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Énergie solaire : la MIGA soutient un investissement stratégique de 100 MW à Mezzouna

Garantie de 13,05 millions d’euros pour une centrale solaire à Sidi Bouzid

L’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA), rattachée à la Plateforme de garanties du Groupe de la Banque mondiale, octroie une garantie de 13,05 millions d’euros à AEOLUS SAS (France). La couverture s’étend sur 20 ans. Cette garantie finance une centrale solaire photovoltaïque de 100 MW. Le projet se situe à Mezzouna, dans le gouvernorat de Sidi Bouzid. L’installation sera raccordée au réseau électrique.

Le Groupe de la Banque mondiale précise que la garantie soutient l’investissement d’AEOLUS. Cette société est une filiale de Toyota Tsusho Corporation (Japon). AEOLUS participe au développement de Scatec Khobna PV Power SARL. Cette entité construit, détient et exploite la centrale. Le projet inclut également des infrastructures électriques. Il prévoit notamment 12 kilomètres de lignes aériennes à haute tension. La production de la centrale sera vendue à la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG). Un contrat d’achat d’électricité encadre cette vente. Sa durée atteint 25 ans.

Un projet financé par plusieurs partenaires internationaux

Le projet réunit plusieurs acteurs internationaux. SCATEC (Norvège) participe à son développement. La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) et la Banque européenne d’investissement (BEI) contribuent à son financement. L’Union européenne apporte aussi un soutien. Elle intervient via un mécanisme de garantie et une subvention du Fonds européen pour le développement durable Plus (FEDD+). NEXI (Japon) fournit une couverture de réassurance. Il s’agit de l’agence japonaise de crédit à l’exportation. La Tunisie cherche à renforcer sa sécurité énergétique. Elle vise aussi une meilleure efficacité énergétique. Le pays veut réduire sa dépendance aux importations d’énergie. Il mise pour cela sur les énergies renouvelables. La MIGA avait déjà soutenu AEOLUS en 2024. Elle avait accordé une garantie de 18,45 millions d’euros. Ce financement concernait des centrales solaires à Sidi Bouzid et Tozeur. Il s’agit du quatrième projet solaire indépendant garanti par la MIGA en Tunisie.

Un mix énergétique encore dominé par les fossiles

La production électrique tunisienne repose encore largement sur les combustibles fossiles. Ceux-ci représentent environ 94 % de la production nationale. La Tunisie vise une transformation progressive de son mix énergétique. Elle prévoit d’atteindre 35 % d’énergies renouvelables d’ici 2030. Le Groupe de la Banque mondiale lance une plateforme en 2024. Cette plateforme regroupe les outils de garanties sous la MIGA. Elle propose un guichet unique. Les clients choisissent plus facilement l’instrument adapté à leurs besoins.

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De Singapour à Riyad : Hazem Ben Gacem pilote la montée en puissance de BlueFiveSidra

Al Murjan Group et le fonds d’investissement  BlueFive Capital, basée aux Émirats arabes unis, ont finalisé l’échange transfrontalier de participations qui formalise leur partenariat d’investissement conforme à la charia, et procèdent au rebranding de l’entité combinée sous le nom de BlueFiveSidra, selon un communiqué de presse rendu publié par BlueFive Capital le 1er juillet 2026.

Cette opération, a vu BlueFive prendre une participation significative dans Sidra Capital, le gestionnaire d’actifs islamiques basé à Djeddah appartenant à Al Murjan, tandis qu’Al Murjan a acquis une participation importante dans BlueFive786, la branche d’investissement conforme à la charia de BlueFive basée à Singapour.

La plateforme combinée vise à développer des produits d’investissement conformes à la charia, notamment des dispositifs de retraite et d’épargne , à travers le Conseil de coopération du Golfe (CCG) et l’Asie du Sud-Est, avec un accent particulier sur l’Indonésie, la Malaisie, le Bangladesh, Brunei et Singapour.

L’ensemble représente une taille significative : BlueFive Capital gère environ 15 milliards de dollars, tandis que le portefeuille élargi de BlueFiveSidra atteint 3,8 milliards de dollars.

Sur le plan de la gouvernance, le fondateur et directeur général de BlueFive Capital, le Tunisien Hazem Ben-Gacem, présidera les comités d’investissement et exécutif de BlueFiveSidra après la finalisation de la transaction. BlueFive ouvrira un bureau à Riyad afin de travailler aux côtés de Sidra Capital pour la gestion et l’exécution des investissements en Arabie saoudite.

L’année a déjà été particulièrement active pour BlueFive Capital. Le fonds a déployé ses capitaux à un rythme soutenu, prenant des participations dans une société de leasing automobile, soutenant la start-up de livraison autonome CargoX, réalisant le plus important investissement du consortium ayant acquis la participation de Porsche dans Bugatti, clôturant un fonds multi-milliardaire dédié aux investissements technologiques aux États-Unis et en Europe, et prenant des participations dans Gulf General Insurance, cotée à la bourse de Tadawul, ainsi que dans la société de mobilité Massar Solutions.

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Enquête: pourquoi les entreprises allemandes continuent-elles de miser sur la Tunisie?

Les entreprises allemandes implantées en Tunisie restent confiantes dans le potentiel du pays.

C’est le principal enseignement de l’enquête annuelle sur le climat des affaires présentée par la Chambre Tuniso-Allemande de l’Industrie et du Commerce (AHK Tunisie). Malgré un contexte international incertain, la majorité des investisseurs prévoient de maintenir, voire d’accroître leurs investissements en 2027.

