Tirs policiers : cinq choses à savoir sur la loi examinée ce mardi
L’article Tirs policiers : cinq choses à savoir sur la loi examinée ce mardi est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.
L’article Tirs policiers : cinq choses à savoir sur la loi examinée ce mardi est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.
L’article Tribune : les racines historiques de la guerre en Iran de 2026 est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.
L’article C’était mieux avant ? Le grand retour des traditions entre mémoire et illusion est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.
L’article Olivier Faure prêt à censurer le gouvernement sur le climat est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.
Le taux d’inflation en Tunisie a ralenti à 5,3% en glissement annuel au mois de juin, contre 5,5% en mai, sous l’effet principalement d’un ralentissement de la hausse des prix des produits alimentaires, selon les données publiées dimanche par l’Institut national de la statistique (INS).
La progression des prix du groupe « Alimentation et boissons » s’est établie à 7,1% en juin, contre 8,2% le mois précédent. En revanche, les prix du tabac et ceux des loisirs et de la culture ont légèrement accéléré.
Sur un an, les prix des produits alimentaires ont augmenté de 7,1%, tirés notamment par la hausse de la viande ovine (+18,3%), de la viande bovine (+13,6%), de la volaille (+13,5%), des poissons frais (+11,7%) et des fruits frais (+11%). Les prix des huiles alimentaires (-5,5%) et des œufs (-3,1%) ont, en revanche, reculé.
Les prix des produits manufacturés ont progressé de 4,7% sur un an, soutenus par la hausse des prix de l’habillement et des chaussures (+9,2%), tandis que ceux des services ont augmenté de 4,3%, notamment en raison du renchérissement des services d’hébergement (+15,4%).
L’inflation sous-jacente, qui exclut les produits alimentaires et l’énergie, est ressortie à 4,9% en juin, contre 4,8% en mai.
Sur un mois, l’indice des prix à la consommation a augmenté de 0,2%, après une hausse des prix de l’habillement et des chaussures (+1,7%) et des restaurants, cafés et hôtels (+1%).
Les prix des produits alimentaires ont, en revanche, reculé de 0,9%, sous l’effet notamment de la baisse des prix de la volaille, des légumes frais, des œufs, des fruits frais et de la viande ovine.
L’article Tunisie : L’inflation recule à 5,3 % en juin est apparu en premier sur Le Temps News.
Par Zouhaïr BEN AMOR (Universitaire)
Il y a des scènes banales qui, à force de se répéter, finissent par raconter tout un pays. Un citoyen se rend à la mairie pour récupérer un papier annoncé comme prêt. Il a pris sa matinée, parfois un taxi, parfois il a laissé son travail, parfois il a demandé à un voisin de garder un enfant ou à un parent de l’accompagner. On lui avait dit : revenez tel jour, votre document sera prêt. Le jour arrive, mais le papier n’est pas là. La formule tombe, légère, presque mécanique : revenez demain. On ne s’excuse pas vraiment. On n’explique pas clairement. On ne mesure pas le temps perdu. On oublie que, pour l’administration, ce n’est qu’un dossier parmi d’autres, mais pour le citoyen, c’est une démarche, une attente, parfois une urgence, souvent une fatigue.
Le plus inquiétant n’est pas seulement le retard. Le plus inquiétant est l’habitude du retard. Ce qui choque n’est pas uniquement qu’une imprimante manque de papier ou qu’un appareil soit en panne. Ce qui choque, c’est que cette panne puisse devenir normale, acceptée, presque intégrée au paysage administratif. Dans une société qui aspire à la modernité, il n’est pas normal qu’un service public dépende du hasard d’une ramette de papier, de l’humeur d’un agent ou de la disponibilité approximative d’un responsable. Un document promis pour le jour J doit être prêt le jour J. Le lendemain n’est pas un détail, c’est une rupture de confiance.
Dans beaucoup de nos administrations, le citoyen ne se plaint pas seulement d’une lenteur. Il se plaint surtout d’une absence de conséquence. Quand un comportement irrégulier est signalé à la hiérarchie, on espère naturellement une vérification, une écoute, une correctionet, lorsque les faits sont établis, une sanction proportionnée. Or très souvent, la plainte disparaît dans les couloirs. Elle devient un papier de plus, un bruit de plus, une gêne de plus. L’agent mis en cause, au lieu d’être rappelé à l’ordre, se sent parfois protégé par l’inertie du système. Il comprend que rien ne lui arrivera. Et quand l’impunité s’installe, le comportement fautif cesse d’être une anomalie : il devient une méthode.
