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BSB Toyota dévoile le nouveau RAV4 et le bZ4X électrique

Lumières tamisées, battements de cœur électroniques et tension palpable. Le soir de vendredi 12 juin, dans l’écrin aménagé par BSB Toyota, au Pavillon situé à la Baie de Gammarth, les invités, forcément nombreux du reste, ne savaient pas encore qu’ils allaient assister à un événement sans précédent sur le marché automobile tunisien. Sur la scène, deux silhouettes voilées se devinent sous des draps immaculés.

D’un côté, la courbe musclée et familière d’une icône. De l’autre, les lignes acérées et inconnues d’un ovni venu du futur. Malheureusement, avec cette lumière tamisée, on ne pouvait lire l’étonnement sur les visages de l’assistance.

Oui, vous avez bien compris… le compte à rebours s’achève. Les voiles tombent simultanément. Une clameur parcourt l’assistance. Face au public, deux SUV se répondent – comprendre par-là qu’ils se dévoilent face au public. Il s’agit en l’occurrence du nouveau RAV4 hybride, fidèle à sa légende mais plus audacieux que jamais ; et du bZ4X, premier 100 % électrique de Toyota, silencieux comme une promesse. Forcément, des flashes des journalistes – mais pas que – crépitent. Les moteurs thermique et électrique ne ronflent pas encore, mais l’émotion, elle, est à son comble. Presque visible.

Ici, on ne parle pas d’adieu aux moteurs. On parle de coexistence assumée, de complémentarité. Autrement dit, BSB Toyota, avec à sa tête Moez Belkheria, ne renie rien : il déploie deux révolutions de front. Dans la salle, concessionnaires, journalistes et premiers clients se pressent autour des deux modèles. Certains caressent le capot du RAV4, d’autres s’extasient devant l’habitacle high-tech du bZ4X. Bien évidement, trois questions sont sut toutes les lèvres : « Quelle autonomie ? Combien de chevaux ? Et la recharge ? »

Une chose est sûre : cette soirée restera gravée comme le moment où Toyota, par l’intermédiaire de son représentant tunisien, a cessé d’annoncer la transition pour la faire vivre, concrètement, sous les projecteurs. Finie l’hésitation. Place à la double mobilité : hybride pour les pragmatiques, électrique pour les pionniers. Les clés sont prêtes. L’avenir aussi. D’ailleurs, l’équipe marketing du concessionnaire semble avoir réussi ce pari visionnaire.

Revenons maintenant dans les détails sur les deux modèles Toyota présentés ce vendredi 12 juin 2026. Il s’agit de la nouvelle génération du Toyota RAV4 (hybride), avons-nous dit, et du premier SUV 100 % électrique, le Toyota bZ4X. En clair, deux modèles. Et deux énergies. Mais avec le même objectif : réinventer la mobilité durable en Tunisie, dès maintenant, comme le dira Moez Belkheria.

Toyota RAV4 Hybride – L’icône modernisée

Le RAV4, pionnier mondial des SUV, revient en version encore plus audacieuse. Design extérieur affirmé, lignes retravaillées, présence renforcée : il assume son statut de best-seller, pour emprunter le jargon littéraire.

Sous le capot : la technologie hybride de pointe Toyota.
Performances : 230 ch, 0 à 100 km/h en 7,7 secondes, trois modes de conduite (Eco, Normal, Sport).
À bord : espace optimisé, écran d’accueil configurable, connectivité totale.
Sécurité : Toyota Safety Sense dernière génération (freinage d’urgence, régulateur adaptatif, angle mort…).

Pour s’offrir ce bijou hors-norme, il faudra tout de même débourser 204 800 DT. Et pour la disponibilité, aucun souci : il est déjà dans toutes les concessions BSB Toyota, nous dit-on.

Si on pouvait qualifier ce modèle en quelques mots, on dirait : le RAV4 ne se contente pas d’évoluer, il domine.

Toyota bZ4X – L’électrique qui change la donne

Premier modèle de la série « bZ » (Beyond Zero – Au-delà du zéro), le bZ4X incarne la vision d’un avenir 100 % décarboné. Conçu sur la plateforme dédiée e-TNGA, il allie design futuriste et aérodynamique à un habitacle raffiné.

Motorisation électrique : 150 kW (227 ch), couple de 268 Nm.
Accélération : 0 à 100 km/h en 8,4 secondes.
Batterie : 73,11 kWh brut.
Autonomie WLTP : supérieure à 550 km.
Recharge : ultra-rapide (80 % en environ 30 minutes sur borne 150 kW).

Le Toyota bZ4X est proposé à 129 800 DT. Les commandes sont ouvertes dès à présent chez BSB Toyota.

Ainsi, le Toyota bz4X c’est « zéro émission, zéro compromis sur l’autonomie et le plaisir de conduire ».

Autrement dit, si vous voulez « une transition en douceur, sans contrainte de recharge », Toyota vous recommande le RAV4 hybride. Et si vous voulez « rouler zéro émission » dès aujourd’hui avec 550 km d’autonomie, alors le meilleur choix c’est le bZ4X.

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3100 commandes en 1 heure : La Toyota chinoise qui affole le marché

Trois mille cent commandes en une heure. Le chiffre impressionne, mais il dit surtout une chose : Toyota a trouvé la bonne formule. Le constructeur affirme avoir enregistré plus de 3100 commandes en Chine pour sa nouvelle berline électrique, la Toyota bZ7, en à peine soixante minutes, selon des données communiquées par sa coentreprise avec le groupe chinois GAC Group. Avec un prix affiché autour de 21.500 dollars, soit près de 65.000 dinars, et jusqu’à 700 km d’autonomie, le modèle change immédiatement les repères du marché.

À ce niveau de prix, l’équation change. Car cette berline, par ses dimensions et son équipement, joue dans une catégorie supérieure. Elle ne se contente pas d’être abordable : elle remet en cause les repères actuels du marché électrique, encore dominé ailleurs par des modèles plus chers.

Une équation prix-prestations qui bouscule le marché

Le succès ne tient pas seulement à la fiche technique. Il tient à ce qu’elle révèle : une capacité à produire des véhicules performants à des coûts très compétitifs. Production locale, chaîne d’approvisionnement optimisée, technologies intégrées… autant de facteurs qui permettent de tirer les prix vers le bas sans sacrifier l’équipement.

Dans ce contexte, la voiture devient moins un produit qu’un signal. Celui d’une industrie qui change de centre de gravité, où la bataille ne se joue plus uniquement sur l’innovation, mais sur le coût et la vitesse d’exécution.

Une voiture globale… mais pas pour tous les marchés

Car cette Toyota est d’abord une voiture chinoise dans sa logique. Produite en Chine, pensée pour ce marché et largement portée par un écosystème local, elle illustre une stratégie claire : s’aligner sur les règles du jeu imposées par la Chine pour rester compétitif.

Reste une question plus proche : ce type de modèle pourrait-il un jour arriver en Tunisie ? Sur le papier, son prix la rend immédiatement plus crédible que beaucoup d’électriques actuelles. Mais entre fiscalité, coûts d’importation, réseau de recharge limité et pouvoir d’achat, le passage au marché tunisien reste loin d’être évident.

Ce lancement ne raconte donc pas seulement le succès d’un modèle. Il montre surtout où se fabrique désormais la voiture électrique compétitive — et rappelle que tous les marchés ne pourront pas suivre au même rythme.

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