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Cinéma tunisien : deux œuvres retenues par le Doha Film Institute

Deux projets tunisiens figurent parmi les lauréats de la session de printemps 2026 des bourses du Doha Film Institute, qui a retenu au total 48 œuvres issues de 39 pays.

Dans cette sélection, la Tunisie est représentée par Solo, documentaire d’Amine Boukhris coproduit avec le Qatar et la France. Le film suit Akram, 27 ans, dont le parcours est marqué par une rupture familiale à l’adolescence lorsqu’il rejoint l’organisation terroriste  Daech en Syrie. De retour en Tunisie, il tente de se reconstruire à travers le rap. À l’aube de la paternité, il est confronté à son passé et à la nécessité de s’en affranchir.

Autre projet distingué, Les Sœurs du Rap, développé par Olfa Ben Achour dans le cadre d’une coproduction tuniso-qataro-française, bénéficie d’une bourse de développement dédiée aux séries dans la région MENA. Le projet explore la place des femmes dans le rap, un milieu historiquement masculin, et met en avant des rappeuses du monde arabe qui cherchent à imposer leur voix.

La sélection de cette édition dépasse le seul cadre tunisien et englobe de nombreux pays de la région MENA, parmi lesquels l’Algérie, le Maroc, l’Égypte, la Palestine, le Soudan, l’Irak, la Jordanie, le Liban, le Qatar, l’Arabie saoudite, la Syrie, les Émirats arabes unis, la Somalie et Djibouti. Des projets venus d’Europe, d’Amérique du Nord et des Caraïbes complètent la liste, avec des participations issues de France, d’Espagne, du Canada et de Cuba.

Organisé deux fois par an, au printemps et à l’automne, le programme du Doha Film Institute s’est imposé comme un dispositif majeur de financement du cinéma indépendant dans le monde arabe et en Afrique du Nord. Il combine soutien financier direct et accompagnement artistique et technique, en ciblant en priorité les premiers et deuxièmes films, tout en accompagnant également des cinéastes confirmés. Les aides sont réparties sur 14 catégories de bourses et de mentorat.

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Prada choisit Saint Levant, un profil qui bouscule les codes

En choisissant le chanteur palestinien Saint Levant comme nouvel ambassadeur, Prada signe une nomination qui dépasse le simple univers de la mode. Étoile montante de la scène musicale internationale, l’artiste au parcours multiculturel incarne un profil inédit pour la maison…

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L’animation marocaine prend son envol avec TV5MONDE

L’audiovisuel marocain franchit une nouvelle étape. TV5MONDE investira un million d’euros dans la production de séries d’animation ludoéducatives marocaines destinées à être diffusées dans le monde entier. Derrière cette annonce se dessine une stratégie de long terme : faire émerger…

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Baya, Chaïbia Talal, Kam Kngwarrey : pourquoi leurs œuvres valent une fortune ?

Longtemps cantonnée aux catégories d’« art naïf », d’« art brut » ou d’« art ethnographique », l’artiste algérienne Baya est aujourd’hui l’une des figures les plus recherchées du marché de l’art. Comme Chaïbia Talal et Emily Kam Kngwarrey, son…

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FIH 2026 : 32 spectacles et 12 pays pour une 60e édition anniversaire monumentale

Du 11 juillet au 13 août 2026, le Festival International de Hammamet (FIH) célébrera ses soixante ans d’existence. Pour cette édition anniversaire placée sous le slogan « Endless Memories », l’amphithéâtre de la ville côtière vibrera au rythme d’une programmation éclectique et sélective, mêlant musique du monde, danse et théâtre. Au total, 32 spectacles réuniront des artistes de renom venus de 12 pays, perpétuant ainsi une identité cosmopolite forgée depuis 1964.

Depuis six décennies, le FIH se distingue par son ouverture sur des thématiques universelles telles que la liberté, l’humain, la paix, l’exil ou le déracinement. Cette année encore, l’événement préserve son éclat en naviguant entre tradition et modernité, proposant une palette de genres allant du jazz au blues, en passant par le fado, le rock alternatif, les musiques africaines, le tarab, les sonorités cubaines, électroniques ou l’arabe contemporain.

