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À partir du 1er juillet, caisses enregistreuses obligatoires pour tous les cafés et restaurants

À partir du mercredi 1er juillet 2026, l’ensemble des entreprises actives dans le secteur des services de consommation sur place devront se conformer à l’obligation d’installation d’un dispositif de caisses enregistreuses numériques dans leurs locaux. Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre d’un arrêté de la ministre des Finances daté du 14 octobre 2025, fixant les critères de classification des établissements fournissant des services de consommation sur place.

Cette décision s’appuie également sur les dispositions de l’arrêté gouvernemental n°1126 de 2019 du 26 novembre 2019, relatif aux modalités pratiques d’adoption du système de caisse enregistreuse pour les activités de consommation sur place.

Selon les autorités, ce dispositif vise à renforcer la transparence des transactions commerciales, à lutter contre la fraude fiscale et à instaurer une plus grande équité entre les contribuables.

Définition du secteur concerné

D’après le texte réglementaire, sont considérées comme entreprises de consommation sur place, au sens de l’article 59 bis du Code de l’impôt sur le revenu des personnes physiques et de l’impôt sur les sociétés, toutes les structures qui exercent, à titre principal ou secondaire, une activité de vente de nourriture ou de boissons préparées sur place ou prêtes à être consommées, et offrant à leur clientèle la possibilité de les consommer sur les lieux de vente.

Lire aussi: Tunisie : les caisses enregistreuses seront obligatoires dès juillet 2026

La mise en œuvre de cette réforme fiscale a été engagée de manière progressive. Une première phase a débuté le 1er novembre 2025 et a concerné les restaurants touristiques classés, les salons de thé, ainsi que les cafés de deuxième et troisième catégorie.

À partir du 1er juillet 2026, l’obligation sera étendue à l’ensemble des autres sociétés, personnes morales incluses, opérant dans ce même champ d’activité.

Calendrier pour les personnes physiques

Le dispositif prévoit également un calendrier spécifique pour les exploitants individuels :

  • À partir du 1er juillet 2027 : les personnes physiques relevant du régime réel et soumises à une déclaration fiscale mensuelle.
  • À partir du 1er juillet 2028 : l’ensemble des autres personnes physiques exerçant dans le secteur.

Cette réforme s’inscrit dans une stratégie globale de modernisation du système fiscal et de digitalisation des transactions commerciales, avec pour objectif d’améliorer la traçabilité des opérations et de réduire l’économie informelle dans le secteur.

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Bir El Kassaa : hausse des volumes et baisse des prix

En juin 2026, le marché de gros de Bir El Kassaa a enregistré une hausse marquée de ses approvisionnements en légumes, en fruits et en produits de la pêche. Elle s’accompagne d’un recul des prix de nombreux produits. C’est ce qu’annonce un communiqué publié samedi par le ministère du Commerce et du Développement des exportations.

Par rapport au mois de mai 2026, les quantités commercialisées ont sensiblement augmenté aumarché de gros de Bir El Kassaa. Tandis que les prix moyens de plusieurs produits maraîchers et fruitiers ont diminué. Et ce, malgré la hausse saisonnière de la demande durant l’été.

Pour les légumes, le prix moyen de la tomate s’est établi à 902 millimes le kilogramme, en baisse de 62,5 % par rapport à mai. Le piment fort s’est vendu en moyenne à 1 dinar 245 millimes/kg (-22 %), le poivron doux à 1 dinar 934 millimes/kg (-7,6 %), la pomme de terre à 1 dinar 372 millimes/kg, l’oignon sec à 751 millimes/kg (-43,6 %), le concombre à 1 dinar 079 millimes/kg (-25,3 %) et la courgette à 840 millimes/kg (-0,6 %).

Les fruits ont également enregistré une baisse des prix. La fraise s’est négociée à 2 dinars 584 millimes/kg (-42,4 %), la pomme à 2 dinars 990 millimes/kg (-43,2 %), la pêche à 2 dinars 821 millimes/kg (-0,8 %), la pêche « Boutabgaya » à 3 dinars 012 millimes/kg (-14,9 %), l’abricot à 2 dinars 659 millimes/kg (-8,4 %), la pastèque verte à 515 millimes/kg (-64,4 %) et le melon d’eau (« battikh ») à 1 dinar 027 millimes/kg (-68,4 %).

