L’Espérance Sportive de Tunis (EST) vient de boucler officiellement l’arrivée du défenseur Marouane Sahraoui pour les deux prochaines saisons.
« Avec le départ de Yassine Meriah et les nombreuses incertitudes entourant l’avenir de Mohamed Amine Tougaï après sa lourde suspension, la direction sang et or devait impérativement réagir. C’est désormais chose faite avec un joueur expérimenté, rompu aux exigences du haut niveau», lit-on dans le communiqué de l’Espérance de Tunis qui se réjouit de l’arrivée de l’international tunisien de 30 ans
Et d’ajouter : « Ce recrutement a également une saveur particulière. Avant de faire son chemin à l’étranger, Marouane Sahraoui a été formé à l’Espérance. Son parcours l’a ensuite conduit au FC Metz, au RFC Seraing, à Vitória Guimarães, puis en Égypte, avant un retour remarqué en Tunisie sous les couleurs du Stade Tunisien».
La même source rappelle que le retour de Marouane Sahraoui revêt une forte dimension symbolique pour le club de Bab Souika, qui a tenu à souligner que c’est « un enfant du club » qui retrouve le parc B
La direction espérantiste pose ainsi les bases d’un retour ambitieux pour ouvrir un nouveau chapitre.
La France traverse un épisode caniculaire sans précédent. Mardi 23 juin 2026, le pays a enregistré la journée la plus chaude de son histoire à l’échelle nationale, avec une température moyenne de 29,8°C, selon l’indicateur thermique national de Météo-France. Un niveau inédit qui dépasse le précédent record établi en juillet 2019.
Cette vague de chaleur exceptionnelle frappe une large partie de l’Europe occidentale, mais c’est en France que l’impact est particulièrement spectaculaire. Dans plusieurs régions, les températures ont dépassé les 40°C, avec des pointes locales atteignant 44,3°C dans le sud-ouest du pays.
Des dizaines de départements en vigilance rouge
Face à cette situation, les autorités françaises ont placé des dizaines de départements en vigilance rouge. Des écoles ont fermé leurs portes, des perturbations ont touché les transports ferroviaires, tandis que plusieurs sites touristiques emblématiques comme la tour Eiffel et le Louvre ont réduit leurs horaires d’ouverture.
Le phénomène, alimenté par une masse d’air brûlant remontant d’Afrique du Nord et un puissant “dôme de chaleur”, pourrait encore s’intensifier dans les prochains jours. Météo-France avertit que de nouveaux records pourraient tomber avant la fin de la semaine.
Plusieurs drames humains
Au-delà des chiffres, la canicule a déjà provoqué plusieurs drames humains, notamment des noyades et des malaises liés à la chaleur, relançant le débat sur l’adaptation des pays européens aux événements climatiques extrêmes, désormais plus fréquents et plus précoces.
Six hommes d’extrême droite comparaissent devant le tribunal correctionnel de Paris dans une affaire mêlant armes, explosif, idéologie nazie et projets d’actions violentes. Les prévenus sont poursuivis pour association de malfaiteurs terroriste et encourent jusqu’à dix ans de prison.
En…
Point de repos pour Chokri El Ouaer et Laurentiu Reghecampf qui poursuivent l’étude des dossiers des joueurs et avancent aussi bien dans ceux des recrutements comme ceux des départs.
A propos de joueurs qui n’ont plus de place au Parc Hassène Belkhodja, il a été décidé de libérer Ibrahima Keïta soit sous forme de prêt ou de cession définitive, selon les offres. Cette décision a été confirmée après le renouvellement du contrat de Mohamed Ben Ali et le maintien de Mohamed Dräger. En revanche, la situation de Elyès Bouzaiene est encore confuse.
Ce dernier a très peu joué la saison écoulée, mais a laissé entrevoir de bonnes dispositions. C’est pourquoi il a été décidé de le garder parmi l’effectif si aucune offre de prêt ne parvient à l’administration du club.
Boualia reste, Mokwana ne reviendra pas
Par ailleurs, nous avons appris que Laurentiu Reghecampf a insisté pour le maintien de Kouceila Boualia. Annoncé partant au début du mois de juin, l’ailier algérien va finalement rester à l’Espérance Sportive de Tunis. Cette décision intervient après une autre décision, celle de se séparer de Elias Mokwana en prêt actuellement à l’équipe d’Al Hazm en Arabie saoudite.
L’équipe entraînée par Jalel Kadri a souhaité racheter le contrat du Sud-Africain qui se sent à l’aise à Al Hazm.
