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Deux nouvelles marques chinoises sur les routes tunisiennes

Le mardi 23 juin à Gammarth, Auto Hall (groupe Moulin Holding) a officialisé l’arrivée sur le marché tunisien de deux marques automobiles chinoises haut de gamme, à savoir VOYAH et MHERO. Plusieurs chefs d’entreprise étaient présents à cette cérémonie de lancement.

Cette introduction marque une étape clé dans la transition vers une mobilité électrifiée et connectée, en phase avec les nouvelles attentes des consommateurs tunisiens, comme l’a longuement expliqué Anis Ouerlati, DG d’Auto Hall.

VOYAH, marque premium nouvelle génération, propose trois modèles alliant design sophistiqué, technologies embarquées de pointe et motorisations électriques ou hybrides rechargeables. Son identité visuelle s’inspire du Kunpeng, oiseau mythique chinois symbole de liberté.

Les prix TTC en Tunisie sont les suivants :

VOYAH Courage (100 % électrique) : 115 000 DT

VOYAH Free (hybride rechargeable – REEV) : 149 000 DT

VOYAH Dream (hybride rechargeable – PHEV) : 255 000 DT.

Quant au MHERO, dédié au luxe tout-terrain, il cible les amateurs d’aventure avec des véhicules robustes, dotés de systèmes d’assistance intelligents et de capacités de franchissement avancées.

Deux modèles seront commercialisés : MHERO 817 (hybride PHEV) : 169 000 DT; MHERO 917 (hybride REEV) : 350 000 DT.

Ces lancements s’inscrivent dans la stratégie d’Auto Hall pour renforcer son positionnement sur le segment premium en Tunisie, en réponse à une demande croissante pour des véhicules innovants et durables. Le concessionnaire met en avant une expérience client haut de gamme, appuyée par la solidité du groupe Moulin Holding et des standards internationaux.

Alors que le secteur automobile tunisien vit une mutation profonde portée par l’électrification, l’arrivée de ces deux marques chinoises élargit significativement l’offre locale. Les prix annoncés placent déjà ces véhicules en concurrents directs des références européennes et asiatiques du segment.

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Huile d’olive tunisienne, reine sur le marché espagnol !

Les recettes des exportations d’huile d’olive tunisienne ont atteint 4 058,5 millions de dinars (MDT, ou environ 4,1 milliards de dinars) durant les sept premiers mois de la campagne 2025/2026 (novembre-mai), ce qui constitue une hausse de 44,9 % par rapport à la même période de la campagne précédente (2 801,2 MDT), selon l’Onagri (Observatoire national de l’agriculture).

Cette progression est portée par la forte augmentation des volumes exportés, en hausse de 57,9 %, à 327,4 mille tonnes contre 207,3 mille tonnes un an plus tôt, malgré un léger recul du prix moyen de 2%, à 12,96 dinars/kg.

Sur le plan des marchés, l’Union européenne concentre 57,8 % des exportations, devant l’Amérique du Nord (22,8 %), l’Asie (11,5 %) et l’Afrique (4,2 %). L’Espagne reste le premier client avec 33,6 % des volumes, suivie de l’Italie (19,5 %) et des États-Unis (18,3 %).

La structure des exportations reste dominée par le vrac, qui représente 87,1% des volumes, contre 12,9% pour l’huile conditionnée, laquelle ne génère que 17,2% des recettes.

Concernant l’huile d’olive biologique, les exportations ont atteint 44,5 mille tonnes pour une valeur de 583,4 MDT, avec une faible part du conditionné (5,5 %). L’Italie est le principal débouché (38 %), devant l’Espagne (26%), les États-Unis (24 %) et la France (8 %).

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Derniers jours pour bénéficier de l’amnistie fiscale 2026

Les contribuables ayant des dettes fiscales impayées envers l’État et souhaitant bénéficier de l’amnistie fiscale prévue par la loi de finances 2026 doivent accomplir les démarches nécessaires avant le 30 juin 2026.

Dans un rappel publié par la Direction générale de la comptabilité publique et du recouvrement relevant du ministère des Finances a invité les personnes concernées à se rapprocher des recettes des finances afin de finaliser leur adhésion au dispositif. Pour profiter de cette mesure, les contribuables peuvent soit régler la totalité des montants dus en une seule fois, soit conclure un échéancier de paiement. Dans ce dernier cas, le versement intégral de la première échéance doit impérativement être effectué avant le 30 juin.

L’amnistie fiscale 2026 vise notamment à permettre aux contribuables en situation d’impayés de régulariser leurs dettes fiscales selon les conditions prévues par la législation en vigueur. 

 

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Canicule : le réseau électrique européen sous pression

La vague de chaleur exceptionnelle qui frappe actuellement l’Europe occidentale provoque une flambée spectaculaire des prix de l’électricité, atteignant des niveaux inédits depuis la crise énergétique de 2022.

En France, les tarifs de l’électricité sur les marchés de gros ont atteint des sommets durant les heures de forte consommation de l’après-midi et de la soirée, sous l’effet conjugué d’une demande accrue de climatisation et d’une offre énergétique sous tension.

Une chaleur extrême qui bat les records

Lundi 22 juin, la température a atteint 43,3 °C à Châteaumeillant, selon Météo-France. Les prévisions annoncent jusqu’à 42 °C dans l’ouest de la France pour la journée du jeudi 25 juin, tandis que certaines régions d’Espagne devraient enregistrer jusqu’à 44 °C ce mercredi… Les conséquences sanitaires sont déjà lourdes. Plus de quarante décès ont été associés à cet épisode caniculaire en France. Le Premier ministre français, Sébastien Lecornu, a indiqué que les établissements de santé faisaient face à une augmentation significative des hospitalisations liées aux fortes chaleurs.

