Baccalauréat : l’Éducation nationale n’a pas anticipé la vague de chaleur
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Des Pyrénées à l’Île-de-France, en passant par la vallée du Rhône et le Centre, les autorités française ont multiplié les alertes face à une chaleur jugée exceptionnelle pour un mois de juin. Les prévisionnistes estiment qu’il s’agit de la deuxième canicule majeure de l’année en France. Un phénomène qui intervient avec l’installation officielle de l’été météorologique.
Les 21 et 22 juin sont parmi les journées plus torrides observées depuis plusieurs décennies. Dans de nombreuses régions françaises, le mercure franchit la barre des 40 °C, sous l’effet d’une masse d’air brûlant venue du Sahara et piégée par un puissant dôme de haute pression. Ainsi, Météo-France a placé plusieurs dizaines de départements en vigilance orange ou rouge. Tandis que les spécialistes estiment que l’épisode pourrait rivaliser par sa durée et sa sévérité avec la canicule historique de 2003.
Face à l’ampleur de la situation, les autorités françaises ont pris des mesures exceptionnelles. Des centaines d’établissements scolaires ont été fermés ou ont adapté leurs horaires afin de protéger les élèves. Les réseaux ferroviaires ont également été affectés, plusieurs dizaines de trains ayant été supprimés en raison des risques liés aux températures extrêmes sur les infrastructures…
Si la France concentre l’attention, l’ensemble de l’Europe occidentale est affecté. L’Espagne, l’Italie, l’Allemagne, la Suisse et le Royaume-Uni connaissent eux aussi des températures exceptionnellement élevées. À Rome, Madrid ou Berlin, les autorités ont activé des plans d’urgence. Tandis que de nombreux événements publics ont été annulés ou réorganisés.
En Allemagne, certaines écoles ont même accordé des journées de congé en raison de la chaleur. En Italie et en Espagne, plusieurs grandes villes ont été placées sous alerte rouge.
Pour les climatologues, cet épisode illustre une tendance désormais bien installée : l’intensification des vagues de chaleur en Europe sous l’effet du réchauffement climatique. Le continent européen est aujourd’hui identifié comme l’une des régions du monde où le réchauffement progresse le plus rapidement. Les scientifiques alertent sur la multiplication des épisodes extrêmes, combinant chaleur, sécheresse et risques accrus d’incendies.
Au-delà de l’urgence sanitaire, cette canicule de juin 2026 apparaît comme un avertissement grandeur nature. Son caractère précoce, sa durée et son extension géographique interrogent la capacité des sociétés européennes à s’adapter à un climat devenu plus instable.
Alors que les températures devraient rester durablement élevées dans plusieurs régions au cours des prochains jours, les gouvernements sont confrontés à un défi désormais récurrent. A savoir : protéger les populations tout en accélérant l’adaptation des infrastructures, des villes et des modes de vie à une nouvelle réalité climatique.
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L’Europe traverse actuellement l’un des épisodes de chaleur les plus intenses de ces dernières années. Près de trois milliards de personnes dans le monde ont été exposées ces derniers jours à des températures supérieures de 9 à 13°C aux normales saisonnières. Le continent européen se retrouve au cœur de cette vague de chaleur exceptionnelle. Plusieurs...
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La rencontre s’appuie sur une expérience pilote menée à Zaouiet-Sousse, basée sur la planification de la sécurité sanitaire de l’assainissement (PSS), une méthode permettant d’identifier et de maîtriser les risques sanitaires tout au long de la chaîne, de la collecte des eaux usées jusqu’à leur réutilisation agricole.
Sinan Bacha, coordinateur national du projet WSI, a rappelé que cette réutilisation figure parmi les priorités de la stratégie nationale de l’eau à l’horizon 2050. Le gouverneur de Sousse, Soufien Tanfouri, a quant à lui souligné les volumes importants d’eaux usées produits dans la région et souhaité l’extension de cette expérience à d’autres zones du pays.
Selon la FAO, cette démarche vise à sécuriser les pratiques agricoles tout en répondant aux engagements internationaux sur l’eau, l’économie circulaire et l’Objectif de développement durable n°6. L’organisation accompagne également la Jordanie et la Palestine dans une initiative régionale visant à adapter cette méthodologie aux contextes arabes, avec l’appui d’institutions nationales, d’experts et d’acteurs locaux.