Fidèle à sa tradition, le festival s’ouvrira le 11 juillet avec la création théâtrale tunisienne « Les Fugueuses » de Wafa Taboubi. Le quatrième art occupera une place de choix avec d’autres œuvres nationales attendues : « Jacaranda » (texte d’Abdelhalim Messaoudi, mise en scène de Nizar Saidi), « Testostérone » de Cyrine Gannoun, et « Le jardin des amants » de Moez Achouri. La scène chorégraphique sera quant à elle investie par Selim Ben Safia, qui présentera sa création « Labess », sublimée par une installation scénographique de Nadia Kaabi-Linke.

Virtuoses internationaux et ponts culturels

Les mélomanes applaudiront des figures majeures de la musique contemporaine. Le virtuose tunisien Dhafer Youssef marquera son grand retour pour présenter son album « Shiraz ». La Palestine sera dignement représentée par le pianiste Faraj Suleiman le 23 juillet, suivi le lendemain par l’icône Marcel Khalife. Un riche contingent d’artistes libanais fera également escale à Hammamet, parmi lesquels Yasmine Hamdan, Yara, Joseph Attieh, Melhem Zein, Cindy Latty, le chanteur Adam, ainsi que le pianiste Ghassan Yammine.

L’Afrique et la Méditerranée résonneront grâce au légendaire Malien Salif Keïta, aux iconiques Algériens de Gnawa Diffusion, au groupe turc Dedublüman et à la pionnière de la chanson marocaine Najat Aâtabou. Le projet « Aïta mon amour », porté par le Tunisien Khalil Epi et la Marocaine Widad Mjama, célèbrera l’art populaire marocain de la Aïta. L’horizon international sera complété par la reine du fado portugais Mariza, l’Espagnole Bebe, les Cubains de The Buena Vista Orchestra, le jazzman américain Big Daddy Wilson et le crooner italien Mario Biondi.

Une scène tunisienne engagée et symbolique

La scène locale naviguera entre esthétiques alternatives et répertoire patrimonial. Les festivaliers retrouveront le duo Noor et Selim Arjoun dans une formule symphonique, Outail Maaoui avec son projet « Sada Atlas », Bouthaina Nabouli avec « Doulicha », ou encore Mehdi Mouelhi et sa proposition « Nostaljica ».

Deux dates phares revêtiront une importance hautement symbolique : la soirée du 25 juillet, célébrant la Fête de la République, sera confiée à Chokri Bouzayen, tandis que la clôture du 13 août, Journée de la femme tunisienne, sera assurée par la chanteuse Sofia Sadok.

Calendrier complet de la 60ème édition :

  • 11 juillet : « Les fugueuses » – Wafa Taboubi (Tunisie)

  • 12 juillet : Dhafer Youssef – « Shiraz » (Tunisie)

  • 13 juillet : Yasmine Hamdan (Liban)

  • 14 juillet : Mehdi Mouelhi – « Nostaljica » avec R. Zarrouk, H. Helal, M. Allani, L. Sendy (Tunisie)

  • 15 juillet : Bebe (Espagne)

  • 17 juillet : Noor Arjoun X Selim Arjoun – Live With Orchestra (Tunisie)

  • 18 juillet : Yara (Liban)

  • 19 juillet : « Labess » – Selim Ben Safia & Nadia Kaabi-Linke (Tunisie)

  • 20 juillet : Gnawa Diffusion (Algérie)

  • 21 juillet : Big Daddy Wilson (USA)

  • 22 juillet : Joseph Attieh (Liban)

  • 23 juillet : Faraj Suleiman (Palestine)

  • 24 juillet : Marcel Khalife (Liban)

  • 25 juillet : Chokri Bouzayen (Tunisie) – Soirée de la Fête de la République

  • 26 juillet : Outail Maaoui – « Sada Atlas » avec D. Chebil, H. Lajmi, R. Abdallah (Tunisie)

  • 27 juillet : NORDO (Tunisie)

  • 28 juillet : The Buena Vista Orchestra (Cuba)

