétaire de ces flux, l’activité génère des mouvements massifs de marchandises aux frontières. À l’entrée des composants, les importations de matières premières et demi-produits expédiées vers la Tunisie à des fins de fabrication ont augmenté de 6,5%, s’établissant à 21,200 milliards de dinars (soit 24,8% du total des importations totales). Ces flux sont majoritairement composés d’intrants pour les produits manufacturés (51%) et de certains biens de consommation (30,7%).

Une fois la valeur ajoutée tunisienne intégrée, les exportations de ces produits transformés ont progressé de 8,4% pour atteindre 37,6 milliards de dinars. Ce segment représente désormais 59% des exportations totales du pays, et se compose quasi exclusivement de produits manufacturés.

Bien que souvent critiquée pour sa faible valeur ajoutée, la sous-traitance s’impose clairement comme un pilier de résilience indispensable pour l’économie tunisienne. En agissant comme un amortisseur social massif, elle absorbe une main-d’œuvre peu ou moyennement qualifiée, tout en générant des devises essentielles pour la balance des paiements. De plus, ce modèle a favorisé une montée en gamme technologique grâce au transfert de compétences et à l’adoption de normes internationales strictes, dynamisant par ricochet un réseau de PME locales. Si la dépendance vis-à-vis des donneurs d’ordre étrangers reste un point de vigilance, la sous-traitance demeure, en fin de compte, un moteur essentiel qui maintient la Tunisie connectée aux chaînes de valeur mondiales.

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Les sociétés cotées vont distribuer 1 727 MDT de dividendes au titre de 2025

Les actionnaires des sociétés cotées tunisiennes devraient bénéficier d’une enveloppe de 1 727 MDT de dividendes au titre de l’exercice 2025, selon l’évolution des résultats annuels publiée par la Bourse de Tunis. Ce montant marque une nouvelle progression par rapport aux 1 588 MDT distribués au titre de l’exercice 2024.

La tendance haussière se confirme pour la troisième année consécutive. En 2026, 51 sociétés cotées ont distribué ou prévu de distribuer des dividendes au titre des résultats de 2025, contre 49 sociétés l’année précédente. Sur les 65 sociétés ayant publié leurs états financiers 2025 sur un total de 75 sociétés cotées, le résultat global s’est établi à 3 179 MDT, en hausse de 7,2% par rapport aux 2 967 MDT enregistrés en 2024.

Parmi ces entreprises, 35 sociétés ont enregistré une amélioration de leurs résultats sur un an. Les sociétés composant l’indice Tunindex20 restent les principaux contributeurs, avec 2 593 MDT de bénéfices, soit 82% du résultat global du marché, en progression de 7,1% par rapport à 2024.

Dix sociétés n’avaient pas encore publié leurs états financiers annuels 2025 au moment de l’établissement de la note, parmi lesquelles figurent notamment Tunisair, Alkimia, SOMOCER et SIPHAT.

 

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Tunisie: la circulation fiduciaire atteint 26 876 MDT en 2025, en hausse de 19%

En 2025, la circulation fiduciaire a enregistré une nette accélération en Tunisie. Selon le rapport annuel 2025 de la Banque centrale de Tunisie (BCT), la valeur des billets et pièces en circulation a atteint 26 876 MDT à fin décembre, en progression de 19% sur un an, contre 8,4% en 2024 et 10,7% en 2023.

Cette hausse concerne principalement les billets, qui représentent 98% de la circulation fiduciaire, soit 26 351 MDT, tandis que les pièces de monnaie totalisent 525 millions de dinars, soit les 2% restants. En volume, la circulation fiduciaire se compose de 1,293 milliard de billets et de 2,198 milliards de pièces.

La Banque centrale souligne que cette progression confirme le rôle toujours central des espèces dans les transactions des agents économiques. Elle estime également qu’elle met en évidence les limites du niveau d’éducation financière dans un environnement réglementaire en constante évolution.

Le rapport relève également que les billets et monnaies en circulation (BMC), principale composante de la monnaie fiduciaire, ont augmenté de 4 282 MDT en 2025, contre 1 753 MDT l’année précédente. Avec une croissance annuelle de 19%, il s’agit de la plus forte hausse observée au cours des treize dernières années, selon la BCT. L’encours des BMC s’est établi à 26 877 MDT à fin décembre 2025, après avoir atteint un pic de 26,890 milliards de dinars le 30 décembre 2025.