Quand la plainte s’égare dans les couloirs
Le citoyen tunisien connaît cette impression pénible : il parle, mais personne n’écoute vraiment. Il écrit une réclamation, mais elle ne provoque aucun mouvement visible. Il signale un abus, mais l’abus continue. Il dénonce une négligence, mais la négligence revient le lendemain, identique, parfois plus arrogante encore. Cette expérience est destructrice, car elle enseigne au citoyen que la règle existe dans les textes, mais qu’elle se fatigue dans la pratique. Elle lui apprend que l’administration peut être forte devant le faible, mais faible devant ses propres défaillances.
Une hiérarchie qui ne réagit pas affaiblit son autorité. Elle croit parfois préserver la paix interne en évitant le conflit avec l’agent fautif. En réalité, elle nourrit un conflit plus profond avec l’ensemble des citoyens. Elle protège momentanément un individu, mais elle abîme durablement l’institution. Car l’administration n’est pas faite pour protéger les agents contre les usagers, elle est faite pour protéger le service public contre les abus, d’où qu’ils viennent. Un responsable qui enterre une réclamation ne calme pas la situation, il fabrique la prochaine crise.
Il faut aussi sortir d’une confusion très répandue : demander des comptes à un agent public n’est pas une attaque personnelle. Ce n’est pas une vengeance, ce n’est pas une humiliation, ce n’est pas une chasse aux sorcières. C’est simplement le fonctionnement normal d’un service qui doit rendre des comptes. Dans une école, un hôpital, une municipalité, une recette des finances, un bureau d’état civil ou une administration régionale, l’agent n’est pas propriétaire de son poste. Il exerce une mission au nom de la collectivité. Cette mission lui donne des droits, mais aussi des devoirs. Le premier de ces devoirs est le respect du citoyen.
Le petit désordre qui fabrique la grande défiance
On a parfois tendance à sourire devant les petites pannes : pas de papier, pas de toner, pas de signature, pas de cachet, pas de connexion, pas de responsable, pas de réponse. On les traite comme des anecdotes. Pourtant, ce sont précisément ces petites pannes qui fabriquent la grande défiance. Le citoyen n’a pas toujours accès aux grands dossiers de l’État. Il ne voit pas tous les budgets, il ne lit pas tous les décrets, il ne participe pas à toutes les réunions. Mais il voit très bien si l’agent au guichet le respecte, si le document est prêt, si la file avance, si la réponse est claire, si l’horaire est respecté.
L’administration se juge souvent dans ces instants ordinaires. Une imprimante sans papier dans une mairie n’est pas seulement une imprimante sans papier. C’est le symbole d’un système qui n’a pas prévu l’évidence. C’est le signe d’une chaîne de responsabilité rompue : qui devait vérifier les stocks ? Qui devait signaler la panne ? Qui devait acheter le papier ? Qui devait organiser une solution provisoire ? Qui devait informer le citoyen ? Lorsque personne ne répond à ces questions, c’est que tout le monde est responsable en théorie et que personne ne l’est en pratique.
Cette culture du flou est dangereuse. Elle permet à chacun de se réfugier derrière une excuse. L’agent dit que ce n’est pas lui. Le chef de service dit qu’il n’était pas au courant. Le responsable dit qu’il manque de moyens. Le citoyen, lui, rentre chez lui avec son problème non résolu. Bien sûr, nos administrations ont parfois de vrais manques : manque de personnel, manque de matériel, surcharge, budgets limités, procédures anciennes. Il serait injuste de nier ces difficultés. Mais la pauvreté des moyens ne doit jamais devenir un permis de négligence. Quand les moyens sont limités, l’organisation doit être plus rigoureuse, non plus désordonnée.
Le dysfonctionnement répété a un coût invisible. Il coûte des heures de travail perdues, des déplacements inutiles, de l’essence, de la fatigue, de la colère, de la méfiance. Il pousse certains citoyens vers les passe-droits, car ils finissent par croire que la voie normale ne fonctionne pas. Il encourage les relations, les interventions, les coups de téléphone, les connaissances. Et c’est ainsi que la petite panne administrative finit par ouvrir la porte à une grande maladie sociale : l’idée que le droit seul ne suffit pas, qu’il faut toujours connaître quelqu’un pour obtenir ce qui devrait être obtenu simplement.
