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Fournitures scolaires 2026-2027 : l’OTIC appelle à acheter « tunisien »

« Une rentrée scolaire avec des produits tunisiens ». C’est le slogan de campagne lancé par l’OTIC (Organisation tunisienne pour informer le consommateur), en prévision de la rentrée scolaire 2026-2027.

On appelle cela ne pas perdre du temps, car l’année scolaire 2025-2026 n’a pas encore totalement fermé ses portes.

L’organisation explique, dans un communiqué, que cette campagne vise à appuyer l’économie nationale et à préserver le pouvoir d’achat des familles tunisiennes, face à la hausse continue des prix des fournitures scolaires importées. Selon elle, l’industrie tunisienne de fournitures scolaires a prouvé sa capacité à mettre sur le marché des produits de haute qualité à des prix compétitifs. Ce qui contribue à alléger le fardeau financier des familles, à réduire la dépendance aux produits importés, dont les prix augmentent considérablement en raison des coûts de transport et des fluctuations des taux de change، à ancrer la culture de la consommation responsable et à soutenir les entreprises industrielles et commerciales tunisiennes et préserver les emplois.

Ainsi, l’OTIC appelle à opter pour l’unification des listes de fournitures scolaires au niveau national pour chaque cycle d’enseignement, incluant tous les articles nécessaires, notamment les tabliers et les cartables; la finalité étant de réduire les disparités entre les établissements scolaires.

En outre, l’OTIC estime que les articles non essentiels dépourvus de valeur éducative doivent être en option. Elle de prononce aussi pour l’organisation de campagnes nationales de sensibilisation pour promouvoir la consommation de produits tunisiens auprès des élèves et des parents et l’instauration d’un partenariat entre les ministères de l’Éducation, du Commerce et de l’Industrie, d’une part, et les organisations de la société civile, d’autre part. Et ce, afin de garantir une rentrée scolaire équitable pour toutes les familles.

Ainsi, industriels, commerçants et distributeurs sont invités à participer à cette initiative nationale en proposant des prix préférentiels pour les fournitures scolaires tunisiennes, en respectant les règles de la concurrence et de la transparence des prix, et en assurant la bonne qualité des produits proposés.

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La guerre Iran-USA a également touché les valeurs refuges (Morgan Stanley)

La guerre américano-israélienne contre l’Iran a, entre autres, ébranlé les valeurs refuges vers lesquelles les investisseurs se tournaient traditionnellement en période de conflits armés majeurs. Ni le dollar ni l’or et encore moins les obligations d’État, considérés comme des valeurs refuges, n’ont, cette fois-ci, confirmé leur réputation.

Alors que la guerre semble toucher à sa fin, Morgan Stanley a publié, samedi 20 juin, quelques conclusions sur l’évolution des marchés pendant le conflit. Ainsi, les marchés boursiers ont absorbé le choc relativement rapidement. Les craintes de droits de douane massifs annoncés par Trump en avril 2025 avaient provoqué une chute des actions d’environ 20 %. Cette fois-ci, cependant, malgré la guerre et les risques importants pesant sur la croissance mondiale, le repli a été plus modéré, se limitant à 9 %.

À la mi-avril, les marchés et la Bourse grecque avaient « déclaré » la fin de la guerre. Après tout, la plupart des chocs géopolitiques de ces dernières années n’ont pas eu d’impact durable sur les marchés boursiers. En effet, si de tels événements provoquent une volatilité immédiate et intense, les marchés ont tendance à se redresser relativement vite, souvent avant même la fin des conflits. Les événements géopolitiques engendrent des ventes massives à court terme, mais ils modifient rarement la tendance de fond des marchés.

Les marchés se concentrent en définitive sur les fondamentaux, tels que les bénéfices des entreprises, les taux d’intérêt et la croissance économique, plutôt que sur l’actualité. Les événements géopolitiques suscitent la peur (une hausse de l’indice de volatilité VIX), qui s’estompe une fois que la nouvelle réalité est intégrée aux prix.

Les investisseurs intègrent souvent le risque dans leurs cours avant même le début d’un conflit. Une fois l’événement survenu, l’incertitude diminue et les marchés se redressent avant même la fin du conflit.

Obligations d’État

De leur côté, les obligations d’État sont traditionnellement considérées comme une valeur refuge en période de conflit. Selon le modèle classique, elles servent de protection lorsque les marchés boursiers chutent. En mars, cette relation a été perturbée.

Face à l’escalade des tensions au Moyen-Orient, qui a fait grimper les prix du pétrole et ravivé les craintes d’inflation, obligations et actions ont chuté de concert, ne parvenant pas à diversifier les portefeuilles au moment où les investisseurs en avaient le plus besoin. La conclusion est simple : un portefeuille fondé sur une seule corrélation « fixe » entre actifs peut s’avérer plus vulnérable qu’il n’y paraît.

