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Tunisie : les pharmaciens envisagent de stopper le tiers payant en juillet 2026 ?

Le Syndicat des Pharmaciens d’Officine de Tunisie (SPOT) alerte sur une situation jugée critique dans le secteur et brandit la menace d’une suspension de la prise en charge des assurés sociaux à partir du 1er juillet 2026, si les engagements financiers liés à la Caisse nationale d’assurance maladie ne sont pas respectés d’ici le 30 juin 2026.

Dans un communiqué rendu public le 24 juin 2026, le syndicat évoque une crise de confiance profonde avec la CNAM, alimentée par des retards de paiement accumulés et des engagements considérés comme non honorés malgré un accord conclu sous médiation des autorités publiques, notamment la Présidence de la République et les ministères concernés.

Selon le SPOT, cet accord prévoyait un apurement progressif des dettes sur six mois et un retour à un fonctionnement normal entre les deux parties. Mais les pharmaciens affirment que les engagements n’ont pas été respectés, les mettant sous pression financière, notamment face à leurs obligations fiscales et de trésorerie. Face à cette situation, les officines préviennent qu’elles pourraient ne plus accepter les ordonnances des assurés sociaux à partir de juillet, ce qui reviendrait à suspendre de facto le mécanisme du tiers payant. Une décision qui aurait un impact direct sur l’accès aux médicaments pour des milliers de patients. Le syndicat parle d’une dégradation progressive de la relation avec la CNAM et estime que la continuité du système actuel n’est plus soutenable sans régularisation immédiate des paiements.

Au-delà du volet financier, le communiqué dénonce également des tensions avec certaines municipalités. Le SPOT pointe des opérations de retrait de signalétique des pharmacies, qu’il juge illégales et basées sur des circulaires administratives contestées juridiquement. Le syndicat affirme que plusieurs décisions ont déjà été annulées ou désavouées par la justice administrative, mais que des pratiques de pression continuent sur le terrain. Des incidents auraient même dégénéré jusqu’à des agressions verbales et des interventions forcées dans certaines officines. En réponse, le SPOT annonce la préparation d’une journée de colère nationale, avec extinction des enseignes lumineuses des pharmacies et d’éventuelles actions de protestation supplémentaires.

Troisième point soulevé : la Pharmacie centrale de Tunisie. Le syndicat appelle à relancer plusieurs projets structurants, notamment la digitalisation des échanges entre la Pharmacie Centrale et les pharmaciens, un chantier présenté comme avancé mais aujourd’hui au point mort selon le communiqué. L’objectif affiché par le SPOT est de garantir plus de transparence et une meilleure équité dans la distribution des médicaments sur l’ensemble du territoire.

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Huile d’olive : les exportations tunisiennes bondissent de 58 % malgré le recul des prix

Les exportations tunisiennes d’huile d’olive poursuivent leur forte progression. Au cours des sept premiers mois de la campagne 2025/2026, la Tunisie a exporté 327 400 tonnes d’huile d’olive, soit une hausse de 57,9 % par rapport à la même période de la campagne précédente, selon les données de l’Observatoire national de l’agriculture (Onagri).

Cette progression s’est traduite par des recettes d’exportation de 4,06 milliards de dinars, contre 2,8 milliards de dinars un an auparavant, soit une augmentation de 44,9 %. Malgré cette performance, l’huile d’olive tunisienne continue d’être majoritairement exportée en vrac. Le conditionné ne représente que 12,9 % des volumes exportés, un niveau quasiment inchangé par rapport à la campagne 2024/2025 (13 %). En valeur, ces exportations conditionnées ne génèrent que 17,2 % des recettes totales.

L’huile d’olive extra vierge domine largement les ventes à l’étranger. Cette catégorie représente à elle seule 83,3 % du volume total exporté.

Parallèlement, les prix poursuivent leur repli. En mai 2026, le prix moyen à l’exportation s’est établi à 12,96 dinars le kilogramme, contre 13,23 dinars un an plus tôt, soit une baisse de 2 %. Selon les catégories, les prix varient entre 8,69 et 16,91 dinars le kilogramme. L’Union européenne demeure de loin le premier débouché de l’huile d’olive tunisienne, absorbant 57,8 % des volumes exportés. L’Amérique du Nord arrive en deuxième position avec 22,8 %, devant l’Asie (11,5 %) et l’Afrique (4,2 %).

Par pays, l’Espagne conserve sa place de premier importateur avec 33,6 % des quantités exportées, suivie de l’Italie (19,5 %) et des États-Unis (18,3 %). Du côté de l’huile d’olive biologique, les exportations ont atteint 44 500 tonnes pour une valeur de 583,4 millions de dinars. Là encore, le conditionné reste marginal puisqu’il ne représente que 5,5 % des volumes exportés.

Le prix moyen de l’huile d’olive biologique s’élève à 13,10 dinars le kilogramme, avec un écart notable entre le vrac (12,91 dinars/kg) et le conditionné (16,44 dinars/kg). L’Italie est le principal client de l’huile d’olive biologique tunisienne, avec 38 % des volumes exportés, devant l’Espagne (26 %), les États-Unis (24 %) et la France (8%).

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Derniers jours pour bénéficier de l’amnistie fiscale 2026

Les contribuables ayant des dettes fiscales impayées envers l’État et souhaitant bénéficier de l’amnistie fiscale prévue par la loi de finances 2026 doivent accomplir les démarches nécessaires avant le 30 juin 2026.

Dans un rappel publié par la Direction générale de la comptabilité publique et du recouvrement relevant du ministère des Finances a invité les personnes concernées à se rapprocher des recettes des finances afin de finaliser leur adhésion au dispositif. Pour profiter de cette mesure, les contribuables peuvent soit régler la totalité des montants dus en une seule fois, soit conclure un échéancier de paiement. Dans ce dernier cas, le versement intégral de la première échéance doit impérativement être effectué avant le 30 juin.

