Lese-Ansicht

La Tunisie face à l’explosion du trafic de drogue : les chiffres qui inquiètent

Pendant longtemps, la Tunisie n’était perçue que comme un simple couloir de passage sur les routes du narcotrafic reliant les zones de production aux marchés européens. Aujourd’hui, ce constat appartient au passé. Les chiffres dévoilés devant l’Assemblée des représentants du peuple dressent un tableau autrement plus inquiétant : le pays est devenu une cible privilégiée...

L’article La Tunisie face à l’explosion du trafic de drogue : les chiffres qui inquiètent est apparu en premier sur Business News.

  •  

Tunisie : la condamnation de Saâdia Mosbah confirmée en appel

La Cour d’appel de Tunis a confirmé la condamnation à huit ans de prison de Saâdia Mosbah, la militante tunisienne pour les droits des personnes migrantes. Amnesty International et SOS Racisme dénoncent des accusations qu’elles jugent infondées et une procédure…

L’article Tunisie : la condamnation de Saâdia Mosbah confirmée en appel est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

  •  

L’Europe externalise ses migrants : la Tunisie fait-elle partie des futurs hubs de retour ? 

L’Union européenne s’apprête à franchir un tournant majeur dans sa politique migratoire. Sous la pression conjuguée de la montée des partis d’extrême droite, de la saturation de certains systèmes d’asile et d’une volonté politique de « reprendre le contrôle des frontières », plusieurs États membres défendent désormais la création de centres de rapatriement des migrants en dehors...

L’article L’Europe externalise ses migrants : la Tunisie fait-elle partie des futurs hubs de retour ?  est apparu en premier sur Business News.

  •  

FIDADOC 2026 : l’Afrique en images et en récits

La 17e édition du Festival international du film documentaire d’Agadir (FIDADOC) s’est achevée le 24 juin après six jours de projections, de débats et de rencontres professionnelles. En attendant la publication du palmarès, le rendez-vous marocain confirme son rôle de…

L’article FIDADOC 2026 : l’Afrique en images et en récits est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

  •  

Formation professionnelle – La Tunisie engagée de plain-pied dans la transition écologique

Un panel, organisé en marge de la 2ème édition du Forum national de la formation professionnelle, vient d’exposer les initiatives engagées pour gagner les défis de l’économie verte. Des récits rassurants.

Quel est le prix à payer si notre pays tourne le dos à la transition écologique ? Réponse de Kamel Tounsi, expert dans les politiques de changements climatiques : une perte de 3,4 % du PIB (environ 6,5 milliards de dinars) à l’horizon 2030.

Intervenant le 24 juin 2026 dans le panel « Métiers et compétences à l’ère de la transition écologique », organisé par le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle (MEFP), à la Maison de la culture, et en marge de la 2ème édition du Forum national de la formation professionnelle, Kamel Tounsi assure, par ailleurs, que ce coût est estimé à 54 milliards de dinars à l’horizon 20 »5. Et que les projets en rapports avec la nécessaire transformation écologique créeront 70 000 emplois.

Des défis importants sonnent, à ce propos, comme des impératifs incitant donc la Tunisie à aller de l’avant sur la voie de l’économie verte : changements climatiques, dépendance énergétique, préservation des ressources et nouvelle croissance durable. Et dans le même sillage, des risques pour l’exportation à destination du plus important marché, l’Union européenne (près de 70 % de nos échanges) et qui installe une « neutralité carbone en 2025 ». Comprenez l’obligation de réduire les émissions au strict minimum. Et taxer les « pollueurs ».

La Tunisie en est largement consciente et a déjà commencé à évoluer en fonction des mutations qui se dessinent dans ce domaine. A commencer par la formation aux métiers qui doivent accompagner ce tournant. Avec l’impératif de former donc les compétences nécessaires dans tous les domaines de la vie économique.

« Optimiser la conduite »

Et les besoins commencent à se faire sentir pour recruter ces compétences qui bénéficient déjà dans leur formation d’une introduction des principes de l’économie verte. Des compétences qui doivent évoluer en fonction de la demande du marché. Un aéropage de cadres appartenant aussi bien à l’administration qu’aux entreprises et autres structures d’appuis sont venus d’ailleurs exposer leur projet d’« intégrer des compétences vertes et des métiers verts dans le dispositif de la formation professionnelles ».

Des récits souvent rassurants qui montrent que les choses bougent et que l’appareil de production est en train de gagner ses paris. Exemple parmi d’autres, celle de ce cadre d’une entreprise de transport qui est venu nous dire que le monde n’aura – et n’a pas déjà – besoin de chauffeurs qui sachent seulement conduire. Mais qui sache « optimiser la conduite » et savoir manier « les Systèmes Avancés d’Aide à la Conduite (ADAS) qui améliorent la sécurité et le confort routier ». Ajoutant que « ces technologies comprennent des dispositifs de sécurité active (freinage d’urgence, alerte de franchissement de ligne,…) des assistants de conduite (régulateur adaptatif) et des outils de stationnement (caméras 360°) ».

L’article Formation professionnelle – La Tunisie engagée de plain-pied dans la transition écologique est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Antonio Tajani à Tunis : Le partenariat italo‑tunisien au cœur du Forum économique

Le ministre des Affaires étrangères Antonio Tajani est arrivé aujourd’hui à Tunis pour le Forum d’affaires tuniso-italien aux côtés de la cheffe du gouvernement Sarra Zaaafrani Zenzri au siège de l’Utica.

