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Cybersécurité : l’alerte rouge sur la manipulation algorithmique

« L’intelligence artificielle (IA) n’est plus un simple outil d’assistance, mais un véritable phénomène de manipulation cognitive et comportementale à l’échelle mondiale », estime l’expert en cybersécurité et en IA, Oussama Lahmar. De ce fait, il appelle à l’instauration de la « résistance cognitive » face aux algorithmes, soulignant l’urgence de combler le retard législatif tunisien en la matière, un constat récemment corroboré par l’UNESCO, rapporte l’agence TAP.

Lors de la présentation d’une étude intitulée « L’intelligence artificielle, la drogue numérique qui vole nos esprits », l’expert a mis en garde contre la transformation de l’IA d’un outil technique en un « guide invisible » orientant aussi bien rationnellement qu’émotionnellement les comportements humains.

Le véritable danger, selon lui, réside dans la fragilité structurelle de ces systèmes : les statistiques récentes en cybersécurité révèlent que 73 % des grands modèles de langage (LLM) sont vulnérables aux « injections d’instructions » (prompt injection). Cette faille permet d’orienter délibérément les résultats présentés à l’utilisateur, ouvrant la voie à de nouveaux crimes numériques et à la manipulation de l’opinion publique sans trace humaine visible.

Tout utilisateur est un livre ouvert

L’expert a détaillé un modèle de manipulation en quatre étapes observables : la fascination, l’attraction, la conviction et enfin la manipulation. Face à l’accumulation de données comportementales qui transforme chaque utilisateur en un « livre ouvert » pour les algorithmes, Lahmar a estimé que l’avenir divisera l’humanité en deux catégories : « ceux qui contrôlent la technologie et ceux qui sont contrôlés par elle ».

Pour y échapper, il a écarté l’option du rejet technologique, lui préférant le développement d’une pensée critique et d’une formation technique approfondie. Il a plaidé pour l’adoption d’une charte encadrant une utilisation consciente de l’IA, incluant des législations strictes pour protéger les données psychologiques des citoyens et les catégories vulnérables (les enfants et les personnes âgées) contre les diagnostics et les orientations algorithmiques arbitraires.

Cet appel à la régulation fait écho aux conclusions d’une étude de l’UNESCO sur l’écosystème de l’IA en Tunisie, dont les résultats préliminaires ont été présentés en décembre 2025.

Selon Hichem Besbes, expert en télécommunications ayant participé à ces travaux, la Tunisie accuse un retard législatif par rapport aux normes internationales. Le diagnostic souligne la nécessité impérative de renforcer le système national de protection et de stockage des données, tout en valorisant les compétences locales.

Le pays affiche néanmoins des points positifs, notamment un engouement croissant des étudiants pour les filières technologiques, une hausse du volume des publications scientifiques spécialisées et une amélioration de la connectivité Internet.

Pour accompagner cette transition et combler les lacunes, le bureau régional de l’UNESCO pour le Maghreb prévoit d’élaborer, dès cette année 2026, un ensemble de programmes en Tunisie, toujours selon la TAP.

Son directeur, Charaf Ahmimed, a indiqué que ces initiatives incluront des sessions de formation à l’intention des enseignants de la formation professionnelle et des jeunes diplômés, visant à développer leurs compétences pour un usage sûr, éthique et maîtrisé de l’intelligence artificielle.

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Prêts conditionnels de la BM pour sauver la STEG

Les dettes de la STEG ont atteint 7,356 milliards de dinars au 23 juin 2026, tandis que ses créances impayées s’élèvent à 6,061 milliards. Pour enrayer cette spirale, l’entreprise sollicite deux prêts de la Banque mondiale, conditionnés à des réformes.

Auditionnés le 24 juin par l’ARP, des responsables de la STEG ont présenté deux accords de garantie : 384,8 millions d’euros (1,27 milliard de dinars) avec la BIRD, et 30 millions de dollars (87 millions de dinars) via le Fonds pour les technologies propres. Ces financements s’inscrivent dans un contrat-programme État-STEG (2024-2028) liant les décaissements à des résultats précis.

La situation financière de la STEG est critique : les tarifs appliqués ne couvrent pas les coûts de production. En 2025, l’électricité était vendue à 290,7 millimes/kWh contre un coût de 456,3 millimes. Le gaz, lui, était cédé à 647,4 dinars/tep pour un coût de 1 497,7 dinars. Plus de 95 % de l’électricité tunisienne dépend du gaz naturel, dont le coût représente 72 % de la production électrique.

Le contrat-programme fixe des objectifs ambitieux : 27 % d’énergies renouvelables dans le mix électrique d’ici 2028 (35 % en 2030), une réduction de 23 % du coût d’approvisionnement, et 2,8 milliards de dollars d’investissements privés. Déjà, 500 MW de contrats renouvelables ont été signés et 262 MW mis en service en 2025-2026.

Les députés ont interrogé le gouvernement sur l’impact de ces emprunts sur la dette publique et la lutte contre les pertes énergétiques (19,7 %, dont une part due aux branchements illégaux). La commission des finances a décidé de poursuivre l’examen des textes en attendant le contrat-programme complet.

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La Chine mise sur le vert sans lâcher le charbon

La Chine entend accorder davantage de place au charbon dans son prochain plan énergétique quinquennal (2026-2030), tout en maintenant ses ambitions de transition vers les énergies renouvelables. 

Ce nouvel arbitrage place clairement la sécurité énergétique au cœur de la stratégie nationale, dans un contexte marqué par des tensions sur les marchés mondiaux, des fluctuations de la demande et la nécessité de garantir l’approvisionnement industriel du pays.

Le plan quinquennal 2026-2030 réaffirme les objectifs climatiques de long terme de la Chine, notamment le pic des émissions de CO₂ avant 2030 et la neutralité carbone à l’horizon 2060. Il prévoit également la mise en place d’un système énergétique « propre, bas carbone, sûr et efficace » d’ici 2030, avec une montée en puissance continue des énergies non fossiles.

