Coupe du monde 2026 : le football africain change l’ordre mondial
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Les 72 matchs de la phase de groupes de la Coupe du monde ont attiré 4 644 549 spectateurs et produit 215 buts. Soit les chiffres les plus élevés jamais enregistrés à ce stade de la compétition, avec une moyenne de trois buts par match.
L’affluence totale dépasse de près d’un million de spectateurs le précédent record établi lors du Mondial 1994 aux États-Unis, qui avait réuni 3 587 538 spectateurs. En matière de buts, l’édition 2022 au Qatar n’en avait compté que 179 en 64 matchs, avec une moyenne de 2,8 par rencontre.
Une nuance s’impose néanmoins : la moyenne par match reste inférieure à celle de 1994, avec 64 508 spectateurs contre 68 991. Et ce, en raison du nombre bien plus élevé de rencontres disputées dans le cadre du nouveau format élargi à 48 équipes.
Sur le plan symbolique, le capitaine canadien Alphonso Davies est entré dans l’histoire en devenant le 1 000ᵉ joueur du tournoi, lors de son entrée en jeu en seizièmes de finale face à l’Afrique du Sud. Les fan zones officielles des trois pays hôtes — États-Unis, Canada et Mexique — ont quant à elles accueilli plus de 5,5 millions de visiteurs.
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Ein Bündnis aus 14 Fußballverbänden, darunter Algerien, Marokko und Tunesien, hat mit einem gemeinsamen Kommuniqué auf die Äußerungen von UEFA-Präsident Aleksander Čeferin zur Erweiterung des Teilnehmerfeldes der FIFA-Weltmeisterschaft reagiert. Die koordinierte Stellungnahme markiert eine deutliche sportpolitische Zäsur im internationalen Fußball. New York – Die Verbände aus Algerien, Marokko, Tunesien, Ägypten, Ghana, Senegal, der Elfenbeinküste, Südafrika, […]
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Déjà décriée pour la brutalité des méthodes de l’ICE, la police migratoire américaine, la politique migratoire de Washington s’invite désormais à la grand-messe du football mondial qui s’ouvre ce jeudi 11 juin. Une compétition écartelée entre 16 stades, parfois séparés de près de 4 000 kilomètres, de Guadalajara (Mexique) à Vancouver (Canada), de Los Angeles à Boston (Etats-Unis). Mais derrière la fête sportive, certains en subissent les effets : la Somalie, l’Iran, l’Irak et le Sénégal en paient d’ores et déjà le prix.
En effet, cette politique sensée marquer le second mandat de Donald Trump a déjà provoqué des premiers remous avant même le coup d’envoi du premier match. Entre le staff de la sélection iranienne qui n’a obtenu ses visas qu’à la dernière minute et s’est retrouvé forcé de loger au Mexique sur fond de conflit au Moyen-Orient ; l’attaquant star de l’Irak, Aymen Hussein, retenu près de sept heures à son atterrissage à Chicago et interrogé « comme un terroriste », tandis que le photographe officiel de la sélection, Talal Salah, s’est vu refuser l’entrée sur le territoire malgré un visa valide. Ou encore la sélection du Sénégal en train de se faire fouiller par le Bureau des douanes et de la Protection des frontières directement sur le tarmac.
Faudra-t-il alors parler de racisme et de discrimination quand la Somalie, un pays autrefois qualifié par Trump de « pays de merde », a dû défendre « l’intégrité » de son arbitre refoulé samedi 6 juin par Washington ? La question mérite d’être posée quand l’on constate l’embarras manifeste de la Fifa qui explique dans un communiqué officiel qu’elle « n’intervient pas dans les procédures d’immigration du pays hôte, y compris dans l’octroi des visas ». Et ce pour justifier les tensions internationales consécutives aux effets de la présidence Trump.
« Sans l’engagement et l’implication » de Donald Trump, il aurait été « impossible d’organiser une Coupe du monde aux États-Unis », a affirmé le président de la Fifa mercredi 10 juin à Mexico, à la veille du début du tournoi. Lui qui, quelques mois plus tôt, remettait obséquieusement au président américain, le Prix Fifa pour la paix, à l’occasion du tirage au sort de la Coupe du monde. Une distinction créée spécialement pour le milliardaire républicain.
Et c’est l’exemple de l’arbitre somalien, Omar Abdulkadir Artan – refoulé par la police américaine des frontières à son entrée à Miami en provenance d’Istanbul, le forçant à renoncer au Mondial – qui illustre le mieux les couacs de la politique migratoire chère à M. Trump.
Ainsi, l’arbitre somalien a confié au New York Times avoir été interrogé pendant onze heures par les services de sécurité à qui il a présenté la documentation officielle de la Fifa mais aussi son CV d’arbitre professionnel. Les agents ont également consulté des informations en ligne sur son parcours. « J’avais tous les papiers en règle. J’avais le bon visa », a déclaré le meilleur arbitre africain en 2025 au média américain. « Je pense qu’ils ont un problème avec mon pays ».
Et que dire des joueurs iraniens obligés d’entrer et sortir des États-Unis le jour même de leurs matchs ? Dans ce Mondial co-organisé par les États-Unis, le Mexique et le Canada, l’équipe iranienne doit disputer ses trois rencontres de la phase de groupes aux États-Unis, dont la première le 15 juin à Los Angeles. Ils ont obtenu des visas, mais selon l’ambassadeur iranien au Mexique, qui s’exprimait samedi lors d’une conférence de presse à Tijuana, camp de base de la délégation iranienne, la sélection devra entrer et sortir des États-Unis « le jour même » de ses matchs.
Réaction du président de la Fédération Mehdi Taj – qui fait partie selon les médias iraniens d’une quinzaine de membres de l’encadrement s’étant vu refuser des visas américains : « Dans quel endroit du monde une équipe nationale n’est autorisée par le pays hôte à ne rentrer que la veille de ses matchs » ?
Au fond, le football n’est-il pas censé rassembler et transcender les clivages politiques ? Pourtant, jamais sans doute le sport et la politique n’ont semblé aussi étroitement imbriqués. Dès lors, faut-il aller jusqu’à boycotter cette Coupe du monde, voire retirer aux États-Unis l’organisation des matchs prévus sur leur sol pour les délocaliser vers le Mexique ou le Canada ? Une mesure certes radicale, mais qui mérite désormais d’être envisagée.
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