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Tunisie : Les avocats en grève

L’Ordre national des avocats a observé, jeudi 18 juin 2026, une grève générale nationale accompagnée d’un rassemblement devant le Palais de justice de Tunis. À travers ce mouvement, les avocats entendent attirer l’attention sur plusieurs revendications touchant à la fois à l’avenir de la profession et au fonctionnement du système judiciaire.

Une mobilisation dans plusieurs tribunaux

La journée de protestation a été marquée par un rassemblement d’avocats devant le Palais de justice de Tunis ainsi que par le port du brassard rouge, symbole de la mobilisation.

Des mouvements de grève ont également été organisés dans plusieurs juridictions du pays, notamment dans les tribunaux de Bizerte, Béja, Jendouba, Le Kef et Siliana.

Cette action s’inscrit dans le cadre d’une mobilisation nationale initiée par l’Ordre des avocats pour défendre les intérêts de la profession et porter une série de revendications liées à la justice.

Réforme de la profession et amélioration du service judiciaire

Les avocats réclament en premier lieu une révision du cadre législatif et réglementaire encadrant l’exercice de la profession.

Ils appellent également à une amélioration du service public de la justice, estimant que les réformes doivent permettre un meilleur fonctionnement des juridictions et garantir davantage d’efficacité dans le traitement des affaires.

Parmi les principales demandes figure aussi la préservation de l’indépendance de la magistrature ainsi que la garantie du droit à un procès équitable.

L’Ordre considère ces principes comme des piliers essentiels de l’État de droit et du bon fonctionnement de la justice.

La question de la retraite et de la prévoyance

Les avocats revendiquent enfin une réforme du régime de prévoyance et de retraite de la profession.

Selon eux, cette réforme est devenue nécessaire pour assurer la pérennité du système et préserver son équilibre financier à long terme, dans un contexte marqué par l’évolution des conditions d’exercice du métier.

Cette journée de grève intervient alors que la profession multiplie les appels à une réforme globale de la justice et à une modernisation du cadre régissant l’activité des avocats en Tunisie.

Elle s’inscrit dans l’escalade décidée par le Conseil de l’Ordre lors de sa réunion du 13 mai. Le 18 mai, des avocats avaient déjà observé une première action symbolique en arborant le brassard rouge dans plusieurs juridictions du pays.

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Tunisie : Un prêt européen de 61,3 millions d’euros pour une centrale solaire de 100 MW à Sidi Bouzid

La Tunisie franchit une nouvelle étape dans sa transition énergétique. La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), la Banque européenne d’investissement (BEI) et l’Union européenne ont annoncé un financement de 61,3 millions d’euros destiné à la construction d’une centrale solaire photovoltaïque de 100 MW à Sidi Bouzid. Une fois mise en service, l’installation produira en moyenne 252 GWh d’électricité par an et contribuera à réduire la dépendance du pays aux énergies fossiles.

Une centrale de 100 MW au cœur de la transition énergétique

Le financement a été accordé à la coentreprise Scatec-Aeolus pour la réalisation d’une centrale photovoltaïque de grande capacité dans le gouvernorat de Sidi Bouzid. Le projet sera développé par la société Scatec Khobna PV Power, créée spécialement pour cette infrastructure en Tunisie.

Selon la BERD, la centrale affichera une capacité de production de 100 MW et générera en moyenne 252 GWh d’électricité par an, renforçant ainsi l’approvisionnement du réseau national en énergie renouvelable.

Avec une production moyenne de 252 GWh par an, la centrale pourrait couvrir la consommation électrique annuelle de plusieurs dizaines de milliers de foyers tunisiens. Elle contribuera également à réduire les importations de gaz naturel utilisées pour la production d’électricité, dans un contexte où le déficit énergétique du pays a dépassé 4,2 milliards de dinars à fin avril 2026.

Réduire la dépendance au gaz et les émissions de CO₂

Au-delà de la production électrique, le projet vise à diminuer la dépendance de la Tunisie au gaz naturel, qui demeure la principale source utilisée pour la production d’électricité.

La centrale permettra également d’éviter l’émission d’environ 107.000 tonnes de dioxyde de carbone par an sur la durée de vie du projet.

Cette réalisation s’inscrit dans le programme national de développement des énergies renouvelables lancé en 2022, qui prévoit l’attribution de concessions totalisant 1,7 GW afin de porter la part des énergies renouvelables à 35% du mix énergétique tunisien d’ici 2030.

Un financement européen renforcé

Le prêt principal de 61,3 millions d’euros bénéficie de garanties accordées par le Fonds européen pour le développement durable Plus (FEDD+), l’un des principaux instruments de la stratégie européenne « Global Gateway ».

Le projet bénéficie également d’une subvention complémentaire de 5,5 millions d’euros issue de la Plateforme d’investissement pour le voisinage de l’Union européenne. Cette enveloppe servira notamment au financement des infrastructures nécessaires au raccordement de la centrale au réseau électrique national.

Des retombées attendues pour les compétences locales

Le projet comporte également un volet consacré au développement des compétences locales grâce à un programme de coopération technique financé par le Fonds spécial des actionnaires de la BERD.

Cette composante vise à renforcer les capacités dans les régions de Sidi Bouzid et de Gabès, à travers des actions de formation et d’accompagnement liées aux métiers de la transition énergétique.

Pour l’Union européenne, ce projet s’inscrit dans le prolongement du protocole d’accord sur la coopération énergétique signé avec la Tunisie en 2024 et dans la stratégie de décarbonation du bassin méditerranéen.

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Tunisie : Le déficit énergétique franchit les 4,2 milliards de dinars en quatre mois

Le déficit de la balance commerciale énergétique de la Tunisie continue de se creuser. À fin avril 2026, il a atteint 4,222 milliards de dinars, contre 3,548 milliards un an plus tôt, soit une hausse de 19%, selon les dernières données publiées par l’Observatoire national de l’énergie et des mines. Malgré une progression des exportations énergétiques, la facture des importations demeure lourde dans un contexte marqué par la flambée des cours du pétrole.