Environ 600 participants et représentants tunisiens italiens entreprises, associations patronales et institutions ont participé au forum.

Antonio Tajani a souligné l’importance stratégique du Forum économique italo‑tunisien, organisé à un moment crucial pour les échanges bilatéraux. Malgré des difficultés logistiques liées au port, les entreprises italiennes et tunisiennes affichent une volonté forte de coopération.

Antonio Tajani a rappelé les plus de soixante ans d’histoire commune entre les deux pays, depuis l’Antiquité de Carthage jusqu’aux liens contemporains qui voient de nombreux Italiens s’installer en Tunisie et vice versa, ainsi qu’une large pratique de la langue italienne parmi les Tunisiens. Ces proximités humaines et culturelles, a‑t‑il dit, confirment que le lien italo‑tunisien demeure solide et porteur.
Sur le plan politique, il a appelé à travailler ensemble pour créer de la valeur ajoutée et surmonter collectivement les obstacles qui entravent le développement des partenariats.

Du point de vue économique, il a rappelé les capacités de la Tunisie et évoqué la nécessité de projeter ce partenariat vers l’avenir, en particulier en direction du continent africain, « un enjeu commun » riche en ressources et opportunités, malgré des défis sociaux persistants.

M. Tajani a proposé la mise en place de guides pratiques pour faciliter les relations commerciales bilatérales et a identifié plusieurs secteurs prioritaires : tourisme, agriculture, énergie, et technologies. Il a salué l’avancée du projet Elmed et sa transition vers la phase de réalisation, estimant que ce projet et les centres d’innovation inaugurés récemment constituent des leviers pour la coopération technologique et industrielle.

Trois mots‑clés doivent, selon lui, guider cette coopération : formation, transfert technologique et compétitivité. Le gouvernement italien se dit prêt à accompagner la Tunisie sur l’aspect formation, y compris par des programmes de formation en Italie, afin d’encourager les jeunes tunisiens et italiens et de préparer l’avenir commun.

Il a également évoqué la possibilité de transformer une partie de la dette tunisienne en investissements (à hauteur de 70 millions d’euros évoqués) pour financer des projets structurants et créer des opportunités durables. Il a enfin rappelé que le sport, au‑delà de ses valeurs sociales, représente un secteur économique et d’investissement pertinent pour la Tunisie.

En conclusion, le ministre a réaffirmé la volonté d’établir un partenariat solide et durable entre l’Italie et la Tunisie, centré sur l’innovation, l’énergie et la formation, et tourné vers l’exploration des opportunités en Afrique et sur les marchés régionaux.

Antonio Tajani a clôturé sa visite par la découverte d’une rétrospective photographique sur les 70 ans de relations diplomatiques entre l’Italie et la Tunisie. L’exposition retrace sept décennies d’échanges politiques, économiques et humains entre les deux pays.

Plusieurs accords sont prévus  lors du forum : Ice signe avec Cepex pour l’échange d’informations et l’organisation conjointe d’événements visant à attirer des investissements ; Cdp, Sace et Simest concluront un partenariat avec la Chambre tuniso‑italienne de commerce et d’industrie pour soutenir l’internationalisation des entreprises en Tunisie ; la Ctici et l’Union Bancaire pour le Commerce et l’Industrie (Ubci) annonceront la création d’un desk Italie au sein de la banque. Comites Tunisie et Utica lanceront un recensement des compétences et des parcours de formation des jeunes italo‑tunisiens résidant en Tunisie pour faciliter leur insertion sur les marchés du travail tunisien et italien..

L’article Antonio Tajani à Tunis : Le partenariat italo‑tunisien au cœur du Forum économique est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Sarra Zaafrani Zenzri: « Ce forum doit servir de passerelle pour identifier de nouvelles opportunités d’investissement »

La cheffe du gouvernement Sarra Zaafrani Zenzri a inauguré aujourd’hui le Forum économique tuniso‑italien, en présence d’Antonio Tajani et d’une importante délégation italienne.

Coïncidant avec le 70e anniversaire des relations diplomatiques entre les deux pays, ce rendez‑vous, organisé par l’UTICA, l’APII et l’Agence italienne pour le commerce, met en lumière une coopération en pleine diversification : énergie (projet ELMED), agriculture et eau (initiative TANIT), industrie et numérique. La Tunisie, qui achève son plan de développement 2026‑2030, mise sur la modernisation du cadre d’investissement, la digitalisation et la montée en valeur ajoutée des filières pour attirer des investissements qualitatifs et conforter son rôle de plateforme entre l’Europe et l’Afrique.

Elle rappelle que les relations tuniso‑italiennes reposent sur des liens historiques profonds, une proximité géographique et des affinités culturelles en Méditerranée. Elles ont connu récemment un essor qualitatif, avec une diversification tangible des échanges dans des secteurs clés : économie, investissement, commerce, énergie, culture, enseignement supérieur et recherche. Cette dynamique a hissé la coopération bilatérale à un niveau d’exception, fondé sur le dialogue, le respect mutuel et des projets à forte valeur ajoutée.

