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Des projets tunisiens pourraient bénéficier de financements américains allant jusqu’à 20 millions de dollars

Les idées ne manquent pas chez les jeunes porteurs de projets et les entrepreneurs. Le véritable défi réside souvent dans la capacité à les transformer en activité viable, notamment lors des premières phases où le projet doit passer du concept au lancement. Selon l’enquête “Les défis des PME en Tunisie en 2025” menée par la Banque européenne d’investissement (BEI) dans le cadre du programme Trade and Competitiveness Programme (TCP), parmi les obstacles les plus fréquemment cités figure l’accès au financement, un enjeu qui continue de peser sur le développement des PME et des jeunes entreprises innovantes en Tunisie.

Dans ce contexte, de nouvelles opportunités de soutien continuent d’émerger. L’ambassade des États-Unis en Tunisie a annoncé, dans un communiqué, le lancement d’un appel à projets destiné à renforcer les liens économiques entre les États-Unis et la Tunisie à travers le financement d’initiatives innovantes à vocation commerciale et économique.

Porté par le département d’État américain, ce programme prévoit des subventions allant de 250 000 dollars à 20 millions de dollars (soit environ 60 millions de dinars tunisiens) pour accompagner des projets susceptibles de stimuler les échanges commerciaux et de contribuer au développement économique. Les initiatives devront notamment présenter un impact dans plusieurs pôles économiques majeurs du pays, notamment le Grand Tunis, Sfax, Sousse et Bizerte.

Cette initiative intervient alors que l’accès aux ressources financières demeure une préoccupation centrale pour de nombreux entrepreneurs tunisiens. Plusieurs études récentes consacrées aux PME soulignent que le financement reste un obstacle majeur, particulièrement au démarrage des projets. En pratique, de nombreux entrepreneurs s’appuient d’abord sur leurs ressources personnelles ou celles de leur entourage avant de pouvoir accéder à des mécanismes institutionnels.

Face à ce défi, plusieurs dispositifs publics et privés ont progressivement été développés en Tunisie pour accompagner les porteurs de projets. Parmi eux figurent les programmes d’appui de la Banque tunisienne de solidarité (BTS), les structures d’accompagnement liées à l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), le programme Femmes Entrepreneures de Tunisie (dont l’appel à candidatures est prévu vers la fin de l’année 2026) ainsi que d’autres initiatives privées d’investissement et d’accompagnement.

L’appel lancé par l’ambassade américaine vient ainsi compléter cet écosystème de soutien. Il s’adresse aux organisations à but non lucratif, aux universités, aux entreprises privées ainsi qu’aux organisations internationales disposant d’une expertise du contexte tunisien.

Les projets retenus disposent d’une période de mise en œuvre allant de 12 à 36 mois.  

Selon les informations communiquées par l’ambassade des États-Unis en Tunisie, la procédure de candidature se déroule en plusieurs étapes. Les candidats doivent, dans un premier temps, soumettre une déclaration d’intérêt (“Statement of Interest – SOI”) de une à trois pages présentant les grandes lignes du projet, ses objectifs et son potentiel d’impact. Les porteurs de projets présélectionnés pourront ensuite être invités à déposer un dossier complet.

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 30 septembre 2026 via la plateforme MyGrants. Les candidats peuvent également demander des informations complémentaires auprès des services concernés en mentionnant la référence du programme DFOP0018712.

À travers cet appel, l’ambassade américaine met en avant le rôle des initiatives économiques comme levier de coopération bilatérale. Pour les acteurs tunisiens, cette opportunité constitue une source de financement supplémentaire dans un environnement où l’enjeu est de permettre aux idées innovantes de franchir le cap de la création et de devenir des projets économiquement viables.

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Mondial 2026 : « USA dehors ! »… La presse internationale savoure la chute américaine après l’affaire Balogun

L’élimination des États-Unis face à la Belgique (4-1), en huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026, dépasse largement le cadre sportif dans la presse étrangère. Au lendemain de la polémique autour de Folarin Balogun, autorisé à jouer malgré une suspension attendue, plusieurs médias européens rivalisent d’ironie, estimant que le terrain a finalement rendu son verdict.

Le score est sans appel, mais ce sont surtout les commentaires d’après-match qui retiennent l’attention. De l’Allemagne à l’Italie, en passant par l’Espagne, plusieurs grands médias voient dans la victoire belge une réponse cinglante à la polémique qui avait précédé le huitième de finale.

Bild : « La Belgique venge le monde du football »

Le quotidien allemand Bild ne cache pas sa satisfaction. Son titre résume à lui seul le ton adopté : « USA DEHORS ! La Belgique venge le monde du football. »

Le journal poursuit sur le même registre en visant directement Donald Trump, dont l’intervention présumée dans le dossier Balogun a alimenté la controverse : « Il s’avère que Donald Trump s’inquiétait pour le mauvais attaquant », ironise-t-il, en référence à la prestation très transparente de Folarin Balogun face aux Belges.

Marca : « Le débat est redevenu du football »

En Espagne, Marca salue avant tout la réponse apportée par les Diables rouges sur le terrain.

« La Belgique a transformé le bruit en rage, le débat en football et la polémique en véritable spectacle », écrit le quotidien sportif madrilène, estimant que les Belges ont répondu à la controverse par leur prestation plutôt que par des déclarations.

La Gazzetta dello Sport : « Karma is a bitch »

Le commentaire le plus mordant vient peut-être d’Italie. Dans un long éditorial, La Gazzetta dello Sport n’épargne ni les États-Unis ni Donald Trump.

Le quotidien écrit notamment que « Donald Trump sait désormais que le football est plus complexe que la simple mise en jeu d’un joueur suspendu au mépris de toutes les règles », avant de conclure avec une formule devenue le fil rouge de son analyse : « Karma is a bitch. »

Pour le journal italien, les Américains ont obtenu que Balogun soit aligné, mais ils ont sous-estimé l’orgueil d’une équipe belge qui s’est sentie lésée par toute cette affaire. Résultat : une démonstration sur le terrain et une qualification incontestable pour les quarts de finale.

Une victoire belge qui referme une séquence explosive

Au-delà du 4-1, une idée revient dans de nombreux commentaires : la Belgique a clos sur le terrain une polémique qui avait largement débordé le cadre du football. La prestation effacée de Balogun, pourtant au cœur de toutes les discussions avant le match, renforce encore cette lecture.

Les Diables rouges retrouveront désormais l’Espagne en quarts de finale. Les États-Unis, eux, quittent leur Coupe du monde dans un climat où la controverse autour de Balogun aura presque davantage marqué les esprits que leur parcours sportif.

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Tribune : les racines historiques de la guerre en Iran de 2026

Sociologue à l’université UMLP en Franche-Comté, Thierry Brugvin revient sur les grandes étapes des relations entre l’Iran, les États-Unis et les puissances occidentales. Dans cette tribune, il défend l’idée que la guerre de 2026 s’inscrit dans une histoire de plusieurs…

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Accord États-Unis/Iran : pour Netanyahou, « la lutte n’est pas finie »

Alors qu’un accord de paix entre les États-Unis et l’Iran a été annoncé dimanche (14 juin), Israël ne mettra pas fin aux combats contre le Hezbollah et se félicite d’avoir stoppé le nucléaire iranien.   « La lutte n’est pas…

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