Le dollar

Quant au dollar, il ne s’est pas comporté comme une valeur refuge classique. Normalement, il se renforce lorsque les investisseurs recherchent la sécurité ou lorsque les taux d’intérêt américains sont plus avantageux que ceux pratiqués à l’étranger. Cependant, pendant la majeure partie des six premières semaines du conflit, le dollar est apparu étroitement lié au pétrole, progressant souvent en même temps que le prix de cette matière première. Et même après la forte baisse des prix du pétrole suite à l’annonce du cessez-le-feu, le dollar a chuté davantage que ce que beaucoup auraient anticipé au regard des normes historiques.

L’or

Mais l’or n’a pas été non plus une valeur refuge. Traditionnellement, l’or est également considéré comme une « valeur refuge ». Cette fois-ci, cependant, il s’est comporté davantage comme un actif liquide à haut risque, chutant souvent au même rythme que les actions. De nombreux investisseurs s’en débarrassant pour accroître leurs liquidités dans un contexte de resserrement des conditions financières.

Il convient de noter que la part de l’or dans les réserves de change, détenues par les banques centrales pour soutenir la stabilité financière et gérer leurs monnaies en période de crise, a augmenté. Lorsque l’or représente une part importante de ces réserves, il peut devenir une source de liquidités en période de tensions.

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Fethi Zouhair Nouri: « Le partenariat avec Afreximbank renforce la résilience de la Tunisie »

La Banque centrale de Tunisie (BCT) et la Banque africaine d’import‑export (Afreximbank) ont signé une facilité de prêt à terme de 500 millions de dollars destinée au compte du ministère des Finances. C’est ce qu’a annoncé Afreximbank. La cérémonie s’est tenue au siège de la banque panafricaine, en présence de George Elombi, président d’Afreximbank, et de Fethi Zouhair Nouri  gouverneur de la Banque centrale de Tunisie.

Fethi Zouhair Nouri a salué la continuité du partenariat avec Afreximbank, en déclarant : « Nous nous félicitons de la poursuite de notre partenariat avec Afreximbank, qui apporte un soutien important à la Tunisie à un moment où l’accès au financement du commerce et aux liquidités en devises étrangères demeure essentiel. »

Le gouverneur  de la BCT a insisté sur la dimension concrète de la facilité pour garantir les importations indispensables et sur la  » valeur ajoutée des institutions financières africaines travaillant ensemble pour répondre à des priorités économiques communes et renforcer la résilience nationale ».

Cet accord s’ajoute aux 1,2 milliard de dollars déjà mobilisés par Afreximbank en faveur de la BCT. Il vise à aider la Tunisie à honorer ses échéances commerciales, financer l’importation de biens essentiels, carburants, engrais et produits alimentaires. Tout en renforçant l’accès aux liquidités en devises étrangères.

Pour sa part, George Elombi a souligné l’importance de l’initiative. A cet égard, il souligne : « Cette facilité réaffirme le ferme engagement d’Afreximbank à soutenir la Tunisie ainsi que le développement socio‑économique durable du continent. Et les institutions africaines doivent être à l’avant‑garde du développement de l’Afrique. »

Ainsi l’objectif de cet accord est de promouvoir des solutions africaines aux défis africains.

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Détroit d’Ormuz : la flambée des tarifs du fret maritime s’accélère

La guerre et la crainte d’une hausse des droits de douane américains poussent le marché du conteneur à poursuivre sa tendance haussière. Les expéditeurs s’empressant d’anticiper ces nouvelles charges sur le fret maritime.

Sur les liaisons Asie-Côte Ouest des États-Unis, les tarifs de fret ont dépassé 6 000 $ par FEU, enregistrant une hausse de 25 % depuis le 15 juin. Parallèlement, les prix sur la liaison Asie-Côte Est des États-Unis ont augmenté de 1 400 $, atteignant 8 000 $ par FEU. C’est ce que révèle un rapport de Capital publié dimanche 21 juin sur la base de l’indice Freightos Baltic.

Depuis le début de la guerre le 28 février, les tarifs de fret sur les deux principaux axes routiers ont augmenté respectivement de 192 % et 158 ​​%. Une évolution dont les effets devraient continuer à affecter le marché pendant longtemps, indique la plateforme de marché du fret Xeneta.

L’analyste principal de la plateforme, Peter Sand, a déclaré que les expéditeurs accélèrent leurs importations en prévision des augmentations de la surcharge sur le carburant de soute prévues en juillet; mais aussi en raison de préoccupations concernant la disponibilité des capacités. « Nombreux sont ceux qui constatent que les navires empruntant les routes de sortie d’Asie affichent déjà complet pour les semaines à venir. Ceux qui parviennent à obtenir de l’espace pour leurs conteneurs doivent payer des surcoûts importants ».

Il a estimé que les pressions exercées par les surcharges sur les carburants pourraient bientôt s’atténuer. Car les prix du carburant marin et du pétrole en général ont chuté d’environ 20 % au cours des dix derniers jours.

