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Le groupe suédois Autoliv en Tunisie investit 84 millions de dinars pour agrandir son usine et renforcer ses exportations vers l’Europe

Le groupe suédois Autoliv renforce sa présence en Tunisie avec l’extension de son usine implantée à El Fahs, dans le gouvernorat de Zaghouan, un projet industriel estimé à environ 84 millions de dinars et axé sur les technologies de production avancées.

Cette nouvelle phase de développement a été inaugurée jeudi 25 juin par le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, chargé par intérim du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, lors d’une cérémonie marquée par la présence de plusieurs responsables tunisiens et étrangers, dont l’ambassade de Suède en Tunisie. Concrètement, cette extension intègre des technologies de l’industrie 4.0 et vise à augmenter la capacité de production du site, tout en améliorant l’efficacité énergétique et l’organisation logistique. Le projet devrait également générer de nouveaux emplois spécialisés et renforcer les compétences locales dans les métiers de l’industrie automobile.

Déjà implanté en Tunisie depuis 1999, Autoliv exploite deux sites dans le gouvernorat de Zaghouan, à El Fahs et Nadhour, et s’est imposé comme un acteur majeur du secteur des composants automobiles. Le groupe produit environ 7 millions de volants par an dans le monde, dont près de 4 millions fabriqués en Tunisie et destinés principalement au marché européen. Selon les données présentées lors de l’inauguration, l’entreprise emploie déjà plus de 4 500 personnes en Tunisie et s’inscrit dans une filière qui compte près de 300 entreprises et plus de 120 000 emplois dans le pays, un secteur jugé stratégique pour l’économie nationale.

 

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Ce pays africain vise 500 000 barils de pétrole par jour d’ici 2035

La compagnie américaine Murphy Oil a annoncé une découverte de pétrole sur le puits d’exploration Bubale-1X, foré en eaux profondes au large de la Côte d’Ivoire, sur le bloc CI-709. Selon le communiqué publié le 22 juin 2026 par l’entreprise, le forage a mis en évidence environ 30 mètres nets de pétrole répartis sur deux réservoirs. Le brut identifié est décrit comme léger et de bonne qualité, un élément généralement considéré favorable pour une exploitation future. Il s’agit du troisième forage de la campagne menée par Murphy Oil dans l’offshore ivoirien depuis le début de l’année.

Cette découverte intervient après deux tentatives précédentes qui n’avaient pas atteint un seuil commercial. En janvier 2026, le puits Civette-1X sur le bloc CI-502 avait révélé la présence d’hydrocarbures sans viabilité économique. Quelques semaines plus tard, le puits Caracal-1X sur le bloc CI-102 avait également confirmé des traces de pétrole et de gaz sans déboucher sur une exploitation rentable. Ces résultats avaient néanmoins permis d’affiner la lecture géologique du bassin.

Le succès de Bubale-1X est donc présenté comme un point de bascule dans la stratégie d’exploration de la compagnie, qui estime mieux comprendre désormais le système pétrolier offshore ivoirien. Murphy Oil évoque la préparation d’un forage d’appréciation prévu au second semestre afin de préciser la taille et le potentiel du gisement. Cette annonce s’inscrit dans un contexte plus large de montée en puissance du secteur pétrolier en Côte d’Ivoire. Depuis la découverte du gisement Baleine en 2021, le pays attire davantage d’acteurs internationaux. Des groupes comme VAALCO Energy, CNR International ou encore Petrobras renforcent également leurs activités d’exploration dans le bassin sédimentaire ivoirien, considéré comme de plus en plus prometteur.

Les ambitions nationales restent élevées : la Côte d’Ivoire vise une production pouvant atteindre 500 000 barils de pétrole par jour et environ un milliard de pieds cubes de gaz à l’horizon 2035, dans le cadre de sa stratégie énergétique. Murphy Oil détient entre 85 % et 90 % d’intérêts dans ses blocs ivoiriens, en partenariat avec la compagnie nationale PETROCI, et agit comme opérateur principal sur le bloc CI-709 avec une participation de 90 %.

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Exportations de dattes : la Tunisie dépasse les 770 millions de dinars de recettes en huit mois

Les exportations tunisiennes de dattes ont poursuivi leur progression durant les huit premiers mois de la campagne 2025/2026. Les recettes ont atteint 770,7 millions de dinars, en hausse de 4,8% par rapport à la même période de la campagne précédente, tandis que les volumes exportés ont augmenté de 5,3%, selon les données de l’Observatoire national de l’agriculture (Onagri).

Entre le début de la campagne et la fin du huitième mois, la Tunisie a exporté 121.500 tonnes de dattes, contre 115.400 tonnes un an auparavant. La variété Deglet Ennour continue de dominer largement les ventes à l’étranger, représentant à elle seule 83,3% du volume total exporté. Malgré cette progression des volumes et des recettes, les prix ont enregistré un recul. Le prix moyen observé au cours du huitième mois de la campagne s’est établi à 5,96 dinars le kilogramme, en baisse de 7% par rapport à la même période de la campagne 2024/2025. Pour la variété Deglet Ennour, le prix moyen a atteint 7,20 dinars le kilogramme.

