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Mondial. Tunisie-Japon : à Monterrey, le naufrage d’une sélection sans repères

La Tunisie espérait laver l’affront de son entrée en lice face à la Suède. Elle a finalement aggravé son cas. À Monterrey, les Aigles de Carthage ont été écrasés par le Japon (0-4), dimanche, lors de la deuxième journée du…

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Cuba : une relance économique historique sous l’effet de réformes profondes

Le Parlement cubain vient d’adopter un programme de réformes particulièrement ambitieux en faveur d’une économie de marché, un tournant historique pour l’île, confrontée qu’elle est à une profonde crise économique et à une pression croissante américaine.

Les membres du Parlement de l’île/Etat ont été invités à exprimer leur avis sur 176 propositions, concernant divers secteurs de l’économie, présentées précédemment par le Premier ministre, Manuel Marrero. Les réformes ont été adoptées à l’unanimité lors d’un vote à main levée, selon des images diffusées en direct à la télévision d’État.

Ces mesures concernent l’organisation des entreprises privées et publiques, notamment les banques et les entreprises touristiques, l’agriculture, les investissements étrangers, les impôts, les salaires, ainsi que le marché des changes. « Il s’agit du programme de réforme économique le plus profond annoncé au cours des 70 dernières années de l’histoire économique du pays, depuis la victoire de la révolution de 1959 », a déclaré à l’AFP l’économiste cubain, Daniel Torralbas, basé à Londres.

Dans les années qui ont suivi la révolution menée par Fidel Castro en 1959, les grandes entreprises privées, cubaines et étrangères, ont été nationalisées, de même que les petites entreprises, même familiales. Depuis lors, des mesures ont semblé diluer la doctrine de l’économie socialiste, sans toutefois remettre en question les fondements de l’économie planifiée.

En 2021, pour la première fois en un demi-siècle, les petites et moyennes entreprises privées, comptant jusqu’à 100 employés, ont été autorisées à reprendre leurs activités afin de faire face à la crise et au mécontentement social. Elles sont désormais plus de 10 000 et emploient un tiers de la population active.

« Changements radicaux »

Parmi les réformes approuvées hier figurent la transformation des entreprises publiques en sociétés privées à « parts » ou à « participation », l’autorisation d’exercer des activités dans des entreprises privées de plus de 100 employés, la participation de capitaux étrangers dans le secteur privé et la possibilité d’ouvrir des comptes en devises étrangères.

Des secteurs comme l’agriculture, le tourisme, la banque et les changes s’ouvrent désormais aux investissements privés, tant nationaux qu’étrangers. Ce dernier secteur était auparavant contrôlé par des entreprises publiques. Les Cubains pourront également posséder des entreprises privées et participer à d’autres. Les négociations salariales seront autorisées.

L’objectif est « d’accroître le rôle du secteur privé dans l’économie cubaine » et « des changements radicaux ont été mis en œuvre, il ne s’agit pas simplement de retoucher la façade », a souligné M. Torralbas. Aucun calendrier n’a été annoncé, et le système politique, dominé par le Parti communiste (PCC), n’est pas remis en question. Ces réformes visent « à corriger les erreurs, mais toujours à défendre le socialisme », a déclaré le président Miguel Diaz-Canel après le vote.

Lors d’une réunion extraordinaire, mercredi 18 juin, le Comité central du PCC, organe suprême du parti, a donné son feu vert à ce train de réformes visant à libéraliser l’économie, sans toutefois en divulguer les détails… Ces annonces interviennent au moment où le président américain Donald Trump met en œuvre une politique de « pression maximale » sur l’île, qui subit un blocus pétrolier depuis cinq mois.

Ce blocus a poussé l’économie cubaine, soumise à un embargo américain depuis 1962, au bord de l’effondrement, avec des coupures de courant généralisées et de graves pénuries de nourriture, de carburant, d’eau potable et de médicaments. Washington ne cache pas son désir de voir un changement de modèle économique, voire de régime, sur cette île située à quelque 150 kilomètres de la Floride…

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Des superpétroliers s’apprêtent à traverser le détroit d’Ormuz

Des superpétroliers chargés de près de 80 millions de barils de pétrole se trouvent dans le golfe Persique et sont prêts à traverser le détroit d’Ormuz à tout moment, dès que les négociants et les armateurs donneront leur feu vert. C’est ce qu’a rapporté Bloomberg vendredi 19 juin.

Ce pétrole, non soumis à des sanctions et provenant de producteurs du golfe Persique autres que l’Iran, est actuellement transporté dans 40 superpétroliers dans le Golfe, selon les données compilées par Vortexa pour l’agence Bloomberg. Le volume de pétrole brut dans le Golfe serait probablement plus élevé si l’on y ajoutait les pétroliers de plus petite taille…

Le marché pétrolier et le secteur du transport maritime suivent de près l’évolution de la situation dans le détroit d’Ormuz à la suite de l’accord temporaire signé entre les États-Unis et l’Iran pour rouvrir cette voie maritime. Les pétroliers, avec leur précieuse cargaison, seront probablement parmi les premiers navires à tenter le passage.