Sur le marché européen EPEX Spot, les prix de l’électricité ont atteint mardi des niveaux particulièrement élevés. En Belgique, ils ont culminé à 933,28 euros par mégawattheure entre 21 heures et 22 heures…

L’Europe du Nord à son tour frappée

Les alertes canicule s’étendent désormais à d’autres pays européens. L’Allemagne, le Luxembourg, la Suisse et le Royaume-Uni ont émis des avertissements sanitaires en prévision de températures exceptionnellement élevées.

Selon le Met Office britannique, le thermomètre pourrait atteindre 39 °C dans le sud de l’Angleterre ce mercredi et jeudi, dépassant largement le précédent record de juin établi à 35,6 °C.

La situation énergétique est aggravée par une faible production éolienne dans plusieurs régions européennes. Par ailleurs, certaines centrales nucléaires françaises voient leur capacité réduite en raison du réchauffement des cours d’eau utilisés pour leur refroidissement.

Les premières limitations ont été mises en œuvre lundi soir sur un réacteur de la centrale nucléaire de Golfech, dans le sud-ouest de la France. Mardi après-midi, une unité de la centrale de Nogent-sur-Seine a également réduit sa production.

EDF a averti que des baisses de puissance pourraient être décidées mercredi dans trois autres centrales nucléaires si les conditions météorologiques se maintiennent.

Risques accrus pour le réseau électrique

Dans ce contexte, le gestionnaire du réseau de transport d’électricité français, RTE, a activé ses dispositifs de surveillance renforcée et se prépare à faire face à d’éventuelles perturbations ou défaillances du réseau.

Alors que la chaleur continue de gagner du terrain sur le continent, l’Europe se trouve confrontée à un défi inédit : maintenir la sécurité de son approvisionnement électrique tout en faisant face à des conditions climatiques extrêmes qui mettent à l’épreuve l’ensemble de ses infrastructures énergétiques.

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Transition énergétique : la Tunisie, 2e pays africain le plus performant en 2026

La Tunisie se hisse à la deuxième place du classement africain de la transition énergétique en 2026, selon l’édition la plus récente de l’Energy Transition Index (ETI) publiée par le Forum économique mondial. Le pays occupe également le 62e rang mondial parmi les 118 économies évaluées, confirmant ainsi sa position parmi les leaders africains de la transformation énergétique.

Ce classement mesure la capacité des pays à construire des systèmes énergétiques à la fois sûrs, durables, abordables et capables d’accompagner la décarbonation de l’économie. Il prend en compte aussi bien la performance actuelle des systèmes énergétiques que la préparation des États à accélérer leur transition vers des sources d’énergie plus propres.

Avec un score global de 56 points, la Tunisie se place juste derrière le Nigeria, qui conserve la première position africaine. Elle devance notamment la Namibie, Maurice, le Maroc, l’Égypte, l’Afrique du Sud, le Kenya, l’Algérie et la Côte d’Ivoire, qui complètent le Top 10 continental.

Une performance portée par les fondamentaux du système énergétique

Le rapport met en avant les progrès réalisés par la Tunisie dans plusieurs domaines liés à la gestion de l’énergie, à l’efficacité énergétique et à l’intégration progressive des énergies renouvelables dans le mix électrique national.

La Tunisie affiche notamment un score de 62,4 points pour la performance de son système énergétique actuel, reflétant une relative stabilité de l’approvisionnement énergétique et des avancées dans les politiques de maîtrise de l’énergie.

Cette performance intervient dans un contexte où le pays cherche à réduire sa dépendance aux importations d’hydrocarbures, qui pèsent lourdement sur la balance énergétique nationale. Les autorités ont ainsi multiplié les initiatives destinées à encourager les investissements dans le solaire et l’éolien, deux ressources dont le potentiel demeure largement sous-exploité.

Des défis à relever pour accélérer la transition

Malgré ce classement favorable, le rapport souligne que la Tunisie dispose encore d’importantes marges de progression. Son score relatif à la préparation à la transition énergétique demeure inférieur à celui enregistré pour la performance du système actuel.

Parmi les principaux défis identifiés figurent la mobilisation des financements nécessaires aux grands projets énergétiques, l’amélioration du cadre réglementaire, le renforcement des infrastructures électriques ainsi que l’accélération du déploiement des énergies renouvelables.

Ces enjeux sont d’autant plus importants que la Tunisie s’est fixé des objectifs ambitieux en matière de transition énergétique, notamment porter la part des énergies renouvelables à 35 % de la production d’électricité à l’horizon 2030.

Le Nigeria en tête, une Afrique engagée dans la transformation énergétique

À l’échelle du continent, le Nigeria occupe la première place du classement africain. Selon le Forum économique mondial, cette performance s’explique par la mise en œuvre de réformes structurelles, l’amélioration du cadre d’investissement et le développement progressif des infrastructures énergétiques.

La Namibie complète le podium africain, suivie de Maurice et du Maroc. Plusieurs pays africains enregistrent des progrès notables grâce à l’essor des investissements dans les énergies renouvelables et à une prise de conscience croissante des enjeux liés à la sécurité énergétique et au changement climatique.