Elle souligne lors de son allocution que la Tunisie complète actuellement l’élaboration de son plan quinquennal 2026‑2030, fruit d’une démarche ascendante et participative, de la localité jusqu’au niveau national. Ce plan vise à instaurer un modèle de développement équitable et résilient, appuyé sur un cadre institutionnel rénové et des priorités nationales claires. L’État s’emploie à améliorer le climat des affaires : modernisation du cadre législatif et institutionnel de l’investissement, simplification et digitalisation des procédures, amélioration des services publics, accès facilité aux fonciers d’investissement, formation professionnelle adaptée, et modernisation des infrastructures portuaires, douanières et logistiques.

Elle ajoute lors de son allocution que la coopération tuniso‑italienne se traduit déjà par des avancées concrètes. L’Italie demeure un investisseur majeur en Tunisie, notamment dans le secteur énergétique, et se classe au troisième rang des partenaires pour les IDE, avec plus de 1 072 entreprises à participation italienne et un stock d’investissement estimé à environ 3,7 milliards de dinars. Les échanges commerciaux ont atteint près de 20,5 milliards de dinars en 2025, poursuivant une croissance  +8% sur les quatre premiers mois de 2026 par rapport à la même période de 2025. Le tourisme illustre aussi ce partenariat : plus de 160 000 visiteurs italiens ont séjourné en Tunisie en 2025.

Au‑delà des chiffres, des projets structurants témoignent de l’ambition commune : le projet de ligne électrique ELMED, mené par la Société tunisienne de l’électricité et du gaz et TERNA, constitue la première interconnexion directe entre l’Afrique du Nord et l’Europe, renforçant la sécurité énergétique et favorisant le déploiement des énergies renouvelables. Le projet TANIT, intégré au plan Mattei pour l’Afrique, illustre par ailleurs une coopération dans les secteurs de l’agriculture et de l’eau, fondée sur le partage d’expertise et le développement durable.

Malgré ces avancées, le potentiel de la relation bilatérale reste sous‑exploité. Ce forum doit servir de passerelle pour identifier de nouvelles opportunités d’investissement notamment dans les énergies renouvelables, l’industrie des composants automobiles, les technologies de l’information et de la communication, et l’économie numérique. La stratégie nationale de l’industrie et du renouvellement à l’horizon 2035 vise à moderniser la gouvernance industrielle, promouvoir l’innovation et renforcer les pôles technologiques, facilitant l’intégration des entreprises tunisiennes dans les chaînes de valeur mondiales.
Nos priorités incluent la montée en valeur ajoutée de l’industrie  mécanique, électronique, composants automobiles et aéronautiques, industries pharmaceutiques, agroalimentaires, chimiques, technologies environnementales, économie bleue et services numériques — ainsi que le soutien aux PME par des incitations à la modernisation et à l’intégration régionale.
La Tunisie et l’Italie partagent aussi des enjeux environnementaux communs : gestion des ressources naturelles, sécurité alimentaire, lutte contre l’érosion côtière et la pollution marine, adaptation agricole aux changements climatiques et préservation de la biodiversité méditerranéenne. La coopération bilatérale peut produire des solutions innovantes, depuis la gouvernance de l’eau jusqu’à l’économie bleue et la modernisation des filières agricoles.

Sur le plan régional, elle souligne que la Tunisie affirme son rôle de plateforme économique entre l’Europe et l’Afrique. Notre engagement dans la Zone de libre‑échange continentale africaine (ZLECAF) et notre adhésion à la COMESA témoignent de cette ambition. Des partenariats triangulaires réunissant savoir‑faire italien, compétences tunisiennes et opportunités africaines peuvent ouvrir des marchés importants dans les infrastructures, l’agriculture, l’eau, l’énergie, la santé, la formation et la numérisation.

La Mattei Initiative représente un cadre pertinent pour des projets respectueux des priorités nationales, de la souveraineté des États et axés sur la création de valeur locale. La Tunisie est prête à jouer un rôle actif comme plate‑forme d’investissement, de production et de formation, attirant des investissements qualitatifs afin de favoriser la création de richesse, la croissance et la justice sociale.

En conclusion, « ce forum doit s’inscrire comme une étape récurrente de dialogue et d’échanges pragmatiques entre acteurs tunisiens et italiens. Nous souhaitons qu’il contribue à concrétiser des projets communs, à approfondir une coopération stratégique et à ouvrir de nouvelles perspectives économiques, pour le bénéfice des peuples tunisien et italien ». conclut-elle.

L’article Sarra Zaafrani Zenzri: « Ce forum doit servir de passerelle pour identifier de nouvelles opportunités d’investissement » est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Migrants en Libye : l’UE critiquée par Amnesty International

Amnesty International dénonce la multiplication des discours xénophobes, des expulsions et des violations des droits humains visant les réfugiés et demandeurs d’asile, notamment les migrants en Libye. L’ONG s’inquiète également du renforcement de la coopération entre l’Union européenne et la…

L’article Migrants en Libye : l’UE critiquée par Amnesty International est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

  •  

Canicule : le réseau électrique européen sous pression

La vague de chaleur exceptionnelle qui frappe actuellement l’Europe occidentale provoque une flambée spectaculaire des prix de l’électricité, atteignant des niveaux inédits depuis la crise énergétique de 2022.

En France, les tarifs de l’électricité sur les marchés de gros ont atteint des sommets durant les heures de forte consommation de l’après-midi et de la soirée, sous l’effet conjugué d’une demande accrue de climatisation et d’une offre énergétique sous tension.