Un déficit alourdi de 674 MD en un an

Les chiffres de l’Observatoire national de l’énergie et des mines montrent une aggravation du déficit énergétique au cours des quatre premiers mois de l’année.

En tenant compte de la redevance du gaz algérien exporté, le déficit de la balance commerciale énergétique s’est établi à 4,222 milliards de dinars à fin avril 2026, contre 3,548 milliards de dinars un an auparavant. En l’espace d’une année, le déficit s’est ainsi accru de 674 millions de dinars, soit une progression de 19%.

Cette évolution confirme la pression persistante exercée par la facture énergétique sur les échanges extérieurs du pays.

Les importations continuent de peser

Selon le rapport, les exportations des produits énergétiques ont progressé de 41% en valeur sur un an.

Cette hausse n’a toutefois pas suffi à compenser l’augmentation des importations énergétiques, qui ont elles-mêmes enregistré une progression de 23% en valeur durant la même période.

L’Observatoire rappelle que les échanges du secteur restent fortement dépendants de plusieurs facteurs externes, notamment les volumes échangés, l’évolution du taux de change dollar-dinar ainsi que les fluctuations des cours internationaux du pétrole.

L’effet de la flambée du Brent

L’évolution récente des prix du pétrole figure parmi les principaux facteurs expliquant l’aggravation du déficit.

Selon l’Observatoire, les cours du Brent ont fortement augmenté en avril 2026 par rapport à avril 2025, sous l’effet des tensions géopolitiques au Moyen-Orient et des inquiétudes liées au transit pétrolier dans le détroit d’Ormuz.

Cette hausse des prix internationaux a directement influencé le coût des importations énergétiques tunisiennes, même si le dinar a enregistré une amélioration de 4% face au dollar américain sur la même période.

À lui seul, le déficit énergétique représente plus de la moitié du déficit commercial global de la Tunisie, estimé à 7,53 milliards de dinars à fin avril 2026. Cette situation confirme le poids déterminant de la facture énergétique dans les déséquilibres extérieurs du pays.

Alors que les recettes issues des exportations énergétiques progressent, la balance commerciale du secteur demeure largement déficitaire.

Le franchissement du seuil des 4,2 milliards de dinars de déficit dès les quatre premiers mois de l’année illustre les défis auxquels reste confrontée la Tunisie.3

Une dépendance énergétique qui se renforce

Au-delà de l’aggravation du déficit commercial, les indicateurs de sécurité énergétique continuent de se détériorer. Selon l’Observatoire national de l’énergie et des mines, le taux de couverture des besoins énergétiques par les ressources nationales est tombé à environ 38% à fin avril 2026, contre près de 42% un an auparavant.

Autrement dit, plus de six unités d’énergie consommées sur dix en Tunisie proviennent désormais des importations, ce qui accentue la vulnérabilité du pays aux fluctuations des cours internationaux du pétrole et du gaz.

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Électricité : La production progresse, mais la Tunisie reste dépendante des importations

La production nationale d’électricité a enregistré une hausse de 7% au cours des quatre premiers mois de 2026, atteignant 5945 GWh contre 5577 GWh un an plus tôt, selon les données publiées par l’Observatoire national de l’énergie et des mines. Cette progression intervient dans un contexte marqué par une augmentation de la demande, mais aussi par une dépendance persistante aux importations d’électricité, qui continuent de couvrir une partie des besoins du pays.

Une production en hausse, mais des importations toujours nécessaires

D’après le rapport de l’Observatoire, la production nationale d’électricité, y compris l’autoproduction à partir des énergies renouvelables, s’est établie à 5945 GWh à fin avril 2026, soit une progression de 7% par rapport à la même période de l’année précédente.

La production destinée au marché local a, quant à elle, augmenté de 3%. Malgré cette évolution positive, la Tunisie continue de recourir aux importations pour satisfaire sa consommation électrique. Les achats d’électricité, principalement en provenance d’Algérie, ont ainsi couvert 9% des besoins du marché local à fin avril.

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) demeure l’acteur dominant du secteur, assurant à elle seule 92% de la production nationale.

Les énergies renouvelables progressent, mais restent limitées

Le rapport met également en lumière la place encore modeste des énergies renouvelables dans le mix électrique national.

À fin avril 2026, l’électricité produite à partir de sources renouvelables représentait 8,2% de la production totale. Ce taux demeure inférieur aux ambitions affichées en matière de transition énergétique, même si les investissements dans le solaire continuent de progresser.

L’Observatoire relève ainsi l’installation de près de 466 mégawatts de toitures photovoltaïques dans le secteur résidentiel, auxquels s’ajoutent 130 mégawatts raccordés en moyenne et haute tension dans les secteurs industriel, tertiaire et agricole.

Ces capacités supplémentaires témoignent d’un développement progressif de l’énergie solaire, sans pour autant modifier de manière significative l’équilibre global du système électrique.

Sur le front de la demande, les ventes d’électricité ont progressé de 3% entre fin avril 2025 et fin avril 2026. Les industriels demeurent les premiers consommateurs d’électricité du pays, représentant 61% de la demande totale des clients haute et moyenne tension.

La hausse de la production nationale constitue un signal positif pour le secteur électrique tunisien. Néanmoins, la dépendance aux importations, la faible part des énergies renouvelables et le poids croissant de la demande industrielle rappellent que les défis liés à la sécurité énergétique et à la transition vers des sources de production plus durables demeurent au cœur des enjeux du pays.

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Iran – États-Unis : Un protocole d’accord en 14 points pour une désescalade

Les États-Unis et l’Iran ont dévoilé les grandes lignes d’un protocole d’accord en 14 points destiné à mettre fin aux hostilités et à ouvrir une nouvelle phase de négociations sur le dossier nucléaire. Le texte prévoit une cessation immédiate des opérations militaires, un encadrement strict des discussions sur le nucléaire iranien et un allègement progressif des sanctions américaines. Les deux pays s’engagent également à respecter leurs souverainetés respectives et à éviter toute nouvelle escalade.