Environ 21 superpétroliers semblent se diriger vers l’Asie, dont cinq avec la Chine comme destination. Cinq autres font route vers des plateformes de transbordement au large de la Malaisie et de Singapour.

L’afflux de pétrole brut vers l’Asie est un signe positif pour les acheteurs de la région, fortement dépendante du pétrole brut du Moyen-Orient. Pendant la guerre, les raffineries asiatiques ont été contraintes de réduire leur production et les pays ont dû puiser dans leurs réserves pour faire face à la pénurie soudaine de pétrole.

La situation dans le détroit reste confuse. Trois superpétroliers saoudiens sont réapparus dans le golfe d’Oman jeudi, laissant supposer que les navires ont commencé à se déplacer, mais l’association maritime BIMCO a averti que des risques importants pour la sécurité de la navigation persistent malgré l’accord américano-iranien sur le passage.

Malgré l’incertitude, l’optimisme quant à une possible réouverture semble avoir incité les armateurs et les affréteurs à faire traverser le détroit ces derniers jours. Des navires transportant près de 10 millions de barils de pétrole ont été aperçus au large d’Ormuz ou ont tenté de le franchir jeudi, notamment des VLCC appartenant à l’Arabie saoudite, selon les données de suivi des navires…

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L’aéroport de Tozeur-Nefta aura sa centrale solaire

Un contrat pour la réalisation d’une centrale solaire photovoltaïque de 4 MW à l’aéroport international de Tozeur-Nefta a été signé le 19 juin 2026 au profit de l’Office de l’aviation civile et des aéroports (OACA).

Porté dans le cadre du programme national de transition énergétique des établissements publics piloté par l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), ce projet vise à réduire la consommation énergétique des infrastructures publiques et à renforcer le recours aux énergies renouvelables.

Selon l’ANME, cette centrale contribuera à renforcer la souveraineté énergétique du pays et à promouvoir un transport aérien plus durable. Elle permettra également de couvrir une part importante des besoins en électricité des aéroports internationaux de Tozeur-Nefta et de Djerba-Zarzis.

Lors de la cérémonie de signature, le directeur général de l’ANME, Nafaâ Baccari, a qualifié le projet de « saut qualitatif » dans le domaine de l’autoproduction électrique au sein des entreprises publiques. Il a précisé qu’il s’agit de la plus grande centrale réalisée dans le cadre de ce programme national.

Au-delà de ses retombées économiques et opérationnelles, le projet devrait contribuer à la réduction des émissions de carbone et soutenir les objectifs de développement durable de la Tunisie.

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Surpopulation carcérale : la France une nouvelle fois épinglée par le Conseil de l’Europe

À la suite d’une nouvelle réunion, le Conseil de l’Europe constate, une nouvelle fois, l’insuffisance des mesures engagées par la France pour réduire la surpopulation carcérale.   Les réunions se succèdent, mais la situation continue de s’aggraver. Le Comité des…

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Audrey Millet : « Mon livre a disparu des Relay dès que le nom de Bernard Arnault a été connu »

« `html L’historienne Audrey Millet publie la première biographie critique du patron de LVMH depuis plus de vingt ans. À peine quelques jours après sa parution, l’ouvrage Bernard Arnault, son univers impitoyable, signé par Audrey Millet et publié aux éditions…

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Afrique : Washington démonte les fondations de son influence

La stratégie africaine de l’administration de Donald Trump repose sur une équation complexe : privilégier les échanges commerciaux, les investissements et l’accès aux minerais stratégiques tout en réduisant, voire en supprimant, les instruments qui ont longtemps permis aux États-Unis d’exercer une influence politique sur le continent.

Quelques signaux récents montrent toutefois que certains responsables républicains ont pris conscience de cette contradiction. Frank Garcia a finalement prêté serment en tant que secrétaire adjoint d’État chargé des Affaires africaines après plusieurs mois de vacance du poste. Dans le même temps, des parlementaires ont déposé un projet de loi visant à renforcer les capacités africaines du département d’État, reconnaissant implicitement qu’une stratégie centrée sur les transactions économiques exige davantage de compétences diplomatiques, rapporte la revue Semafor.

Depuis son retour à la Maison-Blanche, rappelons-le, Donald Trump a cherché à rompre avec ce qu’il considère comme une dépendance excessive à l’aide publique au développement. Cette orientation s’est notamment traduite par le démantèlement de l’Agence américaine pour le développement international (USAID) et par l’adoption d’une politique de « diplomatie commerciale » privilégiant les intérêts économiques et stratégiques américains.

