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Accès aux plages — Bizerte : le gouverneur lance une offensive contre les occupations abusives

Chaque été, le même phénomène se répète sur le littoral tunisien, et plus particulièrement dans le gouvernorat de Bizerte : la multiplication de bars de plage, cafés et autres installations saisonnières qui finissent, dans certains cas, par privatiser des portions entières du domaine public maritime. Face à cette dérive, les autorités locales affichent désormais une...

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Cybersécurité : l’alerte rouge sur la manipulation algorithmique

« L’intelligence artificielle (IA) n’est plus un simple outil d’assistance, mais un véritable phénomène de manipulation cognitive et comportementale à l’échelle mondiale », estime l’expert en cybersécurité et en IA, Oussama Lahmar. De ce fait, il appelle à l’instauration de la « résistance cognitive » face aux algorithmes, soulignant l’urgence de combler le retard législatif tunisien en la matière, un constat récemment corroboré par l’UNESCO, rapporte l’agence TAP.

Lors de la présentation d’une étude intitulée « L’intelligence artificielle, la drogue numérique qui vole nos esprits », l’expert a mis en garde contre la transformation de l’IA d’un outil technique en un « guide invisible » orientant aussi bien rationnellement qu’émotionnellement les comportements humains.

Le véritable danger, selon lui, réside dans la fragilité structurelle de ces systèmes : les statistiques récentes en cybersécurité révèlent que 73 % des grands modèles de langage (LLM) sont vulnérables aux « injections d’instructions » (prompt injection). Cette faille permet d’orienter délibérément les résultats présentés à l’utilisateur, ouvrant la voie à de nouveaux crimes numériques et à la manipulation de l’opinion publique sans trace humaine visible.

Tout utilisateur est un livre ouvert

L’expert a détaillé un modèle de manipulation en quatre étapes observables : la fascination, l’attraction, la conviction et enfin la manipulation. Face à l’accumulation de données comportementales qui transforme chaque utilisateur en un « livre ouvert » pour les algorithmes, Lahmar a estimé que l’avenir divisera l’humanité en deux catégories : « ceux qui contrôlent la technologie et ceux qui sont contrôlés par elle ».

Pour y échapper, il a écarté l’option du rejet technologique, lui préférant le développement d’une pensée critique et d’une formation technique approfondie. Il a plaidé pour l’adoption d’une charte encadrant une utilisation consciente de l’IA, incluant des législations strictes pour protéger les données psychologiques des citoyens et les catégories vulnérables (les enfants et les personnes âgées) contre les diagnostics et les orientations algorithmiques arbitraires.

Cet appel à la régulation fait écho aux conclusions d’une étude de l’UNESCO sur l’écosystème de l’IA en Tunisie, dont les résultats préliminaires ont été présentés en décembre 2025.

Selon Hichem Besbes, expert en télécommunications ayant participé à ces travaux, la Tunisie accuse un retard législatif par rapport aux normes internationales. Le diagnostic souligne la nécessité impérative de renforcer le système national de protection et de stockage des données, tout en valorisant les compétences locales.

Le pays affiche néanmoins des points positifs, notamment un engouement croissant des étudiants pour les filières technologiques, une hausse du volume des publications scientifiques spécialisées et une amélioration de la connectivité Internet.

Pour accompagner cette transition et combler les lacunes, le bureau régional de l’UNESCO pour le Maghreb prévoit d’élaborer, dès cette année 2026, un ensemble de programmes en Tunisie, toujours selon la TAP.

Son directeur, Charaf Ahmimed, a indiqué que ces initiatives incluront des sessions de formation à l’intention des enseignants de la formation professionnelle et des jeunes diplômés, visant à développer leurs compétences pour un usage sûr, éthique et maîtrisé de l’intelligence artificielle.

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La Steg croule sous les dettes : 7 milliards de dinars d’encours et 6 milliards d’impayés 

Les entreprises publiques tunisiennes continuent de sombrer. Entre endettement croissant, difficultés de trésorerie, et investissements reportés, plusieurs établissements stratégiques peinent à assurer leurs missions dans des conditions normales.  La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg), pilier de la sécurité énergétique du pays, illustre parfaitement cette situation avec des équilibres financiers fortement fragilisés.  Lors...