Le charbon reste un pilier de stabilité

Malgré cette trajectoire, le charbon conserve un rôle central dans la stratégie énergétique chinoise. Pékin insiste sur son importance pour la stabilité du réseau électrique et la sécurité d’approvisionnement. Les autorités mettent en avant une approche dite de « transformation optimisée » du charbon, plutôt qu’un retrait rapide, afin d’éviter des risques de pénurie ou de déséquilibre du système électrique.

Cette orientation s’inscrit dans une tendance déjà observée ces dernières années : la Chine continue de développer simultanément ses capacités renouvelables et ses infrastructures charbonnières, dans une logique de double sécurité. Le plan quinquennal insiste sur la nécessité de renforcer la résilience du système électrique, notamment par l’amélioration des capacités de stockage, des réseaux de transport et de la gestion de la demande… Cette architecture vise à réduire la dépendance aux importations d’hydrocarbures et à limiter les vulnérabilités liées aux chocs extérieurs.

Une tension persistante entre climat et sécurité

Ce nouveau cadrage illustre l’équilibre délicat auquel fait face Pékin : accélérer la transition énergétique tout en garantissant la stabilité économique et industrielle d’un pays encore fortement dépendant des combustibles fossiles. Si la Chine demeure le premier investisseur mondial dans les énergies renouvelables, elle continue parallèlement à autoriser de nouvelles capacités de production à base de charbon, dans une logique de flexibilité du système.

Le plan 2026-2030 confirme ainsi une approche pragmatique : la décarbonation progresse, mais elle reste subordonnée à l’impératif de sécurité énergétique et de stabilité du développement économique.

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Washington autorise un accès contrôlé au modèle d’IA Mythos 5 d’Anthropic

Le gouvernement américain a décidé, vendredi 26 juin, de lever partiellement les restrictions imposées au modèle d’intelligence artificielle, Claude Mythos 5, développé par la société Anthropic. Il autorise sa mise à disposition auprès de plus de 100 institutions américaines, incluant de grandes entreprises privées et plusieurs agences gouvernementales.

Cette décision marque un infléchissement notable de la position de l’administration américaine, qui avait bloqué il y a deux semaines l’accès au modèle, invoquant des préoccupations liées à sa puissance et à ses usages potentiellement détournés.

Selon une lettre adressée à Anthropic, le secrétaire américain au Commerce, Howard Lutnick, a indiqué avoir estimé que « des garanties appropriées » étaient désormais en place pour permettre un accès contrôlé au modèle.

Dans le cadre de cet accord, les restrictions d’exportation sont assouplies : aucune licence ne sera désormais requise pour transférer ou utiliser le modèle Claude Mythos 5 au sein des entités listées en annexe, y compris leurs employés étrangers, ainsi que certains employés étrangers d’Anthropic.

Un contrôle renforcé mais un accès élargi

Le gouvernement précise toutefois que l’ouverture reste strictement encadrée et réservée à des partenaires identifiés comme « de confiance ». L’objectif affiché est de concilier innovation technologique et contrôle des risques liés aux modèles d’IA avancés.

Le modèle Mythos 5 avait été suspendu, ainsi que sa version allégée Fable 5, après des alertes émises par Amazon et d’autres acteurs technologiques concernant un risque de détournement à des fins malveillantes.

Cette décision intervient le jour même où le concurrent direct d’Anthropic, OpenAI, a annoncé le déploiement de son nouveau modèle GPT-5.6, accessible à un nombre limité de partenaires agréés par le gouvernement américain.

Cette synchronisation souligne l’intensification de la compétition entre les principaux acteurs de l’intelligence artificielle de pointe, dans un contexte où la régulation devient un facteur stratégique au même titre que la performance technique.

Vers une nouvelle gouvernance des modèles d’IA avancés

En arrière-plan, cette séquence illustre l’émergence d’un modèle de gouvernance hybride, dans lequel l’État américain intervient directement dans la diffusion des modèles les plus puissants, en coordination étroite avec les entreprises du secteur.

Anthropic s’est engagée à coopérer avec les autorités américaines sur les protocoles, les normes et les futures versions de ses modèles, renforçant ainsi l’idée d’un encadrement structurel de l’IA de pointe.

Cette évolution confirme que les modèles d’intelligence artificielle les plus avancés ne sont plus seulement des produits technologiques, mais des actifs stratégiques soumis à des arbitrages politiques et sécuritaires.

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Agroalimentaire : la Tunisie accélère sa percée au Ghana

Quatre entreprises exportatrices tunisiennes du secteur agroalimentaire ont mené une mission commerciale à Accra (Ghana). Selon un communiqué publié samedi par le Centre de promotion des exportations (CEPEX), cette opération « Door-to-Door » a permis d’établir des contacts d’affaires directs avec des importateurs, distributeurs et opérateurs économiques ghanéens.

La délégation tunisienne a présenté une offre comprenant de l’huile d’olive, des dattes et leurs dérivés, des pâtes alimentaires, du couscous, des biscuits, des boissons ainsi que des conserves de poisson et de légumes. Parallèlement aux rencontres B2B, les participants ont visité des enseignes de distribution moderne, des marchés de gros et des circuits traditionnels afin d’étudier les spécificités du marché local.

Cette mission s’inscrit dans la stratégie du CEPEX d’accompagner l’implantation des entreprises tunisiennes sur les marchés africains, le marché ghanéen du détail alimentaire étant estimé à 33,2 milliards de dollars.

Actuellement, le Ghana est le 11ᵉ client subsaharien de la Tunisie. Les exportations tunisiennes vers ce pays ont augmenté de 64 % au cours des cinq premiers mois de 2026. Selon les estimations, le potentiel d’exportation non exploité de la Tunisie vers le Ghana s’élève à plus de 20 millions de dollars. Ce gisement concerne l’agroalimentaire (conserves de sardines, pâtes, double concentré de tomate, margarine) et plusieurs produits industriels (conducteurs électriques, compteurs d’électricité, superphosphates et ciment).