Au moins quatre semaines d’incertitude supplémentaires

À ce stade, l’accord de paix initial entre les États-Unis et l’Iran ne devrait pas entraîner une réouverture immédiate du détroit d’Ormuz, Peter Sand déclarant que la zone doit d’abord être déminée, et que ce processus pourrait prendre encore environ quatre semaines. « Les taux de fret au comptant continueront d’augmenter tant que le détroit d’Ormuz n’aura pas retrouvé son fonctionnement normal », a-t-il déclaré. « Cela pourrait prendre encore quatre semaines, voire plus, selon la complexité de l’opération de déminage. Les transporteurs maritimes doivent se préparer à un pic du marché à l’approche de la réouverture officielle du détroit, suivi d’une décrue progressive ».

La forte dynamique du marché a permis à l’indice Drewry World Container de progresser de 12 % la semaine dernière pour atteindre 3 969 dollars par EVP, son plus haut niveau en 18 mois. Cette hausse s’explique principalement par l’augmentation des tarifs sur les liaisons Pacifique et Asie-Europe.

Toujours selon l’indice Drewry, la forte demande saisonnière, combinée à l’accélération des expéditions avant l’ajustement de la surcharge carburant prévu le 1er juillet, a permis aux compagnies maritimes d’imposer avec succès de nouvelles surcharges.

Les transporteurs ont déjà annoncé des surtaxes supplémentaires pour la haute saison (PSS) et des augmentations des tarifs de fret tous types (FAK) depuis juillet. Drewry estimant que ces mesures continueront d’exercer une pression à la hausse sur le marché spot dans les mois à venir.

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Canicule : l’Europe occidentale suffoque

L’été 2026 débute sous le signe de l’extrême. Une vague de chaleur s’est installée sur une grande partie du continent européen, plaçant plusieurs pays en état d’alerte…

Des Pyrénées à l’Île-de-France, en passant par la vallée du Rhône et le Centre, les autorités française ont multiplié les alertes face à une chaleur jugée exceptionnelle pour un mois de juin. Les prévisionnistes estiment qu’il s’agit de la deuxième canicule majeure de l’année en France. Un phénomène qui intervient avec l’installation officielle de l’été météorologique.

Les 21 et 22 juin sont parmi les journées plus torrides observées depuis plusieurs décennies. Dans de nombreuses régions françaises, le mercure franchit la barre des 40 °C, sous l’effet d’une masse d’air brûlant venue du Sahara et piégée par un puissant dôme de haute pression. Ainsi, Météo-France a placé plusieurs dizaines de départements en vigilance orange ou rouge. Tandis que les spécialistes estiment que l’épisode pourrait rivaliser par sa durée et sa sévérité avec la canicule historique de 2003.

Face à l’ampleur de la situation, les autorités françaises ont pris des mesures exceptionnelles. Des centaines d’établissements scolaires ont été fermés ou ont adapté leurs horaires afin de protéger les élèves. Les réseaux ferroviaires ont également été affectés, plusieurs dizaines de trains ayant été supprimés en raison des risques liés aux températures extrêmes sur les infrastructures…

Une Europe entière sous tension

Si la France concentre l’attention, l’ensemble de l’Europe occidentale est affecté. L’Espagne, l’Italie, l’Allemagne, la Suisse et le Royaume-Uni connaissent eux aussi des températures exceptionnellement élevées. À Rome, Madrid ou Berlin, les autorités ont activé des plans d’urgence. Tandis que de nombreux événements publics ont été annulés ou réorganisés.

En Allemagne, certaines écoles ont même accordé des journées de congé en raison de la chaleur. En Italie et en Espagne, plusieurs grandes villes ont été placées sous alerte rouge.

Le changement climatique au centre des préoccupations

Pour les climatologues, cet épisode illustre une tendance désormais bien installée : l’intensification des vagues de chaleur en Europe sous l’effet du réchauffement climatique. Le continent européen est aujourd’hui identifié comme l’une des régions du monde où le réchauffement progresse le plus rapidement. Les scientifiques alertent sur la multiplication des épisodes extrêmes, combinant chaleur, sécheresse et risques accrus d’incendies.

Au-delà de l’urgence sanitaire, cette canicule de juin 2026 apparaît comme un avertissement grandeur nature. Son caractère précoce, sa durée et son extension géographique interrogent la capacité des sociétés européennes à s’adapter à un climat devenu plus instable.

Alors que les températures devraient rester durablement élevées dans plusieurs régions au cours des prochains jours, les gouvernements sont confrontés à un défi désormais récurrent. A savoir : protéger les populations tout en accélérant l’adaptation des infrastructures, des villes et des modes de vie à une nouvelle réalité climatique.

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Déclarations fiscales en ligne : dernier délai ce lundi 22 juin 2026

La Direction générale des impôts relevant du ministère des Finances rappelle, dans un communiqué, que les personnes morales inscrites au système de déclaration et de paiement à distance doivent impérativement procéder à l’accomplissement de leurs obligations fiscales, à l’échéance du lundi 22 juin 2026. Il s’agit du dernier délai légal pour le dépôt des déclarations mensuelles ainsi que pour le paiement des impôts et taxes dus via les services numériques.

L’administration fiscale souligne que cette date constitue la fin du délai réglementaire et non une journée exclusive dédiée aux déclarations. Elle recommande ainsi aux contribuables concernés de ne pas attendre les dernières heures afin d’éviter toute surcharge éventuelle du système informatique et de garantir le bon déroulement des opérations de télé-déclaration.

