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Mehdi Houas prend la tête de Numeum, premier syndicat du numérique en France

L’entrepreneur franco-tunisien Mehdi Houas a été élu, le 1er juillet 2026, président de Numeum, principale organisation professionnelle du secteur numérique en France. Il succède à Véronique Torner pour un mandat de trois ans à la tête d’une structure qui fédère près de 2 500 entreprises, représente 85 % du chiffre d’affaires du secteur et pèse 70 milliards d’euros, pour 670 000 collaborateurs.

Ce choix couronne un parcours long au sein de l’organisation, soulignent plusieurs médias. Administrateur de Numeum depuis neuf ans, Mehdi Houas y présidait les commissions Finances & Fiscalité et Industrie, avant de diriger l’association Talents du Numérique entre 2022 et 2024.

Fondateur et président du groupe Talan, spécialisé dans la transformation des organisations par la technologie et la data, il dirige aujourd’hui une entreprise présente dans 22 pays et forte de plus de 6 200 collaborateurs.

Son nom reste également associé à un épisode clé de l’histoire tunisienne récente : celui de la transition démocratique de 2011, au cours de laquelle il a occupé les fonctions de ministre du Commerce et du Tourisme dans les gouvernements Ghannouchi puis Caïd Essebsi.

À la tête de Numeum jusqu’en 2029, il devra porter la voix du secteur dans un contexte marqué par la montée en puissance de l’intelligence artificielle et les approches des élections françaises de 2027. Sa feuille de route s’articule autour de quatre axes : peser sur le débat public à l’approche des échéances électorales, renforcer les coopérations avec les institutions européennes, développer des partenariats stratégiques avec les écosystèmes africains, et promouvoir un numérique responsable adossé à une éthique commune de l’IA.

Membre de la fédération Syntec, Numeum est l’un des principaux interlocuteurs des pouvoirs publics français sur les questions de compétitivité, d’innovation et de souveraineté technologique.

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Anne Guéguen: « Co-produire, co-investir, co‑innover ensemble »

Soutenir l’entrepreneuriat féminin, ce n’est pas simplement corriger une injustice : c’est donner aux femmes les moyens de transformer des idées locales en marchés internationaux, mais aussi de créer des emplois inclusifs et de renforcer les chaînes de valeur à l’échelle du continent.

À l’ouverture du COMFWB Trade Fair, le 1er juillet 2026 à Tunis, l’ambassadrice de France en Tunisie, Anne Guéguen, a pris la parole pour souligner l’importance d’une vision axée sur un partenariat renouvelé entre l’Afrique et la France. Elle a précisé que ce partenariat doit produire des résultats concrets, être co-construit d’égal à égal et porté par les femmes entrepreneures.

Toujours dans le cadre du COMESA, l’Ambassadrice a souligné que la France souhaite passer d’une logique d’assistance à une logique d’investissement productif et de partenariat équilibré. “L’Afrique n’est pas un continent à assister, mais un continent à investir”, a-t-elle affirmé, rappelant que le continent est le plus jeune du monde et dispose d’un fort potentiel de croissance.

Elle a mis l’accent sur la nécessité de penser à l’échelle continentale, au-delà des clivages linguistiques historiques, pour bâtir des chaînes de valeur inclusives et durables. Poursuivant son propos, elle a rappelé les engagements récents pris à Nairobi dans le cadre du sommet Africa Forward : 23 milliards d’euros d’investissements annoncés pour le continent, dont 14 milliards mobilisés par des financements publics et privés français, ciblant l’énergie, les infrastructures numériques, les transports, l’agriculture intelligente et la formation des talents africains de demain.

Elle a insisté sur la place centrale des femmes et de la jeunesse dans ce nouveau paradigme. « Soutenir leur internationalisation, ce n’est pas seulement une politique de justice. C’est une politique d’efficacité économique », a-t-elle déclaré. Elle a souligné que les entreprises dirigées par des femmes réinvestissent davantage dans leurs communautés, créent des emplois plus inclusifs et sont de puissants vecteurs d’innovation.

À ce titre, les résultats de l’initiative Qawafel ont été cités comme preuve tangible : plus de 170 structures d’accompagnement tunisiennes soutenues financièrement et techniquement, des centaines d’entreprises et start-ups accompagnées vers l’internationalisation, et des partenariats institutionnels noués entre la Tunisie, le Kenya, le Congo et le Sénégal. Ces chiffres, a-t-elle noté, représentent des entreprises tunisiennes qui exportent pour la première fois vers l’Afrique subsaharienne, des emplois créés et des relations de confiance désormais établies entre opérateurs de pays qui se connaissaient peu.