Les résultats montrent que 82% des entreprises interrogées envisagent de conserver ou d’augmenter leurs investissements. Dans le même temps, 44% prévoient de recruter davantage, signe d’une stratégie de développement qui s’inscrit dans la durée.

La Tunisie passe du “low cost” au “best cost”

Le principal changement mis en avant par l’enquête concerne les critères d’attractivité du pays. Pour la première fois, la disponibilité d’une main-d’œuvre qualifiée devient le premier facteur d’implantation, devant le coût de production et la proximité avec l’Europe.

Lors de la présentation de l’étude, plusieurs entreprises ont souligné que le site tunisien figure aujourd’hui parmi les meilleurs au sein de leurs groupes internationaux. Cette évolution traduit un changement de modèle. A dire vrai, la Tunisie n’est plus uniquement perçue comme une destination compétitive en termes de coûts, mais comme une plateforme offrant des compétences techniques et industrielles à forte valeur ajoutée.

Cette montée en gamme se reflète également dans la nature des investissements. Plusieurs groupes allemands développent désormais des centres de recherche et développement (R&D) en Tunisie, tandis que chaque entreprise dispose d’un centre d’excellence, chargé de développer des expertises spécifiques pour l’ensemble du groupe.

Une activité en progression

L’année 2025 a confirmé cette dynamique. Près de 67% des entreprises ont enregistré une hausse de leur chiffre d’affaires par rapport à 2024, tandis que plus d’une entreprise sur deux a renforcé ses effectifs.

Par ailleurs, pour 2027, 92% des répondants anticipent une activité bonne ou satisfaisante. Par ailleurs, 71% estiment que la situation économique tunisienne restera stable ou connaîtra une amélioration.

Une porte d’entrée vers l’Afrique

Au-delà du marché tunisien, les investisseurs voient également le pays comme une base de développement régional. Selon l’enquête, 79% des entreprises considèrent la Tunisie comme un futur hub pour leurs activités en Afrique.

Cette perception confirme le positionnement croissant du pays comme plateforme industrielle et logistique reliant les marchés européens et africains.

En filigrane, l’enquête 2026 de l’AHK Tunisie montre que la compétitivité du pays repose désormais moins sur le coût du travail que sur la qualité de ses compétences, son expertise industrielle et sa capacité à accueillir des projets technologiques à forte valeur ajoutée. C’est cette évolution qui nourrit aujourd’hui la confiance des investisseurs allemands.

 

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Après une panne électrique, la Bourse de Tunis réactive l’ensemble de ses services

La Bourse de Tunis a annoncé, jeudi, le retour à la normale de l’ensemble de ses activités, après avoir finalisé les travaux de remise en service de son centre informatique principal, perturbé par une panne d’origine électrique survenue le 28 juin dernier.

L’institution précise également que son site internet est de nouveau entièrement opérationnel. Les données de marché, les communiqués et les autres services en ligne sont à nouveau accessibles, d’après communiqué.

De son côté, le Conseil du Marché Financier (CMF) indique que les équipes techniques sont intervenues dès la détection de l’incident afin de rétablir les systèmes dans les meilleurs délais.

Le régulateur ajoute qu’une enquête technique est toujours en cours pour identifier l’origine exacte de la panne. L’objectif est de tirer les enseignements nécessaires et, si besoin, de renforcer les dispositifs de sécurité et de résilience des infrastructures informatiques.

En attendant le retour complet du centre principal, la BVMT a activé son Plan de Continuité d’Activité (PCA) en basculant les opérations vers son site de secours les 29 et 30 juin ainsi que le 1er juillet. Cette solution a permis d’assurer la continuité des échanges sans interruption.

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Les valeurs des semi-conducteurs flambent grâce à l’essor de l’IA

Les fabricants de puces, à l’exception de Nvidia, ont enregistré des gains exceptionnels au cours du deuxième trimestre de 2026. Les investisseurs ayant accru leurs mises sur l’intelligence artificielle (IA). Ce qui a fait grimper la valeur boursière combinée de Micron Technology, Intel et AMD d’environ 2 000 milliards de dollars.

Ces trois sociétés se sont hissées parmi les plus grandes entreprises technologiques américaines en termes de capitalisation boursière, occupant respectivement les dixième, onzième et douzième places. Et ce, après avoir attiré l’attention d’investisseurs à la recherche d’opportunités au-delà de Nvidia. Lequel est le principal bénéficiaire de l’essor de l’IA, selon un rapport de CNBC publié ce jeudi.

Malgré le maintien de la première place de Nvidia dans le secteur en termes de capitalisation boursière et la poursuite d’une forte croissance de son chiffre d’affaires, son action n’a progressé que de 15 % au deuxième trimestre. À l’inverse, les résultats des autres grands acteurs du cloud computing ont été mitigés. En effet, l’action Meta a reculé d’environ 2 %. Tandis que celle d’Alphabet a bondi de 24 %, surpassant ainsi un groupe qui comprend également Amazon et Microsoft.

L’analyste de Barclays, Anshul Gupta, a noté que les investisseurs ont commencé à se détourner des géants de l’IA pour se concentrer sur les entreprises qui fournissent l’infrastructure et les technologies qui les soutiennent. Ce qui a provoqué une forte hausse des actions du secteur des semi-conducteurs.

L’action de Micron Technology, l’un des trois principaux fabricants mondiaux de puces mémoire, a bondi de plus de 240 % au cours du trimestre, ajoutant près de 920 milliards de dollars à sa capitalisation boursière. L’entreprise a profité d’une forte hausse des prix de la mémoire, alimentée par la demande des sociétés spécialisées dans l’intelligence artificielle. Ce qui a plus que quadruplé son chiffre d’affaires trimestriel. Sa marge brute a quant à elle atteint 84,9 %, contre 39 % un an auparavant.