Un cessez-le-feu et une reprise du dialogue sous 60 jours

Le protocole d’accord prévoit en premier lieu l’arrêt immédiat de toutes les opérations militaires entre les deux pays, y compris sur les théâtres régionaux impliquant leurs alliés. Washington et Téhéran s’engagent à ne pas recourir à la force et à respecter l’intégrité territoriale de l’autre partie.

Le texte fixe également un calendrier serré : les deux pays doivent parvenir à un accord final dans un délai de 60 jours, avec la possibilité d’une prolongation si les négociations l’exigent.

Le nucléaire iranien au cœur du dispositif

Le dossier nucléaire constitue l’un des axes centraux de l’accord. L’Iran réaffirme son engagement à ne pas se doter de l’arme nucléaire. Le protocole prévoit le traitement des stocks d’uranium enrichi sous supervision internationale, notamment via des mécanismes de dilution encadrés par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).

En parallèle, les deux parties devront définir les modalités techniques d’un futur accord global sur le programme nucléaire iranien, incluant les besoins énergétiques civils de Téhéran.

Levée progressive des sanctions

En contrepartie, les États-Unis s’engagent à lever progressivement leurs sanctions, à commencer par les restrictions liées aux exportations pétrolières et aux transactions financières.

Le texte prévoit également le dégel des avoirs iraniens et la mise en place de dérogations temporaires pour permettre la reprise des échanges commerciaux, notamment dans le secteur énergétique.

Le protocole évoque par ailleurs un plan de reconstruction et de développement économique de l’Iran, estimé à au moins 300 milliards de dollars, impliquant les États-Unis et leurs partenaires régionaux.

Sur le plan stratégique, un dispositif de suivi sera mis en place pour encadrer l’application de l’accord et garantir le respect des engagements pris par les deux parties.

Un accord encore provisoire

En attendant la conclusion d’un accord définitif, les deux pays s’engagent à maintenir le statu quo : absence de nouvelles sanctions américaines et gel de toute avancée majeure du programme nucléaire iranien.

L’ensemble du dispositif devra être validé par une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU une fois l’accord final formalisé.

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Trafic de cocaïne : Une ressortissante étrangère condamnée à 30 ans de prison

La chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis a condamné une ressortissante étrangère à 30 ans de prison ferme, assortie d’une amende supérieure à 100.000 dinars, pour tentative de trafic de cocaïne via l’aéroport international de Tunis-Carthage.

Les faits remontent à l’arrivée de la prévenue sur le territoire tunisien. Son comportement jugé suspect par les unités de sécurité de l’aéroport a conduit à un contrôle approfondi.

Une tentative de passage sous surveillance à l’aéroport

Lors de la fouille, les agents ont découvert une ceinture dissimulée autour de sa taille, contenant plusieurs sachets de cocaïne soigneusement cachés afin d’échapper aux dispositifs de contrôle frontalier, rapporte Mosaique fm.

Selon les éléments de l’enquête, la mise en cause aurait importé la drogue depuis l’étranger dans le but de la remettre à des réseaux locaux de distribution.

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Tunisie : Deux réseaux criminels internationaux démantelés, 25 personnes arrêtées

MISE A JOUR 19 juin 2026 | 14h00

Nouveau rebondissement dans l’affaire des deux réseaux criminels internationaux démantelés en Tunisie. Le juge d’instruction du Pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme a émis 20 mandats de dépôt contre des suspects impliqués dans des activités de trafic de drogue, de blanchiment d’argent, d’extorsion et de meurtres commandités. L’enquête se poursuit afin de démanteler l’ensemble des ramifications de ces organisations.


Les services spécialisés de la sûreté nationale ont annoncé le démantèlement de deux réseaux criminels internationaux impliqués dans le trafic de drogue, le blanchiment d’argent, l’extorsion et le meurtre commandité. L’opération a permis l’arrestation de 25 personnes et la saisie de biens de luxe, de stupéfiants et d’importantes sommes d’argent.

Selon un communiqué publié ce jeudi 18 juin par le ministère de l’Intérieur, l’opération a été menée par l’unité nationale de recherche dans les crimes terroristes, les crimes organisés et les atteintes à la sûreté du territoire, relevant de la direction générale des services spécialisés de la sûreté nationale.

Une enquête appuyée sur le renseignement et la surveillance

Le ministère explique que cette opération est le résultat d’un travail de renseignement ainsi que d’un suivi technique et de terrain mené en coordination avec plusieurs services spécialisés.

Les investigations ont permis d’identifier deux réseaux criminels internationaux actifs dans plusieurs activités illicites, notamment le trafic de stupéfiants, le blanchiment d’argent, l’extorsion et le meurtre commandité.

Des biens de luxe, de la drogue et des liquidités saisis

Après coordination avec le ministère public, les forces de sécurité ont procédé à l’interpellation de la majorité des dirigeants présumés et des membres des deux organisations, soit 25 personnes au total.

L’opération a également conduit à la saisie d’un nombre important de voitures de luxe, de motos et d’embarcations de plaisance considérées comme provenant de leurs activités suspectes en Tunisie et à l’étranger.

Les enquêteurs ont en outre saisi une quantité de drogue ainsi que d’importantes sommes d’argent.

Des investigations toujours en cours

Le ministère de l’Intérieur précise que l’enquête se poursuit afin d’identifier d’éventuelles ramifications supplémentaires et de déterminer l’étendue des activités des deux réseaux.

Aucune précision supplémentaire n’a été communiquée à ce stade concernant les nationalités des suspects, la nature exacte des stupéfiants saisis ou les montants financiers récupérés.

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Tunisie – Météo : Dégradation attendue dans plusieurs régions ce soir

Des cellules orageuses accompagnées de pluies localement abondantes sont attendues dans plusieurs régions du pays au cours de la soirée de ce mercredi 17 juin, selon les prévisions de l’Institut national de la météorologie (INM).