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Écoles privées d’ingénierie : l’Ordre des ingénieurs remet la pression sur la qualité des formations

La tension entre l’Ordre des ingénieurs tunisiens et les écoles privées d’ingénierie est loin d’être retombée. À l’occasion du Forum national de l’orientation universitaire, organisé à Tunis, le président de l’Ordre des ingénieurs, Mohsen Gharsi, a réaffirmé la position ferme de l’organisation : aucune concession ne sera faite envers les établissements qui ne respectent pas...

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Réseau routier en souffrance : 190 km de travaux annoncés à travers le pays

Alors que de nombreuses infrastructures routières tunisiennes sont régulièrement pointées du doigt pour leur dégradation avancée, le ministère de l’Équipement et de l’Habitat annonce un vaste programme de réhabilitation et de renforcement du réseau national, couvrant plusieurs régions du pays. Dans une déclaration accordée samedi 27 juin 2026 à Mosaïque FM, le directeur général des...

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Mondial 2026 : une désillusion pour la Tunisie, mais une possible continuité pour Hervé Renard à la tête des Aigles de Carthage

Pour la sélection tunisienne de football, le Mondial 2026 restera comme celui d’une promesse non tenue, d’une élimination précoce et d’un écart confirmé avec les grandes nations du football mondial. Une campagne brève, sans point, mais qui ouvre paradoxalement une phase de réflexion plus large sur l’avenir du projet sportif national. Dans ce contexte, le...

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Une première en Méditerranée : la Tunisie lance à Djerba un bateau 100 % solaire

La Tunisie franchit un cap majeur dans la transition énergétique et la protection des écosystèmes marins. Le 29 juin 2026, à Ajim sur l’île de Djerba, le WWF Afrique du Nord organisera une démonstration inédite : la première sortie en mer d’un petit bateau de pêche entièrement propulsé par un système électrique alimenté par énergie solaire.

Cette initiative s’inscrit dans un projet plus large intitulé « Décarboner la petite pêche en Tunisie : promouvoir les énergies propres pour des communautés côtières durables », financé par le Foreign, Commonwealth and Development Office (FCDO) du Royaume-Uni. Elle vise à accélérer l’adoption de solutions énergétiques propres dans le secteur de la pêche artisanale, tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre et en améliorant les conditions de vie des pêcheurs.

La démonstration mettra en œuvre un dispositif intégré combinant trois éléments clés : un moteur de propulsion électrique adapté à la pêche côtière artisanale, une batterie rechargeable assurant l’autonomie des sorties en mer, et une station de recharge photovoltaïque alimentée par énergie solaire. Cette dernière sera mise à disposition des Groupements de Développement de la Pêche de Ghannouch (gouvernorat de Gabès) et d’Ajim (gouvernorat de Médenine).

Ajim a été choisie pour accueillir cette première expérimentation en raison de la vitalité de sa communauté de pêcheurs, de l’engagement des acteurs locaux dans la transition énergétique et d’un potentiel solaire particulièrement élevé.

Une avancée inédite pour la pêche artisanale tunisienne

Il s’agit de la première démonstration opérationnelle en Tunisie d’un système de propulsion électrique solaire appliqué à un bateau de pêche artisanale. Une innovation qui apporte la preuve concrète qu’une alternative fiable, durable et économiquement viable aux moteurs thermiques traditionnels est désormais possible.

Au-delà de la dimension nationale, ce projet place la Tunisie parmi les pays pionniers en Méditerranée dans la décarbonation de la petite pêche. Il ouvre la voie à de nouvelles approches conciliant protection des milieux marins, lutte contre le changement climatique et développement d’une économie bleue durable.

Les retombées attendues sont importantes. Sur le plan économique, la réduction des dépenses liées au carburant constitue un levier direct d’amélioration des revenus des pêcheurs. Sur le plan environnemental, le projet contribuera à la diminution des émissions de CO₂, à l’amélioration de la qualité de l’air dans les zones côtières et à la réduction de la pollution marine liée aux hydrocarbures.

Il permettra également de limiter les nuisances sonores sous-marines générées par les moteurs thermiques, un facteur souvent négligé mais crucial pour les écosystèmes marins. Enfin, l’initiative devrait renforcer la résilience économique des communautés côtières et offrir un modèle reproductible à l’échelle nationale et méditerranéenne.

Une étape structurante pour la transition énergétique du secteur

Déployé sur douze mois dans le golfe de Gabès, le projet vise à démontrer la viabilité technique et économique des technologies propres dans la pêche artisanale. Il ambitionne également de développer des mécanismes de financement innovants pour faciliter leur diffusion à plus grande échelle.