Anne Guéguen a mis en lumière la cohérence entre l’action locale en Tunisie et la stratégie portée à Nairobi. Elle a fait savoir que soutenir une entrepreneure tunisienne du secteur agroalimentaire à exporter vers le Kenya ou faciliter l’accès au financement d’une PME à Sfax relève de la même logique que l’annonce d’investissements structurants à l’échelle continentale : partenariats équilibrés, intégration dans les chaînes de valeur et investissements productifs plutôt que dépendance à l’aide. Elle a souligné que cette approche vise à renforcer la souveraineté économique des pays africains tout en créant des opportunités mutuellement bénéfiques.

S’appuyant sur le Plan stratégique à moyen terme 2026-2030 du COMFWB, l’Ambassadrice a rappelé l’importance d’élargir l’accès au financement et aux marchés, d’intégrer résolument le numérique comme levier de compétitivité et de renforcer l’intégration des femmes dans le commerce intra-COMESA et la ZLECAf.

Elle a fait savoir que la France se reconnaît pleinement dans ces priorités et continuera, via Qawafel et l’ensemble de ses instruments de coopération, à accompagner leur mise en œuvre.

Pour conclure, elle a insisté sur le sens du partenariat proposé : « On va ensemble co-produire, co-investir, co-inventer », un engagement qui, selon elle, ouvre la voie à des résultats rapides et durables pour la Tunisie et pour l’Afrique tout entière.

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Clément Sénéchal : « La canicule aggrave les inégalités »

Ancien chargé de campagne climat de Greenpeace France et auteur de Pourquoi l’écologie perd toujours, le sociologue, Clément Sénéchal analyse les propositions des candidats à l’élection présidentielle de 2027 face au réchauffement climatique. Pour lui, la canicule révèle avant tout…

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Mustafa Taiau : « La nature reste notre boussole »

À l’Espace Rivages de la fondation Hassan II des Marocains résidant à l’étranger à Rabat, le photographe et ingénieur en informatique, Mustafa Taiau expose « Sculptures érosives », une série de photographies réalisées sur le littoral d’Oued Alyane, près de…

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Deux députés rappelés à l’ordre pour des propos sur le racisme

Le Bureau de l’Assemblée nationale a infligé un rappel à l’ordre aux députés Élise Leboucher et Benjamin Lucas-Lundy après avoir qualifié de « racistes » et de « xénophobes » des élus soutenant une proposition de loi sur les mariages…

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Doualemn : sa condamnation confirmée, l’expulsion toujours en suspens

La cour d’appel de Montpellier a confirmé la condamnation de l’ex-influenceur algérien Doualemn à cinq mois de prison avec sursis pour provocation à commettre des violences. Il reste par ailleurs sous le coup d’un arrêté d’expulsion du territoire français. En…

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Jean-Philippe Guillon : du changement de perspective au bâtiment en mouvement

À l’heure où le bâtiment traverse une zone de fortes turbulences, entre crise immobilière, recul des investissements et accélération technologique, le Paris Builders Show 2026 veut s’imposer comme un événement de facilitateur de rencontres  autant que de projection. Nouveau nom,  nouvelles catégories et montée en puissance de l’innovation, le directeur de Paris Builders Show Jean-Philippe Guillon détaille les évolutions de cette édition qui reste toujours porteuse de solutions. Interview: 

Quelle spécificité caractérise l’édition 2026 du Paris Builders Show par rapport au Mondial du Bâtiment 2024, il y a deux ans ?

Jean-Philippe Guillon : D’abord, vous venez de le dire, cela s’appelle désormais Paris Builders Show et non plus Mondial du Bâtiment. C’est une évolution importante, sur laquelle nous reviendrons pour expliquer ce qui la motive. Le deuxième grand marqueur, c’est l’intégration du forum RenoDays, dédié à la rénovation du bâtiment, qui était jusqu’ici organisé en alternance avec l’ancien Mondial du Bâtiment, aux côtés de Batimat, Interclima et Idéobain.

Autre nouveauté plus visible : les évolutions liées à la disponibilité des halls et aux travaux à la Porte de Versailles. Les halls 2 et 3, où se tenaient Idéobain et Interclima, sont en travaux. Nous avons donc récupéré les trois étages du hall 7, ce qui nous a conduit à repenser l’organisation générale de l’événement.