Une chaleur extrême qui bat les records

Lundi 22 juin, la température a atteint 43,3 °C à Châteaumeillant, selon Météo-France. Les prévisions annoncent jusqu’à 42 °C dans l’ouest de la France pour la journée du jeudi 25 juin, tandis que certaines régions d’Espagne devraient enregistrer jusqu’à 44 °C ce mercredi… Les conséquences sanitaires sont déjà lourdes. Plus de quarante décès ont été associés à cet épisode caniculaire en France. Le Premier ministre français, Sébastien Lecornu, a indiqué que les établissements de santé faisaient face à une augmentation significative des hospitalisations liées aux fortes chaleurs.

Sur le marché européen EPEX Spot, les prix de l’électricité ont atteint mardi des niveaux particulièrement élevés. En Belgique, ils ont culminé à 933,28 euros par mégawattheure entre 21 heures et 22 heures…

L’Europe du Nord à son tour frappée

Les alertes canicule s’étendent désormais à d’autres pays européens. L’Allemagne, le Luxembourg, la Suisse et le Royaume-Uni ont émis des avertissements sanitaires en prévision de températures exceptionnellement élevées.

Selon le Met Office britannique, le thermomètre pourrait atteindre 39 °C dans le sud de l’Angleterre ce mercredi et jeudi, dépassant largement le précédent record de juin établi à 35,6 °C.

La situation énergétique est aggravée par une faible production éolienne dans plusieurs régions européennes. Par ailleurs, certaines centrales nucléaires françaises voient leur capacité réduite en raison du réchauffement des cours d’eau utilisés pour leur refroidissement.

Les premières limitations ont été mises en œuvre lundi soir sur un réacteur de la centrale nucléaire de Golfech, dans le sud-ouest de la France. Mardi après-midi, une unité de la centrale de Nogent-sur-Seine a également réduit sa production.

EDF a averti que des baisses de puissance pourraient être décidées mercredi dans trois autres centrales nucléaires si les conditions météorologiques se maintiennent.

Risques accrus pour le réseau électrique

Dans ce contexte, le gestionnaire du réseau de transport d’électricité français, RTE, a activé ses dispositifs de surveillance renforcée et se prépare à faire face à d’éventuelles perturbations ou défaillances du réseau.

Alors que la chaleur continue de gagner du terrain sur le continent, l’Europe se trouve confrontée à un défi inédit : maintenir la sécurité de son approvisionnement électrique tout en faisant face à des conditions climatiques extrêmes qui mettent à l’épreuve l’ensemble de ses infrastructures énergétiques.

L’article Canicule : le réseau électrique européen sous pression est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Transition énergétique : la Tunisie, 2e pays africain le plus performant en 2026

La Tunisie se hisse à la deuxième place du classement africain de la transition énergétique en 2026, selon l’édition la plus récente de l’Energy Transition Index (ETI) publiée par le Forum économique mondial. Le pays occupe également le 62e rang mondial parmi les 118 économies évaluées, confirmant ainsi sa position parmi les leaders africains de la transformation énergétique.

Ce classement mesure la capacité des pays à construire des systèmes énergétiques à la fois sûrs, durables, abordables et capables d’accompagner la décarbonation de l’économie. Il prend en compte aussi bien la performance actuelle des systèmes énergétiques que la préparation des États à accélérer leur transition vers des sources d’énergie plus propres.

Avec un score global de 56 points, la Tunisie se place juste derrière le Nigeria, qui conserve la première position africaine. Elle devance notamment la Namibie, Maurice, le Maroc, l’Égypte, l’Afrique du Sud, le Kenya, l’Algérie et la Côte d’Ivoire, qui complètent le Top 10 continental.

Une performance portée par les fondamentaux du système énergétique

Le rapport met en avant les progrès réalisés par la Tunisie dans plusieurs domaines liés à la gestion de l’énergie, à l’efficacité énergétique et à l’intégration progressive des énergies renouvelables dans le mix électrique national.

La Tunisie affiche notamment un score de 62,4 points pour la performance de son système énergétique actuel, reflétant une relative stabilité de l’approvisionnement énergétique et des avancées dans les politiques de maîtrise de l’énergie.

Cette performance intervient dans un contexte où le pays cherche à réduire sa dépendance aux importations d’hydrocarbures, qui pèsent lourdement sur la balance énergétique nationale. Les autorités ont ainsi multiplié les initiatives destinées à encourager les investissements dans le solaire et l’éolien, deux ressources dont le potentiel demeure largement sous-exploité.

Des défis à relever pour accélérer la transition

Malgré ce classement favorable, le rapport souligne que la Tunisie dispose encore d’importantes marges de progression. Son score relatif à la préparation à la transition énergétique demeure inférieur à celui enregistré pour la performance du système actuel.

Parmi les principaux défis identifiés figurent la mobilisation des financements nécessaires aux grands projets énergétiques, l’amélioration du cadre réglementaire, le renforcement des infrastructures électriques ainsi que l’accélération du déploiement des énergies renouvelables.

Ces enjeux sont d’autant plus importants que la Tunisie s’est fixé des objectifs ambitieux en matière de transition énergétique, notamment porter la part des énergies renouvelables à 35 % de la production d’électricité à l’horizon 2030.

Le Nigeria en tête, une Afrique engagée dans la transformation énergétique

À l’échelle du continent, le Nigeria occupe la première place du classement africain. Selon le Forum économique mondial, cette performance s’explique par la mise en œuvre de réformes structurelles, l’amélioration du cadre d’investissement et le développement progressif des infrastructures énergétiques.