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Une première en Méditerranée : la Tunisie lance à Djerba un bateau 100 % solaire

La Tunisie franchit un cap majeur dans la transition énergétique et la protection des écosystèmes marins. Le 29 juin 2026, à Ajim sur l’île de Djerba, le WWF Afrique du Nord organisera une démonstration inédite : la première sortie en mer d’un petit bateau de pêche entièrement propulsé par un système électrique alimenté par énergie solaire.

Cette initiative s’inscrit dans un projet plus large intitulé « Décarboner la petite pêche en Tunisie : promouvoir les énergies propres pour des communautés côtières durables », financé par le Foreign, Commonwealth and Development Office (FCDO) du Royaume-Uni. Elle vise à accélérer l’adoption de solutions énergétiques propres dans le secteur de la pêche artisanale, tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre et en améliorant les conditions de vie des pêcheurs.

La démonstration mettra en œuvre un dispositif intégré combinant trois éléments clés : un moteur de propulsion électrique adapté à la pêche côtière artisanale, une batterie rechargeable assurant l’autonomie des sorties en mer, et une station de recharge photovoltaïque alimentée par énergie solaire. Cette dernière sera mise à disposition des Groupements de Développement de la Pêche de Ghannouch (gouvernorat de Gabès) et d’Ajim (gouvernorat de Médenine).

Ajim a été choisie pour accueillir cette première expérimentation en raison de la vitalité de sa communauté de pêcheurs, de l’engagement des acteurs locaux dans la transition énergétique et d’un potentiel solaire particulièrement élevé.

Une avancée inédite pour la pêche artisanale tunisienne

Il s’agit de la première démonstration opérationnelle en Tunisie d’un système de propulsion électrique solaire appliqué à un bateau de pêche artisanale. Une innovation qui apporte la preuve concrète qu’une alternative fiable, durable et économiquement viable aux moteurs thermiques traditionnels est désormais possible.

Au-delà de la dimension nationale, ce projet place la Tunisie parmi les pays pionniers en Méditerranée dans la décarbonation de la petite pêche. Il ouvre la voie à de nouvelles approches conciliant protection des milieux marins, lutte contre le changement climatique et développement d’une économie bleue durable.

Les retombées attendues sont importantes. Sur le plan économique, la réduction des dépenses liées au carburant constitue un levier direct d’amélioration des revenus des pêcheurs. Sur le plan environnemental, le projet contribuera à la diminution des émissions de CO₂, à l’amélioration de la qualité de l’air dans les zones côtières et à la réduction de la pollution marine liée aux hydrocarbures.

Il permettra également de limiter les nuisances sonores sous-marines générées par les moteurs thermiques, un facteur souvent négligé mais crucial pour les écosystèmes marins. Enfin, l’initiative devrait renforcer la résilience économique des communautés côtières et offrir un modèle reproductible à l’échelle nationale et méditerranéenne.

Une étape structurante pour la transition énergétique du secteur

Déployé sur douze mois dans le golfe de Gabès, le projet vise à démontrer la viabilité technique et économique des technologies propres dans la pêche artisanale. Il ambitionne également de développer des mécanismes de financement innovants pour faciliter leur diffusion à plus grande échelle.

Parmi les principaux résultats attendus figurent l’équipement de huit embarcations de pêche avec des systèmes de propulsion électrique solaire, le renforcement des capacités de plus d’une centaine de pêcheurs et d’acteurs institutionnels, ainsi que la production d’études techniques et économiques accompagnées de recommandations politiques pour soutenir la stratégie nationale de transition énergétique du secteur.

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L’excellence tunisienne aux standards internationaux : une distinction singulière pour le Groupe SFBT lors de la Cérémonie Euronext

Le Groupe SFBT, fleuron industriel tunisien et acteur économique de premier plan, a été mis à l’honneur par COFICERT et Euronext pour la solidité de sa performance financière et la qualité exemplaire de sa gouvernance. Cette reconnaissance consacre une trajectoire durable fondée sur la transparence, la conformité et la confiance.

Le siège d’EURONEXT à Paris a accueilli hier, le 25 juin, la cérémonie officielle de remise des certifications MSI 20000®, marquant une étape historique pour le rayonnement de l’industrie tunisienne à l’échelle internationale. Lors de ce rendez-vous de haut niveau, qui a réuni près de 50 institutions et organisations issues d’une vingtaine de pays d’Afrique et du Moyen-Orient, le Groupe SFBT a fait l’objet d’une distinction singulière, récompensant la rigueur de sa gestion et la transparence de son modèle.  

Une reconnaissance institutionnelle à Euronext Paris

Dans ce cadre, le Directeur Général du Groupe SFBT, Monsieur Elyes FAKHFAKH, a été le seul dirigeant d’entreprise invité à intervenir aux côtés d’institutions financières et d’organismes de certification internationaux.

Dans son intervention, il a déclaré :

« J’y vois non seulement une reconnaissance de la performance du Groupe SFBT que j’ai l’honneur de diriger, mais également celle de la capacité des entreprises tunisiennes à évoluer selon les meilleurs standards internationaux de gouvernance, de transparence et de performance durable. »

 

Une trajectoire de 18 années de conformité continue et de performance durable

Cette distinction consacre une trajectoire structurée autour de deux piliers :

  • 18 années de conformité continue : depuis 2008, la SFBT respecte sans interruption les exigences de la norme internationale MSI 20000®, fondée sur la fiabilité et la transparence de l’information financière.
  • Une performance durable d’excellence : depuis 2020, le Groupe maintient un score supérieur à 160/200, au-delà des seuils de certification (100/200) et d’excellence (150/200), atteignant 160,982/200 en 2025.

Ces résultats reflètent la robustesse des dispositifs de contrôle interne, la qualité de l’information financière et la solidité des fondamentaux du Groupe.