L’Union européenne demeure la principale destination des dattes tunisiennes avec 47,9% des quantités exportées. Elle est suivie par l’Asie, qui absorbe 21% des volumes, puis par l’Afrique avec 19,3%. Au niveau des marchés, le Maroc conserve sa place de premier importateur de dattes tunisiennes, avec 14,1% des quantités exportées. L’Italie arrive en deuxième position avec 12,2%, devant l’Allemagne qui représente 10,4% des achats.

Les exportations de dattes biologiques ont également affiché une évolution positive. Elles ont totalisé 7.024 tonnes pour une valeur de 71,9 millions de dinars. Comparativement à la même période de la campagne précédente, les volumes ont augmenté de 13,3% et les recettes de 28,4%. Les dattes biologiques représentent toutefois une part encore limitée des exportations totales, soit 5,8% des volumes. Leur prix moyen s’est établi à 10,24 dinars le kilogramme, un niveau nettement supérieur à celui des dattes conventionnelles. L’Allemagne reste le premier débouché des dattes biologiques tunisiennes, avec 32% des volumes exportés, devant les Pays-Bas (12%) et la Belgique (10%). Selon les calculs de l’Onagri basés sur les données de la douane tunisienne et de la Direction générale de l’agriculture biologique, la campagne confirme ainsi la bonne tenue des exportations tunisiennes de dattes, malgré une pression à la baisse sur les prix.

 

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Dans ce pays africain, le groupe turc AVCI Global Industrie inaugure une usine textile de 6 milliards FCFA

Le président Bassirou Diomaye Faye a inauguré, le 20 juin à Diamniadio, près de Dakar, une nouvelle usine textile portée par le groupe turc AVCI Global Industrie. Représentant un investissement de 6 milliards de francs CFA, soit environ 10,4 millions de dollars, le projet devrait générer près de 200 emplois directs, principalement au profit des jeunes et des femmes.

Installée au sein de la zone économique spéciale de Diamniadio, l’usine est spécialisée dans la confection de vêtements et de sous-vêtements destinés aussi bien au marché local qu’aux marchés régionaux. Les autorités sénégalaises y voient un levier pour relancer une industrie textile qui a perdu de son importance au fil des décennies.

Au-delà de la création d’emplois, l’enjeu porte sur la transformation locale du coton sénégalais. Aujourd’hui, l’essentiel de la fibre produite dans le pays est encore exporté à l’état brut. Avec cette nouvelle unité, Dakar espère développer davantage de valeur ajoutée sur son territoire et réduire sa dépendance aux importations de produits textiles finis. Le projet s’inscrit dans un partenariat conclu en 2025 entre le ministère de l’Industrie, l’Agence d’aménagement et de promotion des sites industriels (APROSI) et AVCI Global Industrie. L’objectif affiché est de construire progressivement une chaîne de valeur intégrée, allant du coton à la confection de vêtements.

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TIF 2026 : plus de 900 entreprises et 446 millions d’euros d’investissements italien en Tunisie

La coopération économique entre la Tunisie et l’Italie entre dans une phase plus ambitieuse, portée par une volonté commune de transformer les échanges existants en véritable plateforme industrielle tournée vers l’Afrique. C’est le message central porté lors de l’ouverture du Tunisia Investment Forum (TIF 2026), organisé à Tunis par la FIPA-Tunisia.

Enrico Maria Bagnasco, CEO de Sparkle et président de Confindustria Assafrica & Mediterraneo, a mis en avant la profondeur des relations économiques entre les deux pays. Plus de 900 entreprises italiennes sont aujourd’hui actives en Tunisie, opérant dans des secteurs clés comme le textile, l’énergie, l’agriculture, les infrastructures, l’agroalimentaire et le numérique. Une présence qui, selon lui, traduit un partenariat stable et de long terme.

Il a insisté sur les facteurs qui soutiennent cette dynamique, notamment la proximité géographique, la qualité des compétences tunisiennes et les accords commerciaux avec l’Union européenne. Il a illustré cette proximité par une image marquante : « un vol Rome–Tunis est plus court qu’un Rome–Milan », soulignant une réalité logistique qui renforce l’attractivité du pays. Les données évoquées montrent également l’intensification des flux d’investissement italiens à l’international, avec 446 millions d’euros enregistrés au premier semestre 2025 sur certains marchés, un indicateur utilisé pour illustrer la capacité des entreprises italiennes à se déployer à l’étranger et à consolider leur présence dans des économies partenaires comme la Tunisie.