Enfin, entre 2024 et 2026, le marché s’est fortement dégradé, et la filière souffre. C’est une réalité que nous ne pouvons pas ignorer. Nous sommes dans une situation européenne très compliquée, que ce soit dans la construction, l’immobilier, le coût des matériaux, la capacité d’investissement des ménages ou encore le niveau d’endettement des différents pays. Malgré cela, nous restons un événement européen, même si notre zone d’influence est très méditerranéenne, puisqu’elle va de la France au Portugal, jusqu’à la Turquie, en passant par les pays du Maghreb, où les projets existent et la dynamique de développement est bonne.

En outre, il y a aussi une évolution générationnelle : certains partent à la retraite, mais ils ne sont pas remplacés. Il y a donc un vrai problème de main-d’œuvre et de compétences. Et  c’est aussi ce qui rend notre responsabilité encore plus forte. Les salons comme le nôtre sont là pour soutenir et accompagner une filière. Nous sommes souvent décrits comme des facilitateurs de rencontres. Notre objectif est de participer à la relance si nécessaire et au développement dans le meilleur des cas. C’est toute l’ambition de 2026 par rapport à 2024.

Quelle est la thématique de cette édition ?

Comme à chaque édition, nous avons une grande thématique. En 2024, c’était “changer de perspective”. Cette année, c’est “le bâtiment en mouvement”.

Pourquoi ce choix ?

Parce que nous considérons que l’essentiel existe déjà, qu’il n’est plus forcément nécessaire de réinventer la roue, mais qu’il va falloir faire des choix. Des choix qui iront dans le sens de l’histoire, des enjeux environnementaux, sociétaux et de compétitivité.
Nous allons accompagner cette dynamique par du contenu, avec plus de 100 conférences supplémentaires par rapport à l’édition précédente. Nous avons aussi 20% de dossiers d’innovation en plus pour notre concours, par rapport à 2024.

Il y a également un volet important autour de la protection solaire, ce qui constitue une autre spécificité de cette édition. Pourquoi avoir créé une catégorie dédiée à la protection solaire ?

Tout à fait. Quand nous avons intégré Equipbaie à Batimat en 2024, Equipbaie était auparavant un salon autonome, organisé en alternance. Les acteurs de la menuiserie, et notamment ceux de la protection solaire, n’étaient plus en capacité de porter chaque année un grand événement. L’industrie évolue, et les moyens de communication sont aujourd’hui répartis entre le physique et le digital. Il était donc nécessaire de faire grandir ce segment au sein de Batimat. Cela représente un rôle supplémentaire par rapport à avant.

Dans le concours des Awards, il y a tellement d’acteurs dans l’univers Equipbaie qu’une seule catégorie devenait disproportionnée par rapport aux autres. Il fallait donc en créer deux. Nous avons choisi de scinder les solutions entre, d’un côté, la protection solaire, les vérandas et les produits associés, et de l’autre, la menuiserie plus classique, le verre, la fenêtre, et l’ensemble des solutions liées.
Par ailleurs, les candidatures innovantes sont de plus en plus nombreuses dans la protection solaire, en raison des besoins d’adaptation liés au confort d’été, au réchauffement climatique et à la protection UV. C’est l’un des secteurs les plus dynamiques et les plus innovants, parce que la demande est bien là et qu’elle ne cessera pas de croître.

Quelles sont les nouveautés en matière d’innovations et de volume de candidatures par rapport à 2024 ?

Nous avons reçu 278 dossiers pour les Awards, soit plus de 20% de croissance par rapport à 2024. Ce n’est pas anodin. Nous sommes passés, grosso modo, d’environ 220 à presque 280 dossiers. C’est une bonne nouvelle, et même un signal rassurant, car une filière qui souffre s’en sort par l’innovation. Le fait d’avoir davantage d’innovations présentées est donc de bon augure pour la suite.
Les catégories ont un peu évolué, c’est vrai, mais nous avons surtout cherché à coller à la réalité des segments et à la cohérence du nombre de dossiers déposés par secteur. Nous gardons toujours des catégories liées aux grands univers du bâtiment : gros œuvre, menuiserie, tech, décarbonation, génie climatique, génie climatique tertiaire, salle de bains, etc. Cela représente toujours une dizaine de catégories.

Qu’est-ce qui a évolué dans la nature même des innovations ?

