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Jendouba : Un incendie détruit plusieurs hectares de cultures, deux habitations évacuées

Un incendie s’est déclaré dans la nuit de samedi à dimanche dans la zone de Sidi Mbarek, relevant de l’Imada de Semrane dans la délégation de Balta Bou Aouan, au gouvernorat de Jendouba. Grâce à l’intervention des équipes de la protection civile, appuyées par des agents de la Direction des forêts et des bénévoles, le feu a finalement été maîtrisé après plusieurs heures de lutte.

Le sinistre a causé d’importants dégâts agricoles, sans faire de victimes.

Plus de quatre hectares ravagés

Selon les premières estimations, les flammes ont détruit plus d’un hectare de blé dur, près de trois hectares de paille sèche ainsi qu’un nombre d’orangers.

L’incendie s’est propagé rapidement dans cette zone agricole, mobilisant les équipes d’intervention durant une grande partie de la nuit afin d’empêcher sa progression vers les habitations voisines.

Les circonstances exactes du départ de feu n’ont pas encore été établies. Toutefois, les premières investigations privilégient l’hypothèse d’un incendie provoqué par des résidus de récolte alors qu’une moissonneuse-batteuse était en activité sur les lieux au moment des faits.

Cette piste fait actuellement l’objet d’investigations menées conjointement par les services de la protection civile et les unités de la Garde nationale.

Deux familles et leur cheptel mis à l’abri

Face à l’avancée des flammes, les secours ont concentré leurs premiers efforts sur la protection de deux habitations directement menacées.

Les occupants des maisons ainsi que leur cheptel ont été évacués par mesure de précaution avant que l’incendie ne soit maîtrisé.

L’intervention rapide des équipes engagées a permis d’éviter que le feu n’atteigne les habitations et ne provoque des dégâts plus importants.

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Sousse lance une offensive contre les dépassements sur les plages

À l’approche de la haute saison touristique, les autorités locales de Sousse ont lancé, vendredi 19 juin 2026, une vaste opération sécuritaire et municipale visant à lutter contre l’occupation illégale de l’espace public et du domaine maritime.

Cette campagne, menée conjointement par les services de sécurité relevant du district de la police nationale de Sousse, la municipalité et l’Agence de protection et d’aménagement du littoral, s’inscrit dans une volonté affichée de préparer la ville à l’afflux estival dans de meilleures conditions.

Plusieurs zones sensibles

L’opération a ciblé plusieurs zones sensibles, notamment la médina de Sousse, la rue de France ainsi que plusieurs cafés, bars et hôtels installés sur le front de mer.

Selon la municipalité, les interventions ont permis la saisie d’équipements exploités en infraction avec la réglementation en vigueur. Plusieurs contrevenants ont été verbalisés pour dépassement des surfaces légalement autorisées et occupation abusive du domaine public maritime, notamment à travers l’installation de parasols et de chaises au-delà des limites permises.

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Cette offensive intervient dans un contexte de recrudescence de l’occupation anarchique des trottoirs, un phénomène régulièrement dénoncé par les habitants et visiteurs, particulièrement durant la saison estivale où la pression sur les espaces publics s’intensifie.

Respecter strictement les règles d’occupation

La municipalité de Sousse appelle ainsi l’ensemble des commerçants et exploitants à respecter strictement les règles d’occupation de l’espace public, affirmant vouloir préserver l’esthétique urbaine de la ville, garantir la fluidité de circulation et assurer la sécurité des citoyens comme des touristes.

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Entrée sud de Tunis : Nouvelles déviations de circulation dès le 20 juin

Les automobilistes empruntant l’entrée sud de Tunis devront adapter leurs trajets à partir du samedi 20 juin. Le ministère de l’Équipement et de l’Habitat a annoncé une déviation de la circulation au niveau du pont de La Cagna dans le cadre de l’achèvement des travaux de la troisième phase d’élargissement de l’entrée sud de la capitale sur la Route régionale n°22 (RR22).

De nouvelles consignes pour les automobilistes

La modification de la circulation entrera en vigueur à partir de 10h00.

Selon le ministère, les usagers venant d’El Mourouj ou de Hammamet et se dirigeant vers le centre-ville de Tunis, l’aéroport ou Bizerte devront serrer au maximum à gauche au niveau du pont de La Cagna avant de poursuivre leur trajet sur la route principale RR22.

En revanche, les conducteurs souhaitant rejoindre La Cagna ou Bab Alioua devront emprunter la voie située à l’extrême droite au niveau du pont.

Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la troisième phase du projet d’élargissement de l’entrée sud de Tunis, l’un des principaux axes routiers reliant la capitale aux régions du sud et du Sahel.

Un investissement de 370 MD

Ce gigantesque projet, qui concerne plus de 200.000 véhicules par jour aurait dû être achevé il y a quelques mois. En juillet 2025, le ministre de l’Equipement, Salah Zouari avait réaffirmé son importance stratégique et insisté sur le respect du calendrier, fixant la fin des travaux à décembre 2025.