Durant la même période, l’action d’Intel a bondi de 216 %, ajoutant environ 480 milliards de dollars à sa capitalisation boursière. L’entreprise a profité de la demande croissante de processeurs (CPU) liée à l’intégration accrue d’applications d’intelligence artificielle dans les appareils, ainsi que de ses investissements dans la construction de nouvelles usines de semi-conducteurs aux États-Unis.

AMD a vu sa capitalisation boursière augmenter d’environ 615 milliards de dollars après que le cours de son action a presque triplé. Bien que l’entreprise produise également des processeurs graphiques utilisés dans les applications d’intelligence artificielle, elle reste largement distancée par Nvidia dans ce domaine.

Les analystes estiment que les mouvements du marché au cours du trimestre pourraient refléter une sorte de « passage de témoin » dans le secteur de l’intelligence artificielle, avec des investissements affluant vers les entreprises qui fournissent des puces et des technologies complémentaires aux produits de Nvidia. Et ce, dans un contexte de paris sur le fait que l’expansion massive des dépenses consacrées aux centres de données d’IA profitera à un plus large éventail d’entreprises.

Cette hausse s’est étendue à d’autres secteurs de la chaîne d’approvisionnement des infrastructures d’IA : l’action du fabricant d’équipements réseau Marvell a bondi de près de 200 % et celle d’Arm de 134 %. L’ETF VanEck Semiconductor a également progressé de 71 % au cours du trimestre, signant ainsi sa meilleure performance trimestrielle depuis son lancement en 2000.

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AGIL Energy – Utica: coup d’envoi de la première édition nationale du Grand Prix de la performance énergétique (GPPE)

Le lancement de la première édition nationale du Grand Prix de la performance énergétique (GPPE) a eu lieu, cette semaine, au siège de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica).

Cette initiative a été mise en place en réaction aux profondes mutations du contexte économique international marqué par des changements brutaux en matière de maîtrise énergétique. L’idée est de poser les bases d’une culture d’évaluation objective avec des standards concrets et atteignables.

À terme, les entreprises tunisiennes concernées seront assez outillées pour limiter leur dépendance énergétique et résister à la hausse des coûts. L’objectif est également de se conformer aux nouvelles réglementations internationales en matière énergétique, qui sont de plus en plus intraitables avec les secteurs et activités trop énergivores.

Sept secteurs d’activité et une grille d’évaluation de 100 points 

L’attribution de ce prix se fera en fonction d’une grille de 100 points constituée de critères économiques, environnementaux et organisationnels. Pour être primées, les entreprises en question doivent atteindre un seuil minimal de 70 points.

Au total, la première édition de ce prix couvrira sept secteurs d’activité: l’industrie, la mobilité électrique, les énergies solaires, les équipements électroménagers performants, le tourisme, le bâtiment et les banques et institutions de microfinance.

Ce grand prix, avec son système à points, pourrait jouer le rôle d’un référentiel national pour les entreprises respectueuses de l’environnement, puisant sa légitimité dans le partenariat public-privé à l’origine de son lancement. Cette initiative est, en effet, parrainée exclusivement par la Société nationale de distribution des pétroles AGIL Energy avec la contribution de l’Utica et de plusieurs organismes publics, à l’instar de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) et de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).

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Aïd 2027 : vers une régulation nationale du marché des moutons

Les travaux d’élaboration d’un programme national de régulation du marché des moutons de l’Aïd pour la saison 2026-2027 ont été lancés, mercredi, au siège de l’Office de l’élevage et des pâturages. et ce, lors d’une séance présidée par le chef de cabinet du ministre de l’Agriculture, Heikel Hachlaf.

Cette réunion a marqué le démarrage officiel du projet, en présence de responsables du secteur de l’élevage, des structures de financement et de la recherche scientifique. Le programme vise à organiser le marché, améliorer la productivité de la filière et renforcer la sécurité alimentaire à travers des mécanismes d’intervention publique.

Le dispositif repose sur une approche structurelle incluant des incitations aux éleveurs, une meilleure gouvernance de la filière et la traçabilité numérique, afin de stabiliser les prix et limiter les pratiques spéculatives tout en préservant le pouvoir d’achat.

Une démarche participative sera adoptée, avec des visites de terrain dans les régions pour consulter les éleveurs et intégrer leurs propositions. Une feuille de route opérationnelle sera également élaborée. Elle inclue les aspects juridiques, logistiques et organisationnels, en vue du lancement officiel du programme.

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Eaux usées en Tunisie : 450 millions de m³ promis en 2050… mais à quel prix pour l’environnement et la santé?

Le ministère de l’Agriculture affiche ses ambitions : 120 projets d’ici 2050 pour valoriser 450 millions de mètres cubes d’eaux usées traitées. De quoi irriguer 56 000 hectares, dont 30 000 nouvelles superficies, pour un volume de 230 millions de m³.

Sur le papier, une belle promesse de développement agricole. Mais dans les faits, cette stratégie soulève plus de questions qu’elle n’apporte de réponses. Car ces eaux, bien que « traitées », restent un cocktail potentiellement dangereux. Les destiner à l’agriculture, c’est jouer avec la santé des sols, des nappes phréatiques et, in fine, des consommateurs. Les normes de traitement seront-elles réellement contrôlées ? Les filières de production alimentaire seront-elles strictement encadrées ? Rien n’est moins sûr dans un pays où les contrôles environnementaux peinent souvent à s’imposer.