Ceci nous conduit à parler également de Sayfallah Ltaïef. Sollicité depuis quelque temps, il ne viendra finalement pas au Parc. Le dossier de son recrutement a été officiellement fermé, du moins pour le mercato estival.
Un Angolais pressenti
Mario Balbúrdia, de son vrai nom Mário César Azevedo Alves Balbúrdia, est un joueur international angolais qui évolue actuellement sous les couleurs de l’équipe turque de Bolusport. Il a été repéré pour remplacer Onuche Ogbelu.
Agé de 28 ans, il compte parmi les meilleurs à son poste dans le championnat de Turquie. Ceci lui a valu un intérêt de la part de l’Espérance, mais également d’Al Masry de Port-Saïd et d’Ismaïly d’Egypte.
Maintenant, il faut attendre le résultat des négociations avec son agent, le joueur étant libre de tout engagement avec son équipe actuelle, étant donné que son contrat expire le 30 juin.
Selon un sondage Reuters/Ipsos, seul un Américain sur quatre estime que la guerre menée par le président Donald Trump contre l’Iran en valait la peine. Et une majorité pense que la trêve avec Téhéran a peu de chances de durer.
Le sondage, mené sur cinq jours et achevé lundi 22 juin, montre également que la guerre affecte gravement la popularité de Trump, qui a chuté à 34 %, son niveau le plus bas depuis le début de son second mandat.
Seulement 23 % des Américains – et à peine la moitié des Républicains – estiment que les États-Unis sont en position de force face à l’Iran depuis la guerre. 35 % pensent qu’ils sont en position de faiblesse. Les autres se disent indécis ou estiment que la position américaine est restée inchangée.
Seuls 24 % des Américains estiment que la guerre en Iran en valait la peine. La moitié pense le contraire, et l’autre moitié se dit indécise. 63 % (la moitié des Républicains et 8 Démocrates sur 10) estiment peu probable que l’accord signé par Trump aboutisse à une paix durable entre les deux pays. Seuls 18 % (10 % des Démocrates et 34 % des Républicains) pensent qu’une paix durable est possible.
A souligner qu’à son retour à la Maison Blanche, la cote de popularité de Trump était de 47 %, mais elle a diminué en raison de l’inflation galopante et des critiques suscitées par sa politique d’expulsion des personnes en situation irrégulière. Ce déclin pourrait avoir des conséquences pour ses alliés républicains candidats aux élections de mi-mandat du 3 novembre.
Le dernier sondage Reuters/Ipsos révèle que seulement 37 % des personnes interrogées approuvent la gestion de l’immigration par Trump. Lors du précédent sondage, ce pourcentage était de 40 %. Le sondage a été réalisé auprès d’un échantillon de 1 262 adultes et la marge d’erreur est de plus ou moins 3 %.
La filière automobile tunisienne poursuit sa transformation. Réunis à Tunis, pouvoirs publics, industriels et partenaires internationaux ont signé sept conventions destinées à faciliter le recrutement de près de 1700 personnes. Au-delà de ces embauches, le secteur affiche désormais une ambition beaucoup plus large : porter ses effectifs à 150.000 emplois grâce au développement des véhicules électriques, intelligents et des technologies embarquées.
Sept conventions pour rapprocher formation et besoins des entreprises
Présidée mardi par le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Riadh Chaoued, une journée dédiée à la formation, à l’insertion et au partenariat dans l’industrie automobile a débouché sur la signature de sept accords structurants.
Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du programme d’appui au secteur de l’éducation (PASE-OS3), mis en œuvre en coopération avec le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) et l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ).
Elle a réuni des représentants de l’administration, du secteur privé, des organisations professionnelles et des partenaires internationaux impliqués dans la filière automobile.
Une convention-cadre a été signée entre le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle et l’Association tunisienne des fabricants de composants automobiles, en plus de six conventions spécifiques conclues entre l’Agence nationale pour l’emploi et le travail indépendant (ANETI) et des entreprises du secteur.
Selon les autorités, ces accords devraient permettre la création de plus de 1.700 opportunités d’emploi, en améliorant l’adéquation entre les profils formés et les besoins des industriels.
Un secteur stratégique porté par les véhicules électriques et intelligents
Intervenant à cette occasion, le ministre Riadh Chaoued a insisté sur le caractère stratégique de l’emploi et sur la nécessité d’une mobilisation conjointe entre secteurs public et privé pour répondre aux défis du marché du travail.
Il a souligné l’importance de programmes mieux ciblés, dont celui des « grands recruteurs », afin d’adapter la formation aux besoins réels des entreprises, notamment dans les métiers émergents de l’automobile intelligente et électrique.