Les perturbations concerneront principalement les régions de l’Ouest, du Centre et du Sud avant une amélioration progressive des conditions météorologiques durant la nuit.

Des pluies localement soutenues

L’INM prévoit la formation de cellules orageuses pouvant générer des précipitations parfois abondantes sur certaines zones. Ces épisodes devraient toucher en priorité les régions intérieures de l’Ouest ainsi que plusieurs gouvernorats du Centre et du Sud du pays.

Après le passage de ces perturbations, le ciel deviendra progressivement peu nuageux sur l’ensemble du territoire.

Des vents pouvant atteindre 80 km/h

Le vent soufflera de secteur Est. Il sera relativement fort près des côtes nord et dans les régions du Sud, tandis qu’il restera faible à modéré ailleurs.

Toutefois, les rafales pourraient se renforcer sensiblement lors de la formation des orages pour atteindre localement les 80 km/h, ce qui pourrait réduire la visibilité et provoquer des soulèvements de sable dans certaines zones exposées.

Une nuit encore chaude

Les températures minimales resteront relativement élevées malgré les perturbations.

Elles varieront entre 21 et 25 degrés sur les côtes Est et les hauteurs, tandis qu’elles oscilleront entre 25 et 30 degrés dans le reste des régions du pays.

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Été 2026 : Comment la Tunisie prépare le retour massif de sa diaspora

À l’approche de la haute saison estivale, les autorités tunisiennes et les acteurs du transport maritime multiplient les préparatifs pour accueillir les Tunisiens résidant à l’étranger (TRE). Entre renforcement des capacités de transport, amélioration des infrastructures portuaires et maintien des avantages tarifaires, tout un dispositif est déployé pour faire face à l’afflux attendu de voyageurs durant les mois d’été.

Le port de La Goulette se prépare à un été sous forte affluence

Principal point d’entrée maritime du pays, le port de La Goulette a programmé 240 traversées pour la saison 2026 afin d’assurer le retour des Tunisiens établis à l’étranger.

Selon le directeur du port, Mohamed Chelli, ce programme comprend notamment 50 traversées vers Palerme, 44 vers Gênes et Marseille, 17 vers Civitavecchia ainsi que trois traversées vers le port de Zarzis.

Pour faire face à l’augmentation du trafic, les autorités portuaires ont renforcé les dispositifs logistiques, organisationnels et sécuritaires. Les horaires d’accostage et de départ des navires ont été planifiés en amont afin de fluidifier la circulation et de limiter les temps d’attente.

Les préparatifs ont également concerné l’amélioration des infrastructures d’accueil. Les hangars destinés aux passagers et à leurs véhicules ont été réaménagés, de nouvelles installations sanitaires ont été créées et les systèmes d’information, de signalisation et de sonorisation ont été modernisés.

Une couverture médicale permanente a aussi été prévue avec la présence d’une ambulance et d’une équipe médicale disponibles en continu.

L’importance de ces aménagements s’explique par le volume d’activité enregistré au port. En 2025, La Goulette a assuré 585 traversées ayant transporté près de 822.000 passagers et 336.000 véhicules. À lui seul, le pic estival entre juin et septembre avait concentré environ 60% du trafic annuel de passagers.

La CTN maintient les avantages tarifaires

De son côté, la Compagnie tunisienne de navigation (CTN) a annoncé un programme de 149 traversées entre le 15 juin et le 15 septembre 2026, contre 145 durant la même période l’année précédente.

La compagnie prévoit une capacité globale de 433.400 passagers et 126.600 véhicules grâce à ses navires Tanit et Carthage. La desserte comprendra 82 traversées sur la ligne Marseille-La Goulette et 67 sur la ligne Gênes-La Goulette. Huit traversées sont également programmées via le port de Zarzis.

Au-delà du transport, la CTN mise sur une série de mesures destinées à alléger le coût du voyage pour la diaspora tunisienne.

Les réductions « Early Booking », déjà appliquées l’an dernier, sont maintenues avec des remises pouvant atteindre 39% par rapport au tarif ordinaire. Une partie importante des capacités de transport de la haute saison sera réservée à ces offres préférentielles.

La compagnie conserve également la possibilité de régler les billets en deux versements et poursuit le dispositif d’aide sociale mis en place avec l’Office des Tunisiens à l’étranger. Celui-ci permet aux familles à faible revenu de bénéficier d’une subvention de 80 euros par personne, directement déduite du prix du billet.

Accueil, fluidité et qualité de service au cœur du dispositif

Les efforts ne se limitent pas à l’augmentation des traversées. La CTN affirme avoir renforcé les moyens humains et matériels mobilisés dans les ports afin d’améliorer l’accueil des voyageurs.

À La Goulette, des agents saisonniers supplémentaires ont été recrutés pour orienter les passagers. Le nombre de guichets d’enregistrement a été porté de 18 à 34 afin de réduire les files d’attente et de favoriser le respect des horaires de départ.

À Marseille, plusieurs aménagements ont été réalisés pour améliorer les conditions d’attente et d’embarquement, avec notamment des espaces dédiés aux familles, aux enfants et à la restauration.

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Plages de Bizerte : La fin annoncée de l’occupation illégale du littoral ?

Le gouverneur de Bizerte, Salem Ben Yaâkoub, a affiché une position ferme sur l’occupation des plages lors d’une visite de travail à Rafraf, dans la délégation de Ras Jebel. Il a rappelé que le littoral reste un espace public prioritairement destiné aux citoyens et que toute installation illégale ou non autorisée fera l’objet de sanctions immédiates. Une orientation qui vise à encadrer la saison estivale et à renforcer la protection du domaine public maritime.

Le littoral « appartient d’abord aux citoyens »

Sur le terrain, à Rafraf, le gouverneur a insisté sur un principe central : les plages du gouvernorat de Bizerte sont avant tout des espaces publics accessibles à tous. Il a rappelé que les installations saisonnières sur le littoral ne constituent en aucun cas un droit acquis, mais une exception strictement encadrée par la loi.