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Dans une déclaration exclusive à L’Économiste Maghrébin, Dalenda Ezzedine, chargée de l’Unité d’accompagnement des investisseurs au ministère de l’Environnement, a annoncé le lancement d’une ligne de financement de 20 millions de dinars destinée aux jeunes promoteurs souhaitant investir dans les domaines de l’économie verte, bleue et circulaire.
Cette initiative vise à encourager les projets respectueux de l’environnement, à soutenir l’investissement durable et à favoriser la création d’emplois décents. Elle s’inscrit également dans les efforts déployés pour renforcer la résilience de l’économie tunisienne face aux défis environnementaux et climatiques.
Le dispositif repose sur un fonds de 20 millions de dinars mobilisé par le ministère de l’Environnement. Les porteurs de projets peuvent obtenir un prêt couvrant jusqu’à 50 % du coût total de leur investissement, avec un plafond fixé à 500.000 dinars par bénéficiaire.
L’un des principaux avantages de ce mécanisme réside dans son taux d’intérêt nul. Les bénéficiaires accèdent ainsi à un financement sans frais financiers, dans des conditions particulièrement favorables au lancement et au développement de leurs activités.
La durée de remboursement est fixée à dix ans, incluant une période de grâce de trois ans durant laquelle aucun remboursement n’est exigé. Cette mesure permet aux entrepreneurs de disposer du temps nécessaire pour lancer leurs projets, consolider leur activité et atteindre un niveau de rentabilité suffisant avant le début des échéances.
Le programme restera ouvert jusqu’à la fin de l’année 2026, dans la limite des ressources disponibles.
Pour bénéficier de ce financement, les porteurs de projets doivent télécharger le formulaire dédié sur la plateforme officielle du ministère de l’Environnement. Une fois le dossier constitué, la demande doit être déposée auprès des banques partenaires du dispositif, chargées de l’étude et du traitement des dossiers conformément aux procédures en vigueur.
À travers cette initiative, le ministère de l’Environnement entend faciliter l’accès au financement pour les jeunes entrepreneurs et accélérer l’émergence de projets innovants capables de concilier développement économique et préservation des ressources naturelles.
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Inscrit dans le sillage des engagements internationaux en faveur du développement durable et de la réduction des émissions de carbone, cet événement vise à créer une dynamique collective associant assureurs, concessionnaires automobiles, institutions financières, entreprises privées et acteurs publics.
Dans une déclaration exclusive accordée à L’Économiste maghrébin, Faker Raies, directeur général de BNA Assurances, a souligné la nécessité d’une mobilisation de l’ensemble des parties prenantes pour accompagner cette transformation. « Notre ambition est de contribuer à la construction d’un véritable écosystème de la mobilité verte en Tunisie. Une telle transition ne peut être portée par un seul acteur. Elle nécessite l’engagement de tous : pouvoirs publics, institutions financières, concessionnaires, entreprises et citoyens », affirme-t-il.
Pour le dirigeant, le rôle d’un assureur ne se limite plus à la couverture des risques. « BNA Assurances souhaite être un acteur engagé de cette transformation. Nous voulons accompagner les évolutions du secteur, encourager les initiatives innovantes et contribuer activement à la promotion d’une mobilité durable », explique-t-il.
Selon Faker Raies, plusieurs facteurs permettent aujourd’hui d’envisager avec optimisme le développement du véhicule électrique en Tunisie. L’amélioration progressive des infrastructures de recharge, l’émergence d’offres d’assurance adaptées et les mesures d’incitation mises en place par les pouvoirs publics créent un environnement de plus en plus favorable à cette transition. « Le citoyen tunisien peut désormais envisager l’utilisation d’un véhicule électrique avec davantage de confiance. Les contraintes qui constituaient autrefois un frein à son adoption sont progressivement levées », souligne-t-il.
Au-delà des considérations environnementales, le DG de BNA Assurances met également en avant les bénéfices économiques de cette mutation. Dans un contexte marqué par la hausse des coûts énergétiques et la dépendance aux énergies fossiles, la mobilité électrique représente, selon lui, une réponse stratégique aux défis auxquels le pays est confronté. « Chaque pas vers une mobilité plus propre est aussi un pas vers une meilleure maîtrise de notre consommation énergétique et vers une économie plus résiliente. La transition écologique est aujourd’hui un enjeu national qui concerne l’ensemble de la société », estime-t-il.