Le ministère fait également état d’une progression des volumes d’approvisionnement. Les arrivages de tomates ont atteint 3 834 tonnes. Soit une hausse de 78,3 % par rapport à mai. Ceux du piment fort se sont élevés à 2 473 tonnes (+34,5 %), du poivron doux à 455 tonnes (+18,8 %), de la pomme de terre à 2 146 tonnes, de l’oignon sec à 2 666 tonnes, du concombre à 1 953 tonnes (+8,1 %) et de la courgette à 610 tonnes.

Pour les fruits, les volumes commercialisés ont atteint 570 tonnes de fraises, 952 tonnes de pommes (+477 %), 716 tonnes de pêches, 2 553 tonnes de pêches « Boutabgaya » (+233,2 %), 1 710 tonnes d’abricots, 2 577 tonnes de pastèques vertes (+16,2 %) et 2 285 tonnes de melons d’eau (+140,5 %).

Les produits de la pêche ont également affiché une évolution favorable. Les quantités mises en vente ont atteint 685 tonnes, en hausse de 53,58 %, dont 248 tonnes de poissons bleus.

Les arrivages de sardines se sont établis à 135 tonnes, pour un prix moyen de 4 dinars 069 millimes/kg, en baisse de 24,3 %. Les quantités de maquereaux ont atteint 35 tonnes (+94,44 %), avec un prix moyen de 12 dinars 044 millimes/kg (-11,2 %).

Les arrivages de chinchard (« chourou ») ont totalisé 63 tonnes, en progression de 1,6 %, pour un prix moyen de 5 dinars 127 millimes/kg, en recul de 15,5 %. Quant aux bogues (« bouga »), leurs volumes ont augmenté de 33,33 % pour atteindre 16 tonnes; tandis que leur prix moyen a diminué de 30,1 %, à 3 dinars 661 millimes/kg.

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Eau potable : comment éradiquer le marché parallèle des marchands ambulants

Pour enrayer la prolifération des marchands ambulants d’eau potable, l’État doit investir dans la qualité de l’eau du réseau public et moderniser ses canaux de distribution, a affirmé samedi Houcine Rhili, expert en développement et gestion des ressources.

Ce phénomène, qui s’est propagé depuis la fin des années 1990, résulte principalement de la dégradation de la qualité de l’eau distribuée via le réseau public. De nombreux citoyens se tournent vers des sources alternatives, dont l’origine reste souvent inconnue et échappe à tout contrôle sanitaire ou technique.

« La solution ne réside pas seulement dans l’intensification des contrôles, mais aussi dans la restauration de la confiance du citoyen envers l’eau du robinet », a souligné Rhili. Cela implique des investissements pour améliorer la qualité et renouveler les conduites de distribution, afin de fournir une eau conforme aux normes sanitaires.

L’expert appelle à une intervention conjointe des ministères de la Santé, de l’Agriculture et de l’Intérieur pour empêcher la vente d’eau non contrôlée, maîtriser ses sources, son transport et son stockage. L’eau vendue illégalement n’est souvent soumise ni aux analyses chimiques garantissant sa teneur en sels minéraux, ni au contrôle bactériologique, exposant particulièrement les enfants et les personnes âgées à des risques graves.

« L’investissement dans l’infrastructure et l’amélioration du service public, parallèlement au renforcement des contrôles, permettront de limiter progressivement l’activité des marchands ambulants et de protéger la santé publique et la sécurité hydrique », a conclu Rhili.

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L’IACE alerte sur un effondrement imminent de la filière viandes rouges

L’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE) tire la sonnette d’alarme : la filière des viandes rouges est au bord de l’effondrement. Dans une note publiée vendredi, il appelle à une révision urgente des politiques en vigueur, pointant du doigt le plafonnement des prix imposé par l’État.

Selon l’IACE, cette politique a provoqué une baisse drastique de l’offre, le cheptel bovin ayant chuté de 20 % à 35 % depuis 2019. La contrebande vers les pays voisins et l’abattage massif ont aggravé le déséquilibre entre l’offre et la demande, tandis que le coût réel de l’élevage n’est plus couvert par les prix de vente imposés.