L’évolution de la circulation fiduciaire a été marquée par plusieurs pics au cours de l’année. Les augmentations mensuelles les plus importantes ont été enregistrées en mars (+688 millions de dinars), en mai (+805 millions de dinars) et en décembre (+964 millions de dinars). La Banque centrale attribue ces hausses aux dépenses liées au mois de Ramadan, aux fêtes religieuses, à la rentrée scolaire, à la saison estivale, aux campagnes agricoles ainsi qu’aux effets des modifications de la réglementation touchant certains instruments de paiement.

Pour répondre à cette demande soutenue, la BCT a traité 578,7 millions de billets, représentant une valeur totale de 11 218 MDT. À l’issue des opérations de tri, 68,5% des billets jugés conformes ont été remis en circulation, tandis que les billets usagés ont été détruits. Afin d’assurer l’approvisionnement des régions en numéraire, la Banque centrale a organisé 83 convois de fonds vers ses succursales de l’intérieur et 62 remises directes à la succursale de Tunis, pour un montant total de 4,159 milliards de dinars en billets et 17,8 millions de dinars en pièces.

La production de nouvelles coupures a également été renforcée. En 2025, la BCT a émis 117 millions de billets neufs, pour une valeur de 3,509 milliards de dinars, soit une hausse de 15,3% par rapport à 2024. Ces émissions représentent 28% de la valeur totale des retraits de billets. Par ailleurs, les premières livraisons du programme de fabrication des billets destiné à couvrir les besoins des années 2026-2027 ont commencé au cours de l’année.

Les émissions de pièces de monnaie ont elles aussi progressé. La Banque centrale a mis en circulation 30 millions de pièces, en hausse de 57,2% en nombre, pour une valeur totale de 19 millions de dinars, soit une progression de 46,2% sur un an.

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Quand Telnet Holding versera-t-elle son dividende au titre de 2025?

La société Telnet Holding a annoncé le calendrier de versement du dividende au titre de l’exercice 2025, à la suite de la décision adoptée par son Assemblée générale ordinaire réunie le 29 juin 2026. Selon le communiqué de la société publié par le CMF, les actionnaires bénéficieront d’un dividende de 0,350 dinar par action.

La date de détachement du dividende est fixée au 12 août 2026, tandis que sa mise en paiement interviendra le 17 août 2026. Cette distribution a été approuvée par les actionnaires lors de l’Assemblée générale ordinaire, dans le cadre de l’affectation du résultat de l’exercice 2025.

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Data centers en Afrique: la Tunisie, un marché émergent prometteur

Un rapport du cabinet Arizton Advisory & Intelligence chiffre à 8,76 milliards de dollars le volume d’investissements que devrait drainer le marché africain des centres de données à l’horizon 2031.

Nouveauté marquante de cette étude: la Tunisie y apparaît désormais comme un marché émergent prometteur, au même titre que le Maroc.

Un continent encore dominé par quatre pôles

En 2025, les capitaux injectés dans les data centers africains s’élevaient à 3,64 milliards de dollars et le rythme de progression attendu jusqu’en 2031 tourne autour de 15,76% par an. La colocation, qui consiste au partage mutualisé d’infrastructures numériques entre plusieurs clients, progresse plus vite encore, avec un rythme annuel de 23,74%. Quatre pays trustent toujours l’essentiel de l’activité: l’Afrique du Sud, le Kenya, le Nigeria et l’Égypte, portés par des réseaux télécoms solides et une bonne connectivité internationale.

L’Égypte se démarque nettement grâce à un coût de construction compris entre 8 et 10 dollars par watt, parmi les plus bas du continent. Néanmoins, cet environnement commence à évoluer et de nouveaux acteurs nord-africains, Tunisie et Maroc en tête, gagnent du terrain.

Un carrefour numérique entre trois continents

L’atout tunisien repose sur sa localisation: à la croisée des chemins entre l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient, le pays bénéficie d’une proximité directe avec le continent européen et d’un raccordement à plusieurs câbles sous-marins traversant la Méditerranée. L’appétit mondial pour l’IA générative, le machine learning, le big data et l’Internet des objets démultiplie les besoins en calcul et en stockage, une demande à laquelle Microsoft et Google répondent déjà en investissant massivement en Afrique.