Une démarche pionnière de conformité et de transparence dans la région

Introduit en Bourse en 1990 et parmi les principales capitalisations de la Bourse de Tunis, le Groupe SFBT s’est imposé comme un acteur économique de référence.

À la suite de la crise financière de 2008, le Groupe a engagé volontairement une démarche de certification MSI 20000®, dans une logique de renforcement de la confiance des marchés.

Cette initiative en fait :

  • La première institution certifiée en Tunisie et au Maghreb ;
  • L’une des premières sociétés cotées de la région MENA engagées dans cette voie ;
  • Un acteur précurseur à l’échelle africaine.

Cette démarche repose sur des audits indépendants garantissant la fiabilité de l’information financière et la maîtrise des processus de contrôle.

Une architecture de conformité alignée sur les standards internationaux

Au-delà de la dimension financière, la rigueur du Groupe s’inscrit dans un système intégré de management conforme aux standards internationaux :

  • Qualité et sécurité alimentaire : ISO 9001, ISO 22000, FSSC 22000
  • Environnement et santé-sécurité : ISO 14001, ISO 45001
  • Sécurité de l’information : ISO 27001
  • Gestion de l’énergie : ISO 50001

Cet ensemble traduit une approche globale de la gouvernance, où conformité, maîtrise des risques et transparence constituent des leviers de performance durable, portés par une culture d’entreprise structurée et pérenne.

Monsieur Elyes FAKHFAKH, directeur général SFBT a souligné que cette reconnaissance dépasse la performance financière pour consacrer une vision de long terme, une discipline de gestion et un engagement collectif construit sur plus d’un siècle d’histoire.

Une vision de long terme fondée sur la gouvernance et la transparence comme leviers de performance durable

Dans un environnement mondial marqué par l’incertitude et l’accélération des transformations, Monsieur Elyes FAKHFAKH, directeur général SFBT a déclaré :« La performance économique durable ne peut être dissociée de la qualité de la gouvernance, de la transparence des pratiques et du respect des engagements envers l’ensemble des parties prenantes. »

Hommage aux équipes et à la gouvernance du Groupe

Le Directeur Général a salué l’engagement des collaborateurs, dont la mobilisation quotidienne constitue un pilier central de la performance et de la résilience du Groupe.

Il a également exprimé sa reconnaissance au Conseil d’administration et aux actionnaires pour leur confiance, leur vision de long terme et leur exigence en matière de gouvernance.

Cette distinction internationale confirme la pertinence d’un modèle de gouvernance et de gestion développé en Tunisie et aligné sur les standards internationaux les plus exigeants.

En combinant 18 années de conformité continue à la norme MSI 20000® avec un dispositif global de certifications internationales, le Groupe SFBT consolide une approche dans laquelle transparence, gouvernance et discipline de gestion constituent des leviers durables de compétitivité, de confiance et de création de valeur.

Source communiqué

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La CIL lance un appel à candidatures pour un administrateur indépendant

La Compagnie Internationale de Leasing (CIL) a annoncé l’ouverture d’un appel à candidatures pour la désignation d’un administrateur indépendant au sein de son Conseil d’administration. Cette démarche s’inscrit dans le cadre du renforcement de la gouvernance et de la conformité aux exigences réglementaires du secteur financier tunisien.

Cette nomination est encadrée par la loi n°2016-48 relative aux banques et aux établissements financiers ainsi que par les circulaires et décisions du Conseil du Marché Financier (CMF) et de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), qui définissent les critères d’indépendance et d’éligibilité des administrateurs.

Le profil recherché doit répondre à des conditions strictes d’honorabilité, d’intégrité et d’indépendance, sans liens directs ou indirects avec la CIL, ses actionnaires ou ses dirigeants. Le candidat doit également justifier d’une formation académique solide, d’au moins une maîtrise ou équivalent, ainsi que d’une expérience professionnelle d’au moins dix ans, notamment dans les domaines liés à la gestion des risques ou aux établissements financiers.

Les dossiers de candidature doivent inclure notamment une demande officielle, un CV détaillé, une copie de pièce d’identité, un extrait de casier judiciaire récent ainsi que les justificatifs de diplômes et d’expérience.

Les candidatures doivent être déposées au plus tard le 8 juillet 2026 à 14h, au siège de la CIL à Tunis, sous pli fermé. L’enveloppe doit porter la mention « Ne pas ouvrir – Appel à candidatures : administrateur indépendant ».

Le candidat retenu sera sélectionné par une commission de nomination avant d’être soumis à l’approbation de l’Assemblée Générale Ordinaire prévue en août 2026.

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VERMEG reçoit l’International Excellence Award 2026 au Tunisia Investment Forum

L’éditeur tunisien de logiciels financiers VERMEG a été distingué par l’International Excellence Award 2026. Il lui a été donné ce 26 juin lors de la cérémonie d’ouverture de la 22ème édition du Tunisia Investment Forum organisé par FIPA Tunisia.

C’est la Cheffe du Gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, qui a remis ce prix à  VERMEG, en présence de membres du gouvernement, d’ambassadeurs et de représentants institutionnels, d’investisseurs et de partenaires économiques.

Fondée il y a plus de trente ans en Tunisie, VERMEG développe des logiciels destinés aux banques, banques centrales, infrastructures de marché et compagnies d’assurance. La société compte aujourd’hui plus de 160 clients institutionnels dans plus de 40 pays, dont 24 banques centrales. Plus de 30 % de ses effectifs sont dédiés à la recherche et développement.

« Cette distinction récompense avant tout une aventure collective, portée depuis plus de trente ans par des talents capables de concevoir, depuis la Tunisie, des solutions technologiques parmi les plus avancées du secteur financier », a déclaré Badreddine Ouali, Founder & Chairman de VERMEG, ajoutant que le prix encourage la société à « poursuivre ses investissements dans l’innovation, l’intelligence artificielle et le développement des compétences ».