Parmi les principaux résultats attendus figurent l’équipement de huit embarcations de pêche avec des systèmes de propulsion électrique solaire, le renforcement des capacités de plus d’une centaine de pêcheurs et d’acteurs institutionnels, ainsi que la production d’études techniques et économiques accompagnées de recommandations politiques pour soutenir la stratégie nationale de transition énergétique du secteur.

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FIH 2026 : 32 spectacles et 12 pays pour une 60e édition anniversaire monumentale

Du 11 juillet au 13 août 2026, le Festival International de Hammamet (FIH) célébrera ses soixante ans d’existence. Pour cette édition anniversaire placée sous le slogan « Endless Memories », l’amphithéâtre de la ville côtière vibrera au rythme d’une programmation éclectique et sélective, mêlant musique du monde, danse et théâtre. Au total, 32 spectacles réuniront des artistes de renom venus de 12 pays, perpétuant ainsi une identité cosmopolite forgée depuis 1964.

Depuis six décennies, le FIH se distingue par son ouverture sur des thématiques universelles telles que la liberté, l’humain, la paix, l’exil ou le déracinement. Cette année encore, l’événement préserve son éclat en naviguant entre tradition et modernité, proposant une palette de genres allant du jazz au blues, en passant par le fado, le rock alternatif, les musiques africaines, le tarab, les sonorités cubaines, électroniques ou l’arabe contemporain.

Fidèle à sa tradition, le festival s’ouvrira le 11 juillet avec la création théâtrale tunisienne « Les Fugueuses » de Wafa Taboubi. Le quatrième art occupera une place de choix avec d’autres œuvres nationales attendues : « Jacaranda » (texte d’Abdelhalim Messaoudi, mise en scène de Nizar Saidi), « Testostérone » de Cyrine Gannoun, et « Le jardin des amants » de Moez Achouri. La scène chorégraphique sera quant à elle investie par Selim Ben Safia, qui présentera sa création « Labess », sublimée par une installation scénographique de Nadia Kaabi-Linke.

Virtuoses internationaux et ponts culturels

Les mélomanes applaudiront des figures majeures de la musique contemporaine. Le virtuose tunisien Dhafer Youssef marquera son grand retour pour présenter son album « Shiraz ». La Palestine sera dignement représentée par le pianiste Faraj Suleiman le 23 juillet, suivi le lendemain par l’icône Marcel Khalife. Un riche contingent d’artistes libanais fera également escale à Hammamet, parmi lesquels Yasmine Hamdan, Yara, Joseph Attieh, Melhem Zein, Cindy Latty, le chanteur Adam, ainsi que le pianiste Ghassan Yammine.

L’Afrique et la Méditerranée résonneront grâce au légendaire Malien Salif Keïta, aux iconiques Algériens de Gnawa Diffusion, au groupe turc Dedublüman et à la pionnière de la chanson marocaine Najat Aâtabou. Le projet « Aïta mon amour », porté par le Tunisien Khalil Epi et la Marocaine Widad Mjama, célèbrera l’art populaire marocain de la Aïta. L’horizon international sera complété par la reine du fado portugais Mariza, l’Espagnole Bebe, les Cubains de The Buena Vista Orchestra, le jazzman américain Big Daddy Wilson et le crooner italien Mario Biondi.

Une scène tunisienne engagée et symbolique

La scène locale naviguera entre esthétiques alternatives et répertoire patrimonial. Les festivaliers retrouveront le duo Noor et Selim Arjoun dans une formule symphonique, Outail Maaoui avec son projet « Sada Atlas », Bouthaina Nabouli avec « Doulicha », ou encore Mehdi Mouelhi et sa proposition « Nostaljica ».

Deux dates phares revêtiront une importance hautement symbolique : la soirée du 25 juillet, célébrant la Fête de la République, sera confiée à Chokri Bouzayen, tandis que la clôture du 13 août, Journée de la femme tunisienne, sera assurée par la chanteuse Sofia Sadok.

