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Gafsa : une récolte de près de 4 900 tonnes de pistaches attendue

La récolte de pistaches dans le gouvernorat de Gafsa devrait atteindre, cette année, 4 900 tonnes, contre 4 300 tonnes en 2025.

Le chef du service de la production végétale au Commissariat régional au développement agricole (CRDA), Kaïs Chelbi, a indiqué que la région compte 2,87 millions de pistachiers répartis sur une superficie de 20 102 hectares, dont 12 250 hectares en cultures pluviales et 7 852 hectares en périmètres irrigués, principalement dans les délégations de Sidi Aïch, Oum Larayes et Gafsa-Sud.

Il a ajouté à l’Agence TAP que le rendement moyen est de 1,1 kg par pistachier en culture pluviale, contre 4 kg en périmètre irrigué.

La campagne de récolte devrait démarrer à la mi-juillet. Gafsa demeure le premier gouvernorat producteur de pistaches à l’échelle nationale, devant Kasserine.

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Ahmed Shamia : l’architecte de Gaza que son épouse fait revivre

Mort à Gaza en mai 2025, l’architecte palestinien, Ahmed Shamia devait rejoindre la France grâce au programme P.A.U.S.E. Son épouse, Sara Alqataa, lui consacre aujourd’hui une exposition à Paris pour faire vivre son œuvre et son regard sur l’architecture. En…

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Nawal Rezagui, première cheffe marocaine étoilée Michelin

Première cheffe marocaine étoilée Michelin, Nawal Rezagui dirige aujourd’hui les cuisines du restaurant L’Alcôve, en Champagne. Longtemps confrontée aux préjugés liés à son genre et à ses origines, elle a transformé les saveurs de son enfance à El Jadida en…

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Mustafa Taiau : « La nature reste notre boussole »

À l’Espace Rivages de la fondation Hassan II des Marocains résidant à l’étranger à Rabat, le photographe et ingénieur en informatique, Mustafa Taiau expose « Sculptures érosives », une série de photographies réalisées sur le littoral d’Oued Alyane, près de…

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Perturbations météorologiques : les agriculteurs appelés à la vigilance

En prévision des perturbations météorologiques prévues, le ministère de l’Agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche a appelé, jeudi, tous les intervenants dans le secteur agricole à faire preuve de vigilance et à prendre les précautions nécessaires.

En effet, la situation météorologique sera favorable, à partir de jeudi après-midi, à l’apparition de cellules orageuses, qui seront accompagnées de chutes de pluie, et localement de grêle, sur les régions du centre et localement du sud, d’après un bulletin de suivi, publié par l’Institut National de la Météorologie (INM), précisant que les quantités des averses varieront entre 20 et 40 mm.

D’après l’INM, les pluies sont prévues, en fin de nuit et vendredi, dans les régions du nord, et elles seront temporairement abondantes dans les régions côtières.

Le vent soufflera fort avec une vitesse qui pourrait atteindre, temporairement, les 80 km/h, dans les régions du nord, les hauteurs et au sud-ouest, avec des vents de sables.

Face à ces conditions, le ministère recommande de sécuriser les équipements, les machines agricoles et les serres exposés aux vents. Il appelle également à éviter les travaux agricoles pendant les épisodes orageux et à suivre les bulletins météorologiques officiels.

Le ministère a appelé les collecteurs de céréales à stocker les récoltes de céréales dans des lieux adaptés, à l’abri de l’humidité et des eaux pluviales et de s’assurer des espaces de stockage, des moyens de transport et des bâches.

Les marins-pêcheurs sont, pour leur part, exhortés à faire preuve de vigilance en mer, à suivre les bulletins météorologiques et de navigation et à éviter toute sortie en mer lors des vents.

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Cinéma tunisien : deux œuvres retenues par le Doha Film Institute

Deux projets tunisiens figurent parmi les lauréats de la session de printemps 2026 des bourses du Doha Film Institute, qui a retenu au total 48 œuvres issues de 39 pays.

Dans cette sélection, la Tunisie est représentée par Solo, documentaire d’Amine Boukhris coproduit avec le Qatar et la France. Le film suit Akram, 27 ans, dont le parcours est marqué par une rupture familiale à l’adolescence lorsqu’il rejoint l’organisation terroriste  Daech en Syrie. De retour en Tunisie, il tente de se reconstruire à travers le rap. À l’aube de la paternité, il est confronté à son passé et à la nécessité de s’en affranchir.