Toute occupation dépassant les surfaces autorisées ou dépourvue de titre légal sera désormais sanctionnée sans délai, selon les autorités locales.

Renforcement des contrôles et appel à la mobilisation

Le gouverneur a assuré que les dispositifs de contrôle sont pleinement opérationnels afin de garantir une saison estivale ordonnée et sécurisée.

Il a également lancé un appel aux organisations de la société civile et aux médias pour accompagner l’action des autorités à travers des campagnes de sensibilisation et de responsabilisation.

L’objectif affiché est de préserver la vocation publique des plages tout en améliorant les conditions d’accueil des estivants.

L’APAL durcit également le ton

Dans la même dynamique, le directeur général de l’Agence de protection et d’aménagement du littoral (APAL), Mehdi Belhadj, a réaffirmé la priorité absolue accordée aux citoyens sur le domaine public maritime, sans aucune dérogation informelle.

Une coordination renforcée est en cours avec les services du ministère de l’Intérieur et les autorités régionales afin de faire appliquer strictement les règles sur le terrain.

Des projets d’aménagement à Rafraf

La visite a également été l’occasion de faire le point sur plusieurs projets structurants dans la région.

Parmi eux, le réaménagement de la digue de protection de la corniche de Rafraf, estimé à 2,1 millions de dinars, prévoit notamment la réutilisation de matériaux existants, la consolidation de l’ouvrage maritime, la création de six rampes d’accès à la mer et l’aménagement des espaces piétons adjacents.

Un projet qui s’inscrit dans une logique de valorisation du littoral tout en renforçant sa protection contre les risques d’érosion.

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Neuvième : 32.004 candidats entament les examens dès jeudi

Les épreuves du diplôme de fin d’études de l’enseignement de base général et technique débutent ce jeudi 18 juin 2026 en Tunisie. Au total, 32.004 candidats sont attendus pour passer ces examens organisés sur trois jours, jusqu’au 20 juin. Le ministère de l’Éducation a annoncé plusieurs mesures spécifiques en faveur de certaines catégories d’élèves.

32.004 candidats en lice dans tout le pays

Selon les données communiquées, les candidats au diplôme de fin d’études de la neuvième année représentent environ 18% de l’ensemble des élèves concernés par ce niveau d’enseignement, soit 175.024 élèves.

Le nombre de participants enregistre une baisse de 3,5% par rapport à l’année précédente, avec 1163 candidats en moins.

Concernant la filière technique, seuls 203 élèves passeront l’examen sur un total de 5381 élèves inscrits en 9e année technique, soit un taux de participation de 4%, également en recul par rapport à 2025.

Des aménagements pour les candidats à besoins spécifiques

Le ministère de l’Éducation a indiqué avoir pris plusieurs dispositions particulières pour les candidats à besoins spécifiques.

Ainsi, 14 élèves bénéficieront de sujets en écriture agrandie, un candidat composera en braille, tandis que 67 autres disposeront d’un tiers-temps supplémentaire pour chaque séance d’examen.

Résultats attendus début juillet et sélection des lycées pilotes

Les résultats de ces examens seront annoncés le 6 juillet 2026, selon le calendrier officiel du ministère.

Par ailleurs, la capacité d’accueil des lycées pilotes pour l’année scolaire 2026-2027 est estimée à 3750 places réparties sur 26 régions. Le lycée pilote Bourguiba à Tunis reste le plus important centre d’accueil avec 300 places.

En 2025, le taux de réussite avait atteint 63,07% dans l’enseignement de base général et 56,27% dans la filière technique, selon les chiffres officiels.

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Trump recadre Netanyahou : « Sans moi, il n’y aurait pas d’Israël »

En marge du sommet du G7 en France, à Évian, le président américain Donald Trump a vivement critiqué la stratégie du Premier ministre israélien au Liban. Il a mis en cause les opérations militaires menées contre le Hezbollah, appelant à une approche différente dans la gestion du conflit. Ces déclarations interviennent dans un contexte de tensions accrues autour des équilibres régionaux et des négociations avec l’Iran.

Critiques ouvertes contre la stratégie israélienne

S’exprimant devant la presse, Donald Trump a pris ses distances avec la méthode employée par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu au Liban. Il a estimé qu’Israël ne devait pas systématiquement recourir à des frappes destructrices pour cibler des responsables du mouvement Hezbollah, évoquant des pertes civiles importantes.

« Vous n’avez pas besoin de détruire tout un immeuble à chaque fois que vous cherchez quelqu’un », a-t-il déclaré, soulignant la présence de civils dans les zones touchées.

La Syrie citée comme acteur potentiel

Dans ses déclarations, Donald Trump a également évoqué une piste impliquant la Syrie dans la gestion de la situation au Liban. Il a affirmé avoir suggéré une implication de la Syrie face au Hezbollah, malgré les réserves de Damas à intervenir dans ce dossier.

Le président américain a par ailleurs mis en avant le rôle du président syrien Ahmad al-Chareh, qu’il dit apprécier, tout en reconnaissant que ce dernier n’est « pas un boy-scout ».

Tensions accrues entre Washington et Tel-Aviv

Ces déclarations illustrent un refroidissement récent des relations entre Donald Trump et Benjamin Netanyahu, le président américain reprochant à Israël de fragiliser certains équilibres diplomatiques, notamment vis-à-vis de l’Iran.

Il a également critiqué une opération israélienne menée à Beyrouth peu avant une séquence diplomatique américaine avec Téhéran, estimant qu’elle avait perturbé les négociations en cours.

Donald Trump est allé jusqu’à déclarer qu’il avait « été furieux » et avoir exprimé directement son mécontentement à Benjamin Netanyahu. « Sans moi, il n’y aurait pas d’Israël » a affirmé le président américain, ajoutant que « maintenant, le Premier ministre israélien doit être plus responsable en ce qui concerne le Liban ».

Un repositionnement diplomatique assumé

Le président américain a insisté sur la nécessité, selon lui, d’une approche plus « responsable » de la part d’Israël dans la gestion du conflit au Liban.