L’énergie, nerf de la guerre

Le rapport insiste sur deux critères déterminants pour l’implantation de futurs centres de données: la disponibilité énergétique et la qualité de la connectivité. Ces éléments pèsent directement dans le choix des opérateurs internationaux entre les différents marchés africains. Une contrainte qui pousse d’ailleurs le secteur vers les énergies renouvelables.

Le solaire, l’éolien et l’hydroélectrique s’imposent, dans ce contexte, comme des solutions incontournables pour sécuriser l’approvisionnement tout en maîtrisant les coûts d’exploitation. Pour la Tunisie, cet enjeu énergétique s’ajoute aux atouts géographiques déjà cités; reste qu’aucun projet ou investissement concret n’est pour l’instant engagé dans le pays. Le positionnement demeure donc, à ce stade, purement prospectif, fondé sur des critères de compétitivité régionale plutôt que sur des engagements chiffrés.

 

 

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434 postes ouverts au ministère des Finances

Le ministère des Finances lance une nouvelle campagne de recrutement. Un concours externe sur épreuves sera organisé à partir du 5 octobre 2026 pour recruter 434 inspecteurs des services financiers, au titre de l’année 2026, selon un arrêté de la ministre des Finances publié au Journal officiel de la République tunisienne. Les postes proposés sont répartis entre trois spécialités: le droit ou les sciences juridiques, la comptabilité, ainsi que la fiscalité ou la finance. La répartition concerne les différentes régions du pays, avec des volumes de recrutement variables selon les besoins des directions régionales.

La plus grande part des postes est destinée à certaines grandes régions. Le gouvernorat de Tunis bénéficie de 110 postes, répartis entre 16 postes en droit ou sciences juridiques, 74 en comptabilité et 20 en fiscalité ou finance. Sfax compte 53 postes, tandis que l’Ariana et Ben Arous disposent respectivement de 46 et 47 postes. Les autres gouvernorats disposent également de quotas spécifiques. À titre d’exemple, Nabeul prévoit 16 recrutements, Monastir 19, Sousse 36, Kairouan 16 et Gabès 12. La répartition vise à couvrir les besoins des services financiers dans les différentes régions.

Les inscriptions à distance seront ouvertes à partir du 20 août 2026 sur le site électronique du ministère des Finances et prendront fin le 10 septembre 2026. Les candidats devront ensuite transmettre leurs dossiers de candidature, à la demande de l’administration, par courrier recommandé avec accusé de réception à l’adresse du ministère des Finances à La Kasbah, Tunis. 

 

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Commerce intra-africain : les échanges atteignent 213,8 milliards de dollars, mais restent concentrés entre quelques économies

Le commerce entre les pays africains poursuit sa progression. Les échanges intra-africains ont atteint 213,8 milliards de dollars en 2025, enregistrant une hausse de 5,47 % par rapport à l’année précédente, selon le rapport African Trade Report 2026 : Leveraging Geopolitics for Trade and Industrialisation in Global Africa publié par la Banque africaine d’import-export (Afreximbank). Une dynamique soutenue notamment par la mise en œuvre progressive de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), l’amélioration des infrastructures de transport et le renforcement des politiques commerciales nationales.

Cette progression masque toutefois une réalité : les échanges restent largement dominés par un nombre limité d’économies africaines. En 2025, dix pays ont concentré près de 60 % du commerce intra-africain, avec une part cumulée de 59,75 %.

L’Afrique du Sud conserve sa position de premier acteur du commerce intra-africain, représentant 19,2 % des échanges de biens réalisés entre pays du continent. Ses exportations vers les marchés africains ont atteint 31,1 milliards de dollars, contre 10,04 milliards de dollars d’importations en provenance du continent.

La puissance économique sud-africaine repose notamment sur une offre industrielle diversifiée. Ses ventes vers l’Afrique concernent principalement les carburants, les machines, les équipements électriques, les véhicules, les plastiques, le fer, l’acier ainsi que les céréales. En parallèle, ses achats auprès des autres pays africains portent notamment sur des matières premières comme le pétrole brut, le charbon et les métaux précieux, mais aussi sur des produits alimentaires transformés et du textile-habillement.