Sanctionner n’est pas humilier, c’est protéger le service public
Une administration en règle n’est pas une administration qui punit pour punir. C’est une administration qui sait distinguer l’erreur, la faute, la négligence répétée et la fraude. L’erreur peut se corriger par la formation. La faute doit être rappelée. La négligence répétée exige une sanction. La fraude doit être traitée avec fermeté. Si ces niveaux sont confondus, l’injustice apparaît. Mais si rien n’est traité, l’impunité gagne. Le citoyen n’a pas besoin d’une administration brutale, il a besoin d’une administration sérieuse.
Il faut donc mettre en place des mécanismes simples, lisibles et obligatoires. Chaque réclamation doit recevoir un numéro, une date, un délai de réponse et un responsable identifié. Le citoyen ne doit pas déposer une plainte dans le vide. Il doit pouvoir savoir où elle se trouve, qui l’examine et quand une réponse lui sera donnée. La hiérarchie doit être obligée de répondre, même lorsque la plainte n’est pas fondée. Une réponse claire vaut mieux qu’un silence méprisant. Le silence administratif est l’un des plus grands producteurs de colère civique.
Il faut également que les sanctions existent réellement. Une remarque écrite, un avertissement, un déplacement, une suspension, une procédure disciplinaire : tout cela doit être prévu, encadré, contrôlé et appliqué avec justice. Mais il faut surtout que les sanctions soient visibles dans leurs effets, sans nécessairement exposer les personnes à la vindicte publique. Le citoyen n’a pas besoin de connaître tous les détails du dossier disciplinaire, il a besoin de constater que le comportement dénoncé ne se répète plus. La meilleure sanction est parfois celle que l’on ne commente pas, mais dont on voit le résultat : le service fonctionne enfin.
La protection des lanceurs d’alerte internes est également indispensable. Dans chaque administration, il existe des agents honnêtes qui voient les abus, qui souffrent du désordre, qui veulent travailler correctement, mais qui se taisent par peur des représailles ou par découragement. Il faut les protéger. Il faut leur donner des canaux sûrs pour signaler les irrégularités. Une administration saine n’est pas celle où tout le monde se tait, c’est celle où la vérité peut remonter sans que celui qui la dit soit puni à la place de celui qui triche.
Remettre l’administration au service du citoyen
Réformer l’administration ne signifie pas seulement numériser les guichets ou installer des plateformes. Le numérique peut aider, bien sûr, mais il ne remplacera jamais l’éthique du service. Une plateforme peut recevoir une demande, mais elle ne garantit pas à elle seule le respect du délai. Un ordinateur peut imprimer un document, mais il ne remplace pas la conscience professionnelle. La modernisation ne doit pas être un décor, elle doit être une culture, celle du délai respecté, de la réponse claire, de la responsabilité assumée.
Chaque service public devrait afficher des engagements simples : délai de traitement, documents nécessaires, responsable du service, procédure de réclamation, recours possible. Ces informations doivent être visibles, compréhensibles et respectées. Le citoyen ne doit pas venir trois fois pour apprendre à la troisième visite qu’il manque une pièce. Il ne doit pas découvrir au guichet une règle inventée le matin même. Il ne doit pas dépendre du ton d’une personne pour accéder à un droit. La règle doit être écrite, stable, publique et la même pour tous.
Il faut aussi réhabiliter la notion de chef. Un chef de service n’est pas seulement une personne qui signe. C’est une personne qui organise, contrôle, anticipe, corrige. Il doit savoir si l’imprimante fonctionne, si le papier existe, si les agents sont présents, si les citoyens attendent trop longtemps, si les réclamations s’accumulent. La hiérarchie ne peut pas se contenter d’être une décoration administrative, elle doit être une responsabilité quotidienne. Là où il n’y a pas de contrôle, il y aura tôt ou tard du laisser-aller. Là où il n’y a pas de conséquence, il y aura tôt ou tard de l’abus.
La Tunisie n’a pas seulement besoin de grandes réformes annoncées dans les discours. Elle a besoin de petites rigueurs appliquées chaque jour. Elle a besoin d’une administration qui arrive à l’heure, qui répond, qui s’excuse lorsqu’elle se trompe, qui corrige lorsqu’elle faillit, qui sanctionne lorsqu’il le faut. Elle a besoin de responsables qui ne confondent pas solidarité de corps et complicité passive. Elle a besoin d’agents respectés, mais aussi responsables. Elle a besoin de citoyens patients, mais non humiliés.