Le secteur des composants automobiles est aujourd’hui considéré comme l’un des plus dynamiques de l’industrie tunisienne, avec une forte orientation vers les technologies embarquées et les chaînes de valeur à forte intensité technologique.
Une filière à 120.000 emplois et des perspectives d’expansion
La filière automobile tunisienne emploie actuellement environ 120.000 personnes réparties dans près de 300 entreprises, ce qui en fait l’un des principaux employeurs industriels du pays.
Elle occupe également une place importante dans les exportations, portée par des activités telles que le câblage, les composants électroniques, les systèmes embarqués et les équipements destinés aux constructeurs internationaux.
Dans ce cadre, le ministère de l’Emploi annonce la création de plus de 1.700 recrutements pour l’année 2026 à travers les conventions signées entre l’ANETI et les entreprises du secteur.
Automotive Smart City : vers un écosystème à 150.000 emplois
Au-delà des mesures immédiates, les autorités misent sur le projet « Automotive Smart City », présenté comme un levier de transformation industrielle.
Ce programme vise à structurer un écosystème intégré autour des véhicules électriques, intelligents et des logiciels embarqués, avec un objectif d’investissements estimé à 1,3 milliard de dinars.
Selon le ministère de l’Industrie, ce projet pourrait contribuer à porter le nombre d’emplois liés à la filière automobile à environ 150.000 dans les prochaines années, consolidant ainsi l’ambition de la Tunisie de devenir une plateforme régionale dans ce domaine à forte valeur ajoutée.
Les consommateurs de l’Union européenne à la recherche de bonnes affaires en ligne commenceront à ressentir les effets de la hausse des coûts dès la semaine du 29 juin, avec l’entrée en vigueur d’une nouvelle taxe ciblant les importations en provenance principalement de Chine. Ce qui constituera un obstacle supplémentaire aux relations commerciales entre les deux économies.
À compter du 1er juillet, une taxe de 3 € sera appliquée aux produits d’une valeur inférieure à 150 €. Une mesure visant à freiner l’afflux de produits bon marché provenant de l’extérieur de l’UE, vendus via des plateformes telles que Shein et Temu.
A noter d’ailleurs que les importations de commerce électronique dans l’UE ont atteint près de 6 milliards d’articles l’an dernier, la Chine représentant environ 90 % des produits d’une valeur inférieure à 150 €, tels que les articles de mode éphémère, les produits de beauté et les appareils électroniques.
Ce droit de douane temporaire reflète, dans une certaine mesure, des préoccupations plus générales concernant le commerce international, touchant à des secteurs aussi variés que les microprocesseurs, les terres rares et les automobiles. Ces importations massives creusent le déficit commercial de l’UE avec la Chine. Tandis que les gouvernements européens s’interrogent sur la capacité des entreprises nationales à survivre face aux industries chinoises fortement subventionnées, relève Bloomberg...
La fin d’une exception
Les vendeurs, les transporteurs ou les transitaires devront s’acquitter des frais supplémentaires et les répercuter sur les acheteurs. Des retards de livraison ne sont pas à exclure. FedEx, par exemple, indique dans un communiqué qu’elle se ferait rembourser ce montant par le client.
Les autorités douanières ont maintenu cette exemption pendant des décennies afin d’alléger les charges administratives et de limiter les coûts pour les consommateurs effectuant des achats en ligne. Cependant, l’essor des importations à bas prix est devenu un enjeu politique, renforçant les tendances protectionnistes en matière de politique commerciale.
L’UE affirme que cette nouvelle mesure n’est pas un acte de protectionnisme, mais vise à instaurer des règles du jeu équitables et à améliorer la sécurité des produits. « Cela a créé une concurrence déloyale, à laquelle les détaillants traditionnels ne peuvent pas faire face », a déclaré la Commission en début de mois.
Ce changement ajoute une couche supplémentaire de bureaucratie pour les agents de conformité douanière, qui ont déjà dû faire face à des bouleversements tels que le Brexit et les droits de douane mondiaux imposés par le président américain, Donald Trump.
Les frais de douane de l’UE sont calculés par produit en fonction de son code douanier. Ainsi, un colis contenant trois t-shirts portant le même code sera taxé à 3 euros. En revanche, si le colis contient un t-shirt et un livre, les frais s’élèveront à 6 euros. Par conséquent, un envoi contenant trois produits portant le même code mais provenant de trois pays différents se verra facturer des frais totaux de 9 euros.