Le projet d’aménagement de l’entrée sud de Tunis, lancé pour désengorger l’un des axes les plus fréquentés de la capitale, mobilise un investissement de 370 millions de dinars. Il s’inscrit dans le cadre d’un programme national d’amélioration des infrastructures routières urbaines.

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Plages de Bizerte : La fin annoncée de l’occupation illégale du littoral ?

Le gouverneur de Bizerte, Salem Ben Yaâkoub, a affiché une position ferme sur l’occupation des plages lors d’une visite de travail à Rafraf, dans la délégation de Ras Jebel. Il a rappelé que le littoral reste un espace public prioritairement destiné aux citoyens et que toute installation illégale ou non autorisée fera l’objet de sanctions immédiates. Une orientation qui vise à encadrer la saison estivale et à renforcer la protection du domaine public maritime.

Le littoral « appartient d’abord aux citoyens »

Sur le terrain, à Rafraf, le gouverneur a insisté sur un principe central : les plages du gouvernorat de Bizerte sont avant tout des espaces publics accessibles à tous. Il a rappelé que les installations saisonnières sur le littoral ne constituent en aucun cas un droit acquis, mais une exception strictement encadrée par la loi.

Toute occupation dépassant les surfaces autorisées ou dépourvue de titre légal sera désormais sanctionnée sans délai, selon les autorités locales.

Renforcement des contrôles et appel à la mobilisation

Le gouverneur a assuré que les dispositifs de contrôle sont pleinement opérationnels afin de garantir une saison estivale ordonnée et sécurisée.

Il a également lancé un appel aux organisations de la société civile et aux médias pour accompagner l’action des autorités à travers des campagnes de sensibilisation et de responsabilisation.

L’objectif affiché est de préserver la vocation publique des plages tout en améliorant les conditions d’accueil des estivants.

L’APAL durcit également le ton

Dans la même dynamique, le directeur général de l’Agence de protection et d’aménagement du littoral (APAL), Mehdi Belhadj, a réaffirmé la priorité absolue accordée aux citoyens sur le domaine public maritime, sans aucune dérogation informelle.

Une coordination renforcée est en cours avec les services du ministère de l’Intérieur et les autorités régionales afin de faire appliquer strictement les règles sur le terrain.

Des projets d’aménagement à Rafraf

La visite a également été l’occasion de faire le point sur plusieurs projets structurants dans la région.

Parmi eux, le réaménagement de la digue de protection de la corniche de Rafraf, estimé à 2,1 millions de dinars, prévoit notamment la réutilisation de matériaux existants, la consolidation de l’ouvrage maritime, la création de six rampes d’accès à la mer et l’aménagement des espaces piétons adjacents.

Un projet qui s’inscrit dans une logique de valorisation du littoral tout en renforçant sa protection contre les risques d’érosion.

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Eau potable : Jusqu’à 48 heures de coupures dans plusieurs quartiers du Grand Tunis dès le 16 juin

Les habitants de plusieurs quartiers de Tunis et de Ben Arous devront faire face à des coupures et perturbations de l’approvisionnement en eau potable à partir du mardi 16 juin à 5 heures du matin. La Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) a annoncé ces interruptions dans le cadre de travaux de raccordement de nouvelles conduites au réseau.

Selon la SONEDE, les interruptions pourraient durer entre 24 et 48 heures selon les zones concernées, avec un retour progressif à la normale prévu à partir des 17 et 18 juin.

Quels sont les quartiers concernés ?

Les perturbations toucheront notamment la Cité Ibn Sina 2, El Mourouj 1, 2, 3, 4, 5 et 6, El Yasminet, la Nouvelle Médina 1, 2 et 3, le centre de Ben Arous, les secteurs de Naassen, Douar El Houch, El Kabaria, Bir Kassâa et plusieurs zones industrielles du gouvernorat de Ben Arous.

Jusqu’à deux jours de perturbations

La SONEDE précise que la durée des coupures variera d’un secteur à l’autre. Dans certaines zones, le rétablissement du service pourrait intervenir dans les 24 heures, tandis que d’autres pourraient subir des perturbations pouvant atteindre 48 heures.

  • Coupures jusqu’à 24h : Ibn Sina 2, partie basse d’El Mourouj 2, El Mourouj 3, 4, 5 et 6, El Yasminet, la Nouvelle Médina 1, 2 et 3, le centre de Ben Arous, Chbedda, Naassen, Douar El Houch.
  • Coupures jusqu’à 48h : El Kabaria, Cité El Anabib, Cité Boulaadham, El Mourouj 1, Bir Kassâa, les zones industrielles Bir Kassâa 2 et 3, Borj Ghorbal, le marché de gros, l’hôpital des grands brûlés, la Cité El Bank, la Cité El Moustawsaf, la Cité Ettaamir.

Le retour à la normale se fera progressivement une fois les travaux achevés et les conduites remises en service.

Les habitants invités à s’organiser

Face à ces interruptions annoncées, les habitants des quartiers concernés sont appelés à prendre leurs dispositions en prévision de cette période de perturbation, notamment pour leurs besoins domestiques quotidiens.

La SONEDE explique que ces travaux visent à raccorder de nouvelles conduites au réseau de distribution d’eau potable, une opération présentée comme nécessaire pour renforcer les infrastructures de desserte dans les zones concernées.