Le service public est une promesse. Quand cette promesse est tenue, le citoyen retrouve confiance. Quand elle est trahie, même pour une simple feuille de papier, c’est l’État qui se réduit aux yeux de ceux qu’il devrait servir. Une administration digne n’est pas celle qui ne commet jamais d’erreurs, c’est celle qui refuse de les laisser se répéter. C’est celle qui comprend qu’un papier prêt le jour J, une imprimante fonctionnelle, une réclamation suivie et un agent rappelé à l’ordre ne sont pas des détails techniques. Ce sont les gestes élémentaires d’un pays qui se respecte.
L’article L’impunité administrative : cette panne silencieuse qui coûte cher à la Tunisie est apparu en premier sur Le Temps News.
L’article Clément Sénéchal : « La canicule aggrave les inégalités » est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.
L’article Deux députés rappelés à l’ordre pour des propos sur le racisme est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.
Une secousse tellurique d’une magnitude de 2,4 degrés sur l’échelle de Richter (qui en compte 9), a été enregistrée, jeudi, à 16h16min (heure locale), à Zarzis dans le gouvernorat de Médenine, a annoncé l’Institut national de la météorologie (INM).
Les analyses préliminaires effectuées par les stations sismologiques de l’INM, situent l’épicentre de cette troisième secousse, depuis mercredi, à 33,51 degrés de latitude et 11,00 degrés de longitude à Zarzis dans le gouvernorat de Médenine. La secousse a été ressentie par les habitants de la région, a précisé l’INM.
Il convient de noter, qu’une première secousse d’une magnitude de 4,2 sur l’échelle de Richter, avait été signalée, mercredi 1 er juillet 2026, à 14h41 à Zarzis par l’INM.
Par ailleurs, une deuxième secousse tellurique d’une magnitude de 2,6 sur l’échelle de Richter a été ressentie mercredi soir vers 22h38 dans la région de Zarzis.
L’article Zarzis : une secousse tellurique de magnitude 2,4 enregistrée est apparu en premier sur Le Temps News.
L’article Ismael Saibari : l’incroyable destin du nouveau héros du Maroc est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.
L’article L’animation marocaine prend son envol avec TV5MONDE est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.
Les bases d’une connectivité entre la France et la Tunisie ont été posées dès les premières traversées aériennes du début du XXe siècle, puis avec le développement progressif de services réguliers entre le sud de la France, la Corse et l’Afrique du Nord dans les années 1920.
Air France s’inscrit pleinement dans cet héritage. Depuis l’ouverture de sa première ligne directe Paris-Tunis en 1951, la compagnie accompagne les dynamiques économiques, humaines et culturelles entre les deux pays, illustrant dans la durée son engagement en faveur d’une connectivité fiable, ambitieuse et tournée vers l’avenir.
Air France adapte son programme de vols de et vers Tunis
Pour la période estivale et répondre à la demande des voyageurs tunisiens, la compagnie tricolore ajuste son offre pour la desserte de la destination.
Ainsi, pour la période du 4 juillet au 30 août 2026, elle proposera 5 vols quotidiens depuis Tunis vers Paris-Charles de Gaulle et réciproquement. A noter que la compagnie mobilisera des appareils Airbus A220-300 pour l’ensemble des vols entre Paris et Tunis en remplacement des Airbus A319 et A320.

Les vols Paris/CDG Tunis sont opérés par des Airbus A220.
Le wifi très haut débit gratuit désormais disponible à bord des vols
Annoncée à l’automne 2024, la révolution de l’offre wifi est désormais effective à bord. Air France poursuit le déploiement du wifi à très haut débit avec l’objectif d’équiper l’ensemble de sa flotte d’ici la fin de l’année 2026.
Ce nouveau service est accessible gratuitement dans toutes les cabines des en se connectant à un compte Flying Blue.

Les clients à bord des avions équipés peuvent ainsi facilement rester en contact avec leurs proches, suivre en direct toutes les actualités du monde, regarder la télévision, des films et des séries en streaming et même jouer à des jeux vidéo en réseau.
Ce dispositif est accessible depuis les smartphones, tablettes numériques et ordinateurs portables. Il est également possible de connecter plusieurs appareils en même temps. Les passagers ne disposant pas d’un compte Flying Blue peuvent le créer directement à bord gratuitement et en quelques clics.