Calendrier complet de la 60ème édition :

  • 11 juillet : « Les fugueuses » – Wafa Taboubi (Tunisie)

  • 12 juillet : Dhafer Youssef – « Shiraz » (Tunisie)

  • 13 juillet : Yasmine Hamdan (Liban)

  • 14 juillet : Mehdi Mouelhi – « Nostaljica » avec R. Zarrouk, H. Helal, M. Allani, L. Sendy (Tunisie)

  • 15 juillet : Bebe (Espagne)

  • 17 juillet : Noor Arjoun X Selim Arjoun – Live With Orchestra (Tunisie)

  • 18 juillet : Yara (Liban)

  • 19 juillet : « Labess » – Selim Ben Safia & Nadia Kaabi-Linke (Tunisie)

  • 20 juillet : Gnawa Diffusion (Algérie)

  • 21 juillet : Big Daddy Wilson (USA)

  • 22 juillet : Joseph Attieh (Liban)

  • 23 juillet : Faraj Suleiman (Palestine)

  • 24 juillet : Marcel Khalife (Liban)

  • 25 juillet : Chokri Bouzayen (Tunisie) – Soirée de la Fête de la République

  • 26 juillet : Outail Maaoui – « Sada Atlas » avec D. Chebil, H. Lajmi, R. Abdallah (Tunisie)

  • 27 juillet : NORDO (Tunisie)

  • 28 juillet : The Buena Vista Orchestra (Cuba)

  • 30 juillet : Widad Mjama X Khalil Epi – « Aïta mon amour » (Maroc / Tunisie)

  • 31 juillet : Salif Keïta (Mali)

  • 1er août : Mariza (Portugal)

  • 2 août : Mario Biondi (Italie)

  • 3 août : Bouthaina Nabouli – « Doulicha » (Tunisie)

  • 4 août : Ghassan Yammine – « De Moi à Aznavour » (Liban)

  • 5 août : « Jacaranda » – A. Messaoudi / N. Saidi (Tunisie)

  • 6 août : Melhem Zein (Liban)

  • 7 août : Dedublüman (Turquie)

  • 8 août : Najat Aâtabou (Maroc)

  • 9 août : Cindy Latty (Liban)

  • 10 août : « Testostérone » – Cyrine Gannoun (Tunisie)

  • 11 août : Adam (Liban)

  • 12 août : « Le jardin des amants » – Moez Achouri (Tunisie)

  • 13 août : Sofia Sadok (Tunisie) – Soirée de la Journée de la Femme Tunisienne

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La commission de la défense de l’ARP examine le plan 2026-2030

La commission de la défense, de la sécurité et des forces armées au sein du Parlement tunisien a entamé, vendredi, l’examen des volets relevant de ses compétences dans le cadre du projet de plan de développement 2026-2030.

Selon un communiqué de l’Assemblée, cette séance préparatoire a été consacrée à la présentation de la méthodologie retenue pour l’étude du projet de loi n°42 de 2026, relatif à l’approbation du plan de développement.

Les députés ont passé en revue les programmes liés au rôle de développement des forces armées ainsi qu’à la modernisation du système sécuritaire. Ils ont également évoqué les réformes législatives prévues dans ces domaines stratégiques.

Plusieurs questions ont été soulevées concernant la méthode de sélection des projets inscrits dans le plan, ainsi que la disponibilité des ressources financières nécessaires à leur mise en œuvre.

Priorités sociales et infrastructures

La commission a également examiné les grandes orientations du plan, qui visent notamment à promouvoir un développement social équitable, à renforcer les infrastructures et à garantir la sécurité alimentaire, hydrique et énergétique du pays.

Les travaux de la commission se poursuivront dans les prochaines semaines à travers une série d’auditions de membres du gouvernement, dans le cadre de l’approfondissement de l’examen du projet de plan de développement.

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Tunis accueille le 3ᵉ Forum du COMESA

La Tunisie accueillera, les 29 et 30 juin 2026, le troisième forum de présentation des institutions du COMESA, dans le cadre de la Semaine du COMESA 2026.

Placée sous le thème « Élargir les horizons du commerce intra-africain : l’innovation numérique comme moteur d’un accès inclusif et durable aux marchés du COMESA », cette édition vise à renforcer l’intégration économique de la Tunisie dans l’espace africain et à promouvoir la coopération commerciale et d’investissement avec les États membres du marché commun d’Afrique orientale et australe.

Selon un communiqué du ministère du Commerce, l’événement se tiendra sous l’égide du ministre du Commerce et du Développement des exportations, ainsi que de la secrétaire générale du COMESA. Il réunira également les directeurs exécutifs des institutions spécialisées de l’organisation.

La présence du ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, est également attendue.

Le numérique au cœur de l’intégration régionale

Cette édition s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie à moyen terme 2026-2030 du COMESA, qui met l’accent sur le recours au numérique comme levier de transformation économique. L’objectif est de favoriser le développement des chaînes de valeur régionales, d’améliorer la compétitivité et de soutenir une croissance inclusive et durable.