Le rapport relève toutefois que l’Afrique continue de faire face à des défis majeurs, notamment le déficit de financement, les insuffisances des réseaux électriques et les difficultés d’accès à l’énergie dans plusieurs régions.

Un signal encourageant pour la Tunisie

La deuxième place africaine obtenue par la Tunisie constitue un signal positif quant à la trajectoire empruntée par le pays dans le domaine énergétique. Elle témoigne des avancées réalisées au cours des dernières années, tout en rappelant l’ampleur des efforts encore nécessaires pour transformer le potentiel énergétique national en projets concrets et en investissements durables.

Top 10 africain de la transition énergétique en 2026 :

  1. Nigeria
  2. Tunisie
  3. Namibie
  4. Maurice
  5. Maroc
  6. Égypte
  7. Afrique du Sud
  8. Kenya
  9. Algérie
  10. Côte d’Ivoire.

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BYD Roadshow 2026 : pour sa dernière étape, la mobilité électrique à la rencontre des citoyens à Sousse

Après le succès des premières étapes de son Roadshow national, BYD poursuit son engagement de proximité avec une grande tournée dans le sud tunisien, du 20 au 30 juin 2026.

Organisé par BYD Tunisie, ce roadshow a pour objectif de permettre au grand public, aux entreprises et aux acteurs locaux de découvrir l’univers de la mobilité électrique à travers une expérience immersive et accessible.

Lire aussi – BYD Roadshow 2026 : une tournée nationale au cœur de la mobilité électrique se poursuit en Tunisie

Durant dix jours, les équipes BYD s’installent au Mall of Sousse afin de présenter les derniers modèles de la marque, d’échanger avec les visiteurs sur les avantages de l’électromobilité et de proposer des essais permettant de découvrir les performances, le confort et les technologies embarquées des véhicules BYD.

Cette initiative s’inscrit dans la volonté de BYD de rapprocher l’innovation des citoyens et de contribuer activement à la transition énergétique en Tunisie. En allant à la rencontre des habitants dans différentes régions, la marque confirme son ambition de rendre la mobilité durable plus accessible et de sensibiliser un public toujours plus large aux bénéfices du véhicule électrique.

Le Roadshow constitue également une occasion privilégiée de démontrer l’adaptabilité des véhicules électriques aux différents usages et aux longues distances, tout en mettant en avant les solutions technologiques développées par BYD, leader mondial des véhicules à énergie nouvelle.

À travers cette tournée, BYD réaffirme sa vision d’une mobilité plus propre, plus intelligente et plus durable au service des Tunisiens. Le Roadshow se poursuivra jusqu’au 30 juin 2026 avec plusieurs étapes programmées dans différentes villes de la région.

A noter que BYD en Tunisie est le leader des ventes de voitures électriques.

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Le taux de remplissage des barrages est de 60 %

Le taux de remplissage des barrages tunisiens a atteint 60 % en juin 2026. Un niveau jugé rassurant par le directeur général des barrages et des grands travaux hydrauliques au ministère de l’Agriculture, Faiez Moslem.

Il estime que ces réserves des barrages devraient permettre de couvrir les besoins du pays, notamment durant la période estivale, rapporte la TAP. Il faut dire que cette situation contraste avec celles des années précédentes, marquées par un déficit pluviométrique et une baisse importante des stocks d’eau. Lesquels avaint entraîné des perturbations dans l’approvisionnement et des coupures d’eau.

Faiez Moslem a toutefois souligné que certaines régions demeurent sous pression, en particulier les barrages du Centre du pays. A l’image du barrage Nebhana, qui continue de souffrir d’un manque d’apports hydriques. À l’inverse, les barrages du Nord et du Cap Bon ont bénéficié de précipitations plus abondantes et enregistré des apports significatifs.

À titre de comparaison, le taux de remplissage des barrages ne dépassait pas 41 % à la fin du mois de mai 2025.

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États-Unis : 60 jours de répit pour le pétrole iranien

Les États-Unis ont approuvé les ventes de pétrole iranien pour une période de 60 jours. Et ce, à la suite de « discussions productives » entre Téhéran et Washington en Suisse. C’est ce qu’a déclaré le secrétaire au Trésor, Scott Bessent.

« Le département du Trésor a délivré une licence générale temporaire de 60 jours autorisant la production, la livraison et la vente de pétrole iranien », indique encore Bessent dans une publication sur les réseaux sociaux.

Sur un autre volet, le secrétaire au Trésor a affirmé que Téhéran était attaché à la liberté et à l’ouverture du passage à travers le détroit d’Ormuz.

De son côté, le vice-président J. D. Vance, affirme que des « progrès importants » ont été réalisés lors des pourparlers en Suisse. Et que Téhéran a accepté d’autoriser le retour en République islamique des inspecteurs en désarmement de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIE).

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Exportations vers le Canada : la Tunisie entend dépasser le duo huile d’olive–dattes

Le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, a insisté, lundi soir, sur la nécessité de diversifier les exportations tunisiennes vers le marché canadien, en élargissant l’offre nationale aux industries agroalimentaires, aux technologies modernes et au secteur du tourisme, au-delà des produits actuellement dominants tels que l’huile d’olive et les dattes.

Cette déclaration a été faite lors d’une réunion consacrée à l’examen de l’état et des perspectives des relations commerciales entre la Tunisie et le Canada.

Samir Abid a souligné que cette rencontre s’inscrit dans le cadre du suivi de la coopération bilatérale et de l’exploration des mécanismes permettant de mieux exploiter le potentiel exportateur tunisien sur le marché canadien.