Mais ce n’est pas tout. La même eau servira aussi à arroser 1 100 hectares d’espaces verts et 1 400 hectares de terrains de golf – soit 40 millions de m³ –; tandis que 35 millions seront engloutis par l’industrie et 55 millions déversés dans des zones humides. Ces dernières, censées jouer un rôle d’assainissement naturel, deviendraient-elles de simples bassins de décantation supplémentaires, sous prétexte qu’elles « filtrent » ? On détourne leur fonction écologique pour les transformer en stations d’épuration biologiques, sans garantie sur leur capacité à absorber une telle charge.

Au final, la Tunisie promet de valoriser plus de 75 % de ses eaux usées. Un chiffre impressionnant, certes. Mais cette course au volume cache peut-être une réalité moins reluisante : faute de gestion rigoureuse, de transparence sur la qualité des traitements et de protection des écosystèmes, ces 450 millions de m³ pourraient bien devenir, dans vingt-cinq ans, un fardeau toxique plutôt qu’une ressource miracle. L’avenir nous dira si ce pari est celui du développement durable… ou celui d’une dangereuse illusion.

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Révolution de l’IA : fracture entre nations

L’essor de l’intelligence artificielle a profondément transformé les marchés mondiaux, au point que la capacité des pays à générer des rendements élevés pour les investisseurs est de plus en plus liée à leur position au sein de l’écosystème de l’IA. C’est ce qu’il ressort d’une vision de l’économiste Ruchir Sharma, président de Rockefeller International, publiée par Al Business.

M. Sharma explique que l’intelligence artificielle est devenue le sujet dominant sur les marchés mondiaux, surpassant toutes les autres technologies révolutionnaires précédentes par son impact sur les rendements et les investissements. La performance relative des principaux marchés boursiers au cours de l’année écoulée reflète clairement l’ampleur des investissements consentis par chaque pays dans le développement de son infrastructure ou de ses services d’IA.

Il estime que les États-Unis et la Chine ont tiré profit de leurs modèles d’IA déjà bien établis. Tandis que Taïwan et la Corée du Sud ont acquis une place prépondérante grâce à leur domination dans l’industrie des semi-conducteurs. Le Japon, quant à lui, a consolidé sa position grâce à un large éventail de compétences et de technologies liées à ce secteur. D’autres pays, comme la Malaisie, Singapour, le Mexique, le Vietnam et la Thaïlande, ont également bénéficié de cette situation. Et ce, notamment grâce à leur rôle dans les chaînes d’approvisionnement technologiques et les centres de données.

À l’inverse, les marchés des pays peu présents dans le secteur de l’IA ou dépendants de secteurs plus vulnérables aux bouleversements technologiques ont reculé. C’est le cas de vastes régions d’Europe, ainsi que de pays comme l’Inde et les Philippines, qui subissent une pression croissante du fait de leur dépendance aux services technologiques susceptibles d’être affectés par le développement rapide de l’IA.

En outre, les données ont révélé que les entreprises spécialisées dans l’intelligence artificielle représentaient plus de 40 % de la capitalisation boursière des actions américaines. De même qu’elles ont contribué à plus de 80 % des rendements du marché cette année. Taïwan et la Corée du Sud ont également enregistré des niveaux de concentration plus élevés. Alors qu’en Chine, la dynamique s’est concentrée sur les entreprises technologiques de pointe et les secteurs émergents. Les secteurs traditionnels continuant de rencontrer des difficultés.

Par ailleurs, M. Sharma fait valoir que la vague actuelle d’IA diffère de la bulle Internet de la fin des années 1990. Alors que divers secteurs et marchés ont profité du boom d’Internet à l’époque, la vague actuelle d’IA détourne les capitaux des secteurs et des pays qui sont loin de cette transformation. Notamment des pays comme la Grande-Bretagne et l’Indonésie, qui subissent une fuite des investissements étrangers.

De plus, il souligne que les pays leaders ne bénéficient pas simplement d’une croissance passagère, mais possèdent des atouts solides. Avec essentiellement des investissements importants dans la recherche et le développement, ainsi que dans les technologies. Les dépenses moyennes en recherche et développement dans les pays à la pointe de l’IA dépassent 3 % du PIB. Soit plus de trois fois le niveau des pays en retard.

Il avertit toutefois que les positions de leader ne sont pas garanties. Aux États-Unis, l’écart de performance entre les actions des géants de la tech se creuse. Tandis que la quasi-totalité d’entre eux font face à une concurrence étrangère accrue, notamment de la part de la Chine. D’ailleurs, en Chine, des entreprises majeures comme Alibaba et Tencent cherchent encore un modèle clair pour tirer profit directement de l’intelligence artificielle. Alors que les PME du secteur technologique cotées sur des marchés émergents prospèrent. L’action d’Alibaba a chuté de 30 % cette année.

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Mohamed Jaziri est le nouveau DG du Concorde Les Berges du Lac à Tunis

L’hôtel Concorde Les Berges du Lac, établissement 5 étoiles situé dans le quartier d’affaires des Berges du Lac à Tunis, vient de nommer Mohamed Jaziri au poste de directeur général.

Cette nomination intervient dans un contexte de consolidation du positionnement de l’établissement sur le segment de l’hôtellerie haut de gamme et du tourisme d’affaires. A savoir, un secteur stratégique pour la capitale tunisienne.

Il faut noter que l’hôtel Concorde Les Berges du Lac, reconnu pour son offre destinée à une clientèle internationale et professionnelle, dispose d’infrastructures complètes comprenant des chambres et suites, des espaces de restauration, un centre de congrès, ainsi qu’un spa et plusieurs installations dédiées au bien-être et aux événements.