Le thème retenu souligne ainsi l’importance croissante de la transformation digitale dans le renforcement des chaînes de valeur, la facilitation des échanges commerciaux et l’intégration des marchés régionaux.

Le COMESA représente un marché de plus de 655 millions de consommateurs et un produit intérieur brut estimé à près de 1 000 milliards de dollars. L’organisation offre ainsi un potentiel important pour l’usage des technologies dans la facilitation du commerce, l’industrialisation et l’intégration économique.

Objectifs du forum

Le forum vise à mieux faire connaître les institutions du COMESA, leurs programmes et leurs mécanismes de fonctionnement, tout en renforçant la coopération entre les États membres, le secteur privé, les partenaires au développement, les milieux académiques et la société civile.

Il ambitionne également de promouvoir le dialogue, l’innovation, le partage des connaissances et le développement des chaînes de valeur régionales, dans une logique de croissance inclusive et durable.

Le troisième forum sera suivi de la Conférence des femmes d’affaires du COMESA, ainsi que du Salon commercial régional, prévus du 1er au 3 juillet 2026.

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Siliana : séisme de magnitude 3,3 enregistré au sud de Gaâfour

Un tremblement de terre de magnitude 3,3 sur l’échelle de Richter a été enregistré, samedi 27 juin 2026 à 09h44, selon les données des stations sismologiques de l’Institut national de la météorologie (INM). D’après les analyses préliminaires, l’épicentre de la secousse a été localisé à 36,21° de latitude nord et 9,34° de longitude est, dans...

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Les nouveaux membres de la Commission de réconciliation pénale prêtent serment à Carthage 

Le président de la République, Kaïs Saïed, a procédé, vendredi 26 juin 2026, au palais de Carthage, à la nomination des membres de la Commission nationale de réconciliation pénale, selon un communiqué de la présidence de la République. Ali Abbess, président de la Commission — récemment nommé — ainsi que ses membres ont prêté serment...

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1,8 milliard de dinars d’exportations tunisiennes vers l’Algérie en 2025

Les exportations tunisiennes vers l’Algérie ont atteint près de 1,8 milliard de dinars en 2025, selon les données communiquées par le Centre de promotion des exportations.

Le directeur du bureau du Centre de promotion des exportations (CEPEX) en Algérie, Anis Belhaj Zekri, a précisé, vendredi, que ces exportations couvrent l’ensemble des secteurs économiques, avec une prédominance marquée des industries mécaniques et électriques, qui représentent plus de 55 % du total.

Les échanges commerciaux entre les deux pays affichent une dynamique haussière soutenue ces dernières années. Ils sont passés de 6,3 milliards de dinars en 2023 à 7,7 milliards en 2024, pour atteindre 8,3 milliards de dinars en 2025, confirmant ainsi le renforcement progressif des relations économiques bilatérales.

Les autorités tunisiennes misent désormais sur une diversification accrue des exportations, notamment en direction des matières premières, des intrants industriels et des composants. Parmi les produits ciblés figurent les tissus destinés à la confection de vêtements professionnels et d’équipements de protection et de sécurité.

La Foire internationale d’Alger comme levier

Dans ce contexte, la participation tunisienne à la Foire internationale d’Alger revêt une importance stratégique. Selon le responsable du CEPEX en Algérie, une prise en charge pouvant atteindre 50 % des frais de participation est prévue pour les entreprises tunisiennes.

Cette présence vise plusieurs objectifs : renforcer la visibilité des produits tunisiens sur le marché algérien, stimuler les exportations, favoriser la création de partenariats industriels et commerciaux entre opérateurs des deux pays, et explorer de nouvelles opportunités d’expansion vers des marchés régionaux et internationaux.

Une dynamique qui confirme la volonté des deux pays de consolider un partenariat économique en constante évolution.

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Météo Tunisie : jusqu’à 41°C attendus avec un temps globalement ensoleillé

La météo de ce samedi 27 juin 2026 sera marquée par un temps généralement ensoleillé sur l’ensemble du pays. Le ciel sera dégagé à peu nuageux durant la matinée avant de devenir progressivement partiellement couvert dans les régions de l’ouest au cours de l’après-midi. Les vents souffleront du nord-est sur le nord et le centre,...