L’amnistie fiscale 2026 vise notamment à permettre aux contribuables en situation d’impayés de régulariser leurs dettes fiscales selon les conditions prévues par la législation en vigueur. 

 

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Désormais opérationnel, Medusa relie la Tunisie à 13 pays entre l’Europe, l’Afrique du Nord et le Proche-Orient

Le câble sous-marin Medusa est désormais opérationnel en Tunisie et transporte ses premiers flux de trafic international, renforçant immédiatement la capacité de connectivité du pays et sa position de carrefour numérique en Méditerranée.

Cette mise en service marque l’activation d’une nouvelle infrastructure stratégique reliant la Tunisie à un vaste réseau international. Le système Medusa s’étend sur plus de 8 000 kilomètres et doit, à terme, connecter jusqu’à 13 pays d’Europe du Sud, d’Afrique du Nord et du Proche-Orient, en offrant des routes de données plus directes et plus résilientes.

Dans sa partie tunisienne, le câble repose sur quatre paires de fibres optiques, avec une capacité élevée permettant d’absorber la croissance rapide des usages numériques et de renforcer la stabilité des connexions internationales. Cette infrastructure vise à améliorer la fluidité des échanges de données et à réduire les risques de saturation ou de coupure grâce à une diversification des routes.

Orange Tunisie a annoncé cette mise en service et indique être propriétaire de la section tunisienne ainsi que de la station d’atterrissement située à Bizerte. L’opérateur présente ce projet comme un investissement structurant dans les infrastructures numériques du pays. Au-delà de l’aspect technique, ce nouveau câble est présenté comme un levier pour accompagner la montée en puissance des services numériques, du cloud et des centres de données, tout en soutenant la transformation digitale de l’économie tunisienne.

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Lamborghini et Club Med voient un fort potentiel dans ce pays africain

L’Afrique du Sud est en train de renforcer sa position parmi les destinations touristiques les plus attractives du continent. Alors que le pays a accueilli un record de 10,48 millions de visiteurs internationaux en 2025, une région jusque-là moins médiatisée que Le Cap attire désormais les grandes marques du luxe mondial. Selon les autorités sud-africaines, les arrivées touristiques ont progressé de 17,6 % en un an, confirmant la dynamique du secteur.

Cette fois, les regards se tournent vers la côte nord du KwaZulu-Natal, dans l’est du pays. C’est là que Tonino Lamborghini, fils du fondateur de la célèbre marque automobile italienne, a choisi d’implanter son premier projet africain. Le designer italien s’est associé au développement de Zimbali Lakes Resort pour construire un hôtel de luxe de 200 chambres et 73 résidences haut de gamme. L’investissement total pourrait atteindre près d’un milliard de rands.

Mais ce projet n’est pas un cas isolé.

À quelques kilomètres de là, le groupe français Club Med prépare l’ouverture de son premier resort sud-africain. Prévu pour juillet 2026 à Tinley Manor, le complexe représente un investissement de plus de 2 milliards de rands et figure parmi les plus importants projets touristiques jamais réalisés dans le pays.

Pourquoi cette région attire-t-elle le luxe ?

Longtemps dominée par la renommée du Cap et de ses vignobles, l’offre touristique haut de gamme sud-africaine est en train de se diversifier. La côte nord du KwaZulu-Natal mise sur plusieurs atouts : un climat chaud toute l’année, un accès direct à l’océan Indien, des plages préservées, des parcours de golf, des résidences sécurisées et une proximité avec l’aéroport international King Shaka de Durban.

La région séduit également une clientèle à fort pouvoir d’achat à la recherche d’un cadre de vie plus spacieux et souvent moins coûteux que celui du Cap. Les grands domaines résidentiels privés, appelés « estates » en Afrique du Sud, y jouent un rôle central en combinant hébergement, loisirs, sécurité et services haut de gamme.

L’Afrique mise sur le tourisme premium

L’essor du KwaZulu-Natal illustre une tendance plus large observée sur le continent : la montée en puissance du tourisme premium. De plus en plus de destinations africaines cherchent à attirer une clientèle internationale à forte valeur ajoutée grâce à des expériences exclusives, des resorts haut de gamme et des investissements immobiliers associés. En Afrique du Sud, cette stratégie s’inscrit dans un secteur touristique devenu un moteur économique majeur. Selon les données officielles, le tourisme représentait 8,4 % du PIB national en 2024 et soutenait près d’un million d’emplois directs.

L’arrivée simultanée de marques internationales comme Lamborghini et Club Med montre que les investisseurs voient désormais dans certaines régions africaines bien plus qu’une destination de vacances : un marché capable d’attirer capitaux, résidents internationaux et tourisme haut de gamme sur le long terme.

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BYD Roadshow 2026 : pour sa dernière étape, la mobilité électrique à la rencontre des citoyens à Sousse

Après le succès des premières étapes de son Roadshow national, BYD poursuit son engagement de proximité avec une grande tournée dans le Sud tunisien, du 20 au 30 juin 2026.

Organisé par BYD Tunisie, ce roadshow a pour objectif de permettre au grand public, aux entreprises et aux acteurs locaux de découvrir l’univers de la mobilité électrique à travers une expérience immersive et accessible.

Durant dix jours, les équipes BYD s’installent au Mall of Sousse afin de présenter les derniers modèles de la marque, d’échanger avec les visiteurs sur les avantages de l’électromobilité et de proposer des essais permettant de découvrir les performances, le confort et les technologies embarquées des véhicules BYD.

Cette initiative s’inscrit dans la volonté de BYD de rapprocher l’innovation des citoyens et de contribuer activement à la transition énergétique en Tunisie. En allant à la rencontre des habitants dans différentes régions, la marque confirme son ambition de rendre la mobilité durable plus accessible et de sensibiliser un public toujours plus large aux bénéfices du véhicule électrique.