Au centre du discours, une orientation stratégique revient avec insistance : faire de la Tunisie un hub industriel et logistique vers le continent africain. « Nous devons travailler ensemble pour faire de la Tunisie une plateforme conjointe de développement vers l’Afrique », a déclaré Enrico Maria Bagnasco, appelant à renforcer les projets industriels communs et les chaînes de valeur partagées. Cette vision s’inscrit dans le cadre du Plan Mattei, qui renforce la coopération italienne avec plusieurs pays africains, dont la Tunisie, notamment dans les domaines de l’énergie, des infrastructures et de l’agriculture.

Le secteur numérique occupe également une place stratégique dans cette coopération. L’entreprise Sparkle, présente en Tunisie depuis plus de 50 ans, assure environ 50 % du trafic international du pays, confirmant le rôle central des infrastructures digitales dans la compétitivité économique et l’ouverture internationale de la Tunisie. Au-delà des investissements, le discours a mis l’accent sur la formation et le transfert de compétences. Les initiatives italiennes intègrent des programmes de formation technique et managériale visant à renforcer l’autonomie des talents locaux et à accompagner la montée en valeur de l’écosystème industriel tunisien.

 

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TIF 2026 : le ministre de l’Économie et de la planification annonce un outil numérique pour simplifier les démarches des investisseurs

La Tunisie cherche à convertir les intentions d’investissement en projets concrets et à renforcer son positionnement comme plateforme économique ouverte sur l’Afrique. C’est le message qui a dominé l’ouverture de la 22e édition du Tunisia Investment Forum (TIF 2026), organisée jeudi 25 juin à Tunis.

Ouvrant les travaux du forum, le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a présenté cette rencontre comme une vitrine des réformes économiques engagées par le gouvernement et des opportunités d’investissement offertes dans plusieurs secteurs à forte valeur ajoutée. Il a également souligné que cette édition permettra d’échanger autour des orientations du futur plan de développement 2026-2030, de l’entrepreneuriat, des marchés africains et du rôle de la diaspora tunisienne dans le développement économique.

Le ministre a annoncé le lancement officiel d’une nouvelle plateforme numérique destinée aux investisseurs. Cet outil vise à simplifier les procédures administratives et à faciliter l’accès à l’information. Plusieurs entreprises étrangères devraient également profiter du forum pour dévoiler de nouveaux projets d’investissement en Tunisie. Pour la Banque africaine de développement (BAD), l’enjeu dépasse la simple attraction de capitaux. Malinne Blomberg, directrice générale adjointe pour l’Afrique du Nord, a estimé que « les opportunités doivent être transformées en investissements, les intentions de partenariat en projets et les projets en résultats visibles ».

Dans un contexte international marqué par les incertitudes, elle a insisté sur l’importance de la confiance des investisseurs, qui repose selon elle sur la stabilité, la qualité des institutions et la capacité à concrétiser rapidement les projets. Elle a salué la hausse de 30 % des investissements étrangers enregistrée en Tunisie en 2025 ainsi que le classement du pays au quatrième rang africain de l’industrialisation selon l’indice publié cette semaine par la BAD. La responsable a également défendu une vision plus ambitieuse du rôle économique de la Tunisie sur le continent. Selon elle, le pays peut devenir bien plus qu’une porte d’entrée vers l’Afrique. « La Tunisie peut devenir un acteur à part entière de la transformation économique africaine », a-t-elle affirmé, mettant en avant les opportunités offertes par la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf).

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Le Kenya triple presque la capacité de son principal aéroport

Le Kenya franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de développement du transport aérien. Les travaux d’extension de l’aéroport international Jomo Kenyatta (JKIA) de Nairobi vont officiellement démarrer, avec l’ambition de porter sa capacité totale à 22 millions de passagers par an, soit près du triple de son niveau initial.

Le contrat définitif a été signé entre la Kenya Airports Authority (KAA) et la société chinoise China Road and Bridge Corporation (CRBC), quelques jours après l’attribution du projet. Son financement, estimé à environ 1,2 milliard de dollars, sera structuré par la Trade and Development Bank (TDB) et l’Africa Finance Corporation (AFC). Concrètement, le programme prévoit d’augmenter la capacité du terminal existant de 7,5 à 12 millions de voyageurs par an. Un nouveau terminal capable d’accueillir 10 millions de passagers supplémentaires sera également construit. À terme, l’aéroport de Nairobi pourra traiter jusqu’à 22 millions de voyageurs chaque année.

Cette transformation intervient alors que le trafic aérien continue de progresser au Kenya. Conçu à l’origine pour recevoir environ 8 millions de passagers par an, le JKIA a enregistré 8,8 millions de voyageurs en 2025, dépassant ainsi sa capacité théorique et accentuant la pression sur les infrastructures actuelles. Au-delà de la réponse aux besoins de capacité, Nairobi cherche à renforcer son poids dans la compétition que se livrent les grands hubs d’Afrique de l’Est. L’Éthiopie, le Rwanda et la Tanzanie multiplient également les investissements dans leurs infrastructures aéroportuaires afin de capter une part croissante des flux de voyageurs et de marchandises.