La typologie des innovations a changé. Pendant longtemps, il s’agissait surtout d’innovations produits. Aujourd’hui, nous continuons à voir beaucoup de matériaux, puisque nous restons un événement du matériau et du matériel, mais nous observons aussi de plus en plus de solutions digitales et d’offres de services dans des segments où nous n’en avions pas forcément l’habitude auparavant.
Cela montre aussi une évolution de la société : on passe de l’utilisation à l’utilité, du produit vers sa finalité. Ce n’est pas propre à notre secteur, on le voit aussi dans l’automobile. Aujourd’hui, on achète davantage un service qu’un bien strictement matériel.
C’est donc une évolution de la consommation, qui se reflète dans ce que nous sommes capables d’offrir en matière d’innovation.

Comment cette évolution se traduit-elle aujourd’hui du point de vue du consommateur ou du client ?

La logique de calcul des coûts a elle aussi profondément évolué. Aujourd’hui, on ne peut plus faire l’impasse sur des critères comme l’impact environnemental, la circularité, les modalités d’acheminement, les coûts de production ou encore le prix des matières premières. Et la liste est loin d’être exhaustive, sans même parler de l’outil productif lui-même.

Par ailleurs, l’industrialisation de la construction, avec le développement du hors-site, vient désormais compléter ou accompagner la fabrication sur site. Cela traduit une transformation globale du secteur. Nous la retrouvons dans les dossiers déposés, dans les solutions proposées, et probablement aussi dans les récompenses attribuées, car notre perception de ce qui est réellement utile a elle aussi évolué.

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Jamila Boulkabache, nouveau visage d’une natation tunisienne triomphante

Alors que la natation tunisienne s’est imposée ces dernières années comme l’une des disciplines les plus performantes du sport national grâce aux exploits de ses nageurs masculins, une jeune femme est en train d’écrire à son tour une histoire prometteuse.…

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Ismael Saibari : l’incroyable destin du nouveau héros du Maroc

Révélé au grand public lors de la Coupe du monde 2026 avec les Lions de l’Atlas, Ismael Saibari vient de signer au Bayern Munich pour 55 millions d’euros. L’ancien attaquant marocain du PSV Eindhoven s’est imposé comme l’une des sensations…

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L’animation marocaine prend son envol avec TV5MONDE

L’audiovisuel marocain franchit une nouvelle étape. TV5MONDE investira un million d’euros dans la production de séries d’animation ludoéducatives marocaines destinées à être diffusées dans le monde entier. Derrière cette annonce se dessine une stratégie de long terme : faire émerger…

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Recrutement inclusif : 500 entreprises s’engagent

Pour faciliter le recrutement inclusif, plus de 500 entreprises, dont Sanofi, L’Oréal et le Crédit Mutuel Arkéa, ont signé une charte pour favoriser l’accès à l’emploi des candidats issus des quartiers prioritaires et des territoires ruraux. En bref Plus de…

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Air France célèbre les 75 ans de la ligne Paris-Tunis

Le 21 juin 2026, Air France a célébré le 75ème anniversaire de sa liaison historique entre Tunis et Paris. À l’occasion de cet anniversaire, la compagnie met à l’honneur cette liaison emblématique qui s’inscrit dans une histoire aérienne riche, portée dès l’origine par une ambition forte : rapprocher durablement les deux rives de la Méditerranée.

Les bases d’une connectivité entre la France et la Tunisie ont été posées dès les premières traversées aériennes du début du XXe siècle, puis avec le développement progressif de services réguliers entre le sud de la France, la Corse et l’Afrique du Nord dans les années 1920.

Air France s’inscrit pleinement dans cet héritage. Depuis l’ouverture de sa première ligne directe Paris-Tunis en 1951, la compagnie accompagne les dynamiques économiques, humaines et culturelles entre les deux pays, illustrant dans la durée son engagement en faveur d’une connectivité fiable, ambitieuse et tournée vers l’avenir.

Air France adapte son programme de vols de et vers Tunis

Pour la période estivale et répondre à la demande des voyageurs tunisiens, la compagnie tricolore ajuste son offre pour la desserte de la destination.

Ainsi, pour la période du 4 juillet au 30 août 2026, elle proposera 5 vols quotidiens depuis Tunis vers Paris-Charles de Gaulle et réciproquement. A noter que la compagnie mobilisera des appareils Airbus A220-300 pour l’ensemble des vols entre Paris et Tunis en remplacement des Airbus A319 et A320.

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Les vols Paris/CDG Tunis sont opérés par des Airbus A220.