Le Roadshow constitue également une occasion privilégiée de démontrer l’adaptabilité des véhicules électriques aux différents usages et aux longues distances, tout en mettant en avant les solutions technologiques développées par BYD, leader mondial des véhicules à énergie nouvelle.

À travers cette tournée, BYD réaffirme sa vision d’une mobilité plus propre, plus intelligente et plus durable au service des Tunisiens.

Le Roadshow se poursuivra jusqu’au 30 juin 2026 avec plusieurs étapes programmées dans différentes villes de la région.

 

 

À propos de BYD

Fondée en 1995, BYD est aujourd’hui le leader mondial des véhicules à énergie nouvelle. Présente dans plus de 100 pays et régions, l’entreprise développe des solutions innovantes dans les domaines de la mobilité électrique, du stockage de l’énergie et des technologies durables, avec pour mission de contribuer à la réduction des émissions carbone et à la construction d’un avenir plus vert.

BYD en Tunisie est le leader des ventes de voitures électriques

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L’Express Air Cargo de Tunisie perd un litige sur deux moteurs d’avion loués

La compagnie tunisienne de fret aérien Express Air Cargo a perdu un litige l’opposant au fournisseur irlandais Aeolus Engine Services concernant la reprise de deux moteurs d’avion, selon ch-aviation.

D’après cette source, Aeolus Engine Services, société basée à Dublin et spécialisée dans la location et la gestion de moteurs aéronautiques, a obtenu une décision judiciaire lui permettant de reprendre possession de deux moteurs CFM56-3 loués à la compagnie tunisienne.

Le fournisseur affirme que cette décision confirme ses droits contractuels ainsi que sa propriété sur les équipements concernés. Elle considère également que le jugement valide sa gestion des actifs dans le cadre de ses activités de leasing aéronautique.

Le directeur général d’Aeolus Engine Services, Fergal Whelan-Porter, a indiqué que cette décision soutient la position juridique de l’entreprise dans ce dossier et confirme la solidité des contrats conclus avec ses clients. Le différend entre les deux parties remonte à plusieurs mois. Aeolus avait déjà demandé, en début d’année, la restitution des moteurs, invoquant des retards de paiement et l’échec de plusieurs tentatives de règlement amiable.

Les moteurs concernés, de type CFM56-3, sont notamment utilisés sur des Boeing 737 de génération précédente. Ils font partie des équipements régulièrement loués par les compagnies aériennes auprès de sociétés spécialisées dans la gestion d’actifs aéronautiques.

Aucune réaction officielle de la part d’Express Air Cargo n’a été rapportée à ce stade.

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Mobile ID devient obligatoire pour les investisseurs à partir de cette date

Les porteurs de projets d’investissement devront désormais disposer d’une identité numérique Mobile ID pour effectuer leurs démarches auprès de la Tunisia Investment Authority (TIA).

Dans un avis publié à l’attention des investisseurs, la TIA a annoncé qu’à compter du 1er juillet 2026, l’utilisation de Mobile ID sera obligatoire pour toute déclaration de projet d’investissement. Cette mesure concerne l’ensemble des investisseurs souhaitant déposer ou enregistrer un projet via les plateformes dédiées.

L’autorité invite les personnes concernées à anticiper cette échéance en créant leur identité numérique dès maintenant afin d’éviter tout retard ou blocage dans le traitement de leurs dossiers.

Mobile ID est un système d’identification numérique permettant aux utilisateurs de s’authentifier de manière sécurisée lors de l’accès aux services administratifs en ligne. Son adoption progressive s’inscrit dans le cadre de la digitalisation des procédures administratives et du renforcement de la sécurité des transactions électroniques. Les investisseurs qui ne disposeront pas d’un compte Mobile ID après le 1er juillet risquent de ne plus pouvoir effectuer leurs déclarations de projets d’investissement auprès de la TIA jusqu’à la régularisation de leur situation.

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216 Capital investit dans RoboCare pour accélérer l’agriculture de précision en Afrique et au Moyen-Orient

Face aux défis croissants du changement climatique, du stress hydrique et de l’augmentation des coûts de production agricole, les technologies de précision s’imposent comme un levier stratégique pour renforcer la productivité et la résilience des exploitations agricoles.

Dans ce contexte, 216 Capital annonce son entrée au capital de RoboCare, startup tunisienne spécialisée dans l’agriculture de précision et l’intelligence artificielle appliquée au secteur agricole, à travers un investissement à six chiffres.

Cette opération vise à accompagner la prochaine phase de croissance de RoboCare et à soutenir son expansion sur les marchés d’Afrique et du Moyen-Orient.

Une technologie au service d’une agriculture plus performante et durable

Fondée à Sfax, RoboCare développe une plateforme de pilotage agricole qui aide les agriculteurs à prendre de meilleures décisions grâce à l’exploitation intelligente de multiples sources de données : imagerie satellitaire, données drones, capteurs IoT, données météorologiques et expertise terrain.

Grâce à ses modèles d’intelligence artificielle, la solution permet de détecter précocement les maladies et les stress des cultures, d’optimiser l’utilisation des ressources et d’améliorer les performances des exploitations agricoles. Les résultats observés sur le terrain sont significatifs :

  • Jusqu’à 35 % d’économie d’eau,
  • Jusqu’à 25 % de réduction des intrants agricoles,
  • Jusqu’à 20 % d’augmentation des rendements.

En combinant intelligence artificielle, agronomie et analyse de données, RoboCare permet aux agriculteurs d’améliorer leur productivité tout en réduisant leur impact environnemental.

Une expertise conçue pour les réalités agricoles de la région MENA

L’un des principaux facteurs de différenciation de RoboCare réside dans son approche spécialisée des cultures stratégiques pour la région, notamment les oliviers, les céréales et les tomates industrielles.