Lire aussi: L’USAID va suspendre son aide sous l’ordre de Trump

Cette logique n’est pas dénuée de cohérence. Washington estime que l’avenir des relations avec l’Afrique doit reposer davantage sur les investissements et les échanges que sur l’assistance. Toutefois, l’administration américaine semble avoir sous-estimé l’importance des mécanismes d’influence qui entouraient ces relations économiques.

Pendant plusieurs décennies, les États-Unis ont proposé aux pays africains un partenariat global associant aide au développement (APD), coopération sécuritaire, programmes universitaires, échanges professionnels et dialogue diplomatique. Même lorsqu’ils contestaient certaines pressions américaines, de nombreux dirigeants africains acceptaient ce cadre en raison des avantages multiples qu’il procurait. En réduisant cette offre à sa seule dimension transactionnelle, Washington espère pourtant conserver le même niveau d’influence.

Les limites de cette approche apparaissent déjà. Plusieurs initiatives américaines destinées à sécuriser l’accès aux minerais critiques et à d’autres ressources stratégiques se heurtent à des résistances croissantes. De plus en plus de gouvernements africains refusent des accords jugés déséquilibrés. Tandis que les opinions publiques se montrent elles aussi plus méfiantes. Au Kenya par exemple, des manifestations ont ainsi éclaté contre un projet américain de centre destiné à accueillir des personnes potentiellement exposées au virus Ebola.

À cette défiance s’ajoutent plusieurs décisions américaines mal perçues sur le continent. Les restrictions de visas se sont multipliées, plusieurs centres de traitement des demandes ont été fermés ou regroupés. Tandis que les initiatives visant à transférer certains migrants expulsés vers des pays africains ont alimenté le sentiment que l’Afrique est désormais principalement considérée sous l’angle migratoire et extractif.

Or, l’un des principaux atouts de l’influence américaine résidait précisément dans l’accès qu’offraient les États-Unis : universités, réseaux professionnels, programmes d’échanges, mobilité académique et circulation légale des personnes. En limitant ces canaux, Washington affaiblit un avantage que ses concurrents peinent encore à égaler.

Paradoxalement, la diplomatie transactionnelle exige davantage d’expertise que le modèle fondé sur l’aide. Les négociations portant sur les minerais critiques, les infrastructures, les technologies ou les questions de sécurité nécessitent une connaissance fine des réalités locales, des relations de long terme et des équilibres politiques nationaux. C’est précisément pour cette raison que la nomination de Frank Garcia et les efforts de renforcement des compétences africaines au sein du département d’État revêtent une importance particulière.

L’administration Trump affirme vouloir traiter l’Afrique comme un partenaire stratégique plutôt que comme un simple bénéficiaire d’aide internationale. Mais le contexte a profondément changé. La Chine, les Émirats arabes unis, l’Arabie saoudite, la Turquie et d’autres acteurs multiplient leurs investissements et leurs partenariats sur le continent, offrant aux États africains un éventail de choix sans précédent. Dans ce nouvel environnement, l’influence revient souvent à ceux qui acceptent d’investir dans la durée plutôt que dans la seule logique du contrat immédiat.

Dans ces conditions, le risque pour Washington n’est pas un retrait brutal d’Afrique, mais une érosion progressive de son influence au profit de puissances concurrentes engagées dans une stratégie de plus long terme.

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Škoda lève le voile sur le Peaq, son futur grand SUV électrique

À quelques jours de sa présentation officielle, Škoda Auto dévoile les premières esquisses extérieures du Peaq, son futur SUV 100% électrique à sept places. Appelé à devenir le nouveau vaisseau amiral du constructeur tchèque, ce modèle inaugure une nouvelle étape dans la stratégie d’électrification de la marque et adopte les codes du langage stylistique «...

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La course au contrôle de l’IA est lancée: des risques désormais identifiés

Lors de l’ouverture de la conférence annuelle (2026) de l’Association Tunisienne des Investisseurs en Capital (ATIC), le ministère des TIC, lu par Tarak Triki, DG Smart Capital, a tenu à saluer la constance de l’engagement de l’association. Il a été souligné que l’ATIC s’impose désormais, année après année, comme un acteur structurant et essentiel de l’écosystème financier tunisien.

Le ministère a également mis en avant la pertinence du thème choisi pour cette édition 2026, à savoir l’intelligence artificielle (IA) et l’investissement durable. Selon les propos rapportés, ce choix s’inscrit parfaitement dans un contexte de transformation accélérée où l’IA n’est plus perçue comme une simple promesse théorique, mais comme une réalité professionnelle concrète transformant en profondeur la compétitivité des entreprises et les processus de décision.