Le gouvernement kényan voit dans ce projet un levier pour soutenir son industrie touristique et consolider le rôle du pays comme porte d’entrée régionale. Après avoir accueilli 2,4 millions de visiteurs internationaux en 2024, le Kenya vise désormais 5 millions de touristes étrangers ainsi que 5 millions de touristes domestiques d’ici 2027. Cette ambition s’accompagne de mesures destinées à faciliter les déplacements. Parmi elles figure la politique de « zéro visa » appliquée à la majorité des ressortissants africains, à l’exception de ceux de la Somalie et de la Libye, dans l’objectif de stimuler davantage les arrivées sur le continent.

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Carthage Cement distribuera 22,3 millions de dinars de dividendes à ses actionnaires

Les actionnaires de la société Carthage Cement recevront un dividende de 0,065 dinar par action au titre de l’exercice 2025, conformément à une décision adoptée lors de l’Assemblée Générale ordinaire tenue le 24 juin 2026.

Dans un communiqué publié par le Conseil du marché financier (CMF), la société a indiqué que le montant global des dividendes à distribuer s’élève à 22,335 millions de dinars. Carthage Cement a précisé que la date de détachement des dividendes est fixée au 10 août 2026. Les actionnaires inscrits à cette date pourront bénéficier de cette distribution. Le paiement effectif des dividendes interviendra à partir du 12 août 2026, selon les modalités habituelles du marché financier tunisien. Cette distribution intervient après la clôture de l’exercice 2025.

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Tunisie : les pharmaciens envisagent de stopper le tiers payant en juillet 2026 ?

Le Syndicat des Pharmaciens d’Officine de Tunisie (SPOT) alerte sur une situation jugée critique dans le secteur et brandit la menace d’une suspension de la prise en charge des assurés sociaux à partir du 1er juillet 2026, si les engagements financiers liés à la Caisse nationale d’assurance maladie ne sont pas respectés d’ici le 30 juin 2026.

Dans un communiqué rendu public le 24 juin 2026, le syndicat évoque une crise de confiance profonde avec la CNAM, alimentée par des retards de paiement accumulés et des engagements considérés comme non honorés malgré un accord conclu sous médiation des autorités publiques, notamment la Présidence de la République et les ministères concernés.

Selon le SPOT, cet accord prévoyait un apurement progressif des dettes sur six mois et un retour à un fonctionnement normal entre les deux parties. Mais les pharmaciens affirment que les engagements n’ont pas été respectés, les mettant sous pression financière, notamment face à leurs obligations fiscales et de trésorerie. Face à cette situation, les officines préviennent qu’elles pourraient ne plus accepter les ordonnances des assurés sociaux à partir de juillet, ce qui reviendrait à suspendre de facto le mécanisme du tiers payant. Une décision qui aurait un impact direct sur l’accès aux médicaments pour des milliers de patients. Le syndicat parle d’une dégradation progressive de la relation avec la CNAM et estime que la continuité du système actuel n’est plus soutenable sans régularisation immédiate des paiements.

Au-delà du volet financier, le communiqué dénonce également des tensions avec certaines municipalités. Le SPOT pointe des opérations de retrait de signalétique des pharmacies, qu’il juge illégales et basées sur des circulaires administratives contestées juridiquement. Le syndicat affirme que plusieurs décisions ont déjà été annulées ou désavouées par la justice administrative, mais que des pratiques de pression continuent sur le terrain. Des incidents auraient même dégénéré jusqu’à des agressions verbales et des interventions forcées dans certaines officines. En réponse, le SPOT annonce la préparation d’une journée de colère nationale, avec extinction des enseignes lumineuses des pharmacies et d’éventuelles actions de protestation supplémentaires.

Troisième point soulevé : la Pharmacie centrale de Tunisie. Le syndicat appelle à relancer plusieurs projets structurants, notamment la digitalisation des échanges entre la Pharmacie Centrale et les pharmaciens, un chantier présenté comme avancé mais aujourd’hui au point mort selon le communiqué. L’objectif affiché par le SPOT est de garantir plus de transparence et une meilleure équité dans la distribution des médicaments sur l’ensemble du territoire.

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Huile d’olive : les exportations tunisiennes bondissent de 58 % malgré le recul des prix

Les exportations tunisiennes d’huile d’olive poursuivent leur forte progression. Au cours des sept premiers mois de la campagne 2025/2026, la Tunisie a exporté 327 400 tonnes d’huile d’olive, soit une hausse de 57,9 % par rapport à la même période de la campagne précédente, selon les données de l’Observatoire national de l’agriculture (Onagri).