Selon un communiqué du ministère du Commerce et du Développement des exportations, la réunion a rassemblé des représentants d’organismes publics et privés ainsi que des acteurs diplomatiques, dans une démarche de coordination visant à renforcer la présence tunisienne sur les marchés internationaux.

Le ministre a par ailleurs mis en avant l’opportunité que représente le système canadien de préférences tarifaires généralisées, qui permet aux produits tunisiens de bénéficier d’exonérations ou de réductions de droits de douane. Un dispositif jugé favorable à l’intensification des échanges commerciaux entre la Tunisie et le Canada.

Les participants ont, de leur côté, insisté sur l’importance d’une meilleure coordination entre les structures publiques et le secteur privé, afin de maîtriser les spécificités techniques du marché canadien et d’identifier les secteurs à forte valeur ajoutée, susceptibles de garantir un meilleur positionnement des produits tunisiens.

La rencontre a également permis de passer en revue les principales manifestations économiques auxquelles la Tunisie a pris part au Canada, notamment le Salon de l’innovation agroalimentaire de Montréal en 2026 ainsi que les rencontres d’affaires francophones organisées à Québec. L’examen a aussi porté sur le cadre juridique régissant les relations commerciales bilatérales.

Enfin, les représentants des différentes structures ont proposé l’organisation d’une journée d’information dédiée aux entreprises exportatrices sur les modalités d’accès au marché canadien, ainsi que la mise en place d’une « Semaine de la Tunisie » au Canada, dans le but de dynamiser la coopération économique et de renforcer la visibilité des produits et services tunisiens.

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Tunisia Retail Days 2026 : Glovo accélère le débat sur le Q-Commerce

Aziz Ben Taieb, Head of Q-Commerce and Global Affairs de Glovo Tunisie, est intervenu le 18 juin 2026 à l’occasion de la 4ème édition des Tunisia Retail Days, organisée sur le thème « Les nouveaux leviers de croissance du retail tunisien, Technologie, Data, Intelligence Artificielle & Expérience Client ». Dans une présentation intitulée « Du E-Commerce au Q-Commerce : redéfinir l’immédiateté dans le nouveau paysage du retail », il a livré trois messages clés aux retailers et aux marques présents.

1. Le Q-Commerce n’est pas le futur, c’est le présent

Pour Aziz Ben Taieb, le comportement du consommateur tunisien a déjà changé : adoption massive du smartphone pour les achats, commandes plus fréquentes et plus impulsives et attentes de livraison de plus en plus courtes. Porté par une dynamique mondiale, un marché estimé à 245 milliards de dollars en 2025 avec une croissance annuelle de 23,5 %, le Q-Commerce s’impose désormais comme une réalité de marché en Tunisie et non plus comme une tendance à venir. Le message adressé à l’industrie est sans ambiguïté : s’adapter maintenant et non dans cinq ans.

2. L’immédiateté, nouveau standard de compétitivité

Le second message porté par Glovo Tunisie souligne que la rapidité de livraison n’est plus un avantage différenciant, mais une condition d’accès au marché. Les retailers qui n’intègrent pas cette dimension risquent de perdre des parts de marché de manière silencieuse, sans toujours en percevoir les signaux à court terme. En s’appuyant sur les exemples du Maroc et de l’Égypte, marchés plus matures sur le Q-Commerce, la présentation a situé la Tunisie à un stade comparable à celui du Maroc en 2021, avec une fenêtre d’opportunité encore ouverte pour les acteurs locaux.

3. Glovo, plus qu’un canal de livraison : un média

Le troisième message a porté sur le Retail Media, présenté comme une opportunité émergente pour les marques et les retailers en Tunisie. Selon Aziz Ben Taieb, Glovo constitue désormais un point de contact avec des clients déjà en intention d’achat au moment où ils ouvrent l’application, un positionnement qu’il qualifie de canal publicitaire parmi les plus qualifiés. Ce constat s’inscrit dans une tendance mondiale forte : le Retail Media a représenté 184 milliards de dollars de dépenses publicitaires en 2025, avec une projection à 312 milliards de dollars à l’horizon 2030.

 

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À propos de cette intervention

Au-delà de ces trois messages, l’intervention a présenté la feuille de route de Glovo Tunisie en matière de Q-Commerce, structurée autour de trois piliers : l’élargissement du choix de produits disponibles; l’amélioration de l’accessibilité prix; et la garantie de disponibilité des commandes complètes.

Les Tunisia Retail Days, organisées par l’agence Iceberg et présidées par Lamia Tritar, CEO d’Iceberg Agency et Présidente de l’ATPMC, ont réuni du 17 au 18 juin 2026 des experts et dirigeants du secteur du retail autour des enjeux de technologie, de données, d’intelligence artificielle et d’expérience client.

« Le Q-Commerce n’est pas le futur, c’est le présent. Le comportement du consommateur tunisien a déjà changé : l’industrie doit s’adapter maintenant, pas dans cinq ans ». Ainsi a déclaré Aziz Ben Taieb, Head of Q-Commerce and Global Affairs de Glovo Tunisie.

Adresse : 2/3 Rue de l’Île de Tasmanie, 1053 Les Berges du Lac, Tunis – Tunisie.