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84 MDT pour l’extension d’Autoliv à Zaghouan

Salah Zouari, le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, chargé par intérim de la gestion du ministère de l’Industrie, a présidé jeudi 25 juin à El Fahs (gouvernorat de Zaghouan), la cérémonie d’inauguration de l’extension de l’usine du groupe suédois « Autoliv », spécialisé dans la fabrication de volants de voitures et de dispositifs de sécurité routière. Le coût de ce projet est estimé à environ 84 millions de dinars.

Cette extension, qui a intégré les technologies les plus avancées de l’industrie intelligente 4.0, s’inscrit dans la stratégie du groupe visant à renforcer ses investissements et à étendre ses activités industrielles en Tunisie.

Présents également à la cérémonie, le gouverneur de Zaghouan, Karim Berrengi, de l’ambassadrice du Royaume de Suède en Tunisie, Cecilia Wramsten Acher, et de la cheffe de la coopération tuniso-allemande à l’ambassade d’Allemagne en Tunisie, Jacqueline Groth, ainsi que de plusieurs hauts cadres du ministère, des entreprises sous tutelle, et des représentants des structures nationales et locales.

Salah Zouari a souligné à l’occasion que ce projet illustre la confiance des investisseurs internationaux en Tunisie et en ses compétences humaines. Il a insisté sur la capacité du pays à attirer davantage d’investissements industriels et technologiques à forte valeur ajoutée, renforçant ainsi sa position en tant que destination régionale et internationale de premier plan dans le secteur de la fabrication de composants automobiles.

Le ministre a indiqué que ce projet revêt une dimension technologique avancée, de nature à soutenir la productivité du groupe « Autoliv » et à renforcer la durabilité environnementale grâce à l’amélioration de l’efficacité énergétique, à la rationalisation de la consommation des ressources et au développement du système logistique. Cette extension contribuera à promouvoir l’emploi  et  les compétences nationales dans les spécialités industrielles avancées, tout en soutenant l’intégration de l’économie tunisienne dans les chaînes de valeur mondiales, a-t-il ajouté.

Il a également rappelé que le secteur de la fabrication de composants automobiles bénéficie d’une priorité dans le cadre du pacte de partenariat signé entre les secteurs public et privé pour renforcer sa compétitivité à l’horizon 2027.

Zouari a mis en relief, à cette occasion,  l’importance économique de ce secteur, puisqu’il regroupe environ 300 entreprises industrielles offrant plus de 120 000 emplois. Il a réaffirmé l’engagement du ministère à poursuivre l’accompagnement des entreprises actives dans ce secteur et à œuvrer pour consolider davantage sa position comme l’un des secteurs industriels d’exportation les plus importants.

Le groupe suédois « Autoliv » est présent dans 28 pays à travers 64 sites de production. Il produit annuellement environ 7 millions de volants de voitures, dont 4 millions fabriqués en Tunisie et entièrement destinés aux marchés européens.

Le groupe dispose également en Tunisie de deux sites de production, à El Fahs et à Ennadhour, dans le gouvernorat de Zaghouan. Depuis 1999, ils ont contribué à la création de plus de 4 500 emplois, faisant de l’entreprise l’un des acteurs majeurs du secteur de la fabrication de composants automobiles dans le pays.

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La Tunisie confie la digitalisation de sa propriété industrielle à la Corée du Sud

L’Institut national de la normalisation et de la propriété industrielle (INNORPI) lance son nouveau système numérique de la propriété industrielle, réalisé en coopération avec l’Agence coréenne de coopération internationale (KOICA) et l’Office coréen de la propriété intellectuelle (KIPO).

La cérémonie de lancement a été présidée, mercredi 24 juin 2026 à Tunis, par le ministre de l’Équipement et de l’Habitat – chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie -, Slah Zouari, qui a salué un projet illustrant, selon lui, « la solidité de la coopération tuniso-coréenne et le niveau avancé du partenariat bilatéral dans l’accompagnement de la transformation numérique de l’administration tunisienne, rapporte un communiqué du ministère ».

Cette plateforme numérique ambitionne de centraliser et d’intégrer l’ensemble des procédures et services liés à la propriété industrielle, tout en simplifiant les démarches administratives, en réduisant les délais de traitement et en facilitant l’accès à l’information. Elle vise également à renforcer l’efficacité, la transparence et l’interaction entre les différents acteurs de l’écosystème de l’innovation, notamment les entreprises, les chercheurs, les innovateurs et les porteurs de projets.

Le ministère s’engage à poursuivre la modernisation du système national de la propriété industrielle et à en assurer la pérennité, selon Zouari, assurant « ce secteur constitue un levier stratégique de développement économique, en favorisant l’innovation, en stimulant l’investissement, en renforçant la compétitivité des entreprises et en facilitant l’intégration de l’économie tunisienne dans les chaînes de valeur mondiales ».

S’inscrivant dans la continuité des efforts engagés depuis 2023 pour moderniser le système national de la propriété industrielle, ce projet marque une nouvelle étape dans la digitalisation des services publics. Les participants ont pris connaissance, à cette occasion, des principales fonctionnalités du nouveau système, des différentes phases de sa réalisation ainsi que de ses perspectives d’évolution, mettant en évidence les avancées réalisées par la Tunisie pour aligner son dispositif de propriété industrielle sur les standards internationaux et répondre aux défis des mutations technologiques.

La cérémonie s’est déroulée en présence de l’ambassadeur de la République de Corée en Tunisie, Lee Tae-won, du président du KIPO, Byeong-sam Kang, de la directrice du bureau de la KOICA en Tunisie, Ilwoo Nam, ainsi que du directeur général de l’INNORPI, Nafaâ Boutiti, aux côtés de représentants d’institutions tunisiennes et coréennes et d’experts du secteur.

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Deux nouvelles marques chinoises sur les routes tunisiennes

Le mardi 23 juin à Gammarth, Auto Hall (groupe Moulin Holding) a officialisé l’arrivée sur le marché tunisien de deux marques automobiles chinoises haut de gamme, à savoir VOYAH et MHERO. Plusieurs chefs d’entreprise étaient présents à cette cérémonie de lancement.