Le wifi très haut débit gratuit désormais disponible à bord des vols 

Annoncée à l’automne 2024, la révolution de l’offre wifi est désormais effective à bord. Air France poursuit le déploiement du wifi à très haut débit avec l’objectif d’équiper l’ensemble de sa flotte d’ici la fin de l’année 2026.

Ce nouveau service est accessible gratuitement dans toutes les cabines des en se connectant à un compte Flying Blue.

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Les clients à bord des avions équipés peuvent ainsi facilement rester en contact avec leurs proches, suivre en direct toutes les actualités du monde, regarder la télévision, des films et des séries en streaming et même jouer à des jeux vidéo en réseau.

Ce dispositif est accessible depuis les smartphones, tablettes numériques et ordinateurs portables. Il est également possible de connecter plusieurs appareils en même temps. Les passagers ne disposant pas d’un compte Flying Blue peuvent le créer directement à bord gratuitement et en quelques clics.

Pour offrir ce service d’exception, Air France s’est associé à Starlink, leader mondial de la connectivité. Starlink propose une connexion Internet haut débit à faible latence, grâce à un vaste réseau de satellites en orbite basse assurant une connectivité fiable pendant le vol.

Air France poursuit le renouvellement de sa flotte moyen-courrier

Dans le cadre de sa politique de modernisation de sa flotte commerciale, Air France poursuit le renouvellement de sa flotte moyen-courrier avec la mise en service d’Airbus A220-300.

En 2025, Air France a pris livraison de 11 Airbus A220-300 afin de remplacer les appareils de la gamme A320 sur les lignes moyen-courrier. Possédant une capacité de 148 passagers, l’A220-300 offre un confort optimal aux clients Air France avec un accès au wifi à très haut débit.

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Cet appareil de nouvelle génération propose également une expérience de voyage améliorée grâce à des sièges plus larges et un espace cabine mieux organisé avec des hublots agrandis, des allées plus larges et des compartiments bagages spacieux.

Ce renouvellement s’inscrit dans l’ambition du groupe Air France-KLM de réduire l’empreinte environnementale de ses opérations. La mise en service progressive des A220-300 permet de diminuer de près de 20 % la consommation de carburant par passager et de réduire la pollution sonore de 34%.

Air France-KLM applique les normes NDC auprès de sa clientèle

Dans le cadre de sa stratégie de transformation et d’optimisation de la distribution de ses offres, Air France déploie les normes New Distribution Capability (NDC) auprès de ses partenaires distributeurs. Cette évolution majeure réaffirme la volonté de la compagnie d’offrir à ses partenaires agences et à ses clients entreprises une distribution plus agile, personnalisée et créatrice de valeur.

Développées par l’International Air Transport Association (IATA), les normes NDC ont pour vocation de moderniser les échanges entre les compagnies aériennes, les agences de voyages et l’ensemble des acteurs de la distribution. Elles permettent une diffusion plus riche, plus fluide et plus efficace des offres aériennes.

En s’appuyant sur ce standard technologique, Air France renforce sa capacité à mettre à disposition de ses partenaires un contenu commercial enrichi et à garantir à leurs clients un accès aux meilleurs tarifs, aux offres promotionnelles ainsi qu’à une expérience de réservation optimisée, sans frais de distribution.

Ce déploiement s’inscrit dans la volonté d’Air France de proposer à l’ensemble de ses clients, y compris ceux réservant par l’intermédiaire d’agences de voyages et de distributeurs partenaires, des conditions de vente harmonisées avec celles accessibles en direct.

Par cette initiative, Air France-KLM réaffirme son engagement en faveur d’une distribution plus performante, plus transparente et mieux adaptée aux évolutions du marché.

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Suppression des APL : des élus de gauche dénoncent une « faute politique »

Des élus de gauche dénoncent la fin des aides personnalisées au logement (APL) pour les étudiants étrangers non boursiers. Dans une tribune, des élus de gauche (Mmes Halima Khiar Menhoudj adjointe au maire ville de Montreuil et Muriel Casalaspro conseillière…

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OCDE : les pistes pour redresser les finances françaises

L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) appelle la France à engager de nouvelles mesures budgétaires. Et ce, afin de restaurer durablement l’équilibre de ses finances publiques. Dans son dernier rapport économique consacré à la France, l’organisation estime qu’en l’absence de réformes supplémentaires, la dette publique pourrait atteindre 127 % du produit intérieur brut (PIB) français à l’horizon 2030.