La Namibie complète le podium africain, suivie de Maurice et du Maroc. Plusieurs pays africains enregistrent des progrès notables grâce à l’essor des investissements dans les énergies renouvelables et à une prise de conscience croissante des enjeux liés à la sécurité énergétique et au changement climatique.

Le rapport relève toutefois que l’Afrique continue de faire face à des défis majeurs, notamment le déficit de financement, les insuffisances des réseaux électriques et les difficultés d’accès à l’énergie dans plusieurs régions.

Un signal encourageant pour la Tunisie

La deuxième place africaine obtenue par la Tunisie constitue un signal positif quant à la trajectoire empruntée par le pays dans le domaine énergétique. Elle témoigne des avancées réalisées au cours des dernières années, tout en rappelant l’ampleur des efforts encore nécessaires pour transformer le potentiel énergétique national en projets concrets et en investissements durables.

Top 10 africain de la transition énergétique en 2026 :

  1. Nigeria
  2. Tunisie
  3. Namibie
  4. Maurice
  5. Maroc
  6. Égypte
  7. Afrique du Sud
  8. Kenya
  9. Algérie
  10. Côte d’Ivoire.

L’article Transition énergétique : la Tunisie, 2e pays africain le plus performant en 2026 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Slah Zouari : le budget 2027 doit suivre les priorités du plan 2026-2030

Le budget de développement pour l’année 2027 devra impérativement s’aligner sur les orientations stratégiques du plan de développement 2026/2030. C’est ce qu’a souligné ce mardi à Tunis le ministre de l’Équipement et de l’Habitat et chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, de l’Énergie et des Mines, Slah Zouari. Il s’exprimait de la sorte, lors d’une séance de travail consacrée à l’examen des propositions budgétaires de son département.

Le ministre a insisté sur le respect rigoureux des priorités adoptées afin de garantir l’efficacité des interventions de l’État et d’atteindre les objectifs fixés par le budget.

Un communiqué du ministère précise que M. Zouari a appelé à accélérer la finalisation des dossiers des projets proposés en vue de leur inscription dans le budget de la mission de l’Équipement et de l’Habitat pour 2027. Il a notamment exigé la préparation préalable des études de faisabilité, la libération définitive des emprises foncières, ainsi que la fixation précise des coûts des crédits et des délais d’exécution.

Cette séance de travail s’est déroulée conformément aux dispositions générales de la circulaire de la Cheffe du gouvernement n°2, datée du 14 avril 2026. Laquelle est relative à la préparation du budget de l’État pour l’année 2027. La réunion a également permis de passer en revue les principaux projets proposés pour l’exercice 2027 et de faire le point sur l’état d’avancement des chantiers en cours inscrits au budget 2026.

Enfin, notons que la réunion s’est tenue en présence du chef de cabinet, de directeurs de structures centrales et régionales ainsi que de plusieurs cadres du ministère.

L’article Slah Zouari : le budget 2027 doit suivre les priorités du plan 2026-2030 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

La “Mobile ID” deviendra obligatoire pour les investisseurs dès le 1er juillet 2026

L’Instance tunisienne de l’investissement (TIA) annonce que l’utilisation de l’identité numérique sur mobile, baptisée « Mobile ID », sera rendue obligatoire à partir du 1er juillet 2026. Et ce, pour tous les investisseurs souhaitant déclarer leurs projets via les plateformes numériques agréées.

Dans un communiqué adressé aux investisseurs, la TIA précise que cette mesure s’inscrit dans le cadre de la poursuite de la digitalisation des services administratifs et de la simplification des procédures d’investissement. Elle vise également à renforcer la sécurité des transactions électroniques et à garantir la fiabilité de l’accès aux plateformes numériques.

L’institution appelle ainsi les investisseurs n’ayant pas encore finalisé les démarches nécessaires à l’obtention de leur identité numérique à régulariser leur situation dans les plus brefs délais. L’objectif est d’éviter tout retard ou blocage dans le dépôt des déclarations de projets une fois la mesure entrée en vigueur.

La « Mobile ID » permet aux utilisateurs de prouver leur identité de manière numérique et d’accéder de façon sécurisée à plusieurs services administratifs en ligne. A cet égard, la TIA précise que ce dispositif contribue à accélérer les procédures et à réduire les déplacements administratifs.

L’Instance rappelle enfin que l’inscription à ce service est disponible via la plateforme électronique dédiée. De même qu’elle  invite l’ensemble des investisseurs à compléter cette démarche avant le 1er juillet 2026. Et ce, afin de garantir la continuité de leur accès aux services de déclaration des projets d’investissement.

L’article La “Mobile ID” deviendra obligatoire pour les investisseurs dès le 1er juillet 2026 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

UE : nouvelle taxe de 3 euros sur les petits colis

Les consommateurs de l’Union européenne à la recherche de bonnes affaires en ligne commenceront à ressentir les effets de la hausse des coûts dès la semaine du 29 juin, avec l’entrée en vigueur d’une nouvelle taxe ciblant les importations en provenance principalement de Chine. Ce qui constituera un obstacle supplémentaire aux relations commerciales entre les deux économies.

À compter du 1er juillet, une taxe de 3 € sera appliquée aux produits d’une valeur inférieure à 150 €. Une mesure visant à freiner l’afflux de produits bon marché provenant de l’extérieur de l’UE, vendus via des plateformes telles que Shein et Temu.