Contrairement aux plateformes agricoles généralistes, RoboCare développe ses modèles à partir de données locales pour répondre aux spécificités des sols et des conditions climatiques rencontrées en Afrique du Nord et au Moyen-Orient. Cette approche permet à la startup de proposer des recommandations agronomiques particulièrement adaptées aux besoins des exploitants agricoles et des acteurs de l’agribusiness de la région.

RoboCare accompagne déjà plusieurs milliers d’hectares sous monitoring intelligent et a généré des milliers d’alertes agronomiques permettant aux exploitants d’intervenir plus rapidement et plus efficacement.

La startup a également noué des partenariats avec plusieurs acteurs institutionnels et bénéficie d’une visibilité croissante auprès des écosystèmes AgriTech internationaux.

Un investissement pour accélérer l’expansion régionale

Grâce à ce financement, RoboCare prévoit d’accélérer son développement selon trois axes prioritaires :

  • L’expansion commerciale vers de nouveaux marchés en Afrique et au Moyen-Orient,
  • Le renforcement de ses équipes commerciales afin d’accélérer l’adoption de sa solution auprès des grands acteurs de l’agribusiness,
  • L’amélioration continue de ses modèles d’intelligence artificielle pour répondre à de nouveaux contextes agricoles.

Pour 216 Capital, cet investissement s’inscrit pleinement dans sa stratégie de soutien aux startups technologiques à fort potentiel capables d’apporter des réponses concrètes aux grands enjeux économiques, sociaux et environnementaux du continent” précise Hassen Arfaoui, Principal chez 216 Capital.

Alors que l’agriculture représente un secteur clé pour la sécurité alimentaire et la croissance économique de nombreux pays africains et de la région MENA, RoboCare ambitionne de devenir l’un des acteurs de référence de la transformation numérique agricole à l’échelle régionale.

 

A propos de 216 Capital :

Fondée à Tunis en 2021 par une équipe d’entrepreneurs et d’investisseurs, 216 Capital est une société de capital-risque en seed et pre-seed spécialisée dans les entreprises technologiques. 216 Capital investit auprès d’entrepreneurs déterminés et créatifs qui construisent des entreprises disruptives.

Pour en savoir plus : www.216capital.vc

 

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La Tunisie veut vendre plus que l’huile d’olive et les dattes sur le marché canadien. Détails

Le Canada représente une opportunité encore largement sous-exploitée pour les entreprises tunisiennes.

C’est le constat qui a dominé une réunion consacrée aux perspectives des relations commerciales et économiques entre la Tunisie et le Canada, tenue lundi 22 juin sous la présidence du ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid.

À cette occasion, les autorités tunisiennes ont mis l’accent sur la nécessité de diversifier les exportations tunisiennes vers le marché canadien. Si l’huile d’olive et les dattes figurent parmi les principaux produits tunisiens présents au Canada, les responsables estiment que d’autres secteurs disposent également d’un important potentiel de développement. Les industries agroalimentaires, les technologies modernes, le tourisme, l’artisanat ainsi que plusieurs activités à forte valeur ajoutée ont été identifiés comme des créneaux capables de renforcer la présence tunisienne sur ce marché nord-américain.

Les discussions ont également porté sur les possibilités d’attirer davantage d’investissements canadiens en Tunisie et de valoriser le rôle de la communauté tunisienne installée au Canada dans la promotion des produits et services tunisiens. Le ministère du Commerce a par ailleurs rappelé que les exportateurs tunisiens peuvent bénéficier du Système canadien généralisé de préférences, un dispositif qui permet à plusieurs produits tunisiens d’accéder au marché canadien avec des droits de douane réduits, voire nuls. Les participants ont considéré ce mécanisme comme un levier important pour stimuler les échanges commerciaux entre les deux pays.

Les intervenants ont toutefois souligné que le marché canadien présente des exigences techniques et réglementaires spécifiques que les entreprises tunisiennes doivent maîtriser pour améliorer leur accès et leur positionnement. Ils ont appelé à une meilleure coordination entre les structures publiques d’appui à l’export, les ministères concernés et le secteur privé afin d’identifier les secteurs prioritaires et d’accompagner les entreprises dans leurs démarches. La réunion a également permis de revenir sur plusieurs manifestations économiques organisées récemment au Canada, notamment le salon agroalimentaire SIAL Montréal 2026 et la troisième édition des Rencontres d’affaires francophones à Québec. Ces événements sont considérés comme des outils importants pour promouvoir les produits tunisiens, développer les partenariats et renforcer les relations entre les opérateurs économiques des deux pays.

Parmi les propositions avancées figure l’organisation d’une journée d’information destinée aux entreprises exportatrices sur les modalités d’accès au marché canadien, ainsi que la tenue d’une « Semaine de la Tunisie » au Canada afin d’accroître la visibilité de l’offre tunisienne auprès des consommateurs et des investisseurs.

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Capsa Capital Partners clôture avec succès le FCPR SWING 3 à 50 millions de dinars

Capsa Capital Partners (CAPSA CP), société de gestion d’actifs et filiale de la banque d’affaires CAP Bank, annonce la clôture des souscriptions de son nouveau fonds, le FCPR SWING 3, qui a atteint sa taille cible de 50 millions de dinars.

Une levée soutenue par les investisseurs historiques et de nouveaux souscripteurs. L’équipe de gestion de CAPSA CP réitère ses remerciements aux souscripteurs pour leur confiance renouvelée.