Cette progression s’est traduite par des recettes d’exportation de 4,06 milliards de dinars, contre 2,8 milliards de dinars un an auparavant, soit une augmentation de 44,9 %. Malgré cette performance, l’huile d’olive tunisienne continue d’être majoritairement exportée en vrac. Le conditionné ne représente que 12,9 % des volumes exportés, un niveau quasiment inchangé par rapport à la campagne 2024/2025 (13 %). En valeur, ces exportations conditionnées ne génèrent que 17,2 % des recettes totales.

L’huile d’olive extra vierge domine largement les ventes à l’étranger. Cette catégorie représente à elle seule 83,3 % du volume total exporté.

Parallèlement, les prix poursuivent leur repli. En mai 2026, le prix moyen à l’exportation s’est établi à 12,96 dinars le kilogramme, contre 13,23 dinars un an plus tôt, soit une baisse de 2 %. Selon les catégories, les prix varient entre 8,69 et 16,91 dinars le kilogramme. L’Union européenne demeure de loin le premier débouché de l’huile d’olive tunisienne, absorbant 57,8 % des volumes exportés. L’Amérique du Nord arrive en deuxième position avec 22,8 %, devant l’Asie (11,5 %) et l’Afrique (4,2 %).

Par pays, l’Espagne conserve sa place de premier importateur avec 33,6 % des quantités exportées, suivie de l’Italie (19,5 %) et des États-Unis (18,3 %). Du côté de l’huile d’olive biologique, les exportations ont atteint 44 500 tonnes pour une valeur de 583,4 millions de dinars. Là encore, le conditionné reste marginal puisqu’il ne représente que 5,5 % des volumes exportés.

Le prix moyen de l’huile d’olive biologique s’élève à 13,10 dinars le kilogramme, avec un écart notable entre le vrac (12,91 dinars/kg) et le conditionné (16,44 dinars/kg). L’Italie est le principal client de l’huile d’olive biologique tunisienne, avec 38 % des volumes exportés, devant l’Espagne (26 %), les États-Unis (24 %) et la France (8%).

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Derniers jours pour bénéficier de l’amnistie fiscale 2026

Les contribuables ayant des dettes fiscales impayées envers l’État et souhaitant bénéficier de l’amnistie fiscale prévue par la loi de finances 2026 doivent accomplir les démarches nécessaires avant le 30 juin 2026.

Dans un rappel publié par la Direction générale de la comptabilité publique et du recouvrement relevant du ministère des Finances a invité les personnes concernées à se rapprocher des recettes des finances afin de finaliser leur adhésion au dispositif. Pour profiter de cette mesure, les contribuables peuvent soit régler la totalité des montants dus en une seule fois, soit conclure un échéancier de paiement. Dans ce dernier cas, le versement intégral de la première échéance doit impérativement être effectué avant le 30 juin.

L’amnistie fiscale 2026 vise notamment à permettre aux contribuables en situation d’impayés de régulariser leurs dettes fiscales selon les conditions prévues par la législation en vigueur. 

 

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Désormais opérationnel, Medusa relie la Tunisie à 13 pays entre l’Europe, l’Afrique du Nord et le Proche-Orient

Le câble sous-marin Medusa est désormais opérationnel en Tunisie et transporte ses premiers flux de trafic international, renforçant immédiatement la capacité de connectivité du pays et sa position de carrefour numérique en Méditerranée.

Cette mise en service marque l’activation d’une nouvelle infrastructure stratégique reliant la Tunisie à un vaste réseau international. Le système Medusa s’étend sur plus de 8 000 kilomètres et doit, à terme, connecter jusqu’à 13 pays d’Europe du Sud, d’Afrique du Nord et du Proche-Orient, en offrant des routes de données plus directes et plus résilientes.

Dans sa partie tunisienne, le câble repose sur quatre paires de fibres optiques, avec une capacité élevée permettant d’absorber la croissance rapide des usages numériques et de renforcer la stabilité des connexions internationales. Cette infrastructure vise à améliorer la fluidité des échanges de données et à réduire les risques de saturation ou de coupure grâce à une diversification des routes.

Orange Tunisie a annoncé cette mise en service et indique être propriétaire de la section tunisienne ainsi que de la station d’atterrissement située à Bizerte. L’opérateur présente ce projet comme un investissement structurant dans les infrastructures numériques du pays. Au-delà de l’aspect technique, ce nouveau câble est présenté comme un levier pour accompagner la montée en puissance des services numériques, du cloud et des centres de données, tout en soutenant la transformation digitale de l’économie tunisienne.

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Lamborghini et Club Med voient un fort potentiel dans ce pays africain

L’Afrique du Sud est en train de renforcer sa position parmi les destinations touristiques les plus attractives du continent. Alors que le pays a accueilli un record de 10,48 millions de visiteurs internationaux en 2025, une région jusque-là moins médiatisée que Le Cap attire désormais les grandes marques du luxe mondial. Selon les autorités sud-africaines, les arrivées touristiques ont progressé de 17,6 % en un an, confirmant la dynamique du secteur.