Avec communiqué de Glovo

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CHO Group sacré champion de l’export : une nouvelle consécration pour Abdelaziz Makhloufi

Le groupe tunisien CHO Group, fondé par Abdelaziz Makhloufi, a remporté le Trophée de la meilleure performance à l’exportation lors des « Trophées CCITF 2026 », organisés le 12 juin à Tunis à l’occasion du dîner de gala annuel de la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-française (CCITF).

Réunissant près de 300 personnalités issues des sphères économique, institutionnelle et diplomatique, cette édition a célébré les entreprises qui contribuent au renforcement des échanges entre la Tunisie et la France. Les organisateurs ont particulièrement mis en avant les réussites en matière d’innovation, de compétitivité, de responsabilité sociétale et de développement international.

Moment phare de la soirée, la remise des Trophées CCITF 2026 a distingué cinq entreprises pour leurs performances remarquables. Ainsi, Valeo Tunisie a été récompensée du prix de « l’entrepreneuriat français en Tunisie » ; Go Big Partners pour son « implantation en France » ; l’UBCI pour son « engagement sociétal », THINKNEO comme « meilleure startup » ; tandis que CHO Group s’est vu attribuer le « prix de la meilleure performance à l’export ».

Cette distinction vient couronner trois décennies de croissance et d’ambition. En effet, fondé en 1996 à Sfax autour d’un moulin à huile d’olive, CHO Group s’est progressivement imposé comme l’un des leaders mondiaux du secteur oléicole. Sa marque emblématique, Terra Delyssa, est aujourd’hui présente dans plus de 50 pays et contribue activement au rayonnement de l’huile d’olive tunisienne sur les marchés internationaux.

En recevant ce trophée, Abdelaziz Makhloufi a tenu à souligner la dimension collective de cette réussite, saluant l’engagement des agriculteurs, des techniciens et de l’ensemble des collaborateurs du groupe. Il a rappelé que la performance de CHO Group repose sur une chaîne de valeur intégrée, allant des oliveraies tunisiennes jusqu’aux consommateurs à travers le monde.

De son côté, la CCITF a félicité l’ensemble des entreprises lauréates ainsi que les candidats ayant présenté des dossiers de grande qualité. L’institution a également réaffirmé sa mission de soutien aux relations économiques et commerciales entre la Tunisie et la France.

La cérémonie a été marquée par les interventions de Khelil Chaïbi, président de la CCITF, et de Manuel Bufala, chargé d’affaires de l’ambassade de France en Tunisie…

Au-delà de la remise des prix, cette édition 2026 des Trophées CCITF a illustré la vitalité du partenariat économique tuniso-français et mis en lumière des entreprises qui incarnent l’excellence, l’innovation et l’ouverture à l’international.

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L’aéroport de Tozeur-Nefta aura sa centrale solaire

Un contrat pour la réalisation d’une centrale solaire photovoltaïque de 4 MW à l’aéroport international de Tozeur-Nefta a été signé le 19 juin 2026 au profit de l’Office de l’aviation civile et des aéroports (OACA).

Porté dans le cadre du programme national de transition énergétique des établissements publics piloté par l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), ce projet vise à réduire la consommation énergétique des infrastructures publiques et à renforcer le recours aux énergies renouvelables.

Selon l’ANME, cette centrale contribuera à renforcer la souveraineté énergétique du pays et à promouvoir un transport aérien plus durable. Elle permettra également de couvrir une part importante des besoins en électricité des aéroports internationaux de Tozeur-Nefta et de Djerba-Zarzis.

Lors de la cérémonie de signature, le directeur général de l’ANME, Nafaâ Baccari, a qualifié le projet de « saut qualitatif » dans le domaine de l’autoproduction électrique au sein des entreprises publiques. Il a précisé qu’il s’agit de la plus grande centrale réalisée dans le cadre de ce programme national.

Au-delà de ses retombées économiques et opérationnelles, le projet devrait contribuer à la réduction des émissions de carbone et soutenir les objectifs de développement durable de la Tunisie.

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Afrique subsaharienne : le trafic mobile va tripler d’ici à 2031

Les abonnements à la 5G en Afrique subsaharienne devraient atteindre 370 millions d’ici à 2031, contre seulement 30 millions en 2025, représentant ainsi 28 % de l’ensemble des abonnements mobiles de la région, selon l’édition de juin 2026 de l’« Ericsson Mobility Report » publiée par le groupe suédois Ericsson. Sachant que l’Afrique comptait 1,550 milliard d’habitants.

Cette progression correspond à une croissance annuelle moyenne de 54 %, soit le rythme le plus élevé au monde pour cette technologie, mais il faut savoir que l’Afrique subsaharienne part d’une base encore limitée comparativement aux marchés plus matures.

Parallèlement, les réseaux 4G continueront de gagner du terrain. Le nombre d’abonnements devrait passer de 490 millions à 610 millions entre 2025 et 2031, faisant de l’Afrique subsaharienne la seule région du monde où cette technologie poursuivra sa progression. Ainsi, à l’horizon 2031, la 4G devrait représenter 46 % des abonnements mobiles, contre 28 % pour la 5G. Ensemble, ces deux technologies concentreront près des trois quarts du marché mobile régional.

Cette montée en puissance des réseaux haut débit mobiles s’accompagnera forcément d’une forte croissance de l’usage des données. En effet, selon Ericsson, la consommation mensuelle moyenne de données par smartphone devrait plus que doubler, passant de 5,3 gigaoctets (Go) en 2025 à 12 Go en 2031.