FCPR SWING 3 est un fonds commun de placement à risque régi par le Code des Organismes de Placement Collectif, bénéficiant d’une procédure allégée. Il a pour objectif de générer des plus-values sur les capitaux investis en prenant des participations en fonds propres ou quasi-fonds propres, notamment à travers des instruments tels que les obligations convertibles ou les avances en compte courant d’associés, conformément à la réglementation en vigueur. Le fonds cible des entreprises établies en Tunisie opérant dans des secteurs à fort potentiel de développement.

Les investissements seront réalisés avec un horizon de moyen terme et cibleront des projets répondant aux critères suivants :

  • des avantages compétitifs significatifs et un fort potentiel de croissance ;
  • un management expérimenté, professionnel et doté d’une vision stratégique claire ;
  • une capacité avérée à générer des performances économiques solides, avec un taux de rendement interne attractif.

 

 

A propos de CAPSA Capital Partners

Fondée en 2012, Capsa Capital Partners gère, outre SWING 3, quatre autres fonds d’investissement créés. Avec cette nouvelle opération, les actifs sous gestion s’élèvent désormais à 142 millions de dinars, répartis sur les fonds FCPR SWING, FCPR Azimuts, FCPR SWING 2, FCPR SWING 3, ainsi que le FCPR ReStart Fund, dont la levée a été lancée en mars 2026.

À travers l’ensemble de ses fonds, Capsa Capital Partners a contribué au financement de plus d’une trentaine d’entreprises pour un montant global de 90 millions de dinars, générant un effet de levier de 3,59. Ces investissements ont permis la création et/ou le maintien de plus de 2 500 emplois, dont plus de 2 200 dans les zones de développement régional.

A propos de CAP Bank

Fondée en 1997, Capital AfricanPartners Bank (CAP Bank) est une banque d’affaires indépendante de référence en Tunisie, agréée par la Banque Centrale de Tunisie. Elle accompagne une clientèle privée et publique en Tunisie, au Maghreb et en Afrique dans la réalisation de ses opérations stratégiques et financières, notamment :

  • Conseil en fusions et acquisitions (M&A)
  • Accompagnement à la levée de fonds ;
  • Conseil en restructurion financière et stratégique ;
  • Octroi de crédits et solution de financement adaptées aux entreprises et leurs actionnaires.

Reconnue pour son expertise et sa capacité d’exécution, CAP Bank a accompagné avec succès plusieurs des opérations les plus structurantes du marché tunisien. Cette expérience lui confère une connaissance approfondie des enjeux stratégiques, financiers et transactionnels auxquels sont confrontés les entreprises et les investisseurs.

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Exportations vers le Canada : la Tunisie entend dépasser le duo huile d’olive–dattes

Le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, a insisté, lundi soir, sur la nécessité de diversifier les exportations tunisiennes vers le marché canadien, en élargissant l’offre nationale aux industries agroalimentaires, aux technologies modernes et au secteur du tourisme, au-delà des produits actuellement dominants tels que l’huile d’olive et les dattes.

Cette déclaration a été faite lors d’une réunion consacrée à l’examen de l’état et des perspectives des relations commerciales entre la Tunisie et le Canada.

Samir Abid a souligné que cette rencontre s’inscrit dans le cadre du suivi de la coopération bilatérale et de l’exploration des mécanismes permettant de mieux exploiter le potentiel exportateur tunisien sur le marché canadien.

Selon un communiqué du ministère du Commerce et du Développement des exportations, la réunion a rassemblé des représentants d’organismes publics et privés ainsi que des acteurs diplomatiques, dans une démarche de coordination visant à renforcer la présence tunisienne sur les marchés internationaux.

Le ministre a par ailleurs mis en avant l’opportunité que représente le système canadien de préférences tarifaires généralisées, qui permet aux produits tunisiens de bénéficier d’exonérations ou de réductions de droits de douane. Un dispositif jugé favorable à l’intensification des échanges commerciaux entre la Tunisie et le Canada.

Les participants ont, de leur côté, insisté sur l’importance d’une meilleure coordination entre les structures publiques et le secteur privé, afin de maîtriser les spécificités techniques du marché canadien et d’identifier les secteurs à forte valeur ajoutée, susceptibles de garantir un meilleur positionnement des produits tunisiens.

La rencontre a également permis de passer en revue les principales manifestations économiques auxquelles la Tunisie a pris part au Canada, notamment le Salon de l’innovation agroalimentaire de Montréal en 2026 ainsi que les rencontres d’affaires francophones organisées à Québec. L’examen a aussi porté sur le cadre juridique régissant les relations commerciales bilatérales.

Enfin, les représentants des différentes structures ont proposé l’organisation d’une journée d’information dédiée aux entreprises exportatrices sur les modalités d’accès au marché canadien, ainsi que la mise en place d’une « Semaine de la Tunisie » au Canada, dans le but de dynamiser la coopération économique et de renforcer la visibilité des produits et services tunisiens.

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Le CBF estime que la grève bancaire n’est plus justifiée après le versement des augmentations salariales…

À la veille de la grève générale prévue dans le secteur bancaire les 23, 24 et 25 juin 2026, le Conseil bancaire et financier (CBF) estime que le mouvement social n’est plus justifié, affirmant que les banques et établissements financiers ont déjà appliqué les augmentations salariales prévues pour l’année 2026.

Dans un communiqué publié le 22 juin, le CBF indique que l’ensemble des banques et institutions financières ont procédé au versement des hausses de salaires conformément aux dispositions de l’accord en vigueur et du décret gouvernemental relatif aux augmentations salariales dans le secteur privé pour l’année 2026.

Le Conseil souligne également que les établissements bancaires ont engagé, selon lui, plusieurs efforts pour améliorer les conditions de travail et renforcer le pouvoir d’achat des employés, considérant que les ressources humaines constituent un élément central de la stabilité et du développement du secteur.

Le CBF estime par ailleurs que le choix des dates de la grève coïncide avec une période particulièrement sensible, marquée par le paiement des salaires, le règlement des factures et diverses opérations financières. L’organisation considère que l’arrêt du travail risque d’affecter les particuliers, les entreprises et l’activité économique de manière générale.