En août 2024, un décret ministériel avait fixé un prix plafond à 43 dinars/kg pour la viande ovine, alors que le prix réel oscillait déjà entre 45 et 50 dinars. En 2026, ce prix a grimpé à 60 voire 80 dinars/kg, malgré une baisse de 25 % du coût des fourrages locaux. Parallèlement, le prix moyen d’un mouton de sacrifice a atteint des records historiques, entre 1 300 et 1 500 dinars, dépassant parfois les 2 000 dinars. La Tunisie figure désormais en tête des pays arabes où la viande est la plus chère par rapport au pouvoir d’achat.

L’IACE dénonce également la propagation de la contrebande de bétail vers la Libye et l’Algérie, où les éleveurs écoulent leurs bêtes à des prix bien plus lucratifs.

Au-delà des prix, l’étude souligne des dérèglements structurels : réduction des surfaces de pâturage liée au changement climatique, expansion d’autres cultures, baisse du taux de fertilité du cheptel (moins de 80 %, contre un seuil minimal de 90 %), taux d’agnelage insuffisant (1,2 agneau par brebis, contre 1,4 souhaité) et hausse de la mortalité animale (10 % à 20 %, contre un objectif de moins de 8 %).

L’IACE conclut qu’un maintien du statu quo conduirait inéluctablement à l’effondrement total de la filière.

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La Tunisie sur la plus haute marche du concours américain de l’huile d’olive

La Tunisie a décroché, jeudi, la première place du concours international des huiles d’olive extra vierges organisé aux États-Unis, la United States International Olive Oil Competition (USIOOC). Cette compétition, qui s’est tenue en ligne sous l’égide du groupe suédois Global International Olive Oil Competitions (GIOOC), lui a permis de devancer des pays réputés tels que la Grèce et l’Italie.

À l’issue de cette édition, la Tunisie a raflé un total impressionnant de 55 médailles. La répartition est la suivante : 38 médailles d’or et 3 médailles d’argent dans la catégorie « qualité » ; 10 médailles d’or dans la catégorie « santé » ; enfin, 3 médailles d’or et une médaille d’argent ont été décernées dans la catégorie des huiles aromatisées.

Près de 150 échantillons étaient en compétition, présentés par des producteurs issus de quatorze pays : la Tunisie, la Turquie, l’Espagne, la Grèce, le Liban, les États-Unis, l’Arabie Saoudite, l’Italie, le Maroc, la France, Oman, le Portugal, la Croatie et l’Algérie, a indiqué le groupe suédois dans un communiqué publié vendredi.

Le jury était composé de douze experts, originaires notamment de Tunisie, d’Italie, d’Espagne, de Grèce, de Turquie et du Maroc.

Ces distinctions, a souligné le GIOOC, confirment l’excellence des huiles d’olive tunisiennes, la diversité et la richesse des terroirs du pays, ainsi que le savoir-faire remarquable de ses producteurs.

Le groupe suédois GIOOC, spécialisé dans l’organisation de compétitions internationales dédiées à l’huile d’olive vierge extra, œuvre à promouvoir les meilleurs produits de la filière et à accompagner les producteurs des cinq continents dans leur stratégie de positionnement sur le marché mondial. À ce titre, il organise chaque année quatre grandes compétitions internationales : la Afro-Asian International Olive Oil Competition (AAIOOC) à Abou Dabi, la European International Olive Oil Competition (EIOOC) en Suisse, la Scandinavian International Olive Oil Competition (SIOOC) à Stockholm, et la United States International Olive Oil Competition (USIOOC) à Miami.

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Coût de la vie en 2026 : la Tunisie parmi les pays les moins chers au monde

La Tunisie figure parmi les pays les plus abordables au monde en 2026, selon le dernier classement du site de référence Numbeo consacré au coût de la vie. Avec un indice de 29,1, le pays se classe à la 130ᵉ place mondiale, confirmant un niveau de prix globalement bas par rapport à de nombreuses économies internationales.

Dans ce classement qui compare le coût de la vie dans plus d’une centaine de pays, la Tunisie se situe derrière plusieurs économies émergentes et développées. Tout en restant proche de ses voisins d’Afrique du Nord, notamment le Maroc (31,4) et l’Algérie (28,0). C’est ce que révèlent les données publiées.

Une position intermédiaire au sein du Maghreb

Dans la comparaison régionale, la Tunisie occupe une position intermédiaire. Elle est légèrement plus chère que l’Algérie, dont l’indice est estimé autour de 28. Mais elle reste plus abordable que le Maroc, qui affiche un indice d’environ 31,4. Ainsi, l’Algérie apparaît comme le pays le moins cher du Maghreb selon cette classification. Suit de près la Tunisie; tandis que le Maroc présente un coût de la vie relativement plus élevé dans la région.