La Direction générale des impôts a également rappelé que, dans le cas où l’échéance coïncide avec un dimanche ou un jour férié, le dépôt de la déclaration peut être effectué le jour ouvrable suivant. Et ce, sans application de pénalités de retard, conformément à la législation en vigueur.

Cette mesure s’inscrit dans la politique de l’administration visant à faciliter le respect des obligations fiscales, à encourager la digitalisation des services publics et à assurer le respect des délais légaux de dépôt et de paiement.

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Mobilité des talents : l’UTICA défend un partenariat structuré

Mettre fin au flou juridique qui entoure les transferts de compétences entre les rives nord et sud de la Méditerranée : c’est l’ambition portée par l’organisation patronale tunisienne (UTICA) lors d’une rencontre internationale qui s’est tenue en Italie à la mi-juin.

Réuni les 18 et 19 juin à Turin dans le cadre du projet « Thamm Plus », un atelier de dialogue a rassemblé des fédérations d’employeurs d’Afrique du Nord et de l’Union européenne, aux côtés de délégués de l’Organisation internationale du Travail et de la Commission européenne. L’enjeu : définir des voies concrètes pour structurer la circulation des travailleurs qualifiés à travers la Méditerranée.

Au nom de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), Radhi Chelly, membre de son bureau exécutif, a défendu une approche fondée sur des traités intergouvernementaux dont l’exécution serait confiée à des opérateurs privés maîtrisant les métiers du placement éthique et de la qualification professionnelle. Cette architecture institutionnelle, a-t-il plaidé, constituerait le socle d’une mobilité à la fois organisée et réversible.

Le représentant tunisien a également insisté sur le rôle que les fédérations patronales ont vocation à jouer dans ce dispositif : concevoir des cursus de formation en commun, calibrés sur les tensions qui s’exercent sur certains segments du marché du travail, et faciliter la mise en relation entre offre et demande d’emploi dans le respect des standards du travail décent.

Il a par ailleurs rappelé que de tels mécanismes contribueraient à assécher les filières de recrutement clandestines et à endiguer la traite des personnes.

Au-delà des seules questions de mobilité, Radhi Chelly a plaidé pour un rapprochement plus large entre les organisations représentatives du monde économique des deux côtés de la Méditerranée, en matière d’investissement et de commerce, dans une perspective de croissance partagée.

L’UTICA avait dépêché à Turin une délégation de quatre membres : outre Radhi Chelly, Adel Manaa et Abdelfatteh Brahem, issus respectivement des filières de l’électronique et du bâtiment, ainsi que Narjess Bouasker, représentante de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie.

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Tunisie – Commerce extérieur: plus de 87 MDT d’excédent à fin mai

Le secteur de l’agriculture et des industries agroalimentaires a enregistré un excédent commercial de 87,1 millions de dinars (MDT) à fin mai 2026, contre un déficit de 441,4 MDT un an plus tôt. Selon le ministère du Commerce et du Développement des exportations, cette amélioration s’accompagne d’un taux de couverture des échanges de 101,9 %, ce qui constitue une hausse de 12 points sur un an. 

Cette performance est principalement portée par la dynamique des exportations, en particulier celles de l’huile d’olive, qui ont progressé de 43,9 % en valeur pour atteindre 3 047,8 MDT, confirmant son rôle de principal moteur du secteur.

Au niveau de la répartition géographique, l’Union européenne reste le partenaire central du commerce agroalimentaire tunisien. Par contre, les échanges révèlent des déséquilibres persistants avec plusieurs régions du monde, notamment en dehors de l’espace européen, confirmant une dépendance accrue à certains marchés stratégiques pour la performance globale du secteur.

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Des superpétroliers s’apprêtent à traverser le détroit d’Ormuz

Des superpétroliers chargés de près de 80 millions de barils de pétrole se trouvent dans le golfe Persique et sont prêts à traverser le détroit d’Ormuz à tout moment, dès que les négociants et les armateurs donneront leur feu vert. C’est ce qu’a rapporté Bloomberg vendredi 19 juin.

Ce pétrole, non soumis à des sanctions et provenant de producteurs du golfe Persique autres que l’Iran, est actuellement transporté dans 40 superpétroliers dans le Golfe, selon les données compilées par Vortexa pour l’agence Bloomberg. Le volume de pétrole brut dans le Golfe serait probablement plus élevé si l’on y ajoutait les pétroliers de plus petite taille…

Le marché pétrolier et le secteur du transport maritime suivent de près l’évolution de la situation dans le détroit d’Ormuz à la suite de l’accord temporaire signé entre les États-Unis et l’Iran pour rouvrir cette voie maritime. Les pétroliers, avec leur précieuse cargaison, seront probablement parmi les premiers navires à tenter le passage.

Environ 21 superpétroliers semblent se diriger vers l’Asie, dont cinq avec la Chine comme destination. Cinq autres font route vers des plateformes de transbordement au large de la Malaisie et de Singapour.