Le trafic global de données mobiles dans la région devrait, quant à lui, être multiplié par plus de trois sur la période, passant de 2,8 à 9,7 exaoctets par mois, soit une croissance annuelle moyenne de 23 %, la plus élevée au monde.

Le rapport souligne également que le nombre total d’abonnements mobiles devrait atteindre 1,31 milliard en 2031, contre 1,05 milliard en 2025. Cette dynamique sera portée par l’adoption croissante des smartphones, dont les connexions devraient s’élever à 960 millions à l’horizon 2031, favorisées notamment par l’essor des services numériques et financiers.

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Tunisie : la production pétrolière recule de 7 %

La production pétrolière nationale de brut s’est établie à 393 kilotonnes à fin avril 2026. Enregistrant par conséquent une baisse de 7 % par rapport à la même période de 2025. C’est ce qu’indique le dernier rapport sur la situation énergétique publié par l’Observatoire national de l’énergie et des mines (ONEM).

Cette contraction de la production de pétrole se reflète également dans le recul du débit moyen quotidien. Il passe de 27 330 barils par jour à fin avril 2025 à 25 390 barils par jour un an plus tard.

De plus, la baisse de la production touche la majorité des champs pétroliers du pays. Les reculs les plus marqués concernent notamment le champ d’Ashtart (-64 %), celui de Zawiya dont la production est désormais nulle (-100 %), ainsi que El Guerbia (-44 %), Franeig/Baqal/El Tarfa (-50 %), Adam (-11 %), El Borma (-3 %) et Halk El Menzel (-2 %).

En parallèle, certains champs ont enregistré une amélioration de leur production, atténuant partiellement la tendance baissière. Il s’agit notamment de Sidi Marzoug (+92 %), Sarsina (+11 %), Chergui (+73 %) et Nawara (+13 %).

Par ailleurs, l’ONEM précise que plusieurs concessions pétrolières, dont Chourok, Dorra, Aneguid Charki, Jnane et Bnefsaj El Janoub, sont à l’arrêt depuis le 23 septembre 2025 en raison de travaux de maintenance. Ce qui contribue également à la baisse globale de la production.

Au final, cette évolution confirme la fragilité persistante de la production pétrolière nationale. Laquelle est fortement dépendante de quelques champs, exposée aux interruptions techniques et aux variations de rendement.

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Énergie : le déficit commercial grimpe à 4,2 milliards de dinars

Le déficit de la balance commerciale énergétique, en tenant compte de la redevance du gaz algérien exportée, a enregistré, à fin avril 2026, une hausse de 19 % pour se situer à 4222 millions de dinars (MD); contre 3548 MD à fin avril 2025. C’est ce qu’indique le rapport sur la conjoncture énergétique publié par l’Observatoire National de l’Energie et des Mines (ONEM).

Les exportations des produits énergétiques ont enregistré une hausse en valeur de 41 % accompagnée par une hausse des importations en valeur de 23 %. L’ONEM a rappelé dans ce cadre que les échanges commerciaux dans le secteur de l’énergie sont très sensibles à trois facteurs. A savoir : les quantités échangées; le taux de change dollar/dinar ($/DT); et les cours du Brent, qualité de référence sur laquelle sont indexés les prix du brut importé et exporté ainsi que les produits pétroliers.

En effet, au cours du mois d’avril 2026, les cours du Brent ont augmenté de 52.8 $/bbl par rapport au mois d’avril 2025. Et ce, sous l’effet de l’escalade des tensions au Moyen-Orient, en particulier du conflit dans la région et des risques pesant sur le transit pétrolier à travers le détroit d’Ormuz, a fait remarquer la même source.

Au cours de la même période, le taux de change du dinar tunisien a enregistré une amélioration de 4 % par rapport au dollar américain, principale devise d’échange des produits énergétiques en comparaison avec la même période de l’année dernière.

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La BEI va financer des centrales d’énergies renouvelables en Égypte

La Banque européenne d’investissement (BEI) envisage de financer la construction et l’exploitation de deux centrales éoliennes dans la région de Ras Gharib en Égypte. Et ce, pour Alcazar Energy Partners et pour un montant de 152 millions de dollars.

Selon les informations publiées le 17 juin sur le site web de la BEI, les deux centrales auront chacune une capacité de production de 250 mégawatts. Elles seront également financées par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) à hauteur de 200 millions de dollars. Tandis que le coût de construction des deux centrales s’élève à 572 millions de dollars.

La BEI envisage aussi de financer le projet de centrale solaire de Dendera, mis en œuvre par la société norvégienne Scatec.

Auparavant, l’Autorité des énergies nouvelles et renouvelables et la Société égyptienne de transport d’électricité avaient signé avec la société « Alcazar » des accords d’investissement, d’exploitation et d’achat d’électricité pour la centrale éolienne de Jabal Al-Zayt de 580 MW située dans la région de la mer Rouge en Égypte.

L’accord prévoit qu’Alcazar Company investisse dans le parc éolien de Jabal Al-Zayt, situé en mer Rouge, et en assure l’exploitation et la gestion par le biais d’une société de projet créée conformément à la législation égyptienne. Le montant de l’investissement s’élève à 420 millions de dollars, financés par des sources externes dans le cadre d’une politique d’attraction des investissements étrangers. L’accord stipule également que le partenaire étranger assumera la responsabilité de l’exploitation, de la gestion technique et de la maintenance du parc. Tout en garantissant la continuité de son exploitation selon les normes les plus exigeantes afin d’optimiser la rentabilité des actifs.