Un coût de la vie globalement modéré

Les données détaillées de Numbeo révèlent une structure de prix globalement modérée en Tunisie, en particulier pour les dépenses quotidiennes.

Un repas dans un restaurant bon marché est estimé à environ 10,6 dinars. Tandis qu’un repas pour deux dans un restaurant de gamme moyenne atteint environ 60 dinars. Les produits alimentaires de base restent relativement accessibles.

Le litre de lait est évalué à environ 1,45 dinar, le kilogramme de riz à 4,41 dinars et le pain demeure inférieur à un dinar, indiquent les estimations du site.

Le logement, principal poste de dépense

Le logement représente l’un des principaux écarts de dépenses. À Tunis, le loyer mensuel moyen d’un appartement d’une chambre en centre-ville est estimé à environ 680 dinars; contre environ 460 dinars en dehors des zones centrales. Les charges mensuelles pour un logement standard de 85 m² (électricité, eau, chauffage et internet) sont évaluées à près de 160 dinars. Un niveau inférieur à celui observé dans de nombreux pays européens, mais qui reste significatif dans le contexte local.

Une lecture économique contrastée

La position de la Tunisie dans ce classement traduit un double constat : un niveau général des prix relativement bas; mais également un pouvoir d’achat limité en comparaison internationale.

L’indice Numbeo repose en effet sur une comparaison des prix des biens de consommation, des loyers et des services essentiels. À l’échelle du Maghreb, la Tunisie se situe légèrement au-dessus de l’Algérie mais en dessous du Maroc en termes de coût de la vie global. Confirmant ainsi une certaine proximité économique entre les pays de la région.

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Fournitures scolaires 2026-2027 : l’OTIC appelle à acheter « tunisien »

« Une rentrée scolaire avec des produits tunisiens ». C’est le slogan de campagne lancé par l’OTIC (Organisation tunisienne pour informer le consommateur), en prévision de la rentrée scolaire 2026-2027.

On appelle cela ne pas perdre du temps, car l’année scolaire 2025-2026 n’a pas encore totalement fermé ses portes.

L’organisation explique, dans un communiqué, que cette campagne vise à appuyer l’économie nationale et à préserver le pouvoir d’achat des familles tunisiennes, face à la hausse continue des prix des fournitures scolaires importées. Selon elle, l’industrie tunisienne de fournitures scolaires a prouvé sa capacité à mettre sur le marché des produits de haute qualité à des prix compétitifs. Ce qui contribue à alléger le fardeau financier des familles, à réduire la dépendance aux produits importés, dont les prix augmentent considérablement en raison des coûts de transport et des fluctuations des taux de change، à ancrer la culture de la consommation responsable et à soutenir les entreprises industrielles et commerciales tunisiennes et préserver les emplois.

Ainsi, l’OTIC appelle à opter pour l’unification des listes de fournitures scolaires au niveau national pour chaque cycle d’enseignement, incluant tous les articles nécessaires, notamment les tabliers et les cartables; la finalité étant de réduire les disparités entre les établissements scolaires.

En outre, l’OTIC estime que les articles non essentiels dépourvus de valeur éducative doivent être en option. Elle de prononce aussi pour l’organisation de campagnes nationales de sensibilisation pour promouvoir la consommation de produits tunisiens auprès des élèves et des parents et l’instauration d’un partenariat entre les ministères de l’Éducation, du Commerce et de l’Industrie, d’une part, et les organisations de la société civile, d’autre part. Et ce, afin de garantir une rentrée scolaire équitable pour toutes les familles.

Ainsi, industriels, commerçants et distributeurs sont invités à participer à cette initiative nationale en proposant des prix préférentiels pour les fournitures scolaires tunisiennes, en respectant les règles de la concurrence et de la transparence des prix, et en assurant la bonne qualité des produits proposés.

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Percée des fruits et légumes tunisiens en Italie

Les exportations tunisiennes de fruits et légumes frais vers l’Italie ont connu un rebond spectaculaire en 2025, atteignant une valeur de 134 millions de dinars contre 85 millions en 2024, soit une croissance annuelle de 60 %, selon des données publiées vendredi par le Centre de promotion des exportations (Cepex). Cette dynamique traduit la compétitivité retrouvée de l’offre agricole tunisienne sur ce marché historiquement stratégique, estime le centre.