Autre projet distingué, Les Sœurs du Rap, développé par Olfa Ben Achour dans le cadre d’une coproduction tuniso-qataro-française, bénéficie d’une bourse de développement dédiée aux séries dans la région MENA. Le projet explore la place des femmes dans le rap, un milieu historiquement masculin, et met en avant des rappeuses du monde arabe qui cherchent à imposer leur voix.

La sélection de cette édition dépasse le seul cadre tunisien et englobe de nombreux pays de la région MENA, parmi lesquels l’Algérie, le Maroc, l’Égypte, la Palestine, le Soudan, l’Irak, la Jordanie, le Liban, le Qatar, l’Arabie saoudite, la Syrie, les Émirats arabes unis, la Somalie et Djibouti. Des projets venus d’Europe, d’Amérique du Nord et des Caraïbes complètent la liste, avec des participations issues de France, d’Espagne, du Canada et de Cuba.

Organisé deux fois par an, au printemps et à l’automne, le programme du Doha Film Institute s’est imposé comme un dispositif majeur de financement du cinéma indépendant dans le monde arabe et en Afrique du Nord. Il combine soutien financier direct et accompagnement artistique et technique, en ciblant en priorité les premiers et deuxièmes films, tout en accompagnant également des cinéastes confirmés. Les aides sont réparties sur 14 catégories de bourses et de mentorat.

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Prada choisit Saint Levant, un profil qui bouscule les codes

En choisissant le chanteur palestinien Saint Levant comme nouvel ambassadeur, Prada signe une nomination qui dépasse le simple univers de la mode. Étoile montante de la scène musicale internationale, l’artiste au parcours multiculturel incarne un profil inédit pour la maison…

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Aïd 2027 : vers une régulation nationale du marché des moutons

Les travaux d’élaboration d’un programme national de régulation du marché des moutons de l’Aïd pour la saison 2026-2027 ont été lancés, mercredi, au siège de l’Office de l’élevage et des pâturages. et ce, lors d’une séance présidée par le chef de cabinet du ministre de l’Agriculture, Heikel Hachlaf.

Cette réunion a marqué le démarrage officiel du projet, en présence de responsables du secteur de l’élevage, des structures de financement et de la recherche scientifique. Le programme vise à organiser le marché, améliorer la productivité de la filière et renforcer la sécurité alimentaire à travers des mécanismes d’intervention publique.

Le dispositif repose sur une approche structurelle incluant des incitations aux éleveurs, une meilleure gouvernance de la filière et la traçabilité numérique, afin de stabiliser les prix et limiter les pratiques spéculatives tout en préservant le pouvoir d’achat.

Une démarche participative sera adoptée, avec des visites de terrain dans les régions pour consulter les éleveurs et intégrer leurs propositions. Une feuille de route opérationnelle sera également élaborée. Elle inclue les aspects juridiques, logistiques et organisationnels, en vue du lancement officiel du programme.

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L’animation marocaine prend son envol avec TV5MONDE

L’audiovisuel marocain franchit une nouvelle étape. TV5MONDE investira un million d’euros dans la production de séries d’animation ludoéducatives marocaines destinées à être diffusées dans le monde entier. Derrière cette annonce se dessine une stratégie de long terme : faire émerger…

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Eaux usées en Tunisie : 450 millions de m³ promis en 2050… mais à quel prix pour l’environnement et la santé?

Le ministère de l’Agriculture affiche ses ambitions : 120 projets d’ici 2050 pour valoriser 450 millions de mètres cubes d’eaux usées traitées. De quoi irriguer 56 000 hectares, dont 30 000 nouvelles superficies, pour un volume de 230 millions de m³.

Sur le papier, une belle promesse de développement agricole. Mais dans les faits, cette stratégie soulève plus de questions qu’elle n’apporte de réponses. Car ces eaux, bien que « traitées », restent un cocktail potentiellement dangereux. Les destiner à l’agriculture, c’est jouer avec la santé des sols, des nappes phréatiques et, in fine, des consommateurs. Les normes de traitement seront-elles réellement contrôlées ? Les filières de production alimentaire seront-elles strictement encadrées ? Rien n’est moins sûr dans un pays où les contrôles environnementaux peinent souvent à s’imposer.