Cette fois, les regards se tournent vers la côte nord du KwaZulu-Natal, dans l’est du pays. C’est là que Tonino Lamborghini, fils du fondateur de la célèbre marque automobile italienne, a choisi d’implanter son premier projet africain. Le designer italien s’est associé au développement de Zimbali Lakes Resort pour construire un hôtel de luxe de 200 chambres et 73 résidences haut de gamme. L’investissement total pourrait atteindre près d’un milliard de rands.

Mais ce projet n’est pas un cas isolé.

À quelques kilomètres de là, le groupe français Club Med prépare l’ouverture de son premier resort sud-africain. Prévu pour juillet 2026 à Tinley Manor, le complexe représente un investissement de plus de 2 milliards de rands et figure parmi les plus importants projets touristiques jamais réalisés dans le pays.

Pourquoi cette région attire-t-elle le luxe ?

Longtemps dominée par la renommée du Cap et de ses vignobles, l’offre touristique haut de gamme sud-africaine est en train de se diversifier. La côte nord du KwaZulu-Natal mise sur plusieurs atouts : un climat chaud toute l’année, un accès direct à l’océan Indien, des plages préservées, des parcours de golf, des résidences sécurisées et une proximité avec l’aéroport international King Shaka de Durban.

La région séduit également une clientèle à fort pouvoir d’achat à la recherche d’un cadre de vie plus spacieux et souvent moins coûteux que celui du Cap. Les grands domaines résidentiels privés, appelés « estates » en Afrique du Sud, y jouent un rôle central en combinant hébergement, loisirs, sécurité et services haut de gamme.

L’Afrique mise sur le tourisme premium

L’essor du KwaZulu-Natal illustre une tendance plus large observée sur le continent : la montée en puissance du tourisme premium. De plus en plus de destinations africaines cherchent à attirer une clientèle internationale à forte valeur ajoutée grâce à des expériences exclusives, des resorts haut de gamme et des investissements immobiliers associés. En Afrique du Sud, cette stratégie s’inscrit dans un secteur touristique devenu un moteur économique majeur. Selon les données officielles, le tourisme représentait 8,4 % du PIB national en 2024 et soutenait près d’un million d’emplois directs.

L’arrivée simultanée de marques internationales comme Lamborghini et Club Med montre que les investisseurs voient désormais dans certaines régions africaines bien plus qu’une destination de vacances : un marché capable d’attirer capitaux, résidents internationaux et tourisme haut de gamme sur le long terme.

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L’Express Air Cargo de Tunisie perd un litige sur deux moteurs d’avion loués

La compagnie tunisienne de fret aérien Express Air Cargo a perdu un litige l’opposant au fournisseur irlandais Aeolus Engine Services concernant la reprise de deux moteurs d’avion, selon ch-aviation.

D’après cette source, Aeolus Engine Services, société basée à Dublin et spécialisée dans la location et la gestion de moteurs aéronautiques, a obtenu une décision judiciaire lui permettant de reprendre possession de deux moteurs CFM56-3 loués à la compagnie tunisienne.

Le fournisseur affirme que cette décision confirme ses droits contractuels ainsi que sa propriété sur les équipements concernés. Elle considère également que le jugement valide sa gestion des actifs dans le cadre de ses activités de leasing aéronautique.

Le directeur général d’Aeolus Engine Services, Fergal Whelan-Porter, a indiqué que cette décision soutient la position juridique de l’entreprise dans ce dossier et confirme la solidité des contrats conclus avec ses clients. Le différend entre les deux parties remonte à plusieurs mois. Aeolus avait déjà demandé, en début d’année, la restitution des moteurs, invoquant des retards de paiement et l’échec de plusieurs tentatives de règlement amiable.

Les moteurs concernés, de type CFM56-3, sont notamment utilisés sur des Boeing 737 de génération précédente. Ils font partie des équipements régulièrement loués par les compagnies aériennes auprès de sociétés spécialisées dans la gestion d’actifs aéronautiques.

Aucune réaction officielle de la part d’Express Air Cargo n’a été rapportée à ce stade.

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Mobile ID devient obligatoire pour les investisseurs à partir de cette date

Les porteurs de projets d’investissement devront désormais disposer d’une identité numérique Mobile ID pour effectuer leurs démarches auprès de la Tunisia Investment Authority (TIA).

Dans un avis publié à l’attention des investisseurs, la TIA a annoncé qu’à compter du 1er juillet 2026, l’utilisation de Mobile ID sera obligatoire pour toute déclaration de projet d’investissement. Cette mesure concerne l’ensemble des investisseurs souhaitant déposer ou enregistrer un projet via les plateformes dédiées.