Signe qui ne trompe pas, plusieurs entreprises tunisiennes spécialisées dans la production agricole participent au salon Mercato Agroalimentare di Milano (SogeMi), qui se tient les 18 et 19 juin à Milan, en Italie. Cette mission est organisée par le bureau du Cepex à Milan et le consulat général de Tunisie à Milan, en partenariat avec l’APIA, le GIFruits et le Groupement interprofessionnel des légumes (GIL).

La participation à ce salon, qui accueille près de 25 000 visiteurs, vise à ancrer durablement les primeurs tunisiennes dans les circuits de la grande distribution italienne. Un million de tonnes de fruits et légumes y transitent chaque année sur 80000 m2, répartis entre 130 grossistes dans deux structures emblématiques, dont une toute nouvelle inaugurée récemment, pour un chiffre d’affaires global de près de 20 millions d’euros en 2025.

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Production nationale en recul, dépendance énergétique en hausse : la vulnérabilité de la Tunisie s’aggrave

Production nationale en recul, dépendance énergétique en hausse, déficit commercial qui se creuse et facture pétrolière toujours plus exposée aux tensions géopolitiques : les chiffres révélés par le ministère de l’Industrie confirment que la vulnérabilité énergétique de la Tunisie continue de s’aggraver. Le ministère vient de publier son rapport sur la conjoncture énergétique à fin...

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Office du commerce : l’urgence de réformer le stockage et la distribution

Il faut un changement radical en matière de mode de fonctionnement des centres de stockage et de distribution relevant de l’Office  du commerce de la Tunisie (OCT) et de réaliser un saut qualitatif dans les méthodes de travail adoptées et les mécanismes d’analyse des indicateurs du marché.

C’est le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, qui s’exprimait lors d’une réunion, samedi 13 juin au Centre de Promotion des Exportations (CEPEX).

Il estime que le rôle des centres de stockage et de distribution ne devrait plus se limiter aux tâches traditionnelles, mais plutôt  devenir une force de proposition active pour moderniser le système de distribution et renforcer la gestion des stocks de produits de base, optimisant ainsi l’efficacité des interventions.

Dans cette optique, relève un communiqué du département du Commerce, Abid a mis en relief le rôle social de l’office dans la mise en œuvre de la politique de l’État et la préservation du pouvoir d’achat des citoyens, rappelant qu’il demeure l’une des principales structures pour sécuriser les chaînes d’approvisionnement.

L’OCT a réussi, ces derniers temps, rappelle-t-il, à surmonter une série de difficultés et de défis tout en maintenant un rythme d’approvisionnement stable et sans tensions notables pour les produits de base.

A noter que cette rencontre a permis de présenter plusieurs exposés axés autour des activités des centres, des futurs projets d’investissement, dans les centres de stockage et de distribution, des applications informatiques utilisées, des nouveaux projets de numérisation et de gouvernance de la gestion des activités de stockage et de distribution, en plus du projet de stratégie de l’Office de commerce de Tunisie pour la période 2026-2030.

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Eaux minérales et sodas exposés au soleil : risques sanitaires et sanctions annoncées

L’Instance nationale de la sécurité sanitaire des produits alimentaires met en garde contre la propagation d’une pratique jugée dangereuse : l’exposition directe au soleil des eaux minérales en bouteille et des boissons gazeuses, ainsi que leur stockage dans des conditions inadaptées.

Selon l’autorité, ces produits sont parfois conservés, transportés ou proposés à la vente dans des espaces ne respectant pas les exigences minimales d’hygiène et de sécurité. Ces conditions peuvent altérer la qualité des eaux minérales, des sodas, et représenter un risque pour la santé du consommateur.

L’organisme souligne que ces manquements concernent l’ensemble de la chaîne de distribution, du stockage jusqu’à la mise en rayon, et insiste sur la nécessité de protéger ces produits de la chaleur directe, de l’humidité et de toute source de contamination. Le respect des conditions de conservation est présenté comme un impératif pour garantir l’intégrité des denrées et préserver la confiance des consommateurs.

Face à ces pratiques, les autorités préviennent qu’en cas de non-respect des règles en vigueur, des mesures strictes seront appliquées. Celles-ci peuvent aller de la saisie des produits à leur destruction, en passant par la rédaction de procès-verbaux et l’engagement de poursuites administratives conformément à la législation en vigueur.