Un parcours ancré dans le secteur hôtelier

Professionnel du secteur de l’hôtellerie, Mohamed Jaziri évolue depuis plusieurs années dans un environnement marqué par les standards internationaux du luxe et de la gestion hôtelière. Son parcours s’inscrit dans les métiers de direction et de management d’établissements touristiques. Il y a développé une expertise dans la supervision opérationnelle, la gestion des services et le pilotage de la performance hôtelière.

À la tête de l’hôtel Concorde Les Berges du Lac, il est chargé de la stratégie globale de l’établissement, de la qualité des services, ainsi que du développement de l’activité commerciale et événementielle.

Cette nomination s’inscrit dans une dynamique de continuité visant à renforcer l’attractivité de l’hôtel et à consolider sa place parmi les références de l’hôtellerie d’affaires à Tunis.

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Certifiée MSI 20000, BH ASSURANCE confirme son excellence en gouvernance financière

BH Assurance, filiale du Groupe BH Bank et l’un des principaux acteurs du secteur des assurances en Tunisie, s’est vu décerner la certification MSI 20000 lors de la cérémonie internationale de certification des entreprises, organisée à Paris le 25 juin 2026, conjointement par COFICERT et IGSF, en collaboration avec Euronext.

La certification a été remise à Sami Banaoues, directeur général de BH Assurance, lors de cette cérémonie qui a réuni d’éminents acteurs économiques et financiers à l’échelle internationale.

Cette distinction internationale de référence vient en renforcement de son processus de conformité aux normes internationales de qualité financière.  Elle confirme l’engagement constant de BH Assurance en faveur des meilleures pratiques de gestion et de pilotage financier, tout en témoignant de la solidité de ses fondamentaux et de sa capacité à inscrire sa croissance dans la durée, au sein d’un environnement économique en perpétuelle mutation.

A travers cette reconnaissance BH ASSURANCE confirme l’alignement de sa stratégie avec celle du Groupe BH BANK auquel elle est affiliée, résolument engagée dans une dynamique durable d’excellence opérationnelle, de satisfaction client et développement commercial rentable mais aussi sain et conforme.

Avec communiqué

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L’UBCI lance son desk Italie pour accompagner le développement des relations d’affaires tuniso-italiennes

Les 24 et 25 juin 2026, le siège de l’UTICA à Tunis a accueilli le Forum économique et d’affaires Tunisie–Italie, un événement de haut niveau réunissant environ 600 représentants italiens et tunisiens entre institutions, associations entrepreneuriales et entreprises. Et ce, autour d’un objectif commun : renforcer un partenariat économique historique et ouvrir de nouvelles perspectives de coopération dans des secteurs stratégiques.

Dans le cadre de cet évènement, l’UBCI et la Chambre tuniso-italienne de commerce et d’industrie (CTICI) ont signé un protocole d’accord traduisant leur volonté commune de favoriser les investissements, de faciliter les échanges économiques et de renforcer l’accompagnement des entreprises des deux pays. Celui-ci a été signé par Mohamed Koubaa, directeur général de l’UBCI et Mourad Fradi, Président de la CTICI.

A cette occasion, l’Union Bancaire pour le Commerce et l’Industrie (UBCI) a annoncé le lancement officiel de son Desk Italie, un dispositif destiné à offrir un accompagnement bancaire dédié aux entreprises italiennes présentes en Tunisie ou souhaitant s’y implanter, ainsi qu’aux entreprises tunisiennes développant des relations d’affaires avec l’Italie.

 

 

Le Desk Italie constitue un point de contact bancaire dédié, conçu pour répondre aux besoins spécifiques des investisseurs italiens. Il met à leur disposition un accompagnement personnalisé reposant sur l’ensemble des expertises de l’UBCI, l’offre de services de l’UBCI s’étendra également au bénéfice des résidents italiens, à titre particulier, en Tunisie.

Le partenariat conclu avec la CTICI contribuera à promouvoir le Desk Italie de l’UBCI auprès de la communauté d’affaires italienne, à renforcer sa visibilité et à faciliter l’accès des entreprises à un interlocuteur bancaire spécialisé, capable de les accompagner tout au long de leurs projets.

Le Desk Italie sera piloté par Amina Khouadja, qui assurera l’accompagnement des entreprises en mobilisant les expertises de l’ensemble des métiers de la banque.

À travers le lancement de son Desk Italie et la signature de ce partenariat avec la CTICI, l’UBCI confirme son ambition de devenir le partenaire bancaire de référence des entreprises italiennes et de la communauté italienne en Tunisie et un acteur engagé dans le renforcement des relations économiques entre la Tunisie et l’Italie, au service d’un développement durable des investissements, du commerce et de la coopération entre les deux pays.

D’après communiqué

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EY : les six leviers de l’IA qui vont redessiner la compétitivité des entreprises africaines

L’intelligence artificielle ( IA)  n’est plus un simple gadget technologique isolé mais une architecture globale indispensable, dont les entreprises doivent d’urgence s’emparer à tous les niveaux opérationnels et stratégiques. C’est le message  porté par Ilyes Karoui, Senior Manager chez EY, lors de la 5ᵉ édition des Digital Mornings. 