  • 30 juillet : Widad Mjama X Khalil Epi – « Aïta mon amour » (Maroc / Tunisie)

  • 31 juillet : Salif Keïta (Mali)

  • 1er août : Mariza (Portugal)

  • 2 août : Mario Biondi (Italie)

  • 3 août : Bouthaina Nabouli – « Doulicha » (Tunisie)

  • 4 août : Ghassan Yammine – « De Moi à Aznavour » (Liban)

  • 5 août : « Jacaranda » – A. Messaoudi / N. Saidi (Tunisie)

  • 6 août : Melhem Zein (Liban)

  • 7 août : Dedublüman (Turquie)

  • 8 août : Najat Aâtabou (Maroc)

  • 9 août : Cindy Latty (Liban)

  • 10 août : « Testostérone » – Cyrine Gannoun (Tunisie)

  • 11 août : Adam (Liban)

  • 12 août : « Le jardin des amants » – Moez Achouri (Tunisie)

  • 13 août : Sofia Sadok (Tunisie) – Soirée de la Journée de la Femme Tunisienne

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50e édition du Festival de Dougga: patrimoine vivant et promesses artistiques

Pensé comme un rendez‑vous d’exception, le 50e Festival International de Dougga réussit à conjuguer ambitions artistiques et contraintes opérationnelles. En marge de la conférence de presse du 26 juin 2026, le directeur du festival, Mokhtar Belatek, a rappelé que cette édition jubilaire a été élaborée à partir des attentes du public et des réalités financières, pour offrir une programmation équilibrée, à la fois festive et durable.

Sous les étoiles de Dougga, la direction a voulu faire dialoguer grands noms et talents locaux. L’ouverture avec Chayma Helali incarne ce choix : mettre en lumière une voix tunisienne pour affirmer la vocation du festival à révéler et soutenir les artistes du pays. Des figures établies comme Lotfi Bouchnak et Hakim côtoient des découvertes, garantissant une programmation riche en émotions, en diversité et en partage. Pour Mokhtar Belatek, Dougga doit rester un lieu de passage et de rencontres artistiques, loin de la routine et tourné vers l’avenir.

Sur le plan financier, l’édition 2026 a été pensée dans la rigueur : avec un budget maîtrisé, estimé entre 500 000 et 600 000 dinars, l’équipe a priorisé l’impact culturel et la pérennité de l’événement. Les choix de production ont visé l’efficacité sans sacrifier la qualité des spectacles, la logistique ni l’accueil des artistes et du public.

Le soutien de partenaires engagés, comme la Fondation Arts & Culture by UIB pour la troisième année consécutive, a permis d’amplifier le rayonnement de cette cinquantième édition et d’assurer des temps forts accessibles et mémorables. Ensemble, ils contribuent à faire de Dougga un écrin où patrimoine et modernité se rencontrent.

En somme, cette édition anniversaire apparaît comme une réussite mesurée : elle célèbre l’histoire du festival tout en préparant ses prochaines années, en conciliant découverte artistique, ancrage local et exigence de durabilité. Sous le ciel millénaire de Dougga, musique, patrimoine et émotions se donnent rendez‑vous pour offrir au public des soirées de partage et de célébration.

Mais une chose est sûre, Cette édition de Dougga illustre l’effort de concilier découverte artistique et représentations régionales malgré des contraintes budgétaires, posant la question essentielle : comment garder l’identité d’un festival historique tout en répondant aux attentes du public et aux standards d’un événement international ?

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L’UIB via sa Fondation Arts & Culture by UIB, renouvelle son soutien au Festival International de Dougga

Pour son cinquantenaire, le Festival International de Dougga retrouve, du 10 au 25 juillet 2026, le cadre majestueux du théâtre romain de Dougga, site archéologique classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. L’Union Internationale de Banques (UIB), par l’intermédiaire de sa Fondation Arts & Culture by UIB, confirme pour la troisième année consécutive son engagement en faveur de cet événement emblématique, réaffirmant ainsi son rôle de mécène au service du patrimoine et de la création artistique.