Face à cette situation, le Conseil bancaire et financier appelle les différentes parties à privilégier le dialogue et à tenir compte des intérêts des clients et des entreprises qui dépendent quotidiennement des services bancaires. Le CBF rappelle également que, conformément aux instructions de la Banque centrale de Tunisie, les banques sont tenues d’assurer les services essentiels durant cette période. Il s’agit notamment de maintenir le fonctionnement des distributeurs automatiques de billets, des opérations de paiement et de transfert de fonds, ainsi que de répondre aux besoins d’approvisionnement en liquidités.

L’organisation précise toutefois qu’elle reconnaît le droit de grève comme un droit garanti par la loi. Elle considère néanmoins que le mouvement annoncé pour les 23, 24 et 25 juin intervient alors que les revendications relatives aux augmentations salariales ont déjà été satisfaites. Enfin, le Conseil bancaire et financier indique que les retenues sur salaire et les autres dispositions réglementaires liées aux journées de grève seront appliquées conformément à la législation en vigueur. Il appelle les employés du secteur à contribuer au maintien de la continuité des services bancaires durant cette période.

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Entreprises exportatrices vers la Chine : un nouveau certificat d’origine se précise

Les entreprises tunisiennes exportant vers la Chine pourraient bientôt disposer d’un nouveau modèle de certificat d’origine harmonisé avec les exigences des autorités chinoises.

Dans une note de veille publiée le 22 juin 2026, la Chambre de commerce et d’industrie a indiqué que les discussions techniques menées avec la partie chinoise concernant le certificat d’origine utilisé dans le cadre de l’accord de libre-échange ont abouti à un accord sur les caractéristiques techniques, la forme et le contenu du document. Selon la même source, un premier projet du certificat d’origine a déjà été élaboré conformément aux spécifications convenues entre les deux parties. Ce projet a été transmis aux autorités compétentes pour validation finale.

Une fois les procédures administratives achevées, le modèle définitif sera transmis aux chambres de commerce et d’industrie concernées afin qu’elles procèdent à son impression officielle et préparent sa mise en circulation auprès des entreprises exportatrices. Cette évolution intervient alors que plusieurs opérateurs économiques avaient sollicité des clarifications sur la possibilité d’obtenir des avis techniques concernant ce document, indispensable pour certaines opérations d’exportation vers le marché chinois.

Les autorités précisent que les entreprises et les opérateurs économiques seront informés des prochaines étapes dès l’achèvement du processus d’approbation et l’entrée en vigueur du nouveau modèle. Pour les sociétés exportatrices vers la Chine, cette démarche vise à faciliter la reconnaissance des certificats d’origine par les autorités chinoises et à sécuriser les procédures liées aux échanges commerciaux entre les deux pays.

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À quel montant la société Euro-Cycles a-t-elle fixé ses dividendes pour 2025?

La société Euro-Cycles S.A. annonce la distribution d’un dividende de 0,700 dinar tunisien par action au titre de l’exercice 2025. Cette décision a été actée lors de l’Assemblée générale ordinaire tenue le 18 juin 2026.

Au total, l’opération porte sur 9 801 000 actions, ce qui représente un montant global de dividendes de 6 860 700 dinars. Deux dates clés encadrent cette opération financière. Le détachement du dividende est prévu pour le mardi 25 août 2026. La mise en paiement interviendra deux jours plus tard, le jeudi 27 août 2026.

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Tunisia Retail Days 2026 : Glovo accélère le débat sur le Q-Commerce

Aziz Ben Taieb, Head of Q-Commerce and Global Affairs de Glovo Tunisie, est intervenu le 18 juin 2026 à l’occasion de la 4ème édition des Tunisia Retail Days, organisée sur le thème « Les nouveaux leviers de croissance du retail tunisien, Technologie, Data, Intelligence Artificielle & Expérience Client ». Dans une présentation intitulée « Du E-Commerce au Q-Commerce : redéfinir l’immédiateté dans le nouveau paysage du retail », il a livré trois messages clés aux retailers et aux marques présents.

1. Le Q-Commerce n’est pas le futur, c’est le présent

Pour Aziz Ben Taieb, le comportement du consommateur tunisien a déjà changé : adoption massive du smartphone pour les achats, commandes plus fréquentes et plus impulsives et attentes de livraison de plus en plus courtes. Porté par une dynamique mondiale, un marché estimé à 245 milliards de dollars en 2025 avec une croissance annuelle de 23,5 %, le Q-Commerce s’impose désormais comme une réalité de marché en Tunisie et non plus comme une tendance à venir. Le message adressé à l’industrie est sans ambiguïté : s’adapter maintenant et non dans cinq ans.

2. L’immédiateté, nouveau standard de compétitivité

Le second message porté par Glovo Tunisie souligne que la rapidité de livraison n’est plus un avantage différenciant, mais une condition d’accès au marché. Les retailers qui n’intègrent pas cette dimension risquent de perdre des parts de marché de manière silencieuse, sans toujours en percevoir les signaux à court terme. En s’appuyant sur les exemples du Maroc et de l’Égypte, marchés plus matures sur le Q-Commerce, la présentation a situé la Tunisie à un stade comparable à celui du Maroc en 2021, avec une fenêtre d’opportunité encore ouverte pour les acteurs locaux.

3. Glovo, plus qu’un canal de livraison : un média

Le troisième message a porté sur le Retail Media, présenté comme une opportunité émergente pour les marques et les retailers en Tunisie. Selon Aziz Ben Taieb, Glovo constitue désormais un point de contact avec des clients déjà en intention d’achat au moment où ils ouvrent l’application, un positionnement qu’il qualifie de canal publicitaire parmi les plus qualifiés. Ce constat s’inscrit dans une tendance mondiale forte : le Retail Media a représenté 184 milliards de dollars de dépenses publicitaires en 2025, avec une projection à 312 milliards de dollars à l’horizon 2030.