Ironie du sort, cette imposante coupure intervient quelques jours après l’adoption, mardi dernier, par le gouvernement d’un programme d’urgence pour sécuriser l’approvisionnement en eau potable durant l’été 2026.

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« Je suis Tunisien » : A Sfax, il affiche sa carte d’identité pour éviter les agressions

Une photo largement relayée sur les réseaux sociaux montre un homme noir circulant dans les rues de Sfax avec une carte d’identité tunisienne collée sur sa poitrine. Sous le document, une inscription simple : « Je suis Tunisien ».

La scène, devenue virale, a relancé le débat sur les tensions raciales et les amalgames visant les personnes noires en Tunisie, dans un contexte marqué par une crise migratoire aiguë.

Tensions raciales et les amalgames

Selon plusieurs internautes ayant partagé l’image, l’homme aurait choisi cette méthode après avoir été régulièrement interpellé ou harcelé en raison de sa couleur de peau, certains le confondant avec un migrant subsaharien en situation irrégulière. Si les circonstances exactes de la photo n’ont pas été officiellement établies, sa diffusion a suscité de nombreuses réactions indignées sur les réseaux sociaux tunisiens.

Depuis plusieurs mois, la Tunisie connaît une montée des tensions autour de la question migratoire, particulièrement dans la région de Sfax devenue un point de départ majeur pour les traversées clandestines vers l’Europe. Des affrontements, des opérations sécuritaires et plusieurs témoignages d’agressions visant des migrants subsahariens ont été signalés dans différentes régions du pays. Dans ce climat tendu, des Tunisiens noirs affirment également subir des comportements discriminatoires ou des contrôles abusifs en raison de leur apparence physique.

Distinguer la question migratoire des actes racistes

Face à cette situation, une partie de la société civile tunisienne appelle régulièrement à distinguer la question migratoire des actes racistes et des discriminations visant les citoyens tunisiens noirs ou les étrangers en situation régulière. Plusieurs organisations ont dénoncé des discours de haine et mis en garde contre les amalgames alimentés par les tensions sociales et économiques.

Parallèlement, les autorités tunisiennes défendent une approche axée sur la lutte contre les réseaux de migration clandestine tout en soutenant les programmes de retour volontaire des migrants subsahariens vers leurs pays d’origine. Selon les chiffres récemment avancés par les autorités, plusieurs milliers de migrants auraient bénéficié d’un retour volontaire au cours des derniers mois, notamment depuis les camps informels de la région d’El Amra et de Jebeniana. Tunis insiste également sur le fait que la Tunisie ne peut devenir un pays d’installation définitive pour les migrants irréguliers.

La photo de cet homme arborant sa carte d’identité comme un bouclier symbolique illustre toutefois le malaise grandissant autour des questions identitaires et raciales dans le pays. Un geste qui, au-delà de la polémique, révèle la crainte de certains citoyens d’être jugés avant même d’être entendus.

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Sidi Bou Saïd : L’État accélère la sécurisation de la colline menacée par les glissements de terrain

Face aux risques croissants d’instabilité des sols à Sidi Bou Saïd, le ministère de l’Équipement et de l’Habitat se penche sur le projet de protection de la colline. Deux conventions techniques viennent d’être signées afin de lancer les études nécessaires à l’identification des zones les plus vulnérables et à la définition des interventions prioritaires.

De nouvelles études pour identifier les zones à risque

Réuni mercredi sous l’égide du ministre de l’Équipement et de l’Habitat, Salah Zouari, le comité de pilotage du projet a validé la signature de deux conventions techniques destinées à renforcer les études préalables.

La première convention a été conclue avec le Centre national de télédétection. Elle porte sur la réalisation des travaux topographiques et des prises de vues aériennes nécessaires à l’évaluation de l’état de la colline.

La seconde a été signée avec l’Office national des mines. Elle prévoit l’élaboration de cartes géologiques et géophysiques qui permettront d’identifier les secteurs les plus exposés aux mouvements de terrain et de hiérarchiser les interventions à engager.

Une première phase consacrée au diagnostic du site

Les participants à la réunion ont examiné l’avancement de la première étape du projet, consacrée au diagnostic de la situation et à la collecte des données relatives à la colline.

Cette phase s’inscrit dans le cadre de la décision prise le 26 janvier 2026 par la Présidence du gouvernement, qui a chargé le ministère de l’Équipement du suivi des études et des travaux de protection du site.

Le ministre a insisté sur la nécessité de respecter le calendrier fixé et de mobiliser l’ensemble des moyens techniques et administratifs afin de permettre le lancement des travaux dans les prochaines semaines.

Un site emblématique désormais classé projet stratégique

Le 3 juin dernier, la protection de la colline de Sidi Bou Saïd a été officiellement élevée au rang de « grand projet à caractère stratégique », une classification destinée à accélérer les procédures et la mise en œuvre des interventions prévues.

Lors des travaux préparatoires, les autorités avaient également souligné l’importance de développer des systèmes d’alerte précoce, d’adapter les normes de construction aux spécificités géologiques tunisiennes et de renforcer la résilience des infrastructures face aux aléas climatiques.