Il a également rappelé ses relations passées avec le dirigeant israélien, tout en affirmant que la situation actuelle nécessitait un changement de méthode.

Ces prises de position interviennent alors que les équilibres régionaux restent particulièrement tendus, entre opérations militaires, enjeux diplomatiques et recomposition des alliances au Moyen-Orient.

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Tunisie – Météo : Jusqu’à 42°C dans le sud

La journée de mercredi sera marquée par un temps globalement chaud sur l’ensemble du pays, avec des températures maximales variant entre 28 et 42 degrés selon les régions. Des cellules orageuses locales accompagnées de pluies sont attendues l’après-midi sur les régions ouest du centre et du sud, selon les prévisions météorologiques.

Le ciel sera partiellement nuageux sur la plupart des régions au cours de la journée. Une évolution orageuse est toutefois prévue dans l’après-midi, notamment sur les zones ouest du centre et du sud du pays, avec des pluies localisées.

Vent de sirocco dans le sud et sable localisé

Le vent soufflera de secteur est, relativement fort sur le sud, avec des phénomènes locaux de sable. Ailleurs, il restera faible à modéré sur la majorité des régions.

Dans l’extrême sud, l’arrivée de vents de sirocco est annoncée, accentuant la sensation de chaleur.

Forte amplitude thermique sur le territoire

Les températures maximales seront comprises entre 28 et 32 degrés sur les côtes et les hauteurs, et entre 33 et 38 degrés dans le reste des régions.

Elles atteindront jusqu’à 42 degrés dans l’extrême sud du pays, confirmant un épisode de chaleur particulièrement marqué sur cette zone.

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Bac 2026 : Comment recevoir ses résultats par SMS avant leur publication officielle ?

Le ministère de l’Éducation a annoncé l’ouverture, à partir du jeudi 18 juin à 10h00, des inscriptions au service permettant de recevoir par SMS les résultats de la session principale du baccalauréat 2026. Ce dispositif permettra aux candidats de consulter leurs résultats avant leur publication officielle. Le service est proposé aux abonnés des trois opérateurs de téléphonie mobile en Tunisie.

Demain, ouverture des inscriptions

Selon un communiqué du ministère, les inscriptions au service SMS débuteront le jeudi 18 juin à 10h00.

Le dispositif est ouvert aux abonnés de Tunisie Telecom, Ooredoo et Orange. Son coût global est fixé à 950 millimes.

Les candidats inscrits pourront ainsi recevoir directement sur leur téléphone l’ensemble des informations relatives à leurs résultats, notamment la décision finale, la moyenne générale ainsi que le détail des notes obtenues dans chaque matière.

Comment s’inscrire ?

Pour bénéficier de ce service, les candidats doivent envoyer un SMS au numéro 85005.

Le message doit être rédigé selon la formule suivante : le mot BAC, suivi d’un espace, puis le numéro d’inscription à l’examen (composé de 6 chiffres), suivi d’une étoile (*) et enfin le numéro de la carte d’identité nationale (composé de 8 chiffres).

BAC [espace] numéro d’inscription à 6 chiffres [*] numéro CIN à 8 chiffres

Le ministère précise que le numéro d’inscription correspond à celui attribué pour l’examen du baccalauréat, tandis que le numéro de la carte d’identité nationale doit comporter huit chiffres.

Les résultats avant la proclamation officielle

Les candidats ayant effectué leur inscription recevront leurs résultats par message texte avant la date de leur proclamation officielle, fixée au mardi 23 juin.

Le SMS transmis comprendra la décision finale relative à l’examen, la moyenne générale obtenue ainsi que les notes détaillées dans les différentes disciplines, offrant ainsi aux candidats un accès rapide et personnalisé à leurs résultats.

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L’ancien ministre de la Culture Ezzeddine Bach Chaouch remis en liberté

L’ancien ministre de la Culture et historien Ezzeddine Bach Chaouch a été remis en liberté ce lundi 15 juin 2026, cinq jours après son placement sous mandat de dépôt dans le cadre de l’affaire liée à la gestion et à la cession d’un terrain relevant de la municipalité de Carthage.

Dans le cadre de cette affaire liée à des soupçons d’abus de fonction, de falsification de documents et d’usage de faux, pour un dossier remontant à 2022, la Chambre d’accusation près la Cour d’appel de Tunis avait émis, mardi dernier des mandats de dépôt à l’encontre du journaliste Zied El Heni ainsi que de quatre anciens responsables municipaux dont Ezzeddine Bach Chaouch.

Une détention qui a suscité l’émotion

La remise en liberté de l’ancien ministre de la Culture, âgé de 88 ans, a été annoncée par l’avocat Sami Ben Ghazi dans une brève publication sur les réseaux sociaux.

Son incarcération avait rapidement provoqué de nombreuses réactions dans les milieux intellectuels, culturels et médiatiques, en raison notamment de son âge avancé et de son état de santé nécessitant notamment une assistance respiratoire permanente, selon son avocat.

Quelques jours après son placement sous mandat de dépôt, les médias avaient annoncé son admission au service de cardiologie de l’hôpital Charles-Nicolle de Tunis afin de bénéficier d’un suivi médical.

Une figure du patrimoine tunisien

Ezzeddine Bach Chaouch est considéré comme l’une des figures marquantes de la préservation du patrimoine tunisien. Au cours de sa carrière, il a notamment dirigé l’Institut national d’archéologie et d’art, la Bibliothèque nationale ainsi que le Centre national de traduction. Il a également occupé des fonctions au sein de l’UNESCO dans le domaine du patrimoine mondial.

Après la révolution de 2011, il avait été nommé ministre de la Culture dans le gouvernement de transition avant de présider la délégation spéciale de la municipalité de Carthage entre 2011 et 2016.

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Accord de paix États-Unis – Iran : Ce que prévoit le texte de paix annoncé à Genève

Les États-Unis et l’Iran ont annoncé être parvenus à un accord-cadre visant à mettre fin aux hostilités au Moyen-Orient. Révélée par plusieurs médias internationaux, la feuille de route prévoit une réouverture du détroit d’Ormuz, une cessation des opérations militaires et une phase de négociations encadrée.