Trois jours après l’annonce d’un accord censé mettre fin à la guerre irano-américaine, Washington et Téhéran semblent déjà ne plus s’entendre sur ce qu’ils ont réellement signé. Pour le Maghreb, l’incertitude qui entoure cet accord pourrait devenir plus préoccupante que le conflit lui-même.
Un accord, plusieurs versions
Soixante-douze heures après la signature d’un accord-cadre, les deux parties offrent des lectures radicalement différentes de ses principales dispositions. Donald Trump affirme que l’Iran a accepté des inspections nucléaires « jusqu’à l’infini ». Téhéran rétorque que son programme nucléaire n’a même pas été abordé lors des négociations.
Même divergence sur les avoirs iraniens gelés à l’étranger. Washington assure qu’ils serviront à financer des achats de produits américains, tandis que les responsables iraniens affirment qu’ils resteront libres d’en disposer. Sur le détroit d’Ormuz enfin, l’Iran et Oman évoquent leur droit souverain à percevoir des frais de passage, alors que le secrétaire d’État Marco Rubio exclut catégoriquement cette possibilité.
Plus qu’un simple désaccord d’interprétation, ces contradictions révèlent la fragilité d’un compromis dont les contours restent flous.
Pourquoi le Maghreb est concerné
La première conséquence potentielle concerne l’énergie. Le détroit d’Ormuz assure le transit d’environ un cinquième du commerce mondial de pétrole. Pour la Tunisie, l’enjeu est concret : la production nationale ne couvre plus qu’une fraction des besoins du pays — environ 25 000 barils produits par jour pour plus de 100 000 consommés, selon les données 2025 de l’Observatoire national de l’énergie. Toute nouvelle fermeture du détroit se traduirait mécaniquement par une hausse des prix à l’importation et une pression accrue sur une balance commerciale déjà fragilisée.
L’Algérie suit également ce dossier avec attention. Tout en maintenant des relations avec Téhéran, Alger veille à préserver ses partenariats occidentaux. Un accord durable pourrait ouvrir des perspectives économiques autour de la reconstruction iranienne, avec un fonds évoqué pouvant atteindre 300 milliards de dollars. Son effondrement placerait au contraire la diplomatie algérienne dans une position délicate.
Le Liban demeure toutefois le dossier le plus sensible. Fondé en 1982 avec l’appui des Gardiens de la révolution iraniens, le Hezbollah reste l’un des principaux relais d’influence de Téhéran au Moyen-Orient et l’un des sujets les plus difficiles à traiter dans les discussions en cours. Toute reprise des affrontements entre Israël et le Hezbollah risquerait de raviver les tensions régionales — avec des répercussions qui ne s’arrêteraient pas aux frontières du Liban.
Soixante jours pour éviter l’impasse
Le véritable danger réside dans l’ambiguïté actuelle. Chaque camp présente l’accord comme une victoire auprès de son opinion publique tout en refusant de céder sur les questions essentielles.
Au Sénat américain, un vote de 50 contre 48 a appelé à mettre fin aux hostilités, rejoignant une initiative déjà adoptée par la Chambre des représentants. Symbolique pour l’instant, ce vote traduit une érosion du soutien domestique que Trump ne pourra pas ignorer indéfiniment.
Pour le Maghreb, le scénario le plus probable n’est ni celui d’une guerre ouverte ni celui d’une paix durable. C’est celui d’une longue zone grise, où l’instabilité demeure et où chaque incident peut remettre en cause un équilibre encore extrêmement fragile.
En toute objectivité, indépendamment de ses qualités intrinsèques, l’équipe nationale des Etats-Unis de football possède les plus grandes chances de l’emporter. Elle a d’autant plus de chance que, après la calamiteuse campagne iranienne, Donald Trump en a un pressant besoin, et que son ami Gianni Infantino, le patron de la Fifa, ne le décevra certainement pas.
Dr Mounir Habablia *
Si on s’en réfère au précédent le plus célèbre de machination ayant conduit une équipe nationale du pays hôte au succès final, la Coupe du monde de 1966 en Angleterre, alors il ne faudra pas s’étonner si un tacle trop appuyé met un de ces jours le célèbre Lionel Messi hors de combat, privant l’Argentine, le candidat le plus sérieux à la victoire finale, d’un de ses meilleurs arguments.
Le fan le plus célèbre de l’équipe nationale de la République démocratique du Congo, le sosie de Patrice Lumumba, est finalement présent en Amérique pour soutenir son équipe nationale. On ne saura pas qui sponsorise son voyage. Après un premier refus, lié semble-t-il à l’Ebola, il a finalement obtenu son visa.