S’étendant sur près de 170 hectares et sur une longueur de 7,5 kilomètres, dont 4,5 kilomètres de façade littorale, la colline de Sidi Bou Saïd abrite l’un des sites patrimoniaux et touristiques les plus emblématiques du pays. Confronté à des risques croissants d’instabilité des sols, ce secteur fait désormais l’objet d’un suivi renforcé des autorités afin de préserver à la fois la sécurité des habitants, des visiteurs et le patrimoine architectural du village.

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Caméras intelligentes bientôt à Monastir : Une ville de plus dans la course à la “ville sûre” ?

La ville de Monastir s’engage à son tour dans la généralisation de la vidéosurveillance urbaine intelligente, un modèle déjà adopté par plusieurs municipalités dans le monde et en Tunisie, dans le cadre de stratégies dites de “ville sûre” ou “ville intelligente”.

Le projet, présenté lors d’une séance de travail tenue sous la supervision du gouverneur de Monastir, vise à déployer un réseau de caméras de surveillance aux entrées de la ville et à ses principaux carrefours. L’objectif affiché est de renforcer la sécurité urbaine et de moderniser les dispositifs de prévention, en intégrant des technologies d’analyse automatique des images et de reconnaissance des plaques d’immatriculation.

Emplacements prioritaires pour l’installation

Les autorités locales et les services sécuritaires ont également discuté des emplacements prioritaires pour l’installation de ces équipements, en insistant sur la nécessité d’une couverture jugée stratégique des points sensibles. Le projet prévoit par ailleurs une infrastructure technique reposant sur la fibre optique, des réseaux de communication dédiés et des systèmes de cybersécurité censés protéger la plateforme contre les intrusions et les failles informatiques.

Sur le papier, Monastir rejoint ainsi une dynamique déjà observée dans plusieurs villes qui ont misé sur la vidéosurveillance intelligente comme outil de gestion urbaine et de sécurité publique. Mais cette généralisation soulève une question récurrente : celle de l’efficacité réelle de ces dispositifs.

Dans de nombreux contextes internationaux, les caméras sont présentées comme un outil d’aide à la décision pour les forces de sécurité, sans pour autant constituer un levier autonome de réduction de la criminalité. Leur impact dépend fortement de la qualité de l’intégration avec les services opérationnels, des ressources humaines disponibles pour analyser les flux, et de la réactivité des interventions sur le terrain.

Des enjeux techniques et structurels

À cela s’ajoutent des enjeux techniques et structurels souvent sous-estimés, notamment la maintenance des équipements, la fiabilité des réseaux, et surtout la sécurité des données collectées. Les systèmes dits “intelligents”, capables d’analyse automatique, ouvrent également des débats sur les risques d’erreurs d’identification et sur la protection de la vie privée.

Lire aussi : Sousse muscle sa vidéosurveillance dans l’espace public

À Monastir comme ailleurs, la question centrale reste donc moins l’installation des caméras que leur capacité réelle à transformer la sécurité urbaine au quotidien. Entre promesse technologique et limites opérationnelles, ces projets de “ville intelligente” continuent de naviguer entre efficacité attendue et résultats encore difficiles à mesurer.

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À Sousse, un mur ravivé à la chaux déclenche une polémique

Une simple couche de peinture blanche a suffi pour provoquer un vif débat sur les réseaux sociaux à Sousse. Une photo montrant le mur du théâtre de Sidi Dhaher fraîchement badigeonné de « jir arbi » — la chaux traditionnelle — a circulé massivement ces dernières heures, suscitant l’indignation de plusieurs internautes qui ont dénoncé une atteinte présumée au patrimoine de la médina.

Face à l’ampleur des réactions, la municipalité de Sousse a apporté des précisions pour tenter d’éteindre la polémique. Le secrétaire général de la municipalité, Mourad Ben Salem, a affirmé que le mur concerné « n’appartient pas aux remparts historiques de la médina » et qu’il s’agit d’un ouvrage construit dans les années 1990, séparé des fortifications anciennes classées au patrimoine.

Ce n’est pas un monument archéologique protégé

Selon lui, le mur du théâtre de Sidi Dhaher n’est pas inscrit parmi les monuments archéologiques protégés. Il a également assuré que la municipalité n’était pas intervenue sur ce site depuis plus de trois ans, laissant entendre que les travaux évoqués n’ont pas été réalisés dans le cadre d’une opération municipale récente.

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Sur Facebook, plusieurs publications avaient pourtant présenté l’image comme celle d’un rempart historique « dénaturé » par une peinture jugée inadaptée. Certains internautes ont évoqué une atteinte à l’identité architecturale de la ville, alors que d’autres ont critiqué ce qu’ils considèrent comme un manque de coordination dans la gestion des espaces proches de la médina.

Cette controverse remet en lumière la sensibilité particulière entourant le patrimoine à Sousse, dont la médina est classée au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1988. Ces dernières années, plusieurs débats similaires ont éclaté en Tunisie autour de travaux de rénovation ou d’aménagement touchant des sites anciens, notamment à Tunis, Kairouan ou Sfax, où des citoyens et des associations ont régulièrement dénoncé des interventions jugées non conformes aux normes de préservation.