Dans cette perspective, il a affirmé que le débat ne portait plus sur la nécessité d’adopter l’IA, celle-ci étant considérée comme acquise, mais plutôt sur la vitesse de son intégration, les modalités de sa gouvernance et les stratégies à déployer. L’allocution a insisté sur la volonté de la Tunisie de ne pas rester spectatrice de cette révolution technologique, mais de s’affirmer comme un acteur engagé, appelé à accélérer ses efforts pour s’aligner sur les mutations mondiales.

Enfin, l’intervention a souligné l’importance de renforcer la coordination entre tous les acteurs concernés et d’intensifier les actions déjà entreprises. Pour conclure, le ministère a annoncé qu’il rencontrerait les membres du bureau de l’ATIC à l’issue des travaux afin de leur transmettre les recommandations et conclusions issues de cette journée de réflexion.

L’intelligence artificielle à l’épreuve de la confiance

Lors de la conférence, la chercheuse et experte en intelligence artificielle Nozha Boujemaa est intervenue autour d’un thème central pour l’avenir des technologies; l’émergence d’une “IA de confiance”.

Dans une allocution dense et structurée, elle a appelé à un changement de paradigme dans la manière d’évaluer et de gouverner les systèmes d’intelligence artificielle, en soulignant le passage d’une logique d’éthique déclarative à une exigence de responsabilité objectivable et mesurable. Selon elle, les approches traditionnelles de l’éthique de l’IA, souvent fondées sur des principes généraux et contextuels, atteignent aujourd’hui leurs limites. L’enjeu n’est plus seulement d’afficher de bonnes intentions, mais de démontrer concrètement la maîtrise des systèmes déployés. La responsabilité est ainsi redéfinie comme une “capacité de rendre compte”, impliquant une compréhension complète des mécanismes internes des modèles et une capacité à en justifier les comportements. Au cœur de son intervention, une distinction structurante.

A dire vrai, la performance ne doit pas être confondue avec la confiance. La performance renvoie à l’efficacité d’un modèle dans des conditions contrôlées: rapidité, précision, taux de réussite. La confiance, elle, désigne la robustesse du système, c’est-à-dire sa capacité à maintenir un niveau de qualité stable dans des environnements variés, changeants et parfois imprévisibles. Un modèle peut ainsi afficher d’excellentes performances en phase de test tout en devenant instable une fois confronté à des usages réels. C’est pourquoi, selon l’experte, la robustesse doit désormais être considérée comme un indicateur quantifiable de la fiabilité.

Quels sont les risques réels? 

L’intervention a également mis en lumière les risques business associés à une IA insuffisamment maîtrisée. Une défaillance non anticipée peut rapidement devenir un risque réputationnel majeur, avec un impact direct sur la confiance des clients et, in fine, sur la viabilité économique des organisations. Dans cette perspective, la régulation n’est plus présentée comme une contrainte administrative, mais comme un levier de sécurisation et de compétitivité.

Elle a notamment alerté sur les effets possibles sur la santé mentale, lorsque les systèmes numériques comblent des “vides informationnels” par des contenus inadaptés ou nocifs. Elle a également rappelé que l’IA joue un rôle croissant dans la formation de l’opinion publique, posant ainsi des questions directes de souveraineté démocratique. Dans ce cadre, l’humain doit conserver le “dernier mot” dans les décisions critiques.

D’ailleurs, les risques associés aux systèmes d’intelligence artificielle insuffisamment fiables font aujourd’hui l’objet de cadres d’évaluation spécifiques. Parmi les références les plus reconnues figure celui élaboré par le National Institute of Standards and Technology, agence relevant du département du Commerce des États-Unis. Ce référentiel propose une approche structurée de la gestion des risques liés à l’IA en identifiant trois niveaux d’impact potentiels : les atteintes pouvant affecter les personnes, les préjudices susceptibles de toucher les entreprises, ainsi que les conséquences pouvant perturber les écosystèmes économiques, sociaux ou environnementaux. Cette classification illustre l’élargissement des enjeux de l’intelligence artificielle, dont les effets dépassent désormais le cadre strictement technologique pour toucher l’ensemble de la société.

Tester et anticiper les vulnérabilités

Parmi les outils évoqués figure le “red teaming”, une pratique issue de la cybersécurité qui consiste à tester activement les failles, biais et comportements indésirables des modèles avant leur déploiement.

Cette approche vise à anticiper les dérives potentielles des systèmes d’IA générative, plutôt que de les corriger a posteriori, dans un contexte où les risques liés aux biais et aux usages détournés sont de plus en plus documentés.

Enfin, l’experte a présenté l’approche “Value by Design”, qui consiste à intégrer les valeurs éthiques, sociales et économiques dès la phase de conception des algorithmes, sous forme de contraintes structurantes.