Le plus étonnant, sous Trump et le secrétaire d’Etat Marco Rubio, c’est finalement que les autorités américaines ne se soient pas souvenues que l’ancien Premier ministre élu congolais, assassiné au début des années 60 à l’instigation des Belges, des Français, de la CIA, fût une figure de proue du socialisme et du tiers-mondisme, comparable à Fidel Castro dont il fut d’ailleurs l’ami. Que se serait-il passé si un sosie de Che Guevara s’était présenté au consulat américain de Buenos Aires pour une demande de séjour ? On ne dira pas de la Havane puisque le célèbre révolutionnaire était argentin, et cela fait plus de 60 ans que le gouvernement américain n’assure aucune présence à Cuba, mis à part la célèbre caserne-prison de Guantanamo.
Une fois débarrassé de sa douloureuse épine iranienne, le président américain n’aura que l’embarras du choix entre envahir Cuba, le Groenland, ou pourquoi pas, le Mexique, et à ce titre, une victoire de sa sélection peut stimuler la fibre nationaliste yankee dans le sens qui servirait ce dessein.
Heureusement que l’Amérique actuelle a la mémoire courte. Qui sait, peut-être dans 60 ans, un sosie de Ali Khamenei, de Kadhafi, ou de Ben Laden, pourra-t-il assister au Superbowl.
La Cour d’appel de Tunis a maintenu, ce mardi 23 juin 2026, la condamnation en première instance de la présidente de l’association Mnemty, Saadia Mosbah.
La présidente de l’association Mnemty se voit ainsi infliger une peine de huit ans de prison ferme assortie d’une pénalité financière de plus de 100.000 dinars tunisiens, et ce, pour des accusations liées à des infractions financières et d’enrichissement illicite.
PAr ailleurs, une des sources informées, la Cour a parallèlement prononcé un non-lieu en faveur de trois autres membres de l’association, tandis que quatre coprévenus ont écopé de deux ans de prison avec sursis.
Pour rappel, l’affaire avait débuté en mai 2024, lorsque Saadia Mosbah a été interpellée puis placée en détention. Elle a écopé d’uen lourde peine de 8 ans prononcée en première instance en mars denrier et confirmée ce jour en appel.
Les services municipaux ont mené, mardi 23 juin 2026, des interventions de terrain conjointes à Tunis, en coordination avec les forces de sécurité, dans le cadre d’une campagne visant à libérer les trottoirs et à renforcer le contrôle des commerces ouverts au public. Ces opérations ont ciblé plusieurs points névralgiques du tissu urbain. Elles ont...
Après la décision de ne pas renouveler le contrat de Yassine Meriah et le faux bond de Malek Miladi qui a préféré partir en Irak, c’est le Stadiste Marouane Sahraoui qui ralliera le Parc Hassène Belkhodja, comme nous l’avions indiqué dans notre livraison de dimanche.
Selon nos informations, le défenseur, formé à son jeune âge à l’Espérance Sportive de Tunis, a préféré un retour au bercail et a donné son accord pour porter le maillot «sang et or» pour les deux prochaines saisons.
La signature du contrat entre les deux parties devrait avoir lieu dans les tout prochains jours.
Chikhaoui sur les mêmes traces
Dans ce même contexte, les pourparlers entre les responsables de l’Espérance et leurs homologues de l’Union Sportive Monastirienne se poursuivent à propos du transfert de Raed Chikhaoui.
L’accord de principe est acquis, le joueur a donné son accord et seuls quelques petits obstacles d’ordre financier retardent l’annonce officielle de ce transfert.
Rappelons que dans le cadre de cette transaction, l’Espérance va céder sous forme de prêt son jeune attaquant Aboubacar Diakité.
Nouvelle commission médicale
La direction du club «sang et or» a fait paraître un communiqué dans lequel elle informe ses supporters de la nouvelle composition de la commission médicale avec comme président d’honneur le professeur Moncef Ben Abid, et qui sera présidée par docteur Mondher Yadess, alors que docteur Maher Zaher a été désigné en tant que vice-président.
Cette commission va avoir pour principale mission de veiller à la santé de tous les sociétaires du club et à améliorer les performances des athlètes.
Amen Allah Mjahed en Egypte
Après avoir joué la saison écoulée au profit de l’Avenir Sportif de Soliman, Amen Allah Mjahed sera libre de tout engagement à la fin du mois en cours. Selon des informations concordantes, il serait sur le point de rallier le championnat d’Egypte pour la prochaine saison.