Depuis 1975, le Festival de Dougga s’est imposé comme un rendez-vous culturel majeur en Tunisie, alliant excellence artistique et mise en valeur d’un patrimoine exceptionnel. Pour cette édition jubilaire, la programmation mêle concerts, créations contemporaines et rencontres internationales, avec pour fil conducteur le dialogue des cultures et l’accès démocratique à l’art.

La fidélité de l’UIB s’inscrit dans une vision partagée : la culture est un levier de cohésion sociale et de développement durable. La banque a notamment soutenu, dans le cadre des célébrations du cinquantième anniversaire, les deux concerts exceptionnels de Bryan Adams organisés en mai 2026, contribuant au rayonnement international du festival.

Lors de la conférence de presse de lancement, tenue le 26 juin au Radisson Blu Hotel Tunis en présence des médias et des partenaires institutionnels, les organisateurs ont présenté les temps forts de la programmation. L’UIB réaffirme par ce partenariat sa volonté de préserver le patrimoine, d’encourager la création artistique et de favoriser la transmission culturelle aux générations futures.

Pierre Le Run, directeur général de l’UIB, a déclaré : « Soutenir la 50e édition du Festival de Dougga, organisé dans un site patrimonial d’exception reconnu par l’UNESCO, c’est à la fois protéger un héritage universel et promouvoir la création artistique. Nous sommes fiers d’accompagner un événement qui participe au rayonnement de la Tunisie et à la transmission de ses richesses culturelles. »

Sous les étoiles de Dougga, cette édition anniversaire promet des soirées où musique, patrimoine et émotions se rencontrent, invitant le public à une célébration collective de l’histoire et de la création.

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De Leila Alaoui à Photo Tanger, la relève est là

Longtemps portée par quelques pionniers, la photographie marocaine connaît aujourd’hui un nouvel élan. Soutenue par un écosystème en construction, une jeune génération s’impose progressivement sur la scène internationale.   Des mains marquées par le labeur et des visages d’une poignante…

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Casablanca : les grands noms de l’art marocain s’invitent aux enchères le 25 juin

La Compagnie Marocaine des Œuvres et Objets d’Art (CMOOA) organise à Casablanca, le 25 juin, une vente aux enchères consacrée aux figures majeures de la modernité artistique marocaine. Avec 59 lots issus de collections privées, l’événement met en lumière les…

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La Fondation Arts et Culture by UIB, huit ans au chevet du Festival d’El Jem

Pour la huitième année consécutive, la Fondation Arts et Culture by UIB confirme son statut de principal mécène du Festival International de Musique Symphonique d’El Jem. C’est lors de la conférence de presse dédiée à la 39e édition du festival, prévue du 11 juillet au 15 août 2026 à l’amphithéâtre romain d’El Jem, que l’institution a réaffirmé son engagement, illustrant ainsi sa conviction profonde : la culture est un levier de développement, de cohésion et de rayonnement international.

C’est dans le cadre emblématique du Musée d’El Jem, en présence de journalistes, de partenaires et d’invités, que la Fondation Arts et Culture by UIB a officialisé la poursuite de son soutien au festival. Sa présidente, Moufida Hamza, a exprimé la fierté de l’institution de renouveler un partenariat noué dès 2018, soulignant que cet appui dépasse le simple cadre financier pour traduire un engagement durable auprès des acteurs culturels et du patrimoine tunisien.

Créé en 1986 par Mohamed Ennaceur, le Festival International de Musique Symphonique d’El Jem s’est imposé comme un rendez-vous culturel majeur en Tunisie et dans le monde arabe, porté par la majesté de l’amphithéâtre d’El Jem, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Cette année encore, le festival ambitionne de proposer des expériences artistiques de haut niveau, de favoriser les échanges entre artistes internationaux et talents tunisiens, et de contribuer au rayonnement culturel du pays.

Un message de soutien du directeur général de l’UIB, Pierre Le Run, absent lors de la conférence, a également été relayé. Il a rappelé que ce partenariat s’inscrit dans l’engagement de la banque en faveur de la culture et du patrimoine, et participe à la promotion du dialogue entre les cultures à travers la musique.