En un seul mot d’ordre! Maîtriser le cycle de vie de l’IA. 

 

 

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Violences sexuelles : le nouveau protocole autorise les soins d’urgence sans feu vert de la justice

Le nouveau protocole national de prise en charge des victimes de violences sexuelles sera officiellement soumis au mois de septembre au ministre de la Santé. Celui-ci donnera alors son feu vert pour sa mise en vigueur immédiate sur l’ensemble du territoire tunisien. C’est ce qu’annonce le Professeur Mohamed Allouche, chef du service de médecine légale à l’hôpital Charles-Nicolle. 

Ce document de référence vise avant tout à unifier les procédures médicales et psychologiques. Et ce, afin d’assurer une qualité de soins identique pour chaque citoyenne ou citoyen, quelle que soit sa localisation géographique. L’architecture du protocole repose sur des axes fondamentaux incluant l’accueil avec consentement éclairé. De même que des examens techniques rigoureux pour identifier les traces d’agressions physiques et de violences sexuelles.

Il intègre également la réalisation systématique de prélèvements pour le dépistage de maladies transmissibles et l’analyse de preuves génétiques ou toxicologiques selon les besoins spécifiques de chaque situation. Au-delà de l’aspect purement clinique, une prise en charge psychologique et sociale pluridisciplinaire, impliquant des psychologues, des assistantes sociales et des infirmiers, est prévue pour atténuer les séquelles profondes liées à ces traumatismes.

Élaboré dans le cadre du projet Sila avec le soutien de l’Union européenne et des coopérations belge et espagnole, ce texte définit un parcours clair pour la victime. Car il facilite le contact avec les délégués à la protection de l’enfance et les associations d’aide juridique. Une innovation majeure concerne le traitement des cas urgents. Puisque le protocole permettra désormais une prise en charge directe pour les agressions survenues depuis moins de 48 heures sans exiger une réquisition judiciaire préalable auprès de la police ou du procureur de la République.

Formation de médecins urgentistes dans six gouvernorats

Pour pallier à l’actuelle absence de services de médecine légale dans six gouvernorats du pays, des programmes de formation spécifiques sont destinés aux médecins urgentistes et aux gynécologues-obstétriciens. Et ce, afin qu’ils puissent appliquer ces nouvelles normes de manière autonome. Le Professeur Allouche souligne que l’examen dans les trois premiers jours est déterminant tant pour la collecte des preuves matérielles que pour l’efficacité du soutien psychologique précoce. Enfin, la généralisation de ce cadre structuré permettra de centraliser les données statistiques au niveau national. Ce qui s’avère indispensable pour élaborer des politiques de prévention et de lutte efficaces contre ce fléau social.

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Énergie : le déficit commercial grimpe à 4,2 milliards de dinars

Le déficit de la balance commerciale énergétique, en tenant compte de la redevance du gaz algérien exportée, a enregistré, à fin avril 2026, une hausse de 19 % pour se situer à 4222 millions de dinars (MD); contre 3548 MD à fin avril 2025. C’est ce qu’indique le rapport sur la conjoncture énergétique publié par l’Observatoire National de l’Energie et des Mines (ONEM).

Les exportations des produits énergétiques ont enregistré une hausse en valeur de 41 % accompagnée par une hausse des importations en valeur de 23 %. L’ONEM a rappelé dans ce cadre que les échanges commerciaux dans le secteur de l’énergie sont très sensibles à trois facteurs. A savoir : les quantités échangées; le taux de change dollar/dinar ($/DT); et les cours du Brent, qualité de référence sur laquelle sont indexés les prix du brut importé et exporté ainsi que les produits pétroliers.

En effet, au cours du mois d’avril 2026, les cours du Brent ont augmenté de 52.8 $/bbl par rapport au mois d’avril 2025. Et ce, sous l’effet de l’escalade des tensions au Moyen-Orient, en particulier du conflit dans la région et des risques pesant sur le transit pétrolier à travers le détroit d’Ormuz, a fait remarquer la même source.

Au cours de la même période, le taux de change du dinar tunisien a enregistré une amélioration de 4 % par rapport au dollar américain, principale devise d’échange des produits énergétiques en comparaison avec la même période de l’année dernière.

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Tourisme britannique sur la Tunisie: le grand retour de Jet2 en 2027

Le voyagiste et sa compagnie aérienne annoncent des liaisons vers l’aéroport international d’Enfidha-Hammamet à compter du 1er mai 2027.

Le groupe touristique britannique Jet2 plc s’apprête à reprogrammer la Tunisie à compter de la prochaine saison été 2027 avec 8 vols par semaine.