A noter d’ailleurs que les importations de commerce électronique dans l’UE ont atteint près de 6 milliards d’articles l’an dernier, la Chine représentant environ 90 % des produits d’une valeur inférieure à 150 €, tels que les articles de mode éphémère, les produits de beauté et les appareils électroniques.

Ce droit de douane temporaire reflète, dans une certaine mesure, des préoccupations plus générales concernant le commerce international, touchant à des secteurs aussi variés que les microprocesseurs, les terres rares et les automobiles. Ces importations massives creusent le déficit commercial de l’UE avec la Chine. Tandis que les gouvernements européens s’interrogent sur la capacité des entreprises nationales à survivre face aux industries chinoises fortement subventionnées, relève Bloomberg...

La fin d’une exception

Les vendeurs, les transporteurs ou les transitaires devront s’acquitter des frais supplémentaires et les répercuter sur les acheteurs. Des retards de livraison ne sont pas à exclure. FedEx, par exemple, indique dans un communiqué qu’elle se ferait rembourser ce montant par le client.

Les autorités douanières ont maintenu cette exemption pendant des décennies afin d’alléger les charges administratives et de limiter les coûts pour les consommateurs effectuant des achats en ligne. Cependant, l’essor des importations à bas prix est devenu un enjeu politique, renforçant les tendances protectionnistes en matière de politique commerciale.

L’UE affirme que cette nouvelle mesure n’est pas un acte de protectionnisme, mais vise à instaurer des règles du jeu équitables et à améliorer la sécurité des produits. « Cela a créé une concurrence déloyale, à laquelle les détaillants traditionnels ne peuvent pas faire face », a déclaré la Commission en début de mois.

Ce changement ajoute une couche supplémentaire de bureaucratie pour les agents de conformité douanière, qui ont déjà dû faire face à des bouleversements tels que le Brexit et les droits de douane mondiaux imposés par le président américain, Donald Trump.

Les frais de douane de l’UE sont calculés par produit en fonction de son code douanier. Ainsi, un colis contenant trois t-shirts portant le même code sera taxé à 3 euros. En revanche, si le colis contient un t-shirt et un livre, les frais s’élèveront à 6 euros. Par conséquent, un envoi contenant trois produits portant le même code mais provenant de trois pays différents se verra facturer des frais totaux de 9 euros.

L’article UE : nouvelle taxe de 3 euros sur les petits colis est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

La Tunisie face au stress thermique : des pertes agricoles et économiques amplifiées par le réchauffement climatique

Un nouveau rapport scientifique conjoint de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) a mis en évidence une intensification rapide des vagues de chaleur à l’échelle mondiale, avec des impacts déjà mesurables sur la production agricole, l’élevage, les océans et les conditions de vie des populations rurales....

L’article La Tunisie face au stress thermique : des pertes agricoles et économiques amplifiées par le réchauffement climatique est apparu en premier sur Business News.

  •  

La démission de Keir Starmer révélée par Donald Trump avant Londres ?

Après que le Premier ministre britannique a démissionné lundi 22 juin, une décision déjà annoncée la veille par Donald Trump,  la voie semble désormais libre pour Andy Burnham, l’ancien maire de Manchester, probablement le candidat le mieux placé pour s’installer au 10 Downing Street de Londres.

Donald Trump a la rancune tenace. Car non content de s’immiscer ouvertement dans les affaires internes d’un pays ami, la Grande-Bretagne en l’occurrence, il a annoncé, dimanche 21 juin, la démission du Premier ministre britannique, Keir Starmer, bien qu’aucune annonce officielle n’ait été faite alors par ce dernier. Il l’accuse au passage d’avoir échoué sur certains dossiers. « Il a lamentablement échoué sur deux dossiers très importants : L’IMMIGRATION ET L’ÉNERGIE (OUVREZ LES GISEMENTS DE PÉTROLE DE LA MER DU NORD !). Je lui souhaite bonne chance. Je peux vous dire que nous n’avons pas affaire à Winston Churchill », a-t-il ironisé.

« Vengeance personnelle de bas étage »

Un geste indélicat qui relèverait d’une « vengeance personnelle», estime Guillaume Lavoie, professeur d’études stratégiques et diplomatiques à l’université de Québec.

« Quelqu’un qui suit la politique britannique n’est pas particulièrement surpris du départ éventuel à court terme du Premier ministre britannique dont les assises dans son parti vacillent de partout. Maintenant qu’un leader étranger décide d’aller faire cette espèce de déclaration tonitruante, le mot en latin pour ça, c’est “cheap” », a-t-il déclaré aux ondes de LCN.

« Le message du président américain en dirait davantage sur sa propre personne que sur la situation politique britannique », estime l’universitaire. Tout en ajoutant que « c’est une vengeance personnelle de bas étage parce que M. Starmer, comme Mme Meloni d’ailleurs, la Première ministre italienne, n’avaient pas suivi Donald Trump les yeux fermés dans le conflit iranien et dans d’autres choses », a-t-il encore souligné.

Lire aussi – Dispute diplomatique avec Rome : Trump persiste et signe

Guillaume Lavoie estime également que ce type d’attaques envers des chefs d’État « envoie un signal négatif à l’international et finit par ternir les relations ».