Enfin, l’accord stipule la mise en œuvre de travaux de remplacement, de rénovation et d’amélioration de l’efficacité afin d’accroître la capacité de production. Avec un engagement à maintenir la capacité installée du projet à un minimum de 580 mégawatts pendant toute la durée du contrat. Et ce, à condition que la Société égyptienne de transport d’électricité obtienne l’énergie produite pendant les années contractuelles.

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La Tunisie n°1 en Afrique en complexité économique devant le Maroc

La Tunisie conserve sa position de leader africain en matière de complexité économique, selon les dernières données de l’Economic Complexity Index (ECI) élaboré par le Harvard Growth Lab. Ce classement international, qui mesure la sophistication et la diversification des exportations des pays, place la Tunisie au premier rang sur le continent africain et parmi les économies les mieux classées du monde en développement.

L’indice de complexité économique évalue la capacité d’un pays à produire et exporter une gamme diversifiée de biens nécessitant des savoir-faire, des compétences et des technologies avancés. Plus un pays exporte des produits complexes et peu répandus à l’échelle mondiale, plus son score est élevé.

Les données de l’Atlas of Economic Complexity de l’Université Harvard place la Tunisie au 45e rang mondial et demeure la première économie africaine dans ce classement. Elle devance notamment l’Eswatini, l’Égypte, l’Afrique du Sud, Maurice et le Maroc, qui figurent également parmi les pays africains les mieux positionnés.

Cette performance reflète la structure relativement diversifiée de l’appareil productif tunisien. Le pays se distingue particulièrement dans des secteurs à forte valeur ajoutée tels que les composants électriques, les équipements mécaniques, l’industrie automobile, l’aéronautique, les produits chimiques et certaines activités manufacturières intégrées aux chaînes de valeur internationales.

Contrairement aux indicateurs traditionnels basés sur la taille de l’économie ou le revenu par habitant, l’indice de Harvard met l’accent sur les capacités productives et le niveau de connaissances incorporées dans les exportations. Les chercheurs du Harvard Growth Lab considèrent d’ailleurs cet indicateur comme l’un des meilleurs outils pour anticiper le potentiel de croissance économique à long terme.

La première place africaine de la Tunisie ne signifie toutefois pas qu’elle dispose de la plus grande économie du continent. Des pays comme l’Afrique du Sud, l’Égypte ou le Nigeria affichent des PIB nettement plus élevés. En revanche, la Tunisie se distingue par la diversité et la sophistication de son tissu industriel. Un atout stratégique dans un contexte mondial marqué par les mutations technologiques et la reconfiguration des chaînes d’approvisionnement.

Cette reconnaissance internationale constitue également un signal positif pour les investisseurs étrangers. Alors que le pays cherche à renforcer son attractivité dans les secteurs industriels innovants et les activités à forte intensité technologique.

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Incident du Barrage de Mellègue : aucune victime ni dégât

Dans une déclaration exclusive accordée à L’Économiste Maghrébin, Tarek Makhzoumi, membre du bureau exécutif de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP), chargé des ressources naturelles et des études stratégiques, est revenu sur l’incident survenu récemment au barrage de Mellègue.

Il estime que la situation est désormais totalement maîtrisée et ne présente aucune conséquence ni humaine ni matérielle. « Ce qui s’est produit concerne l’ouverture de la vanne supérieure du barrage, ce qui a provoqué un écoulement important des eaux. Mais la situation a rapidement été contrôlée », a-t-il expliqué, soulignant qu’il s’agit d’un incident « sans dégâts ».

Le responsable a précisé que le débit d’eau a été stabilisé après l’intervention des équipes techniques, permettant d’éviter toute perte significative ou dommage sur les zones environnantes. « L’eau continue de s’écouler normalement dans l’oued et rien n’a été perdu », a-t-il ajouté.

Situation sous contrôle et absence de dégâts

Tarek Makhzoumi a insisté sur le fait qu’aucune victime ni aucun dégât matériel n’a été enregistré. « Heureusement, il n’y a eu ni pertes humaines ni dégâts matériels », a-t-il affirmé, évoquant une situation rapidement prise en charge.

Il a également indiqué que les opérations de maintenance et de réparation seront engagées afin de remettre en état la vanne concernée et rétablir son fonctionnement normal.

Impact limité sur la campagne agricole

Abordant la situation agricole, le responsable de l’UTAP a précisé que la saison en cours reste globalement satisfaisante, malgré quelques difficultés en début de campagne liées notamment à un déficit en intrants et à certaines maladies ayant touché les cultures.

Concernant les dernières précipitations, il a indiqué qu’elles ont eu un impact globalement positif sur les rendements, notamment pour les céréales, en particulier le blé dur et le blé tendre.

« Les pluies récentes ont été bénéfiques et n’ont pas causé de dégâts significatifs, notamment dans les zones de Nabeul et du nord-ouest », a-t-il précisé. Tout en ajoutant que les estimations de production restent en cours d’évaluation au niveau des structures régionales.

Une campagne jugée globalement satisfaisante

Malgré certaines contraintes, notamment au début de la saison, Tarek Makhzoumi a estimé que la campagne agricole demeure globalement encourageante. Les services spécialisés poursuivent actuellement la collecte des données pour affiner les prévisions de récolte à l’échelle nationale.

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Sephora investit-elle vraiment dans l’ESG ou seulement dans son image?

“Ce que l’on ne mesure pas, on ne peut pas l’améliorer”,  disait Peter Drucker, professeur, consultant américain en management d’entreprise, auteur et théoricien.