Vigilance croissante des citoyens

Si la municipalité insiste sur le fait que le mur en question ne possède aucun statut patrimonial officiel, l’affaire illustre néanmoins la vigilance croissante des citoyens face à toute transformation visuelle touchant les espaces historiques ou leurs abords.

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Tozeur : L’hôpital régional de Nefta ouvrira ses portes début 2027

Après plusieurs années de travaux, l’hôpital régional de Nefta devrait entrer en exploitation au début de l’année 2027. Doté d’un coût de 16 millions de dinars, cet établissement vise à renforcer l’offre de soins dans le gouvernorat de Tozeur et à améliorer l’accès aux services de santé pour les habitants de la région.

Les travaux de réalisation avancent actuellement à un rythme soutenu, notamment au niveau des finitions intérieures et des raccordements aux différents réseaux publics nécessaires à l’exploitation de la structure. Selon le directeur régional de la santé à Tozeur, Abderrazek Lamouchi, la mise en service de l’établissement est prévue au début de l’année 2027, rapporte l’agence TAP.

Un investissement de 16 millions de dinars

La construction de cet hôpital a mobilisé une enveloppe de 16 millions de dinars. Ce projet s’inscrit dans les efforts visant à renforcer les infrastructures sanitaires dans les régions de l’intérieur et à rapprocher les services de santé des citoyens.

L’établissement est appelé à jouer un rôle important dans la prise en charge médicale des habitants de Nefta et des localités avoisinantes, en réduisant la nécessité de se déplacer vers d’autres structures hospitalières pour certains soins.

Plusieurs spécialités au programme

Le nouvel hôpital comprendra plusieurs espaces et services médicaux destinés à répondre aux besoins essentiels de la population.

Parmi les infrastructures prévues figurent une salle d’attente, deux blocs opératoires ainsi que des services de gynécologie-obstétrique, de médecine générale et de pédiatrie.

Un projet attendu par les habitants de la région

Les autorités sanitaires considèrent ce projet comme un levier important pour renforcer la couverture médicale dans le gouvernorat de Tozeur.

L’objectif affiché est de garantir un meilleur accès aux soins et de rapprocher les services hospitaliers des habitants de Nefta, tout en contribuant à désengorger certaines structures de santé de la région.

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Le Kef attire un industriel chinois : 5 000 emplois espérés

La perspective d’un important investissement chinois dans le gouvernorat du Kef suscite de nouveaux espoirs pour l’emploi et le développement régional. La députée à l’Assemblée des représentants du peuple pour la région du Kef, Rim Maachoui, a annoncé qu’une délégation conduite par l’ambassadeur de Chine en Tunisie s’est rendue mardi dans la région, accompagnée de représentants d’une entreprise chinoise spécialisée dans la fabrication de câbles automobiles.

Selon ses déclarations à Jawhara FM, cette visite avait pour objectif d’examiner les atouts du gouvernorat, notamment les infrastructures disponibles et les avantages fiscaux accordés aux investissements dans les régions de l’intérieur. La parlementaire a affirmé que les investisseurs chinois ont manifesté un intérêt sérieux pour l’implantation d’une unité industrielle au Kef.

L’entreprise présente dans plusieurs pays

L’entreprise concernée est déjà implantée dans le gouvernorat de Ben Arous et opère également dans plusieurs pays, dont les États-Unis et l’Allemagne. La députée a précisé que le propriétaire chinois du groupe devrait effectuer une nouvelle visite au Kef la semaine prochaine afin de poursuivre les études techniques et financières du projet.

D’après les estimations avancées, cette future unité industrielle pourrait générer environ 5 000 emplois directs, en plus de près de 2 000 postes destinés à des cadres, techniciens et agents spécialisés. Un tel projet représenterait l’un des investissements industriels les plus importants annoncés ces dernières années pour le gouvernorat du Kef.

Lire aussi : Taiking Electronics choisit la Tunisie pour sa première usine hors Chine

Le secteur des composants automobiles constitue aujourd’hui l’un des piliers de l’industrie exportatrice tunisienne. Plusieurs groupes étrangers spécialisés dans les câbles automobiles ont déjà renforcé leur présence dans le pays ces dernières années, à l’image de Yura Corporation à Kairouan ou encore Leoni et Yazaki dans d’autres régions.

Attirer davantage d’investissements industriels

La Tunisie cherche depuis plusieurs années à attirer davantage d’investissements industriels étrangers vers les régions intérieures, à travers des incitations fiscales et foncières destinées à réduire les disparités régionales. Le rapprochement économique entre Tunis et Pékin s’est également renforcé ces dernières années à travers plusieurs projets d’infrastructures et investissements industriels.

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Invasion d’insectes : Opération d’envergure en cours à Bizerte

Des opérations de lutte contre une prolifération d’insectes de type chironomidés, souvent confondus avec les moustiques, ont été lancées dans le gouvernorat de Bizerte, dans un contexte marqué par une forte inquiétude des habitants alimentée par la circulation d’images sur les réseaux sociaux.