L’annonce d’un accord entre Washington et Téhéran marque un tournant diplomatique majeur après plusieurs mois de tensions et de conflit. Selon les informations recoupées par la presse internationale, le texte reste un accord-cadre en attente de signature officielle, prévue à Genève.

Un cessez-le-feu et une fin progressive des hostilités

D’après les éléments rapportés, les deux parties sont convenues d’un arrêt des opérations militaires « sur tous les fronts », incluant plusieurs zones de conflit régionales.

Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères a évoqué, une « fin immédiate et définitive de la guerre », tout en précisant que des discussions techniques restent nécessaires pour stabiliser l’accord.

Le détroit d’Ormuz au cœur du dispositif

Point central du texte : la réouverture du détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial de l’énergie.

Le projet prévoit la reprise immédiate de la navigation commerciale dans le détroit, ainsi que la levée progressive de certaines restrictions maritimes imposées durant le conflit. Washington aurait également annoncé la fin du blocus naval américain dans la zone, dès la signature de l’accord.

Un cadre de négociations de 60 jours

Au-delà du cessez-le-feu, le texte ouvre une phase de négociations de plusieurs semaines.

D’après les médias internationaux, un délai de 60 jours est prévu pour discuter des questions les plus sensibles, notamment le programme nucléaire iranien, la levée des sanctions économiques et les mécanismes de contrôle et de vérification.

Ces discussions devront aboutir à un accord final plus détaillé.

Une signature attendue à Genève

La cérémonie officielle de signature devrait se tenir à Genève, en Suisse, selon les annonces relayées par la presse internationale.

Ce choix s’inscrit dans la continuité du rôle de médiation joué par plusieurs acteurs régionaux, notamment le Pakistan, cité comme facilitateur dans les échanges entre les deux capitales.

Malgré l’annonce, plusieurs éléments restent soumis à validation politique et technique.

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Orages, grêle et chaleur jusqu’à 41°C : une météo contrastée attendue en Tunisie

Le temps sera partiellement nuageux sur la plupart des régions ce lundi 15 juin avant l’apparition, dans l’après-midi, de cellules orageuses sur les régions ouest du nord et du centre, selon les prévisions de l’Institut national de la météorologie (INM).

Ces orages pourront être accompagnés de pluies parfois abondantes et de chutes locales de grêle. Les précipitations gagneront progressivement les régions de l’est en fin de journée et au cours de la nuit.

Le vent soufflera du secteur sud avant de s’orienter progressivement vers le secteur est. Il sera relativement fort près des côtes et pourra dépasser les 70 km/h sous les cellules orageuses. À l’intérieur du pays, il restera faible à modéré. La mer sera peu agitée à agitée.

Jusqu’à 41°C dans le sud-ouest

Côté températures, une baisse est attendue sur le nord et les hauteurs, tandis que le mercure poursuivra sa hausse dans les autres régions.

Les maximales varieront entre 28 et 32°C sur les côtes et les zones d’altitude, entre 33 et 38°C dans la plupart des régions de l’intérieur, et atteindront localement 41°C dans le sud-ouest.

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Tunisie : L’impôt sur la fortune élargi à tous les types de patrimoine

La Direction générale des études et de la législation fiscales (DGELF) a publié, le 11 juin, une note explicative détaillant les modalités d’application de l’impôt sur la fortune instauré par la loi de finances 2026. Désormais, le dispositif ne se limite plus au patrimoine immobilier et englobe un ensemble plus large d’actifs. Voici les principaux changements à retenir.

Une nouvelle taxe qui remplace l’impôt sur la fortune immobilière

À travers la note générale n°13 de 2026, l’administration fiscale a précisé les modalités d’application de l’article 88 de la loi de finances 2026 relatif à l’impôt sur la fortune.

Ce nouveau régime remplace officiellement l’impôt sur la fortune immobilière instauré en 2022 et élargit son champ d’application à l’ensemble du patrimoine net des contribuables concernés.

L’entrée en vigueur effective de cette taxe intervient en 2026, avec une première échéance de déclaration fixée au 30 juin 2026.

Qui est concerné ?

L’impôt vise les personnes physiques dont la valeur nette du patrimoine atteint ou dépasse 3 millions de dinars au 1er janvier de l’année d’imposition.

Le calcul repose sur la valeur réelle des biens détenus après prise en compte des règles prévues par la législation fiscale.

Le législateur a retenu un barème progressif :

  • 0,5% pour un patrimoine net compris entre 3 et 5 millions de dinars ;
  • 1% pour un patrimoine net supérieur à 5 millions de dinars.

Les biens appartenant aux enfants mineurs à charge doivent être intégrés à la déclaration du contribuable, tandis que les enfants majeurs doivent effectuer leurs propres déclarations.

Immobilier, véhicules et participations financières dans le champ de la taxe

Contrairement à l’ancien dispositif centré sur les biens immobiliers, le nouvel impôt couvre désormais un éventail plus large d’actifs.

Sont notamment concernés les logements, terrains et droits réels immobiliers ; les biens en cours de construction ; les véhicules ; les équipements et autres biens meubles ; les actions, obligations, titres financiers et parts sociales détenus dans les sociétés.

Pour les valeurs cotées en bourse, l’évaluation s’effectue sur la base du cours constaté au 31 décembre précédant l’année d’imposition.

Des exonérations importantes prévues par la loi

La réforme prévoit toutefois plusieurs exclusions majeures.

Le logement principal du contribuable est totalement exonéré, quelle que soit sa valeur. Cette exonération couvre également les dépendances et les biens affectés à l’usage normal de la résidence.

Sont également exclus les biens et équipements affectés à une activité professionnelle ; certaines participations dans les sociétés lorsque le contribuable détient au moins 50% du capital ; les sociétés de personnes et sociétés communautaires ; les dépôts bancaires et postaux ; les comptes d’épargne logement, scolaire ou d’investissement ; les contrats d’assurance-vie et de takaful ; les véhicules dont la puissance fiscale ne dépasse pas 12 chevaux.