Reprise
La direction de l’Espérance n’a pas encore communiqué officiellement la date de la reprise des entraînements, mais selon les indications en notre possession, ils devraient avoir lieu lundi prochain, soit le 29 juin ou, au plus tard, le 1er juillet.
Laurentiu Reghecampf et les membres de la commission de football sont en train d’apporter les dernières retouches au programme de préparation avant de communiquer la date officielle de cette reprise.
Les États-Unis ont approuvé les ventes de pétrole iranien pour une période de 60 jours. Et ce, à la suite de « discussions productives » entre Téhéran et Washington en Suisse. C’est ce qu’a déclaré le secrétaire au Trésor, Scott Bessent.
« Le département du Trésor a délivré une licence générale temporaire de 60 jours autorisant la production, la livraison et la vente de pétrole iranien », indique encore Bessent dans une publication sur les réseaux sociaux.
Sur un autre volet, le secrétaire au Trésor a affirmé que Téhéran était attaché à la liberté et à l’ouverture du passage à travers le détroit d’Ormuz.
De son côté, le vice-président J. D. Vance, affirme que des « progrès importants » ont été réalisés lors des pourparlers en Suisse. Et que Téhéran a accepté d’autoriser le retour en République islamique des inspecteurs en désarmement de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIE).
Automobiles Zouari et Sotudis poursuivent le développement de leur réseau en Tunisie avec l’ouverture d’une nouvelle agence agréée 3S à Kairouan, la Ste Msahli Motors. Cette nouvelle implantation, qui représente les marques Mahindra et Geely, vise à renforcer la couverture du réseau dans la région du centre et à faciliter l’accès des clients aux services...
Les qualifications de Wimbledon ont débuté sur une note positive pour le tennis tunisien. Aziz Dougaz et Moez Echargui ont tous deux validé leur billet pour le deuxième tour des qualifications du prestigieux tournoi londonien, troisième Grand Chelem de la saison.
Grâce à leurs succès respectifs lundi, les deux Tunisiens restent en course pour une place dans le tableau principal de Wimbledon, objectif qui nécessitera encore plusieurs victoires dans les jours à venir.
Dougaz solide, Echargui renverse la situation
Aziz Dougaz, 755e au classement ATP, a réussi une entrée convaincante en dominant le Français Clément Chidekh, classé 205e mondial. Le Tunisien s’est imposé en deux manches maîtrisées (6-4, 6-4), confirmant sa bonne forme sur gazon.
Cette victoire lui permet de poursuivre son parcours dans ces qualifications où chaque tour rapproche un peu plus du tableau final du plus ancien tournoi de tennis au monde.
De son côté, Moez Echargui, 155e mondial, a dû batailler davantage pour décrocher sa qualification. Opposé au Lituanien Edas Butvilas, le Tunisien a concédé le premier set avant de renverser son adversaire en trois manches (3-6, 7-5, 6-3).
Deux nouveaux défis mercredi
Au deuxième tour des qualifications, prévu mercredi, Aziz Dougaz sera confronté au Japonais Rei Sakamoto, classé 148e mondial.
Moez Echargui affrontera quant à lui l’Américain Keegan Smith, classé 244e mondial, avec l’ambition de poursuivre son aventure sur les courts londoniens.
Pour les deux représentants tunisiens, l’objectif reste le même : se rapprocher du tableau principal de Wimbledon et inscrire leur nom parmi les participants à l’un des rendez-vous les plus prestigieux du tennis mondial.
Les tennismen tunisiens, Aziz Dougaz et Moez Echargui se sont qualifiés pour le deuxième tour des qualifications au tournoi de Wimbledon, un des quatre tournois du Grand Chelem.
Dougaz s’est imposé, lundi, lors du premier tour des qualifications devant le Français Clément Chidekh (205e mondial) en deux sets (6-4, 6-4), tandis qu’Echargui a éliminé le Lituanien Edas Butvilas en trois sets (3-6, 7-5, 6-3).
Lors du secinod tour, Aziz Dougaz sera opposé, mercredi, au Japonais Rei Sakamoto (148e). De son côté, Moez Echargui donnera la répilique à l’Américain Smith Keegan (244e), le même jour.
L’Agence de protection et d’aménagement du littoral (Apal) a mené, lundi 22 juin 2026, une campagne de contrôle sur la plage des Mataris, célèbre côte rocheuse située dans le gouvernorat de Nabeul. Réalisée en coordination avec les Garde-côtes de Haouaria, l’opération a permis de constater plusieurs infractions liées à l’exploitation illégale du domaine public maritime....