Après des débuts ratés en 2015, le voyagiste  – avec son tour-opérateur Jet2Holidays (N°1 en termes de licences ATOL) et sa compagnie aérienne Jet2.com (N°3 avec une flotte de 130 appareils)- lance un programme de vols vers l’aéroport d’Enfidha-Hammamet à compter du 1er mai et jusqu’au 31 octobre.

Ceux-ci seront opérés à partir de 5 aéroports: Birmingham, East Midlands, Leeds Bradford, Manchester et Londres Stansted. Les réservations sont déjà ouvertes avec 15 propositions d’hôtels entre Sousse et Hammamet.

Une programmation qui s’inscrit très certainement dans la foulée d’une demande manifestement en croissance sur la destination comme en témoignent les résultats de l’exercice 2025 qui avait permis au marché britannique d’atteindre 447.000 visiteurs, en progression de près de 120% si l’on se réfère à l’année 2019 d’avant Covid.

Réactions positives

Steve Heapy, directeur général de Jet2, a déclaré au média Travel Weekly que ce lancement répondait directement à la demande des clients et des agences de voyages indépendantes. « Cette nouvelle expansion témoigne de la vigueur de notre activité en pleine croissance. Avec un ensoleillement toute l’année, une culture riche et un excellent rapport qualité-prix, la Tunisie a de quoi satisfaire tout le monde et nous savons à quel point cette destination va rencontrer un immense succès. »

Cité par le même média, Fakhri Khalsi, représentant de l’ONTT pour la Grande-Bretagne, n’a pas manqué de souligner qu’il s’agissait d’un « jalon important » pour la destination. « L’arrivée de Jet2 sur le marché tunisien permettra aux voyageurs britanniques d’accéder encore plus facilement au riche patrimoine culturel de notre pays, à son magnifique littoral, à son authenticité » a-t-il déclaré.

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Les vols de de Jet2 vont opérer au départ de 5 aéroports vers Enfidha-Hammamet

Programme des vols: 

Birmingham : deux vols par semaine (mercredi et samedi) du 1er mai au 30 octobre
East Midlands : un vol hebdomadaire le samedi du 1er mai au 30 octobre
Leeds Bradford : un vol hebdomadaire le samedi du 1er mai au 30 octobre
Manchester : deux vols par semaine (mardi et vendredi) du 7 mai au 29 octobre
Londres Stansted : deux vols par semaine (mercredi et dimanche) du 2 mai au 31 octobre

Un tour-opérateur le vent en poupe

Jet2 va porter à 70 le nombre de ses destinations qui seront commercialisées en 2027 avec l’introduction de nouvelles destinations comme l’Égypte (en février) et la Tunisie (en mai).

Au cours de l’exercice 2025, il aura transporté 19,77 millions de passagers (tous types de vols confondus) dont 6,6 millions de packages touristiques.

©Destination Tunisie

 

 

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La Tunisie n°1 en Afrique en complexité économique devant le Maroc

La Tunisie conserve sa position de leader africain en matière de complexité économique, selon les dernières données de l’Economic Complexity Index (ECI) élaboré par le Harvard Growth Lab. Ce classement international, qui mesure la sophistication et la diversification des exportations des pays, place la Tunisie au premier rang sur le continent africain et parmi les économies les mieux classées du monde en développement.

L’indice de complexité économique évalue la capacité d’un pays à produire et exporter une gamme diversifiée de biens nécessitant des savoir-faire, des compétences et des technologies avancés. Plus un pays exporte des produits complexes et peu répandus à l’échelle mondiale, plus son score est élevé.

Les données de l’Atlas of Economic Complexity de l’Université Harvard place la Tunisie au 45e rang mondial et demeure la première économie africaine dans ce classement. Elle devance notamment l’Eswatini, l’Égypte, l’Afrique du Sud, Maurice et le Maroc, qui figurent également parmi les pays africains les mieux positionnés.

Cette performance reflète la structure relativement diversifiée de l’appareil productif tunisien. Le pays se distingue particulièrement dans des secteurs à forte valeur ajoutée tels que les composants électriques, les équipements mécaniques, l’industrie automobile, l’aéronautique, les produits chimiques et certaines activités manufacturières intégrées aux chaînes de valeur internationales.

Contrairement aux indicateurs traditionnels basés sur la taille de l’économie ou le revenu par habitant, l’indice de Harvard met l’accent sur les capacités productives et le niveau de connaissances incorporées dans les exportations. Les chercheurs du Harvard Growth Lab considèrent d’ailleurs cet indicateur comme l’un des meilleurs outils pour anticiper le potentiel de croissance économique à long terme.

La première place africaine de la Tunisie ne signifie toutefois pas qu’elle dispose de la plus grande économie du continent. Des pays comme l’Afrique du Sud, l’Égypte ou le Nigeria affichent des PIB nettement plus élevés. En revanche, la Tunisie se distingue par la diversité et la sophistication de son tissu industriel. Un atout stratégique dans un contexte mondial marqué par les mutations technologiques et la reconfiguration des chaînes d’approvisionnement.