Dans l’industrie de la beauté, cette phrase résonne de plus en plus comme une règle de survie. Les marques ne vendent plus seulement des produits, elles vendent aussi des engagements. Et derrière les promesses écologiques et responsables, une question revient toujours: combien cela coûte réellement, et est-ce que les entreprises jouent  vraiment le jeu de la transparence?

Sephora, acteur majeur mondial de la distribution de produits cosmétiques et filiale du groupe LVMH, illustre parfaitement cette tension entre communication ESG et réalité des chiffres.

L’un des axes les plus visibles concerne la consommation énergétique. Selon Sephora Newsroom, “Sephora stands with the planet”,  ses opérations aux États-Unis fonctionnent avec 100% d’électricité renouvelable, incluant les magasins, les entrepôts et les bureaux.

Cette transition repose sur des achats d’énergie verte, des contrats d’approvisionnement à long terme et des investissements dans l’efficacité énergétique, notamment l’éclairage LED et la modernisation des systèmes de climatisation et de chauffage.

Même si aucun montant précis n’est rendu public, ce type de transformation implique généralement des investissements lourds, surtout dans un réseau physique de grande taille comme celui de Sephora.

Le recyclage comme vitrine concrète de l’engagement

Autre chantier important, la gestion des déchets liés aux emballages cosmétiques. Avec son programme Beauty (Re)Purposed lancé en Amérique du Nord, Sephora s’attaque à un problème structurel de l’industrie beauté, celui des packagings difficiles à recycler. Le dispositif permet aux clients de déposer leurs emballages vides en magasin. Ces déchets sont ensuite collectés et transformés via des partenariats spécialisés. Selon les données communiquées par la marque et ses partenaires, plus de 100 000 pounds de déchets d’emballages ont été collectés, soit environ 45 tonnes. Ce programme n’est pas seulement symbolique. Il implique des coûts logistiques, la mise en place de points de collecte dans des centaines de magasins et la gestion de la chaîne de traitement des déchets. Mais là encore, aucun budget global n’est communiqué.

Pourquoi Sephora investit vraiment dans l’ESG               

Derrière les engagements environnementaux, la logique est avant tout business.

Première pression, celle des régulateurs. Les règles sur les plastiques, la traçabilité des ingrédients et la responsabilité des entreprises se durcissent dans plusieurs marchés. Les enseignes doivent anticiper plutôt que subir. Deuxième facteur, le risque réputationnel. Dans un secteur exposé comme la beauté, la moindre accusation de greenwashing peut avoir un impact direct sur la confiance des consommateurs. Troisième élément, plus stratégique encore, la transformation du modèle économique. L’ESG devient un outil de différenciation commerciale. Les labels, les programmes de recyclage et les engagements environnementaux influencent désormais les décisions d’achat en magasin.

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Pétrole : l’AIE craint une surabondance

La crise d’approvisionnement en pétrole provoquée par la guerre en Iran a réduit la demande mondiale de pétrole brut, mais un règlement permanent du conflit pourrait entraîner une augmentation significative de l’offre et provoquer un important excédent de pétrole, craint l’AIE.

Dans son dernier rapport mensuel sur le marché pétrolier, l’AIE (Agence internationale de l’énergie) a revu à la baisse ses prévisions de demande pour 2026, de 1,1 million de barils par jour (bpj) par rapport à l’année précédente. Cela représente 700 000 bpj de moins que l’estimation du mois dernier. L’offre mondiale, en revanche, a chuté à 94,5 millions de barils par jour en mai, soit une baisse de 600 000 barils par jour par rapport au mois précédent. La production s’est ainsi établie à 13,6 millions de barils par jour.

L’AIE prévoit désormais une baisse de l’offre mondiale de 3,9 millions de barils par jour (mb/j) en 2026 par rapport à l’année précédente, pour atteindre 102,4 mb/j, avant un net rebond à 110,3 mb/j l’année suivante.

« Excédent important »

L’AIE a toutefois noté que l’offre devrait augmenter d’environ 8 millions de barils par jour, pour atteindre environ 110 millions de barils par jour, dépassant largement une reprise de la demande mondiale de 2 millions de barils par jour, à 105,3 millions de barils par jour en 2027…

Par ailleurs, les prix du pétrole ont chuté à leur plus bas niveau en trois mois avant la signature de l’accord entre les États-Unis et l’Iran à Genève vendredi 19 juin. Alors que trois pétroliers iraniens transportant près de 5 millions de barils de brut ont réussi à franchir le blocus naval américain du détroit d’Ormuz. « Si l’accord est respecté, les exportations et la production du Golfe se redresseront progressivement, notamment parce que les exportations de pétrole iranien pourront redémarrer pleinement une fois l’embargo américain levé », selon l’AIE.

Le lissage de l’offre pourrait prendre des mois

Le rapport souligne que les expéditions via le détroit d’Ormuz ont fortement augmenté au début du mois, soutenues par les transferts de pétrole de navire à navire dans le golfe d’Oman. Ce qui a contribué à faire passer les flux totaux d’un niveau minimal de 9,6 mb/j en mai à environ 12 mb/j.

L’Agence internationale de l’énergie a toutefois averti qu’un rétablissement complet pourrait ne pas être immédiat. « Il faudra déminer les principales routes maritimes et les chaînes d’approvisionnement auront besoin de temps pour se normaliser », a ajouté l’AIE.

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