Mais ce n’est pas tout. La même eau servira aussi à arroser 1 100 hectares d’espaces verts et 1 400 hectares de terrains de golf – soit 40 millions de m³ –; tandis que 35 millions seront engloutis par l’industrie et 55 millions déversés dans des zones humides. Ces dernières, censées jouer un rôle d’assainissement naturel, deviendraient-elles de simples bassins de décantation supplémentaires, sous prétexte qu’elles « filtrent » ? On détourne leur fonction écologique pour les transformer en stations d’épuration biologiques, sans garantie sur leur capacité à absorber une telle charge.

Au final, la Tunisie promet de valoriser plus de 75 % de ses eaux usées. Un chiffre impressionnant, certes. Mais cette course au volume cache peut-être une réalité moins reluisante : faute de gestion rigoureuse, de transparence sur la qualité des traitements et de protection des écosystèmes, ces 450 millions de m³ pourraient bien devenir, dans vingt-cinq ans, un fardeau toxique plutôt qu’une ressource miracle. L’avenir nous dira si ce pari est celui du développement durable… ou celui d’une dangereuse illusion.

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Baya, Chaïbia Talal, Kam Kngwarrey : pourquoi leurs œuvres valent une fortune ?

Longtemps cantonnée aux catégories d’« art naïf », d’« art brut » ou d’« art ethnographique », l’artiste algérienne Baya est aujourd’hui l’une des figures les plus recherchées du marché de l’art. Comme Chaïbia Talal et Emily Kam Kngwarrey, son…

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Publicité sportive, un levier pour les médias tunisiens

Peut-on imaginer des retransmissions sportives ou la programmation d’émissions dédiées au sport sans qu’elles soient accompagnées de spots publicitaires ou d’opération de sponsoring ? Difficile si l’on veut populariser le sport et aider les médias à améliorer leurs contenus.

 

Certains n’accordent à la question – pas encore du moins – la moindre importance. D’autres n’y pensent même pas. Peu, en tout cas, en parlent. Pourtant le sujet mérite toute l’attention du public sportif. Il s’agit de la publicité liée aux retransmissions des rencontres sportives et des émissions dédiées au sport.

Pourquoi cela mérite toute notre attention ? D’abord, pour des questions liées à la diffusion de la culture sportive. En choisissant de faire accompagner les retransmissions de rencontres sportives de publicité sur leurs marques, les entreprises popularisent l’exercice du sport ; essentiel dans toute société.

Ensuite, parce que cela sert les fédérations et autres entités chargées de l’organisation de tournois et compétitions. Aujourd’hui, les stades ne peuvent plus accueillir, notamment lors des grands rendez-vous sportifs, tous ceux qui souhaitent se déplacer. La télévision et la radio ont pris depuis longtemps le relais des gradins.

Vivre les moments forts

Comprenez qu’il est de plus en plus possible de vivre une rencontre grâce à la seule télévision. Sans doute mieux que de se déplacer dans les stades. Une multitude de caméras, une forêt de micros et des machines sophistiquées nous permettent de ne rien rater. A commencer par ces détails que l’on ne voit toujours pas lorsqu’on est dans l’enceinte des stades. De plus, des caméras placées en haut de la pelouse sont capables de nous renseigner, par exemple, sur les tactiques mises en place.

D’autres surveillant exclusivement un joueur ou un tout autre acteur du stade nous montrent son comportement et ses attitudes manifestées (joie, tristesse, amertume, contestation,…) et nous informent tout le long d’une rencontre sur ses phases du jeu et ses moments forts d’une rencontre.

S’assurer du bien-fondé d’une décision arbitrale

Les replays (l’action qui consiste à revisionner des séquences précises) sont, par ailleurs, essentiels pour admirer un geste technique ou s’assurer du bien-fondé d’une décision arbitrale, par exemple.

Evidemment, certains pourraient dire que ces investissements publicitaires servent en premier les entreprises, qui font connaître leurs marques. Et les médias, qui font leur chou gras de leurs programmations sportives.

Mais quel mal y a-t-il dans tout ça ? On peut imaginer que ces investissements publicitaires ne peuvent qu’encourager les entreprises à aider les médias qui en ont bien besoin pour améliorer leurs contenus.

Un acte citoyen ?

Il va sans dire qu’avec plus d’argent, le véritable nerf de la guerre, les médias sont amenés à mieux satisfaire leurs publics en investissant notamment en ressources humaines et en matériels. Et de pouvoir recourir surtout à des compétences capables de mieux éclairer tout un chacun de ce qui se passe sur la pelouse.