Ce rapport de 160 pages présente plusieurs scénarios. Selon les hypothèses retenues, le ratio dette/PIB devrait s’établir entre 121 % et 125 % en 2029. À plus long terme, l’OCDE avertit que, sans action corrective, la dette de la France pourrait grimper jusqu’à 203 % du PIB en 2050.

L’organisation souligne également la progression continue du coût du service de la dette. Les paiements d’intérêts, qui représentaient 1,3 % du PIB en 2020, devraient atteindre 2,1 % en 2025. Et ce, avant de s’approcher de 5 % du PIB en 2050 si la trajectoire actuelle se poursuit.

Revoir les allègements de charges et certaines niches fiscales

Pour améliorer les recettes publiques, l’OCDE recommande de supprimer progressivement les réductions de cotisations sociales accordées aux ménages des classes moyennes, estimant que leur efficacité demeure limitée.

L’organisation propose aussi un relèvement de la fiscalité sur le diesel afin de rapprocher son niveau de taxation de celui de l’essence. Elle préconise par ailleurs un réexamen approfondi des nombreuses exonérations fiscales, dont le coût est évalué à près de 3 % du PIB. Ainsi qu’une réforme destinée à rendre la fiscalité sur le patrimoine plus équitable.

Au-delà des mesures fiscales, l’OCDE estime qu’un effort significatif doit également porter sur la maîtrise des dépenses publiques. Ses experts considèrent que les gains les plus importants à moyen et long terme pourraient être obtenus en améliorant l’efficacité des dépenses des collectivités territoriales. Ils recommandent, à cette fin, un examen approfondi de leurs compétences et de la répartition de leurs responsabilités.

Poursuivre la réforme des retraites

L’organisation plaide également pour la poursuite de la réforme du système de retraite. Elle recommande de relever progressivement l’âge légal de départ à 64 ans d’ici 2033, jugeant cette évolution nécessaire pour renforcer la soutenabilité des finances publiques face au vieillissement de la population et à la hausse attendue des dépenses sociales.

À travers cet ensemble de recommandations, l’OCDE estime que la France devra combiner réformes fiscales, rationalisation des dépenses publiques et poursuite des réformes structurelles afin d’enrayer la progression de son endettement et de préserver la viabilité de ses finances publiques sur le long terme.

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Présidentielle 2027 : ces candidats ont une part de Maghreb en eux

Jean-Luc Mélenchon, Dominique de Villepin, Karim Bouamrane, Gabriel Attal, Jordan Bardella ou encore Anasse Kazib et Selma Labib ont un point commun : tous entretiennent un lien, direct ou familial, avec le Maghreb. Retour sur ces candidats à l’élection présidentielle…

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À Nanterre, une médiathèque portera le nom de Mehdi Charef

Trois semaines après la disparition de l’écrivain et cinéaste franco-algérien, Mehdi Charef, la ville de Nanterre a décidé de donner son nom à la médiathèque du Petit-Nanterre. Un hommage symbolique à celui qui a grandi dans le bidonville de la…

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Présidentielle 2027 : 5 choses à savoir sur Jean-Luc Mélenchon

Pour la 4e fois, Jean-Luc Mélenchon repart à la conquête de la présidentielle de 2027. Le fondateur de La France insoumise entend incarner la gauche de rupture avec une base programmatique défendue bec et ongle, L’Avenir en commun. Mais contrairement…

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APL étudiants étrangers : la suppression des aides entre en vigueur le 1er juillet

Plus de 200 eurodéputés demandent l’ouverture d’une enquête contre la famille politique de l’AfD et de Reconquête au Parlement européen. Si des manquements aux valeurs de l’Union européenne sont confirmés, l’alliance Europe des Nations Souveraines pourrait perdre près de deux…

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Issa Diop : le roc de la défense des Lions de l’Atlas

Longtemps annoncé chez les Bleus, le défenseur central Issa Diop dispute finalement sa première Coupe du monde avec les Lions de l’Atlas. Retour sur le parcours du roc de la défense marocaine, devenu l’un des hommes forts de la sélection…

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Présidentielle 2027 : cinq choses à savoir sur Karim Bouamrane

Le maire de Saint-Ouen, Karim Bouamrane a officialisé sa candidature à l’élection présidentielle de 2027. De son parcours politique à ses ambitions pour la gauche, voici cinq choses à savoir sur celui qui veut s’imposer comme une alternative à Jean-Luc…

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