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Tunisie: une nouvelle plateforme nationale pour simplifier les démarches des investisseurs dès le 1er juillet

Créer une entreprise ou lancer un investissement en Tunisie implique encore de nombreuses démarches réparties entre plusieurs administrations. À partir du 1er juillet, les investisseurs disposeront d’un nouvel outil censé leur simplifier la tâche: une plateforme nationale qui centralise les services administratifs liés à l’investissement, selon l’agence TAP.

Présentée vendredi lors du Tunisia Investment Forum, cette plateforme numérique ambitionne de devenir l’interlocuteur unique des investisseurs, depuis le lancement de leur projet jusqu’au développement de leur entreprise. L’objectif affiché est de réduire les délais, limiter les formalités et faciliter les échanges avec les administrations.

Selon Hatem Souissi, directeur central à la FIPA, cette interface permettra de connecter les différentes plateformes publiques déjà existantes afin d’éviter aux investisseurs de multiplier les démarches. Le système s’appuiera notamment sur l’identifiant unique de l’entreprise et la signature électronique pour sécuriser et accélérer les procédures.

Au-delà d’un simple portail administratif, les autorités espèrent faire de cet outil un levier d’amélioration du climat des affaires. Les investisseurs pourront y suivre leurs dossiers, solliciter un accompagnement et signaler les blocages administratifs susceptibles de retarder leurs projets.

Ce lancement s’inscrit dans un chantier plus large de transformation numérique engagé depuis 2022. Plusieurs organismes publics ont progressivement développé leurs propres plateformes en ligne, mais celles-ci fonctionnaient jusqu’à présent de manière dispersée. La nouvelle interface entend les regrouper au sein d’un même écosystème numérique.

Cette modernisation intervient alors que la Tunisie cherche à renforcer son attractivité auprès des investisseurs, dans un contexte de concurrence accrue entre les économies de la région. Au-delà de la simplification des procédures, le pays met également en avant sa position stratégique et son accès privilégié à plusieurs marchés internationaux.

Partenaire commercial de l’Union européenne depuis l’accord d’association signé en 1995, la Tunisie est également engagée dans la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF), entrée en vigueur en 2022. Ce marché commun africain prévoit une suppression progressive des droits de douane pour atteindre le “zéro tarif” à l’horizon 2030, offrant de nouvelles perspectives aux entreprises implantées dans le pays.

Reste désormais à savoir si cette plateforme permettra de répondre à l’une des principales attentes des investisseurs : des procédures plus rapides, une administration mieux coordonnée et des démarches enfin simplifiées.

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Simpar : après plusieurs années d’investissements, le pari d’un rebond en 2026

Après plusieurs années consacrées au développement de ses projets immobiliers, la Simpar estime entrer dans une nouvelle phase. Si les comptes de 2025 restent pénalisés par le poids des charges financières et par des retards administratifs, la direction considère que les principaux freins ayant pesé sur l’activité sont désormais levés et table sur un chiffre...

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Festival international de Dougga : l’UIB accompagne un cinquantenaire entre ambitions culturelles et défis financiers

À travers sa Fondation Arts & Culture by UIB, mécène principal du Festival international de Dougga, l’Union Internationale de Banques accompagne une 50e édition placée sous le signe de la célébration, mais aussi des défis. Programmation, documentaire inédit, contraintes budgétaires, retards des subventions publiques et coût des spectacles internationaux ont rythmé la présentation de ce...

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La Tunisie ambitionne 5 % de croissance à l’horizon 2030

La Tunisie affiche une ambition macroéconomique claire : atteindre un rythme de croissance moyen d’environ 4,2 % sur la période du plan de développement 2026 – 2030, avec un objectif plus structurant d’environ 5 % à l’horizon 2030. Une trajectoire jugée exigeante mais assumée par le gouvernement, qui conditionne sa réussite à une transformation en profondeur du cadre économique, de l’investissement et de la gouvernance publique.

Lors de la 22ᵉ édition du Tunisia Investment Forum (TIF 2026), tenue les 25 et 26 juin à Gammarth (Tunis), le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a détaillé les contours d’une refonte globale du modèle économique tunisien. Entre révision du cadre légal de l’investissement, nouvelle stratégie dédiée aux PME et restructuration du système de planification nationale, l’exécutif entend amorcer un changement de logique : passer d’un dispositif fragmenté à une architecture intégrée, orientée vers la performance et les résultats.

Dans un contexte marqué par des attentes élevées des investisseurs et une perception de la satisfaction en recul malgré des avancées administratives, le ministre a insisté sur la nécessité de dépasser les ajustements techniques pour engager une transformation structurelle.