Cette introduction marque une étape clé dans la transition vers une mobilité électrifiée et connectée, en phase avec les nouvelles attentes des consommateurs tunisiens, comme l’a longuement expliqué Anis Ouerlati, DG d’Auto Hall.

VOYAH, marque premium nouvelle génération, propose trois modèles alliant design sophistiqué, technologies embarquées de pointe et motorisations électriques ou hybrides rechargeables. Son identité visuelle s’inspire du Kunpeng, oiseau mythique chinois symbole de liberté.

Les prix TTC en Tunisie sont les suivants :

VOYAH Courage (100 % électrique) : 115 000 DT

VOYAH Free (hybride rechargeable – REEV) : 149 000 DT

VOYAH Dream (hybride rechargeable – PHEV) : 255 000 DT.

Quant au MHERO, dédié au luxe tout-terrain, il cible les amateurs d’aventure avec des véhicules robustes, dotés de systèmes d’assistance intelligents et de capacités de franchissement avancées.

Deux modèles seront commercialisés : MHERO 817 (hybride PHEV) : 169 000 DT; MHERO 917 (hybride REEV) : 350 000 DT.

Ces lancements s’inscrivent dans la stratégie d’Auto Hall pour renforcer son positionnement sur le segment premium en Tunisie, en réponse à une demande croissante pour des véhicules innovants et durables. Le concessionnaire met en avant une expérience client haut de gamme, appuyée par la solidité du groupe Moulin Holding et des standards internationaux.

Alors que le secteur automobile tunisien vit une mutation profonde portée par l’électrification, l’arrivée de ces deux marques chinoises élargit significativement l’offre locale. Les prix annoncés placent déjà ces véhicules en concurrents directs des références européennes et asiatiques du segment.

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Huile d’olive tunisienne, reine sur le marché espagnol !

Les recettes des exportations d’huile d’olive tunisienne ont atteint 4 058,5 millions de dinars (MDT, ou environ 4,1 milliards de dinars) durant les sept premiers mois de la campagne 2025/2026 (novembre-mai), ce qui constitue une hausse de 44,9 % par rapport à la même période de la campagne précédente (2 801,2 MDT), selon l’Onagri (Observatoire national de l’agriculture).

Cette progression est portée par la forte augmentation des volumes exportés, en hausse de 57,9 %, à 327,4 mille tonnes contre 207,3 mille tonnes un an plus tôt, malgré un léger recul du prix moyen de 2%, à 12,96 dinars/kg.

Sur le plan des marchés, l’Union européenne concentre 57,8 % des exportations, devant l’Amérique du Nord (22,8 %), l’Asie (11,5 %) et l’Afrique (4,2 %). L’Espagne reste le premier client avec 33,6 % des volumes, suivie de l’Italie (19,5 %) et des États-Unis (18,3 %).

La structure des exportations reste dominée par le vrac, qui représente 87,1% des volumes, contre 12,9% pour l’huile conditionnée, laquelle ne génère que 17,2% des recettes.

Concernant l’huile d’olive biologique, les exportations ont atteint 44,5 mille tonnes pour une valeur de 583,4 MDT, avec une faible part du conditionné (5,5 %). L’Italie est le principal débouché (38 %), devant l’Espagne (26%), les États-Unis (24 %) et la France (8 %).

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Derniers jours pour bénéficier de l’amnistie fiscale 2026

Les contribuables ayant des dettes fiscales impayées envers l’État et souhaitant bénéficier de l’amnistie fiscale prévue par la loi de finances 2026 doivent accomplir les démarches nécessaires avant le 30 juin 2026.

Dans un rappel publié par la Direction générale de la comptabilité publique et du recouvrement relevant du ministère des Finances a invité les personnes concernées à se rapprocher des recettes des finances afin de finaliser leur adhésion au dispositif. Pour profiter de cette mesure, les contribuables peuvent soit régler la totalité des montants dus en une seule fois, soit conclure un échéancier de paiement. Dans ce dernier cas, le versement intégral de la première échéance doit impérativement être effectué avant le 30 juin.

L’amnistie fiscale 2026 vise notamment à permettre aux contribuables en situation d’impayés de régulariser leurs dettes fiscales selon les conditions prévues par la législation en vigueur. 

 

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Canicule : le réseau électrique européen sous pression

La vague de chaleur exceptionnelle qui frappe actuellement l’Europe occidentale provoque une flambée spectaculaire des prix de l’électricité, atteignant des niveaux inédits depuis la crise énergétique de 2022.

En France, les tarifs de l’électricité sur les marchés de gros ont atteint des sommets durant les heures de forte consommation de l’après-midi et de la soirée, sous l’effet conjugué d’une demande accrue de climatisation et d’une offre énergétique sous tension.

Une chaleur extrême qui bat les records

Lundi 22 juin, la température a atteint 43,3 °C à Châteaumeillant, selon Météo-France. Les prévisions annoncent jusqu’à 42 °C dans l’ouest de la France pour la journée du jeudi 25 juin, tandis que certaines régions d’Espagne devraient enregistrer jusqu’à 44 °C ce mercredi… Les conséquences sanitaires sont déjà lourdes. Plus de quarante décès ont été associés à cet épisode caniculaire en France. Le Premier ministre français, Sébastien Lecornu, a indiqué que les établissements de santé faisaient face à une augmentation significative des hospitalisations liées aux fortes chaleurs.

Sur le marché européen EPEX Spot, les prix de l’électricité ont atteint mardi des niveaux particulièrement élevés. En Belgique, ils ont culminé à 933,28 euros par mégawattheure entre 21 heures et 22 heures…

L’Europe du Nord à son tour frappée

Les alertes canicule s’étendent désormais à d’autres pays européens. L’Allemagne, le Luxembourg, la Suisse et le Royaume-Uni ont émis des avertissements sanitaires en prévision de températures exceptionnellement élevées.