Depuis mardi 2 juin 2026, les services régionaux et locaux ont engagé des campagnes de désinsectisation par thermonébulisation à l’aide de camions spécialisés dans plusieurs délégations, notamment Menzel Bourguiba, Tinja et Mateur. Ces interventions s’inscrivent dans un dispositif plus large de contrôle environnemental visant à limiter la prolifération de ces insectes, dont la présence a été signalée ces derniers jours dans plusieurs zones urbaines et périurbaines.

Les opérations se poursuivront

Sur le terrain, les autorités locales et municipales indiquent que les opérations se poursuivront durant toute la semaine, en parallèle avec des interventions techniques déjà engagées. Des appels ont été adressés aux habitants afin de faciliter le passage des camions de traitement, notamment en fermant temporairement portes et fenêtres et en respectant les consignes de sécurité diffusées par les services concernés.

La communication officielle insiste sur le fait que ces opérations ne présentent pas de danger pour la santé publique et visent uniquement à réduire la densité de ces insectes, particulièrement gênants mais non dangereux.

Lire aussi : Moustiques dans le Grand Tunis : Pourquoi les nuisances explosent déjà ?

Selon les services de santé régionaux, ces chironomidés, appartenant à la famille des Chironomidae, sont des insectes non piqueurs et non vecteurs de maladies. Leur présence, bien que parfois impressionnante en cas de prolifération massive, ne constitue pas un risque sanitaire pour les populations.

Une vive inquiétude chez de nombreux habitants

Dans ce climat, la diffusion sur les réseaux sociaux de photographies et vidéos d’essaims d’insectes a toutefois suscité une vive inquiétude chez de nombreux habitants, certains les assimilant à des invasions de moustiques. Les autorités appellent à la prudence face à ces contenus non vérifiés et rappellent que la situation, bien que nécessitant une intervention technique, reste sous contrôle.

Les services concernés poursuivent leurs opérations afin de stabiliser la situation et de limiter la réapparition de ces insectes, notamment dans les zones proches des points d’eau où leur développement est favorisé.

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Tourisme à Tabarka : Les Polonais arrivent !

L’aéroport de Tabarka retrouve les couleurs de la saison estivale avec un trafic plus intense et l’arrivée d’un premier contingent de touristes polonais.

Ils étaient 190 à avoir rejoint Tabarka grâce à un vol direct à partir de la Pologne. Ces vols devraient se poursuivre au rythme de deux vols par semaine jusqu’au mois d’octobre.

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Drame de Meknassi : Une plante sauvage toxique a contaminé le couscous!

Les analyses menées après le drame survenu à Meknassi, dans le gouvernorat de Sidi Bouzid, ont permis d’identifier l’origine de l’intoxication alimentaire qui a coûté la vie à deux personnes d’une même famille durant l’Aïd al-Adha.

Dans un communiqué publié ce mardi, l’Instance nationale de la sécurité sanitaire des produits alimentaires a annoncé que les examens de laboratoire effectués sur les aliments consommés par les victimes ont révélé la présence d’une substance toxique appelée « anabasine » dans un échantillon d’« osbane ». Des traces de cette même substance ont également été détectées, en quantités moindres, dans le bouillon et le couscous servis lors du repas.

Selon les conclusions scientifiques avancées par les autorités sanitaires, cette substance toxique proviendrait probablement d’un mélange accidentel entre des légumes-feuilles utilisés dans la préparation du repas et des feuilles d’une plante sauvage toxique connue sous le nom scientifique de Nicotiana glauca.

Une plante dangereuse facilement confondue avec certains légumes

Les autorités expliquent que cette plante présente un risque particulier en raison de la forte ressemblance de ses feuilles avec celles de certains légumes fréquemment utilisés dans la cuisine tunisienne, notamment les blettes ou les épinards. Ce risque augmente lorsque ces plantes sont cueillies dans la nature ou achetées à partir de circuits informels et non contrôlés.

L’anabasine est considérée comme une substance hautement toxique. L’instance sanitaire précise qu’elle peut provoquer des symptômes rapides et sévères tels que des vomissements, des vertiges, une faiblesse générale, des troubles neurologiques, des difficultés respiratoires ainsi que des perturbations du rythme cardiaque. Dans les cas les plus graves, l’intoxication peut entraîner la mort.

Deux décès et plusieurs hospitalisations

Le drame s’est produit jeudi dernier, au deuxième jour de l’Aïd al-Adha, dans la délégation de Meknassi. Neuf membres d’une même famille ont été victimes d’une intoxication alimentaire après avoir consommé un repas familial.

Deux personnes sont décédées tandis que sept autres ont été transférées au CHU de Sidi Bouzid pour recevoir les soins nécessaires.

À travers ce communiqué, les autorités sanitaires appellent les citoyens à éviter l’utilisation de plantes sauvages ou d’herbes dont l’origine n’est pas clairement identifiée dans la préparation des repas. Elles recommandent également d’acheter les légumes-feuilles auprès de circuits de distribution organisés et fiables, tout en vérifiant soigneusement leur provenance avant consommation.