Organisée par EY Tunisie en partenariat avec la Chambre de Commerce et d’Industrie Tunisie – Côte d’Ivoire le 30 juin 2026. Réunis simultanément à la EY Tower de Tunis et à Abidjan autour du thème « Secteur de la grande consommation en Afrique : bilan, perspectives et opportunités IA », les participants ont assisté à des démonstrations concrètes de produits développés en interne. De la refonte totale de la visibilité digitale au contrôle qualité en usine, l’expert a démontré que la fiabilité de ces technologies, souvent contestée, est désormais mature dès lors qu’elle est rigoureusement encadrée par l’humain.

Pour guider la transformation des entreprises clientes d’EY, six axes technologiques majeurs ont été recommandés, à savoir le document understanding, l’IA générative sous ses facettes chatbot et chatbox, la maintenance prédictive couplée au dynamic scaling, le contrôle qualité augmenté, le développement logiciel augmenté et l’exploitation des smart data pour la segmentation et la recommandation stratégique. Parmi ces priorités, le changement de paradigme dans la visibilité digitale constitue un enjeu immédiat pour la grande consommation.

Les habitudes des consommateurs évoluent, et la recherche d’information classique liée au référencement SEO cède progressivement la place à des requêtes formulées auprès d’agents conversationnels génératifs. Cette bascule impose le passage au GEO, le Generative Engine Optimization, pour mesurer et renforcer la visibilité d’une marque auprès des IA, incluant l’analyse de sentiment des utilisateurs. Cette empreinte digitale, appelée « brand AI », sert désormais de critère à des acteurs du capital-investissement pour évaluer la santé perçue d’une entreprise avant de la placer dans leur radar.

Sur le plan opérationnel, la technologie de compréhension automatisée de documents, ou document understanding, offre des applications directes dans la finance et la gestion qualité. Une démonstration a mis en scène un outil d’EY analysant une facture altérée par des annotations manuscrites et des chiffres ajoutés, prouvant la fiabilité du système. Cette maturité permet de contrecarrer les réticences liées au non-déterminisme de l’IA, à condition qu’une équipe encadre le processus. Dans l’agroalimentaire, cette fonction peut être déléguée à des agents spécialisés nourris des spécifications existantes, afin d’alléger l’important effort humain requis par les documents de conformité.

En usine, le contrôle qualité augmenté s’inscrit dans le cadre de l’industrie 4.0 grâce à l’inspection automatique des produits en sortie de chaîne. Une illustration vidéo a montré le système classer des pièces et leur attribuer un score de conformité. À titre d’exemple, une pièce électronique validée à la vente a obtenu un score proche de 90, tandis qu’une autre, fissurée, a été rejetée avec un score de 23. Ce processus permet aux entreprises d’auditer la vidéo et le raisonnement de chaque décision, et génère des rapports automatiques via des agents dédiés, à condition d’injecter au préalable les standards définis par l’entreprise dans le système.

Pour remédier à la surcharge des équipes informatiques face aux tickets et aux feuilles de route, l’augmentation des équipes de développement logiciel s’appuie sur des agents spécialisés reproduisant une structure classique, comprenant un agent d’architecture logicielle, un agent de développement et un agent de contrôle qualité du code. Les démonstrations ont illustré la conversion de projets écrits dans des langages vieillissants comme le COBOL ou Saras, toujours utilisés par les banques et assurances, vers des technologies modernes intégrant le big data. Face à la rareté des développeurs COBOL sur les marchés tunisien et africain, cette plateforme parallèle accélère la transition en permettant notamment de cartographier en un clic les dépendances entre les programmes d’un projet avant son automatisation.

Ilyes Karoui a rappelé que l’omniprésence de l’intelligence artificielle impose de la traiter comme un objet de développement de produits et de plateformes à part entière. Les réticences légitimes sur sa fiabilité peuvent être maîtrisées par un encadrement rigoureux des processus, au même titre qu’un délivrable humain intègre une part d’erreur. Cette orientation vers l’intelligence artificielle est par ailleurs confirmée par les résultats du baromètre présentés par les intervenants précédents, témoignant de l’engagement affirmé des industriels sur ce segment.

 

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L’Économiste Maghrébin lance « L’Éco en Clair », le nouveau rendez-vous pour décrypter l’économie tunisienne

Dans un contexte marqué par des mutations économiques rapides, des tensions budgétaires persistantes et un environnement international de plus en plus incertain, L’Économiste Maghrébin lance un nouveau talkshow :  « L’Éco en Clair ». Pensé comme un espace régulier de débat et d’analyse, cette émission-débat ambitionne de rendre accessibles les grands enjeux économiques qui structurent l’actualité tunisienne, en donnant la parole à des experts, économistes et décideurs.

Le premier épisode, intitulé « Réformes en Tunisie : les solutions existent. Qu’est-ce qui bloque vraiment ? », pose une question centrale : quels sont les véritables freins structurels à la mise en œuvre des réformes en Tunisie ? Au-delà des diagnostics techniques, les échanges mettent en lumière des blocages plus profonds, liés à la gouvernance, aux choix politiques et à l’efficacité de l’action publique.

Pour Majdi Hassen, directeur exécutif de l’IACE, l’obstacle principal est d’ordre institutionnel et politique. Il souligne que « sans volonté politique ni bonne gouvernance, les réformes resteront lettre morte ». Dans sa lecture, la réussite des transformations dépend avant tout de la capacité à définir une vision claire, cohérente et surtout exécutable, capable de dépasser les lenteurs administratives et les arbitrages hésitants.

De son côté, Racem Mehdi, docteur en économie et enseignant-chercheur, adopte une approche plus structurelle du modèle économique tunisien. Il estime que « l’État-providence en Tunisie ne peut être décrété par la seule loi ; il doit s’appuyer sur des fondamentaux économiques solides ». Il insiste ainsi sur la nécessité de renforcer l’efficacité de l’action publique et de générer de réels gains de productivité au service des citoyens.