 

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À propos de cette intervention

Au-delà de ces trois messages, l’intervention a présenté la feuille de route de Glovo Tunisie en matière de Q-Commerce, structurée autour de trois piliers : l’élargissement du choix de produits disponibles; l’amélioration de l’accessibilité prix; et la garantie de disponibilité des commandes complètes.

Les Tunisia Retail Days, organisées par l’agence Iceberg et présidées par Lamia Tritar, CEO d’Iceberg Agency et Présidente de l’ATPMC, ont réuni du 17 au 18 juin 2026 des experts et dirigeants du secteur du retail autour des enjeux de technologie, de données, d’intelligence artificielle et d’expérience client.

« Le Q-Commerce n’est pas le futur, c’est le présent. Le comportement du consommateur tunisien a déjà changé : l’industrie doit s’adapter maintenant, pas dans cinq ans ». Ainsi a déclaré Aziz Ben Taieb, Head of Q-Commerce and Global Affairs de Glovo Tunisie.

Adresse : 2/3 Rue de l’Île de Tasmanie, 1053 Les Berges du Lac, Tunis – Tunisie.

Avec communiqué de Glovo

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Q-Commerce en Tunisie : Glovo appelle l’industrie du retail à accélérer, lors des Tunisia Retail Days 2026

Aziz Ben Taieb, Head of Q-Commerce and Global Affairs de Glovo Tunisie, est intervenu le 18 juin 2026 à l’occasion de la 4ème édition des Tunisia Retail Days, organisée sous le thème « Les nouveaux leviers de croissance du retail tunisien, Technologie, Data, Intelligence Artificielle & Expérience Client ». Dans une présentation intitulée « Du E-Commerce au Q-Commerce : redéfinir l’immédiateté dans le nouveau paysage du retail », il a livré trois messages clés aux retailers et aux marques présents.

1. Le Q-Commerce n’est pas le futur, c’est le présent

Pour Aziz Ben Taieb, le comportement du consommateur tunisien a déjà changé : adoption massive du smartphone pour les achats, commandes plus fréquentes et plus impulsives, et attentes de livraison de plus en plus courtes. Porté par une dynamique mondiale, un marché estimé à 245 milliards de dollars en 2025 avec une croissance annuelle de 23,5 %, le Q-Commerce s’impose désormais comme une réalité de marché en Tunisie, et non plus comme une tendance à venir. Le message adressé à l’industrie est sans ambiguïté : s’adapter maintenant, et non dans cinq ans.

2. L’immédiateté, nouveau standard de compétitivité

Le second message porté par Glovo Tunisie souligne que la rapidité de livraison n’est plus un avantage différenciant, mais une condition d’accès au marché. Les retailers qui n’intègrent pas cette dimension risquent de perdre des parts de marché de manière silencieuse, sans toujours en percevoir les signaux à court terme. En s’appuyant sur les exemples du Maroc et de l’Égypte, marchés plus matures sur le Q-Commerce, la présentation a situé la Tunisie à un stade comparable à celui du Maroc en 2021, avec une fenêtre d’opportunité encore ouverte pour les acteurs locaux.

3. Glovo, plus qu’un canal de livraison : un média

Le troisième message a porté sur le Retail Media, présenté comme une opportunité émergente pour les marques et les retailers en Tunisie. Selon Aziz Ben Taieb, Glovo constitue désormais un point de contact avec des clients déjà en intention d’achat au moment où ils ouvrent l’application, un positionnement qu’il qualifie de canal publicitaire parmi les plus qualifiés. Ce constat s’inscrit dans une tendance mondiale forte : le Retail Media a représenté 184 milliards de dollars de dépenses publicitaires en 2025, avec une projection à 312 milliards de dollars à l’horizon 2030.

À propos de cette intervention

Au-delà de ces trois messages, l’intervention a présenté la feuille de route de Glovo Tunisie en matière de Q-Commerce, structurée autour de trois piliers : l’élargissement du choix de produits disponibles, l’amélioration de l’accessibilité prix, et la garantie de disponibilité des commandes complètes.

Les Tunisia Retail Days, organisées par l’agence Iceberg et présidées par Lamia Tritar, CEO d’Iceberg Agency et Présidente de l’ATPMC, ont réuni du 17 au 18 juin 2026 des experts et dirigeants du secteur du retail autour des enjeux de technologie, de données, d’intelligence artificielle et d’expérience client.

« Le Q-Commerce n’est pas le futur, c’est le présent. Le comportement du consommateur tunisien a déjà changé : l’industrie doit s’adapter maintenant, pas dans cinq ans », a déclaré Aziz Ben Taieb, Head of Q-Commerce and Global Affairs de Glovo Tunisie.

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Tunisie: 6,5 milliards de dinars d’investissements publics en 2026, en hausse de 38% depuis 2023…

Les investissements publics en Tunisie atteignent 6,5 milliards de dinars en 2026, contre 4,7 milliards de dinars en 2023, soit une hausse d’environ 38% sur quatre ans. Cette progression a été mise en avant lors d’un conseil ministériel tenu samedi 20 juin 2026 au Palais de La Kasbah, sous la présidence de la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, consacré au suivi des projets de développement dans toutes les régions du pays.

Les secteurs concernés couvrent notamment les infrastructures, la santé, le transport, l’éducation, les énergies renouvelables, l’agriculture, l’industrie, le tourisme et les technologies. Le gouvernement souligne que l’enjeu ne réside plus uniquement dans la disponibilité des financements, mais dans la capacité à accélérer la mise en œuvre des projets et à réduire les retards liés à des obstacles administratifs, techniques ou fonciers. Les gouverneurs et responsables régionaux sont appelés à renforcer le suivi de terrain et à intervenir rapidement pour débloquer les chantiers.