Dans le cadre de leur stratégie d’expansion et de renforcement de leur présence sur le marché tunisien, Automobiles Zouari et SOTUDIS annoncent l’inauguration officielle de la nouvelle agence 3S « STE MSAHLI MOTORS » à Kairouan, représentant les deux marques, Mahindra et Geely.
Cette ouverture s’inscrit dans une volonté claire d’offrir aux clients une proximité accrue, un meilleur service après-vente et une expérience automobile complète et modernisée au cœur de la région du centre.
Un espace 3S moderne et complet
La nouvelle agence « STE MSAHLI MOTORS » est conçue selon les standards internationaux du concept 3S, permettant de regrouper en un seul lieu la vente de véhicules, l’entretien et la disponibilité des pièces de rechange.
L’espace se distingue par deux showrooms modernes et accueillants, dédiés à la présentation des modèles Mahindra et Geely ; un atelier de service après-vente qui s’étend sur 1 500 m² équipé de technologies de diagnostic avancées ; un espace pièces de rechange d’une superficie de 600 m² garantissant disponibilité et rapidité d’intervention ; une équipe formée pour offrir un accompagnement client personnalisé et de qualité.
Une stratégie de proximité et de croissance
À travers cette nouvelle implantation, Automobiles Zouari et SOTUDIS réaffirment leur engagement à développer un réseau solide et performant sur l’ensemble du territoire tunisien, en mettant l’accent sur la proximité, la qualité de service et la satisfaction client.
Tous les passionnés d’automobiles sont invités à découvrir la nouvelle agence agréée « STE MSAHLI MOTORS » située à Rue Monji Slim 3100 – Route Haffouz Kairouan, ou à contacter l’agence directement au 77 277 263.
Cette nouvelle agence agréée « STE MSAHLI MOTORS » élargit encore le réseau d’Automobiles Zouari et de SOTUDIS, qui s’étend aujourd’hui à neuf agences réparties sur l’ensemble du territoire : Grand Tunis (Bir El Kassaa, Ben Arous, Mnihla et La Marsa), Sousse, Nabeul, Sfax, Gabès et désormais Kairouan.
À fin mai 2026, le déficit commercial tunisien a atteint 10,42 milliards de dinars, un record pour les cinq premiers mois de l’année. Derrière ce chiffre se dessine pourtant une réalité plus nuancée. Les statistiques du commerce extérieur montrent une économie capable de dégager des excédents industriels et agricoles sur plusieurs marchés, mais toujours dépendante...
Le chef d’état-major de l’armée régulière soudanaise Abdel Fattah al-Burhan cherche à courtiser l’administration Trump après trois de guerre civile sanglante qui l’oppose aux Forces de soutien rapide (FSR) conduites par Hemedti Dagalo et qui sont responsables de génocide et de crimes de guerre. Cependant, cette volonté de se rapprocher avec Washington bute sur deux obstacles, d’abord les liens avec Téhéran qui a fourni des drones décisifs dans la reconquête du territoire par l’armée régulière mais aussi les liens de cette dernière avec des factions proches des Frères Musulmans.
Imed Bahri
Bloomberg a publié une enquête de Simon Marks et Mohamed Al-Amin indiquant que l’armée soudanaise a réduit ses achats d’armes iraniennes. Cette enquête, citant des sources bien informées, précise que cette réduction des achats d’armes auprès de l’Iran s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par l’armée régulière pour obtenir le soutien des États-Unis lors des prochaines négociations visant à mettre fin à la guerre civile qui dure depuis trois ans.
Bloomberg indique que les drones et autres armements fournis par la République islamique à l’armée soudanaise ont contribué à la reconquête de territoires dans ce conflit qui a fait plus de 100 000 morts et qui implique des puissances étrangères.
Gagner les faveurs de Trump
Cependant, le soutien apporté par l’Iran constitue un obstacle pour l’armée régulière soudanaise dans ses efforts pour gagner les faveurs du président Donald Trump.
Les sources citées par Bloomberg, parmi lesquelles des diplomates régionaux et un haut responsable de la sécurité soudanaise, ayant tous requis l’anonymat, ont déclaré que l’armée soudanaise a informé les États-Unis qu’elle ne dépend plus de l’Iran pour son approvisionnement en armes et qu’elle souhaite démontrer sa fiabilité en tant que partenaire dans le processus de paix.
Ce responsable de la sécurité a indiqué que l’armée soudanaise prend désormais conscience que son alliance avec l’Iran a permis à ses rivaux des FSR conduites par le génocidaire Hemedti Dagalo de la dépeindre comme une force extrémiste à motivation religieuse.