De son côté, Mabrouk Layouni, directeur du festival, s’est félicité de la continuité du partenariat avec la Fondation Arts et Culture by UIB et du soutien qu’elle prodigue au festival depuis 2018. Tout en adressant ses remerciements à la Fondation, il a rappelé que les dépenses qu’engendre le festival sont très importantes d’une édition à l’autre et que, sans le soutien indéfectible de la Fondation en tant que principal mécène, et celui des autres partenaires, la situation serait bien plus difficile.

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Les États-Unis soutiennent la valorisation du patrimoine musical tunisien

L’ambassade des États-Unis en Tunisie et le Centre des musiques arabes et méditerranéennes (CMAM) ont inauguré une nouvelle expérience immersive en réalité virtuelle et étendue (VR/XR) au palais Ennejma Ezzahra de Sidi Bou Saïd. Financé par le Fonds des ambassadeurs des États-Unis pour la préservation culturelle (AFCP), ce projet vise à préserver et promouvoir le patrimoine musical tunisien grâce aux technologies numériques.

Développée en partenariat avec le Tunis International Center for Digital Cultural Economy (TICDCE) et la startup tunisienne Tynass, cette visite virtuelle permet aux visiteurs de découvrir l’histoire du Congrès du Caire ainsi que les figures marquantes qui ont contribué à l’essor du patrimoine musical tunisien et régional.

D’une durée de 15 minutes, l’expérience propose des reconstitutions 3D du Baron Rodolphe d’Erlanger, de Mannoubi Snoussi, de Khemaïs Tarnane et d’Ahmed El Wafi, accompagnées d’interfaces interactives en français, en anglais et en arabe tunisien. L’objectif est d’élargir l’accès au patrimoine musical tunisien auprès d’un public local et international.

Lors de l’inauguration, l’ambassadeur des États-Unis en Tunisie, Bill Bazzi, a souligné que cette initiative illustre la volonté des deux pays de préserver et de faire rayonner le patrimoine culturel tunisien à travers des technologies innovantes, tout en offrant un accès virtuel à des publics qui ne peuvent pas visiter le site.

De son côté, la directrice générale du CMAM, Saloua Ben Hafaiedh, a indiqué que ce projet s’inscrit dans la mission de l’institution de préserver, documenter et transmettre le patrimoine musical tunisien aux générations futures, en associant recherche historique et outils numériques innovants.

Réalisé avec la contribution de spécialistes du patrimoine, de musicologues et d’experts en technologies immersives, le projet constitue une nouvelle étape dans la valorisation du patrimoine culturel tunisien. Il témoigne également du renforcement de la coopération entre la Tunisie et les États-Unis dans le domaine de la préservation culturelle.

D’après communiqué de l’ambassade des USA en Tunisie.

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El Jem : le Festival international de musique symphonique dévoile le programme de sa 39e édition

La direction de la 39e édition du Festival international de musique symphonique d’El Jem a dévoilé, lors d’une conférence de presse organisée dans la ville du même nom, le programme de cette nouvelle édition qui se déroulera du 11 juillet au 15 août 2026 à l’amphithéâtre romain d’El Jem.

A souligner au passage que l’UIB, à travers sa Fondation arts et culture, demeure le mécène par excellence dudit festival.

Cette 39e édition réunira des formations et des artistes de Tunisie, de France, d’Espagne, d’Italie et d’Autriche, avec une programmation mêlant opéra, musique symphonique, répertoires méditerranéens et musiques de films.

 

Programme de la 39e édition :

 

– 11 juillet : Didon et Enée, production du Théâtre de l’Opéra de Tunis.

– 15 juillet : Orchestre symphonique de Sousse, Tarabiat symphoniques, avec la participation de Dorsaf Hamdani.

– 18 juillet : Camerata de Barcelone, Colores de España (Espagne).

– 24 juillet : Orchestre L’Orphéon (France). Première partie consacrée à Marcel Khalifé ; deuxième partie avec Mehdi Haddjeri Band, La Cité des Marmots du 93 et Ouled El Jem, autour d’un programme dédié aux chants de l’exil.