« Il n’y a pour Trump aucune loyauté, aucun sens de l’État et de plus en plus dans les chancelleries du monde entier, on comprend qu’il ne soit pas un partenaire ni fiable ni honorable. Et cela se reflète négativement sur la posture des États-Unis », a-t-il ajouté, implacable.

Pourquoi tant de ressentiment de la part du milliardaire républicain envers son homologue britannique ? A cause du refus du désormais ex-Premier ministre d’aider les USA en Iran. « Starmer n’était pas là et les Britanniques n’ont pas apprécié son absence. Starmer a dit : ‘Nous serons là dès que vous aurez gagné’. J’ai répondu : ‘Nous n’aurons pas besoin de vous quand nous aurons gagné’», a ainsi ironisé Donald Trump.

Lire aussi – Royaume-Uni : Keir Starmer jette l’éponge

Démission en plein mandat

Rappelons que Starmer a confirmé lundi 22 juin lors d’un point de presse sa démission officielle en tant que Premier ministre et en sa qualité de chef du parti travailliste. Il demeurera toutefois en poste le temps qu’un successeur soit nommé par le parti. Le travailliste Andy Burnham a confirmé lundi qu’il se présenterait pour succéder au Premier ministre démissionnaire, et obtenu le ralliement du seul autre candidat déclaré, l’ex-ministre de la Santé, Wes Streeting.

« J’ai parlé à Sa Majesté le roi ce matin pour l’informer de ma décision. Je demanderai au Comité exécutif national du Parti travailliste d’établir un calendrier prévoyant l’ouverture des candidatures le 9 juillet, et leur clôture avant la fin de la pause estivale », le 1er septembre, a précisé le dirigeant de 63 ans devant les caméras.

« En cas d’élection interne, cela garantira qu’un nouveau chef soit en place avant la reprise des travaux du Parlement en septembre (…) Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour assurer une passation de pouvoir dans les règles », a-t-il ajouté.

Et de conclure, la voie étranglée par l’émotion : « Toutes les décisions que j’ai prises ont eu pour objectif de faire passer en premier le pays que j’aime. C’est pourquoi je vais démissionner de mon poste de président du Parti travailliste ».

Mais pourquoi le Premier ministre a-t-il fini par jeter l’éponge ? Avec une hausse importante du coût de la vie, et le plus haut taux de chômage depuis 2013, on lui reproche souvent son bilan économique désastreux. À cela s’ajoutent plusieurs fautes politiques notables. Comme d’avoir nommé Peter Mandelson en tant qu’ambassadeur à Washington, son allié s’est avéré être un proche du criminel sexuel Jeffrey Epstein. Sans oublier la démission de Wes Streeting, son ministre de la Santé, le mois dernier, lequel a dénoncé un manque de moyen et « avoir perdu confiance » dans le leadership du Premier ministre.

Lire également : La pression monte sur Keir Starmer au Royaume-Uni

Place à Andy Burnham ?

Son successeur serait probablement Andy Burnham, la personnalité politique préférée des Britanniques, selon l’institut YouGov. Devenu maire du Grand Manchester en 2017, il a relevé le pari de la reconversion d’une ville durement frappée par la désindustrialisation. Sous son impulsion, Manchester a retrouvé une centralité économique, regagné du poids dans l’équilibre territorial britannique et renforcé son attractivité internationale. Ses soutiens y voient la preuve qu’il pourrait transposer cette méthode à l’échelle nationale. Défenseur d’un État plus interventionniste, il plaide notamment pour la renationalisation de secteurs en difficulté, des transports à l’eau en passant par l’électricité. Ses adversaires, eux, lui reprochent de rester un homme de terrain, efficace à l’échelon local mais dépourvu d’envergure et de la vision stratégique qu’exige le poste de Premier ministre.

Reste qu’avec le départ de Keir Starmer, contraint de quitter le pouvoir en cours de mandat, le Royaume-Uni s’apprête à voir défiler son septième Premier ministre en dix ans ; un symptôme d’une instabilité politique inédite dans l’histoire contemporaine de la Perfide Albion.

L’article La démission de Keir Starmer révélée par Donald Trump avant Londres ? est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

BYD Roadshow 2026 : pour sa dernière étape, la mobilité électrique à la rencontre des citoyens à Sousse

Après le succès des premières étapes de son Roadshow national, BYD poursuit son engagement de proximité avec une grande tournée dans le sud tunisien, du 20 au 30 juin 2026.

Organisé par BYD Tunisie, ce roadshow a pour objectif de permettre au grand public, aux entreprises et aux acteurs locaux de découvrir l’univers de la mobilité électrique à travers une expérience immersive et accessible.

Lire aussi – BYD Roadshow 2026 : une tournée nationale au cœur de la mobilité électrique se poursuit en Tunisie

Durant dix jours, les équipes BYD s’installent au Mall of Sousse afin de présenter les derniers modèles de la marque, d’échanger avec les visiteurs sur les avantages de l’électromobilité et de proposer des essais permettant de découvrir les performances, le confort et les technologies embarquées des véhicules BYD.

Cette initiative s’inscrit dans la volonté de BYD de rapprocher l’innovation des citoyens et de contribuer activement à la transition énergétique en Tunisie. En allant à la rencontre des habitants dans différentes régions, la marque confirme son ambition de rendre la mobilité durable plus accessible et de sensibiliser un public toujours plus large aux bénéfices du véhicule électrique.