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Tunisie-Égypte : les exportations bondissent de 53 %

Les échanges commerciaux entre la Tunisie et l’Égypte ont enregistré une nette progression en 2025, atteignant près de 490 millions de dollars, contre 434,5 millions de dollars en 2024, soit une hausse de 12,8 %, a indiqué mercredi le président-directeur général du Centre de promotion des exportations (CEPEX), Morad Ben Hussein.

Intervenant lors d’une rencontre consacrée au rôle du secteur privé dans le développement des marchés et des entreprises inclusifs en Afrique, il a précisé que les exportations tunisiennes vers l’Égypte ont bondi de 53,1 % pour s’établir à 76,5 millions de dollars.

Malgré cette évolution positive, la balance commerciale demeure largement déficitaire au profit de l’Égypte, avec un déficit estimé à près de 337 millions de dollars.

Selon Morad Ben Hussein, les exportations tunisiennes vers le marché égyptien sont principalement composées de composants et équipements électriques, notamment les fils et câbles, ainsi que de produits chimiques. Ces deux catégories représentent à elles seules près de 70 % des exportations tunisiennes, ce qui traduit une faible diversification de l’offre exportable.

Le responsable a également souligné plusieurs obstacles freinant les exportations tunisiennes. Parmi eux figurent les barrières non tarifaires, les procédures administratives liées à l’enregistrement auprès de l’Autorité égyptienne de contrôle des exportations et des importations, l’absence de liaison maritime directe entraînant des coûts de transport élevés, ainsi que les difficultés liées aux transferts financiers et à la reconnaissance mutuelle des certifications sanitaires et techniques.

En dépit de ces contraintes, le potentiel d’exportation non exploité vers le marché égyptien est estimé à 63,5 millions de dollars. Ainsi, les capacités exportatrices tunisiennes pourraient atteindre environ 140 millions de dollars, contre seulement 76,5 millions de dollars effectivement exportés à ce jour.

Les secteurs offrant les meilleures perspectives de développement sont les composants mécaniques et électriques, les industries chimiques et pharmaceutiques, ainsi que les produits agroalimentaires à forte valeur ajoutée, notamment l’huile d’olive conditionnée, les dattes et leurs dérivés.

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Pétrole en Tunisie : le champ d’Ashtart atteindra son pic de rentabilité en 2031

Le champ d’Ashtart, l’un des principaux gisements pétroliers en Tunisie et la deuxième plus grande découverte pétrolière du pays, devrait atteindre son pic de rentabilité en 2031. C’est ce qu’indique un rapport publié par une plateforme de recherche et de conseil spécialisée dans les marchés de l’énergie basée à Washington.

Le seuil de rentabilité correspond au niveau où l’écart entre les recettes de production prévisionnelles et les charges d’exploitation est à son maximum.

A ce stade, des défis liés à la viabilité de l’exploitation du champ à long terme commencent à se présenter.

Le champ d’Ashtart a été découvert en 1970 à 70 km au large de Sfax dans le Golfe de Gabès, à une profondeur de 219 pieds sous la surface de l’eau. Il est entré en production en 1974, précisent les données du ministère de l’Énergie, des mines et des énergies renouvelables.

En outre, les dernières données figurant dans le rapport calculent la moyenne de production du gisement à environ 5 000 barils de pétrole par jour. Ce qui représente près de 14 % de la production nationale totale.

En 1980, ce gisement, avec celui d’El-Borma, a contribué à hauteur de 70 %, au pic de la production nationale enregistré, durant cette année là. Soit un niveau avoisinant les 117 000 barils par jour, souligne le même rapport.

La gestion du gisement est assurée par la société SEREPT, détenue à parts égales par l’Entreprise tunisienne d’activités pétrolières (ETAP) et la société PERENCO Tunisia -Oil and Gas Limited .

En décembre 2018, la société « OMV » a finalisé la cession de sa part de 50 % dans le gisement à la société Perenco.

S’agissant des défis techniques, la SEREPT a indiqué que le réservoir du champ présente d’importantes anomalies, qui affectent les performances des puits de production. De plus, les hydrocarbures sont sous-saturés avec des pressions variant entre 200 bars (dans la partie Est du réservoir) et 250 bars (dans la partie Ouest du réservoir). Et les températures sont de 140 degrés, poursuit le rapport.