Une refonte assumée du cadre de l’investissement

Au cœur de son intervention, Samir Abdelhafidh a confirmé qu’un nouveau projet de loi sur l’investissement est en phase de finalisation et de circulation entre les départements ministériels.

Ce texte vise à corriger les limites du cadre actuel, notamment celui issu de la réforme de 2016, régulièrement critiqué pour sa complexité et son efficacité limitée sur le terrain.

Parmi les principales évolutions annoncées figure la consolidation de la liberté d’investir, accompagnée de la création d’une « licence premium » destinée à certaines catégories de projets stratégiques. L’objectif est double : mieux cibler les investissements prioritaires et accélérer les procédures.

Le ministre a également évoqué un rééquilibrage entre droits et obligations des investisseurs, ainsi qu’une refonte institutionnelle majeure prévoyant la fusion progressive des structures d’investissement en une agence unique, appelée à devenir le guichet central des porteurs de projets.

Autre changement structurant : la révision du système d’incitations, désormais orienté vers la performance et les résultats, en rupture avec une logique jugée trop automatique. Un mécanisme de règlement des différends entre investisseurs et administration est également prévu afin de renforcer la sécurité juridique.

Les PME, levier central de la transformation économique

Le ministre a également mis l’accent sur le rôle stratégique des petites et moyennes entreprises dans la transformation du tissu économique national.

Une stratégie nationale dédiée aux PME, élaborée après plus de deux ans et demi de concertation, est aujourd’hui en phase finale avant validation gouvernementale.

L’ambition affichée est celle d’un écosystème de PME innovantes, compétitives et créatrices d’emplois, capables de soutenir une croissance durable et mieux répartie.

Cette stratégie repose sur cinq objectifs majeurs : création d’opportunités économiques, développement régional équilibré, accélération de l’innovation et de la digitalisation, amélioration de la qualité de l’emploi et du capital humain, et transition vers des modèles économiques durables.

Sa mise en œuvre s’appuie sur six piliers opérationnels, allant de la modernisation de l’environnement des entreprises à leur internationalisation, en passant par le financement, l’accès aux marchés, l’innovation et la transition écologique.

Le ministre a toutefois souligné un défi transversal : la gouvernance des politiques publiques dédiées aux PME, encore jugée trop fragmentée et insuffisamment coordonnée.

Un plan de développement structuré en construction

Samir Abdelhafidh a également présenté les grandes lignes du futur plan de développement, conçu selon une architecture à trois niveaux : orientations stratégiques, politiques publiques et projets concrets.

Cinq grandes orientations structurent ce plan : développement social inclusif, réduction des disparités territoriales, modernisation économique et des infrastructures, renforcement de la sécurité énergétique, hydrique et alimentaire accompagné de la transition écologique, ainsi que modernisation du service public et du cadre institutionnel.

Le ministre a insisté sur la nécessité d’un alignement rigoureux entre ces orientations et les politiques sectorielles afin de garantir la cohérence globale de l’action publique.

Il a par ailleurs salué l’émergence d’un débat national autour du plan, considéré comme un facteur d’appropriation et de mobilisation collective.

Une trajectoire de croissance ambitieuse mais conditionnée aux réformes

Sur le plan macroéconomique, le gouvernement vise une croissance moyenne de 4,2 % sur la période du plan, avec un objectif d’environ 5 % à l’horizon 2030.

Le ministre a reconnu le caractère ambitieux de cette trajectoire, tout en affirmant sa faisabilité sous condition d’une mobilisation complète du potentiel économique national et d’une accélération des réformes structurelles.

Selon lui, la dynamique de croissance dépend directement de la profondeur des transformations engagées : sans réforme du cadre économique, les performances resteront contraintes.

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L’excellence tunisienne aux standards internationaux : une distinction singulière pour le Groupe SFBT lors de la Cérémonie Euronext

Le Groupe SFBT, fleuron industriel tunisien et acteur économique de premier plan, a été mis à l’honneur par COFICERT et Euronext pour la solidité de sa performance financière et la qualité exemplaire de sa gouvernance. Cette reconnaissance consacre une trajectoire durable fondée sur la transparence, la conformité et la confiance.