L’autorité invite les personnes concernées à anticiper cette échéance en créant leur identité numérique dès maintenant afin d’éviter tout retard ou blocage dans le traitement de leurs dossiers.

Mobile ID est un système d’identification numérique permettant aux utilisateurs de s’authentifier de manière sécurisée lors de l’accès aux services administratifs en ligne. Son adoption progressive s’inscrit dans le cadre de la digitalisation des procédures administratives et du renforcement de la sécurité des transactions électroniques. Les investisseurs qui ne disposeront pas d’un compte Mobile ID après le 1er juillet risquent de ne plus pouvoir effectuer leurs déclarations de projets d’investissement auprès de la TIA jusqu’à la régularisation de leur situation.

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La Tunisie veut vendre plus que l’huile d’olive et les dattes sur le marché canadien. Détails

Le Canada représente une opportunité encore largement sous-exploitée pour les entreprises tunisiennes.

C’est le constat qui a dominé une réunion consacrée aux perspectives des relations commerciales et économiques entre la Tunisie et le Canada, tenue lundi 22 juin sous la présidence du ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid.

À cette occasion, les autorités tunisiennes ont mis l’accent sur la nécessité de diversifier les exportations tunisiennes vers le marché canadien. Si l’huile d’olive et les dattes figurent parmi les principaux produits tunisiens présents au Canada, les responsables estiment que d’autres secteurs disposent également d’un important potentiel de développement. Les industries agroalimentaires, les technologies modernes, le tourisme, l’artisanat ainsi que plusieurs activités à forte valeur ajoutée ont été identifiés comme des créneaux capables de renforcer la présence tunisienne sur ce marché nord-américain.

Les discussions ont également porté sur les possibilités d’attirer davantage d’investissements canadiens en Tunisie et de valoriser le rôle de la communauté tunisienne installée au Canada dans la promotion des produits et services tunisiens. Le ministère du Commerce a par ailleurs rappelé que les exportateurs tunisiens peuvent bénéficier du Système canadien généralisé de préférences, un dispositif qui permet à plusieurs produits tunisiens d’accéder au marché canadien avec des droits de douane réduits, voire nuls. Les participants ont considéré ce mécanisme comme un levier important pour stimuler les échanges commerciaux entre les deux pays.

Les intervenants ont toutefois souligné que le marché canadien présente des exigences techniques et réglementaires spécifiques que les entreprises tunisiennes doivent maîtriser pour améliorer leur accès et leur positionnement. Ils ont appelé à une meilleure coordination entre les structures publiques d’appui à l’export, les ministères concernés et le secteur privé afin d’identifier les secteurs prioritaires et d’accompagner les entreprises dans leurs démarches. La réunion a également permis de revenir sur plusieurs manifestations économiques organisées récemment au Canada, notamment le salon agroalimentaire SIAL Montréal 2026 et la troisième édition des Rencontres d’affaires francophones à Québec. Ces événements sont considérés comme des outils importants pour promouvoir les produits tunisiens, développer les partenariats et renforcer les relations entre les opérateurs économiques des deux pays.

Parmi les propositions avancées figure l’organisation d’une journée d’information destinée aux entreprises exportatrices sur les modalités d’accès au marché canadien, ainsi que la tenue d’une « Semaine de la Tunisie » au Canada afin d’accroître la visibilité de l’offre tunisienne auprès des consommateurs et des investisseurs.

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Le CBF estime que la grève bancaire n’est plus justifiée après le versement des augmentations salariales…

À la veille de la grève générale prévue dans le secteur bancaire les 23, 24 et 25 juin 2026, le Conseil bancaire et financier (CBF) estime que le mouvement social n’est plus justifié, affirmant que les banques et établissements financiers ont déjà appliqué les augmentations salariales prévues pour l’année 2026.

Dans un communiqué publié le 22 juin, le CBF indique que l’ensemble des banques et institutions financières ont procédé au versement des hausses de salaires conformément aux dispositions de l’accord en vigueur et du décret gouvernemental relatif aux augmentations salariales dans le secteur privé pour l’année 2026.

Le Conseil souligne également que les établissements bancaires ont engagé, selon lui, plusieurs efforts pour améliorer les conditions de travail et renforcer le pouvoir d’achat des employés, considérant que les ressources humaines constituent un élément central de la stabilité et du développement du secteur.

Le CBF estime par ailleurs que le choix des dates de la grève coïncide avec une période particulièrement sensible, marquée par le paiement des salaires, le règlement des factures et diverses opérations financières. L’organisation considère que l’arrêt du travail risque d’affecter les particuliers, les entreprises et l’activité économique de manière générale.

Face à cette situation, le Conseil bancaire et financier appelle les différentes parties à privilégier le dialogue et à tenir compte des intérêts des clients et des entreprises qui dépendent quotidiennement des services bancaires. Le CBF rappelle également que, conformément aux instructions de la Banque centrale de Tunisie, les banques sont tenues d’assurer les services essentiels durant cette période. Il s’agit notamment de maintenir le fonctionnement des distributeurs automatiques de billets, des opérations de paiement et de transfert de fonds, ainsi que de répondre aux besoins d’approvisionnement en liquidités.