L’afflux de pétrole brut vers l’Asie est un signe positif pour les acheteurs de la région, fortement dépendante du pétrole brut du Moyen-Orient. Pendant la guerre, les raffineries asiatiques ont été contraintes de réduire leur production et les pays ont dû puiser dans leurs réserves pour faire face à la pénurie soudaine de pétrole.

La situation dans le détroit reste confuse. Trois superpétroliers saoudiens sont réapparus dans le golfe d’Oman jeudi, laissant supposer que les navires ont commencé à se déplacer, mais l’association maritime BIMCO a averti que des risques importants pour la sécurité de la navigation persistent malgré l’accord américano-iranien sur le passage.

Malgré l’incertitude, l’optimisme quant à une possible réouverture semble avoir incité les armateurs et les affréteurs à faire traverser le détroit ces derniers jours. Des navires transportant près de 10 millions de barils de pétrole ont été aperçus au large d’Ormuz ou ont tenté de le franchir jeudi, notamment des VLCC appartenant à l’Arabie saoudite, selon les données de suivi des navires…

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Origine de la Covid : le coup d’éclat de Tulsi Gabbard contre Anthony Fauci avant son départ

Pour son dernier jour à la tête du renseignement américain, Tulsi Gabbard frappe un grand coup en publiant des documents confidentiels explosifs. Elle accuse directement le Dr Anthony Fauci d’avoir collaboré avec des agents politisés pour masquer la fuite de laboratoire à Wuhan et d’avoir menti au Congrès.

La directrice sortante du renseignement national américain a rendu publiques des correspondances inédites mettant gravement en cause l’ancien patron de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID). Selon le Bureau du directeur du renseignement national, ces pièces officielles démontrent que le Dr Anthony Fauci a orchestré, en coulisses, la manipulation des évaluations des services secrets pour imposer la thèse d’une origine naturelle du virus et censurer l’hypothèse d’un accident de laboratoire.

Ces documents, fruits d’une enquête de déclassification d’un an alimentée par plusieurs lanceurs d’alerte, révèlent également le rôle financier de premier plan joué par le scientifique. L’administration affirme que le Dr Fauci a détourné des millions de dollars du contribuable américain pour financer des recherches à haut risque dites de « gain de fonction » sur les coronavirus de chauves-souris au sein même de l’Institut de virologie de Wuhan, un site aujourd’hui largement désigné comme la source probable de la pandémie de Covid-19.

Le rapport détaille la triple casquette de l’expert durant la crise sanitaire, à la fois financeur de projets virologiques dangereux liés aux « vaccins universels », conseiller de l’ombre de la communauté du renseignement — qui suivait majoritairement ses directives — et principal commentateur public de la pandémie. Tulsi Gabbard souligne que l’analyse de centaines de courriels prouve l’implication de scientifiques payés par le NIAID pour orienter les conclusions des services d’espionnage.

L’offensive de la directrice sortante prend aussi une tournure judiciaire puisque le communiqué accuse formellement le Dr Fauci de parjure devant le Congrès américain en 2024, année où il avait nié sous serment toute participation à des discussions sur ces recherches virologiques. Enfin, l’enquête lève le voile sur un système de pressions internes au sein du renseignement américain, affirmant que les analystes opposés aux conclusions officielles ont subi des marginalisations et des menaces de représailles directes sur leurs carrières. Pour Tulsi Gabbard, la publication de ces preuves met fin à des années de mensonges et de censure organisée.

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Star Assurances reporte son AGO au 21 juillet

Le conseil d’administration de Star Assurances a annoncé, le 19 juin 2026, le report de son Assemblée générale ordinaire initialement prévue le mardi 23 juin 2026. La réunion se tiendra finalement le 21 juillet 2026 au siège social de la compagnie.

Cette décision vise à maximiser la participation des actionnaires, à garantir l’exercice de leurs droits et à finaliser l’ensemble des formalités légales et réglementaires requises. Une nouvelle convocation sera officiellement publiée prochainement, en conformité avec les dispositions en vigueur.

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Diplomatie tunisienne : les femmes, désormais 80% des nouvelles recrues

Près de quatre diplomates tunisiens sur dix sont aujourd’hui des femmes. Le chiffre, avancé vendredi par le chef de la diplomatie Mohamed Ali Nafti, illustre une dynamique qui s’accélère d’année en année : la dernière promotion de secrétaires des Affaires étrangères comptait 80% de femmes, contre 74% en 2025 et seulement la moitié l’année précédente.

C’est à l’occasion de la Journée internationale des femmes dans la diplomatie que ces données ont été dévoilées, lors d’une cérémonie tenue au siège de l’Académie diplomatique de Tunis. La rencontre, placée sous le signe de l’engagement des femmes au service de la paix et du développement, a réuni diplomates et représentants d’organisations internationales.

Dans son intervention, le ministre a tenu à inscrire cette évolution dans la durée. Il a rappelé que des femmes figuraient déjà dans la toute première délégation tunisienne envoyée à l’Assemblée générale des Nations unies, au lendemain de l’Indépendance — un choix qui, selon lui, traduisait l’attachement des fondateurs de l’État moderne au principe d’égalité entre citoyens et à l’émancipation féminine.