Autant dire, et sans se faire l’avocat des marques qui ont apporté un soutien aux émissions sportives organisées lors de cette Coupe du monde 2026 sur nos petits écrans, qu’il y a peut-être bien lieu de leur rendre quelque part un hommage.

Quelle que soit la marque concernée, ne s’agit-il pas, par ailleurs, et à la limite, d’un acte citoyen ? Dans la mesure où elles ont parié sur les chances d’un Onze national qui se doit de mieux faire. Car, des réussites sportives ne peuvent qu’encourager les entreprises à débourser plus d’argent.

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Subventions supprimées, café fermé : Le Rio accuse le ministère de la Culture de mettre son activité en péril

Le Ciné-Théâtre Le Rio hausse le ton. Dans un long communiqué publié lundi 29 juin 2026, cette institution culturelle emblématique accuse le ministère des Affaires culturelles d’avoir multiplié les décisions administratives qui fragilisent son fonctionnement et mettent en péril son modèle économique. Subventions supprimées, café fermé, pressions administratives et menace d’exclusion des grands rendez-vous culturels...

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Bénin : la Fondation Mohammed VI organise le concours du Hadith

La Fondation Mohammed VI des Ouléma Africains a organisé, le 24 juin à Cotonou, la troisième édition du Concours du Hadith Nabawi Acharif. L’événement a récompensé plusieurs lauréats et mis en avant les valeurs de transmission du savoir, de modération…

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Festivals internationaux en Tunisie : la pénurie de devises menace la saison culturelle

À peine la saison estivale entamée, un vent d’inquiétude souffle sur les festivals internationaux tunisiens. Plusieurs organisateurs affirment s’être heurtés à un refus de la Banque centrale de Tunisie (BCT) pour obtenir les conversions en devises nécessaires au paiement d’artistes…

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Oscars : l’Académie accélère son ouverture au monde

L’Académie des arts et des sciences du cinéma, l’institution qui décerne chaque année les Oscars, poursuit sa profonde transformation. En invitant cette année la productrice marocaine Lamia Chraïbi et le producteur Karim Aïtouna à rejoindre ses rangs, elle confirme sa…

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À Nanterre, une médiathèque portera le nom de Mehdi Charef

Trois semaines après la disparition de l’écrivain et cinéaste franco-algérien, Mehdi Charef, la ville de Nanterre a décidé de donner son nom à la médiathèque du Petit-Nanterre. Un hommage symbolique à celui qui a grandi dans le bidonville de la…

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L’Économiste Maghrébin lance « L’Éco en Clair », le nouveau rendez-vous pour décrypter l’économie tunisienne

Dans un contexte marqué par des mutations économiques rapides, des tensions budgétaires persistantes et un environnement international de plus en plus incertain, L’Économiste Maghrébin lance un nouveau talkshow :  « L’Éco en Clair ». Pensé comme un espace régulier de débat et d’analyse, cette émission-débat ambitionne de rendre accessibles les grands enjeux économiques qui structurent l’actualité tunisienne, en donnant la parole à des experts, économistes et décideurs.

Le premier épisode, intitulé « Réformes en Tunisie : les solutions existent. Qu’est-ce qui bloque vraiment ? », pose une question centrale : quels sont les véritables freins structurels à la mise en œuvre des réformes en Tunisie ? Au-delà des diagnostics techniques, les échanges mettent en lumière des blocages plus profonds, liés à la gouvernance, aux choix politiques et à l’efficacité de l’action publique.

Pour Majdi Hassen, directeur exécutif de l’IACE, l’obstacle principal est d’ordre institutionnel et politique. Il souligne que « sans volonté politique ni bonne gouvernance, les réformes resteront lettre morte ». Dans sa lecture, la réussite des transformations dépend avant tout de la capacité à définir une vision claire, cohérente et surtout exécutable, capable de dépasser les lenteurs administratives et les arbitrages hésitants.

De son côté, Racem Mehdi, docteur en économie et enseignant-chercheur, adopte une approche plus structurelle du modèle économique tunisien. Il estime que « l’État-providence en Tunisie ne peut être décrété par la seule loi ; il doit s’appuyer sur des fondamentaux économiques solides ». Il insiste ainsi sur la nécessité de renforcer l’efficacité de l’action publique et de générer de réels gains de productivité au service des citoyens.