La République démocratique du Congo (RDC) arrive en deuxième position avec 6,74 % des échanges intra-africains. Le poids croissant de Kinshasa s’explique par la taille de son marché intérieur, une population dépassant les 100 millions d’habitants et une position stratégique au cœur de l’Afrique centrale. L’Afrique du Sud reste son principal partenaire commercial africain.

La Côte d’Ivoire complète le podium avec une contribution de 4,83 % au commerce intra-africain. Le pays confirme son rôle de plateforme commerciale en Afrique de l’Ouest grâce à son intégration dans les réseaux régionaux et au développement de la transformation locale des matières premières, notamment dans le cacao et les noix de cajou.

Derrière ce trio figurent l’Ouganda (4,48 %), le Maroc (4,46 %), l’Égypte (4,35 %), la Zambie (4,33 %), le Nigeria (4,22 %), le Zimbabwe (3,64 %) et la Namibie (3,46%). Au-delà des échanges intra-africains, le commerce total de marchandises du continent — incluant les échanges avec le reste du monde — a atteint environ 1 500 milliards de dollars en 2025, en progression de 6,1 % sur un an.

Les exportations africaines de biens ont augmenté de 6,2 %, pour atteindre 685,2 milliards de dollars, tandis que les importations ont progressé de 6 %, à 781,5 milliards de dollars. Cette évolution a toutefois entraîné un creusement du déficit commercial du continent, passé de 91,9 milliards de dollars en 2024 à 96,3 milliards de dollars en 2025. Selon Afreximbank, la croissance des échanges africains intervient dans un contexte international marqué par les tensions géopolitiques, les conflits régionaux et les incertitudes commerciales. La hausse des prix des produits agricoles ainsi que la progression des cours des minerais et des métaux précieux ont également contribué à soutenir la valeur globale du commerce africain.

 

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Tourisme, transferts, exportations… Pourquoi cela n’a pas suffi à réduire le déficit courant ?

En 2025, les comptes extérieurs de la Tunisie se sont dégradés malgré la poursuite de la reprise touristique et la hausse des transferts des Tunisiens résidant à l’étranger. Selon le rapport annuel 2025 de la Banque centrale de Tunisie (BCT), le déficit courant s’est établi à 4,038 milliards de dinars, soit 2,3 % du PIB, contre 2,576 milliards de dinars et 1,6 % du PIB un an auparavant.

Cette évolution s’explique principalement par l’aggravation du déficit commercial. Celui-ci a atteint 21,8 milliards de dinars (FOB-CAF), en hausse de 15,2 % sur un an. Les importations ont progressé de 5,5 %, à 85,5 milliards de dinars, alors que les exportations n’ont augmenté que de 2,6 %, à 63,7 milliards de dinars. La Banque centrale souligne que ce creusement est essentiellement lié à un effet volume : les importations ont augmenté beaucoup plus rapidement que les exportations. Les termes de l’échange se sont également détériorés de 2 %, sous l’effet d’une baisse des prix à l’exportation (-1,5 %) combinée à une légère hausse des prix à l’importation (+0,5 %).

Face à cette dégradation, plusieurs sources de devises ont continué de soutenir les comptes extérieurs. Le premier moteur reste le tourisme. Les recettes touristiques ont progressé de 7,1 % pour atteindre 8,137 milliards de dinars. La Tunisie a accueilli plus de 11 millions de visiteurs, soit une hausse de 10,4 %, tandis que les nuitées des non-résidents ont augmenté de 9,2 %, à 23,3 millions.

Autre facteur déterminant : les revenus des Tunisiens travaillant à l’étranger. Les revenus du travail ont augmenté de 15,2 % pour atteindre 11,445 milliards de dinars, représentant près de 80 % des recettes de la balance des revenus. Au total, l’excédent de cette balance a atteint 6,696 milliards de dinars, contre 5,125 milliards en 2024. La balance des services continue également de jouer un rôle essentiel. Son excédent s’est établi à 23,796 milliards de dinars, grâce notamment à la progression des activités de fabrication réalisées pour le compte d’entreprises étrangères et aux recettes des voyages.

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