Ce drame relance aussi la question du contrôle des produits alimentaires issus des circuits parallèles et des pratiques de cueillette artisanale, encore répandues dans plusieurs régions tunisiennes, particulièrement durant les fêtes et les rassemblements familiaux.

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Tomates irriguées aux eaux usées : Cinq hectares détruits à la Manouba

Les autorités ont procédé, ce lundi, à la destruction de cinq hectares de cultures de tomates dans la région de Chouigui, à Tebourba (gouvernorat de la Manouba), après la découverte de leur irrigation par des eaux usées, selon une décision du gouverneur de la Manouba exécutée avec le concours des forces de l’ordre.

D’après les informations rapportées par l’agence TAP, le propriétaire du terrain avait été surpris, le mois dernier, en train d’utiliser des eaux provenant du réseau d’évacuation des eaux usées pour irriguer ses plantations. Une commission régionale composée notamment du Commissariat régional au développement agricole, des services de l’Instance nationale de la sécurité sanitaire des produits alimentaires et de l’Agence nationale de protection de l’environnement avait alors effectué une inspection sur place.

Des eaux issues d’un réseau de drainage

Les investigations ont révélé que l’agriculteur avait détourné des eaux issues d’un réseau de drainage entretenu par une société privée. Ces eaux étaient ensuite stockées dans un bassin artificiel avant d’être utilisées pour irriguer des cultures de tomates encore au stade végétatif.

Selon les autorités locales, cette pratique représente un danger direct pour la santé publique, en raison des risques de contamination bactérienne et chimique liés à l’utilisation d’eaux polluées dans l’agriculture. Le dossier comporte également une infraction relative à l’atteinte au domaine public hydraulique, après l’installation de barrages de fortune dans le lit de l’oued Ben Guita traversant la zone concernée.

L’opération de destruction a été supervisée par les unités de la Garde nationale de Tebourba sous la coordination des autorités locales. Les services régionaux ont réaffirmé leur volonté de renforcer les contrôles contre les irrigations anarchiques et l’utilisation d’eaux non conformes dans les périmètres agricoles.

Ce type d’affaires n’est pas inédit

Ce type d’affaires n’est pas inédit dans le gouvernorat de la Manouba. En 2020 déjà, des hectares de cultures maraîchères irriguées avec des eaux polluées avaient été détruits à Oued Ellil après des analyses ayant confirmé un risque sanitaire pour les consommateurs.

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Intoxication collective : Meknassi toujours sous tension après le drame

La délégation de Meknassi, dans le gouvernorat de Sidi Bouzid, connaît depuis plusieurs heures d’aujourd’hui une forte mobilisation populaire marquée par des mouvements de protestation et une vive tension sociale. Des habitants ont bloqué plusieurs axes routiers et perturbé le fonctionnement normal de certains services publics.

Une intoxication collective à l’origine de la colère

Selon des témoignages, ces mouvements de protestation ont été déclenchés à la suite de l’intoxication collective qui a coûté la vie à deux personnes, le 28 mai dernier. Six autres personnes dont trois enfants ont pu quitter depuis, le centre hospitalo-universitaire de Sidi Bouzid après leur rétablissement complet. Une femme a toutefois été transférée vers un établissement hospitalier de Tunis pour poursuivre sa prise en charge médicale.

Les protestataires estiment que l’absence d’une intervention rapide et efficace des autorités sanitaires a contribué à accroître l’inquiétude de la population, confrontée à une situation jugée préoccupante sur le plan sanitaire.

Les insuffisances du secteur de la santé dénoncées

Les habitants considèrent que cet incident a mis en lumière les difficultés auxquelles fait face le secteur de la santé dans la région.

Ils dénoncent notamment un manque important de moyens médicaux et logistiques au sein de l’hôpital local de Meknassi, ainsi qu’une insuffisance des services spécialisés et des analyses médicales nécessaires à la prise en charge des situations d’urgence.

Selon eux, de nombreux patients sont régulièrement orientés vers l’hôpital régional de Sidi Bouzid ou vers les établissements universitaires de Sfax et de Sousse, une situation qui complique la prise en charge des cas nécessitant une intervention rapide.

Mobilisation maintenue

Face à ce qu’ils qualifient de marginalisation de leur région et de négligence à l’égard de leur droit à la santé, plusieurs composantes de la société civile et des structures syndicales ont annoncé leur intention d’observer une grève générale locale.

Les mouvements de protestation ont déjà entraîné la fermeture de plusieurs administrations et commerces dans la délégation.

Les manifestants affirment maintenir leur mobilisation jusqu’à l’envoi d’une délégation officielle représentant le ministère de la Santé et les autorités régionales de Sidi Bouzid.

Ils réclament notamment un renforcement des équipements médicaux, un soutien accru au personnel de santé ainsi que l’ouverture d’une enquête sur les circonstances de l’incident d’intoxication collective et l’identification d’éventuelles responsabilités sachant qu’à ce jour, les circonstances exactes de l’intoxication n’ont pas encore été établies.

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Tozeur : Où est l’avenue Abderrazak Cherait ?

Étrange anomalie à Tozeur où deux ans après son décès, il n’existe toujours pas d’avenue Abderrazak Cherait, ce que cette personnalité mériterait amplement.