Malgré la différence des angles d’analyse, un point de convergence s’impose : l’urgence de renforcer l’efficacité de la décision publique. Pour le premier intervenant, cela passe par une meilleure maîtrise de l’administration et des arbitrages politiques assumés. Pour le second, il s’agit avant tout d’améliorer la performance globale de l’État afin d’en maximiser l’impact économique et social.

Dans cette perspective, plusieurs chantiers structurants sont revenus au centre du débat : la réforme des caisses sociales, la restructuration des entreprises publiques, le renforcement de l’efficacité gouvernementale et l’accélération de la transition numérique de l’administration.

Avec « L’Éco en Clair », L’Économiste Maghrébin propose ainsi un format à la fois pédagogique et analytique, destiné à éclairer des sujets souvent complexes. L’objectif est clair : offrir un espace de compréhension et de débat ouvert sur les réformes et les transformations en cours en Tunisie, afin de mieux en saisir les enjeux et les blocages réels.

L’intégralité de ce premier épisode de « L’Éco en Clair » est à retrouver sur la chaîne YouTube de L’Économiste Maghrébin, pour aller plus loin dans l’analyse des réformes et des défis économiques en Tunisie.

Voir l’épisode — Réformes en Tunisie : les solutions existent. Qu’est-ce qui bloque vraiment ?

Cet article a été produit dans le cadre de « On en parle ! Tunisie 360° », un projet financé par l’Union Européenne, cofinancé par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement et mis en œuvre par le consortium DW Akademie et AMAJ.
Son contenu relève de la seule responsabilité de L’Économiste Maghrébin et ne peut en aucun cas être considéré comme reflétant la position des bailleurs et du consortium susmentionnés.

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Culture sous tension : les festivals pris en otage par les contraintes de change et le silence institutionnel

Sous les lumières habituellement éclatantes des scènes estivales tunisiennes, une inquiétude sourde s’installe. À quelques semaines du lancement des grands festivals internationaux, le paysage culturel semble vaciller entre incertitude administrative, tensions financières et silence institutionnel. Ce qui devait être une saison de célébration artistique prend, pour nombre d’organisateurs, les contours d’une crise ouverte. Tout a...

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L’ambassade des États‑Unis inaugure le Centre d’études américaines à Kairouan

L’ambassadeur des États-Unis en Tunisie, Bill Bazzi, et le président de l’université de Kairouan, Mhemmed Gandour, ont inauguré aujourd’hui le Centre de ressources en études américaines (ASRC) au sein de la Faculté des lettres et sciences humaines de l’université de Kairouan. Ce nouveau centre témoigne de la coopération durable entre les États-Unis et la Tunisie ainsi que de leur engagement à élargir les opportunités offertes aux Tunisiens intéressés par l’éducation, la culture et l’innovation américaines.

À l’occasion du 250e anniversaire des États-Unis et du 70e anniversaire de l’indépendance de la Tunisie, l’ouverture de l’ASRC permet aux Tunisiens de Kairouan et de tout le pays de bénéficier de l’excellence éducative américaine. Financé par l’ambassade des États-Unis à Tunis, le Centre offre aux étudiants et au corps enseignant un accès à des ouvrages en anglais, à des ressources numériques, à une bibliothèque virtuelle, à des possibilités d’apprentissage de l’anglais, à des services de conseil gratuits dispensés par EducationUSA, ainsi qu’à des informations sur les possibilités d’échanges universitaires et de recherche aux États-Unis. Il servira également de plateforme pour le discours universitaire, la recherche et les échanges culturels en proposant des programmes tels que des conférences, des discussions, des ateliers et des événements culturels.

Lors de la cérémonie d’inauguration, l’ambassadeur américain Bazzi a déclaré : « Kairouan est reconnue dans le monde entier comme un pôle du savoir. Je me réjouis que l’ambassade des États-Unis puisse contribuer à cet héritage d’excellence éducative grâce au Centre de ressources en études américaines. »

À l’instar des « American Corners » de Tunis et de Sousse, l’ASRC mettra en avant l’excellence éducative américaine et favorisera l’innovation tunisienne. Il constituera un espace accueillant dédié à l’apprentissage, au dialogue et à la découverte pour les habitants de Kairouan et au-delà, et favorisera une meilleure compréhension mutuelle entre les États-Unis et la Tunisie.

D’après communiqué

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