L’organisation précise toutefois qu’elle reconnaît le droit de grève comme un droit garanti par la loi. Elle considère néanmoins que le mouvement annoncé pour les 23, 24 et 25 juin intervient alors que les revendications relatives aux augmentations salariales ont déjà été satisfaites. Enfin, le Conseil bancaire et financier indique que les retenues sur salaire et les autres dispositions réglementaires liées aux journées de grève seront appliquées conformément à la législation en vigueur. Il appelle les employés du secteur à contribuer au maintien de la continuité des services bancaires durant cette période.

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Entreprises exportatrices vers la Chine : un nouveau certificat d’origine se précise

Les entreprises tunisiennes exportant vers la Chine pourraient bientôt disposer d’un nouveau modèle de certificat d’origine harmonisé avec les exigences des autorités chinoises.

Dans une note de veille publiée le 22 juin 2026, la Chambre de commerce et d’industrie a indiqué que les discussions techniques menées avec la partie chinoise concernant le certificat d’origine utilisé dans le cadre de l’accord de libre-échange ont abouti à un accord sur les caractéristiques techniques, la forme et le contenu du document. Selon la même source, un premier projet du certificat d’origine a déjà été élaboré conformément aux spécifications convenues entre les deux parties. Ce projet a été transmis aux autorités compétentes pour validation finale.

Une fois les procédures administratives achevées, le modèle définitif sera transmis aux chambres de commerce et d’industrie concernées afin qu’elles procèdent à son impression officielle et préparent sa mise en circulation auprès des entreprises exportatrices. Cette évolution intervient alors que plusieurs opérateurs économiques avaient sollicité des clarifications sur la possibilité d’obtenir des avis techniques concernant ce document, indispensable pour certaines opérations d’exportation vers le marché chinois.

Les autorités précisent que les entreprises et les opérateurs économiques seront informés des prochaines étapes dès l’achèvement du processus d’approbation et l’entrée en vigueur du nouveau modèle. Pour les sociétés exportatrices vers la Chine, cette démarche vise à faciliter la reconnaissance des certificats d’origine par les autorités chinoises et à sécuriser les procédures liées aux échanges commerciaux entre les deux pays.

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À quel montant la société Euro-Cycles a-t-elle fixé ses dividendes pour 2025?

La société Euro-Cycles S.A. annonce la distribution d’un dividende de 0,700 dinar tunisien par action au titre de l’exercice 2025. Cette décision a été actée lors de l’Assemblée générale ordinaire tenue le 18 juin 2026.

Au total, l’opération porte sur 9 801 000 actions, ce qui représente un montant global de dividendes de 6 860 700 dinars. Deux dates clés encadrent cette opération financière. Le détachement du dividende est prévu pour le mardi 25 août 2026. La mise en paiement interviendra deux jours plus tard, le jeudi 27 août 2026.

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Après 7 ans à la tête de WhatsApp, Will Cathcart démissionne…

L’application de messagerie WhatsApp s’apprête à tourner une nouvelle page. Après sept années à sa tête, Will Cathcart quitte ses fonctions de directeur de la plateforme, a annoncé Mark Zuckerberg dans une publication sur Facebook.

À la tête de WhatsApp depuis 2019, Will Cathcart a supervisé une phase de forte croissance de l’application, qui revendique aujourd’hui plus de trois milliards d’utilisateurs dans le monde. Dans son message, Mark Zuckerberg a salué le rôle joué par le dirigeant dans le développement du service et dans la défense de la confidentialité des utilisateurs, un sujet devenu central pour la plateforme au cours des dernières années.

Malgré son départ de WhatsApp, Will Cathcart ne quitte pas le groupe Meta. Il prendra de nouvelles responsabilités au sein de l’entreprise, où il sera chargé de développer de nouveaux produits à partir de zéro, selon les indications fournies par Mark Zuckerberg.

Pour lui succéder, Meta a choisi Kunal Shah, entrepreneur indien connu pour avoir fondé et développé la fintech indienne CRED. Ce dernier rejoindra Meta afin de prendre les commandes de WhatsApp, aujourd’hui considérée comme la plus grande application de messagerie au monde.

Mark Zuckerberg a souligné que Kunal Shah apportait une «mentalité de bâtisseur» ainsi qu’une vision internationale qui devraient contribuer à accompagner la prochaine phase de développement de WhatsApp. Le fondateur de Meta a également affirmé vouloir poursuivre les efforts engagés pour renforcer les services destinés aux milliards d’utilisateurs de l’application ainsi qu’aux millions d’entreprises qui l’utilisent quotidiennement.

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