Malgré la différence des angles d’analyse, un point de convergence s’impose : l’urgence de renforcer l’efficacité de la décision publique. Pour le premier intervenant, cela passe par une meilleure maîtrise de l’administration et des arbitrages politiques assumés. Pour le second, il s’agit avant tout d’améliorer la performance globale de l’État afin d’en maximiser l’impact économique et social.

Dans cette perspective, plusieurs chantiers structurants sont revenus au centre du débat : la réforme des caisses sociales, la restructuration des entreprises publiques, le renforcement de l’efficacité gouvernementale et l’accélération de la transition numérique de l’administration.

Avec « L’Éco en Clair », L’Économiste Maghrébin propose ainsi un format à la fois pédagogique et analytique, destiné à éclairer des sujets souvent complexes. L’objectif est clair : offrir un espace de compréhension et de débat ouvert sur les réformes et les transformations en cours en Tunisie, afin de mieux en saisir les enjeux et les blocages réels.

L’intégralité de ce premier épisode de « L’Éco en Clair » est à retrouver sur la chaîne YouTube de L’Économiste Maghrébin, pour aller plus loin dans l’analyse des réformes et des défis économiques en Tunisie.

Voir l’épisode — Réformes en Tunisie : les solutions existent. Qu’est-ce qui bloque vraiment ?

Cet article a été produit dans le cadre de « On en parle ! Tunisie 360° », un projet financé par l’Union Européenne, cofinancé par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement et mis en œuvre par le consortium DW Akademie et AMAJ.
Son contenu relève de la seule responsabilité de L’Économiste Maghrébin et ne peut en aucun cas être considéré comme reflétant la position des bailleurs et du consortium susmentionnés.

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Sotumag décide un dividende de 0,580 dinar par action

La Société Tunisienne des Marchés de Gros (Sotumag) passe à l’acte sur sa politique de rémunération des actionnaires. Réunie en Assemblée Générale Ordinaire le 10 juin 2026, l’entreprise a décidé la distribution d’un dividende de 0,580 dinar par action.

Dans le calendrier communiqué par le CMF, les actionnaires devront retenir trois dates clés.

Le détachement du dividende interviendra le 8 juillet 2026, suivi de la mise en paiement fixée au 10 juillet 2026.

Derrière cette décision, SOTUMAG confirme la continuité de sa politique de distribution, dans un contexte où les entreprises cotées cherchent à maintenir l’attractivité de leurs titres auprès des investisseurs institutionnels comme des particuliers.

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Les marchés de prédiction : la nouvelle frontière des géants du numérique

Le groupe Meta prépare une nouvelle application expérimentale baptisée « Arena », destinée à entrer sur le marché en plein essor des plateformes de prédiction. C’est ce qu’indique un article du New York Times publié dimanche 28 juin.

Inspirée des modèles de Polymarket et Kalshi, cette application permettra aux utilisateurs de prédire l’issue d’événements sportifs, politiques, économiques ou culturels.

Dans une première phase, aucun argent réel ne sera engagé. Les participants disposeront chaque jour d’une quantité de monnaie virtuelle ou de points, à la manière d’un jeu vidéo, pour formuler leurs prédictions. Toutefois, Meta n’exclut pas qu’un système de mises réelles soit introduit ultérieurement, sous réserve des contraintes réglementaires.

L’application fonctionnera indépendamment de Facebook, Instagram, WhatsApp et Messenger, mais Meta compte exploiter la puissance de son écosystème (plus de 3,5 milliards d’utilisateurs quotidiens) pour attirer rapidement une masse critique de participants.

Ce projet s’inscrit dans la stratégie de Mark Zuckerberg consistant à identifier les nouveaux usages du numérique et à investir dans les secteurs émergents où convergent réseaux sociaux, intelligence collective, finance numérique et intelligence artificielle.

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BIAT : 15 ans de conformité MSI 20000, l’excellence renouvelée

La BIAT annonce le renouvellement de sa certification au standard international MSI 20000 (Market Standard Indicator – Index 20000), marquant ainsi 15 années de conformité continue à cette norme de référence dédiée à la qualité de la situation financière des entreprises. 

La BIAT a reconduit sa certification au standard international MSI 20000 (Market Standard Indicator indice 20000) pour la quinzième année consécutive. Attribuée par l’organisme de certification international COFICERT, à l’issue d’un audit rigoureux fondé sur les états financiers approuvés par les commissaires aux comptes, cette certification évalue la performance des institutions selon deux axes fondamentaux : la solidité financière et la performance financière. Elle constitue un indicateur reconnu des meilleures pratiques en matière de gestion et de gouvernance financière.

La remise officielle de cette certification s’est tenue le 25 juin 2026 à Euronext Paris, dans le cadre d’une cérémonie internationale réunissant des entreprises certifiées de différents pays ainsi que des représentants d’institutions de référence.

À cette occasion, Elyes Jebir, Directeur Général de la BIAT, a déclaré : « Atteindre 15 années de conformité à la norme MSI 20000 consacre la robustesse de notre modèle financier et la constance de nos exigences en matière de gouvernance. Cette reconnaissance internationale reflète notre capacité à inscrire la performance dans la durée et à inspirer durablement la confiance de l’ensemble de nos partenaires. »

Créée en 2008 dans le sillage de la crise financière internationale, la norme MSI 20000 s’impose aujourd’hui comme un repère fiable et indépendant de la qualité financière des entreprises, contribuant à renforcer leur attractivité, leur transparence et leur crédibilité auprès de leurs parties prenantes.