Pour Faker Raies, l’enjeu est désormais d’accélérer le mouvement en renforçant la sensibilisation du public et en multipliant les initiatives favorisant l’adoption de nouvelles solutions de mobilité. « La réussite de cette transition repose sur une responsabilité partagée. C’est en fédérant l’ensemble des acteurs autour d’une vision commune que nous pourrons construire une mobilité plus durable, plus accessible et plus performante pour les générations futures ».
À travers « Drive Green », BNA Assurances réaffirme ainsi son engagement en faveur d’une mobilité responsable et durable, fidèle à sa conviction : «Parce qu’un trajet responsable mérite un partenaire engagé ».
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Coordonné par Issam Touhami, le projet s’inscrit dans les efforts nationaux visant à promouvoir la gestion durable des ressources naturelles et la valorisation de la biodiversité. Il est mis en œuvre dans le cadre du programme GREEN IMPACT, soutenu par le programme « Tunisie verte et durable » et financé par l’Union européenne.
Green4Value vise à renforcer la conservation et l’exploitation durable des arboretums tunisiens, considérés comme des espaces stratégiques pour la préservation de la biodiversité, la recherche scientifique et le développement socio-économique. Ces sites jouent un rôle important dans la conservation des espèces forestières et médicinales, l’adaptation au changement climatique et la sensibilisation à l’environnement. Mais ils restent encore insuffisamment valorisés.
Le projet ambitionne ainsi d’améliorer les mécanismes de gestion et de conservation des arboretums, de promouvoir les ressources forestières à forte valeur ajoutée et de contribuer au développement économique local et rural. Il prévoit également de soutenir la recherche scientifique multidisciplinaire, de développer des approches durables intégrant les dimensions environnementales, sociales et économiques et de renforcer la coopération entre les différents acteurs concernés.
La réunion de lancement a permis d’échanger sur les enjeux liés à la biodiversité et aux perspectives de valorisation durable des arboretums. Et ce, tout en consolidant la collaboration entre les partenaires du projet. Outre l’INRGREF, celui-ci réunit le Centre de Biotechnologie de Borj Cédria (CBBC), la Faculté de Pharmacie de Monastir (FPhM), la Direction générale des forêts (DGF) et l’Association tunisienne des techniciens forestiers (ATTF).
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Dans une déclaration exclusive accordée à L’Économiste maghrébin, Youssef Zribi, 17 ans, élève au lycée pilote Bourguiba de Tunis, revient sur son projet ECOTRUNK, présenté lors de la célébration de la Journée mondiale de l’environnement 2026, en présence du ministre de l’Environnement, Habib Abid, et du directeur général de l’Agence nationale de protection de l’environnement (ANPE), Nacer Jeljeli.
Le jeune inventeur y défend une vision claire : “agir à la source” pour améliorer la gestion des déchets en Tunisie. “L’idée est de réduire au maximum les déchets non valorisés dès leur production”, explique Youssef Zribi.
Son projet repose sur une poubelle intelligente capable d’effectuer un tri sélectif automatisé. Elle intègre également un système de broyage transformant les déchets en poudre, ensuite destinée aux filières de recyclage pour réutilisation industrielle.
Au-delà de l’aspect matériel, ECOTRUNK comprend aussi un tableau de bord numérique permettant de suivre et optimiser le traitement des déchets en temps réel, renforçant ainsi la dimension technologique du projet porté par Youssef Zribi.
Selon lui, cette innovation pourrait contribuer à réduire significativement la pollution liée aux déchets non traités, tout en limitant les pratiques d’enfouissement encore courantes.
Sur le plan économique, le jeune porteur de projet met en avant une logique circulaire : transformer les déchets en ressources et créer de la valeur pour les entreprises du recyclage.
Actuellement, Youssef Zribi cherche à lever des financements pour développer son prototype. Il affirme avoir déjà suscité l’intérêt d’un investisseur bancaire, ouvrant la voie à une possible concrétisation industrielle de Code Frank.
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In seiner Rede in der Plenarsitzung vor den Abgeordneten des Parlaments hat der Innenminister Khaled Nouri die Auflösung des Korps der Umweltpolizei bestätigt und dies Mehr
Der Beitrag Tunesien: Innenministerium kündigt Auflösung der Umweltpolizei an erschien zuerst auf Tunesienexplorer.de.