En effet, même pas une rue au nom de l’une des personnalités les plus emblématiques de la capitale du Djerid. De son vivant, Cherait avait pourtant fortement participé à la modernisation de Tozeur et son insertion dans les dynamiques du tourisme tunisien.

Un acteur majeur du tourisme dans la région

Abderrazak Cherait (1937 – 2024) a été le maire de Tozeur de 1995 à 2008. Il a également été élu député à l’Assemblée des représentants du peuple de 2014 à 2019.

C’est lui qui a amplement transformé Tozeur en pôle touristique et créé plusieurs espaces culturels et musées.

Qu’attend la ville de Tozeur pour nommer une avenue au nom de l’un de ses fils les plus méritants ?

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Deux morts après une intoxication collective à Sidi Bouzid

Deux personnes sont décédées jeudi soir dans la délégation de Meknassi, dans le gouvernorat de Sidi Bouzid, après l’intoxication de neuf membres d’une même famille, selon les autorités sanitaires régionales.

Le directeur régional de la santé à Sidi Bouzid, le docteur Salem Nassri, a indiqué que sept autres personnes ont été transférées au CHU de Sidi Bouzid pour recevoir les soins nécessaires. Leur état de santé est actuellement jugé stable.

Les victimes placées sous surveillance

Selon la même source, les victimes sont placées sous surveillance médicale étroite, tandis que des prélèvements et des analyses ont été effectués afin de déterminer les causes exactes de cette intoxication.

Les autorités sanitaires ont également mobilisé des équipes de terrain pour faciliter les opérations de prélèvement et l’enquête sanitaire.

Concernant les deux décès, le directeur régional de la santé a précisé qu’une première victime est morte à l’hôpital local de Meknassi, tandis que la seconde a succombé durant son transfert vers le CHU de Sidi Bouzid.

Inquiétudes autour des intoxications collectives

Ce nouveau drame intervient quelques jours seulement après une autre affaire d’intoxication enregistrée dans le gouvernorat de Gafsa, relançant les inquiétudes autour des intoxications collectives et des conditions de sécurité alimentaire et sanitaire dans plusieurs régions du pays.

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Les circonstances exactes de cette intoxication à Sidi Bouzid restent, pour l’heure, inconnues dans l’attente des résultats des analyses.

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Des ouvriers de la Société de l’environnement bloquent la route Métlaoui-Gafsa

La circulation a été fortement perturbée ce mardi 26 mai 2026 sur la route reliant Métlaoui à Gafsa à la suite d’un mouvement de protestation mené par des ouvriers de la Société de l’environnement de Métlaoui. Les manifestants dénoncent le retard dans le versement de leurs salaires, dans un contexte social marqué par une montée de la colère parmi les employés de cette structure. Des pneus ont été incendiés au milieu de la chaussée, provoquant un blocage temporaire de la circulation sur cet axe routier reliant plusieurs zones du bassin minier.

Des pneus brûlés pour bloquer la circulation

Selon Romdhane Ben Amor, militant social et ancien porte-parole du Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux, les protestataires ont fermé la route en mettant le feu à des pneus placés au milieu de la chaussée.

Cette action a entraîné une interruption temporaire du trafic entre Métlaoui et Gafsa, provoquant des perturbations pour les automobilistes et les usagers de cet axe.

Les ouvriers mobilisés réclament le versement de leurs salaires, dénonçant une situation sociale devenue difficile en raison des retards de paiement.

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Gafsa : Fermeture de la pâtisserie responsable de 44 cas d’intoxication alimentaire

Les autorités sanitaires ont ordonné la fermeture provisoire d’un établissement de fabrication de pâtisseries et de confiseries au centre-ville de Gafsa après l’enregistrement de 44 cas d’intoxication alimentaire durant le week-end. Les premières investigations pointent la consommation de gâteaux de type « millefeuille » comme origine probable de l’incident.

Des manquements aux règles d’hygiène relevés

La décision a été prise lundi 25 mai par la branche régionale de l’Instance nationale de sécurité sanitaire des produits alimentaires dans le cadre de l’enquête ouverte après l’apparition de plusieurs cas d’intoxication.

Le coordinateur régional de l’Instance, Omar Abdelli, a indiqué que les services compétents avaient été alertés samedi par les autorités sécuritaires après l’admission de plusieurs personnes présentant des symptômes d’intoxication alimentaire.

Une opération d’inspection a alors été menée dans l’établissement suspecté.

Selon la même source, les contrôles effectués ont révélé plusieurs infractions aux règles d’hygiène ainsi que des irrégularités liées à l’approvisionnement et à l’utilisation des matières premières.

Une fermeture conservatoire en attendant les analyses

Face à ces constats, les autorités ont décidé de fermer provisoirement le commerce à titre conservatoire, dans l’attente des résultats des analyses sanitaires et de l’achèvement des procédures légales engagées dans cette affaire.

Les personnes touchées ont été prises en charge à l’hôpital universitaire Houcine Bouzaiane, où elles ont reçu les soins nécessaires. Selon les autorités sanitaires, leur état de santé est désormais stable.

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