En revanche, les véhicules de forte puissance fiscale restent soumis à l’impôt lorsqu’ils ne sont pas affectés à un usage professionnel.

Les biens détenus à l’étranger également concernés

Le texte instaure un principe de taxation globale pour les résidents tunisiens.

Ainsi, les contribuables résidant en Tunisie devront déclarer l’ensemble de leurs biens, qu’ils soient situés en Tunisie ou à l’étranger.

Pour les non-résidents, l’impôt ne s’appliquera qu’aux biens et actifs localisés sur le territoire tunisien.

La déclaration annuelle devra être déposée avant la fin du mois de juin de chaque année auprès des recettes des finances compétentes.

Le ministère des Finances prévoit également la possibilité d’effectuer les déclarations et les paiements par voie électronique à travers les plateformes mises à disposition des contribuables.

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Nouvel an de l’Hégire : Un jour de congé en attente de l’observation lunaire

La présidence du gouvernement a annoncé l’octroi d’un jour de congé aux agents de l’État, des collectivités locales et des établissements publics à caractère administratif à l’occasion du Nouvel an de l’Hégire 1448. La date exacte dépendra toutefois de l’observation du croissant lunaire, conformément aux usages officiels en Tunisie.

Un congé pour marquer le début de l’an 1448 de l’Hégire

Dans un communiqué rendu public samedi, la présidence du gouvernement a confirmé que les fonctionnaires du secteur public bénéficieront d’un jour férié à l’occasion du Nouvel an de l’Hégire.

Cette mesure concerne l’ensemble des agents de l’État, des collectivités locales ainsi que des établissements publics à caractère administratif.

Si cette décision concerne directement les administrations publiques, la question des congés dans le secteur privé reste, elle, encadrée par les conventions collectives et les dispositions du Code du travail, même si, dans la pratique, les entreprises accordent également un jour de congé.

Le jour de congé est provisoirement fixé au mardi 16 juin, ou éventuellement au mercredi 17 juin, en fonction de la date retenue pour le début de la nouvelle année hégirienne.

Une date suspendue à l’observation du croissant lunaire

Comme le veut la tradition en Tunisie, la détermination du premier jour de l’an 1448 de l’Hégire dépendra de l’observation du croissant lunaire.

La date officielle sera confirmée par un communiqué du Mufti de la République, chargé d’annoncer le début du mois lunaire.

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Carte erronée de l’Algérie : La bourde qui met Watania Sports dans l’embarras

La diffusion d’une carte jugée offensante pour l’Algérie sur Watania Sports a déclenché une vive polémique de l’autre côté de la frontière et contraint la Télévision tunisienne à présenter des excuses officielles. Au-delà de l’incident lui-même, l’affaire soulève une question embarrassante : comment une chaîne relevant du service public a-t-elle pu diffuser un visuel téléchargé sur Internet sans en vérifier le contenu ?

Une erreur qui embarrasse la télévision publique

L’incident s’est produit lors de l’émission « Studio Mondial », diffusée jeudi 11 mars 2026 sur Watania Sports. Une carte géographique de l’Algérie, téléchargée depuis Internet selon les explications fournies par la Télévision tunisienne, a été affichée à l’antenne avant qu’il ne soit constaté que la carte en question était erronée.

Face à la polémique naissante, la Télévision tunisienne a rapidement publié un communiqué d’excuses adressé à « l’Algérie sœur », à son peuple et à ses institutions médiatiques. Elle a reconnu que le document avait été utilisé sans vérification suffisante de son contenu et a insisté sur le caractère involontaire de l’incident.

L’établissement public a également tenu à réaffirmer son attachement aux relations historiques et fraternelles entre la Tunisie et l’Algérie.

Une carte controversée

Si les excuses ont été formulées rapidement, elles ne répondent pas à toutes les interrogations.

Dans une chaîne de télévision, en particulier lorsqu’elle relève du service public, les éléments visuels diffusés à l’antenne sont normalement soumis à plusieurs niveaux de contrôle. Journalistes, graphistes, réalisateurs, responsables éditoriaux ou chefs d’édition interviennent généralement dans la chaîne de production avant la diffusion.

Dès lors, l’explication selon laquelle la carte aurait simplement été téléchargée sur Internet sans vérification soulève une question de fond : comment un document touchant à la géographie et à la souveraineté d’un État a-t-il pu être validé puis diffusé ?

Une polémique qui dépasse le simple cadre médiatique

La réaction de certains internautes et commentateurs algériens témoigne de la sensibilité du sujet.

Parmi les commentaires relayés sur les réseaux sociaux figure celui d’un internaute qualifiant l’incident de « grave faute » commise par un média public tunisien et appelant les autorités algériennes à ouvrir une enquête sur ce qu’il considère comme une atteinte à la souveraineté nationale.

Si ces réactions ne reflètent pas nécessairement la position officielle des autorités algériennes, elles illustrent l’ampleur prise par la polémique sur les plateformes numériques.

Watania Sports sous pression

L’épisode intervient alors que Watania Sports est une chaîne récemment lancée et encore en phase d’installation dans le paysage audiovisuel tunisien.

Cette controverse constitue ainsi un premier test pour sa crédibilité éditoriale. Et la question qui se pose désormais concerne les mécanismes de contrôle internes et les garanties qui seront mises en place pour éviter qu’un incident similaire ne se reproduise.

Dans le secteur audiovisuel, les erreurs techniques peuvent être comprises. Les erreurs touchant à des questions de souveraineté, de frontières ou de représentation d’États sont en revanche beaucoup plus sensibles. C’est précisément pour cette raison que les procédures de vérification existent.

L’affaire de la carte de l’Algérie rappelle ainsi qu’à l’ère du contenu instantané et des ressources puisées sur Internet, la rapidité ne peut se substituer au contrôle éditorial, surtout lorsqu’il s’agit d’un média de service public.

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