Forte de cette nouvelle distinction, la BIAT confirme que la solidité financière n’est pas seulement un indicateur de performance, mais le socle d’une ambition durable : accompagner, en toute confiance, les projets de ses clients et contribuer activement au développement économique.

Avec communiqué

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La Tunisie parmi les 20 pays les plus performants en streaming mobile

La Tunisie se distingue sur le terrain des infrastructures numériques. D’après les données publiées par nPerf, plateforme indépendante spécialisée dans l’évaluation des performances Internet, le pays figure parmi les vingt meilleures nations en matière de  parmi celles participant au tournoi de football 2026.

Établi à partir des mesures réalisées entre le 1er janvier et le 31 mai 2026, le classement repose sur un indice de performance évaluant la capacité des réseaux mobiles à diffuser des vidéos en 720p, 1080p et 2160p dans des conditions optimales de fluidité. Avec un score de 63,8 %, la Tunisie confirme la qualité de son réseau mobile pour les usages vidéo.

Des réseaux mobiles capables d’accompagner les nouveaux usages

Ce résultat illustre la capacité des infrastructures tunisiennes à répondre aux besoins croissants des utilisateurs en matière de consommation de contenus numériques sur smartphone. Qu’il s’agisse de plateformes de streaming, de services de vidéo à la demande ou encore de retransmissions en direct, les réseaux mobiles du pays offrent des performances permettant un visionnage en haute définition dans des conditions jugées globalement satisfaisantes.

Dans un contexte marqué par une forte progression de la consommation de vidéos sur mobile, cet indice reflète l’amélioration continue des réseaux et leur aptitude à offrir une expérience fluide aux utilisateurs.

La Tunisie devant plusieurs pays de la région

Avec son indice de 63,8 %, la Tunisie devance notamment le Sénégal (63,0 %) et l’Algérie (62,4 %) dans ce classement consacré aux performances de streaming mobile des pays engagés dans le tournoi de football 2026.

Cette présence dans le Top 20 met en évidence la compétitivité des infrastructures numériques tunisiennes et leur capacité à suivre l’évolution des usages, alors que la demande en services vidéo ne cesse de croître.

nPerf, un observateur indépendant des performances Internet

nPerf est une plateforme indépendante qui mesure les performances des réseaux Internet à partir de l’expérience réelle des utilisateurs. En s’appuyant sur des millions de tests de connexion, elle fournit des analyses permettant aux opérateurs d’améliorer leurs infrastructures et contribue au développement d’un Internet plus rapide, plus fiable et plus performant.

 

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Le RNE passe au 100 % numérique dès le 1er juillet

À compter du 1er juillet 2026, le Registre national des entreprises (RNE) franchira une nouvelle étape dans sa transformation digitale en généralisant l’utilisation de ses services numériques. Les usagers, personnes physiques comme personnes morales, sont appelés à obtenir dès maintenant leur identité numérique afin d’accéder à la plateforme et d’effectuer l’ensemble des formalités en ligne.

Le Registre national des entreprises (RNE) a annoncé, dans un communiqué publié dimanche 28 juin 2026, qu’il adoptera un fonctionnement entièrement numérique à partir du 1er juillet 2026. Désormais, l’ensemble des démarches et procédures de dépôt s’effectuera exclusivement via sa plateforme électronique.

À cette fin, l’établissement invite les usagers à anticiper cette transition en obtenant dès à présent leur identité numérique, indispensable pour accéder aux services en ligne et accomplir toutes les formalités administratives de manière dématérialisée.

Le RNE précise que deux solutions distinctes ont été mises en place selon le profil de l’utilisateur. Les personnes morales devront utiliser l’application DIGIGO, associée à l’identifiant unique de l’entreprise. Les personnes physiques, quant à elles, devront recourir à l’application « Houwia » (Identité), liée au numéro de leur carte d’identité nationale.

Cette annonce s’inscrit dans la continuité du communiqué publié par le RNE le 19 mai dernier, dans lequel il rappelait que l’identité numérique constitue désormais une étape incontournable pour accéder au système de dépôt électronique exclusif, qui entre en vigueur le 1er juillet 2026.

Le Registre national des entreprises exhorte ainsi les usagers à effectuer les démarches nécessaires sans attendre, afin d’éviter tout retard dans le traitement de leurs dossiers et de bénéficier de services numériques rapides, sécurisés et accessibles en continu, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

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Feu vert de la commission des finances de l’ARP à 430 M$ pour la STEG

La commission des finances et du budget à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a approuvé, en urgence, deux projets de lois portant sur des accords de garantie de prêts d’une valeur globale de 430 millions de dollars américains au profit de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG).

Ces financements sont destinés à soutenir un programme de modernisation du secteur énergétique tunisien, axé sur l’amélioration de son efficacité, de sa performance et de sa gouvernance.

Le premier texte, correspondant au projet de loi n° 38 de l’année 2026, valide la garantie d’un prêt de 400 millions de dollars accordé directement à la STEG par la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD).

Le second texte, le projet de loi n° 39 de l’année 2026, porte sur la garantie d’un prêt complémentaire de 30 millions de dollars, octroyé par la BIRD en sa qualité d’entité d’exécution du Fonds pour les technologies propres (FTP).

Ces deux accords de garantie avaient été initialement conclus entre la Tunisie et l’institution financière le 3 novembre 2025.

Ce feu vert de la commission permet désormais de transmettre les deux projets de lois vers la séance plénière de l’ARP pour leur adoption définitive, ce qui parachèvera le processus législatif obligatoire.

Avec TAP

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