Mohamed Ali Nafti a également salué la mémoire des diplomates tunisiennes qui, depuis cette époque, ont œuvré à la défense de la souveraineté du pays, à la promotion de ses intérêts et à l’avancée du développement durable. Leurs héritières, a-t-il poursuivi, occupent désormais des fonctions à responsabilité, que ce soit au sein du ministère ou dans les instances internationales, où elles prennent part aux négociations, aux dialogues et à la recherche de consensus contribuant à la stabilité régionale et mondiale.

Le chef de la diplomatie est par ailleurs revenu sur l’engagement précoce de la Tunisie envers la résolution 1325 du Conseil de sécurité de l’ONU, adoptée en 2000, qui reconnaît le rôle des femmes non seulement comme bénéficiaires de protection, mais comme actrices à part entière de la construction de la paix. La Tunisie, a-t-il précisé, a été la première nation d’Afrique du Nord à se doter d’un plan d’action national pour appliquer ce texte, et la première de la région à en adopter un second, pour la période 2023-2027.

De son côté, Florence Basty, qui dirige le bureau d’ONU Femmes pour la Tunisie et la Libye, a salué un pays qu’elle considère comme précurseur en matière de droits des femmes, sur la scène régionale comme internationale. Son parcours depuis l’Indépendance, a-t-elle estimé, témoigne d’une influence durable des femmes tunisiennes dans la diplomatie multilatérale et les initiatives de paix à travers le monde.

Selon elle, les jeunes générations de diplomates perpétuent aujourd’hui cet héritage transmis par leurs aînées, tout en s’ouvrant à de nouvelles perspectives de responsabilité et d’influence. En plaçant les femmes au centre de ses priorités diplomatiques, a-t-elle ajouté, la Tunisie fait de leur participation pleine et égale un véritable choix stratégique, doublé d’une responsabilité assumée sur le plan international. Cette approche, a-t-elle conclu, trouve son ancrage dans l’agenda « Femmes, paix et sécurité » et dans la résolution 1325, référence centrale pour renforcer la place des femmes dans la prévention des conflits et la consolidation d’une paix durable.

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Banques et assurances : la grève des 23, 24 et 25 juin est maintenue

La Fédération générale des banques, des établissements financiers et des compagnies d’assurance, relevant de l’UGTT, a réaffirmé vendredi son attachement au droit syndical et au droit de grève, à quelques jours du mouvement sectoriel prévu les 23, 24 et 25 juin 2026. Cette mobilisation intervient dans un contexte de blocage des négociations sociales relatives aux augmentations salariales.

Dans un communiqué, la fédération a exprimé sa « profonde préoccupation » face aux pratiques et pressions qui auraient accompagné les préparatifs de cette grève sectorielle. Elle dénonce notamment des tentatives visant à influencer la liberté des employés dans le choix de leurs positions et dans l’expression de leur engagement syndical en toute indépendance.

Selon l’organisation syndicale, de telles pratiques constituent une atteinte au principe de la liberté syndicale ainsi qu’aux garanties encadrant l’exercice de l’action syndicale, telles que consacrées par la Constitution, la législation en vigueur et les normes internationales du travail.

La fédération a appelé à la mise en place de toutes les garanties juridiques et organisationnelles nécessaires afin de permettre aux travailleurs d’exercer leurs droits syndicaux dans un climat de liberté et de dignité. Elle a également exhorté ses adhérents à respecter les dispositions légales et réglementaires encadrant la grève et à y participer de manière « consciente et responsable ».

Pour rappel, la Fédération générale des banques, des établissements financiers et des compagnies d’assurance avait annoncé un mouvement de grève sectorielle de trois jours, du 23 au 25 juin 2026, pour protester contre l’enlisement des négociations sociales portant sur les revalorisations salariales.

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Tourisme alternatif : 10 MDT pour les petites entreprises

Le ministère du Tourisme vient de lancer un nouveau mécanisme de financement doté de 10 millions de dinars (MDT) pour soutenir la création de petites entreprises dans le tourisme alternatif, en partenariat avec la Banque tunisienne de solidarité (BTS), l’Agence de formation dans les métiers du tourisme (AFMT) et l’Office national du tourisme tunisien (ONTT).

Ce dispositif prévoit de consacrer 50 % des crédits aux projets implantés dans les régions de l’intérieur. Il permettra de financer 50 petites entreprises portées par des diplômés de l’enseignement supérieur et 100 autres projets créés par des diplômés de la formation professionnelle sectorielle.

Les conventions signées visent à favoriser l’insertion économique des jeunes, à faciliter l’accès au financement et à accompagner les promoteurs à travers des actions de formation, de conseil et de suivi. Des récompenses financières seront également attribuées aux meilleures entreprises financées.

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Le capital-investissement entre deux mondes. Un secteur qui se réinvente !

Après 8 ans de silence, la conférence annuelle de l’Association tunisienne des investisseurs en capital (ATIC) a fait son come-back en juin 2026, comme un signal fort dans un paysage économique en pleine recomposition.