Cette source a ajouté que la stratégie actuelle consiste à rétablir une coopération plus étroite avec les États-Unis et l’Arabie saoudite. Washington a imposé des sanctions l’année dernière au chef d’état-major de l’armée, Al-Burhan, l’accusant de déstabiliser le Soudan.
Les États-Unis ont désigné les Frères musulmans soudanais comme une organisation terroriste étrangère, les identifiant comme le Mouvement islamique soudanais, dont les membres ont autrefois dirigé le pays. Sa branche armée est la Bataillon Al-Bara’ Ibn Malik, alliée à l’armée régulière soudanaise, que les États-Unis accusent de perpétrer des exécutions de masse de civils.
Ce récent revirement met en lumière le conflit entre les efforts de paix au Soudan et la confrontation de Washington avec Téhéran. Les États-Unis mènent les efforts de médiation pour un cessez-le-feu dans la guerre civile soudanaise, tout en ayant mené simultanément une guerre contre l’Iran, la même puissance qui a armé l’armée soudanaise, ainsi que des forces supplétives au Moyen-Orient, notamment le Hezbollah au Liban et les Houthis au Yémen.
Israël observe le revirement avec intérêt
Bloomberg ajoute qu’Israël a manifesté un vif intérêt pour l’évolution de la situation au Soudan et la prise de distance de l’armée vis-à-vis de l’Iran. Le gouvernement soudanais soutenu par l’armée s’est engagé en 2020 à normaliser ses relations avec Israël. À l’époque, le conflit entre l’armée et les FSR n’avait pas encore éclaté.
Cependant, un porte-parole du département d’État américain a déclaré que les islamistes au Soudan restent liés à l’Iran : «Les islamistes soudanais continuent d’entraver les efforts visant à obtenir un cessez-le-feu pour mettre fin à la guerre actuelle, maintiennent des liens avec le gouvernement iranien, notamment le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI), et reçoivent de sa part un soutien technique».
De son côté, la Bataillon Al-Bara’ Ibn Malik a nié tout lien avec l’Iran et a réaffirmé son engagement à opérer sous le commandement de l’armée. Le responsable soudanais a déclaré qu’Al- Burhan avait récemment pris des mesures pour mettre à la retraite des généraux de l’armée perçus comme trop favorables aux islamistes.
L’armée soudanaise a renoué ses relations avec l’Iran fin 2023 après une interruption de près de sept ans, période durant laquelle Khartoum avait privilégié l’Arabie saoudite. Ce rapprochement avait conduit l’Iran à fournir des drones d’attaque au Soudan.
Les efforts de médiation répétés des États-Unis et d’autres pays n’ont pas permis de mettre fin à la guerre que les Nations Unies ont qualifiée de pire crise humanitaire au monde. Les pourparlers impliquant des puissances régionales influentes sont au point mort en raison de désaccords sur le rôle que chaque camp devrait jouer au sein d’un éventuel gouvernement de transition.
Deux responsables étrangers, connaissant bien les livraisons iraniennes précédentes, ont déclaré qu’aucun signe de soutien récent n’avait été constaté. Le responsable de la sécurité a ajouté que le gouvernement soudanais se tourne désormais vers la Turquie comme source d’assistance alternative.
Le rôle des extrémistes religieux
Des sources proches du dossier ont indiqué que la Turquie avait déjà fourni au Soudan des drones TB2 et des munitions. Cependant, le gouvernement soudanais a refusé de commenter ces informations ainsi que les exportations d’armes par des entreprises privées.
Les États-Unis et d’autres pays accusent les FSR d’avoir commis un génocide pendant la guerre. Ces derniers décrivent régulièrement l’armée soudanaise comme gangrenée par des extrémistes religieux. L’armée soudanaise, des organisations de défense des droits humains et des experts de l’Onu ont affirmé que les Émirats arabes unis soutenaient les FSR. Abou Dhabi a démenti ces accusations à plusieurs reprises, affirmant ne soutenir aucun camp et qu’un cessez-le-feu immédiat et une transition politique étaient essentiels.
Les FSR et l’armée ont toutes deux joué un rôle déterminant dans le régime dictature d’Omar el-Béchir au Soudan, renversé en 2019.
Outre ses forces régulières, l’armée a mobilisé d’autres groupes combattants, notamment d’anciens militants pro-démocratie et des islamistes. Le département d’État américain affirme que les Frères musulmans ont fourni plus de 20 000 combattants.