Pour offrir ce service d’exception, Air France s’est associé à Starlink, leader mondial de la connectivité. Starlink propose une connexion Internet haut débit à faible latence, grâce à un vaste réseau de satellites en orbite basse assurant une connectivité fiable pendant le vol.
Air France poursuit le renouvellement de sa flotte moyen-courrier
Dans le cadre de sa politique de modernisation de sa flotte commerciale, Air France poursuit le renouvellement de sa flotte moyen-courrier avec la mise en service d’Airbus A220-300.
En 2025, Air France a pris livraison de 11 Airbus A220-300 afin de remplacer les appareils de la gamme A320 sur les lignes moyen-courrier. Possédant une capacité de 148 passagers, l’A220-300 offre un confort optimal aux clients Air France avec un accès au wifi à très haut débit.

Cet appareil de nouvelle génération propose également une expérience de voyage améliorée grâce à des sièges plus larges et un espace cabine mieux organisé avec des hublots agrandis, des allées plus larges et des compartiments bagages spacieux.
Ce renouvellement s’inscrit dans l’ambition du groupe Air France-KLM de réduire l’empreinte environnementale de ses opérations. La mise en service progressive des A220-300 permet de diminuer de près de 20 % la consommation de carburant par passager et de réduire la pollution sonore de 34%.
Air France-KLM applique les normes NDC auprès de sa clientèle
Dans le cadre de sa stratégie de transformation et d’optimisation de la distribution de ses offres, Air France déploie les normes New Distribution Capability (NDC) auprès de ses partenaires distributeurs. Cette évolution majeure réaffirme la volonté de la compagnie d’offrir à ses partenaires agences et à ses clients entreprises une distribution plus agile, personnalisée et créatrice de valeur.
Développées par l’International Air Transport Association (IATA), les normes NDC ont pour vocation de moderniser les échanges entre les compagnies aériennes, les agences de voyages et l’ensemble des acteurs de la distribution. Elles permettent une diffusion plus riche, plus fluide et plus efficace des offres aériennes.
En s’appuyant sur ce standard technologique, Air France renforce sa capacité à mettre à disposition de ses partenaires un contenu commercial enrichi et à garantir à leurs clients un accès aux meilleurs tarifs, aux offres promotionnelles ainsi qu’à une expérience de réservation optimisée, sans frais de distribution.
Ce déploiement s’inscrit dans la volonté d’Air France de proposer à l’ensemble de ses clients, y compris ceux réservant par l’intermédiaire d’agences de voyages et de distributeurs partenaires, des conditions de vente harmonisées avec celles accessibles en direct.
Par cette initiative, Air France-KLM réaffirme son engagement en faveur d’une distribution plus performante, plus transparente et mieux adaptée aux évolutions du marché.
Publi-information
L’article Air France célèbre les 75 ans de la ligne Paris-Tunis est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.
Une secousse tellurique d’une magnitude de 4,2 degrés sur l’échelle de Richter (qui en compte 9), a été enregistrée, mercredi, à 14h41 min (heure locale), à Zarzis dans le gouvernorat de Médenine, a annoncé l’Institut national de la météorologie (INM).
Les analyses préliminaires effectuées par les stations sismologiques de l’INM, situent l’épicentre de la secousse à 33,46 degrés de latitude et 10,88 degrés de longitude à Zarzis dans le gouvernorat de Médenine. La secousse a été ressentie par les habitants de la région, a précisé l’INM.
L’article Zarzis : un séisme de magnitude 4,2, selon l’INM est apparu en premier sur Le Temps News.
L’article Suppression des APL : des élus de gauche dénoncent une « faute politique » est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.
L’article Oscars : l’Académie accélère son ouverture au monde est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.
La Fédération tunisienne des restaurants touristiques tire la sonnette d’alarme. Selon son président, Habib Ben Moussa, les établissements enregistrent une baisse d’activité estimée à au moins 50%. Une situation qui traduit, selon lui, une désaffection d’une partie de la clientèle tunisienne, sur fond d’érosion du pouvoir d’achat, et fragilise de nombreux professionnels du secteur. Le...
L’article Restaurants touristiques : la fédération évoque une baisse d’activité d’au moins 50% est apparu en premier sur Business News.
L’article Coupe du monde 2026 : le football africain change l’ordre mondial est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.
L’article Palestine : l’UNRWA confrontée à une grave crise financière est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.
L’article Présidentielle 2027 : ces candidats ont une part de Maghreb en eux est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.
L’article Présidentielle 2027 : 5 choses à savoir sur Jean-Luc Mélenchon est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.