Sur le thème « Intelligence artificielle et investissement durable », l’événement n’a pas ressemblé à une simple rencontre professionnelle. Il a plutôt pris des airs de repositionnement assumé, presque de déclaration d’intention, à un moment où le financement de l’économie tunisienne cherche de nouveaux équilibres.

Dans la salle, un constat revenait avec insistance. Le capital-investissement n’est plus seulement un outil de financement. Il devient une manière d’accompagner les entreprises dans leur transformation, parfois même dans leur survie.

Derrière les discours, les chiffres de 2025 ont donné le ton. Le secteur a mobilisé 709 millions de dinars (MDT) et investi davantage encore autour de 740 MDT, dans plus de deux cents entreprises. Plus de cinq mille emplois ont été préservés ou créés, des indicateurs qui montrent autant la vitalité du secteur que la pression économique du moment.

Mais un autre mouvement s’installe, plus discret et pourtant déterminant. Le capital-retournement prend de l’ampleur. Près de quatre investissements sur dix concernent désormais des entreprises en difficulté. L’image est claire. Le secteur n’est plus seulement tourné vers la croissance, il s’ancre aussi dans la réparation du tissu économique.

Nécessité de prolonger les dispositions de 2019

Cette dynamique s’accompagne d’une inquiétude partagée. Les incitations fiscales mises en place en 2019 arrivent à échéance fin 2026. Pour les professionnels du secteur, le calendrier est serré et les conséquences potentiellement lourdes. Le capital-investissement fonctionne sur le temps long, parfois cinq à sept ans. Sans visibilité au-delà de cette échéance, l’équation devient fragile. D’où une demande insistante pour prolonger ces dispositifs jusqu’en 2031.

Pendant que le débat fiscal occupe les esprits, une autre transformation avance plus silencieusement mais avec une portée tout aussi profonde. L’intelligence artificielle commence à redessiner les métiers de l’investissement. Le sourcing ne dépend plus uniquement des réseaux ou de l’intuition des acteurs. Il s’appuie désormais sur l’analyse de masses de données, parfois invisibles à l’œil humain. Recrutements accélérés, changements dans les directions, signaux faibles issus de l’activité numérique des entreprises, tout devient matière à lecture et à anticipation.

Quid de la gouvernance structurée de l’IA ?

La due diligence elle aussi change de nature. Elle n’est plus un moment figé avant l’investissement. Elle devient un suivi permanent, presque vivant. Les entreprises en portefeuille sont observées en continu à travers des flux d’informations qui croisent données financières, juridiques, sociales et environnementales. Une vigilance constante s’installe, portée par les outils numériques, mais toujours interprétée par l’humain.

Cette montée en puissance de la technologie ne se fait pas sans résistance. Les acteurs du secteur évoquent des freins bien concrets. Les coûts d’adoption, l’absence de gouvernance structurée autour de l’IA et les questions de sécurité des données ralentissent encore son intégration. Pourtant, une ligne de fond se dessine. L’outil peut accélérer, mais la décision doit rester humaine, ancrée dans le contexte et l’expérience.

À travers ces transformations, trois priorités se dégagent. Rendre le pays plus attractif pour les investisseurs internationaux. Développer des investissements à impact, intégrant les critères environnementaux et sociaux. Et mieux irriguer les régions, en renforçant le rôle des structures locales de financement.

Au fil des échanges, une impression s’est imposée. Le capital-investissement tunisien entre dans une phase de bascule. Pris entre la nécessité de stabilité fiscale et l’accélération technologique, il cherche un nouvel équilibre. Un équilibre où la donnée et l’algorithme prennent de plus en plus de place, sans pour autant effacer la décision humaine qui reste, pour l’instant, au centre du jeu.

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Plus de 943 MDT d’excédent de la balance commerciale alimentaire à fin mai 2026

La balance commerciale alimentaire a enregistré un excédent de l’ordre de 943,4 millions de dinars (MDT), à fin mai 2026, contre 745,7 MDT durant la même période de 2025, ce qui constitue un taux de couverture de 127,1 %.

L’Observatoire national de l’agriculture (ONAGRI) explique cette évolution par la hausse des exportations à un rythme plus élevé par rapport à celui des importations. En effet, les exportations sont passées de 3,645 milliards de dinars durant les cinq premiers mois de 2025, à 4,427 milliards de dinars à fin mai 2026.

Quant aux implorations, elles ont enregistré une hausse pour se situer à 3,483 milliards de dinars contre 2,899 milliards de dinars, à fin mai 2025.

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TIF 2026 : l’automobile et la diaspora à l’honneur

La 22e édition du Tunisia Investment Forum (TIF) se tiendra les 25 et 26 juin 2026 à Gammarth, sous le slogan « Tunisie : dynamique renouvelée, nouvelles opportunités ». Organisé sous l’égide du ministère de l’Économie et de la Planification, l’événement mettra l’accent sur l’attractivité de la Tunisie comme destination d’investissement et sur les priorités du Plan national de développement 2026-2030.