Selon le Met Office britannique, le thermomètre pourrait atteindre 39 °C dans le sud de l’Angleterre ce mercredi et jeudi, dépassant largement le précédent record de juin établi à 35,6 °C.

La situation énergétique est aggravée par une faible production éolienne dans plusieurs régions européennes. Par ailleurs, certaines centrales nucléaires françaises voient leur capacité réduite en raison du réchauffement des cours d’eau utilisés pour leur refroidissement.

Les premières limitations ont été mises en œuvre lundi soir sur un réacteur de la centrale nucléaire de Golfech, dans le sud-ouest de la France. Mardi après-midi, une unité de la centrale de Nogent-sur-Seine a également réduit sa production.

EDF a averti que des baisses de puissance pourraient être décidées mercredi dans trois autres centrales nucléaires si les conditions météorologiques se maintiennent.

Risques accrus pour le réseau électrique

Dans ce contexte, le gestionnaire du réseau de transport d’électricité français, RTE, a activé ses dispositifs de surveillance renforcée et se prépare à faire face à d’éventuelles perturbations ou défaillances du réseau.

Alors que la chaleur continue de gagner du terrain sur le continent, l’Europe se trouve confrontée à un défi inédit : maintenir la sécurité de son approvisionnement électrique tout en faisant face à des conditions climatiques extrêmes qui mettent à l’épreuve l’ensemble de ses infrastructures énergétiques.

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Transition énergétique : la Tunisie, 2e pays africain le plus performant en 2026

La Tunisie se hisse à la deuxième place du classement africain de la transition énergétique en 2026, selon l’édition la plus récente de l’Energy Transition Index (ETI) publiée par le Forum économique mondial. Le pays occupe également le 62e rang mondial parmi les 118 économies évaluées, confirmant ainsi sa position parmi les leaders africains de la transformation énergétique.

Ce classement mesure la capacité des pays à construire des systèmes énergétiques à la fois sûrs, durables, abordables et capables d’accompagner la décarbonation de l’économie. Il prend en compte aussi bien la performance actuelle des systèmes énergétiques que la préparation des États à accélérer leur transition vers des sources d’énergie plus propres.

Avec un score global de 56 points, la Tunisie se place juste derrière le Nigeria, qui conserve la première position africaine. Elle devance notamment la Namibie, Maurice, le Maroc, l’Égypte, l’Afrique du Sud, le Kenya, l’Algérie et la Côte d’Ivoire, qui complètent le Top 10 continental.

Une performance portée par les fondamentaux du système énergétique

Le rapport met en avant les progrès réalisés par la Tunisie dans plusieurs domaines liés à la gestion de l’énergie, à l’efficacité énergétique et à l’intégration progressive des énergies renouvelables dans le mix électrique national.

La Tunisie affiche notamment un score de 62,4 points pour la performance de son système énergétique actuel, reflétant une relative stabilité de l’approvisionnement énergétique et des avancées dans les politiques de maîtrise de l’énergie.

Cette performance intervient dans un contexte où le pays cherche à réduire sa dépendance aux importations d’hydrocarbures, qui pèsent lourdement sur la balance énergétique nationale. Les autorités ont ainsi multiplié les initiatives destinées à encourager les investissements dans le solaire et l’éolien, deux ressources dont le potentiel demeure largement sous-exploité.

Des défis à relever pour accélérer la transition

Malgré ce classement favorable, le rapport souligne que la Tunisie dispose encore d’importantes marges de progression. Son score relatif à la préparation à la transition énergétique demeure inférieur à celui enregistré pour la performance du système actuel.

Parmi les principaux défis identifiés figurent la mobilisation des financements nécessaires aux grands projets énergétiques, l’amélioration du cadre réglementaire, le renforcement des infrastructures électriques ainsi que l’accélération du déploiement des énergies renouvelables.

Ces enjeux sont d’autant plus importants que la Tunisie s’est fixé des objectifs ambitieux en matière de transition énergétique, notamment porter la part des énergies renouvelables à 35 % de la production d’électricité à l’horizon 2030.

Le Nigeria en tête, une Afrique engagée dans la transformation énergétique

À l’échelle du continent, le Nigeria occupe la première place du classement africain. Selon le Forum économique mondial, cette performance s’explique par la mise en œuvre de réformes structurelles, l’amélioration du cadre d’investissement et le développement progressif des infrastructures énergétiques.

La Namibie complète le podium africain, suivie de Maurice et du Maroc. Plusieurs pays africains enregistrent des progrès notables grâce à l’essor des investissements dans les énergies renouvelables et à une prise de conscience croissante des enjeux liés à la sécurité énergétique et au changement climatique.

Le rapport relève toutefois que l’Afrique continue de faire face à des défis majeurs, notamment le déficit de financement, les insuffisances des réseaux électriques et les difficultés d’accès à l’énergie dans plusieurs régions.

Un signal encourageant pour la Tunisie

La deuxième place africaine obtenue par la Tunisie constitue un signal positif quant à la trajectoire empruntée par le pays dans le domaine énergétique. Elle témoigne des avancées réalisées au cours des dernières années, tout en rappelant l’ampleur des efforts encore nécessaires pour transformer le potentiel énergétique national en projets concrets et en investissements durables.

Top 10 africain de la transition énergétique en 2026 :

  1. Nigeria
  2. Tunisie
  3. Namibie
  4. Maurice
  5. Maroc
  6. Égypte
  7. Afrique du Sud
  8. Kenya
  9. Algérie
  10. Côte d’Ivoire.

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BYD Roadshow 2026 : pour sa dernière étape, la mobilité électrique à la rencontre des citoyens à Sousse

Après le succès des premières étapes de son Roadshow national, BYD poursuit son engagement de proximité avec une grande tournée dans le sud tunisien, du 20 au 30 juin 2026.