Dans ce cadre, une série de mesures a été adoptée. Toutes les structures publiques devront intégrer leurs projets dans une plateforme nationale de suivi, régulièrement mise à jour. Un système d’alerte précoce sera développé afin d’identifier les risques de retard à partir d’indicateurs liés à l’avancement des travaux, aux marchés publics, à la situation foncière et à la consommation des budgets.

L’exécutif prévoit également de rendre les procédures de passation des marchés publics plus rapides pour les grands projets, tout en maintenant les règles de transparence et de bonne gouvernance. Le gouvernement veut aussi renforcer la sélection et le contrôle des entreprises chargées des travaux, sur la base de leur capacité technique, financière et de leurs performances passées.

Ces décisions s’inscrivent dans la préparation du Plan de développement 2026-2030. L’objectif affiché est de garantir une meilleure exécution des investissements publics afin d’améliorer les infrastructures, renforcer les services de base, réduire les disparités régionales et soutenir la création d’emplois.

 

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Ghar El Melh teste une solution naturelle pour dépolluer les eaux usées

Une expérience de traitement écologique des eaux usées sera bientôt lancée à Ghar El Melh, dans le gouvernorat de Bizerte, selon la TAP. Porté par le Centre de recherches et des technologies des eaux (CERTE), le projet vise à améliorer la qualité de l’eau dans les canaux d’assainissement en s’appuyant sur des mécanismes naturels plutôt que sur des procédés industriels lourds.

L’initiative concernera un tronçon de 600 mètres situé entre la station d’épuration de Aousja et la lagune de Ghar El Melh, une zone humide d’une grande valeur écologique. Ce choix n’est pas anodin: les eaux qui transitent par ce secteur finissent par rejoindre un écosystème particulièrement sensible, dont la préservation constitue un enjeu environnemental majeur.

Présenté récemment à l’Institut national agronomique de Tunisie à l’occasion de la Journée nationale de l’eau, le projet est dirigé par la chercheuse Meriem Ben Saïd. Il s’inscrit dans les efforts de recherche consacrés à la protection des ressources hydriques et à la recherche de solutions durables face aux défis de la pollution.

Concrètement, les chercheurs prévoient de transformer les berges du canal en espaces capables de participer eux-mêmes à l’épuration de l’eau. Des roseaux seront plantés le long du parcours afin de favoriser l’absorption naturelle d’une partie des polluants. En parallèle, les équipes travailleront au renforcement des micro-organismes bénéfiques présents dans le milieu, dont l’action contribue à la dégradation de certaines substances indésirables.

L’objectif est de créer un système biologique capable de réduire progressivement les charges polluantes transportées par les eaux usées avant leur arrivée dans la lagune. Les chercheurs espèrent ainsi diminuer la présence de matières organiques, de nutriments en excès et de micro-organismes pathogènes susceptibles d’altérer l’équilibre de l’écosystème.

Une phase de suivi scientifique de douze mois accompagnera l’expérimentation. Des prélèvements réguliers permettront d’évaluer l’évolution de la qualité de l’eau et de mesurer les performances réelles du dispositif dans des conditions de terrain.

Le projet réunit plusieurs partenaires scientifiques tunisiens et étrangers. Il associe également des acteurs locaux, notamment les agriculteurs de la région, les structures de développement agricole et l’Office national de l’assainissement, afin de favoriser une approche intégrée de la gestion de l’eau.

Pour le CERTE, l’un des principaux atouts de cette solution réside dans son coût relativement faible par rapport à certaines techniques conventionnelles. Les chercheurs estiment également que le modèle pourrait être reproduit dans d’autres régions confrontées à des problématiques similaires, notamment dans les zones méditerranéennes.

À terme, les résultats de l’expérimentation serviront à élaborer un guide scientifique et technique destiné aux gestionnaires et aux décideurs. L’ambition est de fournir un cadre pratique pour le déploiement de solutions fondées sur la nature dans le traitement des eaux usées et la protection des milieux aquatiques.

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Banques, institutions financières et assurances: grève générale confirmée ?

 

 

 

La Fédération générale des banques et des établissements financiers, relevant de l’UGTT, a annoncé l’organisation d’une grève générale sectorielle de trois jours, les 23, 24 et 25 juin 2026, dans l’ensemble des banques, institutions financières et compagnies d’assurance du pays.

Dans un communiqué publié hier dimanche, la fédération explique sa décision par l’échec des tentatives de reprise des négociations avec le Conseil bancaire et financier ainsi qu’avec la Fédération tunisienne des sociétés d’assurance. Elle accuse les organisations patronales de refuser le dialogue et les revendications portant notamment sur les augmentations salariales au titre de l’année 2025.

Le syndicat dénonce également le refus d’appliquer les dispositions du paragraphe 2 de l’article 412 de la loi n°41 de 2024, publiée au Journal officiel, concernant les employés du secteur bancaire. Selon le communiqué, les agents concernés sont appelés à ne pas rejoindre leurs postes de travail durant les trois journées de grève, que ce soit au niveau des sièges sociaux, des directions centrales, des agences, des succursales ou de tout autre site relevant des établissements concernés.

La fédération a également appelé les salariés du secteur à participer à un rassemblement prévu le mardi 23 juin 2026 à partir de 9h00 devant le siège de l’UGTT, place Mohamed-Ali à Tunis. Les adhérents des régions sont, quant à eux, invités à se réunir devant les sièges des unions régionales du travail. Cette grève pourrait entraîner des perturbations dans plusieurs services bancaires et financiers, notamment les opérations effectuées en agence, les démarches administratives liées aux crédits, aux comptes bancaires et à certaines prestations d’assurance.

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