Parmi les temps forts figure un workshop international consacré à l’industrie automobile, prévu le 26 juin. Organisé par la FIPA-Tunisia en partenariat avec la Tunisian Automotive Association et le Cluster Mécatronique Tunisie, il réunira industriels, startups, centres de recherche et décideurs autour de trois thématiques : l’innovation et la R&D, l’e-mobilité et la connectivité, ainsi que la transition énergétique.

Le forum comprendra également des ateliers sectoriels dédiés notamment au textile, aux énergies renouvelables, à l’agroalimentaire et à l’entrepreneuriat féminin, ainsi que des rencontres B2B.

Deux séminaires thématiques sont programmés le 26 juin. Le premier, organisé par la Banque africaine de développement (BAD), portera sur les opportunités de marchés auprès des banques multilatérales de développement. Le second, organisé par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), sera consacré au rôle des Tunisiens résidant à l’étranger dans l’investissement, l’innovation et le financement du développement.

Les échanges sur la mobilisation des investissements de la diaspora devraient déboucher sur la mise en place d’un « Project Desk » destiné à accompagner les porteurs de projets.

Le TIF 2026 sera inauguré par la cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, et réunira des responsables institutionnels, des représentants du secteur privé ainsi que des partenaires africains et internationaux.

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Afreximbank accorde à la Tunisie un financement de 500 millions de dollars pour la LF 2026

La Banque centrale de Tunisie (BCT), agissant pour le compte de l’État tunisien, a conclu avec la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) une facilité de financement de 500 millions de dollars destinée à soutenir la mobilisation des ressources extérieures prévues dans le cadre de la Loi de finances 2026.

Selon un communiqué de la BCT, ce financement contribuera notamment à couvrir les besoins liés aux importations de biens stratégiques, en particulier dans les secteurs de l’énergie et des produits alimentaires.

L’accord a été signé au Caire, le 16 juin 2026, par Fethi Zouhaier Nouri et George Elombi, respectivement gouverneur de la Banque centrale de Tunisie et président d’Afreximbank.

Cette opération intervient alors que la Tunisie poursuit ses efforts de mobilisation de financements extérieurs afin de couvrir les besoins de son budget et de préserver ses équilibres financiers. Elle s’inscrit également dans le cadre de la coopération de longue date entre la Tunisie et Afreximbank, dont le pays est l’un des membres fondateurs.

Cité dans le communiqué, le gouverneur de la BCT a souligné que cette facilité permettra de renforcer les équilibres financiers extérieurs du pays et de soutenir le financement de besoins jugés stratégiques dans un contexte international marqué par de fortes incertitudes.

La Banque centrale a également mis en avant la capacité de la Tunisie à honorer ses engagements financiers extérieurs, à assurer la continuité de ses paiements internationaux et à maintenir un niveau jugé confortable de réserves en devises, estimant que ces facteurs contribuent à renforcer la confiance des partenaires financiers internationaux.

La nouvelle ligne de financement vient ainsi consolider les ressources extérieures dont la Tunisie prévoit de disposer en 2026 pour faire face à ses besoins de financement et sécuriser l’approvisionnement du pays en produits essentiels.

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Eaux usées traitées : la Tunisie et la FAO renforcent la sécurité sanitaire de la réutilisation agricole

Un atelier organisé jeudi à Sousse par la FAO, le ministère de l’Agriculture et l’ONAS a révisé le plan d’amélioration de l’utilisation sûre des eaux usées traitées en agriculture, dans le cadre du projet « Water Scarcity Initiative » (WSI).

La rencontre s’appuie sur une expérience pilote menée à Zaouiet-Sousse, basée sur la planification de la sécurité sanitaire de l’assainissement (PSS), une méthode permettant d’identifier et de maîtriser les risques sanitaires tout au long de la chaîne, de la collecte des eaux usées jusqu’à leur réutilisation agricole.

Sinan Bacha, coordinateur national du projet WSI, a rappelé que cette réutilisation figure parmi les priorités de la stratégie nationale de l’eau à l’horizon 2050. Le gouverneur de Sousse, Soufien Tanfouri, a quant à lui souligné les volumes importants d’eaux usées produits dans la région et souhaité l’extension de cette expérience à d’autres zones du pays.

Selon la FAO, cette démarche vise à sécuriser les pratiques agricoles tout en répondant aux engagements internationaux sur l’eau, l’économie circulaire et l’Objectif de développement durable n°6. L’organisation accompagne également la Jordanie et la Palestine dans une initiative régionale visant à adapter cette méthodologie aux contextes arabes, avec l’appui d’institutions nationales, d’experts et d’acteurs locaux.

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MPBS : distribution de près de 5 MDT de dividendes en juillet 2026

L’Assemblée générale ordinaire de la société MPBS, réunie le 13 juin 2026, a validé la distribution d’un montant global de dividendes de 4,96 MDT au titre de l’exercice 2025. Cette enveloppe se traduira par le versement d’un dividende de 0,240 DT par action à ses actionnaires.

Le détachement de ce dividende sur la Bourse est programmé pour le 7 juillet 2026. La mise en paiement effective sur les comptes des investisseurs débutera quant à elle le 9 juillet 2026.

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