Cette reconnaissance internationale constitue également un signal positif pour les investisseurs étrangers. Alors que le pays cherche à renforcer son attractivité dans les secteurs industriels innovants et les activités à forte intensité technologique.

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Incident du Barrage de Mellègue : aucune victime ni dégât

Dans une déclaration exclusive accordée à L’Économiste Maghrébin, Tarek Makhzoumi, membre du bureau exécutif de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP), chargé des ressources naturelles et des études stratégiques, est revenu sur l’incident survenu récemment au barrage de Mellègue.

Il estime que la situation est désormais totalement maîtrisée et ne présente aucune conséquence ni humaine ni matérielle. « Ce qui s’est produit concerne l’ouverture de la vanne supérieure du barrage, ce qui a provoqué un écoulement important des eaux. Mais la situation a rapidement été contrôlée », a-t-il expliqué, soulignant qu’il s’agit d’un incident « sans dégâts ».

Le responsable a précisé que le débit d’eau a été stabilisé après l’intervention des équipes techniques, permettant d’éviter toute perte significative ou dommage sur les zones environnantes. « L’eau continue de s’écouler normalement dans l’oued et rien n’a été perdu », a-t-il ajouté.

Situation sous contrôle et absence de dégâts

Tarek Makhzoumi a insisté sur le fait qu’aucune victime ni aucun dégât matériel n’a été enregistré. « Heureusement, il n’y a eu ni pertes humaines ni dégâts matériels », a-t-il affirmé, évoquant une situation rapidement prise en charge.

Il a également indiqué que les opérations de maintenance et de réparation seront engagées afin de remettre en état la vanne concernée et rétablir son fonctionnement normal.

Impact limité sur la campagne agricole

Abordant la situation agricole, le responsable de l’UTAP a précisé que la saison en cours reste globalement satisfaisante, malgré quelques difficultés en début de campagne liées notamment à un déficit en intrants et à certaines maladies ayant touché les cultures.

Concernant les dernières précipitations, il a indiqué qu’elles ont eu un impact globalement positif sur les rendements, notamment pour les céréales, en particulier le blé dur et le blé tendre.

« Les pluies récentes ont été bénéfiques et n’ont pas causé de dégâts significatifs, notamment dans les zones de Nabeul et du nord-ouest », a-t-il précisé. Tout en ajoutant que les estimations de production restent en cours d’évaluation au niveau des structures régionales.

Une campagne jugée globalement satisfaisante

Malgré certaines contraintes, notamment au début de la saison, Tarek Makhzoumi a estimé que la campagne agricole demeure globalement encourageante. Les services spécialisés poursuivent actuellement la collecte des données pour affiner les prévisions de récolte à l’échelle nationale.

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Fête de la musique : la Préfecture de police interdit le concert organisé par LFI

Hier soir (17 juin), La France insoumise apprenait l’interdiction de son concert et a immédiatement annoncé un recours devant le tribunal administratif. Événement interdit. La Préfecture de police a publié un arrêté, hier (17 juin), annonçant l’interdiction du concert prévu…

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La fuite spectaculaire du barrage de Mellègue n’a causé aucun dégât

L’incident survenu au barrage de Mellègue, dans la délégation de Nebeur (gouvernorat du Kef), continue de susciter des interrogations. Intervenant jeudi 18 juin 2026 sur les ondes de Jawhara FM, Hatem Ayachi, président de l’Union locale de l’agriculture et de la pêche (Utap) de Nebeur, a apporté des précisions sur les circonstances de cet événement...

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Tourisme algérien sur la Tunisie : à qui profite la rumeur ?

À quelques semaines du début de la haute saison, de nombreuses publications circulant sur les réseaux sociaux algériens affirment que les ressortissants algériens se rendant en Tunisie par voie terrestre ne pourraient plus bénéficier de l’allocation touristique de 750 euros à partir du 20 juillet 2026.

Chaque année ou presque, à l’approche de la saison estivale, la Tunisie subit son lot de rumeurs concernant les conditions de voyage des touristes algériens. Certaines relèvent du simple malentendu, d’autres s’avèrent plus fantaisistes, voire parfois mensongères.

La dernière en date concerne une prétendue exclusion des voyageurs terrestres algériens du bénéfice de l’allocation touristique de 750 euros. Une information largement relayée sur les réseaux sociaux, mais qui ne repose à ce jour sur aucun fondement officiel. Dès lors, une question se pose : à qui profitent réellement ces rumeurs ?

Cette information a rapidement suscité des interrogations parmi les voyageurs habitués à partir en vacances en Tunisie en voiture ou par bus en voyages organisés.