– 25 juillet : Orchestre L’Orphéon (France), avec Le Boléro de Maurice Ravel et Shéhérazade de Nikolaï Rimski-Korsakov.

– 1er août : Orchestre du Bal de l’Opéra de Vienne (Autriche).

– 6 août : OIDA (Italie), Musique de cinéma : Cinecittà / Hollywood.

– 8 août : OIDA (Italie), Naples dans la Méditerranée : les plus belles chansons napolitaines.

– 12 août : Orchestre symphonique de Carthage.

– 15 août : Yuri Revich (violoniste) & The Sound en concert (Autriche).

 

Installé dans le cadre prestigieux de l’amphithéâtre romain d’El Jem, le festival poursuit sa vocation de promouvoir la musique symphonique et les échanges culturels internationaux à travers une programmation diversifiée et ouverte sur plusieurs traditions musicales.

Nous y reviendrons.

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Au festival Vivier(s), le Maroc dessine la Méditerranée en bulles

À Viviers, le Maroc n’est pas venu seulement présenter des bandes dessinées. Invité d’honneur du festival Vivier(s) de BD, le Royaume a révélé une scène graphique en pleine effervescence, portée par une génération de créateurs qui dessinent la Méditerranée à…

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« Gourbi » de Nidhal Yahyaoui : une création entre traditions populaires et musique électronique

C’est samedi soir 6 juin 2026, dans l’enceinte du 4ème Art à Tunis, que le chanteur Nidhal Yahyaoui a offert au public les premières esquisses scéniques de son dernier projet, intitulé « Gourbi ». Une prestation pensée comme un arc narratif sonore, où l’artiste a volontairement inversé les attentes liées au terme dialectal, synonyme dans l’usage courant de lieu décousu ou de bric-à-brac.

 
Derrière ce nom, Nidhal Yahyaoui assume une ambition de métissage esthétique. La soirée a fait se succéder des expressions musicales variées : les sonorités soufies originaires de la région de Kasserine, des formes populaires telles que le Mezoued ou le Stambali (interprétées via le Gumbri) et les répertoires du Malouf tunisien.

Le spectacle a duré environ quatre-vingt-dix minutes. Sa construction suivait une montée progressive en intensité. Les premiers instants, consacrés à une nouba soufie évoquant les saints Sidi Mohamed Ibn Aissa et Sayyida Manoubia, ont précédé l’entrée du Gumbri, qui a changé l’atmosphère et entraîné une partie des spectateurs à danser. En cours de représentation, Nidhal Yahyaoui a également rendu hommage à Ismaïl Hattab, grande figure du patrimoine populaire, en reprenant un extrait de son répertoire. Le final a été marqué par un air traditionnel de la zone de Siliana, dont la résonance particulière a été soulignée par la forte présence de spectateurs originaires du Nord-Ouest tunisien.
 
Sur scène, cinq musiciens accompagnaient l’artiste. La palette instrumentale réunissait des percussions (Daff et Tabl), une Zokra, une guitare, ainsi qu’une partie électronique maintenue sans interruption tout au long du show. La dimension visuelle n’était pas en reste : des projections mêlant motifs amazighs, teintes saturées, références au tatouage traditionnel et influences africaines habillaient la scénographie, en adéquation avec la pluralité culturelle revendiquée par le projet. 

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Portrait. Sara Ouhaddou entre art et artisanat

Artiste franco-marocaine reconnue sur la scène internationale, Sara Ouhaddou développe une œuvre singulière nourrie par les savoir-faire artisanaux du Maroc et les questions d’identité. À travers un alphabet qu’elle a inventé et un travail étroit avec des artisans, elle réinterprète…

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Coup de cœur. Le Maroc à l’honneur au Festival de l’histoire de l’art de Fontainebleau 2026

Pour sa quinzième édition, qui se tient du 5 au 7 juin 2026, le Festival de l’histoire de l’art installe le Maroc au cœur du château de Fontainebleau. Trois jours pour explorer un riche patrimoine tout en célébrant une scène…

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