Le Roadshow constitue également une occasion privilégiée de démontrer l’adaptabilité des véhicules électriques aux différents usages et aux longues distances, tout en mettant en avant les solutions technologiques développées par BYD, leader mondial des véhicules à énergie nouvelle.

À travers cette tournée, BYD réaffirme sa vision d’une mobilité plus propre, plus intelligente et plus durable au service des Tunisiens. Le Roadshow se poursuivra jusqu’au 30 juin 2026 avec plusieurs étapes programmées dans différentes villes de la région.

A noter que BYD en Tunisie est le leader des ventes de voitures électriques.

L’article BYD Roadshow 2026 : pour sa dernière étape, la mobilité électrique à la rencontre des citoyens à Sousse est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

ARP : levée d’immunité pour dix députés

La séance plénière tenue à huis clos au sein de l’Assemblée des représentants du peuple a approuvé, ce mardi, les demandes de levée d’immunité parlementaire visant dix députés. Et ce, tout en reportant l’examen d’un dossier concernant un autre élu pour des raisons organisationnelles. Le dossier a été renvoyé à la commission compétente. C’est ce que déclare Yosri Boubb, membre de la commission du règlement intérieur.

Au total, la séance a examiné 21 dossiers concernant 11 députés. Ces affaires sont principalement liées à des infractions électorales antérieures à l’actuelle législature.

A  et égard, les précisions fournies montrent que les députés concernés ont, pour la plupart, renoncé volontairement à leur droit constitutionnel de se prévaloir de l’immunité parlementaire. Ils ont exprimé leur volonté de se présenter devant la justice afin que leurs dossiers soient tranchés dans le cadre des procédures judiciaires en vigueur.

Cette séance intervient à la suite de la réunion du Bureau du Parlement, tenue le 4 juin, qui avait décidé de renvoyer les demandes de levée d’immunité à la plénière pour décision finale, conformément au règlement intérieur de l’institution.

En effet, l’article 27 du règlement intérieur prévoit que les demandes de levée d’immunité sont examinées sur la base d’un rapport établi par la commission compétente. Ce rapport est distribué à l’ensemble des membres avant la tenue de la séance plénière.

Lors de la séance, le rapport est présenté, puis le député concerné peut être entendu s’il le souhaite, ou se faire représenter par l’un de ses collègues. La décision finale est ensuite prise à la majorité des membres présents. Le président du Parlement est chargé de notifier la décision aux parties concernées.

Conformément au même article, les séances consacrées à l’examen des demandes de levée d’immunité se tiennent à huis clos.

Par ailleurs, l’article 28 du règlement intérieur stipule que si une demande de levée d’immunité est rejetée, un nouveau recours ne peut être introduit pour les mêmes faits ayant déjà fait l’objet d’un refus.

L’article ARP : levée d’immunité pour dix députés est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Pétrole : une volatilité aux effets irréversibles

Les économies mondiales se tournent déjà vers des alternatives énergétiques au-delà du Moyen-Orient. Car la guerre en Iran exerce une pression irréversible sur l’industrie pétrolière. C’est ce qu’a déclaré, lundi 22 juin à CNN, Karen Yang, chercheuse à l’Université Columbia.

« Les pays accordent désormais une plus grande importance à la sécurité énergétique. Et ils cherchent donc à diversifier leurs approvisionnements, tant pétroliers qu’énergétiques en général. Dans de nombreuses régions, cela se traduira par une transition vers les énergies renouvelables, notamment dans les transports et les véhicules électriques. Il faudra également revoir la composition du mix énergétique. Ce qui aura une incidence sur les volumes de gaz naturel exportés du Moyen-Orient » explique-t-elle.

De ce fait, de nombreux pays se tourneront vers leurs propres ressources énergétiques et vers ce qui est facilement accessible. « L’objectif est […] de ne pas dépendre d’une seule source. Notamment en ce qui concerne le pétrole, mais aussi pour tout type d’énergie » poursuit-elle.

En outre, l’accord initial entre les États-Unis et l’Iran autorise les navires commerciaux à traverser le détroit d’Ormuz en toute sécurité pendant 60 jours sans frais. Cependant, Mme Yang avertit que si l’Iran établissait des droits de passage dans le détroit une fois l’accord américain expiré, cela enverrait le message que certains pays pourraient exercer des pressions sur le commerce mondial en empruntant d’autres voies maritimes stratégiques…

D’ailleurs, Karen Yang note que les voisins iraniens du Golfe s’apprêtent à investir dans des oléoducs pour contourner le détroit d’Ormuz.

L’article Pétrole : une volatilité aux effets irréversibles est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Un géant saoudien fait sa première entrée en Algérie !

Le géant saoudien Midad Energy concrétise sa toute première entrée sur le marché algérien à travers un projet historique de 5,4 milliards de dollars dans le bassin d’Illizi Sud. Mené en partenariat avec la Sonatrach, ce mégaprojet de partage de production vient de franchir une étape décisive avec le lancement officiel de sa première phase opérationnelle sur le terrain. Estimé […]

  •  

Maroc : 28% font confiance aux médias et 59% s’informent via Facebook

Le paysage médiatique marocain est en transformation, avec l’accélération de la numérisation et l’essor des plateformes en ligne. Selon le rapport sur l’information numérique de 2026, publié par l’Institut Reuters, le recul de la confiance du public et la persistance de contraintes juridiques sont des facteurs pesants et rapporte yabiladi. Le paysage médiatique marocain est en mutation, […]

  •  
❌