D’ailleurs, il ajoute que la plupart des puits sont à une profondeur pouvant atteindre 3000 mètres et les pressions des tubes très hautes pressions (THP) sont constamment basses variant entre 8-10 bars.

Enfin, notons que ce champ se compose d’un seul réservoir dont l’épaisseur atteint environ 70 mètres. La production du pétrole se fait à l’eau. Le champ est encerclé par des puits d’injection d’eau utilisant l’eau de mer.

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Café tunisien : « La contrebande nous tue », alertent les producteurs

La Fédération tunisienne des artisans et des petites et moyennes entreprises (PME) alerte sur les multiples obstacles qui entravent l’activité des entreprises exportatrices et des producteurs de café en Tunisie. Dans un communiqué, l’organisation dénonce un environnement administratif, douanier et fiscal jugé peu favorable à l’investissement, à l’expansion des activités et à la création d’emplois.

Selon la Fédération, les entreprises industrielles exportatrices, malgré leur contribution à la création de valeur et à l’apport de devises pour l’économie nationale, continuent de faire face à des contraintes qui limitent leur développement et leur compétitivité.

Le secteur du café figure parmi les plus touchés. Les producteurs dénoncent notamment les difficultés d’approvisionnement en matières premières, la complexité des procédures encadrant la commercialisation d’une partie de leur production sur le marché local, ainsi que la prolifération du café de contrebande. Cette concurrence informelle pénalise les opérateurs légaux et compromet les principes d’une concurrence équitable.

Les entreprises du secteur soulignent également les obstacles douaniers rencontrés lors de l’envoi d’échantillons gratuits à des clients potentiels à l’étranger. Une situation qui freinerait les efforts de promotion du produit tunisien sur les marchés internationaux et réduirait les opportunités d’exportation.

Pour la Fédération, la persistance de la bureaucratie administrative constitue aujourd’hui l’une des principales menaces pour l’investissement et la production. Elle met également en cause l’existence d’intérêts rentiers et de pratiques monopolistiques qui, selon elle, visent à préserver des privilèges historiques en limitant l’accès au marché et en freinant l’arrivée de nouveaux acteurs économiques.

L’organisation estime que ces dysfonctionnements entravent l’amélioration de la qualité des produits, la baisse des prix au bénéfice du consommateur et le développement d’une concurrence saine. Elle considère que l’économie tunisienne ne pourra atteindre son plein potentiel tant que les producteurs continueront à supporter le poids de procédures complexes. Tandis que les réseaux de monopole et de contrebande profitent des failles du système.

Face à cette situation, la Fédération appelle les autorités à engager plusieurs réformes prioritaires. Elle plaide notamment pour la simplification des procédures administratives, douanières et fiscales applicables aux entreprises productrices et exportatrices, la révision des mécanismes limitant la commercialisation d’une partie de la production exportatrice sur le marché local, ainsi que la mise en place d’un dispositif simplifié pour l’envoi d’échantillons commerciaux à l’étranger.

Elle réclame également un renforcement de la lutte contre l’économie parallèle et la contrebande, le démantèlement des pratiques monopolistiques et l’instauration d’un climat économique fondé sur la transparence, la concurrence loyale et l’égalité des chances entre les différents opérateurs.

Dans ce contexte, la Fédération adresse un appel au président de la République, Kaïs Saïed, l’invitant à effectuer une visite de terrain au plus grand complexe de production et de transformation du café situé dans la zone industrielle de Soliman. L’objectif serait de lui permettre de constater directement les capacités industrielles nationales ainsi que les difficultés rencontrées par les investisseurs et les producteurs.

« La bataille de la Tunisie aujourd’hui n’est pas seulement celle de la production et de l’exportation, mais aussi celle menée contre la bureaucratie, les monopoles et les rentes », conclut la Fédération. Tout en appelant à la construction d’une économie nationale plus libre, compétitive et créatrice de richesse et d’emplois.

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Maroc : l’initiative « Colibghiti » contre le gaspillage alimentaire

Face au gaspillage alimentaire, devenu une problématique sociétale et environnementale complexe, des initiatives citoyennes innovantes émergent pour apporter des solutions concrètes à ce défi. L’initiative marocaine « Colibghiti » s’impose désormais comme un modèle de solidarité reposant sur la valorisation…

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