Le siège d’EURONEXT à Paris a accueilli hier, le 25 juin, la cérémonie officielle de remise des certifications MSI 20000®, marquant une étape historique pour le rayonnement de l’industrie tunisienne à l’échelle internationale. Lors de ce rendez-vous de haut niveau, qui a réuni près de 50 institutions et organisations issues d’une vingtaine de pays d’Afrique et du Moyen-Orient, le Groupe SFBT a fait l’objet d’une distinction singulière, récompensant la rigueur de sa gestion et la transparence de son modèle.  

Une reconnaissance institutionnelle à Euronext Paris

Dans ce cadre, le Directeur Général du Groupe SFBT, Monsieur Elyes FAKHFAKH, a été le seul dirigeant d’entreprise invité à intervenir aux côtés d’institutions financières et d’organismes de certification internationaux.

Dans son intervention, il a déclaré :

« J’y vois non seulement une reconnaissance de la performance du Groupe SFBT que j’ai l’honneur de diriger, mais également celle de la capacité des entreprises tunisiennes à évoluer selon les meilleurs standards internationaux de gouvernance, de transparence et de performance durable. »

 

Une trajectoire de 18 années de conformité continue et de performance durable

Cette distinction consacre une trajectoire structurée autour de deux piliers :

  • 18 années de conformité continue : depuis 2008, la SFBT respecte sans interruption les exigences de la norme internationale MSI 20000®, fondée sur la fiabilité et la transparence de l’information financière.
  • Une performance durable d’excellence : depuis 2020, le Groupe maintient un score supérieur à 160/200, au-delà des seuils de certification (100/200) et d’excellence (150/200), atteignant 160,982/200 en 2025.

Ces résultats reflètent la robustesse des dispositifs de contrôle interne, la qualité de l’information financière et la solidité des fondamentaux du Groupe.

Une démarche pionnière de conformité et de transparence dans la région

Introduit en Bourse en 1990 et parmi les principales capitalisations de la Bourse de Tunis, le Groupe SFBT s’est imposé comme un acteur économique de référence.

À la suite de la crise financière de 2008, le Groupe a engagé volontairement une démarche de certification MSI 20000®, dans une logique de renforcement de la confiance des marchés.

Cette initiative en fait :

  • La première institution certifiée en Tunisie et au Maghreb ;
  • L’une des premières sociétés cotées de la région MENA engagées dans cette voie ;
  • Un acteur précurseur à l’échelle africaine.

Cette démarche repose sur des audits indépendants garantissant la fiabilité de l’information financière et la maîtrise des processus de contrôle.

Une architecture de conformité alignée sur les standards internationaux

Au-delà de la dimension financière, la rigueur du Groupe s’inscrit dans un système intégré de management conforme aux standards internationaux :

  • Qualité et sécurité alimentaire : ISO 9001, ISO 22000, FSSC 22000
  • Environnement et santé-sécurité : ISO 14001, ISO 45001
  • Sécurité de l’information : ISO 27001
  • Gestion de l’énergie : ISO 50001

Cet ensemble traduit une approche globale de la gouvernance, où conformité, maîtrise des risques et transparence constituent des leviers de performance durable, portés par une culture d’entreprise structurée et pérenne.

Monsieur Elyes FAKHFAKH, directeur général SFBT a souligné que cette reconnaissance dépasse la performance financière pour consacrer une vision de long terme, une discipline de gestion et un engagement collectif construit sur plus d’un siècle d’histoire.

Une vision de long terme fondée sur la gouvernance et la transparence comme leviers de performance durable

Dans un environnement mondial marqué par l’incertitude et l’accélération des transformations, Monsieur Elyes FAKHFAKH, directeur général SFBT a déclaré :« La performance économique durable ne peut être dissociée de la qualité de la gouvernance, de la transparence des pratiques et du respect des engagements envers l’ensemble des parties prenantes. »

Hommage aux équipes et à la gouvernance du Groupe

Le Directeur Général a salué l’engagement des collaborateurs, dont la mobilisation quotidienne constitue un pilier central de la performance et de la résilience du Groupe.

Il a également exprimé sa reconnaissance au Conseil d’administration et aux actionnaires pour leur confiance, leur vision de long terme et leur exigence en matière de gouvernance.

Cette distinction internationale confirme la pertinence d’un modèle de gouvernance et de gestion développé en Tunisie et aligné sur les standards internationaux les plus exigeants.

En combinant 18 années de conformité continue à la norme MSI 20000® avec un dispositif global de certifications internationales, le Groupe SFBT consolide une approche dans laquelle transparence, gouvernance et discipline de gestion constituent des leviers durables de compétitivité, de confiance et de création de valeur.

Source communiqué

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