Organisé par BYD Tunisie, ce roadshow a pour objectif de permettre au grand public, aux entreprises et aux acteurs locaux de découvrir l’univers de la mobilité électrique à travers une expérience immersive et accessible.

Lire aussi – BYD Roadshow 2026 : une tournée nationale au cœur de la mobilité électrique se poursuit en Tunisie

Durant dix jours, les équipes BYD s’installent au Mall of Sousse afin de présenter les derniers modèles de la marque, d’échanger avec les visiteurs sur les avantages de l’électromobilité et de proposer des essais permettant de découvrir les performances, le confort et les technologies embarquées des véhicules BYD.

Cette initiative s’inscrit dans la volonté de BYD de rapprocher l’innovation des citoyens et de contribuer activement à la transition énergétique en Tunisie. En allant à la rencontre des habitants dans différentes régions, la marque confirme son ambition de rendre la mobilité durable plus accessible et de sensibiliser un public toujours plus large aux bénéfices du véhicule électrique.

Le Roadshow constitue également une occasion privilégiée de démontrer l’adaptabilité des véhicules électriques aux différents usages et aux longues distances, tout en mettant en avant les solutions technologiques développées par BYD, leader mondial des véhicules à énergie nouvelle.

À travers cette tournée, BYD réaffirme sa vision d’une mobilité plus propre, plus intelligente et plus durable au service des Tunisiens. Le Roadshow se poursuivra jusqu’au 30 juin 2026 avec plusieurs étapes programmées dans différentes villes de la région.

A noter que BYD en Tunisie est le leader des ventes de voitures électriques.

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Le taux de remplissage des barrages est de 60 %

Le taux de remplissage des barrages tunisiens a atteint 60 % en juin 2026. Un niveau jugé rassurant par le directeur général des barrages et des grands travaux hydrauliques au ministère de l’Agriculture, Faiez Moslem.

Il estime que ces réserves des barrages devraient permettre de couvrir les besoins du pays, notamment durant la période estivale, rapporte la TAP. Il faut dire que cette situation contraste avec celles des années précédentes, marquées par un déficit pluviométrique et une baisse importante des stocks d’eau. Lesquels avaint entraîné des perturbations dans l’approvisionnement et des coupures d’eau.

Faiez Moslem a toutefois souligné que certaines régions demeurent sous pression, en particulier les barrages du Centre du pays. A l’image du barrage Nebhana, qui continue de souffrir d’un manque d’apports hydriques. À l’inverse, les barrages du Nord et du Cap Bon ont bénéficié de précipitations plus abondantes et enregistré des apports significatifs.

À titre de comparaison, le taux de remplissage des barrages ne dépassait pas 41 % à la fin du mois de mai 2025.

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États-Unis : 60 jours de répit pour le pétrole iranien

Les États-Unis ont approuvé les ventes de pétrole iranien pour une période de 60 jours. Et ce, à la suite de « discussions productives » entre Téhéran et Washington en Suisse. C’est ce qu’a déclaré le secrétaire au Trésor, Scott Bessent.

« Le département du Trésor a délivré une licence générale temporaire de 60 jours autorisant la production, la livraison et la vente de pétrole iranien », indique encore Bessent dans une publication sur les réseaux sociaux.

Sur un autre volet, le secrétaire au Trésor a affirmé que Téhéran était attaché à la liberté et à l’ouverture du passage à travers le détroit d’Ormuz.

De son côté, le vice-président J. D. Vance, affirme que des « progrès importants » ont été réalisés lors des pourparlers en Suisse. Et que Téhéran a accepté d’autoriser le retour en République islamique des inspecteurs en désarmement de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIE).

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Exportations vers le Canada : la Tunisie entend dépasser le duo huile d’olive–dattes

Le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, a insisté, lundi soir, sur la nécessité de diversifier les exportations tunisiennes vers le marché canadien, en élargissant l’offre nationale aux industries agroalimentaires, aux technologies modernes et au secteur du tourisme, au-delà des produits actuellement dominants tels que l’huile d’olive et les dattes.

Cette déclaration a été faite lors d’une réunion consacrée à l’examen de l’état et des perspectives des relations commerciales entre la Tunisie et le Canada.

Samir Abid a souligné que cette rencontre s’inscrit dans le cadre du suivi de la coopération bilatérale et de l’exploration des mécanismes permettant de mieux exploiter le potentiel exportateur tunisien sur le marché canadien.

Selon un communiqué du ministère du Commerce et du Développement des exportations, la réunion a rassemblé des représentants d’organismes publics et privés ainsi que des acteurs diplomatiques, dans une démarche de coordination visant à renforcer la présence tunisienne sur les marchés internationaux.

Le ministre a par ailleurs mis en avant l’opportunité que représente le système canadien de préférences tarifaires généralisées, qui permet aux produits tunisiens de bénéficier d’exonérations ou de réductions de droits de douane. Un dispositif jugé favorable à l’intensification des échanges commerciaux entre la Tunisie et le Canada.

Les participants ont, de leur côté, insisté sur l’importance d’une meilleure coordination entre les structures publiques et le secteur privé, afin de maîtriser les spécificités techniques du marché canadien et d’identifier les secteurs à forte valeur ajoutée, susceptibles de garantir un meilleur positionnement des produits tunisiens.

La rencontre a également permis de passer en revue les principales manifestations économiques auxquelles la Tunisie a pris part au Canada, notamment le Salon de l’innovation agroalimentaire de Montréal en 2026 ainsi que les rencontres d’affaires francophones organisées à Québec. L’examen a aussi porté sur le cadre juridique régissant les relations commerciales bilatérales.

Enfin, les représentants des différentes structures ont proposé l’organisation d’une journée d’information dédiée aux entreprises exportatrices sur les modalités d’accès au marché canadien, ainsi que la mise en place d’une « Semaine de la Tunisie » au Canada, dans le but de dynamiser la coopération économique et de renforcer la visibilité des produits et services tunisiens.

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