Pourtant, après vérification auprès des textes actuellement en vigueur et des communications officielles disponibles, aucune décision de cette nature n’a été annoncée par les autorités algériennes.

Aucun changement officiel à ce jour

L’allocation touristique instaurée par la Banque d’Algérie demeure régie par les dispositions actuellement applicables depuis juillet 2025. Le dispositif prévoit un montant annuel de 750 euros pour les voyageurs algériens majeurs, sous certaines conditions liées notamment à la durée du séjour à l’étranger.

Droit de change : le texte officiel de Bank of Algeria

Contrairement aux affirmations relayées en ligne, les voyages effectués par voie terrestre continuent d’être intégrés au dispositif. Les procédures existantes prévoient même des justificatifs spécifiques adaptés à ce mode de transport, notamment les documents liés au passage frontalier et aux formalités de change.

À ce jour, ni la Banque d’Algérie, ni le ministère algérien des Finances, ni aucune autre institution officielle n’ont publié de texte annonçant l’exclusion des voyageurs se rendant en Tunisie par la route.

Le seul point régulièrement rappelé par les autorités concerne la lutte contre les abus et les détournements de l’allocation touristique. Celle-ci demeure strictement personnelle et ne peut être cédée ou utilisée à d’autres fins que celles prévues par la réglementation.

La prudence doit être de mise

Les professionnels du tourisme recommandent aux voyageurs de se référer exclusivement aux communications émanant des institutions officielles algériennes et des établissements bancaires habilités avant d’organiser leur séjour.

Les réseaux sociaux demeurent un vecteur rapide de diffusion de l’information, mais également de propagation de fausses nouvelles qui peuvent parfois prendre une ampleur importante en quelques heures.

En l’état actuel des choses, rien ne permet d’affirmer que les voyageurs algériens se rendant en Tunisie par la route perdront le bénéfice de l’allocation touristique. Les textes en vigueur demeurent inchangés et les droits des voyageurs terrestres restent pleinement reconnus.

Seule certitude cependant, la décision des autorités algériennes depuis le début 2026 de doubler les taxes pour les véhicules et de restreindre certains moyens de locomotion qui reste en vigueur.

Lire aussi: De nouvelles taxes pour les véhicules algériens entrant en Tunisie

Dans les milieux touristiques, certains observateurs n’hésitent d’ailleurs pas à s’interroger sur l’origine récurrente de ce type de rumeurs. Sans avancer de preuves formelles, plusieurs acteurs du secteur estiment qu’elles pourraient émaner de parties ayant tout intérêt à orienter les vacanciers algériens vers d’autres destinations pour des considérations essentiellement commerciales et mercantiles. Une hypothèse qui revient régulièrement à mesure que s’approche chaque haute saison touristique.

La Tunisie continue donc de figurer parmi les destinations préférées des vacanciers algériens. Au cours de l’année 2025, la barre des 4 millions de visiteurs ayant franchi la frontière avait même été dépassée.

©Destination Tunisie

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Pharmacie : N’Djamena honore la mémoire du Pr Ammar Toumi

Du 9 au 12 juin se tenait la 25e édition du Forum pharmaceutique international à N’Djamena, au Tchad, à laquelle a pris part le Conseil national de l’ordre des pharmaciens de Tunisie (CNOPT). Et de la plus belle des manières.

En effet, le conseil fait savoir dans un communiqué que le temps fort de cette participation a été l’attribution d’un “prix spécial d’excellence“ à feu le Professeur Ammar Toumi, « distingué pour sa carrière et ses contributions majeures au développement de la pharmacie sur le continent africain ». C’est le Dr Nour El-Houda, son épouse qui a reçu ce trophée lors d’une cérémonie empreinte d’émotion.

Sur le plan diplomatique, le président du CNOPT, le Dr Mustapha Laroussi, également président de l’Inter-Ordre des pharmaciens d’Afrique (IOPA), a été reçu par le président tchadien, Mohamed Idriss Déby Itno, et par le Premier ministre et le ministre de la Santé. Ces échanges de haut niveau ont porté sur la souveraineté pharmaceutique et le renforcement des systèmes de santé en Afrique, témoignant de la reconnaissance des compétences tunisiennes, ajoute le communiqué du CNOPT.

Mais revenons sur cette 25ème édition du Forum pharmaceutique international, pour dire qu’elle était placée sur le thème « Renforcer l’accès aux soins de santé : défis et opportunités liés à la production locale et à la pharmacie clinique », et a réuni des responsables et experts d’une quarantaine de pays africains.

La délégation tunisienne y a activement participé à des ateliers et tables rondes, partageant son expérience sur l’avenir de la pharmacie et l’amélioration de l’accès à des médicaments de qualité à prix abordables, dans une dynamique de coopération continentale saluée par l’ensemble des participants.

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